24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 21:38
Le revers qu'avait essuyé Ahamed Attoumani Douchina pour n'avoir pu assister au Conseil des ministres de la Commission Océan Indien n'aura pas été classé sans suite au ministère des Affaires étrangères.   On se souvient du mini incident diplomatique que la présence de l'ancien président du Conseil général de Mayotte avait provoqué : l'ambassadrice à la coopération régionale Claudine Ledoux ayant indiqué ne pas être informée d'un mandat gouvernemental autorisant la présence de Mayotte dans une institution, la COI, dont elle était jusqu'alors exclue.   Evoquant ce sujet sensible entre les îles des Comores, c'est le ministre Laurent Fabius lui-même qui a adressé à A.A. Douchina une lettre daté du 18 avril. Il y parle « d'incompréhensions entre les représentants de l'Etat et vous-même au sujet de la délégation française ». Il faut dire que ce fut un essai mal bordé, le conseiller général n'ayant pas été intégré au préalable à la délégation réunionnaise. Le ministre souligne que ces incompréhensions auraient pu être évitées, et indique qu'il veillera « personnellement à ce qu'une telle situation ne se reproduise plus car elle heurte l'image extérieure de notre pays ».   La prise en compte officielle de ce « couac » était importante pour ne pas casser du côté mahorais, la logique du rapprochement avec Moroni, ainsi que le précise Laurent Fabius en parlant de « l'importance qu'[il] accorde en liaison avec la ministre des Outre-mer à la parfaite insertion du département de Mayotte dans son environnement régional ». A.P-L.   Source : lejournaldemayotte.com

Le revers qu'avait essuyé Ahamed Attoumani Douchina pour n'avoir pu assister au Conseil des ministres de la Commission Océan Indien n'aura pas été classé sans suite au ministère des Affaires étrangères. On se souvient du mini incident diplomatique que la présence de l'ancien président du Conseil général de Mayotte avait provoqué : l'ambassadrice à la coopération régionale Claudine Ledoux ayant indiqué ne pas être informée d'un mandat gouvernemental autorisant la présence de Mayotte dans une institution, la COI, dont elle était jusqu'alors exclue. Evoquant ce sujet sensible entre les îles des Comores, c'est le ministre Laurent Fabius lui-même qui a adressé à A.A. Douchina une lettre daté du 18 avril. Il y parle « d'incompréhensions entre les représentants de l'Etat et vous-même au sujet de la délégation française ». Il faut dire que ce fut un essai mal bordé, le conseiller général n'ayant pas été intégré au préalable à la délégation réunionnaise. Le ministre souligne que ces incompréhensions auraient pu être évitées, et indique qu'il veillera « personnellement à ce qu'une telle situation ne se reproduise plus car elle heurte l'image extérieure de notre pays ». La prise en compte officielle de ce « couac » était importante pour ne pas casser du côté mahorais, la logique du rapprochement avec Moroni, ainsi que le précise Laurent Fabius en parlant de « l'importance qu'[il] accorde en liaison avec la ministre des Outre-mer à la parfaite insertion du département de Mayotte dans son environnement régional ». A.P-L. Source : lejournaldemayotte.com

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 21:30

Hôtel Itsandra : Arrêté n°14-05 portant mise en place ...

LE VICE-PRÉSIDENT
LA MINIST
RE

VU La constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001 ;

VU le décret n°11-078/PR du 30 mai 2011, portant réorganisation générale et mission des services des Ministères de l’Union des Comores ;

VU le Décret N°13-082 /PR du 13 juillet 2013 relatif au Gouvernement de l’Union des Comores ;

VU l’arrêté N°020/ A/20/02/ 14 et N°14-05/A/20/02/ 14, en date du 21 février 2014, portant mise en place du Comité de gestion provisoire de l’Hôtel Itsandra ;

VU les nécessités de service ;

ARRETENT

Article Premier. Les dispositions de l’arrêté N°020/ A/20/02/14 et N°14-05/A/20/02/14 portant mise en place du Comité de gestion provisoire de l’Hôtel Itsandra sont modifiées et remplacées par les dispositions ci-après.

"Article 1er : Le Comité de Gestion provisoire, ci-après désigné " le Comité", est Composé de :

  • Monsieur Moussa ABDEREMANE, Représentant la Vice-présidence chargé du ministère des ?nances, de l’économie, du budget, de l’investissement et du commerce extérieur,chargée des privatisations, Président du Comité ;
  • Monsieur Mohamed Dhakoine Abdou, Secrétaire Général du Ministère des postes et télécommunication, de la promotion des nouvelles technologies, de l’information et de la communication, chargé des transports, du tourisme ;
  • Monsieur Mohamed Rachidi, Directeur commercial de l’hôtel Itsandra ;

Le mandat du Comité est prorogé pour une période qui ne saurait dépasser 5 mois, à compter de la date du 21 avril 2014.

"Article 2.- Le Comité est assisté d’un Conseiller juridique, désigné par son président".

"Article 3 .- Le Comité effectue tous les actes de gestion dans l’intérêt de l’Hôtel, notamment il a pouvoir :

  • de passer des marchés de fourniture et de réparation nécessaires à la bonne marche de l’hôtel ;
  • sur autorisation du Vice-président chargé du ministère des finances, de contracter auprès des banques ou institutions financières, des emprunts ou avance, d’acquérir et/ou aliéner des biens ;
  • de représenter l’hôtel dans ses rapports avec les tiers ou en justice ;
  • de préparer les dossiers techniques d’appel d’offre et de conduire la procédure de mise en concurrence internationale ouverte devant aboutir à la sélection d’une Société ou groupe de société d`exploitation hôtelière, conformément aux textes pertinents en vigueur ;
  • d’élaborer les projets de contrat de bail de l’hôtel et de convention d’établissement de la société qui obtient le marché.
  • d’assurer la procédure de transfert de l’hôtel à la société ou groupe de société ayant obtenu le marche, et ce, à compter de la date marquant la fin des travaux du Sommet des Chef d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la Commission de l’Océan Indien."

"Article 4.- Le Comité constitue la cellule de passation des marchés publics de l’hôtel Itsandra Il présente au Gouvernement un rapport mensuel sur la situation financière et sociale de l’Hôtel."

"Article 5.- Les membres du Comité, ainsi que le Conseiller juridique perçoivent une indemnité mensuelle de deux cent cinquante mille francs (250 000Fc) imputable à l’hôtel."

Article 2.- Le présent arrêté qui prend effet à compter de sa date de signature, sera enregistré,publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.

Moroni,le 21 avril 2014
La Ministre
Mme BAHIAT MASSOUNDI ;
Le Vice-Président
MOHAMED ALI
SOILIHI

Hôtel Itsandra : Arrêté n°14-05 portant mise en place ...

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 21:52

Vente illégale des passeports comoriens !

Vente illégale des passeports comoriens : liberté provisoire sous caution accordée à Housnati Ismaël

La dernière personne, qui a été encore en détention dans le cadre de l’affaire de vente illégale de passeports comoriens, a obtenu la liberté provisoire sous conditions depuis hier. La chambre d’accusation a, en effet, accordé cette liberté à Housnati Ismaël, sous une caution de huit millions de francs, dont quatre payables à la sortie et le reste dans un délai d’un mois.

Cette décision survient un mois après la liberté sous caution accordée à Abou Achirafi Ali, l’ex-directeur national de la sureté du territoire (Dnst), poursuivi pour détournement de deniers publics dans cette affaire de vente illégale des passeports comoriens à des étrangers.



Me Azad Mzé, avocat de Housnati Ismaël, a déclaré «se soumettre à la décision de la justice».Selon une source proche du dossier, les avis divergeaient sur la liberté provisoire sous caution accordée à Housnati Ismaël. Un des conseillers de la Cour d’appel se serait argumenté sur le fait que «cette fille, qui était une des collaboratrices du patron de la Dnst, avait reconnu avoir touché une commission sur chaque passeport vendu. La chambre d’accusation aurait pu fixer sa caution en fonction du calcul qui serait fait entre la commission touchée et le nombre de passeports vendus».

Cependant, au moment où les prévenus cités dans cette affaire ont recouvré la liberté provisoire, un mandat d’arrêt international a été lancé à l’encontre de l’ancien l’ambassadeur des Comores à Abu-Dhabi, Zoubeir Ahmed Soufiane. Interrogée sur le fondement de cet acte, la procureure de la République a déclaré que cela relève du secret de l’information.    Mm  Alwatwan
Cependant, au moment où les prévenus cités dans cette affaire ont recouvré la liberté provisoire, un mandat d’arrêt international a été lancé à l’encontre de l’ancien l’ambassadeur des Comores à Abu-Dhabi, Zoubeir Ahmed Soufiane. Interrogée sur le fondement de cet acte, la procureure de la République a déclaré que cela relève du secret de l’information.    Mm  Alwatwan

Cependant, au moment où les prévenus cités dans cette affaire ont recouvré la liberté provisoire, un mandat d’arrêt international a été lancé à l’encontre de l’ancien l’ambassadeur des Comores à Abu-Dhabi, Zoubeir Ahmed Soufiane. Interrogée sur le fondement de cet acte, la procureure de la République a déclaré que cela relève du secret de l’information. Mm Alwatwan

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 21:39

La crise énergétique s'accentue à Ngazidja

Moroni, mercredi 23 avril 2014 (HZK-Presse) – La Ma-mwe est dans l’incapacité de fournir de l’électricité à ses clients. Il faudra plus de 12 mégas pour alimenter toute l'île alors qu'actuellement, avec les dix groupes, elle produit que 6 mégas. La société peine à alimenter les groupes opérationnels en carburant depuis que le prix du gazole a grimpé de 250 à 400 francs.

La société Ma-mwe n'arrive plus à alimenter régulièrement la capitale. Moroni est désormais privée d'électricité tous les après-midi et certains quartiers se retrouvent dans le noir à partir de minuit. Les régions reculées de l'île se contentent de quelques heures par semaine. La société nationale d'eau et d'électricité peine à acheter le carburant nécessaire pour alimenter ses groupes électrogènes.

Le prix du gazole est passé à 400 francs et la société comorienne des hydrocarbures exige le paiement cash avant la livraison. « On n'a pas assez de moyens, donc on se procure le carburant qu'on peut et on produit la quantité possible », a déclaré à La Gazette des Comores, le chef du département communication, Fayssoil Moussa.

Un groupe consomme 300 litres par heure, à charge optimale. Selon nos informations, 3 des 6 groupes de la centrale de Voidjou sont opérationnels. La production actuelle s'élève à 3.900 kilowatts pour la centrale de Voidjou. Celle d'Itsambouni ne produit que la moitié de sa capacité, pas plus de 2.500 kilowatts. Mais la quantité limitée de gazole disponible ne permet pas à la Ma-mwe de mettre en marche ses 3 groupes et de produire assez d'énergie pour alimenter la capitale.

Un expert en génie électrique a fait observer que les groupes de la Ma-mwe ne sont pas adaptés pour une centrale thermique comme la notre. Ils ne devraient servir qu'en cas de force majeurs et non régulièrement.

Les groupes chinois n'ont toujours pas été remis officiellement aux autorités comoriennes depuis leur installation. Une source de la centrale Voidjou a même confié à La Gazette des Comores que les clés devaient être remises à la Ma-mwe mais que la direction de la société a fait comprendre qu'elle était incapable de se procurer le carburant nécessaire pour les mettre en marche. La situation financière de l'établissement est sérieusement alarmante.

Autre mauvaise nouvelle, la centrale chinoise ne peut produire que 3.200 kilowatts à raison de 800 kilowatts par groupe. Le chargé de communication a laissé entendre que c'est l'huile des transformateurs attendu de Pékin qui retarde le lancement officiel des groupes chinois.

La direction de la Ma-mwe attend que le gouvernement négocie avec la SHC pour rabaisser le prix du gazole ou qu'il subventionne une énième fois la société, sachant que cette dernière option n'est pas une solution viable pour les habitants de l'île qui devraient, dans ce cas, s'attendre à revivre la même crise dans les mois qui suivront.

La généralisation des compteurs à cartes aurait peut être pu éviter à la société de produire et vendre à perte. Cette politique d’Alphonse Mlanao a sans doute réussi à limiter les fraudes et a réduit le nombre de mauvais payeurs. Les clients doivent payer avant de consommer, ce qui n'est pas le cas pour plus d'un quart des foyers des régions de l'île, privés d'électricité au quotidien.   L'ex directeur Oumara Mgomri s'était peut être lui aussi rendu compte des pertes énormes enregistrées. Il avait soutenu, au cours de son dernier face-à-face avec la presse, qu'aucun directeur pendrait le risque d'alimenter les régions de l'île 24h/24 sachant que la moitié de l'énergie produit est consommée illégalement et qu'elle ne serait, peut être, jamais payée.     Autre souci majeur, la totalité des départements ministériels ne paie pas leur consommation alors qu'ils sont les plus gros consommateurs. Une autre preuve que le gouvernement peut encore prendre des mesures pour réduire le train de vie de l’Etat, car il n’y a pas que les seules dépenses liées aux nombreux voyages des hautes autorités… que nous évoquions hier dans ces mêmes colonnes.  Al-hamdi Abdillah Hamdi 230414/aah/hzkpresse/09h00 Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

La généralisation des compteurs à cartes aurait peut être pu éviter à la société de produire et vendre à perte. Cette politique d’Alphonse Mlanao a sans doute réussi à limiter les fraudes et a réduit le nombre de mauvais payeurs. Les clients doivent payer avant de consommer, ce qui n'est pas le cas pour plus d'un quart des foyers des régions de l'île, privés d'électricité au quotidien. L'ex directeur Oumara Mgomri s'était peut être lui aussi rendu compte des pertes énormes enregistrées. Il avait soutenu, au cours de son dernier face-à-face avec la presse, qu'aucun directeur pendrait le risque d'alimenter les régions de l'île 24h/24 sachant que la moitié de l'énergie produit est consommée illégalement et qu'elle ne serait, peut être, jamais payée. Autre souci majeur, la totalité des départements ministériels ne paie pas leur consommation alors qu'ils sont les plus gros consommateurs. Une autre preuve que le gouvernement peut encore prendre des mesures pour réduire le train de vie de l’Etat, car il n’y a pas que les seules dépenses liées aux nombreux voyages des hautes autorités… que nous évoquions hier dans ces mêmes colonnes. Al-hamdi Abdillah Hamdi 230414/aah/hzkpresse/09h00 Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 21:30

Mayotte : Accouchement à bord d’un kwassa !

La brigade de la gendarmerie nautique a intercepté au large de Mayotte un kwassa avec à son bord des immigrants clandestins dont une femme qui venait d’accoucher.   La brigade nautique de Mayotte a intercepté un kwassa avec des immigrants clandestins et un présumé passeur, lundi dernier. Parmi les passagers, les gendarmes ont trouvé une femme qui venait d’accoucher durant le trajet.   Les éléments de la brigade nautique ont alors transféré la mère et son bébé à bord du Kondzo, une embarcation dépêchée sur place pour les premiers soins, comme le rapporte Le Journal de Mayotte. Une équipe du Service mobile d’urgence et de réanimation, SMUR, de Mamoudzou est alors hélitreuillée à bord du Kondzo pour examiner le nouveau-né et la mère. Ces derniers ont ensuite été évacués vers le centre hospitalier de Mamoudzou.   Le personnel médical n’a donné aucune précision sur leur état de santé.   Par ailleurs, aucun détail sur le nombre de passagers et sur leur sort n’a été communiqué.  source (sans la photo) : linfo.re  UN OEIL SUR LES COMORES

La brigade de la gendarmerie nautique a intercepté au large de Mayotte un kwassa avec à son bord des immigrants clandestins dont une femme qui venait d’accoucher. La brigade nautique de Mayotte a intercepté un kwassa avec des immigrants clandestins et un présumé passeur, lundi dernier. Parmi les passagers, les gendarmes ont trouvé une femme qui venait d’accoucher durant le trajet. Les éléments de la brigade nautique ont alors transféré la mère et son bébé à bord du Kondzo, une embarcation dépêchée sur place pour les premiers soins, comme le rapporte Le Journal de Mayotte. Une équipe du Service mobile d’urgence et de réanimation, SMUR, de Mamoudzou est alors hélitreuillée à bord du Kondzo pour examiner le nouveau-né et la mère. Ces derniers ont ensuite été évacués vers le centre hospitalier de Mamoudzou. Le personnel médical n’a donné aucune précision sur leur état de santé. Par ailleurs, aucun détail sur le nombre de passagers et sur leur sort n’a été communiqué. source (sans la photo) : linfo.re UN OEIL SUR LES COMORES

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 22:18

APPEL POUR UNE MANIFESTATION : Samedi 26 avril 2014 de 14H à 19H, près de l’ambassade des Comores en France !

APPEL POUR UNE MANIFESTATION Samedi 26 avril 2014 de 14H à 19H Près de l’ambassade des Comores en France Cette manifestation a pour objectif de demander au gouvernement comorien que justice soit faite pour les personnes détenues en prison depuis le 20 avril 2013. Nous craignons pour la sécurité de ces personnes arrêtées chacun à part à Moroni (capitale des Comores) ont été conduites dans un premier temps au camp militaire de Kandrani, où elles ont été torturées. Puis, ces 15 hommes (la plupart des civils et un militaire) sont actuellement détenus à la prison centrale de Moroni. Ces hommes sont accusés de « tentative de coup d’Etat alors que leurs dossiers sont vides (pas d’armes retrouvés, de témoins ou de début d’action). Nous savons maintenant par des personnes qui les ont rendus visite que les conditions de détention dans la prison centrale de Moroni sont extrêmement éprouvantes. Les conditions d’existence s’apparentent à des tortures. Ils dorment par terre ou sur des bouts de tissus suspendus qui s’arrachent et provoquent des blessures. Il n’y a pas de visites médicales ni des soins contre l’épidémie de la galle qui y règne. Les militaires et certains agents du service de sécurité torturent souvent ces prisonniers politiques sans aucun recours du pouvoir judiciaire. Ce sont des méthodes qui nous rappellent les périodes sombres du fascisme et d’un pouvoir dictatorial. Nous vous appelons à venir nombreux manifester le samedi 26 avril 2014 de 14H à 19H l’angle du Bd de l’Amiral BRUIX et de la rue MARBEAU 75016 PARIS Métro ou RER C: Porte Maillot ou Porte Dauphine - Dénonçons les arrestations arbitraires de ces quinze personnes détenues depuis le 20 avril 2013 accusés de « tentative de coup d’Etat » sans armes, début d’action ou de flagrant délit et qui restent soumises à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements; - Dénonçons la détention illégale de ces quinze personnes sont dans un état de santé critique du fait des mauvais traitements qui leurs ont été infligés; - Demandons instamment aux autorités comoriennes de libérer immédiatement et sans condition ces quinze hommes qui sont de fait des prisonniers d’opinion, à moins de tenir un procès en veillant au respect des normes internationales d’équité ; Organisations signataires : Comité de Soutien des hommes détenus arrêtés le 20 avril 2013 SOS DEMOCRATIE COMORES, E-mail : SOSDemocratieComores@wanadoo.fr ACDH (Association Comorienne des Droits de l’Homme) – France, E-mail : ACDH-France@wanadoo.fr  Remix de SOSDemocratieComores

APPEL POUR UNE MANIFESTATION Samedi 26 avril 2014 de 14H à 19H Près de l’ambassade des Comores en France Cette manifestation a pour objectif de demander au gouvernement comorien que justice soit faite pour les personnes détenues en prison depuis le 20 avril 2013. Nous craignons pour la sécurité de ces personnes arrêtées chacun à part à Moroni (capitale des Comores) ont été conduites dans un premier temps au camp militaire de Kandrani, où elles ont été torturées. Puis, ces 15 hommes (la plupart des civils et un militaire) sont actuellement détenus à la prison centrale de Moroni. Ces hommes sont accusés de « tentative de coup d’Etat alors que leurs dossiers sont vides (pas d’armes retrouvés, de témoins ou de début d’action). Nous savons maintenant par des personnes qui les ont rendus visite que les conditions de détention dans la prison centrale de Moroni sont extrêmement éprouvantes. Les conditions d’existence s’apparentent à des tortures. Ils dorment par terre ou sur des bouts de tissus suspendus qui s’arrachent et provoquent des blessures. Il n’y a pas de visites médicales ni des soins contre l’épidémie de la galle qui y règne. Les militaires et certains agents du service de sécurité torturent souvent ces prisonniers politiques sans aucun recours du pouvoir judiciaire. Ce sont des méthodes qui nous rappellent les périodes sombres du fascisme et d’un pouvoir dictatorial. Nous vous appelons à venir nombreux manifester le samedi 26 avril 2014 de 14H à 19H l’angle du Bd de l’Amiral BRUIX et de la rue MARBEAU 75016 PARIS Métro ou RER C: Porte Maillot ou Porte Dauphine - Dénonçons les arrestations arbitraires de ces quinze personnes détenues depuis le 20 avril 2013 accusés de « tentative de coup d’Etat » sans armes, début d’action ou de flagrant délit et qui restent soumises à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements; - Dénonçons la détention illégale de ces quinze personnes sont dans un état de santé critique du fait des mauvais traitements qui leurs ont été infligés; - Demandons instamment aux autorités comoriennes de libérer immédiatement et sans condition ces quinze hommes qui sont de fait des prisonniers d’opinion, à moins de tenir un procès en veillant au respect des normes internationales d’équité ; Organisations signataires : Comité de Soutien des hommes détenus arrêtés le 20 avril 2013 SOS DEMOCRATIE COMORES, E-mail : SOSDemocratieComores@wanadoo.fr ACDH (Association Comorienne des Droits de l’Homme) – France, E-mail : ACDH-France@wanadoo.fr Remix de SOSDemocratieComores

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 22:12

L'espoir renait pour le paysage politique !!!

Un début de convergence de vues vers 2016 !

La politique n’est pas ce que vous croyez ; il faut chercher jusqu’en profondeur pour mieux la comprendre. Dans la politique, il n’y a pas que les coups bas et les trahisons. Il y a aussi la solidarité des politiques d’un même bord ; les consensus avec les autres bords politiques ; des alliances politiques même de circonstance. Il y a aussi des unions et des fusions de mouvements. A ce stade, cela paraît chimérique aux Comores, mais il n’y a pas de doute, cela va arriver ; nous devons espérer et continuer à y travailler.

Nous revenons de loin. Il y a 4 ans, des patriotes s’affairaient Autour de la Convergence pour Mai 2010, afin de rétablir le cours des évènements nationaux, en attribuant Mohéli son tour de la Tournante. Tout a été fait à travers ce mouvement pour arriver en sorte que l’opposition soit unie par des tickets de candidatures très sélectifs et réduits, afin de donner le maximum de chance de réussite aux candidats issus decette opposition politique. Cette initiative a été torsadée par la frénésie des candidats mohéliensà vouloir chacun à tout prix fouler le portail de Beit-Salam. Ils sont tous partis à rangs dispersés ; résultat des courses, Ikiliou Dhoinine est élu contre tous les autres candidats de l’opposition.

Va-t-il avoir la même démarche en 2016 ?

Ngazidja est l’île où échoit la Tournante en 2016, comme Mayotte n’est pas constitutionnellement prête à abriter la primaire. Il faut être autiste, pour ne pas voir les galipettes, les croche-pieds,les lynchages entre partisans qui se produisent sur la scène politique national et cela juste pour mieux se positionner en « candidable » pour 2016. Des personnalités politiques se sont fourvoyées entre elles et des partis politiques se sont scindés en deux et tout cela en perspective de 2016. Sambi et Iki à couteaux tirés ; la CRC en factions ; l’Orange en moitiés ; le FNJ en rupture… À ce rythme, la listede candidats aux présidentielles, pourrait être très longue en 2016.

Va-t-il avoir sûrement de 2016 ?

Les leaders politiques ont la tête baissée. Ils ne pensent ni ne jurent que par 2016 ; alors que pour y arriver il y a d’abord 2014 puis 2015. Ils ne se demandent pas si les élections prévues en 2014 auront bel et bien lieu; et ne s’inquiètent de quel résultat cela va engendrer pour le pays après 2014. Il ne fallait pas que nous continuons à rêver debout. Autant mettre de l’huile de coudepour faire en sorte que les prochaines élections harmoniséesaient lieu dans de bonnes conditions de transparence et d’équité ; et faire en sorte de les gagner pour garantir un 2016 serein.

Il suffit que les élections de novembre prochain n’y aient pas lieu pour queles présidentielles d’avril 2016 soient recalées par effet dominos; que l’axe du mal qui ne cherche que par n’importe quel moyen à usurper le pouvoirpour toujours, arrive à rafler la majorité des sièges des chambrespour que le pays renoue avec l’instabilité politique. Dans un cas comme dans l’autre, 2016 sera hypothéqué !

Un rapprochement entre partis renait des cendres politiques

Il n’y a qu’à l’unisson que l’on peut valser les montagnes ; il n’y a que la volonté et la solidarité qui payent. Il est donc temps de virer à gauche toute! Quelques indices luisants commencent à foisonner, après la période des cassures dans les différents partis politiques; des reconstitutions et des rapprochements se profilent à l’horizon.

Houmed Msaidié, avec des anciens membres de la CRC, tirant avec regret les conséquences des conflits internes, annoncent la mise en place très prochaine d’un grand mouvement qui rassemblerait des partis et des personnalités politiques en son sein.

Les partis Shuma, Dudja, APSI, Ridja et ANC, ont mis leurs états-majors en chantier pour pondre un socle commun, qui facilitera leur prise de position unanime dans le débat national, la mutualisation des vues sur la gestion du gouvernement actuel et la mise en place des élections harmonisées de novembre 2014 d'une manière optimale. Ils lancent un appel aux autres formations politiques pour les rejoindre.     Peut-on se réjouir de ces quelques gestes en faveur de l’assainissement du paysage politique comorien? Le rêve est permis, puisque entre autres gestes, le Gouverneur Mouigni Baraka de Ngazidja, qui est le dernier à créer son propre parti par dissidence, a déclaré lors de la fermeture des travaux du Mouvement pour un Consensus Historique, que les Partis Politiques doivent nécessairement s’unir voire même fusionner pour le bien du peuple comorien. Il reste à savoir comment il pourra rapprocher dans un premier temps les Oranges vertes des Oranges mûres.  Said Mze Dafine  Facebook

Les partis Shuma, Dudja, APSI, Ridja et ANC, ont mis leurs états-majors en chantier pour pondre un socle commun, qui facilitera leur prise de position unanime dans le débat national, la mutualisation des vues sur la gestion du gouvernement actuel et la mise en place des élections harmonisées de novembre 2014 d'une manière optimale. Ils lancent un appel aux autres formations politiques pour les rejoindre. Peut-on se réjouir de ces quelques gestes en faveur de l’assainissement du paysage politique comorien? Le rêve est permis, puisque entre autres gestes, le Gouverneur Mouigni Baraka de Ngazidja, qui est le dernier à créer son propre parti par dissidence, a déclaré lors de la fermeture des travaux du Mouvement pour un Consensus Historique, que les Partis Politiques doivent nécessairement s’unir voire même fusionner pour le bien du peuple comorien. Il reste à savoir comment il pourra rapprocher dans un premier temps les Oranges vertes des Oranges mûres. Said Mze Dafine Facebook

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 22:07
L’Etat se ruine pour leurs voyages          En trois ans, les voyages d’un vice-président auront coûté à l’Etat, la bagatelle de 720 millions de francs, si on tient compte du décret signé par le chef de l’Etat fixant les indemnités de déplacement des autorités, aussi bien de l’Union que des Ile, et la vingtaine de déplacements qu’il a effectués. Une gabegie dénoncée par des partis d’opposition.     « Les ministres de ce gouvernement sont tous devenus des Elarif », une ironie bien placée de l’ancien ministre des Finances Houmedi Msaidié qui tacle les nombreux déplacements à l’extérieur des autorités, aussi bien de l’Union que des Iles. Des voyages qui reviennent chers à l’Etat si l’on tient compte du décret publié par le chef de l’Etat fixant les indemnités de déplacement des autorités.     Pour un simple calcul du primaire, un vice-président aura à son actif plus d’une vingtaine de voyages à l’extérieur, ce qui revient à l’Etat, la somme de 720 millions de francsen appliquant la grille de 400.000 fc par jour, soit presque 90% de la masse salariale du pays qui était fixée avant l’instauration des superstructures insulaires, à 1,5 milliard de francs. Mais le gros de ces dépenses, que certains leaders politiques de la place qualifient d’inutile, est à mettre au crédit des gouverneurs des Iles qui ont théoriquement une enveloppe de 500.000 francs journaliers à dépenser à l’extérieur. Des dépenses qui peuvent varier en fonction de l’espace géographique où ces autorités devront se rendre, selon un ancien ministre des Finances de l’Ile de Ngazidja.     Une situation que condamne Houmedi Msaidié lors d’une conférence de presse qu’il a tenue samedi dernier. Cet ancien secrétaire général de la CRC dénonce le fait que les autorités ne priorisent pas leur déplacement, au point qu’un « conseil de ministres peut se tenir avec seulement deux ministres présents », a-t-il ironisé. Mais ce qui outre l’ancien ministre des Finances de l’Ile de Ngazidja, ce sont non seulement les voyages excessifs, parfois inutiles, mais surtout le fait que les frais d’hébergements et de restauration sont rarement accompagnés de pièces justificatives, une fois de retour au pays.     Une juteuse affaire qui fait que presque tous les ministres entrent dans la cadence et que certaines autorités, à force de sauter d’un avion à un autre, passent presque la moitié de l’année à l’extérieur. Exception à la règle, seul le vice-président en charge de l’Aménagement et le ministre de l’Intérieur ont moins voyagé. Le deuxième aura voyagé à l’extérieur qu’une seule fois depuis sa nomination.     Alors que le gouvernement peine à payer les agents de l’Etat, et à assurer certaines missions régaliennes, ce ne serait pas trop demander que d’exiger un peu plus de rigueur dans les dépenses publiques, notamment celles des voyages à l’extérieures, en les limitant à des seuils raisonnables et supportables pour le contribuable comorien.     Maoulida Mbaé  La gazette des Comores

L’Etat se ruine pour leurs voyages En trois ans, les voyages d’un vice-président auront coûté à l’Etat, la bagatelle de 720 millions de francs, si on tient compte du décret signé par le chef de l’Etat fixant les indemnités de déplacement des autorités, aussi bien de l’Union que des Ile, et la vingtaine de déplacements qu’il a effectués. Une gabegie dénoncée par des partis d’opposition. « Les ministres de ce gouvernement sont tous devenus des Elarif », une ironie bien placée de l’ancien ministre des Finances Houmedi Msaidié qui tacle les nombreux déplacements à l’extérieur des autorités, aussi bien de l’Union que des Iles. Des voyages qui reviennent chers à l’Etat si l’on tient compte du décret publié par le chef de l’Etat fixant les indemnités de déplacement des autorités. Pour un simple calcul du primaire, un vice-président aura à son actif plus d’une vingtaine de voyages à l’extérieur, ce qui revient à l’Etat, la somme de 720 millions de francsen appliquant la grille de 400.000 fc par jour, soit presque 90% de la masse salariale du pays qui était fixée avant l’instauration des superstructures insulaires, à 1,5 milliard de francs. Mais le gros de ces dépenses, que certains leaders politiques de la place qualifient d’inutile, est à mettre au crédit des gouverneurs des Iles qui ont théoriquement une enveloppe de 500.000 francs journaliers à dépenser à l’extérieur. Des dépenses qui peuvent varier en fonction de l’espace géographique où ces autorités devront se rendre, selon un ancien ministre des Finances de l’Ile de Ngazidja. Une situation que condamne Houmedi Msaidié lors d’une conférence de presse qu’il a tenue samedi dernier. Cet ancien secrétaire général de la CRC dénonce le fait que les autorités ne priorisent pas leur déplacement, au point qu’un « conseil de ministres peut se tenir avec seulement deux ministres présents », a-t-il ironisé. Mais ce qui outre l’ancien ministre des Finances de l’Ile de Ngazidja, ce sont non seulement les voyages excessifs, parfois inutiles, mais surtout le fait que les frais d’hébergements et de restauration sont rarement accompagnés de pièces justificatives, une fois de retour au pays. Une juteuse affaire qui fait que presque tous les ministres entrent dans la cadence et que certaines autorités, à force de sauter d’un avion à un autre, passent presque la moitié de l’année à l’extérieur. Exception à la règle, seul le vice-président en charge de l’Aménagement et le ministre de l’Intérieur ont moins voyagé. Le deuxième aura voyagé à l’extérieur qu’une seule fois depuis sa nomination. Alors que le gouvernement peine à payer les agents de l’Etat, et à assurer certaines missions régaliennes, ce ne serait pas trop demander que d’exiger un peu plus de rigueur dans les dépenses publiques, notamment celles des voyages à l’extérieures, en les limitant à des seuils raisonnables et supportables pour le contribuable comorien. Maoulida Mbaé La gazette des Comores

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 21:53

Snpsf : l’Etat du Qatar s’est retiré du processus !

22 avril 2014


La Société nationale des postes et services financiers a été créée en février 2004 suite à la scission des activités de la Snpt. En 2012, les gouvernements comorien et qatari avaient conclu un accord qui devait mener à l’ouverture du capital.

Les autorités qataries se seraient retirées de façon unilatérale du dossier de la Société nationale des postes et services financiers (Snpsf). C’est du moins ce qu’a confié une source du ministère des Finances. En février 2012, les gouvernements comorien et qatari avaient conclu un accord qui devait mener à l’ouverture du capital de la branche financière de cette société nationale. Solution trouvée par les autorités comoriennes pour sortir la Snpsf d’une grave crise de trésorerie. La banque postale avait besoin de fonds pour se recapitaliser et pour investir dans son organisation.  «Cela fait déjà un an que les échanges, relatifs à l’ouverture du capital de la Snpsf, se sont arrêtés entre les deux parties», a affirmé notre source. C’est suite à la sonnette d’alarme tirée par la Banque centrale des Comores (Bcc) sur l’état de la Snpsf que le gouvernement allait entrer en contact avec les autorités qataries. L’Etat du Qatar devait, en définitive, entrer dans le capital de la banque postale créée suite à la scission des parties financière et postale de la Société nationale des postes et télécommunications (Snpt).  Les autorités qataries avaient demandé à garder, pour une période de cinq ans, les postes de directions de la future banque, afin d’avoir les mains libres et mener à bien les réformes nécessaires. Après ces cinq années, les deux parties pourraient renégocier l’accord.  En octobre 2012, le cabinet Ernst & Young avait été choisi pour mener, durant deux mois, une «étude de diagnostic» sur l’état de santé de la Snpsf, conformément à l’accord signé. Ce processus répondait à un impératif après le constat du conseil d’administration de la Bcc sur les difficultés de la société.  La banque postale avait été sommée de prendre toutes les mesures sur le plan financier et organisationnel pour se conformer aux normes bancaires nationales. En juin 2011, un scandale financier d’un préjudice de plus de 560 millions de francs avait éclaté. Selon nos informations, entre autres causes de ce désistement des autorités qataries, «l’antipathie» affichée par les employés de la Snpsf. Au moment où débutaient les travaux d’audit, des agents s’étaient rassemblés au siège de la Snpsf pour y lire un hitma.  Mais ce serait surtout les conclusions du rapport qui auraient permis à la partie qatarie de ne plus poursuivre le processus. La directrice générale de la Snpsf, Mariama Ahmed Abdou, avait pourtant affirmé, lors de la célébration de la Journée mondiale de la poste d’octobre 2012, que les analyses préalables et le travail interne effectué au niveau comptable, pour la répartition des actifs et passifs, les prestations entre les branches d’activités bancaires et postales «laissent espérer que ce modèle proposé permettra de garantir la complémentarité des deux métiers et répondre aux exigences de l’Etat».  Le protocole d’accord signé entre le gouvernement comorien et l’Etat du Qatar, au Palais de Beit-salam en février 2012, avait également fait de la principale banque, transitaire des fonds annoncés lors de la conférence de Doha pour l’investissement et le développement aux Comores de mars 2010.  Ks

Les autorités qataries se seraient retirées de façon unilatérale du dossier de la Société nationale des postes et services financiers (Snpsf). C’est du moins ce qu’a confié une source du ministère des Finances. En février 2012, les gouvernements comorien et qatari avaient conclu un accord qui devait mener à l’ouverture du capital de la branche financière de cette société nationale. Solution trouvée par les autorités comoriennes pour sortir la Snpsf d’une grave crise de trésorerie. La banque postale avait besoin de fonds pour se recapitaliser et pour investir dans son organisation. «Cela fait déjà un an que les échanges, relatifs à l’ouverture du capital de la Snpsf, se sont arrêtés entre les deux parties», a affirmé notre source. C’est suite à la sonnette d’alarme tirée par la Banque centrale des Comores (Bcc) sur l’état de la Snpsf que le gouvernement allait entrer en contact avec les autorités qataries. L’Etat du Qatar devait, en définitive, entrer dans le capital de la banque postale créée suite à la scission des parties financière et postale de la Société nationale des postes et télécommunications (Snpt). Les autorités qataries avaient demandé à garder, pour une période de cinq ans, les postes de directions de la future banque, afin d’avoir les mains libres et mener à bien les réformes nécessaires. Après ces cinq années, les deux parties pourraient renégocier l’accord. En octobre 2012, le cabinet Ernst & Young avait été choisi pour mener, durant deux mois, une «étude de diagnostic» sur l’état de santé de la Snpsf, conformément à l’accord signé. Ce processus répondait à un impératif après le constat du conseil d’administration de la Bcc sur les difficultés de la société. La banque postale avait été sommée de prendre toutes les mesures sur le plan financier et organisationnel pour se conformer aux normes bancaires nationales. En juin 2011, un scandale financier d’un préjudice de plus de 560 millions de francs avait éclaté. Selon nos informations, entre autres causes de ce désistement des autorités qataries, «l’antipathie» affichée par les employés de la Snpsf. Au moment où débutaient les travaux d’audit, des agents s’étaient rassemblés au siège de la Snpsf pour y lire un hitma. Mais ce serait surtout les conclusions du rapport qui auraient permis à la partie qatarie de ne plus poursuivre le processus. La directrice générale de la Snpsf, Mariama Ahmed Abdou, avait pourtant affirmé, lors de la célébration de la Journée mondiale de la poste d’octobre 2012, que les analyses préalables et le travail interne effectué au niveau comptable, pour la répartition des actifs et passifs, les prestations entre les branches d’activités bancaires et postales «laissent espérer que ce modèle proposé permettra de garantir la complémentarité des deux métiers et répondre aux exigences de l’Etat». Le protocole d’accord signé entre le gouvernement comorien et l’Etat du Qatar, au Palais de Beit-salam en février 2012, avait également fait de la principale banque, transitaire des fonds annoncés lors de la conférence de Doha pour l’investissement et le développement aux Comores de mars 2010. Ks

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 22:24

DEBAT ET OPINION : TSIMADJI, TSIMWENDJE....

Sans eau, sans électricité, aucun régime ne peut se féliciter d’avoir amélioré le quotidien du comorien. Malgré les aides financières destinées ces dernières années à ce secteur de l’énergie et de l’eau, la société Ma-Mwé n’arrive toujours pas à satisfaire sa clientèle.

Les coupures intempestives de courant électrique s’enchainent et paralysent l’activité économique du pays. Ces dernières semaines, certains quartiers comptabilisent plus de 10 heures de délestages. C’est le cas de Badjanani qui abrite le siège de La Gazette des Comores. Nos lecteurs auront remarqué que lundi dernier, le quotidien était contraint d’imprimer le journal dans la matinée pour le distribuer à 13 heures.

Malgré l’exploitation du centre d’Itsambouni avec les moteurs de Semlex et la récente mise en service des groupes de la coopération chinoise, la situation est toujours critique. Les coupures et les délestages se sont intensifiés, bien au contraire.

L’eau aussi est un vrai casse-tête dans la capitale. Le commerce de l’eau est d’ailleurs devenu une activité très lucrative ces dernières années. Les installations datent de l’époque coloniale. La Ma-mwé est incapable de renouveler le réseau d’eau et d’améliorer sa distribution. Les travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable ont toujours été annoncés par les directeurs qui se sont succédé depuis 20 ans à sa tête et pourtant à cette date aucune amélioration n’est pressentie par la population.

Malgré tous ces soucis quotidiens, aucune explication de la part de la direction générale de la Ma-Mwé. Silence radio ! « Utilisez le SMS Huri ou les ‘’Suka’’ des Bus du nord, le micro de la mosquée, le mégaphone des « Toworenge » (…) Dites-nous quelque chose s’il vous plait », avait réagi Said Mzé Dafiné récemment. Ce dernier a appelé la Ma-mwé à expliquer le pourquoi de « ce manque chronique d’eau et d’électricité à Ngazidja ».     Les autorités devraient comprendre qu’aucun développement n’est possible sans énergie ni eau. Nos ministres peuvent juste se prévaloir dans les conférences régionales et internationales d’avoir adopté des lois qui ne seront jamais appliquées, d’avoir entamé des réformes qui resteront au stade de documents de projet, d’avoir élaboré des stratégies et des politiques qui ne porteront jamais leurs fruits mais le quotidien du comorien sera toujours misérable.     Avant d’engager la réforme vers la télévision numérique, avant de penser à étendre la 3G sur l’ensemble du territoire, avant de bitumer tout le pays et de leurrer la population avec des projets ô combien majestueux les autorités devraient se concentrer sur ces problèmes sociaux les plus élémentaires.     Il n y a qu’aux Comores qu’on rencontre des individus munis de portable connecté au réseau 3G mais habillés de chemises non repassées et puant des aisselles parce que l’eau ne coule plus du robinet et il n’y a plus d’électricité pour repasser la chemise le matin.     Al-hamdi Abdillah Hamdi  HZK

Malgré tous ces soucis quotidiens, aucune explication de la part de la direction générale de la Ma-Mwé. Silence radio ! « Utilisez le SMS Huri ou les ‘’Suka’’ des Bus du nord, le micro de la mosquée, le mégaphone des « Toworenge » (…) Dites-nous quelque chose s’il vous plait », avait réagi Said Mzé Dafiné récemment. Ce dernier a appelé la Ma-mwé à expliquer le pourquoi de « ce manque chronique d’eau et d’électricité à Ngazidja ». Les autorités devraient comprendre qu’aucun développement n’est possible sans énergie ni eau. Nos ministres peuvent juste se prévaloir dans les conférences régionales et internationales d’avoir adopté des lois qui ne seront jamais appliquées, d’avoir entamé des réformes qui resteront au stade de documents de projet, d’avoir élaboré des stratégies et des politiques qui ne porteront jamais leurs fruits mais le quotidien du comorien sera toujours misérable. Avant d’engager la réforme vers la télévision numérique, avant de penser à étendre la 3G sur l’ensemble du territoire, avant de bitumer tout le pays et de leurrer la population avec des projets ô combien majestueux les autorités devraient se concentrer sur ces problèmes sociaux les plus élémentaires. Il n y a qu’aux Comores qu’on rencontre des individus munis de portable connecté au réseau 3G mais habillés de chemises non repassées et puant des aisselles parce que l’eau ne coule plus du robinet et il n’y a plus d’électricité pour repasser la chemise le matin. Al-hamdi Abdillah Hamdi HZK

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog