Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 21:37

ALERTE A TOUS LES COMORIENS ET LES COMORIENNES UN DANGER NOUS GUETTE.

QUI EST CHAMSSIDINE MAANFOU ET SON BUT DE DENONCER EST QUOI, JE ME DEVOILE DEVANT VOUS.

Chers amis et amies, j’ai décidé aujourd’hui de me livrer devant vous pour que chacun d’entre nous puisse connaitre mes intentions et mes convictions. Beaucoup d’entre vous m’ont accusé à des choses d’autres m’ont traité de menteurs.

Alors chers amis, je suis une personne simple, une personne qui aime son pays, je n’ai pas une haine envers qui que ce soit. Ma seule ambition est de démontrer qu’on puisse défendre son droit sans injurier ni insulter. J’ai voulu démontrer à tout le monde qu’il est possible de vaincre la peur et être prêt à défendre son pays avec force et détermination. Je ne peux avoir peur de nos gouvernants ou ceux qui pillent nos intérêts. Pour moi mourir parce que j’ai défendu mon pays serait le plus beau cadeau queDieu m’aurait offert. Sur ce après que j’ai passé plusieurs mois pour n’est pas dire des années à dénoncer et critiquer dans le but que chacun de nous évolué dans le bon sens, je prends l’initiative de passer à l’étape suivante, je ceux dire une étape supérieure que la dénonciation. Le moment viendra pour vous faire part de mes démarches sur la toile.

Aujourd’hui, tous les comoriens ont su et compris que nos dirigeants successifs depuis 1975 à ce jour ont failli voire trahi nos îles.

Pour moi Il est temps de dépasser l’étape de la dénonciation pour aller à l’étape supérieure qui est celle de l’action. Pour ma part, l’action qui me semble simple à la portée de tout le monde c’est de s’organiser et de faire des saisines auprès des instances compétentes dans le but de porter plainte contre toutes les personnes physiques ou morales qui ont fait des détournent de fonds publics pour s’enrichir personnellement.

Il appartient donc à tout un chacun de réfléchir à une organisation plaignante et d’aller se plaindre.

Il nous faut savoir que seule une plainte matérialise l’existence de victime …. On pourra dénoncer autant que l’on voudra, mais rien n’y fera sans plainte.

Quand bien même des plaintes se trouveraient classées sans suite, il y aura toujours la trace des gens victimes qui se sont plaint de leur souffrance et n’ont pas été entendus.

Chers amis je vous demande encore une fois votre soutien en continuant de partager mes articles et en mettant vos commentaires qui me font avancer. Je vous remercie.

VIVE LES COMORES ET VIVE ANJOUAN

ENSEMBLE OSONS LE VRAI CHANGEMENT DE NOTRE PAYS

Monsieur Chamssidine Maanfou

Publié par chamssidine

Publié par chamssidine

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:49
Mr. SAID AHMED CHEIKH Salah-Eddine est suspendu de ses fonctions !Le Directeur Général de l'Énergie du ministère de l'énergie de l'Union des Comores Mr. SAID AHMED CHEIKH Salah-Eddine est suspendu de ses fonctions par le SG Said Youssouf Mohamed. Ses fonctions sont assurées par le directeur des énergies renouvelables Djamal Ali Mbaraka (dit BORO). c'est une histoire d'un malade remplacé par un mort.  Igongo Komori

Mr. SAID AHMED CHEIKH Salah-Eddine est suspendu de ses fonctions !Le Directeur Général de l'Énergie du ministère de l'énergie de l'Union des Comores Mr. SAID AHMED CHEIKH Salah-Eddine est suspendu de ses fonctions par le SG Said Youssouf Mohamed. Ses fonctions sont assurées par le directeur des énergies renouvelables Djamal Ali Mbaraka (dit BORO). c'est une histoire d'un malade remplacé par un mort. Igongo Komori

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:44
SNPSF : les deux receveurs ( Zainaba Ibrahim et Mariama Assoumani Soudjay ) qui avaient détourné les centaines de millions dont le tribunal de première instance de Moroni avait condamné à 5 ans de prison ferme et avait ordonné la confiscation de leurs biens à hauteur de 327 millions le 25 décembre sont libres, moins de 3 mois après leur incarcération.   Mais puisque je sais que Abou Achirafi et Dossar seront aussi à l'assemblée, je n''ai pas d'encre à gaspiller. Le bilan d'IKILILOU et on ne peut plus simple: LE MANDAT DE L'IMPUNITE.  Saleh Assoumani
SNPSF : les deux receveurs ( Zainaba Ibrahim et Mariama Assoumani Soudjay ) qui avaient détourné les centaines de millions dont le tribunal de première instance de Moroni avait condamné à 5 ans de prison ferme et avait ordonné la confiscation de leurs biens à hauteur de 327 millions le 25 décembre sont libres, moins de 3 mois après leur incarcération.   Mais puisque je sais que Abou Achirafi et Dossar seront aussi à l'assemblée, je n''ai pas d'encre à gaspiller. Le bilan d'IKILILOU et on ne peut plus simple: LE MANDAT DE L'IMPUNITE.  Saleh Assoumani
SNPSF : les deux receveurs ( Zainaba Ibrahim et Mariama Assoumani Soudjay ) qui avaient détourné les centaines de millions dont le tribunal de première instance de Moroni avait condamné à 5 ans de prison ferme et avait ordonné la confiscation de leurs biens à hauteur de 327 millions le 25 décembre sont libres, moins de 3 mois après leur incarcération.   Mais puisque je sais que Abou Achirafi et Dossar seront aussi à l'assemblée, je n''ai pas d'encre à gaspiller. Le bilan d'IKILILOU et on ne peut plus simple: LE MANDAT DE L'IMPUNITE.  Saleh Assoumani
SNPSF : les deux receveurs ( Zainaba Ibrahim et Mariama Assoumani Soudjay ) qui avaient détourné les centaines de millions dont le tribunal de première instance de Moroni avait condamné à 5 ans de prison ferme et avait ordonné la confiscation de leurs biens à hauteur de 327 millions le 25 décembre sont libres, moins de 3 mois après leur incarcération.   Mais puisque je sais que Abou Achirafi et Dossar seront aussi à l'assemblée, je n''ai pas d'encre à gaspiller. Le bilan d'IKILILOU et on ne peut plus simple: LE MANDAT DE L'IMPUNITE.  Saleh Assoumani

SNPSF : les deux receveurs ( Zainaba Ibrahim et Mariama Assoumani Soudjay ) qui avaient détourné les centaines de millions dont le tribunal de première instance de Moroni avait condamné à 5 ans de prison ferme et avait ordonné la confiscation de leurs biens à hauteur de 327 millions le 25 décembre sont libres, moins de 3 mois après leur incarcération. Mais puisque je sais que Abou Achirafi et Dossar seront aussi à l'assemblée, je n''ai pas d'encre à gaspiller. Le bilan d'IKILILOU et on ne peut plus simple: LE MANDAT DE L'IMPUNITE. Saleh Assoumani

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:40

La tension reste palpable après le 2eme tour des élections harmonisées !


Au lendemain du 2eme tour, la tension n'a pas baissé d'un cran dans le pays.

En effet dans la ville de Salimani-Itsandra, Les électeurs du candidat du parti RDC du gouverneur MOUIGNI n'ont pas digéré la défaite de leur poulain face à l'élection de maître FAHMI SAID IBRAHIM. Actuellement, les électeurs du parti PEC sont dans une situation difficile dans la ville de Salimani ; montrés du doigt, pourchassés et exclus dans les places publiques, ils vivent avec la hantise et la boule au ventre.
Ensuite, force est de reconnaitre que le pouvoir d'IKILILOU et Mamadou attise la haine issue de ces élections harmonisées. Pour preuve, les dérapages de Mr KIKI de la république n'ont jamais fait d'objet d'aucune sanction.
Vient encore la ligne éditoriale de Mr Ahmed Abdou SOIMADOU du quotidien Alwatwani dans laquelle, annonce l'apocalypse avec des mots très durs comme : « une secousse tellurique, une véritable lame froide, tranchante, perçante a traversé nos âmes, nos cœurs et nos chairs. La république est souillée au cœur de ses principes, et je vous en passe du reste... ».
Quoi que l'on dise, en autorisant le premier quotidien du pays faire l'apologie de la haine, le pouvoir de tonton IKI vient de franchir le rubicon et le journal Alwatwan est devenue la radio de mille collines. En accusant SAMBI d'être derrière les inscriptions racistes et xénophobes contre les anjouanais de Moroni, sans avancer la moindre preuve sur ces accusations, Mr Ahmed Abdou SOIMADOU n'a fait que rendre public le plan machiavélique de BOLERO, Mamadou et IKILILOU. Comment un journaliste de renommé comme lui peut ignorer le travail d'investigation en privilégiant les annonces indécentes d'un responsable politique sulfureux et le moins démocratique du pays.
Est-il vraiment un journaliste du pouvoir ou un membre du parti orange?

Mbadakome

La tension reste palpable après le 2eme tour des élections harmonisées !

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:38

Chn El-Maarouf : Un arrêt de travail depuis hier!


[b]Energie et hygiène. Manque de latrines, d’eau et d’électricité, et amoncèlement d’ordures à El-Maarouf, telles sont les principales revendications du personnel du principal établissement hospitalier du pays.
[/b]

Le personnel du Centre hospitalier national (Chn) El-Maarouf observe un arrêt de travail, depuis hier, pour protester contre les mauvaises conditions de travail. Djabir Kassim, président du conseil soignant de l’établissement, déplore le manque de latrines, d’eau et d’électricité, ainsi que ces montagnes d’ordures à El-Maarouf. Selon toujours lui, la population a tendance à demander plus au personnel hospitalier «alors que les conditions de travail ne le permettent pas».

Il espère que la population va se solidariser avec eux pour qu’il y ait plus d’impact au niveau du gouvernement car «nous n’indexons pas notre direction, elle n’a rien n’à voir avec ces problèmes d’énergie». Ainsi le personnel d’El-Maarouf exige-t-il «en priorité deux conditions indispensables pour un hôpital : l’électricité et l’hygiène». Sans cela, «nous nous contenterons de soigner les malades qui sont déjà admis à El-Maarouf, mais nous n’en recevrons pas d’autres, jusqu’à ce que ces revendications soient satisfaites».

Joint au téléphone par Al-watwan, Dr Mohamed Moundhir, directeur par intérim du Chn El-Maarouf (Mohamed Soudjay est actuellement à l’étranger, Ndlr) confirme les revendications du personnel. Pour lui, il s’agit d’une «manifestation légitime». Mais il refuse de parler d’un arrêt detravail, encore moins d’une grève, car «aucune procédure n’a été respectée», estime-t-il. Il nous a enfin fait savoir que la Ma-mawe était «à pied d’œuvre pour régler la situation».

Pour ce qui est des groupes électrogènes du Centre hospitalier, Dr Mohamed Moundhir reconnait qu’ils sont tombés en panne. Par ailleurs, si l’on en croit Djabir Kassim, le personnel procédera à un sit-in dès ce matin pour «faire bouger le gouvernement».

Abdallah Mzembaba

Alwatwan

Chn El-Maarouf : Un arrêt de travail depuis hier!

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:38

Élection du président de l’Udc : La campagne bat son plein!


[b]Enseignement. Depuis l’ouverture de la campagne, le 25 février, les 9 candidats en lice sont descendus dans l’arène et multiplient les rencontres discrètes, ici et là, pour «vendre» les programmes qu’ils espèrent mettre en œuvre une fois élus.
[/b]

L’Université des Comores vit au rythme de la campagne pour l’élection de son président. A quatre jours du premier tour, les candidats multiplient les déplacements sur les différents sites de l’établissement, mais aussi sur les îles (pour certains) en vue de promouvoir leurs projets respectifs.

«Ce sont des élections cruciales pour notre jeune université et l’on se doit de ne ménager aucun effort pour faire de cette élection la plus transparente et la plus consensuelle possible», fait savoir un membre du Comité chargé de superviser le scrutin. Selon lui, toutes les dispositions sont prises pour assurer des élections justes et répondant aux normes démocratiques.

Depuis l’ouverture de la campagne, le 25 février, les 9 candidats en lice sont descendus dans l’arène et multiplient les rencontres discrètes, ici et là, pour «vendre» les programmes qu’ils espèrent mettre en œuvre une fois élus. «Notre université est certes jeune, mais pleine d’espoir. Et le prochain président se doit d’être une personne consensuelle et à même de l’ouvrir vers de nouveaux horizons tout en tenant compte des spécificités et des besoins du pays, dans le choix de ses formations, afin de pouvoir accompagner le pays dans son épanouissement», estime un candidat.

Une analyse que semblent partager les autres candidats. «Il est rappelé aux enseignants-chercheurs, candidats à la présidence de l’Université des Comores que la campagne ne doit en aucun cas perturber le bon fonctionnement du service auquel ils sont affectés. En d’autres termes, ils doivent respecter leur emploi du temps et mener leur campagne en dehors des heures réglementaires de travail et s’abstenir de tout usage des moyens de l’Université à des fins électoralistes», avertit la présidence de l’Université des Comores.

Mdahoma Mohamed Salim

Alwatwan

Élection du président de l’Udc : La campagne bat son plein!

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:31
Le président IKI vient de faire un coup de chefs au gouverneur MOUIGNI.   Désormais, nos chefs de village seront nommés par arrêtés du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation.   Un décret qui tombe à quelques jours seulement du vote des maires par le conseil communal dont les chefs des villages sont "membres de droit" selon le code électoral.   Toyb Ahmed
Le président IKI vient de faire un coup de chefs au gouverneur MOUIGNI.   Désormais, nos chefs de village seront nommés par arrêtés du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation.   Un décret qui tombe à quelques jours seulement du vote des maires par le conseil communal dont les chefs des villages sont "membres de droit" selon le code électoral.   Toyb Ahmed
Le président IKI vient de faire un coup de chefs au gouverneur MOUIGNI.   Désormais, nos chefs de village seront nommés par arrêtés du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation.   Un décret qui tombe à quelques jours seulement du vote des maires par le conseil communal dont les chefs des villages sont "membres de droit" selon le code électoral.   Toyb Ahmed

Le président IKI vient de faire un coup de chefs au gouverneur MOUIGNI. Désormais, nos chefs de village seront nommés par arrêtés du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation. Un décret qui tombe à quelques jours seulement du vote des maires par le conseil communal dont les chefs des villages sont "membres de droit" selon le code électoral. Toyb Ahmed

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 20:25

LE CHAUFFEUR DU GOUVERNEUR TUÉ L'ANNÉE DERNIÈRE AURAIT VOTÉ

Me Fahmi a indiqué que même à Ntsoudjini, le chauffeur du gouverneur tué l’année dernière aurait voté : Il y a anguille sous roche. Des irrégularités figurent parmi les requêtes envoyées par le président du PEC à la Cour constitutionnelle, avec également des listes qui font état du vote de 11 personnes décédées

LE CHAUFFEUR DU GOUVERNEUR TUÉ L'ANNÉE DERNIÈRE AURAIT VOTÉ

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 13:04

Cordialement

SAID  IBRAHIM

administrateur des blogs :

watwan.over-blog.com    et

watwan.centerblog.net

Merci

Partager cet article

5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:53

ALI SAID BACAR (JUWA) DEMANDE L’ANNULATION D’UN BUREAU .

Ali Said Bacar (Juwa), candidat malheureux dans le Ngouengoue contre l’ancien ministre de l’éducation, Abdoulkarim Mohamed a introduit un recours auprès de la Cour constitutionnelle. Selon lui, des personnes qui n’ont pas voté ont cependant émargé, notamment dans le bureau N°1 de Nkurani ya Sima et dans le bureau de Mdjankagnoi. Il demande l’annulation d’un bureau de vote pour bourrage d’urnes. Nos efforts pour interroger son adversaire sur ce sujet ont été vains. Il nous a promis de nous appeler mais ne l’a pas fait jusqu’à l’heure où nous mettions sous presse.

Ali Said Bacar demande l’annulation du bureau n°1 de Nkourani ya Sima pour bourrage d’urnes et émargement de personnes décédées ou vivant à l’étranger. « Dimanche 22 février, entre 17h et 17h 30, j’ai trouvé des gendarmes en présence du préfet et du commandant chargé de la sécurisation et ses unités qui procédaient à la fermeture au bureau n°1 à Dembeni », raconte le candidat malheureux à la députation.

« Nous pensions que c’était l’heure de la fermeture légale des bureaux », a-t-il ajouté. « A 19h30, alors que nous nous rendions à Nkourani ya Sima pour les résultats, j’ai trouvé sur place les mêmes unités chargées de la sécurité qu’à Dembeni, devant le bureau de vote et les citoyens y entraient pour accomplir leur devoir sans aucun contrôle, l’essentiel était qu’ils émargent », a-t-il témoigné.

Vers 21h30, « de retour à mon quartier général de Dembeni, les résultats du fameux bureau numéro 1 ne nous ont pas été communiqués », a-t-il poursuivi. « C’est là que nous avons commencé à comprendre qu’il y avait un problème ».

Après enquête, Ali Said Bacar se rend compte effectivement qu’il y a comme qui dirait un petit souci. « Tous ceux qui figuraient sur la liste d’émargement, et qui étaient morts entretemps, ainsi que ceux qui avaient voyagé, en tout 20 personnes, tous ont voté », a-t-il affirmé en brandissant une liste où on pouvait lire les noms.

Pour appuyer son assertion, le candidat Ali Said Bakar sort une attestation signée par le chef du village et un notable, tous deux de Nkourani, qui confirment que les 20 personnes en question, bien qu’elles aient émargé, n’ont pas voté, soit parce qu’elles sont mortes ou à l’étranger. Et de réaffirmer : « si le bureau n°1 de Nkourani ya Sima était annulé, je serais élu ».

« J’ai également constaté qu’à Mdjankagnoi, 30 élèves qui étudient à l’école scientifique et qui y ont donc été recensés, y ont émargé alors que j’ai la preuve qu’ils ne se sont pas déplacés », a dit Said Ali Bacar.

« Mon assesseur a remarqué que le nombre de votants dans l’urne était supérieur aux personnes ayant réellement émargé mais la rédaction du procès verbal qui aurait relevé ces irrégularités lui a été refusée », a-t-il regretté.

Faïza Soulé Youssouf

Source : lagazettedescomores

Partager cet article

Published by Aimons les Comores
commenter cet article