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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:12
275 millions de francs comoriens. C’est le budget estimatif qu’a retenu le Gouverneur de l’Ile d’Anjouan avec ses collaborateurs pour la campagne de leurs candidats lors des prochaines échéances électorales de janvier 2015.   Mais comment et où trouver les ressources financières nécessaires pour mener à bien ce projet électoral ? C’est sur ce point que les autorités Anjouanaises ont fait fort, très fort.   En effet, Anissi Chamsidine n’a rien trouvé de mieux que de « transformer le carburant » destiné aux cadres de l’administration de l’Ile d’Anjouan pour financer la campagne électorale de ses candidats « indépendants ».   Ainsi durant les 2 à 3 prochains mois, les Directeurs et autres responsables ayant droit à une dotation conformément à la loi des finances ne recevront pas une goutte de carburant.  La transformation du carburant (qui est un avantage en nature) en liquide est une manipulation illégale que maitrise Anissi Chamsidine à la perfection.   En mai 2014, le conseil de l’Ile de Ndzuwani avait d’ailleurs demandé la suspension du commissaire des finances Dhoulkamal Dhoihir pour entre autres avoir « détourné  plus de 4000 litres de carburant mensuel de l’administration de l’ile d’Anjouan » durant plus d’un an et demi.  Mais c’était sans compter sur le soutien infaillible du Gouverneur Chamsidine à l’endroit de son commissaire aux finances qui est, rappelons-le, impliqué dans la quasi-totalité de tous les mauvais coups de détournement de l’Ile depuis maintenant 2 ans.     Paul-Charles Delapeyre

275 millions de francs comoriens. C’est le budget estimatif qu’a retenu le Gouverneur de l’Ile d’Anjouan avec ses collaborateurs pour la campagne de leurs candidats lors des prochaines échéances électorales de janvier 2015. Mais comment et où trouver les ressources financières nécessaires pour mener à bien ce projet électoral ? C’est sur ce point que les autorités Anjouanaises ont fait fort, très fort. En effet, Anissi Chamsidine n’a rien trouvé de mieux que de « transformer le carburant » destiné aux cadres de l’administration de l’Ile d’Anjouan pour financer la campagne électorale de ses candidats « indépendants ». Ainsi durant les 2 à 3 prochains mois, les Directeurs et autres responsables ayant droit à une dotation conformément à la loi des finances ne recevront pas une goutte de carburant. La transformation du carburant (qui est un avantage en nature) en liquide est une manipulation illégale que maitrise Anissi Chamsidine à la perfection. En mai 2014, le conseil de l’Ile de Ndzuwani avait d’ailleurs demandé la suspension du commissaire des finances Dhoulkamal Dhoihir pour entre autres avoir « détourné plus de 4000 litres de carburant mensuel de l’administration de l’ile d’Anjouan » durant plus d’un an et demi. Mais c’était sans compter sur le soutien infaillible du Gouverneur Chamsidine à l’endroit de son commissaire aux finances qui est, rappelons-le, impliqué dans la quasi-totalité de tous les mauvais coups de détournement de l’Ile depuis maintenant 2 ans. Paul-Charles Delapeyre

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:07
Affiche du jourAu pays du chômage de masse et des projets (séminaires, Colloques) sans issue, une boîte d'intérim d'un nouveau genre vient de voir le jour.  Je l'ai baptisée la woMAN-POWER  Promotion du genre garantie s'il vous plait ... grandement affichée dans un restaurant libanais de la place.  Besoin urgent d'esclaves pour le Liban.  - 170€ Net(te) pour nettoyer, astiquer, sans oublier de masser les enfants puceaux de la famille, faire de temps en temps une petite fellation pour plaire à l'aîné qui est à l'université de Beyrouth en attendant qu'il en prenne goût et te fasse partager à toute sa promo pour un viol fraternel en réunion. Subir ensuite les brimades et les humiliations réservées aux nègres.  La ministre de l'emploi doit être ravie puisqu'elle en avait même fait la promotion en début de mandat (cf Alwatwan) arguant cette seule et unique solution devant la presse comme la plus efficace pour lutter contre le chômage.   Irchad Abdallah

Affiche du jourAu pays du chômage de masse et des projets (séminaires, Colloques) sans issue, une boîte d'intérim d'un nouveau genre vient de voir le jour. Je l'ai baptisée la woMAN-POWER Promotion du genre garantie s'il vous plait ... grandement affichée dans un restaurant libanais de la place. Besoin urgent d'esclaves pour le Liban. - 170€ Net(te) pour nettoyer, astiquer, sans oublier de masser les enfants puceaux de la famille, faire de temps en temps une petite fellation pour plaire à l'aîné qui est à l'université de Beyrouth en attendant qu'il en prenne goût et te fasse partager à toute sa promo pour un viol fraternel en réunion. Subir ensuite les brimades et les humiliations réservées aux nègres. La ministre de l'emploi doit être ravie puisqu'elle en avait même fait la promotion en début de mandat (cf Alwatwan) arguant cette seule et unique solution devant la presse comme la plus efficace pour lutter contre le chômage. Irchad Abdallah

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:01
Le directeur des élections est dans le collimateur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Ce monsieur élection pourrait se retrouver au cœur d’un grand scandale de détournement d’une centaine de millions de nos francs. Notre source parle de 160 millions de francs qui se seraient évaporés dans la nature. A entendre ce membre de la CENI, intervenu sous couvert d’anonymat, les soupçons de détournement ont commencé à apparaitre après la communication par le Trésor public, d’un chiffre précis, d’un montant destiné à la commission électorale. Après vérification, la commission a constaté qu’il y manquait une importante somme de 160 millions de nos francs. Ce scandale, qui risque d’éclabousser des personnalités de haut niveau, serait selon lui à l’origine de la modification du circuit de décaissement des fonds destinés à la CENI. Les soupçons contre la Direction des élections ne reposent pas seulement sur ces millions détournés, à en croire notre source. Ce directeur serait accusé d’autres faits supposés de détournement de fonds. Notamment une histoire de frais d’installation des membres de la commission électorale. Initialement prévus à 200.000 fc pour chacun des 13 membres de ce organe, ils n’auraient reçu finalement que 150.000 fcs, chacun.  via : www.lagazettedescomores.com

Le directeur des élections est dans le collimateur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Ce monsieur élection pourrait se retrouver au cœur d’un grand scandale de détournement d’une centaine de millions de nos francs. Notre source parle de 160 millions de francs qui se seraient évaporés dans la nature. A entendre ce membre de la CENI, intervenu sous couvert d’anonymat, les soupçons de détournement ont commencé à apparaitre après la communication par le Trésor public, d’un chiffre précis, d’un montant destiné à la commission électorale. Après vérification, la commission a constaté qu’il y manquait une importante somme de 160 millions de nos francs. Ce scandale, qui risque d’éclabousser des personnalités de haut niveau, serait selon lui à l’origine de la modification du circuit de décaissement des fonds destinés à la CENI. Les soupçons contre la Direction des élections ne reposent pas seulement sur ces millions détournés, à en croire notre source. Ce directeur serait accusé d’autres faits supposés de détournement de fonds. Notamment une histoire de frais d’installation des membres de la commission électorale. Initialement prévus à 200.000 fc pour chacun des 13 membres de ce organe, ils n’auraient reçu finalement que 150.000 fcs, chacun. via : www.lagazettedescomores.com

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:58

MOTION DE DESTITUTION : TRACTATIONS À LA CENI JUSQU’À TARD DANS LA SOIRÉE D’HIER

Elections. A l’heure où nous mettions sous presse, les tractations se poursuivaient, jusqu’à tard dans la soirée de mercredi pour la destitution de Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la Ceni. Ambiance électrique à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), où les tractations se sont poursuivies, jusqu’à tard dans la soirée d’hier mercredi, au sujet de la motion signée par sept des treize membres de cette institution, demandant la destitution de Ahmed Mohamed Djaza au poste de président. Dans cette motion, déposée jeudi 11décembre dernier, les signataires avancent cinq faits qu’ils considèrent comme de «fautes graves, pouvant nuire à la tenue des élections aux dates retenues». A l’heure où nous mettions sous presse, rien n’a été encore tranché quant au sort du président de la Ceni.  Ahmed Mohamed Djaza est reproché, par une partie de ses pairs membres de la commission électorale, d’être partie en voyage à l’île Maurice au moment où la Ceni «était confrontée à une grave crise». Autres reproche, selon les signataires, le président de la Ceni serait parti avec des informations qu’il serait le seul à détenir, relatives à l’impression des cartes électorales, «au moment où les délais pour lancer cette opération sont relativement critiques». Il reste moins de dix jours pour la fabrication des cartes électorales.  Après le cafouillage sur l’affichage par la Ceni des listes provisoires des candidats, d’autres affaires viennent compliquer le processus électoral du triple scrutin prévu débuter au mois de janvier prochain. Dernier rebondissement en date, ce détournement présumé, annoncé par notre confrère La Gazette des Comores de 160 millions de francs par la direction générale des élections, bras technique du ministère de l’intérieur dans l’organisation des élections.  Ks  (Iles COMORES)

Elections. A l’heure où nous mettions sous presse, les tractations se poursuivaient, jusqu’à tard dans la soirée de mercredi pour la destitution de Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la Ceni. Ambiance électrique à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), où les tractations se sont poursuivies, jusqu’à tard dans la soirée d’hier mercredi, au sujet de la motion signée par sept des treize membres de cette institution, demandant la destitution de Ahmed Mohamed Djaza au poste de président. Dans cette motion, déposée jeudi 11décembre dernier, les signataires avancent cinq faits qu’ils considèrent comme de «fautes graves, pouvant nuire à la tenue des élections aux dates retenues». A l’heure où nous mettions sous presse, rien n’a été encore tranché quant au sort du président de la Ceni. Ahmed Mohamed Djaza est reproché, par une partie de ses pairs membres de la commission électorale, d’être partie en voyage à l’île Maurice au moment où la Ceni «était confrontée à une grave crise». Autres reproche, selon les signataires, le président de la Ceni serait parti avec des informations qu’il serait le seul à détenir, relatives à l’impression des cartes électorales, «au moment où les délais pour lancer cette opération sont relativement critiques». Il reste moins de dix jours pour la fabrication des cartes électorales. Après le cafouillage sur l’affichage par la Ceni des listes provisoires des candidats, d’autres affaires viennent compliquer le processus électoral du triple scrutin prévu débuter au mois de janvier prochain. Dernier rebondissement en date, ce détournement présumé, annoncé par notre confrère La Gazette des Comores de 160 millions de francs par la direction générale des élections, bras technique du ministère de l’intérieur dans l’organisation des élections. Ks (Iles COMORES)

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 21:41
Plus d'une centaine de millions de nos francs aurait été détournée dans le cadre des préparatifs des élections harmonisées de janvier-février 2015.  Selon une source bien informée de la CENI, la direction des élections pourrait être impliquée dans ce grand scandale qui risque d'éclabousser plusieurs personnalités de haut plan.  Le directeur des élections est dans le collimateur de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).  Ce monsieur élection pourrait se retrouver au cœur d'un grand scandale de détournement d'une centaine de millions de nos francs.  Notre source parle de 160 millions de francs qui se seraient évaporés dans la nature.  A entendre ce membre de la CENI, intervenu sous couvert d'anonymat, les soupçons de détournement ont commencé à apparaître après la communication par le Trésor public, d'un chiffre précis, d'un montant destiné à la commission électorale.  Après vérification, la commission a constaté qu'il y manquait une importante somme de 160 millions de nos francs.  Ce scandale, qui risque d'éclabousser des personnalités de haut niveau, serait selon lui à l'origine de la modification du circuit de décaissement des fonds destinés à la CENI.  Les soupçons contre la Direction des élections ne reposent pas seulement sur ces millions détournés, à en croire notre source.  Ce directeur serait accusé d'autres faits supposés de détournement de fonds.  Notamment une histoire de frais d'installation des membres de la commission électorale.  Initialement prévus à 200.000 fc pour chacun des 13 membres de ce organe, ils n'auraient reçu finalement que 150.000 fcs, chacun.  Autre signe d'un présumé acte de malversation qui n'est pas anodin, est l'achat d'un véhicule neuf affectée à cette même Direction des élections.  A entendre notre source, pour le même type de voiture, de même modèle et d'un même kilométrage au moment de son achat, la facturation « a été exagérément gonflée avec le prix de 12 millions fc alors que la CENI avait acquis le même modèle de voiture pour une somme de 9,500 millions fcs », soit un écart de 3 millions, précise notre source, enfonçant un peu plus le clou.  Joint au téléphone par la Gazette/Hzk-presse, le directeur de cabinet du ministère de l'Intérieur, très prudent, tente d'apaiser les choses.  Selon lui, « jusqu'à preuve du contraire, les comptabilités ne montrent aucun signe suspect ».  Il incrimine des manœuvres ourdies par des individus, visant à déstabiliser le processus dans son ensemble.  A l'en croire, « il y a certaines personnes qui ne verraient pas d'un bon œil la tenue, à la date prévue, de ces élections ».  Pour rappel, la nomination de cette Direction avait soulevé une tempête de réactions de la classe politique du pays qui s'interrogeait sur l'opportunité de la création d'une structure jugée superflue au regard du code électoral, récemment adopté par les parlementaires, et promulgué par le chef de l'Etat.  Une classe politique qui s'interrogeait alors sur le véritable patron des élections entre cette Direction, d'une part et la CENI de l'autre.  Maoulida Mbaé

Plus d'une centaine de millions de nos francs aurait été détournée dans le cadre des préparatifs des élections harmonisées de janvier-février 2015. Selon une source bien informée de la CENI, la direction des élections pourrait être impliquée dans ce grand scandale qui risque d'éclabousser plusieurs personnalités de haut plan. Le directeur des élections est dans le collimateur de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ce monsieur élection pourrait se retrouver au cœur d'un grand scandale de détournement d'une centaine de millions de nos francs. Notre source parle de 160 millions de francs qui se seraient évaporés dans la nature. A entendre ce membre de la CENI, intervenu sous couvert d'anonymat, les soupçons de détournement ont commencé à apparaître après la communication par le Trésor public, d'un chiffre précis, d'un montant destiné à la commission électorale. Après vérification, la commission a constaté qu'il y manquait une importante somme de 160 millions de nos francs. Ce scandale, qui risque d'éclabousser des personnalités de haut niveau, serait selon lui à l'origine de la modification du circuit de décaissement des fonds destinés à la CENI. Les soupçons contre la Direction des élections ne reposent pas seulement sur ces millions détournés, à en croire notre source. Ce directeur serait accusé d'autres faits supposés de détournement de fonds. Notamment une histoire de frais d'installation des membres de la commission électorale. Initialement prévus à 200.000 fc pour chacun des 13 membres de ce organe, ils n'auraient reçu finalement que 150.000 fcs, chacun. Autre signe d'un présumé acte de malversation qui n'est pas anodin, est l'achat d'un véhicule neuf affectée à cette même Direction des élections. A entendre notre source, pour le même type de voiture, de même modèle et d'un même kilométrage au moment de son achat, la facturation « a été exagérément gonflée avec le prix de 12 millions fc alors que la CENI avait acquis le même modèle de voiture pour une somme de 9,500 millions fcs », soit un écart de 3 millions, précise notre source, enfonçant un peu plus le clou. Joint au téléphone par la Gazette/Hzk-presse, le directeur de cabinet du ministère de l'Intérieur, très prudent, tente d'apaiser les choses. Selon lui, « jusqu'à preuve du contraire, les comptabilités ne montrent aucun signe suspect ». Il incrimine des manœuvres ourdies par des individus, visant à déstabiliser le processus dans son ensemble. A l'en croire, « il y a certaines personnes qui ne verraient pas d'un bon œil la tenue, à la date prévue, de ces élections ». Pour rappel, la nomination de cette Direction avait soulevé une tempête de réactions de la classe politique du pays qui s'interrogeait sur l'opportunité de la création d'une structure jugée superflue au regard du code électoral, récemment adopté par les parlementaires, et promulgué par le chef de l'Etat. Une classe politique qui s'interrogeait alors sur le véritable patron des élections entre cette Direction, d'une part et la CENI de l'autre. Maoulida Mbaé

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 21:43
Colas : un port d’exportation de matériaux de construction à Handouli ?Selon des sources proches du secteur des Btp (Bâtiment et Travaux publics), les matériaux de construction (pierres et sable) extraits aux Comores par Colas pourraient être exportés vers le Mozambique, pays voisin. En effet, la société sud-africaine Dust-A-Side, spécialisée dans l'entretien des pistes sur les sites miniers et dont Colas South Africa a acquis 50% du capital, a signé plusieurs contrats au Mozambique.  Le projet d'exportation de matériaux de carrières, depuis les Comores vers l'extérieur, par la société Colas, se précise. Après la convention autorisant ''l'exportation pendant dix ans par voie maritime de matériaux de carrières (pierres et sable) vers tout pays étranger, sans limitation de volume'', signé en avril dernier entre la vice-présidence en charge des Finances et la société Colas Comores, celle-ci vient de conclure en ce mois de décembre, un autre contrat-bail d'un terrain situé sur le site Handouli dans la région d'Itsandra-Hamanvu à Ngazidja pour l'entreposage et le stockage de matériaux de carrières et de produits de construction. Selon ce contrat signé avec la vice-présidence en charge de l'Aménagement du territoire et les localités avoisinantes, le terrain, loué pour dix ans renouvelables, sera aussi destiné à ''l'implantation et à la construction sur le domaine maritime d'une plateforme de chargement et d'un appontement avec convoyeurs à bandes, pour l'exportation par voie maritime desdits matériaux''.   La location est consentie moyennant un loyer mensuel de 2,250 millions de francs. Ce loyer sera versé en trois parts égales de 750 000 francs entre les villages d'Oussivo (commune de Hamanvu), de Vanamboini et N'Vounambadani (commune de Mbadani). Il convient de preciser que dans l'annexe contenant les signatures des représentants des villages cités, il manque la signature de celui de Vanamboini. Par ailleurs, un contrat de fortage, signé en janvier et cité dans le contrat-bail, aurait concédé à Colas le droit ''exclusif'' d'extraire et de disposer de tous matériaux techniquement et économiquement exploitables.  Par contre, on ne connait pas les clauses financières du contrat initial (contrat de fortage) dudit projet d'extraction et d'exportation de matériaux vers l'étranger.  Al-watwan s'est rapproché du ministère de l'Aménagement du territoire et celui des Finances publiques pour plus de précisons sur ce dossier. Et les deux départements se renvoient la balle. Alors que le secrétaire général du ministère de l'Aménagement du territoire nous recommande de nous adresser au ministère des Finances «en charge du dossier», le directeur de cabinet de Mohamed Ali Soilih nous prie d'aller, plutôt, voir du côté du directeur des routes, qui connaitrait bien «l'aspect technique» du dossier. Ce dernier dit, à son tour, n'être au courant d'un quelconque contrat, mais ''je sais que des négociations étaient bel et bien en cours entre Colas et les localités riveraines du site Handouli'' concède-t-il.  Selon des sources proches du secteur des Btp, ces matériaux de construction pourraient prioritairement être exportés vers le Mozambique, pays voisin, où le groupe français aurait récemment conclu un contrat de construction dans le secteur des transports. En effet, la société sud-africaine Dust-A-Side, spécialisée dans l'entretien des pistes sur les sites miniers et dont Colas South Africa a acquis 50% du capital, a signé plusieurs contrats au Mozambique. Depuis juillet 2011, la société française Colas a signé avec le gouvernement comorien des contrats de plusieurs milliards dans le secteur des infrastructures routières.  Kamardine Soulé (source : Al-watwan n°2575 du 16 décembre 2014)

Colas : un port d’exportation de matériaux de construction à Handouli ?Selon des sources proches du secteur des Btp (Bâtiment et Travaux publics), les matériaux de construction (pierres et sable) extraits aux Comores par Colas pourraient être exportés vers le Mozambique, pays voisin. En effet, la société sud-africaine Dust-A-Side, spécialisée dans l'entretien des pistes sur les sites miniers et dont Colas South Africa a acquis 50% du capital, a signé plusieurs contrats au Mozambique. Le projet d'exportation de matériaux de carrières, depuis les Comores vers l'extérieur, par la société Colas, se précise. Après la convention autorisant ''l'exportation pendant dix ans par voie maritime de matériaux de carrières (pierres et sable) vers tout pays étranger, sans limitation de volume'', signé en avril dernier entre la vice-présidence en charge des Finances et la société Colas Comores, celle-ci vient de conclure en ce mois de décembre, un autre contrat-bail d'un terrain situé sur le site Handouli dans la région d'Itsandra-Hamanvu à Ngazidja pour l'entreposage et le stockage de matériaux de carrières et de produits de construction. Selon ce contrat signé avec la vice-présidence en charge de l'Aménagement du territoire et les localités avoisinantes, le terrain, loué pour dix ans renouvelables, sera aussi destiné à ''l'implantation et à la construction sur le domaine maritime d'une plateforme de chargement et d'un appontement avec convoyeurs à bandes, pour l'exportation par voie maritime desdits matériaux''. La location est consentie moyennant un loyer mensuel de 2,250 millions de francs. Ce loyer sera versé en trois parts égales de 750 000 francs entre les villages d'Oussivo (commune de Hamanvu), de Vanamboini et N'Vounambadani (commune de Mbadani). Il convient de preciser que dans l'annexe contenant les signatures des représentants des villages cités, il manque la signature de celui de Vanamboini. Par ailleurs, un contrat de fortage, signé en janvier et cité dans le contrat-bail, aurait concédé à Colas le droit ''exclusif'' d'extraire et de disposer de tous matériaux techniquement et économiquement exploitables. Par contre, on ne connait pas les clauses financières du contrat initial (contrat de fortage) dudit projet d'extraction et d'exportation de matériaux vers l'étranger. Al-watwan s'est rapproché du ministère de l'Aménagement du territoire et celui des Finances publiques pour plus de précisons sur ce dossier. Et les deux départements se renvoient la balle. Alors que le secrétaire général du ministère de l'Aménagement du territoire nous recommande de nous adresser au ministère des Finances «en charge du dossier», le directeur de cabinet de Mohamed Ali Soilih nous prie d'aller, plutôt, voir du côté du directeur des routes, qui connaitrait bien «l'aspect technique» du dossier. Ce dernier dit, à son tour, n'être au courant d'un quelconque contrat, mais ''je sais que des négociations étaient bel et bien en cours entre Colas et les localités riveraines du site Handouli'' concède-t-il. Selon des sources proches du secteur des Btp, ces matériaux de construction pourraient prioritairement être exportés vers le Mozambique, pays voisin, où le groupe français aurait récemment conclu un contrat de construction dans le secteur des transports. En effet, la société sud-africaine Dust-A-Side, spécialisée dans l'entretien des pistes sur les sites miniers et dont Colas South Africa a acquis 50% du capital, a signé plusieurs contrats au Mozambique. Depuis juillet 2011, la société française Colas a signé avec le gouvernement comorien des contrats de plusieurs milliards dans le secteur des infrastructures routières. Kamardine Soulé (source : Al-watwan n°2575 du 16 décembre 2014)

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 21:40
Du nouveau sur le pétrole aux Comores Du nouveau sur le pétrole aux Comores Publié par : APOI 16 décembre 2014     « La campagne sismique en cours sur les blocs pétroliers comoriens vient de s’achever et les données seront disponibles d’ici février ou mars ». C’est ce qu’a déclaré Mohamed Hazi, représentant des groupes Safari (Britanniques) et Western (Américains) associés sur l’exploration de 3 blocs comoriens dans le Canal de Mozambique.  Ce représentant des 2 grands groupes précise que la 1ere campagne de type sismique en 2D sera poursuivie en prospection de type 3D, si les premières données sont positives.  La première campagne « 2D » aura coûté 6 MUS$ et aura duré plus d’une année. La seconde étape sera un peu plus coûteuse mais aboutit le plus souvent sur la découverte de gisements.  Rappelons que le Canal de Mozambique recèle de nombreuses nappes de pétrole et de gaz déjà exploitées dans les eaux mozambicaines et explorées dans les ZEE malgaches, comoriennes et françaises.  Seul hic à la suite du projet, une opposition du groupe mauricien BOULLE qui est déjà titulaire d’une lettre d’intention signée avec le vice président de l’Union des Comores Mohamed Soilihi sur toute la ZEE comorienne.  Un écueil qui n’en pas un si l’on en croit Mohamed Hazi : « nos autorisations sont les seules qui valent car elles sont validées par le Ministère de l’énergie, le gouvernement et le Parlement.  C’est la procédure obligatoire pour tout projet concernant des ressources naturelles et qui a abouti à l’octroi d’une licence d’exploration et de production depuis 2013. » A suivre

Du nouveau sur le pétrole aux Comores Du nouveau sur le pétrole aux Comores Publié par : APOI 16 décembre 2014 « La campagne sismique en cours sur les blocs pétroliers comoriens vient de s’achever et les données seront disponibles d’ici février ou mars ». C’est ce qu’a déclaré Mohamed Hazi, représentant des groupes Safari (Britanniques) et Western (Américains) associés sur l’exploration de 3 blocs comoriens dans le Canal de Mozambique. Ce représentant des 2 grands groupes précise que la 1ere campagne de type sismique en 2D sera poursuivie en prospection de type 3D, si les premières données sont positives. La première campagne « 2D » aura coûté 6 MUS$ et aura duré plus d’une année. La seconde étape sera un peu plus coûteuse mais aboutit le plus souvent sur la découverte de gisements. Rappelons que le Canal de Mozambique recèle de nombreuses nappes de pétrole et de gaz déjà exploitées dans les eaux mozambicaines et explorées dans les ZEE malgaches, comoriennes et françaises. Seul hic à la suite du projet, une opposition du groupe mauricien BOULLE qui est déjà titulaire d’une lettre d’intention signée avec le vice président de l’Union des Comores Mohamed Soilihi sur toute la ZEE comorienne. Un écueil qui n’en pas un si l’on en croit Mohamed Hazi : « nos autorisations sont les seules qui valent car elles sont validées par le Ministère de l’énergie, le gouvernement et le Parlement. C’est la procédure obligatoire pour tout projet concernant des ressources naturelles et qui a abouti à l’octroi d’une licence d’exploration et de production depuis 2013. » A suivre

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 21:37
  SEISME A LA CENI 7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ». Cette fronde révèle les dissensions et l’absence de cohésion interne. Par des mots feutrés, les signataires dénoncent des manœuvres de déstabilisation, des blocages et des actes de rétention des informations capables de « mettre en péril le processus électoral ». Seront-ils entendus ? La tenue d’une Assemblée Générale pour statuer sur ledit cas aura-t-elle lieu ? Plus que jamais, les interrogations sur des manœuvres de report des prochaines élections législatives, des conseillers des îles et des municipales trouvent, dans cette nouvelle affaire, un écho et une certaine probabilité à ne pas balayer d’un revers de la main. En outre des nouvelles interrogations défilent dans nos têtes : la sérénité, la cohésion, l’indépendance de la CENI ont elle volé en éclats ? Quelle chance d’organiser sereinement les élections dans une telle ambiance faite de pusillanimité, de trahison, d’indignité de la Commission Electorale ? Lire en dessous la motion.        Les membres de la commission electorale se reunisent cet après midi pour voter la destitution de son président en voyage à Maurice.   7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ».
  SEISME A LA CENI 7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ». Cette fronde révèle les dissensions et l’absence de cohésion interne. Par des mots feutrés, les signataires dénoncent des manœuvres de déstabilisation, des blocages et des actes de rétention des informations capables de « mettre en péril le processus électoral ». Seront-ils entendus ? La tenue d’une Assemblée Générale pour statuer sur ledit cas aura-t-elle lieu ? Plus que jamais, les interrogations sur des manœuvres de report des prochaines élections législatives, des conseillers des îles et des municipales trouvent, dans cette nouvelle affaire, un écho et une certaine probabilité à ne pas balayer d’un revers de la main. En outre des nouvelles interrogations défilent dans nos têtes : la sérénité, la cohésion, l’indépendance de la CENI ont elle volé en éclats ? Quelle chance d’organiser sereinement les élections dans une telle ambiance faite de pusillanimité, de trahison, d’indignité de la Commission Electorale ? Lire en dessous la motion.        Les membres de la commission electorale se reunisent cet après midi pour voter la destitution de son président en voyage à Maurice.   7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ».

SEISME A LA CENI 7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ». Cette fronde révèle les dissensions et l’absence de cohésion interne. Par des mots feutrés, les signataires dénoncent des manœuvres de déstabilisation, des blocages et des actes de rétention des informations capables de « mettre en péril le processus électoral ». Seront-ils entendus ? La tenue d’une Assemblée Générale pour statuer sur ledit cas aura-t-elle lieu ? Plus que jamais, les interrogations sur des manœuvres de report des prochaines élections législatives, des conseillers des îles et des municipales trouvent, dans cette nouvelle affaire, un écho et une certaine probabilité à ne pas balayer d’un revers de la main. En outre des nouvelles interrogations défilent dans nos têtes : la sérénité, la cohésion, l’indépendance de la CENI ont elle volé en éclats ? Quelle chance d’organiser sereinement les élections dans une telle ambiance faite de pusillanimité, de trahison, d’indignité de la Commission Electorale ? Lire en dessous la motion. Les membres de la commission electorale se reunisent cet après midi pour voter la destitution de son président en voyage à Maurice. 7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ».

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 20:37

Scandale : Une gestion du pavillon maritime toujours opaque

Comores une gestion du pavillon maritime toujours opaque malgré les promesses du président comorien, la gestion du pavillon maritime a encore été confiée sans appel d'offres.

Après les déboires enregistrés avec les précédents titulaires de la concession de gestion du pavillon maritime comorien - qu'il s'agisse de l'Indien akram moha-med shaikh ou de la société Hss Holding de essam al-Fahim (  lOi nº1360) -, le président ikililou dhoinine avait promis en septembre de mettre fin à ces pratiques opaques.   Mais il n'en a finalement pas été tout à fait ainsi.Certes, une commission de travail a bien été mise en place sur ordre du chef de l'Etat afin de définir le contrat de concession et de lancer un appel d'offres en vue de recruter un gestionnaire pour ce pavillon maritime.   Quatre offres de firmes étrangères auraient même été reçues, dont celle d'une société américaine dont le représentant s'est rendu à Moroni.   En pure perte car, pendant ce temps, salem nasser, un Syrien âgé d'une cinquantaine d'années et capitaine de navire, faisait le siège du gouvernement de Moroni depuis plusieurs mois.   Au final, le 7 novembre, la ministre en charge des transports, Bahiat masssoundi, a signé avec nasser et ses associés un contrat leur concédant la gestion du pavillon comorien pendant dix ans (en accord avec le gouvernement d'après elle).   Selon nos informations, dans cette affaire, nasser est le poisson pilote de la société maritime lloyd Georgia appar-tenant au Géorgien tallaani Hijiazi. Cette compagnie a déjà des accords similaires avec les administrations maritimes du Sierra Leone et de Tanzanie, en plus de la Géorgie et de la Moldavie.   Cette firme aura pour rôle de faire la promotion du pavillon comorien et de signer des autorisations provisoires d'enregistrement de bateaux, lesquelles devront ensuite être avalisées par le gouvernement de Moroni.   Le partage des recettes serait de 40% pour la firme étrangère et 60% pour l'Etat comorien, contre 75% pour ce dernier auparavant.   La lettre de l'océan indien 12 décembre 2014 N° 1393

Après les déboires enregistrés avec les précédents titulaires de la concession de gestion du pavillon maritime comorien - qu'il s'agisse de l'Indien akram moha-med shaikh ou de la société Hss Holding de essam al-Fahim ( lOi nº1360) -, le président ikililou dhoinine avait promis en septembre de mettre fin à ces pratiques opaques. Mais il n'en a finalement pas été tout à fait ainsi.Certes, une commission de travail a bien été mise en place sur ordre du chef de l'Etat afin de définir le contrat de concession et de lancer un appel d'offres en vue de recruter un gestionnaire pour ce pavillon maritime. Quatre offres de firmes étrangères auraient même été reçues, dont celle d'une société américaine dont le représentant s'est rendu à Moroni. En pure perte car, pendant ce temps, salem nasser, un Syrien âgé d'une cinquantaine d'années et capitaine de navire, faisait le siège du gouvernement de Moroni depuis plusieurs mois. Au final, le 7 novembre, la ministre en charge des transports, Bahiat masssoundi, a signé avec nasser et ses associés un contrat leur concédant la gestion du pavillon comorien pendant dix ans (en accord avec le gouvernement d'après elle). Selon nos informations, dans cette affaire, nasser est le poisson pilote de la société maritime lloyd Georgia appar-tenant au Géorgien tallaani Hijiazi. Cette compagnie a déjà des accords similaires avec les administrations maritimes du Sierra Leone et de Tanzanie, en plus de la Géorgie et de la Moldavie. Cette firme aura pour rôle de faire la promotion du pavillon comorien et de signer des autorisations provisoires d'enregistrement de bateaux, lesquelles devront ensuite être avalisées par le gouvernement de Moroni. Le partage des recettes serait de 40% pour la firme étrangère et 60% pour l'Etat comorien, contre 75% pour ce dernier auparavant. La lettre de l'océan indien 12 décembre 2014 N° 1393

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:48

SCIENCES-ESPACE : 3 jours DANS LE NOIR SANS SOLEIL CONFIRME LA NASA EN DÉCEMBRE.

La NASA confirme que les 3 jours d’obscurité auront lieu cette année en les jours 21, 22 et 23 décembre. La terre restera durant ces 3 jours sans soleil, de nuit c’est à dire dans l’obscurité totale à cause d’une tempête solaire....


C’est le chef de la NASA Charles Bolden qui en a fait l’annonce et demande à tout le monde de garder leur calme. Ce phénomène sera le produit d’une tempête solaire, la plus grande durant les 50 dernières années pour une période de 72 heures. A noter que dans les réponses des Êtres de Lumière aux questions posées à Monique Mathieu par des membres de son association “Du Ciel à la Terre”, elle a écrit: ”Les trois jours de nuit auront effectivement lieu. Ce sera un moment extrêmement pénible pour l’humanité.

SCIENCES-ESPACE : 3 jours DANS LE NOIR SANS SOLEIL CONFIRME LA NASA EN DÉCEMBRE

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