Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Aimons les Comores

Articles récents

L’Etat civil désormais transféré aux communes!

27 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

L’Etat civil désormais transféré aux communes!

Cinq mois après leurs élections, les maires viennent de recevoir le transfert des compétences relatives à l’Etat civil jusqu’ici sous la tutelle du préfet. La cérémonie marquant ce passage « historique » s’est déroulée hier jeudi matin, au Palais du Peuple à Moroni.

Avec Ngazidja, le coup d’envoi est donné dans le processus de transfert des compétences des services d’état civil. Désormais, ils relèveront du maire et non du préfet. La cérémonie de passation symbolique a eu lieu ce jeudi au palais du peuple (Hamramba) à Moroni et se poursuivra prochainement dans les îles d’Anjouan et de Mohéli en attendant le tour de Mayotte.

« La mise en place des communes est un acte fondamental de notre histoire politique en ce sens qu’elle favorise l’émergence d’une démocratie de proximité, la formalisation et la modernisation de la gouvernance locale », a déclaré Houmedi Msaidié, ministre de l’intérieur, qui a lancé le processus.

« Nous voulons qu’une fois sortis de cette salle, nos maires sachent pertinemment qu’ils ont un pouvoir autant que le gouvernement, les gouverneurs et les exécutifs insulaires », a-t-il dit.
« Si nous sommes là aujourd’hui, c’est grâce au respect des engagements que le chef de l’Etat avait pris avant son élection à la tête de l’Etat », a dit Mohamed Ansumou, parlant au nom des préfets de Ngazidja.

Djoumoi Said Abdallah, maire de la commune de Gongwé et président de l’association des maires de Ngazidja, a abondé dans ce sens, appelant tout « le monde à dépasser le clivage politique pour l’intérêt suprême du pays ».

Il a fait observer que lors du congrès des maires, en début d’année à Anjouan, il a pu constater que cette île à une certaine longueur d’avance par rapport à Ngazidja. Aussi a-t-il sollicité l’appui du ministère des finances pour « ne pas tuer le poussin dans l’œuf ».

Le maire de Moroni a rassuré les préfets, leur rappelant que leur rôle prend plus de dimension : « Le préfet est le représentant de l’Etat central dans les régions et l’Etat ne doit se réduire à l’état civil », a-t-il dit.

Le gouverneur Mouigni Baraka S. Soilihi a précisé une chose aux nouveaux élus : « Vos responsabilités ne se limitent pas à la signature des extraits de naissance ; vous avez donc un rôle prépondérant dans la politique de coopération décentralisée déjà initiée ».

La gestion de l’état civil a été confiée aux préfectures en 1977 en l’absence de mairie et en application de l’article 88 de la loi n°84-10 mai 1984. Les 333 agents en exercice dans les centres d’état civil sont, selon le ministre de l’intérieur, mis à la disposition des communes.

Maoulida Mbaé

La Gazette des Comores

L’Etat civil désormais transféré aux communes!
Voir les commentaires

Mes mea-culpa: « Le secrétariat d’examen de Mohéli n’a jamais été suspendu »

27 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Mes mea-culpa: « Le secrétariat d’examen de Mohéli n’a jamais été suspendu »

Sur les informations que j'ai faites circuler concernant les fraudes informatiques sur les résultats du Bac à Mohéli, tout est exact, à l'exception de la suspension du secrétariat d'examen. Et je demande pardon à mes lecteurs.

D'abord j'ai fait savoir que des fraudes informatiques sur les résultats du baccalauréat à Mohéli ont lieu. J'ai aussi avancé que l'auteur qui répond au nom de Cyril a cité le directeur de l'enseignement secondaire, le directeur de l'enseignement privé, mais aussi le chef du centre qui n'est autre que le proviseur du lycée de Fomboni. Tout est exact. En tout 99 personnes insérées, dont 41 dans la liste des admis, et 58 dans celle des autorisés à passer les oraux.

Exact. Cyril Attoumani, l'informaticien accrédité par l'office nationale des examens et concours auprès du secrétariat d'examen à Mohéli est en garde à vue depuis samedi à Midi à la gendarmerie de Mohéli. Exact. A la gendarmerie de Fomoboni, Cyril a avoué qu'il est l'auteur des fraudes. Exact. Cyril était sur le point de s'enfuir vers Anjouan quand il a été recueilli par la gendarmerie. Plus ou moins exact. Selon le président du jury, Cyril lui appelé ce samedi : « Il a dit qu'il ne se sentait pas à l'aise, et qu'on devait aller le chercher. J'ai demandé à des éléments de la gendarmerie pour aller le prendre, » fait savoir Ali Mohamed. J'avais fais savoir que le président de jury devait se prononcer hier dimanche à 15hsur le sort de ces 99 candidats. Exact, sauf que le verdict n'a pas eu lieu, car « les membres du jury sont divisés. Il y en a ceux qui veulent que les copies de ces élèves soient réexaminées, afin de juger à partir de leur travail. Et il y en a ceux qui veulent qu'on élimine tout simplement toute la liste, » confirme le président du jury.


J'ai aussi fait savoir que le secrétariat d'examen a été suspendu jusqu'à nouvel ordre par le président du jury. Faux, et archi-faux. Ce secrétariat, malgré la crise qui le secoue, n'a jamais été suspendu. D'après Ali Mohamed, président de jury, le commissaire à l'éducation de Mohéli, qui se trouve actuellement à Anjouan, avait envoyé un texto à un membre dudit secrétariat pour lui notifier un arrêt immédiat des travaux jusqu'à nouvel ordre. « Mais on ne l'a pas pris en compte. Le commissaire n'est pas habileté à prendre une telle décision, » s'explique le président de jury, avant de rajouter que même le gouvernorat de Mohéli s'était emporté contre cette décision du commissaire Loutfi Athoumani. C'est dire que le secrétariat n'a jamais été suspendu, contrairement à ce que j'ai fait savoir dans mes publications. A cet effet, je présente toutes mes excuses à ceux qui j'ai fait embarquer dans une fausse information.

Cordialement Toufé Maecha. HabarizaComores.com |

Cordialement Toufé Maecha. HabarizaComores.com |

Voir les commentaires

UE: DES ROUTES POUR LES COMORES

27 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

UE: DES ROUTES POUR LES COMORES

Les projets de l’Union européenne exécutés ou en cours d’exécution aux Comores ont été revisités au cours d’une table ronde d’échanges, organisée le 25 juin à Moroni entre les autorités comoriennes et les hauts responsables de l’UE basés à l’ile Maurice. L’UE concentre son intervention dans le secteur des routes à travers le Projet d’Appui au développement durable du Secteur des Transports (PADDST). Un programme vaste qui vise à doter l’Union des Comores d’un réseau routier durable et d’une politique digne en la matière.

Un autre projet dans le domaine de la formation professionnelle est en cours. En 2011, une enveloppe de 26 millions d’euros avait été annoncée dont 16,6 dans le secteur des routes et 10 millions d’euros ‘’dans d’autres secteurs’’, selon une fiche du bureau de l’UE aux Comores. Les Comores et l’Union européenne sont liés par les accords de Cotonou de 1977.

UE: DES ROUTES POUR LES COMORES
Voir les commentaires

''L'unité nationale'' : une bêtise de trop ou un passeport pour l'enfer ?

26 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

''L'unité nationale'' : une bêtise de trop ou un passeport pour l'enfer ?

Oui, nous disons de haut ce que les autres disent de bas et tant pis pour ceux qui pensent qu'ils détiennent le monopole de cette unité nationale de façade , et qui se réclament '' unionistes''. Ce qui se passe à Anjouan à l'heure qu'il est, interpelle nos consciences, et finis ces temps où nous, grands comoriens, avions préféré se voiler la face pour ne pas regarder les plaies d'un séparatisme voulu par les anjouanis et se boucher les oreilles pour ne pas entendre des expressions telles que : '' le séparatisme est et restera toujours derrière nous, ou une fois que nous, anjouanais, mettions un terme à notre mandat, un août 1997 bis est possible, ou ces Wangazidja sont égoïstes, ou chaque Île doit avoir son indépendance...''. Aujourd'hui que les anjouanais estiment que 2021 est une décennie, il fallait brandir des menaces pour un retour au séparatisme en provoquant les wangazidja dans les règles de la tournante. La question que tout le monde se pose, pourquoi ce silence coupable de la part des intellectuels anjouanais face à la situation nauséabonde qui pue sur l'ensemble du territoire ? Certes, des communiqués de remerciement et qui accablent timidement Sambi tombent ici et là depuis que le président Ikililou a émis le souhait du retour dans le pays de ceux qui ont quitté Anjouan lors du débarquement, mais cela ne suffit pas quand on sait que leur départ a été négocié par ceux qui leur ont chassé du pays, avec au premier rang l'ancien président sambi. Pire encore, ceux qui sont restés au pays ont bénéficié de la part de Sambi une amnistie, intégrés dans la haute administration, et cerise sur le gâteau, les milices de la triste FGA de Mohamed Bacar ont été tous intégrés dans l'armée nationale pour le développement par Mohamed Bacar Dossar, directeur de cabinet de Sambi et chargé de la défense.

Dans les rues comme dans les espaces publics, le débat s'active et le séparatisme est derrière nous. Finis ces temps, où nous, grands comoriens, avions cette folie meurtrière de vouloir s'imposer en champions d'unité nationale. Les plus naïfs allaient jusqu'à dire, nous sommes la mère de la patrie. Un discours qui a beaucoup arrangé anjouanais comme mohéliens et l'ont prouvé à travers la présidence tournante anjouanaise et mohélienne. L'arrogance, le manque d'éthique républicaine, ou la gourmandise sont des éléments à méditer sur ce qu'on peut nous sortir du territoire à la veille de la tournante de 2016 où le tour revient aux Wangazidja.

C'est dans cette optique que nous devons nous préparer et écarter de nos têtes la tenue de cette élection qui n'aura jamais lieu car à l'allure où vont les choses, le séparatisme va s'inviter au débat, et cette fois-ci, nous aurons devant nous plus de 20 ans de conflit et d'instabilité. Alors, l'heure est à une conscience collective et qu'on ose dire chacun rentre chez lui et si on veut laisser une trace sur les liens qui nous unissent, pourquoi pas penser à une confédération. Cela pourrait peut être soulagé les nostalgiques de cette unité de façade. Oui, certains nous traiteront ici de séparatistes, mais la question que nous aimerions poser, qui ne l'est pas ? Chacune et chacun de nous est séparatiste et ce, à cause de ce que nous avons vécu avec ces anjouanais qui pensent que chaque jour peuvent nous imposer leur loi. Cette fois-ci, on n'est pas preneur. Ce langage va gêner ceux qui détestent entendre la vérité, mais tout doit être dit aujourd'hui, pour éviter les mauvaises surprises.

Quand on jette un coup d'œil dans l'éducation nationale à Ngazidja, plus de la moitié des professeurs et des instituteurs qui y exercent sont d'origine anjouanaise. Et combien de grands comoriens ou mohéliens exercent à Anjouan ? On ne peut pas tolérer que nos enfants continuent à chômer parce que, des gens qui n'ont jamais cru à l'unité nationale leur prennent leurs places. Encore une fois, ce langage dérange mais pour vous dire la vérité, c'est ce que pensent les Wangazidja, aujourd'hui choqués par les menaces anjouanaises.

La candidature d'un anjouanais aux primaires de Ngazidja, n'est que de la provocation ;, mais on refuse d'y croire. Nous attendons le dernier moment pour tromper l'opinion en disant : '' on ne savait pas''. C'est pourquoi, nous le disons ici haut et fort, même si ça dérange certains. D'ailleurs, il n y a la vérité qui blesse. Pour la paix et la stabilité de chacune de nos îles, et par rapport à l(expérience que nous avons vécues, mieux vaut que chaque Île arrache son indépendance. C'est d'ailleurs la philosophie phare des artisans du séparatisme. La preuve en est que ceux qui ont cautionné le séparatisme et qui ont pris Anjouan en otage, ont été réhabilité par Sambi, et le reste, leur départ a été négocié et se trouvent actuellement à l'extérieur. Ce n'est pas Dossar qui va nous contredire et encore moins l'ancien président Sambi.

Un exemple de cette hégémonie anjouanaise doit attirer votre attention et n'en déplaise aux détenteurs du monopole de l'unité nationale. Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays, par rapport à l'examen du baccalauréat ? Voilà le directeur général de l'ONEC, d'origine anjouanaise, mari de la ministre des transports, qui boycotte le Bac à la Grande Comores, en ''cautionnant'' la vente de quelques épreuves, et le voilà aussi dépêcher un anjouanais en la personne de Cyril Atoumani, pour aller organiser une mascarade à l'Oec de Mohéli. Des fraudes informatiques ont été constatées, une fenêtre ouverte de programmation conditionnelle dans la base des données du BAC. Au total, 99 candidats ont été insérés frauduleusement dans la liste : 41 dans celle des admis, et 58 autorisés (2ème groupe). Ceci est réalisé avec la complicité du directeur général de l'Onec, aujourd'hui libre parce qu'il est le mari de la ministre. Ainsi va le pouvoir Ikililou. L'impunité demeure le mot clef.

Devant une telle situation, avec tout ce qu'on vit auprès de ces gens, pourquoi attendre longtemps ? Nous avons horreur d'un août 1997, et ne nous racontons pas de bêtises car tout se prépare pour plonger le pays dans une crise séparatiste. Ayons le courage de se dire les yeux dans les yeux que désormais, chaque Île doit demeurer indépendante. Mieux vaut que de nous offrir ce passeport de l'enfer dénommé unité nationale.

Mohamed Ali

MLIMADJI

''L'unité nationale'' : une bêtise de trop ou un passeport pour l'enfer ?
Voir les commentaires

La tournante mohélienne entre guerre des taxes et guerre fratricide

26 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

La tournante mohélienne entre guerre des taxes et guerre fratricide

A Mohéli, où la tournante imposée par les anjouanais pour une soit disant stabilité entre les Îles, promet une fin tragique, tous les ingrédients sont réunis pour l'éclatement de l'Île, ce qui attend les autres Îles bien sûr au vue des choses.

A entendre l'histoire on aurait cru qu'il s'agit d'un compte de fées de mil et une nuit et pourquoi pas Ali Baba et les quarante-six voleurs. Tout se déroule à Mwali dans la ville de Bangoma, celle qui a donné à l'île de Djoumbe Fatima le premier président de l'île Autonome, son'' excellence'' Mr Mohamed Said Fazul. Le mercredi 22 juillet 2015 Mohamed Ali Said alias Djihupvie débarque au port de Bangoma, pardon à "la langue de caméléon" selon Latéral, célèbre chanteur Maorais, pour prendre en flagrant délit Mr Bacar Soudjay son beau frère et Maire de Région de Dewa. Le nouveau Maire plus argentivore que son beau frère a cru comprendre que la taxe de deux cents francs par kilos de girofle arrivé au port devant quitter l'île appartient aux Mairies. Comme toute touche à sa fin dit il, mon beau frère veut s'approprier de tout, même les cimetières. Quant aux taxes il veille à tout. C'est pourquoi ce pauvre beau frère est parti en chair et en os récupérer lesdits taxes.

Tout d'un coup il vit son chef débarquer avec mot d'ordre ''dégage, ce n'est pas pour toi et ce n'est pas le travail du Maire. Vous n'avez aucun ordre à me donner ce sont des taxes de ma commune riposta le Maire. D'ailleurs vous devez savoir que je suis le premier Maire élu et en début de mandat, j'ai des années devant moi et vous, il ne vous reste que quelques mois. Djihupvie comme à l'accoutumée, prend son beau frère par la gorge, heureusement les personnes présentes ont intervenu à temps. Mme Natharatie Ali Said épouse du pauvre beau frère et sœur du Gouverneur ayant appris cette belle anicroche se trouve sous sérum.

Ainsi tourne la tournante mohelienne : "nous devrions nous enrichir comme les autres c'est notre tour déclarent nos Batitis en dépit des recettes record déclarées de vingt cinq milles francs comoriens par jour. Rappelons que cette taxe illégale de deux cents francs par kilos de girofle a été l'appât utilisé par Son Excellence Ikililou Dhoinine pour corrompre les Gouverneurs et plus singulièrement Anisse Chamsidine.

Autre feuilleton est celui du tout puissant directeur général de Comores Telecom, Abiamri Mahmoud, qui a déclaré la guerre à la première dame. Ayant déclaré se porter candidat avec ou sans l'appui du premier et de la première, s'est vu dans cette guerre fratricide entre "partisans" du régime. Mme Ikililou qu'on connait qu'elle n'a pas la langue dans sa poche, a balancé sur la figure du tout puissant Dg : "tu me barres la route au poste de Gouverneur, je déterre ton dossier de détournements de fonds et vols à Comores télécom». Ainsi après ces propos, le pauvre DG a eu aussi à quitter MOHELI avec une hypertension. Arrivée à Moroni le DG dit tout bas'' j'ai toujours partagé ave celle et n'est pas elle aussi à l'abri avec le dossier opération Riyali qui l'attend aussi avec l'argent collecté à Ngazidja et Mwali.

Ceci illustre oh combien, ces Batitis ont abusé de la patience des grands comoriens qui cotisent beaucoup et qui mangent moins. Cette situation ne doit pas nous laisser indifférent. Le moment est venu pour que nous prenions conscience de ce qu'Anjouan et Mohéli nous font endurer. Voilà, Mme la première et le Dg Comores Telecom qui onty abusé de l'argent public, et qui, aujourd'hui veulent se servir de notre argent pour s'installer au pouvoir. Il y a urgence à sauver le peu qui nous reste.

Madi Ahamada Djabir

La tournante mohélienne entre guerre des taxes et guerre fratricide
Voir les commentaires

C'est le Gouvernement d'Ahmed Sambi qui a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin

25 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

C'est le Gouvernement d'Ahmed Sambi qui a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin

C'est le Gouvernement d'Ahmed Sambi qui a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin

C'est Ahmed Sambi en personne qui a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin !

Extraits de l'interview de l'animateur Abdallah Agwa et Hamada Madi Boléro (sur Baraka FM).
- Retour de Mohamed Bacar : Le Gouvernement Sambi a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin : Qui paye les dépenses de Mohamed Bacar au Bénin ? ça va se savoir !

- Candidature de l’ancien président Ahmed Sambi : Pour Boléro, Ahmed Sambi ne pourra pas être ni candidat titulaire ni vice-président à l'élection présidentielle de 2016. (zinu rizamba riruwa wukaya : watsike wa mru yema ahali machawiri wa raïs Sambi ). le juristeHamada Madi Boléro rejoint la position du Ministre Houmed Msaidie sur l'irrecevabilité de la candidature de l'ancien raïs. Boléro rajoute qu'à l'heure actuelle Sambi ne pourra même pas être vice-président à Anjouan en 2016, puisqu'il n'est plus inscrit sur une liste électorale à Anjouan. Oui, à force de vouloir tout avoir, on finit par tout perdre.

Afrique du Sud le jour des funérailles de l'ancien leader sud-africain Nelson Mandela.

Mrimdu
HabarizaComores.com

Abdallah Agwa Baraka FM : On ne fait pas d'omelette sans casser les œufs. Le Gouvernement Sambi a négocié le départ de Mohamed Bacar vers Mayotte et vers le Bénin. Les Comoriens doivent savoir.

Voir les commentaires

Une menace « thermonucléaire » pèse sur l'ancien président Ahmed Sambi !

24 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Une menace « thermonucléaire » pèse sur l'ancien président Ahmed Sambi !

Une menace « thermonucléaire » pèse sur l'ancien président Ahmed Sambi !


Le nouveau Procureur de la république Mohamed Abdou présente sans doute une menace "thermonucléaire" pour l'ancien président Ahmed Sambi. Pourquoi ? Suivez mon regard !

C'est lui qui a libéré Djaffar Salim Allaoui et les 5 ministres du gouvernement Mohamed Bacar en 2008 car le dossier était vide. Ahmed Sambi a piétiné cette décision judiciaire, revêtue de l'autorité de la chose jugée. DJAFAR SALIM; MOHAMED ABDOU MADI; DHOIHIROU; MOUTROIFI ET DJAE ont été remis en cellules d'isolement et le juge Mohamed Abdou, pourtant, dépêché spécialement de Moroni pour juger, a été relevé de ses fonctions.


Encore lui Mohamed Abdou, en 2012, il a libéré le Général Salimou après 2 ans de détention. Aujourd'hui ce même juge est nommé procureur de la république par le Prédisent Ikililou Dhoinine. Conséquence évidente de cette nomination, l'ancien président Sambi se sent vraiment menacé par ses ennuis judiciaires du moins dans ces deux affaires toujours en actualités. N'est-ce pas le pourquoi il veut être candidat à tout prix "même sans l'aval de son parti Juwa ?" Peut-être c'est une stratégie pour éviter ses ennuis judiciaires ? À suivre
Dans cette vidéo, l'ancien président Ahmed Sambi juge les juges de la cour constitutionnelle et projette un chaos possible dans notre pays si la cour rejette sa candidature. Il veut être candidat à tout prix « Même sans l'aval de son parti Juwa, Sambi sera candidat libre ! ».
Sauf que le ministre de l'intérieur Houmed Msaidie est catégorique : « Ahmed Sambi ne déposera pas un dossier de candidature pour l'élection primaire de Ngazidja en 2016 » Un point à la ligne. Msaidié rajoute que « rien ni personne n'empêchera l'ancien président Sambi d'aller en prison ''ndo magobani''si la justice le décide ».
En attendant, on peut dire sans risque de se tromper que cette fois-ci l'ancien président Ahmed Sambi a heurté des « Os » dans son chemin : Un nouveau Procureur qui connaît mieux les dossiers sensibles. Un Houmed Msaidié à l'intérieur et Hamada Madi Boléro à la défense. autant dire que l'arrogance risque de s'estomper une fois pour toutes.

''A bon entendeur, salut !''
cliquez ici pour voir la vidéo : https://www.facebook.com/Mrimdu/videos/10203567883636247/

Mrimdu

Une menace « thermonucléaire » pèse sur l'ancien président Ahmed Sambi !
Voir les commentaires

Le juge a ordonné "la mise en liberté sous contrôle judiciaire", le Gouvernement a exécuté "la mise en cellules d'isolement". Trouvez l'erreur

24 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Le juge a ordonné "la mise en liberté sous contrôle judiciaire", le Gouvernement a exécuté "la mise en cellules d'isolement". Trouvez l'erreur

En 2008, Le juge a ordonné "la mise en liberté sous contrôle judiciaire", le Gouvernement a exécuté "la mise en cellules d'isolement".

Chers lecteurs chères lectrices, on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs, n'est ce pas ? alors oui, nous allons casser les œufs dans l'affaire Mohamad Bacar pour enfin savoir qui était le loup dans la bergerie en 2008.
Est ce que les Magistrats Jeannot Bazi et Mohamed Abdou, eux qui ont libéré sous contrôle judiciaire les 5 ministres du Gouvernement Mohamed Bacar le 14 juillet 2008 ? en tout cas ils ont été relevés de leurs fonctions par le gouvernement.
ou est ce que le Gouvernement qui a remis en cellules d'isolement des personnes libérées sous contrôle judiciaire ? et les inculpés dans tout ça ? à vous de juger.
Dans un but de savoir où se trouve la vérité, nous allons publier les ordonnances du 14 juillet 2008.
N° Parquet : 729/RP/2008; N° instruction : 01/RI/2008 du 14 juillet 2008.

À tout à l'heure ! Merci

Mrimdu

Le juge a ordonné "la mise en liberté sous contrôle judiciaire", le Gouvernement a exécuté "la mise en cellules d'isolement". Trouvez l'erreur
Voir les commentaires

Jeux des iles : MAYOTTE isolée !

24 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Jeux des iles : MAYOTTE isolée !

Selon une source bien informée les COMORES boycotterait les jeux des îles de l'océan indien (qui se déroulent du 1er au 9 août 2015 à la REUNION) si MAYOTTE est présentée comme une entité à part. « La question de Mayotte n'est pas à l'ordre du jour » a précisé notre source

En mars 2014, le ministre des relations extérieures El anrif Saïd HASSANE et son homologue de l'éducation nationale Dr. Abdoulkarim Mohamed, actuel ministre des relations extérieures avaient quitté la salle lors de la cérémonie de la restitution du rapport «Migration aux Comores» pour protester contre ce rapport qui considérait Mayotte comme une entité à part. Pour le Mirex « l'Etat comorien considère comme irrecevable tout propos ou document écrit, officiel ou non officiel, de nature à présenter Mayotte comme un territoire autre que comorien »

Rédaction WONGO

Jeux des iles : MAYOTTE isolée !
Voir les commentaires

IL ETAIT UNE FOIS: LE BORGNE, LE NAIN, LE MUET, ET LE VOYOU.

24 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

IL ETAIT UNE FOIS: LE BORGNE, LE NAIN, LE MUET, ET LE VOYOU.


Le 13 mai 1978 quand l'impérialisme est venu tuer l'espoir des komoriens ,personne n'a bronché. Parce que nous n'étions pas wanantsi.

Le 29 mai 1978 quand les mercenaires ont assassiné le mongozi, nul ne s'est rebellé parce que Ali Soilihi était un ''kafir''.

La nuit du 26 au 27 novembre Bob Dénard et ses chiens de guerre ont décapité A.Abdallah, aucun individu ne s'est plaint parce que ça ne concerne que les proches d'A.Abdallah.

Le 06 novembre 1998 ,ils ont empoisonné Mohamed Taki ,même une simple autopsie n'a été effectué sur le corps du défunt parce que c'est la volonté divine nous affirment les milieux autorisés.

Mais le mois d'août 1899 le résident de Ngazidjza quand il décida de faire aménager un chemin au sud de Moroni ,les deux premiers jours 3 000 wangazidja se rendirent sur le chantier . Le troisième jour personne ne répondit à l'appel.Bouvier fit une descente à Ikoni et arrêta plusieurs personnes dont le fils du sultan Bamba Ouma.

Le 01 août 1899 le prince Mohamed ben Sultan fils de Mfawume Madjuwani n'a pas croisé les bras comme nous le faisons aujourd'hui.Plus de 600 mashababi d'Itsandra l'accompagnent chez le résident à Moroni.Le commissaire de police se mit à frapper les notables d'Itsandra comme Chigu à Pvanambwani mais la réponse fut immédiate ,il est pris à parti par les mashudjayi d'Itsandra .Bouvier est atteint de deux coups de couteau ,les deux secrétaires Barrême et Delpit étaient mollestés.L'infortuné Bouvier a payé de sa vie pour avoir osé maltraiter les gens d'Ikoni.Eux,ils étaient tous d'Ikoni !

Si l'enquête prouve que des jeunes de Pvanambwani ont incendié des engins de Colas ,ils sont les héritiers du prince Mohamed bin Sultan, vous avez défendu héroïquement la terre de vos ancêtres. Nous soutenons votre lutte juste et noble.Nous sommes tous de Pvanambwani. Le borgne ,le nain,le muet ,le voyou et Shigu sont les collabos qui veulent mettre sur une balance les morts de nos présidents à la destruction d'un engin de 50 000 euros.Ils ont choisi de défendre leurs maîtres esclavagistes c'est dans leurs gênes.Le borne ne voit que le côté où il y a l'argent ,le nain il faut toujours l'aider à monter sur son fauteuil éjectable,le muet ne dira rien et le voyou continuera à aboyer et à envoyer sa milice et trouvera ça normal.

Nos jeunes comoriens de Pvanambwani ne peuvent pas être traités comme la fable de la Fontaine ''les animaux malades de la peste''.Ayant dilapidé toutes leurs minutions sur l'homme au kiemba et ne trouvant rien à dire ,conscients que tous les coups sont permis pour gagner 2016,le borgne ,le nain ,le muet et le voyou sans morale politique ni honneur ,ils cherchent partout de l'argent beaucoup d'argent quitte à vendre leur mère, leur pays.'' Ye mba bwe'' ya Handuli c'est pitoyable d'entendre cela dans la bouche d'un vice – président.Vous en verrez des vertes et des pas mûres.Quelle horreur !

Depuis 10 ans qu'ils sont au pouvoir ,ils n'ont pas de projet de société sérieux pour solutionner la crise de l'électricité qui plombe l'économie ,la détérioration des routes ,l'impuissance financière qui étouffe le pays.Le borne le nain le muet et le voyou sont obligés de vendre les bijoux de famille non pour investir dans les infrastructures mais pour remplir leur ventre.Il est tout à fait vrai que la propriété appartient à l'état mais à condition qu'elle serve l'intérêt général.A Itsandra nous avons cédé la coulée de lave pour construire les logements des blancs à l'époque coloniale .Nous avons donné généreusement les terrains pour bâtir Beitsalam ,kadaani,Vuwadju,Hahaya...etc. Alors ce n'est pas le voyou qui va nous apprendre que la propriété appartient à l'état.A Handuli l'état ce n'est pas le borne ,le nain ,le muet et le voyou.

Non et cent fois non ,nous sommes les descendants d'hommes des lumières ,nous ne laisserons jamais Colas se comporter comme Humblot quand il est venu s'approprier les belles terres de Hambu et Bambao fini le temps des colonies.

Itsandra n'acceptera jamais d'être le corbeau de cette fable ,nous allons résister et nous vous donnons rendez – vous en 2016.La haine , les mensonges que ces calomniateurs utilisent pour stigmatiser ses femmes ,ses enfants et ses vieillards aggraveront la pandémie mortelle de l'anti -jeunes et risque de mettre en cause la paix et la cohésion sociale dans notre pays.

Toutes les sorties politiques du voyou de la république pour les élections de 2016 tendent à s'inspirer des temps révolus où il n'y avait qu'une seule radio ,un seul journal qui déversaient les mêmes formules , les mêmes généralisations outrancières.Au lieu de fermer Abdallah Agwa de la Baraka FM le voyou ferait mieux de laisser l'opposition s'exprimer dans les médiats d 'état.

Nous appelons la jeunesse de Ngazidja à se mobiliser massivement derrière Pvanambwani .Hier les collabos et leurs maîtres esclavagistes ont assassinés nos pères de l'indépendance personne n'a protesté .Demain ils armeront Shigu avec ses propos maladroits ,irréfléchis voir irresponsables pour nous tuer et il n'y aura personne pour défendre nos îles .Même le pauvre Shigu subira le sort malheureux de Combo.Heureusement que nous avons PVANAMBWANI !

FEMNAWU WA KORI WADOZI


Le 13 mai 1978 quand l'impérialisme est venu tuer l'espoir des komoriens ,personne n'a bronché. Parce que nous n'étions pas wanantsi.

Le 29 mai 1978 quand les mercenaires ont assassiné le mongozi, nul ne s'est rebellé parce que Ali Soilihi était un ''kafir''.

La nuit du 26 au 27 novembre Bob Dénard et ses chiens de guerre ont décapité A.Abdallah, aucun individu ne s'est plaint parce que ça ne concerne que les proches d'A.Abdallah.

Le 06 novembre 1998 ,ils ont empoisonné Mohamed Taki ,même une simple autopsie n'a été effectué sur le corps du défunt parce que c'est la volonté divine nous affirment les milieux autorisés.

Mais le mois d'août 1899 le résident de Ngazidjza quand il décida de faire aménager un chemin au sud de Moroni ,les deux premiers jours 3 000 wangazidja se rendirent sur le chantier . Le troisième jour personne ne répondit à l'appel.Bouvier fit une descente à Ikoni et arrêta plusieurs personnes dont le fils du sultan Bamba Ouma.

Le 01 août 1899 le prince Mohamed ben Sultan fils de Mfawume Madjuwani n'a pas croisé les bras comme nous le faisons aujourd'hui.Plus de 600 mashababi d'Itsandra l'accompagnent chez le résident à Moroni.Le commissaire de police se mit à frapper les notables d'Itsandra comme Chigu à Pvanambwani mais la réponse fut immédiate ,il est pris à parti par les mashudjayi d'Itsandra .Bouvier est atteint de deux coups de couteau ,les deux secrétaires Barrême et Delpit étaient mollestés.L'infortuné Bouvier a payé de sa vie pour avoir osé maltraiter les gens d'Ikoni.Eux,ils étaient tous d'Ikoni !

Si l'enquête prouve que des jeunes de Pvanambwani ont incendié des engins de Colas ,ils sont les héritiers du prince Mohamed bin Sultan, vous avez défendu héroïquement la terre de vos ancêtres. Nous soutenons votre lutte juste et noble.Nous sommes tous de Pvanambwani. Le borgne ,le nain,le muet ,le voyou et Shigu sont les collabos qui veulent mettre sur une balance les morts de nos présidents à la destruction d'un engin de 50 000 euros.Ils ont choisi de défendre leurs maîtres esclavagistes c'est dans leurs gênes.Le borne ne voit que le côté où il y a l'argent ,le nain il faut toujours l'aider à monter sur son fauteuil éjectable,le muet ne dira rien et le voyou continuera à aboyer et à envoyer sa milice et trouvera ça normal.

Nos jeunes comoriens de Pvanambwani ne peuvent pas être traités comme la fable de la Fontaine ''les animaux malades de la peste''.Ayant dilapidé toutes leurs minutions sur l'homme au kiemba et ne trouvant rien à dire ,conscients que tous les coups sont permis pour gagner 2016,le borgne ,le nain ,le muet et le voyou sans morale politique ni honneur ,ils cherchent partout de l'argent beaucoup d'argent quitte à vendre leur mère, leur pays.'' Ye mba bwe'' ya Handuli c'est pitoyable d'entendre cela dans la bouche d'un vice – président.Vous en verrez des vertes et des pas mûres.Quelle horreur !

Depuis 10 ans qu'ils sont au pouvoir ,ils n'ont pas de projet de société sérieux pour solutionner la crise de l'électricité qui plombe l'économie ,la détérioration des routes ,l'impuissance financière qui étouffe le pays.Le borne le nain le muet et le voyou sont obligés de vendre les bijoux de famille non pour investir dans les infrastructures mais pour remplir leur ventre.Il est tout à fait vrai que la propriété appartient à l'état mais à condition qu'elle serve l'intérêt général.A Itsandra nous avons cédé la coulée de lave pour construire les logements des blancs à l'époque coloniale .Nous avons donné généreusement les terrains pour bâtir Beitsalam ,kadaani,Vuwadju,Hahaya...etc. Alors ce n'est pas le voyou qui va nous apprendre que la propriété appartient à l'état.A Handuli l'état ce n'est pas le borne ,le nain ,le muet et le voyou.

Non et cent fois non ,nous sommes les descendants d'hommes des lumières ,nous ne laisserons jamais Colas se comporter comme Humblot quand il est venu s'approprier les belles terres de Hambu et Bambao fini le temps des colonies.

Itsandra n'acceptera jamais d'être le corbeau de cette fable ,nous allons résister et nous vous donnons rendez – vous en 2016.La haine , les mensonges que ces calomniateurs utilisent pour stigmatiser ses femmes ,ses enfants et ses vieillards aggraveront la pandémie mortelle de l'anti -jeunes et risque de mettre en cause la paix et la cohésion sociale dans notre pays.

Toutes les sorties politiques du voyou de la république pour les élections de 2016 tendent à s'inspirer des temps révolus où il n'y avait qu'une seule radio ,un seul journal qui déversaient les mêmes formules , les mêmes généralisations outrancières.Au lieu de fermer Abdallah Agwa de la Baraka FM le voyou ferait mieux de laisser l'opposition s'exprimer dans les médiats d 'état.

Nous appelons la jeunesse de Ngazidja à se mobiliser massivement derrière Pvanambwani .Hier les collabos et leurs maîtres esclavagistes ont assassinés nos pères de l'indépendance personne n'a protesté .Demain ils armeront Shigu avec ses propos maladroits ,irréfléchis voir irresponsables pour nous tuer et il n'y aura personne pour défendre nos îles .Même le pauvre Shigu subira le sort malheureux de Combo.Heureusement que nous avons PVANAMBWANI !

FEMNAWU WA KORI WADOZI

IL ETAIT UNE FOIS: LE BORGNE, LE NAIN, LE MUET, ET LE VOYOU.
Voir les commentaires