23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:31
Le mercredi 29 octobre sera une journée d' une première action !Les chefs et représentants des localités, les conseillers des îles, les représentants des associations de jeunes et des associations socioprofessionnelles se sont réunies au Conseil de l île de Ngazidja pour faire le point sur la réaction du Président de l Union et du gouvernement à leur lettre demandant une fourniture quotidienne de courant électrique.  Ils ont constaté un mépris total de l exécutif. Ils ont décidé que mercredi 29 octobre sera une journée d' une première action où les habitants des villages démontreront leur indignation et leur refus d être les victimes de l incompétence et de la gabegie de la Mamwe et de l indifférence du gouvernement en s asseyant au milieu des routes. La situation sera pacifiquement bloquée dans l île. Une lettre sera envoyée à la communauté internationale pour l informer du ras le bol de la population.  Une récitation de surat Yasin a été lue place de l indépendance comme serment d engagement pour l action à la fin de la réunion . Le Dr Soumaihat, médecin, s est présentée à la réunion avec une pétition de 50 signatures collectées en 2 heures au quartier de Mangani à Moroni. Le quartier est privé d eau depuis 2 semaines. Le médecin s inquiete pour la santé des habitants et appelle à la mobilisation.  Said Mchangama

Le mercredi 29 octobre sera une journée d' une première action !Les chefs et représentants des localités, les conseillers des îles, les représentants des associations de jeunes et des associations socioprofessionnelles se sont réunies au Conseil de l île de Ngazidja pour faire le point sur la réaction du Président de l Union et du gouvernement à leur lettre demandant une fourniture quotidienne de courant électrique. Ils ont constaté un mépris total de l exécutif. Ils ont décidé que mercredi 29 octobre sera une journée d' une première action où les habitants des villages démontreront leur indignation et leur refus d être les victimes de l incompétence et de la gabegie de la Mamwe et de l indifférence du gouvernement en s asseyant au milieu des routes. La situation sera pacifiquement bloquée dans l île. Une lettre sera envoyée à la communauté internationale pour l informer du ras le bol de la population. Une récitation de surat Yasin a été lue place de l indépendance comme serment d engagement pour l action à la fin de la réunion . Le Dr Soumaihat, médecin, s est présentée à la réunion avec une pétition de 50 signatures collectées en 2 heures au quartier de Mangani à Moroni. Le quartier est privé d eau depuis 2 semaines. Le médecin s inquiete pour la santé des habitants et appelle à la mobilisation. Said Mchangama

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:26
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO  MANIFESTATION MORONI    MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI  La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.  En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.

ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO MANIFESTATION MORONI MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées. En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:18

Les élections reportées sont reportées:1 er tour mars 2015 hoh

NO COMMENT NO COMMENT : 1 er tour mars 2015 hoho     URGENT     Les élections reportées sont reportées     Prévues en novembre 2014, reportées en décembre 2014, les élections législatives et communales viennent d'être renvoyées en mars 2015. Le feuilleton des reports des élections n'a pas livré tous ces secrets.     IKILILOU est bien le président des Comores mais ce n'est pas lui qui préside. Dépassé par les événements, la situation est hors de contrôle...     Toyb Ahmed     NB:La cour constitutionnelle déclare le décret portant convocation du corps électoral non conforme à la loi électorale.  Des nouvelles dates seront annoncées dans les jours qui viennent. Probablement, les élections pourraient se tenir en mars 2015.

NO COMMENT NO COMMENT : 1 er tour mars 2015 hoho URGENT Les élections reportées sont reportées Prévues en novembre 2014, reportées en décembre 2014, les élections législatives et communales viennent d'être renvoyées en mars 2015. Le feuilleton des reports des élections n'a pas livré tous ces secrets. IKILILOU est bien le président des Comores mais ce n'est pas lui qui préside. Dépassé par les événements, la situation est hors de contrôle... Toyb Ahmed NB:La cour constitutionnelle déclare le décret portant convocation du corps électoral non conforme à la loi électorale. Des nouvelles dates seront annoncées dans les jours qui viennent. Probablement, les élections pourraient se tenir en mars 2015.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:12

D.Robert aux Comores pour le Forum économique de l’Océan Indien.

Ce jeudi et vendredi 24 octobre, le sénateur et président de la Région Didier Robert est présent aux Comores dans le cadre du développement de la coopération économique.  Didier Robert doit participer à plusieurs temps forts et interviendra notamment à l’ouverture du 10ème Forum Économique des îles de l’Océan Indien.  Par voie de communiqué, la Région précise qu’à l’occasion de ce déplacement dans l’océan Indien, le Président de la Région sera reçu par le Président de l’Union des Comores, Dr Ikililou Dhoinine.  A l’ordre du jour de cet entretien : "les relations économiques à renforcer mais aussi le tourisme dans le cadre d’une coopération plus soutenue entre les îles Vanille".  Ce 10ème Forum Économique des Îles de l’Océan Indien (FEIOI), organisé à Moroni doit permettre aux entreprises réunionnaises de rencontrer les acteurs économiques des îles de la zone : Maurice, Seychelles, Mayotte, Comores, Madagascar, Qatar, Kenya et Oman.  Avec les objectifs suivants :  - Développer de nouveaux contacts avec les autorités afin de lever les obstacles aux échanges commerciaux dans la zone océan Indien ; - Saisir des opportunités d’affaires présentées lors du forum et initier des groupements d’entreprises (clusters nationaux et internationaux) ; - Organiser des rencontres d’affaires pour concrétiser des projets ; - Ouvrir l’organisation régionale aux entrepreneurs sur le « Grand océan Indien » (Afrique de l’Est, golfe persique, Asie).  "Le renforcement des relations économiques est fortement encouragé et accompagné par le Président Conseil Régional depuis 2010 autour des thématiques comme les énergies, le numérique, le tourisme, la recherche … C’est dans ce cadre que la Région soutient l’organisation de ce Forum International avec l’Europe".

Ce jeudi et vendredi 24 octobre, le sénateur et président de la Région Didier Robert est présent aux Comores dans le cadre du développement de la coopération économique. Didier Robert doit participer à plusieurs temps forts et interviendra notamment à l’ouverture du 10ème Forum Économique des îles de l’Océan Indien. Par voie de communiqué, la Région précise qu’à l’occasion de ce déplacement dans l’océan Indien, le Président de la Région sera reçu par le Président de l’Union des Comores, Dr Ikililou Dhoinine. A l’ordre du jour de cet entretien : "les relations économiques à renforcer mais aussi le tourisme dans le cadre d’une coopération plus soutenue entre les îles Vanille". Ce 10ème Forum Économique des Îles de l’Océan Indien (FEIOI), organisé à Moroni doit permettre aux entreprises réunionnaises de rencontrer les acteurs économiques des îles de la zone : Maurice, Seychelles, Mayotte, Comores, Madagascar, Qatar, Kenya et Oman. Avec les objectifs suivants : - Développer de nouveaux contacts avec les autorités afin de lever les obstacles aux échanges commerciaux dans la zone océan Indien ; - Saisir des opportunités d’affaires présentées lors du forum et initier des groupements d’entreprises (clusters nationaux et internationaux) ; - Organiser des rencontres d’affaires pour concrétiser des projets ; - Ouvrir l’organisation régionale aux entrepreneurs sur le « Grand océan Indien » (Afrique de l’Est, golfe persique, Asie). "Le renforcement des relations économiques est fortement encouragé et accompagné par le Président Conseil Régional depuis 2010 autour des thématiques comme les énergies, le numérique, le tourisme, la recherche … C’est dans ce cadre que la Région soutient l’organisation de ce Forum International avec l’Europe".

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:03

Doit-on craindre le retour du colonel Bacar?

Par Kamal’Eddine Saindou (Journaliste indépendant)

Comores-Politique / Doit-on craindre le retour du colonel Bacar? Par Kamal’Eddine Saindou (Journaliste indépendant) Malgré de nombreuses accusations de “tortures et exactions” recensées par l’Association comorienne des droits de l’Homme (ACDH), aucune décision judiciaire ou déclaration publique n’interdit le colonel Mohamed Bacar de revenir dans son pays. Depuis la capitale béninoise où il est en exil après avoir été chassé du pouvoir par les troupes de l’Union africaine en 2008, le colonel Mohamed Bacar a annoncé ce mardi sur Kwézi-TV, une chaîne de télévision privée mahoraise,  son intention de retourner à Anjouan. L’ex-chef de l’exécutif anjouanais a fait savoir que ce retour se fera avec l’accord  “des partenaires”. Autrement dit, avec l’aval des pays de l’Union africaine et la France, qui l’ont exfiltré d’Anjouan au cours de l’opération militaire“liberté et réconciliation”. Il n’a pas en revanche précisé la date de son retour ni répondu à la question du journaliste sur l’attitude  du gouvernement comorien au sujet de son retour au pays.  Il faut dire qu’à Moroni, le pouvoir central joue un rôle ambigu. Tantôt il fait l’autruche, pour laisser les autorités anjouanaises en première ligne comme s’il s’agissait d’un problème anjouano-anjouanais, tantôt le souffleur. En réalité, le retour des bakaristes arrange les affaires du président Ikililou Dhoinine et de son entourage, non par souci de réconcilier enfin les Comoriens entre eux, mais pour couper l’herbe au pied de son ex-mentor et parrain, le président Sambi devenu son pire adversaire. A la fin du mois d’août dernier, “deux vice-présidents de l’Union [le pouvoir central comorien, ndlr], ont soutenu et financé la marche que nous avons projeté d’organiser sur Mutsamudu”, a indiqué un soutien du parti bakariste à Anjouan. La manifestation a été cependant interdite par les autorités insulaires qui ont prétexté un “risque de débordement” entre pro et anti bakaristes. Après 4 années d’exil, celui que la communauté internationale avait accusé de“rébellion” contre la légalité institutionnelle et d’avoir pris “en otage” l’île d’Anjouan au détriment du processus de normalisation engagé pour sortir l’archipel de la crise séparatiste, ne cache pas ses intentions.  A la tête du Renic (Rassemblement pour un nouvel élan des îles Comores), Mohamed Bacar a réitéré son projet d’instaurer une “Confédération des Comores” dans laquelle chaque île pourra “gérer librement ses propres affaires” et s’est fixé trois priorités : “lutter contre la montée du fondamentalisme religieux, arrêter le flux migratoire vers Mayotte et renouer avec la communauté internationale”. Interrogé sur le litige opposant les Comores et la France sur l’île de Mayotte, “ma position n’a pas changé. Il faut accepter le choix des Mahorais” a-t-il déclaré. Plus que son retour que rien n’oppose de fait, c’est sans doute le maintien de ses positions politiques au cœur du bras de fer qui l’a opposé durant deux années au régime de l’époque et à la communauté internationale, qui risque de rallumer les clivages et les tensions autour du cadre institutionnel, ce serpent de mer, et précipiter le pays vers de nouvelles secousses politiques. Surtout à un moment où le pays se trouve fragilisé par un contexte de dégradation économique, de grogne sociale et se prépare à entamer un long processus électoral propice à la résurgence des vieux démons et aux grandes manœuvres politiciennes dont le pays s’est malheureusement accoutumé. Un cocktail d’autant plus explosif qu’à moins d’une année de la fin du mandat présidentiel, le régime du président Ikililou Dhoinine se lézarde, coupé de sa base électorale et démuni d’un cap politique clair pour redresser le pays.  A quoi s’ajoutent les incertitudes sur la poursuite ou pas d’une présidence tournante qui s’essouffle et dont une partie de la classe politique et de l’opinion nationale demande de redessiner les contours. Dans ce contexte trouble qui ouvre la voie à tous les scénarios, les principaux artisans du démantèlement de l’archipel, semblent reprendre du service. Si rien ne s’oppose donc à ce que Mohamed Bacar retrouve son pays et les siens, la similitude avec le retour de Marc Ravalomanana à Madagascar réveille le spectre de la déstabilisation. Sans jouer aux oiseaux de mauvais augure, tout laisse penser que la parenthèse de la  “réconciliation nationale” de 2001 se referme tout doucement laissant apparaître les prémices d’un nouvel acte de la comédie cyclique qui se joue dans cet archipel qui s’apparente depuis 40 ans à un espace sans conscience. Depuis les fameux accords de 1974, dont on ne dira jamais assez au risque d’être accusé de pathologie obsessionnelle, qu’ils ont inscrit dans le marbre, le tragique destin de l’effondrement de ces quatre îles de l’entrée du canal de Mozambique.   Source (sans la photo) : comoressentiel.wordpress.com

Comores-Politique / Doit-on craindre le retour du colonel Bacar? Par Kamal’Eddine Saindou (Journaliste indépendant) Malgré de nombreuses accusations de “tortures et exactions” recensées par l’Association comorienne des droits de l’Homme (ACDH), aucune décision judiciaire ou déclaration publique n’interdit le colonel Mohamed Bacar de revenir dans son pays. Depuis la capitale béninoise où il est en exil après avoir été chassé du pouvoir par les troupes de l’Union africaine en 2008, le colonel Mohamed Bacar a annoncé ce mardi sur Kwézi-TV, une chaîne de télévision privée mahoraise, son intention de retourner à Anjouan. L’ex-chef de l’exécutif anjouanais a fait savoir que ce retour se fera avec l’accord “des partenaires”. Autrement dit, avec l’aval des pays de l’Union africaine et la France, qui l’ont exfiltré d’Anjouan au cours de l’opération militaire“liberté et réconciliation”. Il n’a pas en revanche précisé la date de son retour ni répondu à la question du journaliste sur l’attitude du gouvernement comorien au sujet de son retour au pays. Il faut dire qu’à Moroni, le pouvoir central joue un rôle ambigu. Tantôt il fait l’autruche, pour laisser les autorités anjouanaises en première ligne comme s’il s’agissait d’un problème anjouano-anjouanais, tantôt le souffleur. En réalité, le retour des bakaristes arrange les affaires du président Ikililou Dhoinine et de son entourage, non par souci de réconcilier enfin les Comoriens entre eux, mais pour couper l’herbe au pied de son ex-mentor et parrain, le président Sambi devenu son pire adversaire. A la fin du mois d’août dernier, “deux vice-présidents de l’Union [le pouvoir central comorien, ndlr], ont soutenu et financé la marche que nous avons projeté d’organiser sur Mutsamudu”, a indiqué un soutien du parti bakariste à Anjouan. La manifestation a été cependant interdite par les autorités insulaires qui ont prétexté un “risque de débordement” entre pro et anti bakaristes. Après 4 années d’exil, celui que la communauté internationale avait accusé de“rébellion” contre la légalité institutionnelle et d’avoir pris “en otage” l’île d’Anjouan au détriment du processus de normalisation engagé pour sortir l’archipel de la crise séparatiste, ne cache pas ses intentions. A la tête du Renic (Rassemblement pour un nouvel élan des îles Comores), Mohamed Bacar a réitéré son projet d’instaurer une “Confédération des Comores” dans laquelle chaque île pourra “gérer librement ses propres affaires” et s’est fixé trois priorités : “lutter contre la montée du fondamentalisme religieux, arrêter le flux migratoire vers Mayotte et renouer avec la communauté internationale”. Interrogé sur le litige opposant les Comores et la France sur l’île de Mayotte, “ma position n’a pas changé. Il faut accepter le choix des Mahorais” a-t-il déclaré. Plus que son retour que rien n’oppose de fait, c’est sans doute le maintien de ses positions politiques au cœur du bras de fer qui l’a opposé durant deux années au régime de l’époque et à la communauté internationale, qui risque de rallumer les clivages et les tensions autour du cadre institutionnel, ce serpent de mer, et précipiter le pays vers de nouvelles secousses politiques. Surtout à un moment où le pays se trouve fragilisé par un contexte de dégradation économique, de grogne sociale et se prépare à entamer un long processus électoral propice à la résurgence des vieux démons et aux grandes manœuvres politiciennes dont le pays s’est malheureusement accoutumé. Un cocktail d’autant plus explosif qu’à moins d’une année de la fin du mandat présidentiel, le régime du président Ikililou Dhoinine se lézarde, coupé de sa base électorale et démuni d’un cap politique clair pour redresser le pays. A quoi s’ajoutent les incertitudes sur la poursuite ou pas d’une présidence tournante qui s’essouffle et dont une partie de la classe politique et de l’opinion nationale demande de redessiner les contours. Dans ce contexte trouble qui ouvre la voie à tous les scénarios, les principaux artisans du démantèlement de l’archipel, semblent reprendre du service. Si rien ne s’oppose donc à ce que Mohamed Bacar retrouve son pays et les siens, la similitude avec le retour de Marc Ravalomanana à Madagascar réveille le spectre de la déstabilisation. Sans jouer aux oiseaux de mauvais augure, tout laisse penser que la parenthèse de la “réconciliation nationale” de 2001 se referme tout doucement laissant apparaître les prémices d’un nouvel acte de la comédie cyclique qui se joue dans cet archipel qui s’apparente depuis 40 ans à un espace sans conscience. Depuis les fameux accords de 1974, dont on ne dira jamais assez au risque d’être accusé de pathologie obsessionnelle, qu’ils ont inscrit dans le marbre, le tragique destin de l’effondrement de ces quatre îles de l’entrée du canal de Mozambique. Source (sans la photo) : comoressentiel.wordpress.com

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 01:55
Le président de la cour des comptes accuse !!! Le président de la cour des comptes met les points sur les « i »         Le président de la cour des Comptes, El Harif Hamidi vient apporter des éclaircissements sur le dossier Comores Télécom. Il a tenu à préciser qu’ils n’ont jamais eu de dossier sur Comores Télécom mais qu’ils ont fait un rapport sur la gestion de 2011-2012. Un rapport auquel le directeur général de cette société d’Etat n’a jamais répondu.   Dans sa Une du lundi 24 Octobre 2014, La Gazette des Comores a titré « Libérée, la responsable des NTIC reprend son poste ». Au passage, le journal avait mentionné qu’un dossier de surfacturation qui mettait en cause l’actuel directeur général de Comores Télécom avait atterri à la section de la cour des comptes. Cette affirmation a poussé El Harif Hamidi, président de la cour des comptes, à la Cour suprême, à apporter des éclaircissements sur cette question. « Nous ne sommes pas des pénalistes. Le dossier n’a jamais atterri chez nous. C’est un dossier qui se trouve au tribunal de première instance de Moroni », déclare-t-il.   Dans un entretien exclusif qu’il a accordé à La Gazette / HZK-Presse, il a montré que son département avait ouvert un contrôle sur la gestion de la société Comores Télécom au titre des exercices 2011-2012. A la suite de cette mission, la section des comptes a établi un rapport d’observation provisoire qui a été communiqué à Abi Amri en sa qualité de directeur général de la société et ordonnateur. Mais depuis, pas de réaction de sa part.   « Conformément aux dispositions de l’article 226 de la loi organique relative à la cour en ce qui concerne le contrôle des entreprises publiques, le concerné devrait avoir un mois pour répondre aux observations faites. Le patron de Comores Télécom avait jusqu’au 20 Septembre dernier pour remettre son mémoire avec l’avis du conseil d’administration mais il ne l’a pas fait », précise-t-il.   Selon la loi, chaque fois qu’on accuse un retard d’un mois sans apporter son mémoire, le justifiable écope d’une amende de Cent mille francs comoriens. « La cour des comptes a attendu la réaction d’Abi Amri et il ne l’a pas fait. Nous nous sommes réunis et avons infligé une amende de 100 000 FC de retard, conformément à la loi ».   Actuellement, la section des comptes a examiné plusieurs rapports sur la gestion des entreprises publiques à savoir la Société Nationale des Postes et des Services Financiers (SNPSF), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACM) et l’Office National d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) et le contrôle sur la gestion de certains projets comme le projet de vaccination entrepris en Union des Comores. Mohamed Youssouf
Le président de la cour des comptes accuse !!! Le président de la cour des comptes met les points sur les « i »         Le président de la cour des Comptes, El Harif Hamidi vient apporter des éclaircissements sur le dossier Comores Télécom. Il a tenu à préciser qu’ils n’ont jamais eu de dossier sur Comores Télécom mais qu’ils ont fait un rapport sur la gestion de 2011-2012. Un rapport auquel le directeur général de cette société d’Etat n’a jamais répondu.   Dans sa Une du lundi 24 Octobre 2014, La Gazette des Comores a titré « Libérée, la responsable des NTIC reprend son poste ». Au passage, le journal avait mentionné qu’un dossier de surfacturation qui mettait en cause l’actuel directeur général de Comores Télécom avait atterri à la section de la cour des comptes. Cette affirmation a poussé El Harif Hamidi, président de la cour des comptes, à la Cour suprême, à apporter des éclaircissements sur cette question. « Nous ne sommes pas des pénalistes. Le dossier n’a jamais atterri chez nous. C’est un dossier qui se trouve au tribunal de première instance de Moroni », déclare-t-il.   Dans un entretien exclusif qu’il a accordé à La Gazette / HZK-Presse, il a montré que son département avait ouvert un contrôle sur la gestion de la société Comores Télécom au titre des exercices 2011-2012. A la suite de cette mission, la section des comptes a établi un rapport d’observation provisoire qui a été communiqué à Abi Amri en sa qualité de directeur général de la société et ordonnateur. Mais depuis, pas de réaction de sa part.   « Conformément aux dispositions de l’article 226 de la loi organique relative à la cour en ce qui concerne le contrôle des entreprises publiques, le concerné devrait avoir un mois pour répondre aux observations faites. Le patron de Comores Télécom avait jusqu’au 20 Septembre dernier pour remettre son mémoire avec l’avis du conseil d’administration mais il ne l’a pas fait », précise-t-il.   Selon la loi, chaque fois qu’on accuse un retard d’un mois sans apporter son mémoire, le justifiable écope d’une amende de Cent mille francs comoriens. « La cour des comptes a attendu la réaction d’Abi Amri et il ne l’a pas fait. Nous nous sommes réunis et avons infligé une amende de 100 000 FC de retard, conformément à la loi ».   Actuellement, la section des comptes a examiné plusieurs rapports sur la gestion des entreprises publiques à savoir la Société Nationale des Postes et des Services Financiers (SNPSF), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACM) et l’Office National d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) et le contrôle sur la gestion de certains projets comme le projet de vaccination entrepris en Union des Comores. Mohamed Youssouf

Le président de la cour des comptes accuse !!! Le président de la cour des comptes met les points sur les « i » Le président de la cour des Comptes, El Harif Hamidi vient apporter des éclaircissements sur le dossier Comores Télécom. Il a tenu à préciser qu’ils n’ont jamais eu de dossier sur Comores Télécom mais qu’ils ont fait un rapport sur la gestion de 2011-2012. Un rapport auquel le directeur général de cette société d’Etat n’a jamais répondu. Dans sa Une du lundi 24 Octobre 2014, La Gazette des Comores a titré « Libérée, la responsable des NTIC reprend son poste ». Au passage, le journal avait mentionné qu’un dossier de surfacturation qui mettait en cause l’actuel directeur général de Comores Télécom avait atterri à la section de la cour des comptes. Cette affirmation a poussé El Harif Hamidi, président de la cour des comptes, à la Cour suprême, à apporter des éclaircissements sur cette question. « Nous ne sommes pas des pénalistes. Le dossier n’a jamais atterri chez nous. C’est un dossier qui se trouve au tribunal de première instance de Moroni », déclare-t-il. Dans un entretien exclusif qu’il a accordé à La Gazette / HZK-Presse, il a montré que son département avait ouvert un contrôle sur la gestion de la société Comores Télécom au titre des exercices 2011-2012. A la suite de cette mission, la section des comptes a établi un rapport d’observation provisoire qui a été communiqué à Abi Amri en sa qualité de directeur général de la société et ordonnateur. Mais depuis, pas de réaction de sa part. « Conformément aux dispositions de l’article 226 de la loi organique relative à la cour en ce qui concerne le contrôle des entreprises publiques, le concerné devrait avoir un mois pour répondre aux observations faites. Le patron de Comores Télécom avait jusqu’au 20 Septembre dernier pour remettre son mémoire avec l’avis du conseil d’administration mais il ne l’a pas fait », précise-t-il. Selon la loi, chaque fois qu’on accuse un retard d’un mois sans apporter son mémoire, le justifiable écope d’une amende de Cent mille francs comoriens. « La cour des comptes a attendu la réaction d’Abi Amri et il ne l’a pas fait. Nous nous sommes réunis et avons infligé une amende de 100 000 FC de retard, conformément à la loi ». Actuellement, la section des comptes a examiné plusieurs rapports sur la gestion des entreprises publiques à savoir la Société Nationale des Postes et des Services Financiers (SNPSF), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACM) et l’Office National d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) et le contrôle sur la gestion de certains projets comme le projet de vaccination entrepris en Union des Comores. Mohamed Youssouf

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 01:52
Les partis politiques envisagent une marche de protestation Les partis politiques envisagent une marche de protestation           15 partis politiques se sont réunis lundi dernier suite au silence des autorités de l’Etat sur le mémorandum qui leur a été adressées. Ils envisagent de lancer des actions pour montrer leur mécontentement.   Le 15 Octobre dernier, les partis politiques avaient signé un mémorandum qui faisait état de la situation grave qui prévaut et qui présente un risque réel et sérieux sur le bon déroulement des élections. Lundi dernier, 15 partis politiques se sont réunis au Palais du Peuple pour faire suite à ce document envoyé aux président de la République, la Cour Constitutionnelle et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et qui dénonçait les nombreuses violations du nouveau code électoral, mais aussi la non application de certaines dispositions de ce code notamment dans son article 6 sur la mise en place d’un cadre de concertation.     « Depuis qu’on a envoyé ce mémorandum, nous n’avons pas eu de réponse. Nous nous sommes réunis pour réfléchir sur ce qu’on doit faire face à ce silence », déclare Mahamoudou Ali Mohamed. Le chef de file de l’ANC a montré que les partis politiques ont trop attendu et qu’ils envisagent de lancer des actions. « On devrait avoir des réponses légales et politiques et nous ne les avons pas eu. Nous allons organiser des réponses politiques à notre tour », poursuit-il.   Dans la matinée de ce mercredi, les 15 partis vont organiser une conférence de presse pour exposer les faits et une marche pacifique est prévue jeudi pour dénoncer le silence de l’Etat et « la mascarade électorale » prévisible à leurs yeux. Face à ces questions, le leader de l’ANC a fait allusion à la situation actuelle du pays à savoir le manque d’électricité, d’eau et les arriérés de salaires des agents de l’Etat.   Au départ, 17 partis politiques étaient conviés mais deux d’entre eux ont brillé par leur absence, le RADHI et le mouvement Orange. « Je partage le contenu de ce mémorandum et continuerai de soutenir toute initiative allant dans le sens du respect du cadre légal et du strict respect du cadre légal », avance le leader du parti RADHI joint par La Gazette des Comores, Houmed Msaidie.   Mohamed Daoud connu sous le nom de Kiki a quant à lui rappelé que son parti (Orange) n’est pas signataire du document. « Nous avons soulevé des problèmes de fond surtout sur les anomalies des listes électorales, la question sur la Cour constitutionnelle. Nos préoccupations ne sont pas prises en compte. C’est pourquoi on n’était pas là », indique-t-il, avant d’ajouter que « nous sommes dans cette dynamique mais nous voulons qu’il y’ait des élections » à tout prix.   Mohamed Youssouf HZK

Les partis politiques envisagent une marche de protestation Les partis politiques envisagent une marche de protestation 15 partis politiques se sont réunis lundi dernier suite au silence des autorités de l’Etat sur le mémorandum qui leur a été adressées. Ils envisagent de lancer des actions pour montrer leur mécontentement. Le 15 Octobre dernier, les partis politiques avaient signé un mémorandum qui faisait état de la situation grave qui prévaut et qui présente un risque réel et sérieux sur le bon déroulement des élections. Lundi dernier, 15 partis politiques se sont réunis au Palais du Peuple pour faire suite à ce document envoyé aux président de la République, la Cour Constitutionnelle et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et qui dénonçait les nombreuses violations du nouveau code électoral, mais aussi la non application de certaines dispositions de ce code notamment dans son article 6 sur la mise en place d’un cadre de concertation. « Depuis qu’on a envoyé ce mémorandum, nous n’avons pas eu de réponse. Nous nous sommes réunis pour réfléchir sur ce qu’on doit faire face à ce silence », déclare Mahamoudou Ali Mohamed. Le chef de file de l’ANC a montré que les partis politiques ont trop attendu et qu’ils envisagent de lancer des actions. « On devrait avoir des réponses légales et politiques et nous ne les avons pas eu. Nous allons organiser des réponses politiques à notre tour », poursuit-il. Dans la matinée de ce mercredi, les 15 partis vont organiser une conférence de presse pour exposer les faits et une marche pacifique est prévue jeudi pour dénoncer le silence de l’Etat et « la mascarade électorale » prévisible à leurs yeux. Face à ces questions, le leader de l’ANC a fait allusion à la situation actuelle du pays à savoir le manque d’électricité, d’eau et les arriérés de salaires des agents de l’Etat. Au départ, 17 partis politiques étaient conviés mais deux d’entre eux ont brillé par leur absence, le RADHI et le mouvement Orange. « Je partage le contenu de ce mémorandum et continuerai de soutenir toute initiative allant dans le sens du respect du cadre légal et du strict respect du cadre légal », avance le leader du parti RADHI joint par La Gazette des Comores, Houmed Msaidie. Mohamed Daoud connu sous le nom de Kiki a quant à lui rappelé que son parti (Orange) n’est pas signataire du document. « Nous avons soulevé des problèmes de fond surtout sur les anomalies des listes électorales, la question sur la Cour constitutionnelle. Nos préoccupations ne sont pas prises en compte. C’est pourquoi on n’était pas là », indique-t-il, avant d’ajouter que « nous sommes dans cette dynamique mais nous voulons qu’il y’ait des élections » à tout prix. Mohamed Youssouf HZK

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:58

Comores-Elections: La Commission Electorale en mouvement!

La CENI s’est envolée pour Mohéli et Anjouan

Comores-Elections: La Commission Electorale en mouvement!        La CENI s’est envolée pour Mohéli et Anjouan              La Commission Electorale Nationale Indépendante se trouve depuis vendredi dernier, en tournée sur les deux autres îles de l’archipel pour une sensibilisation autour du processus électoral. Après Anjouan, c’est à Mohéli où ils ont atterri, dimanche dernier.     Après avoir sensibilisé les médias et les partis politiques sur le processus électoral à la Grande Comore, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s’est envolée vendredi dernier à Anjouan, puis à Mohéli dimanche. Là-bas, le comité en charge de la communication et la coopération avec les partis politiques, la société civile, les médias et les partenaires à la CENI a rencontré les médias et les partis politiques, samedi et la société civile, dimanche.  La CENI a rencontré les médias hier lundi et va rencontrer les partis politiques et la société civile ce mardi. « Notre tournée a pour but de sensibiliser les partis sur le processus électoral, notamment le calendrier électoral, les règles à suivre sur le dépôt des candidatures », a déclaré Said Mze Dafine, un de ses membres.  Concernant le fichier électoral, les iles sœurs auraient également été victimes d’anomalies : « Il y’a des noms mal écrits, des erreurs concernant les bureaux de vote, des personnes enrôlées qui ne figurent pas sur les listes électorales », avance cet ancien secrétaire général de la CENI.  Joint par La Gazette des Comores, le président de la CENI, Djaza Ahmed Mohamed assure : « Nous avons commencé à apporter les rectifications sur les listes électorales. Une mission est mise en place sur les trois îles pour apporter un soutien aux candidats et résoudre les problèmes liés au fichier électoral ».  Sur place, les membres de la CENI ont entamé une campagne de sensibilisation et d’échange sur le processus électoral. A 7 jours de la fermeture du dépôt des candidatures, les deux autres îles ne semblent toujours pas s’activer. Seul un candidat à Anjouan aurait déposé sa candidature. « On n’a eu qu’une seule candidature à Anjouan et à Mohéli, on a eu des retraits de dossier mais pas de dépôt », indique Latuf Abdou. A Ngazidja, plusieurs partis politiques auraient déjà finalisé leurs listes de candidatures.     Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores-Elections: La Commission Electorale en mouvement! La CENI s’est envolée pour Mohéli et Anjouan La Commission Electorale Nationale Indépendante se trouve depuis vendredi dernier, en tournée sur les deux autres îles de l’archipel pour une sensibilisation autour du processus électoral. Après Anjouan, c’est à Mohéli où ils ont atterri, dimanche dernier. Après avoir sensibilisé les médias et les partis politiques sur le processus électoral à la Grande Comore, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s’est envolée vendredi dernier à Anjouan, puis à Mohéli dimanche. Là-bas, le comité en charge de la communication et la coopération avec les partis politiques, la société civile, les médias et les partenaires à la CENI a rencontré les médias et les partis politiques, samedi et la société civile, dimanche. La CENI a rencontré les médias hier lundi et va rencontrer les partis politiques et la société civile ce mardi. « Notre tournée a pour but de sensibiliser les partis sur le processus électoral, notamment le calendrier électoral, les règles à suivre sur le dépôt des candidatures », a déclaré Said Mze Dafine, un de ses membres. Concernant le fichier électoral, les iles sœurs auraient également été victimes d’anomalies : « Il y’a des noms mal écrits, des erreurs concernant les bureaux de vote, des personnes enrôlées qui ne figurent pas sur les listes électorales », avance cet ancien secrétaire général de la CENI. Joint par La Gazette des Comores, le président de la CENI, Djaza Ahmed Mohamed assure : « Nous avons commencé à apporter les rectifications sur les listes électorales. Une mission est mise en place sur les trois îles pour apporter un soutien aux candidats et résoudre les problèmes liés au fichier électoral ». Sur place, les membres de la CENI ont entamé une campagne de sensibilisation et d’échange sur le processus électoral. A 7 jours de la fermeture du dépôt des candidatures, les deux autres îles ne semblent toujours pas s’activer. Seul un candidat à Anjouan aurait déposé sa candidature. « On n’a eu qu’une seule candidature à Anjouan et à Mohéli, on a eu des retraits de dossier mais pas de dépôt », indique Latuf Abdou. A Ngazidja, plusieurs partis politiques auraient déjà finalisé leurs listes de candidatures. Mohamed Youssouf - Lgzt

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:54
affaire_faux_coup   C’est ce jeudi 23 octobre que la chambre d’accusation se prononcera sur l’affaire de tentative de déstabilisation, atteinte à la sureté de l’État, détention illégale d’armes et non dénonciation, à laquelle treize personnes, dont deux étrangers, sont poursuivies et placées en détention provisoire.  Ce renvoi pour délibéré a été décidé à l’issue d’une audience tenue devant la chambre d’accusation le samedi 18 octobre. Saisie en vue d’examiner l’accusation qui pèse sur les prévenus, cette instance d’instruction de second degré peut prononcer un non lieu ou de transférer le dossier auprès de la Cour de sûreté de l’État, s’il y a lieu de poursuivre.  Pour la défense, l’audience du week-end dernier constitue une phase décisive de cette procédure engagée depuis avril 2013. Selon Me Mourad Saïd Ibrahim, «la procédure est viciée du début à la fin… Par conséquent, les avocats de la défense ont, d’une seule voix, demandé la nullité. Je ne vois pas comment la chambre d’accusation ne va pas tenir compte des moyens de nullité que nous avons soulevés».  Et pour Me Youssouf Atiki, la chambre d’accusation rendra la justice car «c’est une institution qui est dotée d’une âme. Nous avons fait appel à cette âme, afin de rendre la liberté qui est le principe à nos client».  Au sujet de la demande, émise par la défense, certains avocats avancent une totalité de 75 moyens de nullité. Pour Me Mourad Saïd Ibrahim, elles commencent depuis l’enquête préliminaire dans le local des interrogatoires à Kandani, qui n’est pas une brigade de police judiciaire et en instruction.  Sur le fond de l’affaire, Me Azad Mzé s’est appuyé sur l’absence de matérialité de l’acte. Pour que l’on puisse dire que «l’infraction est établie, il doit y avoir un passage à l’acte, or sur ce cas précis, il n’y a même pas eu de début d’exécution… Donc, il n’y a pas eu de complot».  Me Youssouf Atiki insistera, quant à lui, que depuis l’arrestation de ses clients jusqu’au jour de la réunion devant la chambre d’accusation, de nombreuses anomalies qui relèvent de la violation des droits de défense ont quotidiennement étaient commises.  Aussi la défense soutient que les moyens de nullité évoqués reposaient également sur la Commission rogatoire internationale (Cri). A en croire ces avocats, le parquet avait misé sur les conclusions de la Cri, or que celles-ci n’ont pas été communiquées à la défense.  Dans ses réquisitions, le parquet général a visé la Cri tout comme le juge d’instruction. «Étant donné que ces pièces ne nous ont pas été communiquées, nous avons demandé à la chambre d’accusation de les écarter du dossier car le principe de contradictoire n’a pas été respecté».  Mariata Moussa Alwatwan

affaire_faux_coup C’est ce jeudi 23 octobre que la chambre d’accusation se prononcera sur l’affaire de tentative de déstabilisation, atteinte à la sureté de l’État, détention illégale d’armes et non dénonciation, à laquelle treize personnes, dont deux étrangers, sont poursuivies et placées en détention provisoire. Ce renvoi pour délibéré a été décidé à l’issue d’une audience tenue devant la chambre d’accusation le samedi 18 octobre. Saisie en vue d’examiner l’accusation qui pèse sur les prévenus, cette instance d’instruction de second degré peut prononcer un non lieu ou de transférer le dossier auprès de la Cour de sûreté de l’État, s’il y a lieu de poursuivre. Pour la défense, l’audience du week-end dernier constitue une phase décisive de cette procédure engagée depuis avril 2013. Selon Me Mourad Saïd Ibrahim, «la procédure est viciée du début à la fin… Par conséquent, les avocats de la défense ont, d’une seule voix, demandé la nullité. Je ne vois pas comment la chambre d’accusation ne va pas tenir compte des moyens de nullité que nous avons soulevés». Et pour Me Youssouf Atiki, la chambre d’accusation rendra la justice car «c’est une institution qui est dotée d’une âme. Nous avons fait appel à cette âme, afin de rendre la liberté qui est le principe à nos client». Au sujet de la demande, émise par la défense, certains avocats avancent une totalité de 75 moyens de nullité. Pour Me Mourad Saïd Ibrahim, elles commencent depuis l’enquête préliminaire dans le local des interrogatoires à Kandani, qui n’est pas une brigade de police judiciaire et en instruction. Sur le fond de l’affaire, Me Azad Mzé s’est appuyé sur l’absence de matérialité de l’acte. Pour que l’on puisse dire que «l’infraction est établie, il doit y avoir un passage à l’acte, or sur ce cas précis, il n’y a même pas eu de début d’exécution… Donc, il n’y a pas eu de complot». Me Youssouf Atiki insistera, quant à lui, que depuis l’arrestation de ses clients jusqu’au jour de la réunion devant la chambre d’accusation, de nombreuses anomalies qui relèvent de la violation des droits de défense ont quotidiennement étaient commises. Aussi la défense soutient que les moyens de nullité évoqués reposaient également sur la Commission rogatoire internationale (Cri). A en croire ces avocats, le parquet avait misé sur les conclusions de la Cri, or que celles-ci n’ont pas été communiquées à la défense. Dans ses réquisitions, le parquet général a visé la Cri tout comme le juge d’instruction. «Étant donné que ces pièces ne nous ont pas été communiquées, nous avons demandé à la chambre d’accusation de les écarter du dossier car le principe de contradictoire n’a pas été respecté». Mariata Moussa Alwatwan

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 21:50
Les Comores dans l’œil du cyclone : scandale au sommet de l’EtatSelon de sources dignes de foi, une société anglaise installée à Dubai, a passé un contrat avec le Président Ikililou Dhoinine dans l'opération '' vente des passeports comoriens'' vendus à des personnes dangereuses qui menacent la paix dans le monde. A l'heure qu'il est des personnes désignées par le Président Ikililou travaillent avec cette société à Dubaï, et continue dans l'illégalité à brader nos passeports.   Selon un des agents qui travaille avec la dite société, aujourd'hui en conflit avec le patron des opérations, qui exploite ses employés avec l'accord du chef de l'Etat, avoue que ces 12 derniers mois, on estime à plus de 2 milliards de francs comoriens les passeports vendus. Il ajoute que la libération d'Abou Achirafi, principal acteur de la vente de la citoyenneté comorienne, n'est pas un geste isolé, car il a menacé de déshabiller le Président Ikililou et sa cour publiquement , si on le fait trainer devant la justice. Et comme Ikililou a peur des révélations qui pourront le nuire auprès de l'opinion, il a ordonné la libération d'Abou Achiraf en lui laissant en même temps exploiter librement sa fortune estimée à un milliard de francs comoriens.  Selon les mêmes sources, quelques passeports comoriens sont déjà vendu aux extrémistes de l'Etat islamique '' Daesh'' et sont remis à quelques fous de Dieu, leur permettant de rejoindre les assassins de cet '' Etat'' sanglant pour verser le sang des innocents. Alors, nous appelons les comoriens à briser le silence car le pays est en danger.   DJM  Dubai  جزر القمر في عين العاصفة: فضيحة على رأس الدولة وفقا لمصادر موثوقة، وهي شركة بريطانية مقرها في دبي، لديه عقد مع الرئيس Ikililou Dhoinine في عملية "بيع جوازات سفر مايوت" بيعها لأشخاص خطرين الذين يهددون السلام العالمي. في هذه الساعة من الأشخاص الذين يعينهم الرئيس Ikililou العمل مع هذه الشركة في دبي، ويستمر بشكل غير قانوني لبيع جوازات سفرنا. وفقا لأحد وكلاء الذي يعمل مع الشركة قال اليوم في صراع مع مدرب من العمليات، التي تستغل موظفيها بموافقة رئيس الدولة، ويقول ان ال 12 شهرا الماضية، ويقدر أن أكثر من 2 مليار فرنك جزر القمر جوازات بيعها. وأضاف أن الإفراج عن أبو Achirafi، الممثل الرئيسي للبيع على الجنسية القمرية ليس حادثا معزولا، كما هددت لتجريد الرئيس Ikililou وحاشيته علنا، اذا به السحب في المحكمة . وكما Ikililou خائفا من الكشف التي يمكن ان تضر أعين الجمهور، وقال انه امر باطلاق سراح ابو Achiraf يتركه في نفس الوقت استغلال ثروة تقدر بمليار فرنك جزر القمر لها بحرية. ووفقا للمصادر، وتباع بعض جوازات سفر مايوت بالفعل للمتطرفين من "Daesh" الدولة الإسلامية وغني إلى بضعة المتعصبين، والسماح لهم للانضمام إلى قتلة هذه "الدولة" دموية للدماء الأبرياء. ثم نسميه جزر القمر لكسر الصمت لأن البلد في خطر. MLIMADJI

Les Comores dans l’œil du cyclone : scandale au sommet de l’EtatSelon de sources dignes de foi, une société anglaise installée à Dubai, a passé un contrat avec le Président Ikililou Dhoinine dans l'opération '' vente des passeports comoriens'' vendus à des personnes dangereuses qui menacent la paix dans le monde. A l'heure qu'il est des personnes désignées par le Président Ikililou travaillent avec cette société à Dubaï, et continue dans l'illégalité à brader nos passeports. Selon un des agents qui travaille avec la dite société, aujourd'hui en conflit avec le patron des opérations, qui exploite ses employés avec l'accord du chef de l'Etat, avoue que ces 12 derniers mois, on estime à plus de 2 milliards de francs comoriens les passeports vendus. Il ajoute que la libération d'Abou Achirafi, principal acteur de la vente de la citoyenneté comorienne, n'est pas un geste isolé, car il a menacé de déshabiller le Président Ikililou et sa cour publiquement , si on le fait trainer devant la justice. Et comme Ikililou a peur des révélations qui pourront le nuire auprès de l'opinion, il a ordonné la libération d'Abou Achiraf en lui laissant en même temps exploiter librement sa fortune estimée à un milliard de francs comoriens. Selon les mêmes sources, quelques passeports comoriens sont déjà vendu aux extrémistes de l'Etat islamique '' Daesh'' et sont remis à quelques fous de Dieu, leur permettant de rejoindre les assassins de cet '' Etat'' sanglant pour verser le sang des innocents. Alors, nous appelons les comoriens à briser le silence car le pays est en danger. DJM Dubai جزر القمر في عين العاصفة: فضيحة على رأس الدولة وفقا لمصادر موثوقة، وهي شركة بريطانية مقرها في دبي، لديه عقد مع الرئيس Ikililou Dhoinine في عملية "بيع جوازات سفر مايوت" بيعها لأشخاص خطرين الذين يهددون السلام العالمي. في هذه الساعة من الأشخاص الذين يعينهم الرئيس Ikililou العمل مع هذه الشركة في دبي، ويستمر بشكل غير قانوني لبيع جوازات سفرنا. وفقا لأحد وكلاء الذي يعمل مع الشركة قال اليوم في صراع مع مدرب من العمليات، التي تستغل موظفيها بموافقة رئيس الدولة، ويقول ان ال 12 شهرا الماضية، ويقدر أن أكثر من 2 مليار فرنك جزر القمر جوازات بيعها. وأضاف أن الإفراج عن أبو Achirafi، الممثل الرئيسي للبيع على الجنسية القمرية ليس حادثا معزولا، كما هددت لتجريد الرئيس Ikililou وحاشيته علنا، اذا به السحب في المحكمة . وكما Ikililou خائفا من الكشف التي يمكن ان تضر أعين الجمهور، وقال انه امر باطلاق سراح ابو Achiraf يتركه في نفس الوقت استغلال ثروة تقدر بمليار فرنك جزر القمر لها بحرية. ووفقا للمصادر، وتباع بعض جوازات سفر مايوت بالفعل للمتطرفين من "Daesh" الدولة الإسلامية وغني إلى بضعة المتعصبين، والسماح لهم للانضمام إلى قتلة هذه "الدولة" دموية للدماء الأبرياء. ثم نسميه جزر القمر لكسر الصمت لأن البلد في خطر. MLIMADJI

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