16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:38
NOUVEAU DANS LA TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT IKILILOU EN 2013.     le parquet de Paris, suite à deux  enquêtes sur commission rogatoire du juge d'instruction en charge de ce dossier à Moroni, a décidé d'ouvrir sa propre en enquête pour tentative d'assassinat d'un chef d'état étranger.     selon de source proche de l'enquête, il y aurait un vice-président comorien, un riche homme d'affaires du proche orient ainsi que deux formations politiques comoriennes, derrière cette affaire. les raisons seraient liées à de contrats de pétrole. Affaire à suivre.......  Mohamed Chanfiou

NOUVEAU DANS LA TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT IKILILOU EN 2013. le parquet de Paris, suite à deux enquêtes sur commission rogatoire du juge d'instruction en charge de ce dossier à Moroni, a décidé d'ouvrir sa propre en enquête pour tentative d'assassinat d'un chef d'état étranger. selon de source proche de l'enquête, il y aurait un vice-président comorien, un riche homme d'affaires du proche orient ainsi que deux formations politiques comoriennes, derrière cette affaire. les raisons seraient liées à de contrats de pétrole. Affaire à suivre....... Mohamed Chanfiou

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:35


Des fissures sont apparues, le week-end dernier à Mwali, à un endroit de la route reliant Miringoni et Wallah. Cette route, la Rn 32, nouvellement construite serait endommagée suite à un glissement de terrain, croit-on pour l’instant. La chaussée et les environs sont fissurés près d’une colline offrant une vue imprenable des célèbres ilots de Nyumashiwa et à quelques encablures d’un lieu dénommé «Couloir de la mort».  En effet, sur environ une cinquantaine de mètres, ces vilaines fissures sont apparentes à distances plus ou moins régulières sur la chaussée bitumée par la société Colas. Elles seraient, par endroit, d’une largeur de 3 à 5 centimètres avec des profondeurs de quelques dizaines de centimètres. Toutefois, la circulation n’est pas interrompue à cet endroit, malgré les apparences d’une certaine instabilité qui doit appeler à une prudence des usagers.  Les fissures sont bien visibles aussi sur le flanc de la colline, dont les travaux de terrassement ont limé une portion, située à proximité de la chaussée. Mais dans la terre, les ouvertures sont plus larges et laissent percevoir des couches d’argile superposées sur une partie rocheuse qui ne semble pas avoir la solidité des roches basaltiques.  Une fois la colline escaladée, l’on constate qu’une fissure s’est produite sur quelques dizaines de mètres tout comme en contrebas de la route. Etant donné que cette colline a été terrassée, en partie pour ouvrir la voie, les fortes pluies, qui se sont abattues dans l’archipel il y a quelques semaines, auraient provoqué un phénomène de détachement du talus.  Mais il n’y avait aucune nécessité de déplacer des populations, comme ce fut le cas à Mahale à Ndzuani, car les premières habitations sont situées, au moins, à quatre kilomètres.  Cependant, des explications techniques de scientifiques devront être fournies, dans la semaine, par la direction nationale des infrastructures et la Colas. L’arrivée de géologues dans l’île est aussi annoncée.  Mohamadi N. Riziki

Des fissures sont apparues, le week-end dernier à Mwali, à un endroit de la route reliant Miringoni et Wallah. Cette route, la Rn 32, nouvellement construite serait endommagée suite à un glissement de terrain, croit-on pour l’instant. La chaussée et les environs sont fissurés près d’une colline offrant une vue imprenable des célèbres ilots de Nyumashiwa et à quelques encablures d’un lieu dénommé «Couloir de la mort». En effet, sur environ une cinquantaine de mètres, ces vilaines fissures sont apparentes à distances plus ou moins régulières sur la chaussée bitumée par la société Colas. Elles seraient, par endroit, d’une largeur de 3 à 5 centimètres avec des profondeurs de quelques dizaines de centimètres. Toutefois, la circulation n’est pas interrompue à cet endroit, malgré les apparences d’une certaine instabilité qui doit appeler à une prudence des usagers. Les fissures sont bien visibles aussi sur le flanc de la colline, dont les travaux de terrassement ont limé une portion, située à proximité de la chaussée. Mais dans la terre, les ouvertures sont plus larges et laissent percevoir des couches d’argile superposées sur une partie rocheuse qui ne semble pas avoir la solidité des roches basaltiques. Une fois la colline escaladée, l’on constate qu’une fissure s’est produite sur quelques dizaines de mètres tout comme en contrebas de la route. Etant donné que cette colline a été terrassée, en partie pour ouvrir la voie, les fortes pluies, qui se sont abattues dans l’archipel il y a quelques semaines, auraient provoqué un phénomène de détachement du talus. Mais il n’y avait aucune nécessité de déplacer des populations, comme ce fut le cas à Mahale à Ndzuani, car les premières habitations sont situées, au moins, à quatre kilomètres. Cependant, des explications techniques de scientifiques devront être fournies, dans la semaine, par la direction nationale des infrastructures et la Colas. L’arrivée de géologues dans l’île est aussi annoncée. Mohamadi N. Riziki

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:29

IKILILOU MENACE ET S’ATTAQUE À SAMBI

 Sous la pression des partis présidentiels UPDC, ORANGE et RDC, le Président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, aurait demandé à son Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire de relever dans les plus brefs délais les noms de tous les fonctionnaires et responsables de l’Etat ayant des rapports directs avec Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI ou avec un des dirigeants de son parti JUWA. L’objectif principal de cette démarche est avant tout de sanctionner « les amis » ou « collaborateurs » du premier opposant au régime, mais aussi et surtout de priver le parti JUWA de toute information relative à la gestion du pouvoir actuel. Lors d’une rencontre avec le Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire, le Directeur Général de Comores Télécom aurait été mis au courant de la démarche et aurait immédiatement accepté de livrer l’ensemble des relevés téléphoniques des numéros connus de plusieurs responsables de l’administration comorienne pour épingler ceux qui entretiennent un quelconque contact avec les responsables du parti JUWA et plus particulièrement avec Monsieur Sambi. Les services de renseignement auraient eux aussi recu l’ordre de suivre avec beaucoup plus d’attention les personnes qui rencontrent dorénavant les responsables du parti JUWA. D’ailleurs, selon un responsable du parti ORANGE, « il est tout à fait normal de priver l’opposition de renseignements relatifs à la gestion de notre pouvoir. On ne peut quand même pas se permettre de donner des informations qui deviendraient de vrais arguments lors des campagnes électorales. Il faut que toute personne payée par l’Etat soit solidaire avec le Gouvernement qui le paie chaque fin de mois. » A moins de sept mois des élections législatives, le camp présidentiel semble ainsi vouloir faire de l’intimidation et de la répression les principales armes de la guerre pour le contrôle de Hamramba. Wongo  UN OEIL SUR LES COMORES

Sous la pression des partis présidentiels UPDC, ORANGE et RDC, le Président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, aurait demandé à son Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire de relever dans les plus brefs délais les noms de tous les fonctionnaires et responsables de l’Etat ayant des rapports directs avec Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI ou avec un des dirigeants de son parti JUWA. L’objectif principal de cette démarche est avant tout de sanctionner « les amis » ou « collaborateurs » du premier opposant au régime, mais aussi et surtout de priver le parti JUWA de toute information relative à la gestion du pouvoir actuel. Lors d’une rencontre avec le Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire, le Directeur Général de Comores Télécom aurait été mis au courant de la démarche et aurait immédiatement accepté de livrer l’ensemble des relevés téléphoniques des numéros connus de plusieurs responsables de l’administration comorienne pour épingler ceux qui entretiennent un quelconque contact avec les responsables du parti JUWA et plus particulièrement avec Monsieur Sambi. Les services de renseignement auraient eux aussi recu l’ordre de suivre avec beaucoup plus d’attention les personnes qui rencontrent dorénavant les responsables du parti JUWA. D’ailleurs, selon un responsable du parti ORANGE, « il est tout à fait normal de priver l’opposition de renseignements relatifs à la gestion de notre pouvoir. On ne peut quand même pas se permettre de donner des informations qui deviendraient de vrais arguments lors des campagnes électorales. Il faut que toute personne payée par l’Etat soit solidaire avec le Gouvernement qui le paie chaque fin de mois. » A moins de sept mois des élections législatives, le camp présidentiel semble ainsi vouloir faire de l’intimidation et de la répression les principales armes de la guerre pour le contrôle de Hamramba. Wongo UN OEIL SUR LES COMORES

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:26

MAYOTTE ABSENTE AU CONSEIL DES MINISTRES DE LA COI

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Le conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) préparatoire au sommet des chefs d’État qui se tiendra le 26 juillet prochain à Moroni s’est déroulé sans représentant mahorais. En effet, Ahamed Attoumani Douchina, représentant du conseil général a été prié de rester à l’écart par l’ambassadrice déléguée à la coopération régionale dans la zone océan Indien.

Un conseil des ministres de la COI organisé à Moroni, c’était l’occasion rêvée pour le gouvernement français d’inviter les élus mahorais à la table des discussions diplomatiques entre la France et les Comores.    Mais, cette opportunité n’a pas été saisie. Ahamed Attoumani Douchina, ancien président du conseil général et qui a participé aux réunions de feu le groupe de travail de haut niveau entre la France et les Comores en 2008, n’a pas été intégré à la délégation française la semaine dernière.    Présent à Moroni, il avait selon lui été désigné par le CG pour représenter Mayotte suite à un courrier du ministère des Affaires étrangères transmis à la préfecture de Mayotte. Mais ces consignes n’ont pas été apparemment transmises à Claudine Ledoux, l’ambassadrice déléguée à la coopération régionale de la zone océan Indien. Du moins, c’est ce qu’elle a fait comprendre à Ahamed Attoumani Douchina.    "Je pense qu’elle a eu peur et qu’elle a paniqué. Certains journaux comoriens ont fait état de ma présence ici et c’est peut-être ce qui lui a fait peur. J’ai préféré partir, car je ne voulais pas subir l’humiliation qu’elle me demande de sortir de la salle lors des réunions. Je m’attendais à un soutien de sa part, puisque c’est elle qui avait toute la latitude pour composer la délégation française" explique Ahamed Attoumani Douchina.    Pour lui, sa non-participation à ce conseil des ministres est une affaire strictement franco-française.    "Je n’ai vu aucune pancarte, aucune banderole hostile à ma présence. Ce n’est pas une opposition des Comoriens ni des Malgaches, Seychellois, Réunionnais ou Mauriciens" insiste l’ancien président du CG. Celui-ci envisage de demander à Daniel Zaïdani d’écrire au gouvernement pour protester contre cette mise à l’écart.    En temps habituel, c’est le préfet de la Réunion qui invite en tant que représentant du gouvernement les représentants du conseil général de Mayotte et de la Réunion (la présidente Nassimah Dindar et l’ancien député Wilfrid Bertile ont représenté le département réunionnais).    Parfois, le ministère des Affaires étrangères invite directement des personnalités des collectivités dans sa délégation. Quoi qu’il en soit, il y a eu un gros loupé avec M. Douchina et c’est quelque chose qu’il faudrait régler pour les échéances à venir, puisque la COI ne peut faire semblant de nier l’existence des Mahorais dans son espace géographique.    Hier, le chargé de mission UMP Hadadi Andjilani a réagi suite à cette mise à l’écart. "La fédération UMP de Mayotte s’indigne contre ce mépris, de surcroît perpétré par un haut fonctionnaire de la République pour humilier les responsables politiques locaux. Mayotte c’est la France, son représentant a le devoir de défendre les intérêts et la place de Mayotte au sein de toutes les instances internationales de l’océan indien.    Par conséquent, le parti demande la démission de madame Claudine Ledoux qui est indigne de représenter notre pays dans l’océan Indien" a-t-il écrit dans un communiqué.    L’UMP demande également une position claire du gouvernement socialiste sur les relations qu’il entend mener avec l’Union des Comores.    Cette position sera peut-être réaffirmée en juillet prochain lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement de la COI pour lequel François Hollande a confirmé sa participation.    Le conseil des ministres de la COI n’a pas évoqué la question de Mayotte. De nombreuses questions ont été à l’ordre du jour, notamment la surveillance côtière, la stabilité politique régionale ou encore le budget de l’organisation. Pour les projets, il sera doté de 23 millions d’euros, versés en grande partie (70 %) par l’Union européenne. Pour le fonctionnement, le budget sera de 600 000 euros, soit une hausse de 15 % et qui est à la charge des États membres.    Enfin, il a été discuté de l’éventuelle adhésion du Sri Lanka et du changement d’appellation en Commission des États de l’océan Indien.  F.S.  Source : MAYOTTE HEBDO

Un conseil des ministres de la COI organisé à Moroni, c’était l’occasion rêvée pour le gouvernement français d’inviter les élus mahorais à la table des discussions diplomatiques entre la France et les Comores. Mais, cette opportunité n’a pas été saisie. Ahamed Attoumani Douchina, ancien président du conseil général et qui a participé aux réunions de feu le groupe de travail de haut niveau entre la France et les Comores en 2008, n’a pas été intégré à la délégation française la semaine dernière. Présent à Moroni, il avait selon lui été désigné par le CG pour représenter Mayotte suite à un courrier du ministère des Affaires étrangères transmis à la préfecture de Mayotte. Mais ces consignes n’ont pas été apparemment transmises à Claudine Ledoux, l’ambassadrice déléguée à la coopération régionale de la zone océan Indien. Du moins, c’est ce qu’elle a fait comprendre à Ahamed Attoumani Douchina. "Je pense qu’elle a eu peur et qu’elle a paniqué. Certains journaux comoriens ont fait état de ma présence ici et c’est peut-être ce qui lui a fait peur. J’ai préféré partir, car je ne voulais pas subir l’humiliation qu’elle me demande de sortir de la salle lors des réunions. Je m’attendais à un soutien de sa part, puisque c’est elle qui avait toute la latitude pour composer la délégation française" explique Ahamed Attoumani Douchina. Pour lui, sa non-participation à ce conseil des ministres est une affaire strictement franco-française. "Je n’ai vu aucune pancarte, aucune banderole hostile à ma présence. Ce n’est pas une opposition des Comoriens ni des Malgaches, Seychellois, Réunionnais ou Mauriciens" insiste l’ancien président du CG. Celui-ci envisage de demander à Daniel Zaïdani d’écrire au gouvernement pour protester contre cette mise à l’écart. En temps habituel, c’est le préfet de la Réunion qui invite en tant que représentant du gouvernement les représentants du conseil général de Mayotte et de la Réunion (la présidente Nassimah Dindar et l’ancien député Wilfrid Bertile ont représenté le département réunionnais). Parfois, le ministère des Affaires étrangères invite directement des personnalités des collectivités dans sa délégation. Quoi qu’il en soit, il y a eu un gros loupé avec M. Douchina et c’est quelque chose qu’il faudrait régler pour les échéances à venir, puisque la COI ne peut faire semblant de nier l’existence des Mahorais dans son espace géographique. Hier, le chargé de mission UMP Hadadi Andjilani a réagi suite à cette mise à l’écart. "La fédération UMP de Mayotte s’indigne contre ce mépris, de surcroît perpétré par un haut fonctionnaire de la République pour humilier les responsables politiques locaux. Mayotte c’est la France, son représentant a le devoir de défendre les intérêts et la place de Mayotte au sein de toutes les instances internationales de l’océan indien. Par conséquent, le parti demande la démission de madame Claudine Ledoux qui est indigne de représenter notre pays dans l’océan Indien" a-t-il écrit dans un communiqué. L’UMP demande également une position claire du gouvernement socialiste sur les relations qu’il entend mener avec l’Union des Comores. Cette position sera peut-être réaffirmée en juillet prochain lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement de la COI pour lequel François Hollande a confirmé sa participation. Le conseil des ministres de la COI n’a pas évoqué la question de Mayotte. De nombreuses questions ont été à l’ordre du jour, notamment la surveillance côtière, la stabilité politique régionale ou encore le budget de l’organisation. Pour les projets, il sera doté de 23 millions d’euros, versés en grande partie (70 %) par l’Union européenne. Pour le fonctionnement, le budget sera de 600 000 euros, soit une hausse de 15 % et qui est à la charge des États membres. Enfin, il a été discuté de l’éventuelle adhésion du Sri Lanka et du changement d’appellation en Commission des États de l’océan Indien. F.S. Source : MAYOTTE HEBDO

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:14

Loi sur la concurrence

Le chef de l’Etat lève la situation de monopole

Le décret portant promulgation de la loi du 26 décembre 2013 relative à la libre concurrence est signé par le président de la République, levant ainsi toute situation de monopole sur le marché comorien. Des députés exigent la stricte application du décret par le vice-président en charge des Finances Mohamed Ali Soilihi.

«La présente loi vise à promouvoir le libre jeu du marché en contrôlant ou éliminant toute pratique ayant un objet ou un effet restrictif de concurrence préjudiciable au développement de l’économie nationale et aux intérêts des consommateurs», lit-on dans le décret du président de la République, Ikililou Dhoinine, signé depuis le 17 janvier et dont Al-fajr s’est procuré une copie.

Les députés comoriens ont adopté, le 26 décembre dernier, la loi sur la libre concurrence. La promulgation par le chef de l’Etat de cette loi ne peut que jouir les élus de nation. «Cette promulgation vient d’approuver que les députés ont vu la nécessité de libéraliser le marché comorien. Le président de la République doit rudement interpeller ses ministres pour l’application de toutes les lois votés», a exhorté le député Orange Abdoulfatah Said Mohamed.

Plusieurs secteurs sont concernés par cette loi, dont les marchés publics, l’énergie, la poste et les télécommunications et la vente de l’alcool. L’importation et la commercialisation de l’alcool était un domaine exclusivement attribué par les établissements Nicom.

Mais, cette situation de monopole sera levée dès la publication de ce nouveau décret du président de la République. «Les dispositions de la présente loi sont applicables à tous les secteurs de l’économie, à toutes les opérations de production et de commercialisation des biens et services réalisées sur le territoire de l’Union des Comores quelles que soient les personnes physiques ou morales, publiques, parapubliques ou privées qui y concurrent», mentionne le décret.

Par ailleurs, un projet de loi sur la privatisation de Comores télécom, transmis au parlement, est en cours d’examen. «Au sujet de Comores télécom, l’on doit d’abord procéder à l’ouverture du capital et privatiser ensuite la société tout en prenant les précautions nécessaires», a avancé le député Abderemane Ahmed Abdallah, par ailleurs président de la Commission des affaires étrangères et de défense au parlement, ajoutant être favorable à la concurrence.

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Une commission nationale de la concurrence sera mise en place, sous tutelle du ministère en charge du commerce, pour veiller sur l’application des règles. «Toutes les lois doivent être appliquées», insiste le député Orange Abdoulfatah, regrettant au passage l’inapplication de la loi sur les passations des marchés publics.  ABDOUL AZ YOUSSOUF  Source : alfajr  16 avril 2014Une commission nationale de la concurrence sera mise en place, sous tutelle du ministère en charge du commerce, pour veiller sur l’application des règles. «Toutes les lois doivent être appliquées», insiste le député Orange Abdoulfatah, regrettant au passage l’inapplication de la loi sur les passations des marchés publics.  ABDOUL AZ YOUSSOUF  Source : alfajr  16 avril 2014
Une commission nationale de la concurrence sera mise en place, sous tutelle du ministère en charge du commerce, pour veiller sur l’application des règles. «Toutes les lois doivent être appliquées», insiste le député Orange Abdoulfatah, regrettant au passage l’inapplication de la loi sur les passations des marchés publics.  ABDOUL AZ YOUSSOUF  Source : alfajr  16 avril 2014

Une commission nationale de la concurrence sera mise en place, sous tutelle du ministère en charge du commerce, pour veiller sur l’application des règles. «Toutes les lois doivent être appliquées», insiste le député Orange Abdoulfatah, regrettant au passage l’inapplication de la loi sur les passations des marchés publics. ABDOUL AZ YOUSSOUF Source : alfajr 16 avril 2014

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:42
Les caisses de l'Etat sont vides, mais les poches des ministres, elles, sont pleines. Alors que les fonctionnaires attendent désespérément le paiement du mois de mars, Mamadou et ses collègues sautent d'un avion à un autre, et s'offrent même le luxe de prolonger, plus que de raison, leurs séjour à l'étranger.     Attendu hier, notre super vice-président chargé des Finances se serait accordé une rallonge de quatre jours supplémentaires et ne devrait rentrer à Moroni que le 17 avril. Oui, il y a toujours de l'argent pour payer ces voyages touristiques des ministres, mais jamais assez pour payer les salaires des agents de l'Etat. Mohamed Inoussa Journaliste Source: Facebook

Les caisses de l'Etat sont vides, mais les poches des ministres, elles, sont pleines. Alors que les fonctionnaires attendent désespérément le paiement du mois de mars, Mamadou et ses collègues sautent d'un avion à un autre, et s'offrent même le luxe de prolonger, plus que de raison, leurs séjour à l'étranger. Attendu hier, notre super vice-président chargé des Finances se serait accordé une rallonge de quatre jours supplémentaires et ne devrait rentrer à Moroni que le 17 avril. Oui, il y a toujours de l'argent pour payer ces voyages touristiques des ministres, mais jamais assez pour payer les salaires des agents de l'Etat. Mohamed Inoussa Journaliste Source: Facebook

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:36

Bourhan Hamidou n'avait pas 50 000 euros, mais 80 000 euros!

Par ARM

C’est quand même sympa et rassurant d’apprendre que le Député Djaé Ahamada Chanfi, Vice-président de l’Assemblée de l’Union des Comores, est en larmes depuis les déboires du Caporal Bourhane Hamidou, le Président de l’Assemblée. C’est lui-même qui l’affirme. Ce qui est arrivé au Caporal Bourhane Hamidou à l’Aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle a tellement affecté le Député Djaé Ahamada Chanfi, que ce dernier n’a pas cessé de dire à ses nombreux visiteurs du soir et à ses interlocuteurs au téléphone: «Le Président Bourhane Hamidou est un frère, et ce qui lui arrive m’attriste de manière atroce. Je ne pourrais jamais me réjouir des malheurs qui arrivent à un frère, même s’il nous arrive d’avoir quelques divergences politiques sans importance. Ceux qui croient et disent sur leurs blogs et sites que je nage dans le bonheur parce que mon frère Bourhane Hamidou a quelques problèmes passagers se trompent. Bourhane Hamidou est mon frère et je le soutiens de tout cœur dans cette rude épreuve, à l’issue de laquelle il pourra prouver son innocence, sur laquelle je n’ai aucun doute».

Cette envolée lyrique est très bien conçue, mais tombe mal, car au moment où nous apprenons avec stupeur et stupéfaction qu’en fait, le Caporal Bourhane Hamidou, au moment de son interpellation par la Police française de l’Air et des Frontières à l’Aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle, n’avait pas sur lui une misérable somme de 50.000 euros (25 millions de francs comoriens), mais la bagatelle de 80.000 euros, soit 40 millions de francs comoriens.

Étant donné que le Caporal Bourhane Hamidou a un salaire mensuel de 1 million de francs comoriens, il faudra qu’il explique aux Comoriens la présence, dans sa valise rembourrée de billets, de l’équivalent de 40 mois de son salaire. Hein, Bourhane? Comment vas-tu expliquer ta bévue? Est-ce que depuis 40 mois, le Caporal Bourhane Hamidou n’a pas dépensé un centime de son salaire? En même temps, les crypto-sambistes, convaincus qu’Ahmed Sambi ne pourra jamais être leur candidat en 2016, et étant donné qu’ils misent sur le brave Caporal Bourhane Hamidou sans le crier haut et fort pour le moment, sont obligés de raconter des mensonges pour étouffer l’énorme scandale. Habitués à brasser des milliards de francs comoriens, ils ne parlent «que» de 17 millions de francs, comme si c’était de l’argent de poche pour un collégien gommeux et capricieux. À un moment où Ahmed Sambi et les crypto-sambistes s’apprêtent à danser une folle sarabande autour d’Ikililou Dhoinine pour l’obliger à accéder à leur demande d’autorisation de la candidature présidentielle d’Ahmed Sambi en 2016, les Comoriens suivent avec attention l’évolution de ce dossier malheureux et douloureux.

Au surplus, les démocrates comoriens sont scandalisés quand ils ont appris que des pressions et des menaces inacceptables sont exercées sur le journaliste Toyb Ahmed (Al Watwan) qui, le premier, a parlé publiquement du scandale. Si ces menaces et ces pressions continuent, il y aura bientôt beaucoup de Toyb Ahmed, par solidarité avec le frère journaliste, qui n’a fait que son travail.

© www.lemohelien.com – Mardi 15 avril 2014.

Le Caporal Bourhane Hamidou n’avait pas 50.000, mais 80.000 euros

Le Caporal Bourhane Hamidou n’avait pas 50.000, mais 80.000 euros

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:32
Inauguration de la mosquée de vendredi de la coulée : Azali humilié, les grands comoriens défiés !     Décidément, le colonel refuse de prendre au sérieux les accusations de sa garde rapprochée exprimée dans le journal Albilad.     C’est aujourd’hui mardi 15 avril à 16 heures que la communauté anjouanaise vivant à la coulée a inauguré sa mosquée de vendredi. L’invité de la journée s’appelle Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Toujours dans son élan de provoquer les grands comoriens au sujet de son éventuelle candidature en 2016, sambi n’a pas manqué l’occasion d’inciter les siens à humilier le colonel Azali.     Au bout de quelques minutes, celui-ci a pris la fuite en empruntant une porte dérobée. Au même moment, le colonel s’est rendu au palais du peuple pour assister à une cérémonie de l’opération Riyal, présidée par la première dame, Hadidja Aboubakar Ikililou. Ici, notre ancien président s’est soulagé en serrant quelques mains même s’il n’est pas parvenu à masquer sa colère après le coup de Sambi.     La question que les comoriens se posent, comment Hamidou Karihila et sa cohorte osent critiquer ceux qui se déplacent pour honorer un événement où le couple présidentiel y est, au moment où leur champion ne rate pas l’occasion d’y participer.     C’est absurde voire malhonnête. Ce qu’oublie Karihila et son journal wahhabite, quand Azali était président de la République, tout le monde faisait le déplacement à l’aéroport pas par amour mais par peur de se voir virer de son travail. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui.     Ce n’est pas parce que Ikililou n’a pas encore signé un décret nommant un des proches d’Azali à un poste juteux que Karihila peut se permettre d’insulter toute une population. L’inauguration de la mosquée de vendredi de la coulée, est un message fort de la part de Sambi aux wangazidja, et tant pis pour les naïfs.     Ibrahim Mohamed Ali Moroni : ridja  blog

Inauguration de la mosquée de vendredi de la coulée : Azali humilié, les grands comoriens défiés ! Décidément, le colonel refuse de prendre au sérieux les accusations de sa garde rapprochée exprimée dans le journal Albilad. C’est aujourd’hui mardi 15 avril à 16 heures que la communauté anjouanaise vivant à la coulée a inauguré sa mosquée de vendredi. L’invité de la journée s’appelle Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Toujours dans son élan de provoquer les grands comoriens au sujet de son éventuelle candidature en 2016, sambi n’a pas manqué l’occasion d’inciter les siens à humilier le colonel Azali. Au bout de quelques minutes, celui-ci a pris la fuite en empruntant une porte dérobée. Au même moment, le colonel s’est rendu au palais du peuple pour assister à une cérémonie de l’opération Riyal, présidée par la première dame, Hadidja Aboubakar Ikililou. Ici, notre ancien président s’est soulagé en serrant quelques mains même s’il n’est pas parvenu à masquer sa colère après le coup de Sambi. La question que les comoriens se posent, comment Hamidou Karihila et sa cohorte osent critiquer ceux qui se déplacent pour honorer un événement où le couple présidentiel y est, au moment où leur champion ne rate pas l’occasion d’y participer. C’est absurde voire malhonnête. Ce qu’oublie Karihila et son journal wahhabite, quand Azali était président de la République, tout le monde faisait le déplacement à l’aéroport pas par amour mais par peur de se voir virer de son travail. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Ce n’est pas parce que Ikililou n’a pas encore signé un décret nommant un des proches d’Azali à un poste juteux que Karihila peut se permettre d’insulter toute une population. L’inauguration de la mosquée de vendredi de la coulée, est un message fort de la part de Sambi aux wangazidja, et tant pis pour les naïfs. Ibrahim Mohamed Ali Moroni : ridja blog

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:14

Coi : les Comores passent la présidence à Madagascar


Les cinq Etats membres de la Commission de l'Océan indien (Coi) ont été représentés, les 10 et 11 avril à Moroni, aux travaux du 29e conseil des ministres des Affaires étrangères de l'organisation régionale. Les Comores, Madagascar, Maurice et Seychelles ont été représentées par des délégations ministérielles, pendant que France/Réunion a envoyé l'ambassadrice déléguée à la coopération régionale pour la région de l'Océan indien, représentant le chef de la diplomatie française, à la tête d'une délégation composée de la présidente du conseil général et du représentant du conseil régional de l'île de La Réunion.

A l'occasion de cette réunion de passation de la présidence du conseil à la République de Madagascar, le ministre comorien des Relations des extérieures et de la coopération, El-Anrif Saïd Hassane, a accueilli, dans le cadre de l'hôtel Itsandra Beach, ses homologues Jacques Ulrich Andriantina (Madagascar), Arvin Boolell (Maurice), Jean Paul Adam (Seychelles) et Claudine Ledoux, représentante de Laurent Fabius.

Le 29e conseil des ministres des Affaires étrangères de la région, à Moroni, a été également marqué par la présence du secrétaire général et des Officiers permanents de liaison de la Coi, du directeur de cabinet du président malgache, représentant spécial du chef de l'Etat et chef de la délégation de la Grande île, du représentant de la délégation de l'Union européenne et du secrétaire général adjoint du Comesa.

Clôturant cette 29e session ministérielle de la Coi, le président du conseil sortant a indiqué que «les axes dégagés, les orientations fixées et les décisions arrêtées, fruit de nos débats lancés du comité des Opl jusqu'au niveau ministériel, marquent les efforts et nos soucis permanents de parvenir à une convergence de vues, scellant ainsi le nécessaire consensus obtenu tout au long de nos délibérations».

Le ministre El-Anrif Said Hassane a rappelé, en outre, que les divers projets en exécution et ceux en perspective, lesquels visent les aspects importants, tels que la santé, l'environnement, le développement durable, la sécurité alimentaire, la sécurité au sein de nos Etats, la connectivité, l'économie bleue, la promotion des partenariats, l'élargissement de l'institution, la promotion du genre, entre autres, montrent que l'organisation est en phase avec le monde de plus en plus confronté à des défis de tous genres.

Quelques instants après la cérémonie de passation de la présidence, vendredi dernier soir, le ministre malgache des Affaires étrangères, Jacques Ulrich Andriantina, a tenu à réitérer ses remerciements pour l'accompagnement que Madagascar a bénéficié durant la période de la crise. Quant à Henry Rabary Njaka, le représentant spécial du président malgache qui a annoncé le nom du nouveau Premier ministre de Madagascar, Dr Kolo Roger, qui venait d'être nommé à peine une heure de temps, a déclaré que «ce jour du 11 avril 2014 est doublement historique pour notre pays».

Selon lui, cette prise de la présidence consacre la réintégration de Madagascar dans le concert des Nations et témoigne de la confiance renouvelée que la région place à la Grande île après plus de cinq ans de crise politique. Les priorités du mandat de la République de Madagascar à la présidence de la Coi seront principalement autour des objectifs de consolidation de la paix et de la stabilité de la région ainsi que du développement, a révélé le représentant spécial du chef de l'Etat malgache.

Cependant, le ministre des Affaires étrangères, de l'intégration régionale et du commerce international de Maurice, Arvin Boolell a averti, à l'ouverture des travaux du conseil, que «les problèmes qui nous affectaient, il y a 30 ans de cela, n'ont rien de semblable aux défis et enjeux d'aujourd'hui». Il a évoqué, entre autres défis, le combat contre des pirates d'un nouveau genre dans l'Océan indien, créant une insécurité appelant des mesures qui engendrent des coûts de fret maritime élevés.

L'ambassadrice déléguée à la coopération régionale pour la région de l'Océan indien a suggéré que «le moment est venu de parler d'avenir». Claudine Ledoux a rappelé qu'en trente ans, la Coi a jeté les bases d'un espace de paix et de prospérité. «Il faut saluer cette réussite collective, il faut aussi remercier les bailleurs de l'organisation, au premier rang desquels l'Union européenne et l'Agence française de développement», a souligné l'ambassadrice.

Jean Paul Adam a indiqué, dans son discours, que «nous sommes appelés, en tant que Petits Etats insulaires en développement, à rester solidaires et à collaborer étroitement entre nous et avec nos partenaires au développement». Le chef de la diplomatie seychelloise a saisi l'opportunité du conseil de Moroni pour informer ses homologues du souhait de son pays de briguer un siège non-permanent au Conseil de sécurité de l'Onu pour 2017-2018.

Mohamed Soilihi Ahmed



Changement de statut de la Coi : La délégation comorienne a tenu bon

Transformer la Commission de l'Océan indien en Communauté des îles de l'Océan indien. Cette question a fait l'objet d'un long et âpre débat lors de ce conseil des ministres de la région. Les murs de l'hôtel Itsandra Beach, où se déroulaient les travaux, auraient un moment tremblé.

Les Comores se sont, en effet, fermement opposées à ce changement de dénomination dont l'ultime objectif, selon un cadre du ministère comorien des Relations extérieures (Mirex), est d'ouvrir la voie à l'intégration de Mayotte au sein de l'organisation en tant qu'entité à part entière. Bien avant la rencontre, les réseaux sociaux avaient déjà relayé l'information d'une entrée de Mayotte à la Coi. A tort.

Interrogé sur le sujet, le nouveau président du conseil des ministres, J. Ulrich Andriantina, a répondu que l'idée de transformer la Commission en Communauté avait été, pour la première fois, débattue aux Seychelles. «Nous avons tous un destin commun et cela doit se refléter dans la dénomination de notre institution» a-t-il dit. Sauf que une communauté de destin ne se décrète pas, elle se vit au quotidien par des actions concrètes, des engagements communs et des idéaux partagés.

Il faudrait peut-être ici rendre hommage au courage du ministre comorien des Relations extérieures qui, alors que le président du conseil général de Mayotte, Ahmad Attoumani Douchina, faisait initialement partie de la délégation de France/Réunion, avait tapé du poing sur la table et obtenu le retrait de son nom.

Mohamed Inoussa

Coi : les Comores passent la présidence à Madagascar !

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 10:33
Pétrole aux Comores : Chance ou désastre ?
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