25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 21:04
Capture d'écran du jour: Gratitude et reconnaissance aux Bidouns koweitiens. Merci de refuser notre nationalité. Merci et merci encore de refuser... via : www.facebook.com

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 20:56

Comores-Elections: Plusieurs candidatures que prévues !

586 candidats pour 717 bureaux de votes avec 275 348 électeurs !

La journée du 24 novembre était particulièrement éprouvante pour la CENI et les membres des Commissions Electorales Insulaires. Presque tous les candidats ont attendu ce dernier jour de dépôt pour enregistrer leurs candidatures. 277 candidatures sont déposées à Ngazidja ; 238 à Ndzuwani et 71 à Mwali. A 23H59min les portails des CEII étaient clos. Les candidats qui se trouvaient dans les enceintes continuaient leurs enregistrements des dossiers. A Ngazidja les opérations ont continué jusqu’au petit matin.

Le plein de candidatures est observé au niveau des Conseillers des îles,  où 202 dossiers au niveau national,  dont 90 candidats à Ngazidja, 78 à Ndzuwani et 34 à Mwali sont déposés. La nouveauté du scrutin municipal au niveau des Comores n’a pas pu affecter l’engouement des candidats nationaux; 193 listes de candidatures  sont comptabilisées au niveau du territoire, dont 87 à Ngazidja, encore 87 à Ndzuwani et 19 listes à Mwali. A en croire ce chiffre, la démocratie locale intéresse  au plus haut niveau la population locale. Pour les législatives, 191 dossiers de candidatures, dont 100 à Ngazidja, 73 à Ndzuwani et 18 à Mwali sont comptabilisées au niveau des trois Commissions insulaires.  Les noms de ces candidats provisoires  seront affichés  le 28 novembre au niveau de la CENI, des CEII et des CECI et la liste définitive publiée par la Cour Constitutionnelle au plus tard le 19 décembre. Ces candidats retenus auront à ouvrir le bal de la campagne électorale  du 24 décembre au 23 janvier 2015.   Source:www.cenicomores.km
Le plein de candidatures est observé au niveau des Conseillers des îles,  où 202 dossiers au niveau national,  dont 90 candidats à Ngazidja, 78 à Ndzuwani et 34 à Mwali sont déposés. La nouveauté du scrutin municipal au niveau des Comores n’a pas pu affecter l’engouement des candidats nationaux; 193 listes de candidatures  sont comptabilisées au niveau du territoire, dont 87 à Ngazidja, encore 87 à Ndzuwani et 19 listes à Mwali. A en croire ce chiffre, la démocratie locale intéresse  au plus haut niveau la population locale. Pour les législatives, 191 dossiers de candidatures, dont 100 à Ngazidja, 73 à Ndzuwani et 18 à Mwali sont comptabilisées au niveau des trois Commissions insulaires.  Les noms de ces candidats provisoires  seront affichés  le 28 novembre au niveau de la CENI, des CEII et des CECI et la liste définitive publiée par la Cour Constitutionnelle au plus tard le 19 décembre. Ces candidats retenus auront à ouvrir le bal de la campagne électorale  du 24 décembre au 23 janvier 2015.   Source:www.cenicomores.km

Le plein de candidatures est observé au niveau des Conseillers des îles, où 202 dossiers au niveau national, dont 90 candidats à Ngazidja, 78 à Ndzuwani et 34 à Mwali sont déposés. La nouveauté du scrutin municipal au niveau des Comores n’a pas pu affecter l’engouement des candidats nationaux; 193 listes de candidatures sont comptabilisées au niveau du territoire, dont 87 à Ngazidja, encore 87 à Ndzuwani et 19 listes à Mwali. A en croire ce chiffre, la démocratie locale intéresse au plus haut niveau la population locale. Pour les législatives, 191 dossiers de candidatures, dont 100 à Ngazidja, 73 à Ndzuwani et 18 à Mwali sont comptabilisées au niveau des trois Commissions insulaires. Les noms de ces candidats provisoires seront affichés le 28 novembre au niveau de la CENI, des CEII et des CECI et la liste définitive publiée par la Cour Constitutionnelle au plus tard le 19 décembre. Ces candidats retenus auront à ouvrir le bal de la campagne électorale du 24 décembre au 23 janvier 2015. Source:www.cenicomores.km

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 20:50

Les intimidations et achats de conscience auraient commencé

S’assurer de remporter les élections par l’intimidation, le chantage et l’achat de conscience est une pratique encore d’actualité aux Comores, malgré la multiplication de séminaires et formations sur le respect des principes démocratiques et l’adoption de codes de bonne conduite de ces dernières semaines.

Par quel miracle ces gouvernants qui n’ont honoré aucun de leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs, ni réussi à améliorer le quotidien des comoriens, ni trouvé des solutions aux crises sociales qui ont paralysé le pays, peuvent espérer se faire élire et avoir la majorité des sièges au Parlement et aux Conseils des îles ? Pour répondre à cette question, il suffit d’observer le climat de chantage qui va régner dans les administrations publiques et dans les sociétés d’Etat dans les semaines à venir.

Certains candidats sont « achetés », pour reprendre l’expression communément utilisée dans l’archipel. Un candidat du parti Radhi au conseil de Ngazidja dans le Mitsamiouli a été contraint de revenir en arrière après que son suppléant se soit retiré, suite à une nomination à Comores Telecom.   Dans le Hamahamet, Fessoil Said Mdahoma, un jeune cadre, a vu son colistier se rétracter à la dernière minute. De nombreux partis politiques qui avaient annoncé leurs candidatures dans plusieurs régions ne sont plus dans la course. Leurs leaders ont changé de veste, semble-t-il, à quelques semaines de l’ouverture de la campagne.   Certains directeurs généraux des sociétés et institutions étatiques ont commencé à intimider leurs employés à l’approche des élections. Voter un candidat autre que celui du pouvoir, c’est acheter soi-même son billet de sortie. Les dirigeants des entreprises et établissements publics, notamment l’AIMPSI, Comores Telecom, menacent de mettre à la porte ceux qui ne donneront pas leur bulletin aux candidats de la mouvance présidentielle.   Dans moins d’un mois, les institutions d’Etat seront truffées de stagiaires enrôlés par des promesses d’embauches qui ne seront jamais respectées. Comme ce fut toujours le cas jusqu’ici. Les bureaux de Comores Telecom commencent déjà à se remplir. Les hommes d’hier qui ont lutté au nom du « Baobab » ont changé de veste mais ont gardé les mêmes comportements anti-démocratiques. Plus triste encore sont ces politiciens qui ont lâché leurs partis pour combattre aux côtés du ministre qui les a nommés à tel ou tel poste.   Pour voir l’ampleur du phénomène, il suffira de compter le nombre d’anciens cadres politiques qui étaient jusqu’ici de l’opposition et qui sont aujourd’hui derrière le vice-président Mohamed Ali Soilih, chef de file de l’UPDC.   Ces pratiques ne datent pas d’aujourd’hui. Tous les régimes successifs depuis l’indépendance jusqu’à nos jours se sont illustrés par cette tendance à créer le parti présidentiel. On citera l’Udzima du président Ahmed Abdallah (1978-1989), le RDR sous Said Mohamed Djohar (1990-1995), le RND de Mohamed Taki (1996-1998), la CRC sous le colonel Azali (1999-2005), le Baobab qui regroupait des partis proches du régime Sambi et aujourd’hui l’UPDC, dirigé par les hommes du pouvoir Ikililou, qui soi-disant rassemble les formations politiques dont l’unique ambition est de défendre l’actuel locataire de Beit-Salam.   Le gouvernorat de Ngazidja lui aussi ne fera pas dans la dentelle. Après la création de son parti politique (RDC), Mouigni Baraka s’est débarrassé de tous ceux qui sont restés fidèles au mouvement Orange. Le locataire de Mdrodjou n’hésitera pas à intensifier les recrutements illégaux. Et dire que la dernière mission du FMI vient de condamner la croissance de la masse salariale.   Les partenaires internationaux qui multiplient les rencontres et séminaires pour promouvoir les bonnes pratiques démocratiques en période électorale seront malheureusement déçus. Pourtant, les codes de bonnes conduites ont été approuvés lors de ces rencontres par ces mêmes membres du gouvernement, leaders politiques, membres des instances impliquées dans l’organisation des élections et aussi des médias. Mais dans un pays où même ceux qui proposent et votent les lois n’hésitent pas à les bafouer, il serait prématuré de chanter victoire.   A.A.Hamdi La Gazette des Comores

Certains candidats sont « achetés », pour reprendre l’expression communément utilisée dans l’archipel. Un candidat du parti Radhi au conseil de Ngazidja dans le Mitsamiouli a été contraint de revenir en arrière après que son suppléant se soit retiré, suite à une nomination à Comores Telecom. Dans le Hamahamet, Fessoil Said Mdahoma, un jeune cadre, a vu son colistier se rétracter à la dernière minute. De nombreux partis politiques qui avaient annoncé leurs candidatures dans plusieurs régions ne sont plus dans la course. Leurs leaders ont changé de veste, semble-t-il, à quelques semaines de l’ouverture de la campagne. Certains directeurs généraux des sociétés et institutions étatiques ont commencé à intimider leurs employés à l’approche des élections. Voter un candidat autre que celui du pouvoir, c’est acheter soi-même son billet de sortie. Les dirigeants des entreprises et établissements publics, notamment l’AIMPSI, Comores Telecom, menacent de mettre à la porte ceux qui ne donneront pas leur bulletin aux candidats de la mouvance présidentielle. Dans moins d’un mois, les institutions d’Etat seront truffées de stagiaires enrôlés par des promesses d’embauches qui ne seront jamais respectées. Comme ce fut toujours le cas jusqu’ici. Les bureaux de Comores Telecom commencent déjà à se remplir. Les hommes d’hier qui ont lutté au nom du « Baobab » ont changé de veste mais ont gardé les mêmes comportements anti-démocratiques. Plus triste encore sont ces politiciens qui ont lâché leurs partis pour combattre aux côtés du ministre qui les a nommés à tel ou tel poste. Pour voir l’ampleur du phénomène, il suffira de compter le nombre d’anciens cadres politiques qui étaient jusqu’ici de l’opposition et qui sont aujourd’hui derrière le vice-président Mohamed Ali Soilih, chef de file de l’UPDC. Ces pratiques ne datent pas d’aujourd’hui. Tous les régimes successifs depuis l’indépendance jusqu’à nos jours se sont illustrés par cette tendance à créer le parti présidentiel. On citera l’Udzima du président Ahmed Abdallah (1978-1989), le RDR sous Said Mohamed Djohar (1990-1995), le RND de Mohamed Taki (1996-1998), la CRC sous le colonel Azali (1999-2005), le Baobab qui regroupait des partis proches du régime Sambi et aujourd’hui l’UPDC, dirigé par les hommes du pouvoir Ikililou, qui soi-disant rassemble les formations politiques dont l’unique ambition est de défendre l’actuel locataire de Beit-Salam. Le gouvernorat de Ngazidja lui aussi ne fera pas dans la dentelle. Après la création de son parti politique (RDC), Mouigni Baraka s’est débarrassé de tous ceux qui sont restés fidèles au mouvement Orange. Le locataire de Mdrodjou n’hésitera pas à intensifier les recrutements illégaux. Et dire que la dernière mission du FMI vient de condamner la croissance de la masse salariale. Les partenaires internationaux qui multiplient les rencontres et séminaires pour promouvoir les bonnes pratiques démocratiques en période électorale seront malheureusement déçus. Pourtant, les codes de bonnes conduites ont été approuvés lors de ces rencontres par ces mêmes membres du gouvernement, leaders politiques, membres des instances impliquées dans l’organisation des élections et aussi des médias. Mais dans un pays où même ceux qui proposent et votent les lois n’hésitent pas à les bafouer, il serait prématuré de chanter victoire. A.A.Hamdi La Gazette des Comores

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:26

Reprise du site Galawa

Les retards de la reprise du site "Galawa" sont dus par une situation politique incendiaire voulue par Ahmed Sambi envers les pays censés exécuter ce projet.

Par Mrimdu


Le journal Alwatwan, a publié ce lundi 24 novembre 2014, un article intitulé « Développement touristique : vers une reprise du Galawa par le fonds qatari pour le développement ? ». Une source dite proche du dossier « Galawa » évoque deux raisons qui pourraient expliquer les retards de la reprise du site. Ces supposées raisons, suscitent mon droit de réponse étant citoyen comorien.

Le plus grand complexe hôtelier du pays Le « Galawa Beach » a été détruit sans assurance. La reprise de ce site par « la Qatar national Hotels Compagny » est longtemps resté en veilleuse pour des raisons que nous connaissons véritablement. Contrairement à ce que dit la source du journal Alwatwan, les retards constatés ne sont pas dus, ni de la faiblesse de la partie comorienne, ni du litige sur le prêt de la banque de développement sud-africaine, mais plutôt à une situation politique incendiaire voulue et entretenue par l'ancien raïs Ahmed Sambi envers  les pays censés exécuter ce projet, en l'occurrence le Qatar et  les Emirats-Arabes. pourtant la conférence de Doha était (l'alfa et l'oméga du gouvernement Sambi).   Qu'on se le dise, yeux dans les yeux !   « Le dossier sur la reprise du site Galawa par la Qatar national Hotels Compagny, devenu depuis Katara Hospitality, est longtemps resté en veilleuse pour des raisons que nous ignorons. Et pourtant, en mars 2011, le comité arabe pour le développement et l'investissement en Union des Comores avait annoncé que les appels d'offres internationaux allaient être lancés fin du moi de mars pour solliciter les entreprises qui assureront les travaux de construction du complexe hôtelier », nous rappelle Kamardine Soulé, journaliste à Alwatwan. Ce journaliste évoque une source proche du dossier du site Galawa, qui avance deux raisons pour justifier les retards constatés dans ce dossier. Selon cette source dite proche du dossier, deux raisons pourraient expliquer les retards constatés : « Le dossier traîne à cause de la faiblesse de la partie comorienne ». Mais il pourrait exister, croit-il savoir, « une autre raison, qui est le litige sur le prêt de la banque de développement sud-africaine. L'Etat comorien et le groupe Sun International, qui exploitait l'hôtel Galawa, ne se sont jamais entendu sur qui va payer ce prêt ». Je pense que la source du journaliste nous cache sciemment la vérité, mais de deux choses une : La plus probable, la source qui avance « ces deux raisons » n'a pas voulu dire la vérité aux comoriens, par peur de froisser des gens. Ou alors, cette source ignore complètement la conjoncture de la période « Mars-Avril 2011 ».   En mars 2011, dans la capitale comorienne Moroni, a eu lieu la première réunion de suivi de la conférence de Doha. La partie comorienne et le Comité arabe se sont mis d'accord sur trois dossiers : le projet pêche à Ngazidja, le projet pour le tourisme à Mohéli et enfin le projet de l'agriculture à Ndzuwani. Le Qatar est chargé de l'exécution.   Qu'est ce qui s'est passé entre « Mars 2011 et Avril 2011 ? ».   En avril 2011, oubliant que l'intérêt du pays passe avant l'intérêt personnel, Ahmed Sambi a déclaré publiquement son soutien au guide libyen sachant la décision de la ligue Arabe, sachant aussi, que le Qatar et les Émirats arabes unis  ont envoyé 18 avions de chasses pour renforcer la coalition occidentale. Ce jour-la, c'est-à-dire un mois après la première réunion de suivi de la conférence de Doha, le raïs Sambi a coupé les liens avec les Émirats arabes unis, il a coupé les liens avec le Qatar. Il est devenu depuis, un obstacle pour s'approcher à ces pays amis. Vous avez compris qu'après cette rupture, il n'en reste rien de rien, de la conférence de Doha. Vous avez compris aussi, qu'il ne pouvait pas y avoir un suivi du dossier Galawa, même si des appels d'offres internationaux étaient sur le point d'être lancés pour solliciter les entreprises pour les travaux de construction du Galawa Beach. Oui, Ahmed Sambi a initié la conférence de Doha (très bonne chose), mais il a mit les pieds dans le plat, un mois après la première réunion de suivi de ladite conférence. Il a rompu avec le Qatar. Après ça, qu'est ce que les comoriens attendaient de la conférence de Doha ? Rien.    Mrimdu

Le plus grand complexe hôtelier du pays Le « Galawa Beach » a été détruit sans assurance. La reprise de ce site par « la Qatar national Hotels Compagny » est longtemps resté en veilleuse pour des raisons que nous connaissons véritablement. Contrairement à ce que dit la source du journal Alwatwan, les retards constatés ne sont pas dus, ni de la faiblesse de la partie comorienne, ni du litige sur le prêt de la banque de développement sud-africaine, mais plutôt à une situation politique incendiaire voulue et entretenue par l'ancien raïs Ahmed Sambi envers les pays censés exécuter ce projet, en l'occurrence le Qatar et les Emirats-Arabes. pourtant la conférence de Doha était (l'alfa et l'oméga du gouvernement Sambi). Qu'on se le dise, yeux dans les yeux ! « Le dossier sur la reprise du site Galawa par la Qatar national Hotels Compagny, devenu depuis Katara Hospitality, est longtemps resté en veilleuse pour des raisons que nous ignorons. Et pourtant, en mars 2011, le comité arabe pour le développement et l'investissement en Union des Comores avait annoncé que les appels d'offres internationaux allaient être lancés fin du moi de mars pour solliciter les entreprises qui assureront les travaux de construction du complexe hôtelier », nous rappelle Kamardine Soulé, journaliste à Alwatwan. Ce journaliste évoque une source proche du dossier du site Galawa, qui avance deux raisons pour justifier les retards constatés dans ce dossier. Selon cette source dite proche du dossier, deux raisons pourraient expliquer les retards constatés : « Le dossier traîne à cause de la faiblesse de la partie comorienne ». Mais il pourrait exister, croit-il savoir, « une autre raison, qui est le litige sur le prêt de la banque de développement sud-africaine. L'Etat comorien et le groupe Sun International, qui exploitait l'hôtel Galawa, ne se sont jamais entendu sur qui va payer ce prêt ». Je pense que la source du journaliste nous cache sciemment la vérité, mais de deux choses une : La plus probable, la source qui avance « ces deux raisons » n'a pas voulu dire la vérité aux comoriens, par peur de froisser des gens. Ou alors, cette source ignore complètement la conjoncture de la période « Mars-Avril 2011 ». En mars 2011, dans la capitale comorienne Moroni, a eu lieu la première réunion de suivi de la conférence de Doha. La partie comorienne et le Comité arabe se sont mis d'accord sur trois dossiers : le projet pêche à Ngazidja, le projet pour le tourisme à Mohéli et enfin le projet de l'agriculture à Ndzuwani. Le Qatar est chargé de l'exécution. Qu'est ce qui s'est passé entre « Mars 2011 et Avril 2011 ? ». En avril 2011, oubliant que l'intérêt du pays passe avant l'intérêt personnel, Ahmed Sambi a déclaré publiquement son soutien au guide libyen sachant la décision de la ligue Arabe, sachant aussi, que le Qatar et les Émirats arabes unis ont envoyé 18 avions de chasses pour renforcer la coalition occidentale. Ce jour-la, c'est-à-dire un mois après la première réunion de suivi de la conférence de Doha, le raïs Sambi a coupé les liens avec les Émirats arabes unis, il a coupé les liens avec le Qatar. Il est devenu depuis, un obstacle pour s'approcher à ces pays amis. Vous avez compris qu'après cette rupture, il n'en reste rien de rien, de la conférence de Doha. Vous avez compris aussi, qu'il ne pouvait pas y avoir un suivi du dossier Galawa, même si des appels d'offres internationaux étaient sur le point d'être lancés pour solliciter les entreprises pour les travaux de construction du Galawa Beach. Oui, Ahmed Sambi a initié la conférence de Doha (très bonne chose), mais il a mit les pieds dans le plat, un mois après la première réunion de suivi de ladite conférence. Il a rompu avec le Qatar. Après ça, qu'est ce que les comoriens attendaient de la conférence de Doha ? Rien. Mrimdu

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:04
La note circulaire du 11 novembre 2014 du Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Économie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations, pénalise depuis quelques jours les organisations internationales qui ne peuvent plus bénéficier des exonérations douanières qui leur sont accordées par les accords de base signés pourtant par le Gouvernement. En effet, la note circulaire en question suspend toute nouvelle exonération sans distinction des bénéficiaires, « en attendant l’audit complet des exonérations douanières et fiscales, y compris celles accordées dans le cadre du Code des Investissements ». Le Directeurs Général des douanes applique depuis quelques jours cette note circulaire et suspend toutes les exonérations douanières.   La note circulaire du 11 novembre établie à la " va-vite" pour faire plaisir à la dernière mission du Fonds Monétaire International qui avait recommandé le gel des exonérations, n’a pas pris en compte les exonérations douanières accordées aux organisations internationales et aux représentations diplomatiques accréditées aux Comores en vertu des conventions de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires. Le Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Économie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations, Mohamed Ali Soilihi, a intérêt à revenir sur cette note circulaire scélérate qui viole plusieurs dispositions législatives en vigueur, notamment le code des investissements et risque de créer des incidents diplomatiques avec les représentants des partenaires et pays amis des Comores.Par ComoresDroit

La note circulaire du 11 novembre 2014 du Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Économie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations, pénalise depuis quelques jours les organisations internationales qui ne peuvent plus bénéficier des exonérations douanières qui leur sont accordées par les accords de base signés pourtant par le Gouvernement. En effet, la note circulaire en question suspend toute nouvelle exonération sans distinction des bénéficiaires, « en attendant l’audit complet des exonérations douanières et fiscales, y compris celles accordées dans le cadre du Code des Investissements ». Le Directeurs Général des douanes applique depuis quelques jours cette note circulaire et suspend toutes les exonérations douanières. La note circulaire du 11 novembre établie à la " va-vite" pour faire plaisir à la dernière mission du Fonds Monétaire International qui avait recommandé le gel des exonérations, n’a pas pris en compte les exonérations douanières accordées aux organisations internationales et aux représentations diplomatiques accréditées aux Comores en vertu des conventions de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires. Le Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Économie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations, Mohamed Ali Soilihi, a intérêt à revenir sur cette note circulaire scélérate qui viole plusieurs dispositions législatives en vigueur, notamment le code des investissements et risque de créer des incidents diplomatiques avec les représentants des partenaires et pays amis des Comores.Par ComoresDroit

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 21:51

Les autorités comoriennes et leurs partenaires ne reculent nullement devant le ridicule.

La farce sinistre continue: décernement du Doctorat en Conflits électoraux en 4 jours.

Une charmante mentalité. Bientôt, aux Comores, les pouvoirs publics vont organiser un gros séminaire sur la manière de donner naissance à terme à un enfant, sain et sauf, au bout de quatre jours de grossesse. N’est-ce pas le nouveau truc à la mode à Moroni que de continuer la grande farce sinistre consistant à enfermer les gens dans un hôtel et à leur décerner un Doctorat d’État en Droit constitutionnel spécial sur les différentes branches concernant les élections? Chaque fois que les autorités comoriennes sont saisies de démangeaisons cérébrales et qu’elles se lancent dans cette nouvelle facétie, la fameuse «communauté internationale», bien désireuse de justifier l’octroi d’une «aide au développement qui n’en est pas une» (selon la belle formule de la Tanzanienne Annar Kassam), finance ces lubies dépensières à l’utilité plus que douteuse. Cette nouvelle plaisanterie des autorités comoriennes est à rattacher cette fois au Projet d’Appui à la Crédibilité et à la Transparence du Processus électoral (PACTÉ), entièrement pris en charge et organisé par le Centre européen d’Appui aux Processus électoraux (ECES) et financé par l’Union européenne. Quel gaspillage, surtout en période de crise! Chaque fois qu’une telle comédie est organisée par les pouvoirs publics, les membres de la «société civile», de la presse, des Forces de sécurité, de la Cour constitutionnelle honnie, et de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) sont associés à la démarche, puisque ce sont eux qui sont censés bénéficier de la «formation doctorale en 4 jours».



C’est la version encore raccourcie du plus que fameux Doctorat en Philosophie que vient d’obtenir Grace Mugabe, la femme de son mari présidentiel qui, deux mois après son inscription en Thèse à l’Université du Zimbabwe, a été déclarée Docteure, étant entendu que le Président Robert Mugabe, sa «douce» moitié, est également le Chancelier de l’Université du Zimbabwe. Cherchez l’erreur. C’est ainsi que jeudi 20 novembre 2014, après 4 jours de «formation doctorale», les Comores s’enorgueillirent d’accueillir la première promotion de leurs Docteurs d’État en «Leadership et Gestion de Conflits pour les Acteurs électoraux». Quelle belle réussite pour les Comores alors! Bien évidemment, y on pris part, les membres de la Cour constitutionnelle et leurs homologues de la CÉNI, qui n’a d’«électorale» que le nom, puisque tout se décide ailleurs, surtout au bureau de Son Excellence Monsieur Houssen Hassan Ibrahim, qu’on ne présente plus, lui qui est le ministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (Tralala!) et sur qui se fondent tous les espoirs du gouvernement en matière de fraude électorale. Aujourd’hui, ce qui compte le plus quand sont organisés les célèbres séminaires sans fin, ni finalité, c’est le «Tahlil», littéralement l’argent remis à ceux qui psalmodient le Coran lors d’un décès, et après un glissement sémantique, l’indemnité qui est remise aux personnes participant à des travaux de type séminaire, journée d’études, etc.     Une fois de plus, on est donc sidéré quand on constate que la matière électorale, connue pour son extrême sensibilité, est expédiée dans des chambres et salles d’hôtel comme s’il était question d’un simple bifteck à manger entre deux réunions insipides. Alors que les processus électoraux ont dévoilé de nombreux dysfonctionnements dans les pays d’Afrique, au point de générer des conflits postélectoraux durables et d’une grande intensité, les pouvoirs publics comoriens ne semblent pas comprendre la gravité d’une élection contestée. Et, au lieu de choisir des juristes déjà formés et à qui il faudra rappeler les fondamentaux des élections, ils continuent à opter pour des bambochards qui n’ont aucune notion de Droit constitutionnel et qui font la honte des institutions comoriennes chargées des élections. Bien évidemment, Saïd Mzé Dafiné, l’enfant chéri de Salimani-Hambou et membre de la CÉNI nommé par le Président Ikililou Dhoinine en personne, est un homme de bonne foi, et il est de bonne foi quand il déclare que la fameuse «formation doctorale de 4 jours» est «bénéfique généralement, et spécialement en période électorale», avant d’ajouter: «Heureusement que nous ne connaissons pas de violence électorale aux Comores. Mais, c’est l’occasion pour nous de renforcer la prévention des conflits et s’apprêter à se parer à l’éventualité». Ce que l’homme de Salimani-Hambou (qui se fait très discret ces derniers temps) ne dit pas, c’est que, s’il n’y a pas de «violence électorale aux Comores», ce n’est pas parce qu’il n’existe pas de motifs légitimes pour les Comoriens de s’énerver, mais parce qu’il n’y a pas de vrais leaders pouvant conduire des frondes populaires en cas de fraudes électorale, dans un pays sans véritable opposition.    Pour les besoins de «la cause sacrée», Mme Zaharia Saïd Ahmed de l’ONG Réseau Femmes et Développement fait dans la langue de bois, estimant que «les bénéficiaires étaient très réceptifs et ont apporté le soutien qui se doit pour permettre aux formateurs de travailler dans de bonnes conditions et ont été satisfaits de leurs prestations». Les «bénéficiaires» ont «bénéficié» de quoi? D’argent oui, puisqu’il y a le fameux «Tahlil». Mais, pour le reste, il faut s’empêcher de sombrer dans le ridicule. Excessivement optimiste et fermant un peu trop facilement les yeux sur les magouilles électorales comoriennes, la même Zaharia Saïd Ahmed estime que les nouveaux Docteurs en Droit électoral sont «bien outillés de manière à pouvoir toucher du doigt la réalité de notre pays pendant tout le long du processus». Ce n’est pas sûr mais il ne faut pas gâcher la fête.    On l’aura compris: pendant que la Cour constitutionnelle et la CÉNI amusent le tapis dans des séminaires ridicules et deviennent de la crème Chantilly, les vraies décisions se prennent ailleurs, là où on pourra dire qui devra être élu frauduleusement et qui doit être recalé frauduleusement. À partir du moment où ces gens-là ont reçu leur «Tahlil», ils se moquent de tout. Le jour des élections, ils se laissent tous corrompre, préférant regarder ailleurs quand les gens du pouvoir procèdent aux tripatouillages des listes électorales et des procès-verbaux des élections. En 2002 et en 2010, l’infamie avait atteint des sommets, et les pouvoirs publics avaient fait comme si de rien n’était dans la souriante Union des Comores.  Par ARM © www.lemohelien.com – Dimanche 23 novembre 2014.

C’est la version encore raccourcie du plus que fameux Doctorat en Philosophie que vient d’obtenir Grace Mugabe, la femme de son mari présidentiel qui, deux mois après son inscription en Thèse à l’Université du Zimbabwe, a été déclarée Docteure, étant entendu que le Président Robert Mugabe, sa «douce» moitié, est également le Chancelier de l’Université du Zimbabwe. Cherchez l’erreur. C’est ainsi que jeudi 20 novembre 2014, après 4 jours de «formation doctorale», les Comores s’enorgueillirent d’accueillir la première promotion de leurs Docteurs d’État en «Leadership et Gestion de Conflits pour les Acteurs électoraux». Quelle belle réussite pour les Comores alors! Bien évidemment, y on pris part, les membres de la Cour constitutionnelle et leurs homologues de la CÉNI, qui n’a d’«électorale» que le nom, puisque tout se décide ailleurs, surtout au bureau de Son Excellence Monsieur Houssen Hassan Ibrahim, qu’on ne présente plus, lui qui est le ministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (Tralala!) et sur qui se fondent tous les espoirs du gouvernement en matière de fraude électorale. Aujourd’hui, ce qui compte le plus quand sont organisés les célèbres séminaires sans fin, ni finalité, c’est le «Tahlil», littéralement l’argent remis à ceux qui psalmodient le Coran lors d’un décès, et après un glissement sémantique, l’indemnité qui est remise aux personnes participant à des travaux de type séminaire, journée d’études, etc. Une fois de plus, on est donc sidéré quand on constate que la matière électorale, connue pour son extrême sensibilité, est expédiée dans des chambres et salles d’hôtel comme s’il était question d’un simple bifteck à manger entre deux réunions insipides. Alors que les processus électoraux ont dévoilé de nombreux dysfonctionnements dans les pays d’Afrique, au point de générer des conflits postélectoraux durables et d’une grande intensité, les pouvoirs publics comoriens ne semblent pas comprendre la gravité d’une élection contestée. Et, au lieu de choisir des juristes déjà formés et à qui il faudra rappeler les fondamentaux des élections, ils continuent à opter pour des bambochards qui n’ont aucune notion de Droit constitutionnel et qui font la honte des institutions comoriennes chargées des élections. Bien évidemment, Saïd Mzé Dafiné, l’enfant chéri de Salimani-Hambou et membre de la CÉNI nommé par le Président Ikililou Dhoinine en personne, est un homme de bonne foi, et il est de bonne foi quand il déclare que la fameuse «formation doctorale de 4 jours» est «bénéfique généralement, et spécialement en période électorale», avant d’ajouter: «Heureusement que nous ne connaissons pas de violence électorale aux Comores. Mais, c’est l’occasion pour nous de renforcer la prévention des conflits et s’apprêter à se parer à l’éventualité». Ce que l’homme de Salimani-Hambou (qui se fait très discret ces derniers temps) ne dit pas, c’est que, s’il n’y a pas de «violence électorale aux Comores», ce n’est pas parce qu’il n’existe pas de motifs légitimes pour les Comoriens de s’énerver, mais parce qu’il n’y a pas de vrais leaders pouvant conduire des frondes populaires en cas de fraudes électorale, dans un pays sans véritable opposition. Pour les besoins de «la cause sacrée», Mme Zaharia Saïd Ahmed de l’ONG Réseau Femmes et Développement fait dans la langue de bois, estimant que «les bénéficiaires étaient très réceptifs et ont apporté le soutien qui se doit pour permettre aux formateurs de travailler dans de bonnes conditions et ont été satisfaits de leurs prestations». Les «bénéficiaires» ont «bénéficié» de quoi? D’argent oui, puisqu’il y a le fameux «Tahlil». Mais, pour le reste, il faut s’empêcher de sombrer dans le ridicule. Excessivement optimiste et fermant un peu trop facilement les yeux sur les magouilles électorales comoriennes, la même Zaharia Saïd Ahmed estime que les nouveaux Docteurs en Droit électoral sont «bien outillés de manière à pouvoir toucher du doigt la réalité de notre pays pendant tout le long du processus». Ce n’est pas sûr mais il ne faut pas gâcher la fête. On l’aura compris: pendant que la Cour constitutionnelle et la CÉNI amusent le tapis dans des séminaires ridicules et deviennent de la crème Chantilly, les vraies décisions se prennent ailleurs, là où on pourra dire qui devra être élu frauduleusement et qui doit être recalé frauduleusement. À partir du moment où ces gens-là ont reçu leur «Tahlil», ils se moquent de tout. Le jour des élections, ils se laissent tous corrompre, préférant regarder ailleurs quand les gens du pouvoir procèdent aux tripatouillages des listes électorales et des procès-verbaux des élections. En 2002 et en 2010, l’infamie avait atteint des sommets, et les pouvoirs publics avaient fait comme si de rien n’était dans la souriante Union des Comores. Par ARM © www.lemohelien.com – Dimanche 23 novembre 2014.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 21:46

Comores-Elections: 24 Nov a 23H59, Fin des Candidatures !

COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE

COMMUNIQUE

Comores-Elections: 24 Nov a 23H59, Fin des Candidatures !    COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE      COMMUNIQUE     La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe les Partis Politiques, les Candidats, les électeurs et les partenaires que la date de fin de dépôt des candidatures est maintenu au lundi 24 novembre 2014 à 23h59min, conformément à l’article 73 du code électoral, qui stipule :La déclaration de candidature est déposée entre les quarante-cinq (45) et trente (30) jours avant la date fixée pour le démarrage de la campagne électorale du premier tour ou de l’élection primaire, aussi pour les élections qui se déroulent uniquement le jour du second tour.    La CENI confirme que cette date de fin de dépôt de candidatures concerne tous les scrutins (Législatives, Cantonales et Communales) du 25 janvier et 22 février 2015.   La Commission Electorale Nationale Indépendante réitère  son autonomie et son engagement à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques le 25 janvier et le 22 février 2015. Elle invite les électeurs et les prochains candidats à une observation stricte de la déontologie et  des clauses du code électoral.   Moroni le 23 novembre 2014    La Secrétaire à la Communication et aux Règlements    AHMED Zainab

Comores-Elections: 24 Nov a 23H59, Fin des Candidatures ! COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE COMMUNIQUE La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe les Partis Politiques, les Candidats, les électeurs et les partenaires que la date de fin de dépôt des candidatures est maintenu au lundi 24 novembre 2014 à 23h59min, conformément à l’article 73 du code électoral, qui stipule :La déclaration de candidature est déposée entre les quarante-cinq (45) et trente (30) jours avant la date fixée pour le démarrage de la campagne électorale du premier tour ou de l’élection primaire, aussi pour les élections qui se déroulent uniquement le jour du second tour. La CENI confirme que cette date de fin de dépôt de candidatures concerne tous les scrutins (Législatives, Cantonales et Communales) du 25 janvier et 22 février 2015. La Commission Electorale Nationale Indépendante réitère son autonomie et son engagement à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques le 25 janvier et le 22 février 2015. Elle invite les électeurs et les prochains candidats à une observation stricte de la déontologie et des clauses du code électoral. Moroni le 23 novembre 2014 La Secrétaire à la Communication et aux Règlements AHMED Zainab

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 20:26

Robby Judes "anéanti" par sa visiteà l’hôpital El Maarouf.

L’Ambassadeur de France en Union des Comores s’est rendu hier matin au CHN El-Maarouf. Après la visite du service maternité, Robby Judes s’est dit « anéanti ».
L’Ambassadeur de France en Union des Comores, accompagné de la Conseillère de Coopération et d’Action Culturelle, du médecin de l’Ambassade de France et du Directeur de l’Agence française de développement (AFD), était en visite hier dans la matinée au Centre Hospitalier National El Maarouf.   Robby Judes a visité les services de cet hôpital de référence nationale, notamment le service des urgences, le SAS des brûlés, le service d’hémodialyse, le nouveau pôle chirurgical et la maternité. « Je suis arrivé aux Comores il y a deux mois et j’ai considéré que cette visite à El Maarouf était pour moi une priorité et je suis donc là parmi vous. J’ai visité la moitié de cet hôpital et j’en suis encore impressionné. Je m’attendais à un moment difficile. Croyez-moi, il l’a été. Il n’est pas possible de continuer à travailler dans cet environnement », déclare le représentant de la France en Union des Comores. Le diplomate français considère cette visite comme un hommage au personnel médical et soignant et les dirigeants de cet hôpital qui se dépensent sans compter pour faire face aux difficultés innombrables.   Cette visite était également l’occasion de présenter et de discuter du projet de reconstruction de la maternité par la France et de son état d’avancement. A travers le programme Projet d’Appui au Secteur de la Santé aux Comores (PASCO2), financé par l’Agence Française de Développement, la France apportera une attention particulière au Centre Hospitalier National (CHN) El-Maarouf qui réalise aujourd’hui plus de 3000 accouchements par an dans des conditions très difficiles.   « Je viens de visiter la maternité et j’étais anéanti. La vie commence à la maternité. Il faudrait que les femmes comoriennes puissent accoucher dans des conditions convenables. Cette reconstruction permettra une meilleure articulation avec le service de néonatalogie afin de créer l’équivalent d’un « pôle mère-enfant » fonctionnel », poursuit-il.   La reconstruction de la maternité d’El-Maarouf s’accompagnera d’un renforcement de l’offre obstétricale dans la région centrale de Ngazidja afin de désengorger le CHN El-Maarouf et lui permettre de se recentrer sur sa mission d’hôpital de référence. Le niveau de financement est à hauteur d’un million et demi d’Euros. « Ce n’est pas négligeable et c’est un grand effort pour l’AFD. Je salue le travail immense qui est réalisé à l’hôpital El Maarouf par l’AFD et espère qu’elle va toujours continuer dans les domaines privilégiés, notamment dans celui de la santé », avance Robby Judes. « L’AFD s’engage à côté de vous pour trouver une solution à ce problème dans les mois à venir et qu’il y ait une maternité digne de ce nom », ajoute-t-il.   La France a toujours accompagné les Comores en matière de formation dans beaucoup de domaines, selon lui. « Nous sommes très sensibles dans ce domaine. La formation médicale et scientifique est importante pour le développement. Il faudrait que les responsables politiques et le peuple comorien en soient conscients et se mobilisent aussi pour se battre et savoir ce qui essentiel par rapport au superflu », dit-il.   De son côté, le responsable de l’AFD a rejoint l’ambassadeur de France sur l’importance de cette visite à El Maarouf. En ce qui concerne la maternité, qui est l’un des projets phares du projet PASCO2, l’AFD projette de commencer les travaux vers septembre 2015. « Il y a actuellement en cours la sélection du bureau d’étude, qui sera le maitre d’œuvre de l’opération, et terminer les avants projets pour qu’on puisse entrer à la sélection des entreprises pour les travaux et démarrer la réalisation du projet », explique Daniel Lubeth, le représentant de l’AFD à Moroni.   Il appelle le concours des parties prenantes et rappelle qu’il faut penser à préparer la phase de transfert. « Pour pouvoir commencer les travaux, on devra démolir le bâtiment et commencer la reconstruction et il faudra préparer dans les délais nécessaires, les structures qui vont permettre de pouvoir assurer la continuité des services », indique-t-il. « Il faudra que cette question soit réglée dans les meilleurs délais ».   Le directeur général de l’hôpital El Maarouf salue cette initiative de l’ambassadeur de France. « C’est une marque de solidarité et de reconnaissance à l’égard du personnel soignant et médical de notre hôpital. Cette visite montre combien la France est toujours derrière El Maarouf », lance-t-il. Il sollicite encore une fois l’accompagnement de la France pour que l’hôpital dispose de certaines spécialités inexistantes dans le pays.   Mohamed Youssouf La Gazette des Comores

L’Ambassadeur de France en Union des Comores, accompagné de la Conseillère de Coopération et d’Action Culturelle, du médecin de l’Ambassade de France et du Directeur de l’Agence française de développement (AFD), était en visite hier dans la matinée au Centre Hospitalier National El Maarouf. Robby Judes a visité les services de cet hôpital de référence nationale, notamment le service des urgences, le SAS des brûlés, le service d’hémodialyse, le nouveau pôle chirurgical et la maternité. « Je suis arrivé aux Comores il y a deux mois et j’ai considéré que cette visite à El Maarouf était pour moi une priorité et je suis donc là parmi vous. J’ai visité la moitié de cet hôpital et j’en suis encore impressionné. Je m’attendais à un moment difficile. Croyez-moi, il l’a été. Il n’est pas possible de continuer à travailler dans cet environnement », déclare le représentant de la France en Union des Comores. Le diplomate français considère cette visite comme un hommage au personnel médical et soignant et les dirigeants de cet hôpital qui se dépensent sans compter pour faire face aux difficultés innombrables. Cette visite était également l’occasion de présenter et de discuter du projet de reconstruction de la maternité par la France et de son état d’avancement. A travers le programme Projet d’Appui au Secteur de la Santé aux Comores (PASCO2), financé par l’Agence Française de Développement, la France apportera une attention particulière au Centre Hospitalier National (CHN) El-Maarouf qui réalise aujourd’hui plus de 3000 accouchements par an dans des conditions très difficiles. « Je viens de visiter la maternité et j’étais anéanti. La vie commence à la maternité. Il faudrait que les femmes comoriennes puissent accoucher dans des conditions convenables. Cette reconstruction permettra une meilleure articulation avec le service de néonatalogie afin de créer l’équivalent d’un « pôle mère-enfant » fonctionnel », poursuit-il. La reconstruction de la maternité d’El-Maarouf s’accompagnera d’un renforcement de l’offre obstétricale dans la région centrale de Ngazidja afin de désengorger le CHN El-Maarouf et lui permettre de se recentrer sur sa mission d’hôpital de référence. Le niveau de financement est à hauteur d’un million et demi d’Euros. « Ce n’est pas négligeable et c’est un grand effort pour l’AFD. Je salue le travail immense qui est réalisé à l’hôpital El Maarouf par l’AFD et espère qu’elle va toujours continuer dans les domaines privilégiés, notamment dans celui de la santé », avance Robby Judes. « L’AFD s’engage à côté de vous pour trouver une solution à ce problème dans les mois à venir et qu’il y ait une maternité digne de ce nom », ajoute-t-il. La France a toujours accompagné les Comores en matière de formation dans beaucoup de domaines, selon lui. « Nous sommes très sensibles dans ce domaine. La formation médicale et scientifique est importante pour le développement. Il faudrait que les responsables politiques et le peuple comorien en soient conscients et se mobilisent aussi pour se battre et savoir ce qui essentiel par rapport au superflu », dit-il. De son côté, le responsable de l’AFD a rejoint l’ambassadeur de France sur l’importance de cette visite à El Maarouf. En ce qui concerne la maternité, qui est l’un des projets phares du projet PASCO2, l’AFD projette de commencer les travaux vers septembre 2015. « Il y a actuellement en cours la sélection du bureau d’étude, qui sera le maitre d’œuvre de l’opération, et terminer les avants projets pour qu’on puisse entrer à la sélection des entreprises pour les travaux et démarrer la réalisation du projet », explique Daniel Lubeth, le représentant de l’AFD à Moroni. Il appelle le concours des parties prenantes et rappelle qu’il faut penser à préparer la phase de transfert. « Pour pouvoir commencer les travaux, on devra démolir le bâtiment et commencer la reconstruction et il faudra préparer dans les délais nécessaires, les structures qui vont permettre de pouvoir assurer la continuité des services », indique-t-il. « Il faudra que cette question soit réglée dans les meilleurs délais ». Le directeur général de l’hôpital El Maarouf salue cette initiative de l’ambassadeur de France. « C’est une marque de solidarité et de reconnaissance à l’égard du personnel soignant et médical de notre hôpital. Cette visite montre combien la France est toujours derrière El Maarouf », lance-t-il. Il sollicite encore une fois l’accompagnement de la France pour que l’hôpital dispose de certaines spécialités inexistantes dans le pays. Mohamed Youssouf La Gazette des Comores

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 20:14

Deux innocents libérés après 40 ans de prison.

CLEVELAND – Deux hommes emprisonnés pendant près de 40 ans dans un pénitencier de l’Ohio, aux États-Unis, ont été libérés vendredi après qu’un témoin-clé se fut rétracté dans son témoignage.  Ricky Jackson et Wiley Bridgeman avaient été condamnés en lien avec le meurtre d’un homme d’affaires, en 1975.  Le témoin Eddie Vernon, qui avait 13 ans lors des événements, a raconté qu’il avait été forcé de témoigner contre les deux hommes et le frère de M. Bridgeman par les détectives de Cleveland.  Les trois hommes ont été condamnés à la peine de mort lors de leur procès. Mais en 1978, la Cour suprême des États-Unis a statué que la loi de l’État de l’Ohio sur la peine capitale était inconstitutionnelle.  La peine des deux frères Bridgeman avait été changée pour la prison à vie après ce jugement. Celle de M. Jackson avait déjà été commuée en 1977.  Ronnie Bridgeman, qui était présent aux audiences des deux hommes vendredi matin, avait été libéré en janvier 2003.  L’État a finalement réinstauré la peine capitale en 1981, et la loi n’a jamais été jugée inconstitutionnelle depuis.  Les procédures de trois ans qui ont mené à la libération des deux hommes avaient commencé avec la parution d’un article dans le magazine «Scene», en 2011, qui relevait les nombreuses failles dans le procès, dont le témoignage suspect d’Eddie Vernon.  M. Vernon, qui est maintenant âgé de 52 ans, avait changé son témoignage après la visite d’un pasteur, en 2013.  Jeudi matin, le témoin s’est souvenu avec émotion des menaces des détectives et de la culpabilité qu’il a traînée longtemps.  L’Ohio Innocence Project a défendu la cause de M. Jackson après la publication de l’article dans «Scene».

CLEVELAND – Deux hommes emprisonnés pendant près de 40 ans dans un pénitencier de l’Ohio, aux États-Unis, ont été libérés vendredi après qu’un témoin-clé se fut rétracté dans son témoignage. Ricky Jackson et Wiley Bridgeman avaient été condamnés en lien avec le meurtre d’un homme d’affaires, en 1975. Le témoin Eddie Vernon, qui avait 13 ans lors des événements, a raconté qu’il avait été forcé de témoigner contre les deux hommes et le frère de M. Bridgeman par les détectives de Cleveland. Les trois hommes ont été condamnés à la peine de mort lors de leur procès. Mais en 1978, la Cour suprême des États-Unis a statué que la loi de l’État de l’Ohio sur la peine capitale était inconstitutionnelle. La peine des deux frères Bridgeman avait été changée pour la prison à vie après ce jugement. Celle de M. Jackson avait déjà été commuée en 1977. Ronnie Bridgeman, qui était présent aux audiences des deux hommes vendredi matin, avait été libéré en janvier 2003. L’État a finalement réinstauré la peine capitale en 1981, et la loi n’a jamais été jugée inconstitutionnelle depuis. Les procédures de trois ans qui ont mené à la libération des deux hommes avaient commencé avec la parution d’un article dans le magazine «Scene», en 2011, qui relevait les nombreuses failles dans le procès, dont le témoignage suspect d’Eddie Vernon. M. Vernon, qui est maintenant âgé de 52 ans, avait changé son témoignage après la visite d’un pasteur, en 2013. Jeudi matin, le témoin s’est souvenu avec émotion des menaces des détectives et de la culpabilité qu’il a traînée longtemps. L’Ohio Innocence Project a défendu la cause de M. Jackson après la publication de l’article dans «Scene».

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:31

Ces notes circulaires qui font fi des lois en vigueur

Le 31 octobre 2014, le Ministre de l’intérieur, HOUSSEIN HASSAN Ibrahim avait signé, une note circulaire portant interdiction de toute manifestation à caractère politique jusqu’ à l’ouverture de la prochaine campagne électorale des prochaines élections des représentants de la nation, des conseillers des iles et des conseillers communaux. Cette note circulaire a été motivée selon le ministre par « le souci de préserver la paix, la stabilité, la circulation des personnes et des biens ».
Le 11 novembre 2014, le Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Economie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations, Mohamed Ali Soilihi signe une autre note circulaire sur les traitements des exonérations douanières et fiscales. Selon le vice-président « En attendant l’audit complet des exonérations douanières et fiscales, y compris celles accordées dans le cadre du Code des Investissements, toute nouvelle exonération est suspendue jusqu’à nouvel ordre ». Cette note circulaire a été signée après la publication du communiqué de de presse de la mission du Fonds monétaire international (FMI) aux Comores qui, a séjourné à Moroni du 20 octobre au 4 novembre 2014. Cette mission avait encouragé les autorités comoriennes à consacrer leurs efforts sur le renforcement des administrations de recettes, notamment en gelant les exonérations nouvelles, en assurant une meilleure maitrise du fichier des grands contribuables et en améliorant le respect des obligations fiscales de manière plus générale.

Ces deux notes circulaires ont pour point commun, la violation les dispositions législatives en vigueur dans ce pays. Les exonérations douanières et fiscales sont issues des lois, notamment du code des investissements. Une note circulaire d’un vice-président ou une recommandation du FMI ne peuvent pas suspendre ou « geler » une disposition législative. Mais on est aux Comores, le pays où le principe de légalité ne fait pas partie de la culture juridique des responsables politiques. En vertu de ce principe de légalité, chaque norme juridique doit se conformer à l'ensemble des règles en vigueur ayant une force supérieure dans la hiérarchie des normes. La méconnaissance de ce principe est non seulement source de désordres juridiques, mais elle constitue également une faute de l'auteur du texte illégal, susceptible d'engager sa responsabilité. Mais nos autorités peuvent continuer à signer des documents qui ne respectent pas la hiérarchie des normes, car leur responsabilité ne sera jamais engagée.

Par ComoresDroit

Ces notes circulaires qui font fi des lois en vigueur

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