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Le blog de Aimons les Comores

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Il n’y aura pas de tournante à Mayotte

27 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Il n’y aura pas de tournante à Mayotte

Région / COMORES : Le gouvernement COMORIEN prend ses ATHLÈTES à CONTRE PIED.

Il n’y aura pas de tournante à Mayotte, c’est en Grande Comore que la primaire 2016 se déroulera et seuls les natifs de la Grande Comore peuvent prétendre à la magistrature suprême.

Le gouvernement comorien à tranché et a fait savoir que le premier tour de la présidentielle se déroulera en Grande Comore le 21 février 2016. Pour les défenseurs de la constitution comorienne comme le comité maore à Moroni et l’équipe de campagne du candidat Maoré Hakime Ali Said c’est la douche froide.

Pour autant l'enfant de Pamandzi n’en démord pas. Il ira, dit-il, déposer sa candidature à Moroni le moment venu.

Pour lui, la tournante à venir est celle de Mayotte et malgré la déception il refuse de pratiquer la politique de la chaise vide. "Le gouvernement comorien a fait exactement le contraire de ce que nos athlètes ont fait aux Jeux des Îles de l’océan indien. Les athlètes ont défendu l'intégrité territoriale des Comores; le gouvernement et la commission nationale électorale et indépendante ont fait exactement le contraire en s'arrogeant le droit de décréter l'impossibilité d'organiser la tournante à Mayotte sans avoir consulté la cour constitutionnelle ni le parlement ni le peuple" et surtout sans avoir tenté d’une manière ou d’une autre d'organiser la primaire de Maoré".

Les choses se compliquent encore plus pour le candidat originaire de Mayotte avec le discours du président IKILILOU qui a déclaré le 6 juillet dernier lors de la fête de l'indépendance à Moroni que seuls les natifs de la Grande Comore peuvent être candidat à la présidentielle de 2016.

Il est clair que face aux autorités comoriennes, Hakime Ali Said qui est né à Pamandzi à Mayotte est mené au score à l'issu de la première mi temps.

Mais pour lui le match n’est pas fini.

source : facebook  :  Mayot' News source : facebook  :  Mayot' News

source : facebook : Mayot' News

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Interview exclusive de Hamada Madi Boléro

27 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Interview exclusive de Hamada Madi Boléro

«Ma voix ne remplacera celles de tous les Comoriens»

Interview exclusive de l'homme d'État Hamada Madi Boléro


www.lemohelien.com: Vous allez nous manquer. Il paraît que vous serez bientôt le nouveau secrétaire général de la Commission de l'océan Indien (COI).
Hamada Madi Boléro: Non, vous ne m'aurez pas avec ce genre de questions. Admettons que ça soit vrai. Croyez-vous que je vous le dirais? Je suis citoyen de l'un des États qui composent la COI et qui, par conséquent, pourrait prétendre à occuper ce prestigieux poste puisque, pour la seconde fois, un Comorien pourra l'occuper, vous et tant d'autres Comoriens.
www.lemohelien.com: Pourtant, c'est votre nom qui est retenu, d'après ce qui se dit au plus haut sommet de l'État.
Hamada Madi Boléro: Quel «plus haut sommet de l'État»? Ils sont forts, certains Comoriens, j'avoue! Mais, je pense que ç'aurait été le cas, j'aurais été le premier à en être informé. Mais, puisque nous sommes aux Comores, attendons et nous saurons.
www.lemohelien.com: Que dites-vous de toutes ces rumeurs qui font de vous le faiseur du prochain Président des Comores, étant appelé vous-même à être son Vice-président?
Hamada Madi Boléro: Si j'avais à réagir chaque fois qu'une certaine «presse» et une certaine «élite» comoriennes propagent des rumeurs les unes plus d'abracadabrantesques que les autres, j'aurais certainement regagné ceux qui sont déjà hospitalisés à Pavlovski. Bref, je ne suis candidat à rien aux prochaines présidentielles et, très modestement, ma seule voix ne pourrait remplacer celles de tous les Comoriens majeurs de l'intérieur comme de l'extérieur qui auront à décider qui parmi les Comoriens de la Grande-Comore aura l'honneur et le privilège d'assumer prochainement les fonctions de premier magistrat de notre pays.
www.lemohelien.com: Et que dites-vous de cette accusation qui aurait été gravissime si l'accusateur était d'accord avec lui-même sur un chiffre? Il paraît que vous avez détourné tantôt 100.000 euros, tantôt 1.000.000 d'euros.
Hamada Madi Boléro: Vous savez très bien, Abdelaziz, que je n'aurais jamais répondu à une personne qui se cache pour cracher sa haine. Quelqu'un qui n'ose même pas s'assumer ne mérite aucune attention, mais quelque chose d'autre, dont je vais taire le nom. Pour autant, grâce aux responsabilités qui sont les miennes, il m'a été permis de l'identifier et lorsque les services de sécurité m'ont remis sa photo ainsi que les renseignements le concernant, notamment son appartenance partisane et même..., je me suis dit que ce serait idiot de ma part d'en tenir compte, ne serait-ce que pour expliquer un peu le fonctionnement du département dont j'ai la chargé. Et puis je vous connais, avec cette affaire, vous ne m'auriez jamais lâché.
Primo, dès le mois de janvier, le compte sur lequel est versé chaque année 1 million de dollars par le ministère de la Défense du Sultanat d'Oman ne pouvait être crédité de 1 million d'euros puisque 1 million de dollars, ça ne fait pas 1 million d'euros! Par conséquent, il est impossible qu'un compte qui n'a jamais été crédité de 1 million d'euros puisse servir d'un détournement de 1 million d'euros. Deuxio, contrairement aux autres pays, en Union des Comores, il n'y a pas de ministre de la Défense et il n'y a donc pas de budget de ce ministère, puisque ce ministère n'existe pas. Il y a un budget de l'Armée, et l'ordonnateur en est son chef, le chef d'État-major de l'Armée nationale de Développement (AND), ce qui est logique. Le Chargé de la Défense que je suis gère la coopération en matière de Défense et de sécurité en général. Je préside le Comité de Défense, je suis membre du Conseil de Défense, placé sous l'égide du chef suprême des Armées, et je préside toutes les réunions de coordination des différents corps de l'Armée ainsi que celles où les militaires ayant un grade de sous-officiers et d'officiers sont notés. Dans ces conditions je n'ai pas les capacités de détourner de l'argent.
www.lemohelien.com: Au-delà de ces considérations institutionnelles, vous avez tout de même les moyens de «gratter» un peu. On vous dit intelligent, et vos ennemis vous disent malin et dangereux.
Hamada Madi Boléro: (Rires). Peut-être faudra-t-il que vos lecteurs et lectrices comprennent comment fonctionne l'aide omanaise de 1 million de dollars versé chaque début d'année au compte ouvert dans les livres de la Banque centrale des Comores. Le gouvernement, en Conseil des Ministres, a décidé de suivre la procédure suivante: cet argent sert à la montée en puissance du corps de l'Armée appelé «Garde-côtes», un corps placé sous le commandement du Colonel Saïd Hamza. Tout au début, le Colonel Hamza a fait adopter le budget pour la construction du Quartier-général, sis à Moroni, près de la Société nationale des Hydrocarbures (SNH). Ce budget a été validé par des techniciens et des opérateurs qui ont été choisis dans le respect des critères définis. Après l'exécution de chaque partie des travaux tels que cela est défini au préalable, le Colonel Saïd Hamza envoie un courrier à son chef hiérarchique, qui m'écrit, m'indiquant que telle entreprise a exécuté son contrat et qu'elle doit être payée. J'en fais mention au ministre de l'Économie et des Finances, qui m'autorise à signer une lettre avec le Trésorier-Payeur général ou avec son premier fondé des pouvoirs (s'il est absent ou le chef d'État-major ou si je suis moi-même absent) pour demander au Gouverneur de la Banque centrale de verser la somme indiquée au compte du fournisseur ou du prestataire des services qui aurait exécuté son contrat. Alors, voyez-vous, il y a de la traçabilité, mais surtout pour qu'il ait détournement, il faudra être à cinq et même à plusieurs pour y parvenir.
Maintenant, pour le cas dont vous avez parlé, oui il arrive parfois (puisque, de toute façon, c'est le ministre de l'Économie et des Finances qui est l'ordonnateur principal du budget de l'État) que l'Armée demande au ministre de l'Économie et des Finances d'ordonner l'exécution d'une dépense normale car prévue, mais qu'il peut y avoir un manque de liquidités au Trésor public. Alors, le ministère de l'Économie et des Finances autorise à ce que cette procédure soit utilisée pour l'exécution de ladite dépense dans les mêmes conditions et c'est exactement ce qui s'est passé.
À la veille de la célébration de la Fête nationale du 6-Juillet, l'Armée avait passé commande d'uniformes au complet et d'autres éléments nécessaires à ses missions, d'une valeur de près de 66 millions de francs comoriens (une valeur de plus de 135.000 euros). C'est cette lettre pour le paiement de cette facture que j'ai signée avec le Trésor public et, à ma connaissance, le matériel est arrivé et il reste une partie qui ne va pas tarder à être reçu, selon les informations j'ai pu obtenir. Tout cela peut se vérifier aussi simplement auprès des services concernés. Alors si celui qui a publié la calomnie laquelle j'aurais détourné 1.000.000 ou 100.000 euros est sérieux, qu'il le prouve. C'est aussi simple que ça! Mais, je sais qu'il ne le fera pas puisqu'il sait qu'il ment et calomnie pour le compte de son parti politique! Il sait surtout que jamais, au grand jamais, je ne porterai plainte contre quiconque qui porterait atteinte à ma personne si je suis dans des fonctions politiques. Je ne tomberai jamais dans ce piège! Je suis une personnalité publique et je sais que le propre de l'homme public est de faire l'objet d'accusations, dont certaines n'ont aucun fondement, comme c'est le cas ici. Détourner 1.000.000 ou 100.000 euros sans jamais avoir reçu cette somme c'est quand même inouï. C'est comme ça que je vois les choses, mais encore une fois, nous sommes aux Comores, et cela fait du bien à certains de calomnier Hamada Madi Boléro!
www.lemohelien.com: Un sujet préoccupe actuellement les Comoriens. Est-ce vrai qu'un proche d'Ahmed Sambi est entre les mains de la Police pour détention d'armes de guerre destinées à un coup d'État ? Pourquoi les autorités ne communiquent pas sur un sujet aussi grave?
Hamada Madi Boléro: Très sincèrement, je ne peux pas répondre à cette question, et je suis désolé.
www.lemohelien.com: Dire «Je ne peux répondre à cette question» est la plus éloquente des réponses parce que, si c'était faux, vous auriez dit que c'est faux.
Hamada Madi Boléro: Vous êtes resté un curieux et un fouineur. Sans commentaires.
www.lemohelien.com: Pas du tout! Je trouve tout simplement que les Comoriens doivent savoir ce qui se passe dans leur pays. D'ailleurs, et toujours en ce qui concerne Ahmed Sambi, pourquoi les autorités judiciaires ne l'ont pas entendu alors qu'il menace l'État et les institutions de la République de «chaos» si sa candidature à l'élection présidentielle de 2016 n'est pas acceptée?
Hamada Madi Boléro: Mais, Abdelaziz, si la Justice comorienne s'intéressait à tout cela sur injonction du gouvernement, elle serait complètement instrumentalisée, et cela, nous ne le voulons pas parce que nous sommes pour une stricte séparation des pouvoirs et pour l'indépendance totale de la Justice. L'essentiel est que les Comoriens sont sereins et savent sur quoi reposent toujours la paix civile, la cohésion sociale mais surtout l'unité du pays. C'est une unité si chèrement retrouvée après des années de séparatisme pendant lesquelles le doute sur notre capacité à nous retrouver, à nous réconcilier et à recréer cette harmonie comorienne légendaire en dépit de nos différences, m'avait envahi, cette unité ne peut pas être malmenée, et notre législation, dans toute sa dimension répressive, servira de couperet.
www.lemohelien.com: C'est une réponse très diplomatique, mais il suffira de la lire entre les lignes. Les Comoriens savent le faire.
Hamada Madi Boléro: Je ne pourrai jamais vous empêcher de penser ce que vous voulez. Vous aimez ça. C'est une seconde nature chez vous. Mais, surtout, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Ce n'est pas le moment.
www.lemohelien.com: Alors, comme ça, la Première Dame des Comores, que vous et moi connaissons depuis 1977, lors de notre entrée en classe de Sixième, puisque nous étions dans la même classe pendant des années, est candidate à l'élection du Gouverneur de Mohéli?
Hamada Madi Boléro: Oui, cela se murmure, inquiète certains, mais cela est approuvé aussi par d'autres, les plus nombreux et je m'en réjouis! C'est une candidature qui obtient de nombreux soutiens à Mohéli, où on aspire à un changement en matière de gouvernance. Oui, comme vous dites, la Première Dame est celle-là même avec qui nous nous bagarrions en classe pour l'obtention de la meilleure note ou pour que chacun puisse s'asseoir le plus proche possible du professeur, sauf quand il s'agissait de vous en mathématiques! Je sais que cela vous rappelle la belle époque, n'est-ce pas? Entre vous et moi, Madame Hadidja Aboubacar au Gouvernorat de Bonovo, si c'est pour redonner espoir aux Mohéliens par le travail, la rigueur et l'excellence, ça ne serait pas si mal, non? Je n'en sais rien... Je ne dis rien, même si j'en ai assez dit. Les Mohéliens décideront souverainement et librement, et c'est une candidature qui va susciter de l'engouement au-delà de Mohéli et des Comores. Comme on dit, «Affaire à suivre»...

Propos recueillis par ARM
www.lemohelien.com – Jeudi 27 août 2015.

SOURCE :  MRIMDU
SOURCE :  MRIMDU

SOURCE : MRIMDU

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La religion à des fins politiques pour Dar Nadja

26 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Une assise sur la religion musulmane est ouverte hier par Anissi Chamsidine,gouverneur de Ndzouani. C'est un atelier de deux jours qui regroupe les religieux du secte Sunnite,pour un thématique qui continue à échapper le contrôle et la maîtrise de l'homme. Actuellement, l'islam est une religion en soit avec un seul livre qui nous sert de guide et ensuite les Hadiths du saint prophète. Pour moi,cette assise n'a pas sa raison d'être improvisée à quelque mois des élections. C'est une question très épineuse dans notre pays, pendant qu'on assiste d'ici est là des hauts cadres du pays qui ne militent pas pour ce secte Sunnite.

A mon avis, c'est un sujet qui risque de compromettre la vie sociale de notre jeune Nation. il faut un débat ouvert à tous les concernés pour échange et confrontation d'idées en respect du coran et des hadiths. Il ne faut pas confondre rites et l'islam.Je crois que les initiateurs de cette assise, se fixent dans le fond un objectif politique 2016.

Par Nassuri Toilibou

La religion à des fins politiques pour Dar Nadja
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Affaire Handouli : ça y est, les jeunes de Vanamboini sont libres

26 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Affaire Handouli : ça y est, les jeunes de Vanamboini sont libres


Enfin, on dit souvent qu'une bonne nouvelle ne vient jamais. En effet, plus de 13 personnes originaires de la ville de Vanamboini, qui avaient été emprisonnés suite à l'incendie survenu sur le chantier de Handouli, viennent d'être libérés par le ministère de la guerre et celui de l'injustice. Ils étaient emprisonnés d'une lainière illégale pendant près de deux mois. Cette affaire relance le débat une fois encore sur la manière dont la justice est rendue dans notre pays. La loi stipule que si un individu arrêté est soupçonné de quoi que ce soit, il doit être mis en garde à vu pendant 48h, puis après sous mandat de dépôt sous la décision d'un juge. En plus, de cela, le procureur doit prouver la mise en accusation contre le(s) suspects, en apportant des éléments accablants. Mais là encore, il en était rien. Ces jeunes étaient arrêtés parce que tout simplement ils se trouvaient au mauvais endroit et au mauvais moment. La justice n'a jamais pu prouver que ce sont ces jeunes qui ont mis le feu. Malheureusement, à défaut de preuves, ils étaient mis au geôles. Normalement, ils devaient être libérés sous cautions en attendant un éventuel procès. Au contraire, ces jeunes ont été emprisonnés sans respect de la procédure des règles en vigueur dans notre pays. Et on vient nous donner des leçons de moral à longueur journée. C'est une libération politique ? Oui, Mbadakomé pense que c'est une libération politique. Parce que le dossier était vide, la procédure légale n'a pas été respectée. En plus, c'est un peu curieux: à quelques jours de l'annonce des élections, on Comprend alors que tout le monde veut se frotter les mains.
Mbadakome

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Élections- 2016: quand les nominations sont utilisées comme monnaie d'échange

26 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Élections- 2016: quand les nominations sont utilisées comme monnaie d'échange


Le président Ikikililou a toujours pris tout le monde de court de par ses agissants et son manque de discernement en terme de gestion et de gouvernance. Mais, cette fois-ci, c'est la goûte d'eau qui fait déborder le vase. Ce qui se passe en effet ces derniers jours, c'est la bêtise de trop.

En effet, à quelques mois de la fin du mandat du bébé d'Ikililou Dhoinine, le gouvernement multiple les nominations de ses amis et leurs membres de famille. C'est comme si on leur disait que c'est le moment de piller ce pays et de profiter de tout est arrivé. Au lieu de s'atteler à résoudre la crise de l'eau et de l'électricité, il nomme ses potes à des postes.

Personne ne dupe, le peuple en est conscient mais rester silencieux est aussi une façon d'être complice. Comment peut-on rester les mains croisées face à ce comportement? Comment peut-on laisser le gouvernement procéder à des nominations de complaisances alors que le peuple meurt de soif dans l'obscurité et cela sans route, ni salaire.

Le ministère de l'intérieur, celui des Affaires-Étrangères, même la présidence de la République, ont tous atteint la vitesse de croisière.

On assiste tous les toujours à des nominations bidons, qui, en réalité, ne servent à rien car ce qui n'a pas été fait en 5ans et demi de résigne, ne sera pas fait en 6 mois des élections présidentielles et des gouverneurs des îles.

Mais on connaît déjà les motivations de ces nominations, le President veut faire payer le peuple comorien en montrant encore son incapacité à résoudre les problèmes que traverse ce pays maudît.

Comment ça se fait que nos gouvernants s'en sont toujours tirés à bon compte malgré leur mauvais comportement. Ill faut qu'ils paient, cette fois-ci de leur mépris à l'égard du peuple. Si on n'agit pas, personne ne le fera à notre place. Ce dont ils sont capables, c'est de partir avec le mobilier de leur bureau comme s'est produit dans le passé.

D'ailleurs, ce sont' les mêmes vieux maudits qui sont candidats aux prochaines élections, alors refusons d'être soumis et il est encore temps de changer le cours de notre destin et celui de notre histoire.

H A H
Mbadakomé

Élections- 2016: quand les nominations sont utilisées comme monnaie d'échange
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La rentrée scolaire fixée au 16 septembre

25 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

La rentrée scolaire fixée au 16 septembre

Le ministère de l’Education nationale a rendu public vendredi 21 août le calendrier de l’année scolaire 2015-2016. La rentrée scolaire est fixée au lundi 14 septembre pour les enseignants et le mercredi 16 septembre pour les élèves. Comme d’habitude, l’année scolaire est divisée en trois trimestre ; le premier va du 14 septembre au 12 décembre, le deuxième du 28 décembre au 19 mars et enfin le troisième est fixé du 4 avril au 30 juin. Les examens de fin d’année sont prévus du samedi 25 juin au samedi 13 août 2016.

Par ailleurs, les préinscriptions à l’Université des Comores ont officiellement pris fin dimanche 23 août. Près de 4800 bacheliers se sont inscrits sur les trois îles, soit 3343 en Grande Comore, 1119 à Anjouan et 338 à Mohéli.

Par Ngazi Ngomé

La rentrée scolaire fixée au 16 septembre
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Mamadou : un problème pour les Comores

25 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Mamadou : un problème pour les Comores

L’économie comorienne réunit depuis la colonisation plusieurs difficultés : une population majoritairement jeune à laquelle il faut offrir un emploi, une minorité travaillant pour une majorité, une forte démographie, un manque de terres agricoles, des techniques de production rudimentaires, une production vivrière insuffisante (essentiellement tournée vers les plantes industrielles : vanille, girofle et ylang) pour les besoins

L’économie comorienne réunit depuis la colonisation plusieurs difficultés : une population majoritairement jeune à laquelle il faut offrir un emploi, une minorité travaillant pour une majorité, une forte démographie, un manque de terres agricoles, des techniques de production rudimentaires, une production vivrière insuffisante (essentiellement tournée vers les plantes industrielles : vanille, girofle et ylang) pour les besoins locaux (d’où des importations massives), absence d’infrastructures et d’équipements nécessaires au bon fonctionnement d’un pays (peu de routes, ports sous-équipés, manque de compagnie aérienne, hôpitaux et écoles insuffisants, adduction d’eau et électrification embryonnaires…). D’où une économie mal partie, déjà sous perfusion à l’époque coloniale : l’administration du pays fonctionne grâce à l’argent venant de Paris (Mahmoud Ibrahime, Said Mohamed Cheikh 1904-1970. Parcours d’un conservateur) !

A ces handicaps déjà très lourds s’ajoute le grand mariage à Ngazidja, l’île-capitale du pays. Cette institution est devenue un bulldozer très puissant, qui ne supporte la concurrence d’aucune autre autorité et écrase du coup tout au passage : religion comme politique. Elle fige les mentalités de l’île motrice du pays dans des comportements complètement irrationnels et la population dans une situation de pauvreté permanente. Or ce pays a vocation sinon à sortir de la misère du moins à la réduire. Car comment persister à demeurer dans des pratiques d’un autre temps (dépenser toutes ses économies et s’endetter !) non pas pour construire un avenir mais pour respecter scrupuleusement la tradition ? Le développement économique d’un pays présuppose une société en perpétuelle transformation et exige une « […] volonté non de subir mais de dominer le milieu naturel, et du même coup, souci simultané de mesure, de rationalité, d’avenir (ou de prévision). » Et dans cette perspective, « L’avenir n’est pas conçu comme répétition de ce qui a été […]. La tradition ne suffit plus à consacrer les pouvoirs et les institutions »(Raymond Aron, Les Sociétés modernes).

Et c’est là qu’on attendrait de Mohamed Ali Soilihi, cet ingénieur agronome très expérimenté, a prioriconnaisseur de la situation nationale et internationale, plusieurs fois ministre des finances, une expertise économique et financière capable de sortir le pays de l’impasse économique dans laquelle le pays se débat depuis toujours. On nous le présente depuis toujours d’ailleurs comme quelqu’un de rigoureux et compétent apprécié des pays amis et des bailleurs de fonds. Il semble du reste qu’il soit très bien vu à l’Elysée !

Mais non pas du tout : tout ce qu’il a réussi à faire, c’est à être ministre de tous les gouvernements successifs depuis plus de trente ans ! Quant à ses compétences, on peut les chercher longtemps mais je crains qu’on ne les trouve nulle part. Se limiteraient-elles à plaire aux bailleurs de fonds pour qu’ils l’imposent à tous les présidents comoriens au ministère des finances ?

On constate cependant que même ces bailleurs de fonds commencent à le lâcher : de rapports en rapports, le FMI répète que l’économie du pays va mal – et les Comoriens, eux, s’en rendent compte tous les jours ! Dans son rapport du 16 juin 2015, le FMI décrit une situation quasi-apocalyptique du pays : « La situation économique des Comores s’est dégradée au cours des derniers mois. La crise dans le secteur de l’électricité a affecté négativement l’activité économique […] La situation budgétaire difficile a été impactée par l’augmentation de la masse salariale […] ». Et le FMI d’ajouter que « […] les perspectives demeurent difficiles pour l’économie comorienne. »

C’est bien ce Mohamed Ali Soilihi, politique médiocre, homme incompétent et déjà un problème dont le pays n’arrive pas à se débarrasser, qui envisage de quitter la place de l’indépendance pour Beit Salam. Les Comoriens jugeront en âme et conscience. Mais qu’ils ne se plaignent pas après car on ne change pas à quatre-vingts ans.

Nasurdine Ali Mhoumadi AUTHOR
Nasurdine Ali Mhoumadi AUTHOR

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COMORES : LES MILITANTS CHIITES COURENT AUX ARMES

25 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Il a fait appel à tous les milices du mouvement chiite minoritaire à Moroni de combattre le sunnisme qui leur fait barrière. Il a lancé un message très fort au monde arabe sunnite, si les sunnites comoriens ne laissent pas en paix les chiites comoriens de partager les mêmes libertés que les autres sectes, ils seront dans les obligations d'utiliser d'autres stratégie de forces pour se faire attendre.

Ce leader menace les sunnites d'Arabie Saoudite, de Qatar et d'Oman qui courent derrière le pétrole des Comores. il déclare qu'ils sont prêts à utiliser les armes, mais ils ne seront pas manipulés par les sunnites.

Par : Igongo Komori

Ce leader menace les sunnites d'Arabie Saoudite, de Qatar et d'Oman qui courent derrière le pétrole des Comores. il déclare qu'ils sont prêts à utiliser les armes, mais ils ne seront pas manipulés par les sunnites.

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Comores Gate en mode Boléro!

24 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores Gate en mode Boléro!

Fin juin début juillet 2015, une société fictive de Droit Comorien voit le jour à Moroni et passe conjoncturellement une commande ferme de matériels militaires de maintien de l'ordre à une société française d'arsenal militaire répondant au nom de Magforce. Jusque là rien d'anormal sauf que la Société :X : comorienne avec siège social aux Comores, a à sa tête comme gérant un certain Maoulida...,comptable ,semble-t-il ,avec un dénommé Erik ..., tous deux résidant en France ,Maoulida, le franco-comorien à Marseille et Erik dans le Var, Mr Maoulida sert d'officine de Magforce pour promouvoir cette dernière aux Comores et a réussi à convaincre ,le chancelier, Cl Hassani Saïd Harouna, à rentrer dans la combine et à faire de même auprès de Boléro, Directeur de Cabinet en charge de la défense. Le directeur de cabinet de la Présidence en charge de la défense, a de son côté fait appel aux services éclairés du DAF de Beit-Salam, un certain KAF domicilié à Itsandra, en Grande-Comores et connu de tout le monde par ses activités floues et son goût avoué à l'argent facile. KAF à travers sa société écran opère un transfert à Magforce France via une banque de la place d'une valeur de presque 1 00.000 euros. Dans la simulation, ladite commande une fois livrée, subirait une deuxième facturation aux Comores au profit du Directeur de cabinet de la Présidence et de KAF lui-même avant de remettre virtuellement le lot d'équipements au Commandement des Forces Armées comoriennes .Le chef d'Etat-major n'a vu que du feu !!! Quel scandale d'Etat !!!Pauvres Comores !!! A quand la fin des magouilles et des malversations !!!, des montages de cet acabit, il se passe sous nos yeux des milliers et au plus haut sommet de l'Etat, celui-ci est une goûte d'eau dans un Océan- Indien aux eaux troubles .Encore une énième Comores Gate en mode Boléro et compagnie.

En définitive, cette combine à deux ou trois niveaux a servi à faire décaisser en toute conformité de la Banque Centrale de Comores, des fonds alloués aux Comores par des pays amis tels OMAN , le QATAR , la France ou même les U .S.A au profit des garde-côtes Comoriennes pour des prétendues commandes auprès des sociétés étrangères crapuleuses pour simuler par la suite une résiliation du contrat d'achat avant de récupérer toute la manne financière en monnaie sonnante et trébuchante afin de la repartir entre les différents intermédiaires et commanditaires de l'affaire .

Hasard du calendrier ou pas, le Directeur de cabinet de la Présidence, Mr Hamada Madi Boléro , s'est arrangé pour séjourner à Paris du 10 au 17 juillet 2015 sous prétexte de participer aux travaux de la Commission paritaire franco-comorienne . Mais selon mes propres enquêtes, il ressort que la transaction entre Magforce et Boléro a bien pu se dérouler jusqu'à son terme et le Directeur de Cabinet de la Présidence en charge de la Défense s'est fait remettre le butin afin de le repartir entre ses complices .Ainsi, vous comprendrez mieux la gestion chaotique des aides et des subventions accordées par des partenaires extérieurs aux Comores et l'utilisation qui est faite des deniers par celles et ceux qui nous gouvernent. Nous appelons la saisine d'une Commission d'enquête parlementaire pour que la lumière soit faite dans cette sombre affaire et que les auteurs de ces crimes répondent de leurs actes auprès des juridictions compétentes.

Hakim Said Bacar

Source: Mlimadji

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Élections 2016: La loi est piétinée ?

24 Août 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Élections 2016: La loi est piétinée ?

Le gouvernement vient de confirmer le calendrier électoral proposé par la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) lors du Conseil des ministres du 19/05/2015. Plusieurs questions fondamentales se posent. Pourquoi la CENI a sauté le tour de Mayotte ? Comment se fait-il que le Président ait accepté sans la moindre objection ce non-respect de la Constitution du pays. Il convient en effet de rappeler que la Constitution a institué la Tournante en incluant Mayotte. L’ordre de la Tournante est fixé par une loi organique votée par l’Assemblée Nationale. Il est évident que le tour de Mayotte pose problème. L’alternative est cependant claire : ou l’ordre de la Tournante est respectée ou l’Assemblée Nationale vote une loi organique rectifiant celle qui attribue la Tournante à Mayotte après Grande Comore, Anjouan et Mohéli.

Rappelons aussi que si la Constitution a traité de la mise en place des institutions de l’île de Mayotte (six mois après le retour de Mayotte pour les institutions régionales et un an pour les institutions nationales) elle n’a pas introduit de spécificités pour la Tournante vers Mayotte.

Au total, procéder de façon aussi cavalière, comme le fait le Chef de l’Etat relève du piétinement de la loi et devrait constituer un motif de poursuite pour non-respect de la Constitution.



La Cour Constitutionnelle jouera-t-elle son rôle ou s’abritera-t-elle derrière un subterfuge pour laisser filer ce piétinement de la loi fondamentale du pays ?

L’Assemblée Nationale se hissera-t-elle à son rôle de contrôle de l’Exécutif et de législateur jaloux du respect des lois ?

En somme l’Etat comorien s’affirmera-t-il aux yeux du pays et duMonde comme un Etat de droit ou un Etat voyou ?

Les prochains jours nous le dira. On ne peut qu’espérer que la voix de Monsieur Bazi réclamant un débat national, bilan des quarante ans d’indépendance sera entendu en haut lieu. Car pour les en-bas de en-bas, la sortie de la misère qui frappe quotidiennement passe par une remise en cause des modes de gouvernance du pays marqués par le non-respect des lois, la corruption et le chacun pour soi.

Idriss
24/08/20
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Élections 2016: La loi est piétinée ?
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