Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Articles récents

Enfin, ça bouge à Moroni

16 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Enfin, ça bouge à Moroni

Enfin, ça bouge à Moroni
Après presque plus d’un an de règne sans encombre et dans un silence religieux, l’Imam Azali doit-il se préparer à faire face à une vraie opposition? C’est en tout cas, ce qui semble se dessiner après la décision prise ce jour par des leaders de certaines formations politiques de « mutualiser leur forces au sein d’un mouvement porteur de critiques et de contre propositions à l’action gouvernementale d’Azali ». Peut-être la fin de la torpeur dans l'univers de l'émergence… 
Dans leur communiqué ces membres de l'opposition ont relevé que depuis son arrivée au pouvoir le Président Azali a procédé au licenciement de milliers de jeunes et a également mis aux pas certaines institutions comme la CENI, la Commission anti-corruption et la Cour constitutionnelle. 
Le locataire de Beit-salam qui se montre de plus en plus allergique aux critiques risque donc de perdre le sommeil dans les semaines à venir. Les leaders de ces partis se réclamant de l’opposition (Updc, RDR, RDC, Apsi ou FD entre autres), ont, en outre, constaté qu’« après avoir gouverné sans heurts un an durant dans l’opacité totale » la coalition Azali-Sambi s’est disloqué avec comme conséquence la « réduction en peau de chagrin de la minorité au pouvoir et le glissement vers la posture d’opposant du Juwa et son géniteur (Sambi), qui n’est que pure opportunisme et jeu récurrent de victimisation ». Égratigner l’ancien Raïs Ahmed Abdallah Sambi est presque devenu un passage obligé pour les politiciens comoriens..Même loin du pouvoir le président d'honneur du Juwa ne laisse pas indifférents ses détracteurs.

Aucun texte alternatif disponible.

L’image contient peut-être : texte

Faissoili Abdou  : source  facebook

Lire la suite

Pétrole et gaz aux Comores :“Il est temps de tirer la sonnette d’alarme”

16 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Pétrole et gaz aux Comores :“Il est temps de tirer la sonnette d’alarme”

Économie |   | Ahmed Ali Amir

image article une
Fait récent, le Consortium Safari-Western est, de plus en plus, sûr que les réserves en pétrole risquent d’être plus importantes que les données fournies ou disponibles. Le peu de regard porté par les pouvoirs publics et la société civile laisse s’installer des pratiques qui risquent de nous engluer dans des systèmes incontrôlables. Pendant que les recherches évoluent, les groupements installés acceptent de financer des projets communautaires et des formations pointues dans le domaine. Les financements sont débloqués, mais l’usage qui en est fait laisse perplexe...

 

Le pétrole et le gaz dans les eaux comoriennes, tout le monde en parle. Mais peu savent que les choses s’accélèrent en catimini. Les alternances politiques rapides, l’absence d’un ministère plein qui se penche sur le sujet, laisse le Bureau de géologie piloter à vue et à sa guise un secteur hautement stratégique. 

Le peu de regard porté par lles pouvoirs publics et la société civile laisse s’installer, peu à peu, des pratiques qui risquent de nous engluer dans des systèmes incontrôlables. Pendant que les  recherches évoluent, les groupements installés acceptent de financer des projets communautaires et des formations pointues dans le domaine.

Les financements sont débloqués, mais l’usage qui en est fait laisse perplexe. Pour plus de six cent mille dollars débloqués, par exemple, par le Consortium Western et Safari au Bureau géologique des Comores (Bgc) pour des programmes communautaires, des formations et le bonus à la signature, on en justifie moins de… quarante mille. C’est dire qu’il est temps de tirer la sonnette d’alarme.

Aujourd’hui, plus qu’hier, les choses évoluent vite, très vite. A titre d’exemple, ExxonMobil a récemment annoncé la signature d’un accord pour acheter une participation de 25% dans le Bloc 4 des eaux profondes du Mozambique à 2,8 milliards Usd.

Exxon évalue la valeur brute de l’acquisition à 11,2 milliards Usd. Cette annonce faite alors que l’environnement du marché est au plus bas prix depuis 2004 ne peut qu’avoir des incidences positives sur les activités d’exploration aux Comores (bloc 4). Ce bloc situé à proximité des blocs 38, 39 et 40 a, de toute évidence, des implications directes sur les Comores.

 

 

Dans ce bloc 4, le gaz est estimé à 85 Tcf (Milliards de Pieds Cubiques) (Réserves contingent), tel qu’indiqué par l’Explorateur Italien Eni. Dans cette transaction, ExxonMobil a obtenu un rabais de 53% sur les 4,2 milliards Usd que la Société nationale chinoise du pétrole (Cnpc) a payé en 2013 pour une participation indirecte de 20% par Eni East Africa, en mars 2013. C’est une réduction presque identique à la réduction relative au prix du pétrole à la date de l’annonce de l’acquisition d’ExxonMobil. 
 

“Volumes de classe mondiale” 

La stratégie d’Exxon Mobil se base sur une conviction profonde que le gaz naturel de l’Afrique de l’Est “peut être considéré comme étant la source d’hydrocarbure qui connaît une croissance plus rapide au monde” et  “le Mozambique offre une ressource gazière de classe mondiale et le bloc 4 jouera un rôle clé dans l’approvisionnement mondial en gaz”.

Le consortium Western et Safari estime que “les volumes d’hydrocarbures en place estimés sont de classe mondiale”. Cette stratégie s’est justifiée par “l’acquisition récente de Shell-BG (qui opère également dans la région de l’Afrique de l’Est) pour l’équivalent en espèces et actions de 70 milliards Usd».

Actuellement, malgré l’environnement à bas prix, les opérateurs profitent de la baisse des coûts des services et parient sur une reprise des prix. Des récentes découvertes d’hydrocarbures en eau profonde ont également été réalisées par ExxonMobil et Hess en Guyane, qui sont censés détenir collectivement plus de deux milliards de barils de pétrole dans plus de 2000 m de profondeur et à 120 km de la côte et d’autres découvertes en eaux profondes, au Sénégal, sont réalisées par la Compagnie indépendante américaine d’exploration, Kosmos, dans le bassin du fleuve Sénégal.

Le consortium Western et Safari estime que «le potentiel de pétrole et de gaz en place est de classe mondiale» et «est peut-être de l’ordre de celui découvert dans le bassin du Rovuma au Mozambique, mais potentiellement plus susceptible d’être pétrolifère que du gazier».

Le consortium Western et Safari confirme qu’il existe “potentiellement un grand système gazier et pétrolier d’importance mondiale dans la région des eaux territoriales des Comores (Delta du Rovuma)  et il sera exploré là où des conditions favorables avec les plus grandes chances de succès existent” et que “les eaux offshore des Comores partagent également, à bien des égards, le même système de dépôt que le bassin du Rovuma (Mozambique) et partagent d’autres caractéristiques comme plusieurs des récentes découvertes en eaux profondes réalisées dans une profondeur d’eau similaire et aussi dans des environnements deltaïques comme les Comores, qui semblent attirer beaucoup l’attention ces derniers temps et nous avons certainement une très grande province deltaïque inexplorée, située presque entièrement dans les eaux territoriales des Comores, qui est techniquement (par définition géologique/géographique) situé dans le bassin sud de la Somalie.”
 

Prendre les choses au sérieux 

Sur le plan opérationnel, M. Scott Spears, Director de SPO (Offshore Energy Services) indique : «Nous cherchons actuellement à “exploiter’” les avantages des prix bas actuels du pétrole à travers la réalisation de tarifs réduits pour les services liés à l’exploration dans les eaux profondes.

En outre, les taux de la journée de forage sont maintenant à des niveaux historiquement bas et nous augmentons actuellement notre actif en tant qu’actionnaire dans le Consortium. Nous sommes très positifs quant à l’avenir de notre projet surtout avec les avancées accomplies avec la nouvelle administration avec qui nous avons réalisé d’énormes progrès dans un laps de temps relativement court et sommes fiers d’élaborer une énorme province potentielle d’hydrocarbure pour les Comores et sommes maintenant en mesure de faire de bons progrès pour réaliser nos objectifs. L’engagement d’un forage est susceptible de suivre l’acquisition finale et le traitement des données, puis l’interprétation des données 3D conformément au Contrat de partage de production signé avec le gouvernement”.

 

 

Dans des publications observées dans le domaine public, les sociétés d’exploration Bahari et Discover, contrôlées par le Groupe Carlyle Financial, espèrent détenir 50 milliards de pieds cubiques ou 7 milliards de barils dans deux perspectives de prospection «prêt à forer» au sein de leurs licences de 17.853 km2 en eau profonde des Comores.

Fait récent, le Consortium Safari-Western est, de plus en plus, sûr que les réserves en pétrole risquent d’être plus importantes que les données fournies ou disponibles. 
Il est donc temps de prendre les choses au sérieux.

alwatwan

Lire la suite

Sambi: "Je n'ai ni peur ni besoin d'Azali"!

15 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Sambi: "Je n'ai ni peur ni besoin d'Azali"!

Sambi: "Je n'ai ni peur ni besoin d'Azali"!

L'étau se resserre autour de l'ancien président, Ahmed Sambi. Les casseroles ou plutôt les cocottes minutes qu'il traîne vont bientôt le conduire devant la justice de son pays.

 

Tous ceux qui le côtoient en ce moment le trouve tendu et s'inquietent pour son état de santé. Dans un Barzagué qui se tient en ce moment même à Mutsamudu, il a carrément pété un câble.

 

En prenant la parole dans un mariage qui lie un mohélien proche du gouverneur Mohamed Fazul et une femme de Mutsamudu, il dit que lors de ses prêches, il ne vise personne et surtout pas, le président de la république.

 

Ensuite, il dérape complètement que s'il avait quelque chose à dire au président Azali, il le lui dirait haut et fort car il n'a pas peur de lui et qu'il ne se plie pas devant lui.

 

Les personnes présentes sont choquées par cette intervention inappropriée mais le bonhomme a la pétoche et tire à boulets rouge sur le locataire Beit-Salam.

 

D'autres se demandent comment une personne bien élevée peut se permettre de parler de cette façon à l'endroit du chef de l'état.

 

 

Comoresalternances.centerblog.net

 

Lire la suite

Le Président Azali: " La tournante était une solution pour soigner une hémorragie et la plaie a été cicatrisée"

15 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Selon le chef de l'Etat comorien Azali Assoumani, la tournante était une solution pour soigner une hémorragie. D'après lui, la plaie a été cicatrisée et donc il n'y a plus de saignement. Pour cela, étant le médecin qui aurait soigné cette blessure, il décide d'arrêter le traitement et d'enlever le pansement. Dans ses habitudes de soigneur de bobos, il trouve que vouloir continuer le traitement, cela présenterait d'autres risques qui peuvent être dramatiques.
 
Pour le chef de l'état, le pays va mieux, la stabilité est retrouvée, la population mange à sa faim, le pays est éclairé, l'eau coule à flot dans les robinets, les problèmes liés à la santé sont derrières nous et que personne n'a besoin de se rendre à l'étranger pour se soigner, les écoles publiques sont au rendez-vous, les routes sont en construction avec des vois maritimes et aériennes qui facilite la circulation de la population et de leurs biens. En gros, d'après lui, le pays à retrouver son image ! C'est ce que j'ai retenue et compris dans son discours d'Anjouan.
 
Le chef de l'Etat a oublié les vraies motivations qui avaient poussé la population des autres îles à manifester leurs ras-le-bol dont : l'immobilisme des ceux qui nous gouvernent, l'enrichissement personnel au détriment de la population, une école publique détériorée avec les grèves incessantes et des écoles privées qui poussent comme des champignons et dont des familles qui ont du mal à se nourrir, se trouvent dans l'obligation de scolariser leurs enfants dans des écoles privées.
 
Un hôpital public délabré dont les malades n'ont pas de choix que de partir à l'extérieur pour se soigner. Et ceux qui ne disposent pas de moyens pour partir à l'étranger, prennent le risquent de brandir la mer pour aller se faire soigner à Mayotte, au risque de mettre en péril leurs vies, le manque d'infrastructures et l'absence des moyens de transport pour le déplacement de la population, le népotisme etc.
 
D'autre part en tant que citoyen, je suis révolté et choqué lorsque je vois la façon dont l'argent du contribuable est dépensé par le chef de l'Etat. Le président de notre République gaspille l'argent du contribuable dans l'organisation des réunions improvisées et en même temps, il agit comme un inconscient, en jetant de l'argent comme un mouchoir qu'on a utilisé et qu'on jette dans une poubelle.
 
Tout cela, pour acheter la conscience du peuple afin que celui-ci soutienne son choix de mettre fin à la tournante pour s'éterniser aux pouvoir "hari wowa zweya wukura kwawapvo", mais il y a un jour dont il sauront ce que c'est la misère.
 
Ainsi, je me demande ce que cela signifie, le fait que le chef de l'Etat mette des lunettes noires, lorsqu'il s'adresse à son peuple, comme un flic dans les feuilletons américains. Qu'est-ce que cela veut dire ? Je me pose ces questions : Est-ce que c'est pour nous faire peur ? Pour nous dire : ne vous approchez pas où je vous fais du mal ! Pour nous dire tout simplement qu'il est beau avec les lunettes que sans ? Où plutôt, pour nous dire qu'il est isolé ou qu'il soit endeuillé ?
 
Sans polémique, à quoi bon que le président ait un conseiller en communication ?
Mhoma Moussa - HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
Lire la suite

Quand Jean-Marc Heintz joue avec les comoriens!

15 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Quand Jean-Marc Heintz joue avec les comoriens!

Quand Jean-Marc Heintz joue avec les comoriens!

Le tour de passe-passe de Jean-Marc Heintz transforme Blue Sky en Coastal Airlines.

http://comoresactualites.centerblog.net

Lire la suite

“L’appareil de Blue Sky revient sous un autre nom”

15 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

“L’appareil de Blue Sky revient sous un autre nom”

Aviation civile : “L’appareil de Blue Sky change de compagnie et revient sous un autre nom”

Société |  15/08/2017  | Abdallah Mzembaba

image article une
Le 28 juillet dernier, après dix minutes de vol, l’appareil 5Y-BOD de la compagnie kenyane Blue Sky à destination de Ndzuani a été contraint de faire demi-tour vers l’Aimpsi. On apprendra que le train d’atterrissage “était bloqué après le décollage”. L’avion n’est plus réapparu dans le ciel comorien. Seulement, le patron de l’Opaco, preuves à l’appui, annonce le retour de cet appareil “sous un autre nom et sous une autre compagnie”.

 

Hier en fin de matinée, le président de la nouvelle Organisation patronale des Comores (Opaco), Mahamoud Mohamed Ali, a fait une déclaration, à son bureau à Hadudja, pour tirer l’alarme sur ce qui se trame et 

  

dénoncer les agissements de la vice-présidence en charge du transport ainsi que de l’Anacm.

  

Ces accusations font suite à une ‘’clairance’’, datant du 11 août et délivrée par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacm), donnant “autorisation de survol et atterrissage Fmch” d’un appareil de la compagnie “Coastal Airline”. Jusqu’à là tout est normal. Mais sur le document, on retrouve des coordonnées “identiques à celles de l’appareil de la compagnie Blue Sky”.

Celui-là même qui n’a pas pu réaliser son premier vol commercial le 28 juillet dernier. Effectivement, sur ledit document il y a le même numéro de registre, soit 5Y-BOD. Le 5Y correspond au Kenya dans les immatriculations par pays. Blue Sky est kenyane. Quant à Coastal Airline, elle serait tanzanienne et devrait donc porter le 5H. Alors comment cela est-il possible ? 

“Magouilles ?” 


Pourquoi l’appareil a changé de compagnie ? Les problèmes constatés lors de son premier vol commercial ont-ils été réglés ? Il serait prématuré de répondre à ces interrogations. Mais la compagnie Blue Sky, déclarait dans nos précédentes éditions que l’appareil irait à Mombasa, en Tanzanie, justement, dans un centre de maintenance afin de subir les réparations nécessaires. 

Mahamoud Mohamed Ali lui, souhaite voir “le ministère de l’Economie s’occuper de l’organisation de l’économie et non chercher un avion ou si cela lui tient à cœur s’y prendre en suivant les règles”. Quant à celui des Transports et l’ensemble des autorités “ils devraient veiller à la sécurité des personnes”.

Le patron de la nouvelle Opaco rappellera, au passage, que Blue Sky “a recouru aux sièges de l’ancienne compagnie Comores aviation pour combler le vide. Des problèmes de sécurité qui ont été négligés et qui semblent désormais vouloir se répéter”.

Pourquoi l’Anacm octroie-t-elle cette clairance à Coastal Airline ? Dans ladite clairance, on y lit que l’objet du vol du 5Y-BOD “est d’être mis à la disposition de Monsieur Abdallah Alwy”. Nous n’avons pas encore d’informations sur ce dernier.

On notera tout de même que la note de l’Anacm est valable pour une durée de 72 heures. Le document ayant été signé le 11 août, l’appareil devait arriver aux Comores au plus tard hier, si l’on s’en tient à l’esprit et à la lettre du document.

Mais jusqu’au moment où nous bouclions cette édition hier, aucun information ne nous est parvenue au sujet de l’arrivée de cet appareil, hier.


Pour Mahamoud Mohamed Ali, 

  

c’est surprenant de constater le silence des autorités sur cette affaire mais j’ose espérer que le président Azali réagira dès qu’il sera au courant de tout.

  

En effet, une copie de la fameuse clairance a été envoyée, notamment, au secrétaire général du gouvernement, aux ministères des Finances, de l’Intérieur et des Transports ainsi qu’à la Police de l’air et des frontières, à l’Aimpsi ou encore à la Brigade de gendarmerie des transports aériens.

L’Opaco est, par ailleurs, formelle sur cette affaire : “c’est le secrétaire général du ministère des Transports, Saïd Salim Dahalani, qui magouille tout ça. S’ils ne veulent pas sauver les compagnies aériennes qu’ils pensent au moins à la population”.   Blue Sky chassé par la porte, il a le mérite de revenir par la fenêtre.

 

Alwatwan

Lire la suite

Le Président Azali clôture les assises de l’Energie!

15 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Le Président Azali clôture les assises de l’Energie!

Le Président Azali clôture les assises de l’Energie!

Publié le 15 Août 2017

 
Peu avant le discours de clôture du vice-président en charge de l’Energie Mr Djaffar Ahmed Said, le Président de la république Azali Assoumani, qui a pris part aux 2 jours de travaux, a pris la parole pour dire ceci :

« Dans un grand mariage aux Comores, il y a l'oncle (Mdjomba) et le père (Mbaba). Et dans les assises nationales sur l'énergie, le Mdjomba c'est le vice-président Ahmed Djaffar et moi Président Azali je suis le Mbaba. Donc avant le dernier mot du Mdjomba, le Mbaba prend la parole. Et comme tout le monde s'est présenté, je me plie à l'exercice. Je m'appelle Azali Assoumani et je suis Président de l'Union des Comores. » a dit le Président.

 

« Je suis doublement satisfait  de ces assises. D'abord je salue  la qualité des travaux et ensuite je suis heureux de cette appropriation évidente des participants. Preuve s'il en est de l'importance majeure de l'Energie pour les comoriens. Cela a été dit l'argent est disponible, la nature nous a gâté, donc nous n'avons pas d'excuse, nous devons réussir la transition énergétique.  Et pour cela nous devons investir sur le capital humain.

 

En effet la première richesse d'un pays c'est l'homme, j'en ai la conviction intime. Nous devons être des hommes et des femmes convaincus de la mission de servir notre pays. Le sens du devoir doit être une culture. Mon Gouvernement et moi-même, nous prendrons nos responsabilités, et je vous en fais le serment. » a poursuivi le Président de la République.

 

« J'ai vu la participation des  maires dans ces assises. Je veux dire que nous sommes au commencement d'une révolution des mentalités, et je veux que les maires y jouent un rôle de premier plan. » a conclu le Président de la République.

 

Beit-Salam

http://comoresactualites.centerblog.net

 

Lire la suite

JUWA s'éclipse et Mutsamudu se faufile

14 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Jamais un parti politique n'a été aussi énigmatique et ses dirigeants peu scrupuleux. Face à la menace sérieuse et non voilée qui pèse sur le pays, un parti de l'envergure de JUWA devrait jouer concrètement le rôle qui est le sien en pesant de tout son poids afin de préserver l'unité nationale et veiller au respect de la démocratie.
AZALI a bel et bien été théâtralement réçu à la place des seigneurs et tous les courtisans de la place, comme son altesse le Maire de la capitale, le chouchou de SAMBI, représentant le parti JUWA dans la première ville de Ndzouani ont fait d'AZALI, un des bénéficiaires de la magie de la place. AZALI est rassuré de continuer jusqu'en 2030 pour pouvoir inaugurer, peut être même à Mpangahari-Hammoubou, l'émergence.
 
JUWA est littéralement tétanisé et fait deserter la masse populaire. Mutsamudu participe donc à la manipulation des consciences allant directement dans le chemin tracé par AZALI. Le Chef de l'Etat reste publiquement discret sur SAMBI, pendant que son cabinet et ses plus proches désignent SAMBI comme le champion de la crise constitutionnelle et institutionnelle qui justifie ses assises.
 
Je m'estime en droit de dire que SAMBI est partant pour les assises d'AZALI; et suivront les spéculations les plus folles: y aurait-il un pacte secrète entre AZALI et SAMBI? L'un, en position de force serait-il entrain d'exercer un chantage sur l'autre? 
 
Ndzouani qui gronde de l'intéreur va t-il exploser sur ordre du faiseur de rois? Qui vivra verra, mais à la condtion qu'il ait toute sa raison! J'insiste sur le choix refléchi de Maître Mchindra qui croit que la seule resistance contre le plan d'AZALI et son comité de pilotage souveraine des assises est le combat pour le NON aux Assises. Se ramener aux Assises en opposition, c'est péter dans l'eau face à la commission souveraine, j'insiste là dessus, qui délibère sur ordre.
 
L'ambiguité de JUWA, les positions décalées de ses militants de premiers rangs jettent le doute sur la morale des anjouanais, ce qui est plus grave que la prise en otage de l'île de Mwali par un gouverneur qui est prêt à troquer sa fonction de gouverneur à celle d'un directeur d'une société d'Etat.
 
BEN ALI
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
Lire la suite

Inter Îles a été reçu à Dar Nour!

14 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Inter Îles a été reçu à Dar Nour!

image article

Accompagné d’une très forte délégation, le Président directeur général du Groupe Inter Îles a été reçu à sa demande par le Président de la République au Plais présidentiel de Dar Nour à Hombo Anjouan.

Le patron de la compagnie aérienne est venu remercier le Président de la République pour avoir aidé sa compagnie à sortir de la tourmente et à voir l'avenir avec un peu moins de nuages. Mr Saifoudine s'est également montré disposer à une négociation plus approfondie sur l'avenir de la compagnie et son implication dans le développement du transport aérien et dans le domaine du tourisme dans notre pays.

 

Maitre Said Larifou, avocat d'Inter Îles, a pour sa part salué la formidable réaction du Président de la République pour sauver une entreprise privée de notre pays. «  la réaction du Président témoigne d'une démarche intéressante de gouvernance qu'il nous appartient de saluer. Mais je veux également noter la mobilisation des collaborateurs du Président de la République sur ce sujet, notamment le directeur de cabinet et le secrétaire général du gouvernement. » a dit Said Larifou.

 

Dans sa réponse le Président Azali Assoumani s'est dit entièrement disposé à soutenir le secteur privé national dans la mesure de ses possibilités. « Mais j'exige de l'honnêteté, et de la sincérité parce que je supporte pas le mensonge. Je préfère que nous nous disions tout dès le départ, comme ça tout le monde est averti et pas de mauvaise surprise. » a dit le Président Azali.

 

« S'agissant de l'avenir nous pouvons envisager un partenariat solide avec le secteur privé dans certains secteurs comme le transport pour mieux répondre aux attentes de nos concitoyens. » a poursuivi le Président  de la République. « J'espère que des solutions seront également trouvées par la voie du dialogue pour la compagnie Ab aviation dans l'intérêt de tous. » a conclu le Président Azali Assoumani

 

Beit-Salam

Comoresalternances.centerblog.net

Lire la suite

Déclaration de Fahmi à propos du Qatar : Souef Mohamed El Amine monte au créneau et parle de “manipulations.”

14 Août 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Déclaration de Fahmi à propos du Qatar : Souef Mohamed El Amine monte au créneau et parle de “manipulations.”

Politique |   | Abdallah Mzembaba

image article une
Un communiqué officiel n’aura donc pas suffit pour montrer toute “l’indignation” du gouvernement après les déclarations de Fahmi Saïd Ibrahim aux antennes de la très célèbre chaine de télévision Al-jazeera. Souef Mohamed El Amine, chef de la diplomatie comorienne a donc invité la classe politique, mouvance et opposition, afin de lui faire part de la vision du gouvernement sur le sujet. Et ce n’est ni tendre ni à l’eau de rose.

 

Regrettable”, “déplacée”, “mensongère” ou encore “maladroite”, la déclaration de l’ancien ministre d’Etat, Garde des Sceaux, faite sur la chaine qatarie Al-jazeera ne passe décidemment pas.


Lire aussi : Communiqué du gouvernement de l’Union des Comores suite aux déclarations faites par maitre Fahmi Said Ibrahim sur la rupture des relations diplomatiques entre l’Union des Comores et l’Etat du Qatar.


En attendant son retour au pays et “les mesures qui seront prises”, le gouvernement tire à boulets rouges sur Fahmi Saïd Ibrahim. Le ministre des Affaires étrangères, Souef Mohamed El Amine, explique que les déclarations de Fahmi comportent plusieurs mensonges.

 

 

 

Il parle de décision unilatérale alors même que le sujet a été débattu en Conseil de ministres. Aussi, pourquoi n’a-t-il pas démissionné s’il n’était pas d’accord et de la décision et de la procédure ? Pourquoi attendre sa sortie du gouvernement pour en parler et pour s’en désolidariser ?

 

s’interroge le ministre. Avant de rappeler, que l’ancien leader du Pec a “même fait une déclaration dans les antennes de l’Ortc pour expliquer les raisons de la décision du gouvernement”. Sur sa lancée, Souef Mohamed El Amine va jusqu’à parler de “manipulation pour des raisons personnelles”. 
 

Au nom du pays

Le chef de la diplomatie affirme, par ailleurs, qu’aussi petit que soit le pays, il a un œil avisé sur ce qui se passe dans le monde et doit se positionner parce qu’il y a plusieurs enjeux. “Dans des moments pareils, le pays ne doit pas être neutre. Nous devons nous positionner car faire un choix est une preuve de souveraineté”, dit-il. Le ministre des Affaires étrangères rappellera, au passage, que le pays n’a pas de relation avec Israël et Taiwan.       

Présent à cette rencontre, Mouigni Baraka Saïd Soilihi remercie l’initiative du ministre des Affaires étrangères et parle de mise à nu du pays par Fahmi,

 

 

 

il a failli surtout qu’il était au courant de tout ce qui est relative à cette rupture. L’opposition est contre cette sortie, il nous faut nous aligner à la décision du pays maintenant qu’elle est officielle et ce quelque soit nos avis personnels.

 

L’ancien gouverneur de Ngazidja explique, par ailleurs, que l’intérêt du pays est prépondérant et dépasse ainsi toutes les clivages politiques. Fahmi risque-t-il des sanctions ? “Le gouvernement est libre d’autant que Fahmi n’avait pas à agir de la sorte”, dit Mouigni Baraka Saïd Soilihi.

Houmed Msaidié lui emboite le pas. “Les propos de mon frère et ami sont déplacés. La liberté d’expression est un fait mais la politique extérieure du pays prime”, dit-il. L’ancien ministre de l’Intérieur souligne, en outre, que “la parole du président est force de loi”. Il rappellera, aussi, que Fahmi a contribué à la mise en place du régime actuel.

Quant à des éventuelles sanctions contre l’auteur de la déclaration «incongrue», Souef Mohamed El Amine préfère garder le secret. “Vous le saurez bientôt”, confie-t-il. Autant dire que le retour de Fahmi Saïd Ibrahim est attendu de pied ferme. 

ALWATWAN

Lire la suite