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Le blog de Aimons les Comores

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Nosy-Be : Neuf émigrants clandestins vers Mayotte périssent en mer

22 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Nosy-Be : Neuf émigrants clandestins vers Mayotte périssent en mer

ls sont victimes d’une panne mécanique. Prises de panique, plusieurs personnes sont mortes.

L’alerte a été donnée hier, tôt dans la matinée. Une embarcation avec 17 personnes à bord, 20 selon les premières informations, a fait naufrage sur les côtes malgaches à environ entre 300 km et 500 km de Nosy-Be. Ces personnes voulaient rejoindre Mayotte, un Département français d’Outre Mer. Des émigrants clandestins, peut-être, pour une condition de vie meilleure. Le bilan est lourd, quatre enfants et cinq femmes ont retrouvé la mort. Ils sont tous de nationalité malgache. Aux dernières nouvelles, un seul rescapé a été enregistré au bureau de la gendarmerie de Nosy-Be, hier dans la soirée. Sept autres sont donc déclarés disparus, selon les informations recueillies auprès des responsables. D’autres sources affirment pourtant que ces personnes ont pu rejoindre la ville de Nosy-Be, hier, avec des blessures plus ou moins graves dues à des brûlures occasionnées par l’addition eau de mer et carburant. Un mélange très nocif pour la peau, selon les experts. Et on ne sait pas pour l’instant leur sort.

Panne mécanique. L’île aux Parfums est en émoi depuis mercredi matin. Une mobilisation générale a été enregistrée au niveau local. Les forces de l’ordre, le responsable du district et autres élus locaux se sont précipités pour porter secours à ces personnes. Les sources avancent que ces candidats à l’émigration ont quitté la ville vers 3 heures, heures locales. En pleine mer, la vedette à bord de laquelle où ils se trouvaient se serait arrêtée. Une panne mécanique qui a engendrée une panique généralisée. Et chose curieuse, le propriétaire de la vedette a disparu en sautant par-dessus bord. Et c’était entre 5 heures et 7 heures que les responsables ont été avisés. Des appels au secours ont été lancés. La frêle embarcation finit par chavirer. Les mêmes sources avancent qu’un petit îlot se trouve non loin du lieu de la panne. Les uns voulaient la rejoindre à la nage comptant sur l’aide du conducteur de la « coque »sans succès.

Candidat à l’émigration. On apprend, après cet accident tragique, qu’un réseau travaillant pour les candidats à l’émigration existe à Nosy-Be. Une enquête est ouverte actuellement. L’on sait à travers les informations véhiculées par diverses stations de radio que pour Mayotte, ce territoire français, des habitants de la Grande Comore, à bord de ce qu’il appelle kwassa kwassa, risquaient leur vie, presque chaque jour. On comptait des morts et des disparus par dizaine. Au niveau planétaire, les derniers cas concernent les îles du Pacifique où des Birmans voulant fuir leur pays n’ont pas trouvé une terre d’asile. Cas qui mobilise pour le moment plusieurs pays de cette partie du monde. Des semaines auparavant, la Mediterannée a ravi la vedette avec le lot des candidats pour l’Europe, venant des pays africains passant par l’Italie. Et beaucoup ont péri en mer. Il ne faut pas oublier ces mêmes candidats qui fuient leurs pays passant par la Libye par milliers. Une casse-tête pour les responsables européens confrontés aux déplacements migratoires au sein de l’Union.

source :

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Nosy-Be : Neuf émigrants clandestins vers Mayotte périssent en mer – Midi Madagasikara

Ils sont victimes d’une panne mécanique. Prises de panique, plusieurs personnes sont mortes. L’alerte a été donnée hier, tôt dans la matinée. Une embarcation avec 17 personnes à bord, 20 selon les premières informations, a fait naufrage sur les côtes malgaches à environ entre 300 km et 500 km de Nosy-Be. Ces personnes voulaient rejoindre…

via : www.midi-madagasikara.mg

Nosy-Be : Neuf émigrants clandestins vers Mayotte périssent en mer
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Saminya Bounou écartée de la rédaction en chef d’Alwatwan

22 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Saminya Bounou écartée de la rédaction en chef d’Alwatwan

Saminya Bounou a été limogée de ses fonctions de rédactrice en chef du journal Alwatwan, pour « désaccord avec la hiérarchie ». La décision a été signée hier à Moroni par le directeur du quotidien gouvernemental, Mohamed Abdou Soimadou.

« Madame Saminya Bounou est suspendue de ses fonctions de rédactrice en chef du journal Alwatwan pour faute lourde, manquement à ses obligations et désaccord avec la hiérarchie ».

Même lieu, même formule, le directeur du journal Alwatwan sévit encore. Et renvoie Saminya Bounou sans aucune forme de procès. Parce que Madame la rédactrice en chef a toujours refusé de se soumettre aux desiderata d’un directeur qui se croit obligé de censurer les journalistes et s’opposer à ceux d’entre eux qui ne sont pas dans la ligne gouvernementale. Comme lui.

La phrase, lapidaire et bien rodée chez son auteur, est assez connue. Elle a déjà servi contre le journaliste Ahmed Ali Amir par le passé. Bien rangée dans les archives de la mémoire de M. Soimadou, il l’a sortie aujourd’hui pour sévir contre sa rédactrice en chef, en mode ‘‘copier-coller’’.

Quand il avait suspendu Ahmed Ali Amir, Aboubacar Mchangama avait diffusé l’information en ces termes : « c’est par cette petite phrase de la taille de son auteur… ». La formule n’avait pas eu l’air de lui plaire. Il était fâché, rouge. Je ne la reprends donc pas ici, craignant d’éveiller la colère du patron du canard.

« La rédaction d’Alwatwan qui dispose du droit d’élire le rédacteur en chef s’élève contre cette décision qui viole expressément le règlement intérieur du journal », lit-on dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, hier en fin d’après-midi par les journalistes qui ont annoncé « 72 heures d’arrêt de travail ».

La décision, entrée en « vigueur à partir de sa date de signature », a laissé la rédaction sans voix car sans chef. Le directeur d’Alwatwan, désemparé, a informé les journalistes qu’il assure aussi les fonctions de rédacteur en chef. Il nous rappelle des temps anciens et ailleurs où le ministre de l’information était le directeur de publication de ces genres de journaux.

Soulignons que dans une note dite d’observation du 19 mai dernier, M. Soimadou avait averti qu’il allait sévir. Il avait reproché à ‘‘ses journalistes’’ de n’avoir pas défendu la position du gouvernement en soutenant un ministre qui avait juste fait le service minimum et qui fut très peu à la hauteur pour répondre aux journalistes lors d’une conférence de presse.

Commentaire

Les raisons du limogeage de Saminya Bounou sont à chercher ailleurs. Pas dans un compte-rendu d’une conférence de presse d’un ministre. Toujours dans le journalisme de papa, le directeur ne voit pas évoluer les choses et le monde. Il croit encore que ce qui se passe aux Comores ne saurait être connu qu’à travers Alwatwan. Pour lui, il suffirait qu’il dise la bonne parole pour que le web s’enflamme en faveur du régime. Je sais, pour finir, ce que certains voudront voir en cet article. Mais je les laisse penser ainsi, dans leur stupidité. Je suis journaliste. Saminya l’est. C’est une consœur. Me battre avec elle contre les prédateurs de la liberté de la presse est une obligation pour tout journaliste. Pour tout individu épris de liberté. Et donc pour moi. C’est tout.

La Gazette des Comores

Saminya Bounou écartée de la rédaction en chef d’Alwatwan
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ÉLECTIONS DES GOUVERNEURS: AHMED DJAFFAR EST CANDIDAT

22 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

ÉLECTIONS DES GOUVERNEURS: AHMED DJAFFAR EST CANDIDAT

Le candidat au poste de gouverneur de l'île d'Anjouan , a donné le coup d'envoi de sa campagne électorale à Paris le 16 mai 2015 . À suivre .....

ÉLECTIONS DES GOUVERNEURS: AHMED DJAFFAR EST CANDIDAT
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Sambi sous la menace d'un retrait de son passeport diplomatique

22 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Sambi sous la menace d'un retrait de son passeport diplomatique

Idjabou Bakari

Sambi sous la menace d'un retrait de son passeport diplomatique. Ce qui n'était que rumeur se confirme. Le ministre de la justice a saisis son homologue du Mirex pour examiner le retrait du passeport diplomatique du président Sambi. Tout est parti de la dernière visite du Raiss à Madagascar. Contrairement à ce qui a été avancé ici et là, Sambi a fait jouer légalement son réseau pour introduire ses amis auprès du président malgache. Mal lui en a pris. Il s'avererait que les trois hommes d'affaires qui l'accompagnaient sont sur listes rouges. Ce dont un service de renseignements s'est empressé de notifier à la présidence de la grande île. Fort mécontent de cet état de fait, la chancellerie malgache par le biais du consulat a transmis la doléance aux officiels comoriens. Du pain béni pour le gouvernement, qui dans son bon droit, saisit cette opportunité pour taper sur les doigts du mauvais élève. La procédure suit son cours, en accéléré, pourquoi pas. Visiblement Sambi n'a pas compris qu'Iki3 ne tolérera aucun écart de sa part. Bientôt Sambi retrouvera un passeport de simple citoyen.

Idjabou Bakari

Idjabou Bakari

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Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et Houmed Msaidie : la guerre est déclarée

21 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et Houmed Msaidie : la guerre est déclarée

Le verdict est tombé - Le gouvernement du président Ikililou Dhoinine persiste et signe sur leur décision d’empêcher la candidature de Sambi. Cette fois ci, c'est le porte parole du gouvernement et ministre de l’intérieur chargé des élections, Houmed Msaidie, qui l'a affirmé ce jeudi dans une conférence de presse à Moroni. Ce dernier l'a déjà annoncé il y'a quelques semaines sur les ondes de la radio RCM13. Coute que coute, le gouvernement campe sur l'irrecevabilité de la candidature de l'ex Raiis. Selon une source d'un confrère présent à la conférence, Houmed Msaidie a déclaré que « la candidature de Sambi n'arrivera même pas à la cour constitutionnelle».

Que pensez-vous de tels propos? Quel est le rôle de ce ministre dans ce dossier constitutionnel? Est-il vrai que c'est parmi les missions confiées par le chef de l'État ?


Par Abdou Hassani (Ortega)

Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et Houmed Msaidie : la guerre est déclarée
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Bombe au Vatican: Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié

21 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Bombe au Vatican: Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié

Nous remettons l'article, les photos ayant été hackées.


Au grand dam du Vatican, une bible vieille de 1500 à 2000 ans a été trouvée en Turquie, dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara. Découverte et tenue secret en l’an 2000, le livre contient l’Évangile de Barnabé, un disciple du Christ, qui démontre que Jésus n’a pas été crucifié, et il n’était pas le fils de Dieu, mais un prophète. Le livre appelle également l’apôtre Paul « L’Imposteur ». Le livre affirme également que Jésus est monté vivant au ciel, et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place.

Un rapport publié par Le National Turk affirme que la Bible a été saisi par un gang de trafiquants lors d’une opération dans la région méditerranéenne. Le rapport indique que le gang a été accusé de contrebande d’antiquités, de fouilles illégales, et de possession d’explosifs. Les livres eux-mêmes sont évalués à plus de 40 millions de livres turques (environ 28 millions. Dollars). Où est la Guilde des voleurs, quand vous en avez besoin?

Authenticité

Selon les rapports, les experts et les autorités religieuses de Tehram insistent que le livre est original. Le livre lui-même est écrit avec des lettres d’or, sur cuir faiblement liées en araméen, la langue de Jésus-Christ. Le texte maintient une vision similaire à l’islam, ce qui contredit les enseignements du Nouveau Testament du christianisme. Jésus prévoit également la venue du Prophète Mahomet, qui a fondé l’islam 700 ans plus tard.

On croit que, pendant le Concile de Nicée, l’Église catholique a choisi de conserver les évangiles qui forment la Bible que nous connaissons aujourd’hui; omettant l’Evangile de Barnabé (parmi beaucoup d’autres) en faveur des quatre évangiles canoniques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de textes bibliques ont commencé à faire surface au fil du temps, y compris ceux de la Mer Morte et les évangiles gnostiques; mais ce livre en particulier, semble inquiéter le Vatican.

L’Eglise Romaine Catholique le veut

Qu’est-ce que cela signifie pour les religions dérivées du christianisme et leurs partisans? Plutôt serré comme endroit. Le Vatican a demandé aux autorités turques de faire examiner le contenu du livre au sein de l’Eglise. Maintenant que le livre a été trouvé, viendront-ils à accepter sa preuve? Vont-ils nier tout cela ? Vous allez appeler cela un « mensonge musulman », comme l’a fait le magazine «Vérité», en 2000? Pour beaucoup, ce livre est une lueur d’espoir, que les croyants se rendent vite compte que l’objet de leur adoration est arbitraire; et que tout le texte, en particulier des textes religieux, est sujette à l’interprétation.

Qu’est-ce que cela signifie pour les athées / agnostiques / penseurs laïques? Le texte est réel? Faux? Est-ce important? Espérons que ces nouvelles inspirent le religieux à poser des questions, au lieu de pointer du doigt ou de croire quoi que ce soit à l’aveuglette. S’il vous plaît, ne vous moquez pas et ne lancez pas des « Je vous l’avais dit! » S. Le plus grand danger de la foi, c’est quand les gens croient ce qu’ils veulent croire, et se défendent contre toutes preuves; surtout quand cette preuve révolutionne leur fondation à partir de sa base. Et le plus grand coupable de ce danger est le piège de l’ego: rejeter / critiquer les autres Pendant des siècles, la «défense» de la foi aveugle a conduit les nations à la guerre, la violence, la discrimination, l’esclavage et de devenir la société d’automates que nous sommes aujourd’hui; et depuis tout aussi longtemps, elle a été justifié par des mensonges. Si vous savez mieux, agissez en tant que tel.

http://sonsonthepyre.com/1500-year-old-bible-confirms-that-jesus-christ-was-not-crucified-vatican-in-awe/

via Before It’s News,

Bombe au Vatican: Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié
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Lettre ouverte au président de l'Union des Comores, le Dr Ikililou Dhoinine

21 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Lettre ouverte au président de l'Union des Comores, le Dr Ikililou Dhoinine

Vu la fin de la tournante "Mayotte"
Vu le climat politique actuel des Comores
Vu le manque de clarté de la constitution
Vu les le manque de responsabilité des leaders de
s partis


Il est urgent que tous les acteurs politiques comoriens prennent conscience que rien ne marchera sans la bonne volonté d'organiser une table ronde pour faire le bilan de la tournante pour pouvoir en tirer la leçon du système. Personne n'ignore la nécessité de cette rencontre, il reste juste quelques bonnes intentions pour s'impliquer à cette initiative. Les Comores perdent le moral d'un régime à un autre, mais de ma part, je crois encore. Je crois à mes compatriotes, je crois à nos politiques malgré tant d'année dans l'impasse, nous avons le pouvoir humain, matériel, financier et intellectuel d'avancer vers l'avant.



Yes we can discuter ensemble le menu comorien en détail pour enfin trouver une solution effective pour ne pas dire définitive garantissant la stabilité, la fraternité, l'équité et la qualité citoyenne. Pour en arriver à cet objectif, il faut une et unique chose; la volonté de travailler pour servir le pays et rien que le pays. Est-il possible d'être à cet hauteur? Oui, les comoriens et les comoriennes sont naïfs, mais quand ils décident de surmonter une montagne, ils réussissent bien. Ils sont capables de réaliser un autre archipel plein de ses parfums, un autre pays de bonne réputation qui attire l'attention de tout le monde.

Les institutions qui viennent de s'installer nous laissent croire l'impossible. Rien ne pourra faire comprendre que des gouvernements qui peinent pour payer cinquante mille francs comoriens à un instituteur, ils pourront payer des députés, mille conseillers des îles, mille conseillers municipaux, des chefs de village, des chefs de quartier et toutes leurs administrations. Le système n'est pas mauvais, mais une table ronde s'impose.

Il est dans la mémoire de tous les comoriens et toutes les comoriennes que la tournante n'est pas le bon système, mais quand même elle a les mérites de nous avoir sortis de la crise du séparatisme anjouanais. Alors, il est indispensable de la garder mais intelligemment. L'Union des Comores reste dans l'esprit tout en accordant une nette décentralisation aux îles. Chacune détient toutes les compétences de s'administrer indépendamment. Nos îles seront plus forts autant que chacune prend son destin en main et selon sa capacité humaine, matérielle, financière et intellectuelle.

Cela permettra une respiration de l'indépendance insulaire et un relaxe sur les dépenses de l'Etat. Les institutions nationales disparaissent. La tournante se fait entre les gouverneurs sans scrutin, mais à tour de rôle. L'Union reste dans l'esprit, la fierté d'être comorien pour la représentation nationale. Elle gère la diplomatie et se porte garante de l’intégrité territoriale et la sécurité de la population.

Une vraie démocratie populaire va bien s'installer. Une grande importance sera accordée aux communes. Les décisions seront une concertation bien tissée de la base à la hauteur hiérarchique. La question de Mayotte restera aux mahorais de décider leur destin. le moment où ils décideront de rejoindre leurs îles sœurs, on aura qu'à installer leur gouvernorat. Le séparatisme sera sans signification. Les envies gourmandes du pouvoir seront réduites. Les îles seront plus fortes, INSHALLAH.

Alors M. le président Ikililou Dhoinine, faites vous un héro de l'histoire des Comores en prenant l'initiative de convoquer les acteurs politiques de notre pays dans une table ronde pour dresser le bilan de la tournante et apporter si nécessaires ces aménagements qui s'imposent sur la constitution des Comores. C'est un petit pas pour un président, mais un grand pas pour la nation.

HAKIM MMADI MALIK

Lettre ouverte au président de l'Union des Comores, le Dr Ikililou Dhoinine
Lettre ouverte au président de l'Union des Comores, le Dr Ikililou Dhoinine
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Une solution définitive aux problèmes énergétiques

20 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Une solution définitive aux problèmes énergétiques

C'est en présence de Mme la Ministre en charge de l'énergie, de l'Ambassadeur des Comores à Malabo et de la Conseillère en charge des relations avec le monde anglophone Le que le Président de la République, Son Excellence Dr IKILILOU Dhoinine, a reçu au Palais de Beit-Salam pour une visite de courtoisie, Dr Elham Mahmoud Ahmed Ibrahim, Commissaire à l'énergie de l'Union Africaine, à la tête d'une délégation composée entre autres du Directeur des infrastructures et de l'énergie et d'un expert en la matière.

Mme la Commissaire à l'énergie de l'UA a exprimé sa satisfaction d'avoir enfin pu concrétiser sa promesse, de venir aux Comores signer un accord pour trouver une solution définitive aux problèmes énergétiques qui hypothèquent depuis plusieurs années le développement économique des Comores.

Elle a félicité le Président de la République et exprimé la volonté de la Présidente de la Commission de l'Union Africaine, Dr Dlamini Zuma, de réaliser ce projet en Union des Comores pour qu'il puisse servir d'exemple par la suite aux autres pays qui connaissent les mêmes difficultés.

« M. Le Président, je vous félicite pour l'avance que vous avez sur de nombreux pays africains, s'agissant du genre. Vous comptez deux Ministres femmes avec d'importants portefeuilles dans votre Gouvernement. Je vous en remercie et prie pour que vos homologues suivent votre exemple », a déclaré Dr Ibrahim.

Le Président de la République a remercié Dr Ibrahim pour la concrétisation de cette promesse et surtout pour s'être personnellement déplacée à Moroni à la recherche d'une solution définitive aux problèmes énergétiques aux Comores.

Le Président de la République a expliqué à Mme la Commissaire que l'Etat a apporté ce qu'il a pu et que les charges deviennent de plus en plus lourdes ajoutant quer des discutions ont été menées avec l'administrateur du Pnud et des experts en géothermie et qu'il ne restait maintenant que l'acquisition des financements des études.

« La signature de cet accord vient à point nommé, et je vous encourage à vous tourner aussi sur les autres énergies renouvelables telles que le solaire, l'éolienne en plus de la géothermie d'autant plus qu'il ya la possibilité de construire de petits barrages hydrauliques dans les autres îles et cela réduirait considérablement le coût » a expliqué le Président de la République.

Pour conclure, Dr Ibrahim a assuré au Président de la république que plusieurs bailleurs de fonds ont manifesté leur intérêt pour financer de tels projets et qu'il convient à l'Union Africaine et à l'Union des Comores de travailler de concert pour que les travaux débutent très prochainement estimant que 20 mégawatts pour tout le pays, ce n'est pas beaucoup.

Beit Salam

Une solution définitive aux problèmes énergétiques
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Quatre pêcheurs comoriens aux mains des gendarmes français

20 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Quatre pêcheurs comoriens aux mains des gendarmes français

Vendredi dernier, quatre pêcheurs comoriens ont été arrêtés par les gardes côtes françaises à Mayotte. Tous originaires de Domoni, ils ont été arrêtés alors qu’ils étaient en train de pêcher à bord de deux navires. Des faits qui ne datent pas d’aujourd’hui, selon Elly Mohamed, secrétaire général de la coopérative des pêcheurs de la ville.

Deux des pêcheurs aux mains des gendarmes français à Mayotte, à savoir Andhum Boura et Bako Mera, sont respectivement pères de 2 et 5 enfants. Le plus jeune des pêcheurs, Mhamadi Abou Hazali serait âgé de 24 ans.

La mairie et la préfecture de Domoni auraient vainement contacté les autorités préfectorales de Mayotte afin de connaître les motivations de leurs arrestations. "Au début, ils prenaient les navires de pêche, et jeter les poissons à la mer puis retenaient les pêcheurs plusieurs jours sans raisons", a soutenu Elly Mohamed.

Nassim Hassune, propriétaire du bateau de pêche piloté par Andhum et le dénommé Bako Mera, était toujours sans nouvelle de ses deux employés. "Ce sont des pêcheurs qui n’avaient aucun passager avec eux. Ça arrive souvent et parfois les barques ne sont jamais revenus", a-t-il déclaré. La coopérative des pêcheurs de Domoni espère qu’une solution sera trouvée d’ici mercredi et a déjà saisi le syndicat national des pêcheurs.

A.A.Hamdi

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LES COMORES VEULENT METTRE LE HOLÀ SUR LES ACTIVITÉS BANCAIRES ET FINANCIÈRES OFFSHORE

20 Mai 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

LES COMORES VEULENT METTRE LE HOLÀ SUR LES ACTIVITÉS BANCAIRES ET FINANCIÈRES OFFSHORE

FINANCES. Le projet de loi va abroger tous les actes législatifs, réglementaires et administratifs relatifs à l’existence d’une activité bancaire et financière offshore prise par les autorités de l’île de Ndzuani.

La commission des finances de l’Assemblée nationale s’est penchée, jeudi dernier, sur le projet de loi portant certaines dispositions relatives à l’exercice d’activités bancaires et financières offshore aux Comores. Le projet vise surtout à abroger tous les textes pris par les anciennes autorités de l’île de Ndzuani, au moment de la crise séparatiste, dans le domaine bancaire et financier offshore. Un cadre qui a permi, depuis quelques années, l’exercice en toute illégalité de la part des sociétés étrangères d’activités bancaires et financières agréées par des autorités non compétentes en la matière. Ce projet de loi entre dans le sillage de la refonte du cadre légal régissant les activités bancaires et financières aux Comores, marquée notamment par le vote de la loi bancaire anti-blanchiment et sur le crédit bail. Selon le ministère des Finances, dans son exposé de motif dudit projet, «il s’agit de réaffirmer que seules la loi n°13-003/Au du 12 juin 2013 et la loi n°80-08 du 26 juin 1980 s’appliquent aux activités bancaires et financières offshores en Union des Comores».

Le projet de loi dispose en son article premier que «la procédure d’agrément pour l’exercice d’une activité bancaire et/ou financière offshore en Union des Comore est soumise aux dispositions de la loi bancaire et financière du 12 juin 2013 et de la loi n°80-08 du 26 juin 1980». «La portée de cette loi est qu’elle va clarifier la position de notre pays sur les activités des banques offshores. Et après examen du projet, nous avons ajouté un amendement au premier article, précisant l’unicité d’une seule banque centrale aux Comores et que tout ce qui est activité bancaire relève de la seule compétence de la Banque centrale des Comores», a déclaré Ibrahim Mohamed Soulé, vice-président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Pour lui la loi bancaire de 2013 ne consacre pas assez de place à cette problématique des banques offshores : «Le mot banques offshores n’est cité que deux fois dans la nouvelle loi bancaire. Sur deux articles. D’où la nécessité d’une loi pour clarifier les choses sur les activités de ces banques réputées dans l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent et le financement illicite du terrorisme».

Le projet de loi qui sera présenté aux députés va abroger tous les actes législatifs, réglementaires et administratifs relatifs à l’existence d’une activité bancaire et financière offshore pris par les autorités de l’île de Ndzuani. «L activité de domiciliation des banques offshores dans notre archipel a fleuri au moment du séparatisme à Ndzuani, avec le vote par une assemblée de l’île, en place à l’époque, d’une loi créant en toute illégalité une banque centrale d’Anjouan. Malgré le fait qu’il y a eu en 2013 la loi régissant le secteur bancaire, ces banques ont continué leurs activités. Et cette situation ne concernerait pas seulement la seule île de Ndzuani, une autre banque fictive appelée banque centrale de Mohéli se serait lancée dans l’enregistrement des banques offshores», a expliqué le vice-président de la commission des finances.

Selon la loi bancaire votée en 2013, constitue une opération offshore pour une banque, une opération […], effectuée hors de l’Union des Comores par une banque dont le siège social est situé en Union des Comores. Les institutions financières qui effectuent des opérations dites «offshore » […] doivent, selon la loi bancaire, tenir une comptabilité desdites opérations conforme au plan comptable en vigueur en Union des Comores. Ces opérations doivent faire l’objet de déclaration périodique définie par la Banque centrale.

«Les Comores font partie de groupements et organisations régionaux qui luttent contre les activités bancaires et financières illicites. Ces dernières années, notre pays est listé parmi les pays favorisant l’expansion de ces banques sulfureuses.Donc, il fallait réagir au plus vite. Et cela va de notre réputation», a soutenu Ibrahim Mohamed Soulé.

Ks

(Iles COMORES)

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