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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Articles récents

Dites au Président de la République

25 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Dites au Président de la République 

Faïza Soulé Youssouf
Dites au Président de la République que l ÉMERGENCE est en train de se faire tuer

J'ai déjà pris le vol d Inter ile pour aller à Dubaï. Je ne vous dis pas la fierté qui était la mienne de voir un comorien acquérir un appareil de ce standing. J'ai été bluffée. La compagnie avait certes quelques soucis parfois mais il fallait l'encourager. Je disais à ma soeur qui habite aux Émirats qu'il lui fallait l'emprunter. C'était un bel appareil , spacieux. Pas de mots techniques. Je n'use pas de mots techniques facon je ne m' y connais pas ( ou plus, ça fait 5 ans que j ai quitté ce monde là ).

Et là j'apprends qu Inter Iles a suspendu ses vols. Jusqu'à quand ? Nul le sait. Ça fait mal.

La neutralité dans ce cas précis n'est plus de mise. Être neutre dans cette affaire équivaudrait à se faire complice.

On ne peut pas TUER les compagnies comoriennes. Le faire, c'est TUER l'EMERGENCE.

Je ne comprends pas le Chef de L'Etat. JE NE LE COMPRENDS PAS.

L’image contient peut-être : texte SOURCE  FACEBOOK :Faïza Soulé Youssouf

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Azali Assoumani à Mde : “Actuellement, le pays est stable il n’y a aucune contrainte ni événement nous obligeant à nous asseoir ensemble, donc c’est le moment idéal pour organiser les assises”

25 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Azali Assoumani à Mde : “Actuellement, le pays est stable il n’y a aucune contrainte ni événement nous obligeant à nous asseoir ensemble, donc c’est le moment idéal pour organiser les assises”

Politique |   | Abdou Moustoifa

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Un an près son élection à la tête du pays, le président de la République Azali Assoumani a pris part, pour la première fois, à un grand meeting qui s’est tenu dans la localité de Mde. Organisé par les cadres de la région de Bambao, ce grand rassemblement avait pour objectif de saluer les efforts engagés par le gouvernement tout en lui affirmant le soutien de la région pour l’émergence.

 

C’est donc une foule en liesse qui a fait le déplacement avant-hier, dimanche, pour prendre part au grand rassemblement organisé à  Mde. Toutes les couches sociales sont venues assister au premier meeting du président Azali Assoumani, organisé au stade polyvalent de Mde, un an après son élection. Tous les membres du gouvernement étaient présents.

D’autres personnalités, telles que  le gouverneur de Mwali, le président du Conseil de l’ile de Ngazidja ou encore le Cadi de la République avaient également  fait le déplacement. Dans son discours, le président Azali Assoumani a mis l’accent sur deux sujets essentiels, notamment les assises nationales et l’émergence.

 

 

Chers compatriotes ici présents, dans peu de temps, nous allons organiser des assises nationales pour dresser le bilan après quarante deux ans d’indépendance. Un fait rare dans un pays, qui n’a jamais eu l’occasion de s’asseoir pour réfléchir sans que des événements extérieurs l’y contraignent. Nous prendrons l’exemple des coups d’Etat qui étaient monnaie courante au pays. A l’heure actuelle, nous vivons dans la stabilité, donc c’est le moment opportun de revoir ensemble ce qui n’a pas marché pendant les quatre dernières décennies qui ont suivi notre indépendance. Mais aussi l’occasion de poser les jalons qui nous permettront  d’atteindre l’émergence,

 

avait-il longuement expliqué. Le président de la République a tenu à rappeler que les assises nationales n’allaient pas se focaliser  sur la question de la tournante comme certains le laissent entendre. “La tournante est une notion qui a été récemment introduite dans notre constitution. Donc on fera le bilan sur ce point. S’il y a matière à ce qu’on la supprime, on le fera. En tout cas les défenseurs tout comme les pourfendeurs, doivent être convaincants selon qu’ils soutiennent son abrogation ou son maintien”, devait-il préciser. En tout cas, prévient-il, tout  le monde devra accepter les résolutions qui émaneront des assises.

 

 

 

 

J’appelle tous les partis politiques sans exception à y apporter leurs contributions. Le  peuple comorien doit quant à lui user de tous ses moyens pour préserver les recommandations et conclusions qui en seront issues,

 

a-t-il déclaré. Le conseiller diplomatique du président, Mohamed Issmaila, a mis en garde le peuple contre les «fausses rumeurs» selon lesquelles ces assises constitueraient  un moyen d’abroger la tournante. “Méfiez-vous de ceux qui disent que c’est une manœuvre pour  supprimer la tournante. Car ce sont les ennemis du pays qui veulent mettre à mal notre cohésion sociale”, insistera-t-il. 

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Après AB Aviation, Jean-Marc Heintz veut en finir avec Int'Air Iles

24 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Le ciel comorien risque de s’obscurcir davantage après que la compagnie aérienne AB Aviation ait été clouée au sol il y a 6 mois. Le compte à rebours est en marche pour la dernière survivante qui est INT’AIR ILES. Faire saigner celle-ci comme ce fut le cas de AB Aviation constitue-t-elle aujourd’hui la mission principale du patron de l’aviation civile comorienne ?

Seffoudine INZOUDINE
 
Les sociétés de transport aérien aux Comores ne peuvent exister sans l’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACM) et son rôle est d’assurer une mission de réglementation et de contrôle au nom de l’Etat. Elle a aussi un rôle économique qui consiste à accompagner les transporteurs aériens dans leurs développements économiques. L’absence flagrante de cet accompagnement qui nous a été imposée depuis l’arrivée l’airbus A320 en décembre dernier est devenue un secret de polichinelle aux yeux de tout observateur. Aujourd’hui, INT’AIR ILES est bien dans le viseur du patron de cette institution. Les faits sont palpables, en voici quelques un.
 
Le 14 juillet dernier, notre autorité de tutelle a publié une note d’information non conforme à la réglementation comorienne (RAC 6 OPS-1.B.015) dans laquelle on oblige nos pilotes, pour se rendre à Anjouan au départ de Hahaya et vice-versa, à passer par le sud de la Grande Comore puis à longer les côtes de Mohéli avant d’atteindre à Anjouan. Il s’agit d’un stratagème pour nous empêcher de faire notre job correctement (la route aérienne préconisée rallonge considérablement le temps de vol et donc le coût de la maintenance de l’aéronef). De plus, il est indiqué que lorsqu’un avion terrestre monomoteur survole une étendue d’eau à une distance supérieure à celle à laquelle il peut atteindre la côte en vol plané doit être doté d’un gilet de sauvetage pour chaque personne se trouvant à bord (RAC OPS 2.4.4). Non seulement nos aéronefs monomoteurs sont équipés de gilets de sauvetage, mais également de canots de sauvetage ne constituant pas une exigence réglementaire. 
 
Il s’agit d’une exigence sécuritaire supplémentaire qu’INT’AIR ILES a mis en place au même titre que le 2ème pilote se trouvant à bord, nos aéronefs monomoteurs sont certifiés pour être piloté par un seul pilote par le constructeur CESSNA aux Etats Unis. Nous sommes la seule compagnie en Afrique qui fait du transport public en monomoteurs avec 2 pilotes qualifiés. Sur cette même note, il nous est interdit de faire des vols IFR (ce sont des vols où les conditions météorologiques ne permettent pas de voir le sol par exemple quand il y a des nuages ou il fait nuit). Une aberration supplémentaire car ces aéronefs sont équipés des technologies très avancées et font des vols IFR aux Etats Unis, au Canada et en Europe (ceux qui s’intéressent aux avions peuvent faire des recherches sur la toile et trouveront que FINIST’AIR (compagnie française utilisant le même type d’appareil qu’INT’AIR ILES et faisant du transport public). Sans se soucier de l’aspect réglementaire qu’engendre la note d’une autorité sensée veiller à la sécurité aérienne, il donne des dérogations à cette note selon son tempéremment.
La note publiée constitue la face cachée de l’iceberg. Depuis janvier 17, nos vols à destination de Madagascar constituent un calvaire. Il ne se passe pas une semaine sans que l’on ne nous mette pas des bâtons dans les roues avec la bénédiction du grand manitou. Le paroxysme a été atteint lors du vol 2 juillet à destination de Majunga puis Tananarive au cours duquel l’airbus A320 a été parqué à l’aéroport d’IVATO depuis 14h00 sans assistance aéroportuaire jusqu’à 18h00, il a atterri à Hahaya vers 21H50 avec comme conséquent des coûts supplémentaires liés l’hébergement de l’équipage à Moroni et d’une quarantaine de transits devant se rendre à Mayotte. Pour pouvoir reprendre un cycle normal de vols, il nous a fallu 3 jours supplémentaires d’hébergement dans des hôtels à Moroni de nos clients en transit.
 
INT’AIR ILES est soumise à une sur-rémunération par des sociétés aéroportuaires malgaches. A chaque escale sur le territoire malgache, nous payons 1750€ pendant que Air Madagascar paie la modique somme de 1093€ pour la même catégorie d’aéronefs auprès de COMAIR.
 
Notre programme de vols n’a pas été approuvé par l’aviation civile malgache à ce jour, nous sommes contraints de faire la manche pratiquement toutes les deux semaines pour qu’on nous autorise à faire les vols des deux semaines suivantes.
 
Le refus d’INT’AIR ILES de mettre en place une fouille manuelle de nos passagers au pied de l’avion à destination de Madagascar avait déclenché l’arrêt de nos vols vers ce pays le 8 juillet dernier. Cette mesure a été initiée par l’aviation civile malgache auprès de notre autorité compétente et celle-ci a établi une décision obligeant INT’AIR ILES à mettre en place des procédures de sûreté additionnelles. Il est hors norme que deux compagnies aériennes qui exploitent un même aéroport vers une même destination, une applique des mesures de sûreté additionnelles et l’autre ne les applique pas, sans qu’il y ait un rapport d’évaluation de la menace et du risque qui démontre que les vols de la compagnie concernée ou la compagnie elle-même est à haut risque.
 
L’ANACM nous avait sommé de rendre l’A320 au plus tard le 20 juillet 2017 comme ce fut le cas pour AB Aviation avec son Boeing 737. Pour ce faire, il a fait abstraction des définitions mises en place par le législateur et concernant l’immatriculation d’un aéronef. Dans sa sommation, il a évoqué l’article 105 du code l’aviation civile qui stipule je cite « un aéronef immatriculé dans un autre Etat ne peut être exploité en Union des Comores au-delà de six mois sans être inscrit au registre d’immatriculation comorien ». L’article 102 de ce même code donne la définition de l’immatriculation des aéronefs aux Comores. Il est indiqué « est immatriculé au registre d’immatriculation des aéronefs civils tenu par l’ANACM l’aéronef appartenant à l’Union des Comores ou à une personne physique ou morale de nationalité comorienne ». Au regard de cet article limpide et clair, l’A320 immatriculé en Afrique du Sud ne peut être immatriculé aux Comores, la location des aéronefs étant régie par l’article 378 et suivants du code de l’aviation civile des Comores.
 
Nous desservons la Tanzanie et Madagascar avec l’A320 et depuis la dernière semaine de juin 2017 Dubai. Le nombre d’heures de vols prévue dans le contrat qui lie INT’AIR ILES à son bailleur n’est pas atteint car certaines destinations ne nous ont pas été accordées. Nous payons US$ 340 000 par mois au bailleur de l’A320 dont US$ 200 000 non consommées (heures de vols prévues dans le contrat mais non utilisées). Bien qu’on ait fourni tous les documents nécessaires à desservir l’île Maurice, les autorités mauriciennes ont purement et simplement refusées celle-ci. Notre autorité qui est sensée défendre les intérêts de l’Etat et des compagnies comoriennes en appliquant les accords bilatéraux est restée à la marge de ce dossier comme elle l’a fait par rapport aux autorités malgaches et françaises. A ce rythme, il est difficile de pouvoir continuer à garder un engin qui risque de nous mettre en faillite.
Il me parait opportun de rappeler que l’autorité compétente à savoir l’ANACM désignée par l’Union des Comores pour la représenter auprès des organisations internationales, régionales et des autres Etats incarne les pouvoirs de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale « OACI » et assure l’interface entre cette organisation internationale et l’Etat de l’Union des Comores. Elle a les pouvoirs prévus par l’article 44 du Doc 7300 surtout en ce qui concerne :
- L’assurance du développement ordonné et sûr de l’aviation civile,
- La réponse aux besoins des peuples en matière du transport aérien sûr, régulier efficace et économique,
- La prévention du gaspillage économique résultant d’une concurrence déraisonnable ;
- Le respect intégral des droits des Etats contractants et une possibilité équitable pour chaque Etat contractant à exploiter des entreprises de transport aérien international.
Seffoudine INZOUDINE
Directeur Général
INT'AIR ILES
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
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Citoyenneté économique : La commission parlementaire poursuit ses auditions

24 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Citoyenneté économique : La commission parlementaire poursuit ses auditions

Économie |   | Mohamed Youssouf

image article une
La commission parlementaire chargée d’enquêter sur le programme de la citoyenneté économique et ses implications, intensifie les auditions. En quinze jours, le ministre de l’Intérieur a été reçu par la commission, qui souhaite obtenir le chiffre exacte des passeports vendus, et trois anciens parlementaires qui ont animé la séance plénière ayant conduit à l’adoption de cette loi. Il en résulte que ces derniers se montreraient «favorables à l’abrogation du texte».

 

Le 10 juin dernier, l’Assemblée de l’Union a mis en place une commission parlementaire chargée de mener l’enquête sur la loi et les conséquences du programme dit «de la citoyenneté économique». Cinq députés ont endossé cette responsabilité et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne chôment pas.

En effet, le samedi 8 juillet, soit presque un mois depuis sa mise en place, la commission présidée par le vice-président de l’Assemblée nationale, député Dhoihir Dhoulkamal, a reçu l’actuel ministre de l’Intérieur. Il était question, selon une source proche, de demander le nombre exact de passeports vendus dans le cadre de ce programme.

Le ministre Mohamed Daoudou aurait indiqué aux parlementaires que le chiffre précis leur sera communiqué dans les plus brefs délais. 
En attendant ce chiffre, le samedi 15 juillet, la commission a organisé une confrontation entre, d’un côté, Youssouf Ali Mchangama et Ibrahim Soeuf, connus pour avoir voté non, et, de l’autre, Ibrahim Mhoumadi Sidi, vice-président de l’Assemblée nationale de 2004 à 2009, qui a joué un rôle majeur dans l’adoption de cette loi sur la citoyenneté économique.



Soutien à son abrogation

Appelé à revenir sur les étapes qui ont conduit à l’adoption de cette loi ultra contestée,  l’ancien parlementaire, Ibrahim Soeuf a expliqué aux enquêteurs qu’il avait soulevé une exception d’irrecevabilité.

 

 

 

En commission, on avait conclu que le projet de loi n’était pas recevable, mais le président nous a informés que la question de l’irrecevabilité ne peut être invoquée qu’en séance plénière. Lors de cette dernière, nous avons conclu que le projet était anticonstitutionnel et qu’il était donc irrecevable. Mais au final, Sidi a manœuvré en estimant qu’il devait avoir la possibilité de s’exprimer. Il a pris la présidence des travaux et le texte a été adopté,

 

nous a-t-il indiqué. Pour démonter la particularité de cette loi sur la citoyenneté économique, notre source nous révèle qu’elle utilise le même «numéro que celle des Finances de cette année-là», soit en 2008. Une décision que l’ancien vice-président de l’institution assume complètement en estimant que la législation suivante n’a pas abrogé la loi et que les retombées économiques qui en résultent sont conséquentes.

 

 

On nous a demandé de revenir sur la session plénière qui a vu l’adoption de cette loi. Dans notre règlement intérieur, aucune disposition ne me permettait de présider la séance, mais certains droits étaient bafoués, notamment la liberté de s’exprimer pour les députés. J’ai pris le perchoir et j’ai présidé les travaux. Une décision que j’assume,

 

a expliqué Ibrahim Mhoumadi Sidi. Une source très au fait nous a indiqué que les députés Youssouf Ali Mchangama et Ibrahim Soeuf avaient reconnu devant la commission que cette loi n’a pas été votée.

Elle aurait été dévoyée puisqu’il semblerait qu’aucune disposition ne permettait à Sidi de présider la séance en l’absence de Dhoifir Bounou alors président de l’Assemblée.

 

 

Elle n’est pas mise en application à la régulière d’autant plus qu’un seul secrétaire l’a signée au lieu de deux. Les auditionnés reconnaissent solennellement que cette loi a été détournée par le gouvernement et ne devait pas être votée. Au nom de la sécurité nationale, ils soutiennent son abrogation,

 

révèle notre source qui tient à souligner qu’une exception d’irrecevabilité a été soulevée, mais que les autorités d’alors ont trouvé une solution pour la faire passer. 
Engagée à enquêter sur «toutes les personnes qui ont de près ou de loin» joué un rôle dans la vente des passeports dans le cadre de la loi sur la citoyenneté économique, la commission parlementaire compte accroître la cadence. 

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Enseignement : Les autorités insulaires rassurent l’Intersyndicale quant au respect du mémorandum

24 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Enseignement : Les autorités insulaires rassurent l’Intersyndicale quant au respect du mémorandum

Éducation |   | Abdallah Mzembaba

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Le gouverneur de l’île de Ngazidja, Hassani Hamadi, a convié, vendredi dernier, l’Intersyndicale des agents de l’Education à Mrodju afin, nous dit-on, de rassurer les enseignants sur les doutes qui planent sur leurs revendications.

 

 Moussa Mfoungoulié, affirme, que “Hassani Hamadi s’est montré sensible” à leurs revendications et a annoncé la mise en place prochaine de la commission tripartite qui doit enquêter sur les agents du secteur dans le but de lutter contre les agents fictifs.

Ngazidja se prépare donc à soumettre la liste de ses agents en attendant que l’Intersyndicale et les autres parties prenantes soumettent à leur tour les leurs. Hassani Hamadi, selon le patron de l’Intersyndicale, a promis d’œuvrer pour la satisfaction des doléances des agents de l’éducation.

Ainsi, le locataire de Mrodju compte appeler Mohamed Saïd Fazul et Abdou Salami, tous les trois, signataires du mémorandum du 2 juin dernier, pour qu’ils soumettent eux aussi les personnes devant constituer la commission multipartite.

Une fois la commission constituée, les travaux devraient commencer puisque Abdallah Djalim, secrétaire général du ministère de l’Education nationale, assurait récemment que le budget de fonctionnement de cette commission n’était pas un souci.

Dans l’immédiat, le mouvement syndical sollicite rencontrer le nouveau ministre, Salime Mohamed Abderemane afin “de déterminer, après cette rencontre, la décision à prendre”. Ledit rendez-vous devrait avoir lieu aujourd’hui ou au plus tard demain. Un autre rendez-vous, cette fois avec Hassani Hamadi, est prévu demain à 13h “pour nous faire un compte-rendu de ce qu’il a pu y avoir de nouveau” déclare pour sa part Mohamed Boina, trésorier général de l’Intersyndicale.

On notera qu’il reste moins d’une semaine avant le début du bac, autant dire qu’une éventuelle crise sur les examens, aurait de mauvaises répercussions sur les candidats. Espérons ne pas en arriver là et puisse l’Intersyndicale respecter le calendrier établi.  

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Publié depuis Overblog et Twitter

24 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Communiqué de presse de la Directrice Nationale de FADC (Madame Doulfat Dhilkamal) suite au coup d'état d'imposition pour passer le service au nommé Directeur d'ANACEP (Mr Mohamed Nourdine Moeva de Tsoudjini).
 
UNION DES COMORES 
Unité – Solidarité – Développement
MINISTRE DES FINANCES et DU BUDGET 
FONDS D’APPUI AU DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE 
 
- FADC -
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Le 18 mars 2017, le décret N°17 – 029 /PR, portant création de l’Agence Nationale de Conception et d’Exécution des Projets (ANACEP), dans son article 19, a mis fin aux missions du Fonds d’Appui au Développement Communautaire (FADC). Le décret N°17 – 077 /PR du 10 juillet 2017, précise que l’ensemble des biens, droits, obligations, contrats, conventions, accords et autorisations de toute nature du FADC, sont de pleins droit et sans formalités ceux de l’ANACEP. C’est à ce titre et à la demande pressante de Monsieur le Secrétaire Général du Gouvernement qu’une passation de service a eu lieu ce vendredi 21 juillet 2017 entre le Directeur Exécutif National du FADC et le Directeur Général de l’ANACEP. La passation technique portant sur les détails mentionnés dans le décret N°17 – 077 /PR sera faite ultérieurement 
 
Créé le 10 janvier 93, par l’ordonnance N°93 – 001 /PR complétée par le décret N°93 – 068 /PR du 13 avril 1993 portant organisation et fonctionnement du FADC et le décret N°03 – 013 /PR du 28 janvier 2003 portant modification de certaines dispositions du décret N°93 – 068 /PR, le FADC jouissait d’une autonomie administrative et financière et apportait aux communautés villageoise intéressées, une assistance financière, technique et matérielle aux projets communautaires d’intérêt public et exerçait son action, dans toutes les régions et localités qui éprouvent un réel besoin et dans tous les secteurs socio - économiques, où cette action est susceptible d’améliorer la qualité et les conditions de vies des populations concernées.
 
Les missions du FADC consistent entre autre à :
- Etablir un mécanisme institutionnel et financier répondant aux besoins socio économiques des communautés de base
- Apporter son assistance à l’étude et à la préparation des projets qui s’intègrent dans un plan d’ensemble de développement communautaire
- Aider et conseiller les responsables des associations villageoises, des associations non gouvernementales et les groupements communautaires dans l’exécution et la gestion des projets
- Inciter et sensibiliser les populations les plus démunies à développer des initiatives visant à promouvoir le développement des localités, villages, régions
- Aider les populations rurales dans la recherche des moyens tendant à limiter l’exode rural par la création et le développement des activités productives et génératrice des revenus
Ainsi, depuis 1994, le FADC a (i) renforcé les capacités des Communautés en :
- Identification et Planification des actions à réaliser pour améliorer la qualité de vie
- Gestion communautaire
- Gestion administrative et financière, la passation des marchés
- Maîtrise d’ouvrage
- Le ciblage communautaire
- Le suivi évaluation participatif
- Technique d’entretien et de pérennisation des infrastructures de base
- …..
(ii) apporté une assistance technique et financière à la réalisation de projet communautaire. Le FADC a donc accompagné les communautés villageoises à :
- Améliorer l’accès à l’enseignement primaire dans 243 villages
- Améliorer l’accès à l’eau dans 72 villages
- Améliorer le désenclavement et l’assainissement dans 116 villages
- Construire ou réhabiliter 17 postes de santé
- Construire 75 micros projets d’infrastructure économique dans 27 villages de pêcheur (poissonnerie, magasin de stockage de matériel et équipement de pêche, ….)
- Construire divers infrastructures (digues, ouvrage de franchissement, mur de soutènement, rampe de hissage, ….) dans 39 villages
- Elaborer 188 plans de développement local
- Elaborer 15 plans d’aménagement du terroir
- Dans le cadre de la protection sociale :
  • Etablir un mécanisme institutionnel et financier répondant aux besoins de fournir un complément de revenu à 33 678 ménages affectés par les crises socio politiques du pays et la crise alimentaire mondiale (2009 0 2014).
  • Etablir un mécanisme institutionnel et financier répondant aux besoins de fournir un complément de revenu à 4 217 ménages les plus démunis de 69 villages en vue de renforcer leur capacité de production tout en améliorant l’environnement productif à leur communauté pendant 3 ans (jusqu’en juin 2019)
Les communautés villageoises bénéficiaires ont contribué, par le travail de leur Comité de pilotage et leur apport au financement des projets communautaires, au développement de notre pays. 
 
Le FADC est composé de ;
- Staff, travaillant dans les directions régionales et nationale et
- bénévoles représentant des communautés et de la société civile au sein des conseils d’administration (Régional et national)
- des volontaires au niveau des villages composant les Comités de Pilotages, les Comités de Protection Sociales, les Cellules de Recours et les Agents villageois de Développement.
Nous exprimons, au nom du FADC, notre reconnaissance et notre déférent hommage aux divers gouvernements qui se sont succédés depuis 1994, de nous avoir confié les fonds nécessaires pour exécuter les missions dévolues au FADC. Pour l’équité, ils ont voulu qu’une attention particulière soit adressée aux communautés villageoises les plus démunis. Les critères alors imposés au FADC sont : la compétence, le professionnalisme, l’efficacité, l’efficience et l’obligation de résultat. Aucune considération autre que la pauvreté ne sera imposée pour le choix des bénéficiaires.
 
Nos remerciements s’adressent aussi 
 
(i) aux divers bailleurs pour leur confiance et leur appui technique notamment la Banque mondiale, la France, le gouvernement japonais, …
 
(ii) aux divers intervenants notamment les entreprises, les bureaux d’études, les ONG pour leurs connaissances, leur technicité, leurs conseils, leur savoir-faire et leur adaptation à l’approche participative pendant la réalisation des activités du FADC 
 
(iv) aux divers organes du FADC notamment les membres du Comité Central de Coordination (CCC) et les membres des Comité Régionaux (CR) qui ont accompagné le STAFF du FADC et la communauté pendant toutes ces années avec abnégations et pour les résultats escomptés. Je salue les efforts de certain membre du CCC et des CR pour sensibiliser les autorités actuelles sur l’esprit et la philosophie du FADC
Nous adressons nos sincères félicitations aux Comités de Pilotage, aux comités de protection sociale, aux Cellules de Recours et aux agents villageois de développement pour le travail énorme réalisé volontairement pour le bien être de leurs communautés respectives. Nos félicitations et nos encouragements s’adressent également aux communautés villageoises qui ont su faire confiance au FADC, adopter l’approche participative et ainsi mobiliser leurs ressources humaines et financières à la réalisation des projets de développement de leur village et régions
 
Permettez moi aussi d’adresser mes sincères félicitations et mes encouragements au staff du FADC qui n’a pas ménagé aucun effort pour faire du FADC, une structure de référence à l’écoute des communautés pauvres, vulnérables à la pauvreté ou affectées par les catastrophes naturelles. Ce n’est pas vers la Banque Mondiale ni vers les autorités qui ont mis fin au FADC que va se tourner la colère des communautés bénéficiaires si les espoirs suscités par le projet PFSS et la préparation du projet de promotion de l’emploi ne sont pas réalisés. C’est vers le FADC que la communauté va demander des explications. Il est donc important pour nous tous de doubler les efforts pour continuer nos activités jusqu’à ce qu’on nous demande d’arrêter. 
 
LA DIRECTION NATIONALE DU FADC
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

 

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«Nous voulons faire des Comores un véritable carrefour entre l’Afrique et …»

23 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

«Nous voulons faire des Comores un véritable carrefour entre l’Afrique et …»

 

L’Association des hommes d’affaires chinois de l’Océan Indien a été reçue à Beit Salam par le Président de la République Azali Assoumani.
La délégation était conduite par le Président de Holding SBM basé à Maurice Mr Kill Chang Li Kwong Wing. Une délégation dans laquelle faisait partie la 111ème fortune du monde spécialisée dans les constructions de ports et aéroports et propriétaire du leader de la pêche à Madagascar China Hub.
Les hommes d’affaires chinois de la zone Océan Indien sont intéressés par la création d’une zone franche qu’ils sont disposés à financer eux-mêmes et ainsi pouvoir bénéficier aux Comores, selon eux, les avantages des Accords de Lomé. Ils veulent également soutenir l’Union des Comores dans la création d’une compagnie aérienne nationale. Les hommes d’affaires chinois souhaitent aussi participer, en accord avec les autorités comoriennes et chinoises, au challenge de la construction du nouvel aéroport de Hahaya et se disent disposés également à s’occuper de la mise aux normes des aéroports régionales de Bandar Salam à Mohéli  et Ouani à Anjouan

« Nous voulons faire des Comores une plateforme d’éclatement, compte tenu de sa très bonne positon géographique, un véritable carrefour entre l’Afrique, l’Orient et le reste du monde. » a dit Mr Wing. Mais pour que tous ces projets soient réalisés d’une manière optimale, il faut aussi penser à l’informatisation complète de l’administration et à la digitalisation du secteur bancaire comorien, ont soutenu les hommes d’affaires chinois. Ils ont également demandé une réforme de la fiscalité comorienne conforme à l’émergence souhaitée par le Président de la République.
Les hommes d’affaires chinois se sont dit attirés par la stabilité, la sécurité et la paix en Union des Comores, mais aussi par le niveau de scolarité.
Les hommes d’affaires chinois ont enfin souhaité que le Président de la république fasse une visite officielle en Chine pour mieux faire la promotion des Comores auprès de la Chine et principalement auprès des  hommes d’affaires chinois.

Beit Salam 

 

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Coopération : une délégation de la Ligue islamique mondiale reçue à Beït-Salam

22 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Coopération : une délégation de la Ligue islamique mondiale reçue à Beït-Salam

Politique |   | Ali Abdou

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Une mission de la Lim est dépêchée à Moroni par le gouvernement saoudien pour réactiver ses activités en Union des Comores et identifier d’autres domaines d’intervention qui favoriseront l’émergence des Comores, prônée par le chef de l’Etat.

 

Hier, en début de matinée, le président de la République, Azali Assoumani, a reçu au palais présidentiel de Beït-Salam, une délégation de la Ligue islamique mondiale (Lim), conduite par son directeur général des programmes et aides sociales, Khalid M.S. Bawazir.

Cette mission est dépêchée à Moroni par le gouvernement saoudien pour réactiver ses activités en Union des Comores et identifier d’autres domaines d’intervention qui favoriseront l’émergence des Comores, prônée par le chef de l’Etat. Devant la presse, Khalid M.S. Bawazir a souligné que son entretien avec le président de la République consiste à prendre connaissance des besoins urgents du gouvernement comorien qui ont un lien avec l’émergence.

Il a tenu à faire part que, dès son arrivée sur le territoire comorien, plusieurs accords ont été déjà signés avec le vice-président en charge du ministère des Investissements, Djaffar Ahmed Saïd. La plupart de ses accords interviennent dans le domaine du développement socio-économique des Comores. 

Selon toujours le chef de la délégation, dans un délai court, la Lim lancera ses activités, qui entreront dans le cadre de la santé, du secourisme, de l’éducation et de la bienfaisance, à travers le financement des projets de développement.

Quant au secrétaire d’Etat chargé de la coopération avec le monde Arabe, Hamidou Karihila a rappelé que cette Ong saoudienne est installé aux Comores depuis plusieurs années et intervenait, notamment, dans le centre hospitalier de Kwambani à Ngazidja et deux autres à Mwali et Ndzuani.

«Et cette fois-ci, les représentants de cette Ong sont dans le pays pour réactiver ses activités dans les domaines de la santé, des aides sociales, éducation et enseignement technique et professionnel, sous une recommandation du gouvernement saoudien», précise-t-il.

Le secrétaire d’Etat a souligné, également, que le président de la République a salué cette initiative de l’Ong Lim, compte tenu des relations qu’entretiennent le royaume d’Arabie Saoudite et les Comores.

Le président a fait part de la disponibilité de son gouvernement à faciliter toutes les démarches qui permettront la réalisation des différents projets de cette Ong en faveur du développement du pays et de la population. 

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Pourquoi Azali a reçu en catimini des membres du mouvement du 11 août ?

22 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Le président Azali poursuit sa partie de poker avant la tenue des assises nationales voulues par le mouvement du 11 aout 2015 pour le bilan des 42 ans d'indépendance. L’Imam qui semblait se focaliser sur des "réalisations concrètes" sombre peu à peu dans la politique politicienne, tenté par le désir ardent de conserver le pouvoir.
 
Selon une information plusieurs fois recoupées, le président de l’Union a reçu « à l’abri des regards indiscrets » des membres du mouvement du 11 août dont l’ancien ministre des affaires étrangères Said Mohamed Sagaf. Certains membres fondateurs inquiets des agissements de Beit-Salam soupçonnent Azali de vouloir diviser le mvt en introduisant la Tournante dans les débats. Un peu comme, il le fait avec les partis politiques, en choisissant par exemple Larifou comme ventriloque, pour véhiculer ce que lui n’ose pas dire clairement pour l’instant.
 
L’idée serait donc pour Azali que des membres du Mvt du 11 aout soient ouverts à une modification de l’article 13 de la constitution relatif à la Tournante. Le gouvernement pourra compter sur la SOUMISSION totale d’une partie de l’opposition. Cynique jusqu'à la moelle, Azali dira à la communauté internationale : « Vous voyez, ce n’est pas moi qui a demandé la suppression de la tournante. C’est la société civile et l’opposition ». Je ne sais pas si cette stratégie justifie pourquoi Azali a décidé de se former un gouvernement clanique.
Ce qui est tout à fait regrettable, c’est de voir comment Azali perd tout son énergie à vouloir anticiper la fin son mandat au lieu de se focaliser sur les 4 ans qui lui reste. Il est hanté par les "huées" de 2006? Toyb Ahmed

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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AZALI défie SAMBI dans son fief de Mutsamudu

22 Juillet 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

AZALI défie SAMBI dans son fief de Mutsamudu

AZALI défie SAMBI dans son fief de Mutsamudu
 
AZALI défie SAMBI dans son fief de Mutsamudu De visite en Anjouan, le président de la république de Mitsudjé AZALI Assoumani s'est rendu à la Médina Festival qui se tient une fois par an dans la capitale Anjouanaise, pour parader sous un rythme de danse langoureuse. Décidément, plus rien ne l'arrête, il se targue de narguer celui qui a fait de lui président de la république. Demain, il est fort possible que la télévision de Mitsudjé en fasse la Une de cette apparition. Que va-t-il se passer ? en tout cas si AZALI multiplie les allées et venues à Anjouan ces derniers temps ce qu'il a conscience d'avoir mis la main dans essaim d'abeilles.
L' Ayatollah des Comores va-t-il aller au combat des idées politiques ou va-t-il s'effacer ? 
 
Mbadakome

 

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