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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 19:39

COMORES : ET SI L'ON PARLE DES ELECTIONS DU 25 JANVIER 2015 ?

Les élections des représentants de la nation et des Conseillers des Iles autonomes, tenues le 25 janvier 2015 aux Comores, affirment l'ancrage des Comores dans le gouffre où elles se trouvent. Pessimistes, sont les hommes d'esprit. Depuis la « fabrication » de la Commission Electorale Nationale « Indépendante », CENI, depuis les irrégularités incessantes constatées, et opérées par cette fameuse commission... les élections s'annonçaient sous la voie abusive. Tout le monde en était conscient.

Depuis que les politiques des années 1990 ont occupé l'espace politique comorien, depuis l'ère Mwangaza-RDR, l'ère du régime gendrocratique, les Comores ne cessent de s'assombrir de plus en plus : vente et mort des sociétés d'état, détournements de fonds publics, abus de pouvoir, manque de contrôle dans le service de l'immigration, mande de proximité entre le peuple et les affaires de l'état... Et le comble est que, conscient de ce malheur, le peuple choisit ne pas se détacher de cette classe qui a planté les Comores au pied du mur. Ces derniers élections témoignent combien le peuple comorien est aussi excentrique. Tout le monde crie « au voleur », et même des noms des malfrats tombent des bouches. A part les détournements de fonds publics, il y a aussi les détournements des projets, les procès inachevés... Mais quand même, ces hommes ont eu le culot de monter sur scène, tenir les micros... pour promettre ceux dont ils disposaient hier et qui n'ont pas eu le cœur de les donner. Des pouvoirs toujours en panne. Dépassé par l'hygiène de la capitale, les désœuvrements des jeunes, la santé publique, les routes impraticables, une croissance au rabais... tachés aussi des malversations... ces pouvoirs ont osé sans scrupule présenter leurs hommes et femmes pour ces dernières échéances avec la certitude que la population fera d'eux des gagnants. Oui ceux qui ont rendu notre pays déshérité sont devenus vainqueurs au moment où tout le monde crie hypocritement le changement dans le bon sens.

« Et après ? »

Les élections se sont déroulées. Des irrégularités dans des bureaux de vote, et une grande partie œuvrée par la CENI, ont été relevées. Un peu de recule. Depuis l'aube des enregistrements des candidatures, cette Commission a semé un désordre impressionnant. Tout cela, une projection. Les membres des bureaux de vote, ont été désignés illégalement avec la mise en place des membres choisis par copinage et non par compétence. Des nombreux électeurs conçus sympathisants d'autres candidats que ceux des pouvoirs n'ont pas reçu leurs cartes de votes. Des personnes appelées à voter ou inscrites dans des bureaux de vote autres que leurs bureaux respectifs. Aussi des Procès-verbaux dépourvus de décomptes, des assistants qui n'ont pas signé les PV, des gommages, des blancs, des surcharges sur les PV, des surplus des points, alors que ça devrait être si bas, des PV des conseillers des îles dans des enveloppes des députés, des résultats en hausse que le suffrage exprimé et le nombre de votant... bref, une incompétence totale... dosée de la magouille en faveur des hommes du régime en place.

« Bonnets blancs et blancs bonnets »

Certes, certaines analyses montrent que les gagnants de ces élections sont les partis de l'opposition. Et après avoir fait une vue profonde... aucun candidat de l'opposition n'est élu dès le premier tour, ni autorisé de passer au deuxième tour. Les heureux appartiennent tous aux partis des pouvoirs. Qui peut dire qu'un ministre de la défense, un directeur du cabinet d'un chef d'Etat, qui peut dire qu'un chef de l'état-major... tous en exercice, sont membres de l'opposition au régime dans lequel ils exercent ces fonctions ? Donc la CRC est loin d'être parti de l'opposition depuis deux ans. Outre, comment un vice-président en charge de la santé... un président de l'assemblée nationale d'une majorité avec lequel le chef de l'Etat gouverne, un secrétaire général à cette même assemblée, des conseillés techniques à la présidence... toujours en exercice, sont aussi opposants au pouvoir dont ils sont membres... ? Le parti Juwa de Sambi n'est pas sur les bancs de l'opposition, ni moins l'un des partis malheureux de ces élections, Orange. Il est temps que les comoriens se détrompent. Comme le RDC, l'UPDC, l'Orange... CRC et Juwa ne sont pas partis de l'opposition. Une des preuves... est la facilité, de vote de Sambi à Batsa, en Ngazidja... sans tambour ni trompette, or que son bureau respectif est à Mutsamudu. La pluie de billets de banque à l'œuvre de l'UPDC était aussi chez la CRC et le Juwa... formations dont les leaders sont devenus milliardaires par la sueur du peuple. Et là donc c'est déshabiller Paul pour habiller Pierre.

« Silence, on magouille »

Enfin, le parti du chef de l'Etat et de son Vice-président en charge de finances a constaté que malgré les magouilles de tous échelons, il est mis à ventre plat. Et vite, il a appliqué le plan B. Verrouiller instantanément la machine. Un soi-disant nettoyage des résultats... et quatre jours après, la tendance est renversée. Des bureaux de votes annulés, pour sauver quelques soldats de l'UPCD. Quelques candidats du régime, qui tombaient du haut, se sont relevés péniblement. Les résultats tardifs faisant élire les deux candidats du pouvoir à Moheli, et quelques deuxièmes tours à Anjouan et à Ngazidja. La CRC qui a été inscrite au deuxième tour, en écrasant l'UPDC, dans la 19ème circonscription, Bambao, est victime d'une usurpation. Humilié, honni et puni, le parti de Mamadou a du mal à supporter le poids de la défaite.

C'est ainsi que ses lieutenants dans le Bambao ont fait écrouler murs et portails en fer, pour au moins une respiration, un deuxième tour. Dépendants des hommes de signatures, la CENI a cédé à pas mal des caprices au détriment de la démocratie. Des magouilleurs avec Omar Tamou au moment où il y'avait de la lumière du courant électrique, il y a vingt et cinq ans, qui ont magouillé avec Sambi au moment où la lumière était à la pipette, il y a neuf ans et n'en parlons plus ces jours où la lumière est presque inexistante. Tant que ces hommes sont toujours sur la scène politique du pays, les Comores sont loin de connaitre un changement dans le bon sens.

SAID YASSINE Said Ahmed

COMORESplus

COMORES : ET SI L'ON PARLE DES ELECTIONS DU 25 JANVIER 2015 ?

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 19:35
   Avec sept candidats au second tour des législatives à Ngazidja, le parti RDC bombe le torse et s’attribue déjà le titre de ‘‘premier parti’’ de l’île. Mais, n’est-ce pas aller vite en besogne et anticiper vite l’issue de ce deuxième tour?   Pour l’instant, contentons-nous de décrypter les raisons de ce succès somme toute relatif. Trois raisons peuvent expliquer cela : un remaniement opportuniste, des centaines contrats de travail distribués à tour de bras pendant toute la campagne, et une mainmise sur les structures d’organisation des élections.   Le gouverneur de Ngazidja est suffisamment intelligent pour reconnaitre l’échec de sa politique (s’il en avait vraiment une). Son bilan de quatre ans à la tête de l’exécutif insulaire est une catastrophe. Pour sauver donc la face et, surtout, gagner ce duel à distance avec son ennemi intime Mohamed Daoudou alias Kiki, Mouigni Baraka a accepté, à la demande insistante de ses proches collaborateurs, de repartir géographiquement ses postes de commissaires comme on distribue des biskuti dans un maoulid,…   Voilà l’exécutif de Ngazidja transformé en un simple appât d’électeurs, un attrape-nigaud j’allais dire. Pour les critères de compétence, veuillez repasser plus tard ! A un nouveau commissaire dont le village a eu le malheur de placer en tête un autre candidat que celui du RDC, on aurait demandé tout simplement de rendre les clés de son véhicule de fonction. Rien que ça ! Pauvre Ngazidja.   J’ai la nette impression que Mouigni Baraka (et pas seulement lui) maintient délibérément les Wangazidja dans la précarité sociale pour ensuite pouvoir les ‘‘acheter’’ en pareille période et leur faire miroiter des contrats bidons.   Par ailleurs, les résultats de ce premier tour consacrent l’implantation du parti Juwa à Moroni où il a déjà trusté les deux mandats de conseillers et celui de député de Moroni-Nord (en attendant la confirmation des résultats par la cour constitutionnelle). Il supplante ainsi le mouvement Orange dont l'existence ne tient aujourd'hui qu'à un fil.   Vote communautaire ou communautariste ? Chacun y va de son exégèse. Certains attribuent, en effet, ce succès de Juwa à la présence massive de nombreux Anjouanais sur les listes électorales à Moroni.   Pour notre part, on fera juste observer qu’en dehors de la capitale, malgré la prétendue popularité de l’ex-président Sambi, ses candidats ont été battus à plate couture dès le premier tour. Son ex-ministre de la Justice et bras droit Djaffar Mansoib ne fait même partie du trio de tête à Mitsamiouli-Mboudé, relégué dans les profondeurs du classement. Tout un symbole !   Un homme a pu sauver l’honneur de Juwa dans les Midjindzé à Ngazidja : l’ancien député Ibrahim Mhoumadi Sidi, qui a réussi la prouesse de faire gagner le conseiller de Juwa dans le Badjini-Ouest et de qualifier son candidat aux législatives au second tour. Un leader est né.   A Anjouan, il est incontestable que le parti de l’Ayatollah a prouvé son maillage dans l’île. Un coup dur pour le gouverneur Anisse Chamssoudine qui pourrait être tenté d’opérer un retour à la case Sambi. Cette fois, on peut reconnaitre que les élections se sont déroulées avec plus de transparence que les fois précédentes. Sous Mohamed Bacar comme sous Ahmed Abdallah Sambi, les élections ont toujours été des mascarades et frappées du sceau….de la fraude.   Enfin, neuf ans après son départ du pouvoir, l’ancien président Azali Assoumani voit son parti (la CRC) s’imposer à Ngazidja comme l’une des forces politiques majeures. Si ce n’était sa scission, la CRC aurait encore pu faire mieux. On a enterré trop vite ce parti qui prouve, à travers ces résultats provisoires des législatives, une vraie implantation dans les ‘‘7 Ngazidja’’. Son principal handicap ? Il est quasi-absent sur les deux autres îles, particulièrement à Anjouan.         Mohamed Inoussa

Avec sept candidats au second tour des législatives à Ngazidja, le parti RDC bombe le torse et s’attribue déjà le titre de ‘‘premier parti’’ de l’île. Mais, n’est-ce pas aller vite en besogne et anticiper vite l’issue de ce deuxième tour? Pour l’instant, contentons-nous de décrypter les raisons de ce succès somme toute relatif. Trois raisons peuvent expliquer cela : un remaniement opportuniste, des centaines contrats de travail distribués à tour de bras pendant toute la campagne, et une mainmise sur les structures d’organisation des élections. Le gouverneur de Ngazidja est suffisamment intelligent pour reconnaitre l’échec de sa politique (s’il en avait vraiment une). Son bilan de quatre ans à la tête de l’exécutif insulaire est une catastrophe. Pour sauver donc la face et, surtout, gagner ce duel à distance avec son ennemi intime Mohamed Daoudou alias Kiki, Mouigni Baraka a accepté, à la demande insistante de ses proches collaborateurs, de repartir géographiquement ses postes de commissaires comme on distribue des biskuti dans un maoulid,… Voilà l’exécutif de Ngazidja transformé en un simple appât d’électeurs, un attrape-nigaud j’allais dire. Pour les critères de compétence, veuillez repasser plus tard ! A un nouveau commissaire dont le village a eu le malheur de placer en tête un autre candidat que celui du RDC, on aurait demandé tout simplement de rendre les clés de son véhicule de fonction. Rien que ça ! Pauvre Ngazidja. J’ai la nette impression que Mouigni Baraka (et pas seulement lui) maintient délibérément les Wangazidja dans la précarité sociale pour ensuite pouvoir les ‘‘acheter’’ en pareille période et leur faire miroiter des contrats bidons. Par ailleurs, les résultats de ce premier tour consacrent l’implantation du parti Juwa à Moroni où il a déjà trusté les deux mandats de conseillers et celui de député de Moroni-Nord (en attendant la confirmation des résultats par la cour constitutionnelle). Il supplante ainsi le mouvement Orange dont l'existence ne tient aujourd'hui qu'à un fil. Vote communautaire ou communautariste ? Chacun y va de son exégèse. Certains attribuent, en effet, ce succès de Juwa à la présence massive de nombreux Anjouanais sur les listes électorales à Moroni. Pour notre part, on fera juste observer qu’en dehors de la capitale, malgré la prétendue popularité de l’ex-président Sambi, ses candidats ont été battus à plate couture dès le premier tour. Son ex-ministre de la Justice et bras droit Djaffar Mansoib ne fait même partie du trio de tête à Mitsamiouli-Mboudé, relégué dans les profondeurs du classement. Tout un symbole ! Un homme a pu sauver l’honneur de Juwa dans les Midjindzé à Ngazidja : l’ancien député Ibrahim Mhoumadi Sidi, qui a réussi la prouesse de faire gagner le conseiller de Juwa dans le Badjini-Ouest et de qualifier son candidat aux législatives au second tour. Un leader est né. A Anjouan, il est incontestable que le parti de l’Ayatollah a prouvé son maillage dans l’île. Un coup dur pour le gouverneur Anisse Chamssoudine qui pourrait être tenté d’opérer un retour à la case Sambi. Cette fois, on peut reconnaitre que les élections se sont déroulées avec plus de transparence que les fois précédentes. Sous Mohamed Bacar comme sous Ahmed Abdallah Sambi, les élections ont toujours été des mascarades et frappées du sceau….de la fraude. Enfin, neuf ans après son départ du pouvoir, l’ancien président Azali Assoumani voit son parti (la CRC) s’imposer à Ngazidja comme l’une des forces politiques majeures. Si ce n’était sa scission, la CRC aurait encore pu faire mieux. On a enterré trop vite ce parti qui prouve, à travers ces résultats provisoires des législatives, une vraie implantation dans les ‘‘7 Ngazidja’’. Son principal handicap ? Il est quasi-absent sur les deux autres îles, particulièrement à Anjouan. Mohamed Inoussa

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 19:30

Le Navire «Juwa » pris en tenaille entre deux ouragans !

Le Navire «Juwa » pris en tenaille entre deux ouragans !

Décidément, la victoire appartient aux stratèges. Après le chavirement à Mohéli, le navire «Juwa-Pec» se trouve nez à nez avec les grands stratèges de la politique comorienne. En Grande Comore, l'UPDC et la Crc ne laisseront aucune chance à ce navire perturbateur. Ces techniciens hors du commun vont laisser le champ libre seulement dans les circonscriptions où le RDC du Gouverneur Mouigni Baraka de la mouvance présidentielle, tout de même, doit affronter le parti «Juwa-Pec ». Libre donc au Gouverneur de se sacrifier ou de combattre la dernière poche restant de ce navire en péril. à Anjouan, l'UPDC et le Gouvernorat de l'île ont déjà fait le travail en empêchant le direct dans cette île. Le 22 février 2015, le parti Djuwa n'a pas beaucoup de chance de remporter un siège à Anjouan.


Et si l'unique survivant du parti Juwa s'appelle Papa Ahmed Soulé ! La grande supériorité d'un parti politique et des Leaders est de se trouver du bon côté de la table. La stratégie gagnante de ces deux partis politiques, l' UPDC et la Crc , est telle que ces formations politiques ont caché soigneusement leur supériorité. Comme disait Jean-Jacques Rousseau : « Les grands hommes ne s'abusent point sur leur supériorité; ils la voient, la sentent, et n'en sont pas moins modestes ». Ces Leaders et leurs partis politiques oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent. Maintenant et puisque l'ancien président et son parti Juwa oublient la supériorité des autres, on doit rappeler aux Sambistes qu'en attendant le 22 février 2015, l'UPDC est supérieur au parti Juwa de tous les cotés. Sur les suffrages exprimés, alors Updc : 33.012 et Juwa : 32.343. Pour les élus au premier tour : UPDC 2, contre 1 pour Juwa.


En suite, les Sambistes doivent savoir que l'UPDC est présente dans les 9 circonscriptions de l'île autonome d'Anjouan. D'ailleurs, n'est ce pas ceux qui disaient avant le premier tour que dans cette île Anjouan, tous les candidats indépendants sont des candidats de l' UPDC alliées auGouvernorat Ndzuwani ?

Certains journalistes disaient hier que ces candidats indépendants : Dhoihir Dhoulkamal (SIMA);Mohamed Issouf (Mutsamudu I) ; Houledi Ibrahim ( Ouani); Nourdine Midiladji Abderemane(Domoni I) et les autres sont tous de la mouvance présidentielle. Bizarrement, ils reviennent aujourd'hui pour nous dire que l'UPDC aurait reçu ce qu'on appellerait en jargon footballistique une « raclée » à l'issue des élections législatives et conseillers des îles à Anjouan . Ah bon ! Ces journalistes mentaient hier quand ils disaient que ces candidats indépendants sont tous de la mouvance présidentielle ?

Pour rappelle, Mohamed Issouf l'adversaire de Bacar Dossar est de l'UPDC : ils étaient 3 candidats, mais seul Bacar Abdou a porté les couleurs du parti. A Domoni aussi ils étaient 3, et l'UPDC est arrivé en 3ème position n'est ce pas ? On peut constater sans effort que partout où les candidats officiels ont perdu, c'était parce qu'ils étaient nombreux. Alors n'en doutez pas, le Gouvernement de l'Union et le Gouvernorat d'Anjouan ensemble vont soutenir tous leurs candidats contre « Juwa-Pec » sur les 9 circonscriptions que comptent l'île d'Anjouan. Personne ne peut longtemps présenter un visage à la foule et un autre à lui-même sans finir par se demander lequel est le vrai. Ne vendez pas le « 0 gramme » au prix d'une tonne, attendez le 22 février 2015. Oui, il y a un fossé énorme entre le poids réel et le poids imaginaire du Leader comorien qui veut pourtant nous vendre le « 0 gramme » au prix d'une tonne.


Aujourd'hui et grâce à la télévision et aux réseaux sociaux, nous n’entendons pas seulement les mensonges, nous les voyons !

Mrimdu

Le Navire «Juwa » pris en tenaille entre deux ouragans !

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 19:18

NDZUWANI / CONSEILLERS : LE PARTI JUWA OBTIENT UNE MAJORITÉ ABSOLUE AVEC 53%.

Dar-nadjah éclairé par le soleil (JUWA)

Les chiffres donnés par le journal national alwatwan selon lesquels le parti JUWA de l’ex-président Sambi a obtenu 9 sièges sur 19 (soit 47 %) sont totalement faux. Sur 19 sièges le parti JUWA en a gagné 10 (+ 3 proches du parti JUWA) :

BANDRANI ; COL DE PATSY ; DOMONI1 ; DOMONI 4 ; MUTSAMUDU 1 ; MUTSAMUDU VILLE ; NIOUMAKELE1 ; NIOUMAKELE 2 ; NIOUMAKELE 4 ; SIMA 2
Soit 10 sur 19 ce qui donne : 53% des sièges. En incluant les 3, on arrive à 13 sur 19, soit 68%. Ce qu’il faut pour une bonne "cohabitation" avec le gouverneur actuel

UN OEIL SUR LES COMORES

NDZUWANI / CONSEILLERS : LE PARTI JUWA OBTIENT UNE MAJORITÉ ABSOLUE AVEC 53%

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:56
Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Le 10 octobre 1990, le président Saïd Mohamed DJOHAR a promulgué un décret  rétablissant le camarade ALI SOILIH comme ancien président de la république des Comores. Cette reconnaissance a donné   droit à ses enfants à des prestations de service. Mais voila, presque 10 ans après,  Azali est arrivé au pouvoir et a supprimé ces acquis. Et pourtant, après DJOHAR, il y a eu les présidents : Mohamed TAKI et Tadjidine BEN MASSOUDI qui ont  joué la continuité de l'état. Alors dans ce cas, pourquoi le président AZALI a pris la décision de rompre cette continuité, en privant les ayants-droits  du feu camarade Mongozi de leurs droits? Peut-on voir en cette décision une volonté manifeste et  animée par la jalousie, ou bien une main-invisible ( de l'ancienne puissance tutrice) destinée à perpétuer l'ombre sur la mémoire de notre guide?  Il est important aujourd'hui, où, l'ancien président AZALI  aspire à reconquérir le fauteuil présidentiel en 2016, de s'expliquer sur le pourquoi de cette décision!. Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Mbadakome
Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Le 10 octobre 1990, le président Saïd Mohamed DJOHAR a promulgué un décret  rétablissant le camarade ALI SOILIH comme ancien président de la république des Comores. Cette reconnaissance a donné   droit à ses enfants à des prestations de service. Mais voila, presque 10 ans après,  Azali est arrivé au pouvoir et a supprimé ces acquis. Et pourtant, après DJOHAR, il y a eu les présidents : Mohamed TAKI et Tadjidine BEN MASSOUDI qui ont  joué la continuité de l'état. Alors dans ce cas, pourquoi le président AZALI a pris la décision de rompre cette continuité, en privant les ayants-droits  du feu camarade Mongozi de leurs droits? Peut-on voir en cette décision une volonté manifeste et  animée par la jalousie, ou bien une main-invisible ( de l'ancienne puissance tutrice) destinée à perpétuer l'ombre sur la mémoire de notre guide?  Il est important aujourd'hui, où, l'ancien président AZALI  aspire à reconquérir le fauteuil présidentiel en 2016, de s'expliquer sur le pourquoi de cette décision!. Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Mbadakome

Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Le 10 octobre 1990, le président Saïd Mohamed DJOHAR a promulgué un décret rétablissant le camarade ALI SOILIH comme ancien président de la république des Comores. Cette reconnaissance a donné droit à ses enfants à des prestations de service. Mais voila, presque 10 ans après, Azali est arrivé au pouvoir et a supprimé ces acquis. Et pourtant, après DJOHAR, il y a eu les présidents : Mohamed TAKI et Tadjidine BEN MASSOUDI qui ont joué la continuité de l'état. Alors dans ce cas, pourquoi le président AZALI a pris la décision de rompre cette continuité, en privant les ayants-droits du feu camarade Mongozi de leurs droits? Peut-on voir en cette décision une volonté manifeste et animée par la jalousie, ou bien une main-invisible ( de l'ancienne puissance tutrice) destinée à perpétuer l'ombre sur la mémoire de notre guide? Il est important aujourd'hui, où, l'ancien président AZALI aspire à reconquérir le fauteuil présidentiel en 2016, de s'expliquer sur le pourquoi de cette décision!. Le soilihisme : AZALI est rattrapé par l’histoire Mbadakome

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:49
Les ordures dans la capitale:Y-a-t-il un pilote dans l’avionA voir les ordures qui s'entassent dans les deux principaux marchés de la capitale, Moroni, en pleine campagne électorale, l'on se demande si réellement le bien-être du citoyen comorien fait partie des objectifs de ceux qui tiennent les commandes. Sinon, comment comprendre que les deux pouvoirs qui se disputent la responsabilité de la capitale n'arrivent pas à trouver une solution aux ordures d'une ville d'environ 50.000 habitants ? La mairie et le pouvoir insulaire sont apparemment dépassés par la gestion des ordures qui menacent directement la santé publique de la population.  Depuis plusieurs mois maintenant, le ramassage des ordures ne se fait plus dans les quatre coins de la ville. Cependant, des opérations ponctuelles permettaient de débarrasser les marchés des tas de déchets de plusieurs jours, voire semaines. Ces opérations ont petit à petit cessé.  On a longtemps expliqué la «crise» en évoquant un problème de traitement au niveau du site, d'engins pour pousser les ordures dans le fossé également. Mais aussi des riverains qui refusaient qu'on aille déverser des ordures sur le site sans les traiter, les exposant aux maladies véhiculées par les mouches qu'attirent ces déchets non traités.  Dans ce dossier, les uns accusent les autres, mais l'on n'avance pas de solutions durables face à la problématique. Quelques jours avant le scrutin, le sujet s'était invité dans la campagne électorale. Relayé par les réseaux sociaux qui en avaient fait leurs choux gras. Le pouvoir insulaire était pointé du doigt. Accusée d'incapacité à trouver une solution face à un problème qui relève de sa compétence. Une priorité des priorités.  Des citoyens excédés avaient même barré la route au niveau de Mangani, au nord de la ville, avec de sacs d'ordures puantes amassés sur le trottoir depuis plusieurs semaines. Les autorités de l'île s'étaient déployées pour libérer la chaussée. Mais les marchés n'ont pas été pour autant nettoyés.  «C'est un endroit inévitable. Comment ne pas y venir ? Ailleurs, tu peux acheter les fruits et légumes, poissons et autres produits agricoles au supermarché, mais dans notre pays tout cela s'achète ici au marché alors que cet endroit est devenu dangereux pour la santé de tout le monde», se plaignait hier une dame qui s'adressait à un vendeur au marché de Volo-volo le nez bouché à l'aide d'un bout de son lesso. «Madame, achètes tout ce dont tu as besoin, ngassi harimwa yi kudratillahi », rassurait, le sourire au coin des lèvres, un vendeur, poursuivant «vois-tu, chère madame, nous sommes là tous les jours sans que personne ne s'en soucie».  Dans leurs échanges, le vendeur et sa cliente ont évité d'attribuer la responsabilité de cette situation à quiconque. Sans le dire, ils se sont compris que peut-être sont-ils embarqués dans un avion qui n'a tout simplement pas de pilote.  Saminya Bounou Alwatwan

Les ordures dans la capitale:Y-a-t-il un pilote dans l’avionA voir les ordures qui s'entassent dans les deux principaux marchés de la capitale, Moroni, en pleine campagne électorale, l'on se demande si réellement le bien-être du citoyen comorien fait partie des objectifs de ceux qui tiennent les commandes. Sinon, comment comprendre que les deux pouvoirs qui se disputent la responsabilité de la capitale n'arrivent pas à trouver une solution aux ordures d'une ville d'environ 50.000 habitants ? La mairie et le pouvoir insulaire sont apparemment dépassés par la gestion des ordures qui menacent directement la santé publique de la population. Depuis plusieurs mois maintenant, le ramassage des ordures ne se fait plus dans les quatre coins de la ville. Cependant, des opérations ponctuelles permettaient de débarrasser les marchés des tas de déchets de plusieurs jours, voire semaines. Ces opérations ont petit à petit cessé. On a longtemps expliqué la «crise» en évoquant un problème de traitement au niveau du site, d'engins pour pousser les ordures dans le fossé également. Mais aussi des riverains qui refusaient qu'on aille déverser des ordures sur le site sans les traiter, les exposant aux maladies véhiculées par les mouches qu'attirent ces déchets non traités. Dans ce dossier, les uns accusent les autres, mais l'on n'avance pas de solutions durables face à la problématique. Quelques jours avant le scrutin, le sujet s'était invité dans la campagne électorale. Relayé par les réseaux sociaux qui en avaient fait leurs choux gras. Le pouvoir insulaire était pointé du doigt. Accusée d'incapacité à trouver une solution face à un problème qui relève de sa compétence. Une priorité des priorités. Des citoyens excédés avaient même barré la route au niveau de Mangani, au nord de la ville, avec de sacs d'ordures puantes amassés sur le trottoir depuis plusieurs semaines. Les autorités de l'île s'étaient déployées pour libérer la chaussée. Mais les marchés n'ont pas été pour autant nettoyés. «C'est un endroit inévitable. Comment ne pas y venir ? Ailleurs, tu peux acheter les fruits et légumes, poissons et autres produits agricoles au supermarché, mais dans notre pays tout cela s'achète ici au marché alors que cet endroit est devenu dangereux pour la santé de tout le monde», se plaignait hier une dame qui s'adressait à un vendeur au marché de Volo-volo le nez bouché à l'aide d'un bout de son lesso. «Madame, achètes tout ce dont tu as besoin, ngassi harimwa yi kudratillahi », rassurait, le sourire au coin des lèvres, un vendeur, poursuivant «vois-tu, chère madame, nous sommes là tous les jours sans que personne ne s'en soucie». Dans leurs échanges, le vendeur et sa cliente ont évité d'attribuer la responsabilité de cette situation à quiconque. Sans le dire, ils se sont compris que peut-être sont-ils embarqués dans un avion qui n'a tout simplement pas de pilote. Saminya Bounou Alwatwan

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:44
Anjouan : Anissi Chamsidine perd ses lieutenants et se retrouve isolé Depuis la déculottée de ce dimanche 25 janvier 2015, beaucoup de proches du Gouverneur d’Anjouan tentent de se racheter auprès des responsables du parti JUWA à Anjouan. Comme il est d’usage dans ce genre de cas, les mêmes personnes qui il y a peu demandaient les têtes des adhérents JUWA, justifient aujourd’hui leur démarche comme étant le résultat d’une pression du Gouverneur lui-même et que s’ils ont agi de la sorte, c’était uniquement pour garder leurs postes. Pas très convaincant comme argumentaire, mais il a le mérite de montrer qu’Anissi Chamsidine est lâché par les siens et est bien seul. Même ses commissaires (ceux qui étaient candidats comme ceux et celles qui ne l’étaient pas) s’attendent tous sans exception à faire les frais du prochain remaniement forcé par le prochain Conseil de l’Ile du Gouverneur Anissi Chamsidine. Personnellement, en parlant avec un responsable de JUWA de Mutsamudu au téléphone, il m’a annoncé: "Anissi nous a fait plus de mal qu’Ikililou, Nourdine et Mamadou réunis. Pour autant il ne fait pas partie de nos soucis du moment. Attendons voir l’évolution des choses au niveau des représentants de la Nation. Parce que nous avons des questions très importantes à poser à l’entourage de Monsieur le Gouverneur, à commencer par les accords permettant la police française d’entrer et arrêter des comoriens à Anjouan. Des accords signés par le fils de Mjamaoué à la Réunion avec Boléro. Et puis le commissaire Dhoulkamal aura des comptes à rendre sur l’évaporation de plusieurs milliards de francs comoriens ces 2 dernières années. Le conseil de l’Ile sortant s’était penché sur ces malversations mais n’avait pas pu aller au bout de leur démarche faute de temps".   Perdre face à son maître (Sambi) était sans doute prévisible, mais perdre ses plus proches lieutenants et devoir attendre seul la colère du camp d’en face, c’est pitoyable. Je pense sincèrement qu’Anissi Chamsidine, le traître de l’année 2014, fait littéralement pitié..   source (sans la photo) : antitraitrespolitiques

Anjouan : Anissi Chamsidine perd ses lieutenants et se retrouve isolé Depuis la déculottée de ce dimanche 25 janvier 2015, beaucoup de proches du Gouverneur d’Anjouan tentent de se racheter auprès des responsables du parti JUWA à Anjouan. Comme il est d’usage dans ce genre de cas, les mêmes personnes qui il y a peu demandaient les têtes des adhérents JUWA, justifient aujourd’hui leur démarche comme étant le résultat d’une pression du Gouverneur lui-même et que s’ils ont agi de la sorte, c’était uniquement pour garder leurs postes. Pas très convaincant comme argumentaire, mais il a le mérite de montrer qu’Anissi Chamsidine est lâché par les siens et est bien seul. Même ses commissaires (ceux qui étaient candidats comme ceux et celles qui ne l’étaient pas) s’attendent tous sans exception à faire les frais du prochain remaniement forcé par le prochain Conseil de l’Ile du Gouverneur Anissi Chamsidine. Personnellement, en parlant avec un responsable de JUWA de Mutsamudu au téléphone, il m’a annoncé: "Anissi nous a fait plus de mal qu’Ikililou, Nourdine et Mamadou réunis. Pour autant il ne fait pas partie de nos soucis du moment. Attendons voir l’évolution des choses au niveau des représentants de la Nation. Parce que nous avons des questions très importantes à poser à l’entourage de Monsieur le Gouverneur, à commencer par les accords permettant la police française d’entrer et arrêter des comoriens à Anjouan. Des accords signés par le fils de Mjamaoué à la Réunion avec Boléro. Et puis le commissaire Dhoulkamal aura des comptes à rendre sur l’évaporation de plusieurs milliards de francs comoriens ces 2 dernières années. Le conseil de l’Ile sortant s’était penché sur ces malversations mais n’avait pas pu aller au bout de leur démarche faute de temps". Perdre face à son maître (Sambi) était sans doute prévisible, mais perdre ses plus proches lieutenants et devoir attendre seul la colère du camp d’en face, c’est pitoyable. Je pense sincèrement qu’Anissi Chamsidine, le traître de l’année 2014, fait littéralement pitié.. source (sans la photo) : antitraitrespolitiques

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:25
Les COMORES contestent  la décision de la CPI de ne pas enquêter contre Israël Les avocats représentant le gouvernement des Comores ont déposé une requête auprès de la Cour pénale internationale afin qu’elle reconsidère son refus d’enquêter sur le raid israélien mené contre un des bateaux de la flottille le 31 mai 2010, qui battait pavillon comorien. "Je suis parvenue à la conclusion que les affaires éventuelles qui pourraient découler d’une enquête sur cet événement ne seraient pas ‘suffisamment graves’ pour que la Cour y donne suite, avait indiqué le procureur Fatou Bensouda dans un communiqué datant de novembre dernier Mme Bensouda avait été saisie de l’affaire par le gouvernement des Comores, un Etat-membre du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, mais aussi l’Etat auprès duquel était enregistré le Mavi Marmara, navire amiral de la flottille. A lire sur le sujet – Mavi Marmara: la CPI ne poursuivra pas Israël Dans leur déposition, les avocats demandent que "les intérêts de la justice et de l’équité, qui sont au cœur du mandat de la CPI, soient utilisés pour reconsidérer cette décision". Israël, qui ne est pas membre de la CPI a estimé que cette requête était une "perte de temps". "Le procureur a déjà décidé que les événements concernant le Mavi Marmara n’ont pas besoin d’être examinés. En ce qui nous concerne, cette affaire est terminée", a de son côté déclaré Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.   UN OEIL SUR LES COMORES

Les COMORES contestent la décision de la CPI de ne pas enquêter contre Israël Les avocats représentant le gouvernement des Comores ont déposé une requête auprès de la Cour pénale internationale afin qu’elle reconsidère son refus d’enquêter sur le raid israélien mené contre un des bateaux de la flottille le 31 mai 2010, qui battait pavillon comorien. "Je suis parvenue à la conclusion que les affaires éventuelles qui pourraient découler d’une enquête sur cet événement ne seraient pas ‘suffisamment graves’ pour que la Cour y donne suite, avait indiqué le procureur Fatou Bensouda dans un communiqué datant de novembre dernier Mme Bensouda avait été saisie de l’affaire par le gouvernement des Comores, un Etat-membre du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, mais aussi l’Etat auprès duquel était enregistré le Mavi Marmara, navire amiral de la flottille. A lire sur le sujet – Mavi Marmara: la CPI ne poursuivra pas Israël Dans leur déposition, les avocats demandent que "les intérêts de la justice et de l’équité, qui sont au cœur du mandat de la CPI, soient utilisés pour reconsidérer cette décision". Israël, qui ne est pas membre de la CPI a estimé que cette requête était une "perte de temps". "Le procureur a déjà décidé que les événements concernant le Mavi Marmara n’ont pas besoin d’être examinés. En ce qui nous concerne, cette affaire est terminée", a de son côté déclaré Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. UN OEIL SUR LES COMORES

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 21:12
Elections du 25 janvier 2015 : Des fraudes organisées Dimani-Oichil: De source bien renseignée, voici les fraudes observées dans ces deux villes du Oichili: Kwambani , le président du bureau de vote a été relevé de ses fonctions par le Député Djaé aux environs  de midi et celui de Sima-ya-Oichili sous ordre du candidat Djaé, il  accompagnait les personnes âgés dans l'isoloir pour les aider à glisser le bulletin dans l'enveloppe... S'ajoute à ces forfais, la liste des gens qui vivent au Maroc et qui ont voté par procuration en faveur du même député. Comme dans beaucoup de cas, la CENI a été saisie et une décision sera rendue dans les jours à venir. A suivre! Mbadakome

Elections du 25 janvier 2015 : Des fraudes organisées Dimani-Oichil: De source bien renseignée, voici les fraudes observées dans ces deux villes du Oichili: Kwambani , le président du bureau de vote a été relevé de ses fonctions par le Député Djaé aux environs de midi et celui de Sima-ya-Oichili sous ordre du candidat Djaé, il accompagnait les personnes âgés dans l'isoloir pour les aider à glisser le bulletin dans l'enveloppe... S'ajoute à ces forfais, la liste des gens qui vivent au Maroc et qui ont voté par procuration en faveur du même député. Comme dans beaucoup de cas, la CENI a été saisie et une décision sera rendue dans les jours à venir. A suivre! Mbadakome

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 21:10
  Elections : Panique à Beit-Salam ! De retour d'Arabie-Saoudite où il a participé aux funérailles du roi de l'or noir, le président IKILILOU a regagné les Comores aujourd'hui. A son arrivée, le chef d'atelier à la présidence, chargé des complots de tous genres, le général BOLERO n'a pas perdu du temps pour faire part au chef de l'état sur l'étendu des dégâts causés par les élections du 25 janvier dernier. Sachant que presque tous les candidats du pouvoir ont été éliminés dès le 1er tour. Dans cette situation, Imaginer un instant le compte-rendu présenté au Dr IKI: « Mr le président, pendant votre absence, le JUWA a brillé d'une grande intensité, de telle sorte que cela a déshydraté et cramé le pouvoir » ! Pour revenir sur l'ambiance qui prévaut à la présidence, selon une source bien informée du palais, il est question de remaniement du gouvernement. Eh oui, accrochez-vous bien ; la dernière idée du chef d'atelier de Beit-salam est de limoger tout membre du gouvernement n'ayant pas été élu! Pauvre Mr ELAROUF Saïd Hassane, l'actuel locataire du MIREX et Issa SOULE, conseil spécial du président ! Selon encore cette source, les tractations vont bon train pour composer le prochain gouvernement !  Dans cette circonstance le locataire de Beit Salam s'est demandé : «  qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour mériter tout ça»! Réponse du bon Dieu : « ne cherchez, tu as trahi ton maître... » ! Mbadakome

Elections : Panique à Beit-Salam ! De retour d'Arabie-Saoudite où il a participé aux funérailles du roi de l'or noir, le président IKILILOU a regagné les Comores aujourd'hui. A son arrivée, le chef d'atelier à la présidence, chargé des complots de tous genres, le général BOLERO n'a pas perdu du temps pour faire part au chef de l'état sur l'étendu des dégâts causés par les élections du 25 janvier dernier. Sachant que presque tous les candidats du pouvoir ont été éliminés dès le 1er tour. Dans cette situation, Imaginer un instant le compte-rendu présenté au Dr IKI: « Mr le président, pendant votre absence, le JUWA a brillé d'une grande intensité, de telle sorte que cela a déshydraté et cramé le pouvoir » ! Pour revenir sur l'ambiance qui prévaut à la présidence, selon une source bien informée du palais, il est question de remaniement du gouvernement. Eh oui, accrochez-vous bien ; la dernière idée du chef d'atelier de Beit-salam est de limoger tout membre du gouvernement n'ayant pas été élu! Pauvre Mr ELAROUF Saïd Hassane, l'actuel locataire du MIREX et Issa SOULE, conseil spécial du président ! Selon encore cette source, les tractations vont bon train pour composer le prochain gouvernement ! Dans cette circonstance le locataire de Beit Salam s'est demandé : « qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour mériter tout ça»! Réponse du bon Dieu : « ne cherchez, tu as trahi ton maître... » ! Mbadakome

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