19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:55

La BAD octroie 486 millions de francs pour l'achat de gasoil.

L’Union des Comores vient de signer avec la Banque Africaine de Développement, un projet d’appui au secteur de l’énergie. Dans un premier temps, la BAD a octroyé à l’Etat une enveloppe de 486 millions de francs comoriens pour l’achat du carburant.
Le gouvernement de l’Union des Comores a signé avec la Banque Africaine de Développement (BAD), un Projet d’Appui au Secteur de l’Energie (PASEC). Ce projet, à hauteur de 7 milliards de francs comoriens, consiste à réhabiliter le réseau électrique de la Ma-mwe, à réviser ses moteurs pour augmenter la capacité de production et enfin, financer des études sur les énergies renouvelables.   Mais face à la crise énergétique qui frappe le pays, le gouvernement a reformulé une requête auprès de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour l’appuyer sur l’achat du gasoil. Cette dernière a répondu favorablement à la demande et a donné à l’Etat comorien une enveloppe de 486 millions de francs comoriens, soit 1 million 200 litres de gasoil. « LA BAD a déjà payé 20% de cette somme, soit plus de 97 millions. C’est pourquoi depuis vendredi dernier, la capitale est éclairée de manière permanente », déclare Abal Anrabe Abdou Chacourou, le coordinateur du Projet de Renforcement des Capacités Institutionnelles (PRCI).   Face à cette nouvelle situation, la BAD va payer l’Etat comorien par tranche, pour raison de stockage à la Ma-mwe. « La Ma-mwe ne peut stocker 1 million 200 litre de gasoil. C’est pourquoi on va aller par étape », précise-t-il. Sur le projet PASEC, le gouvernement attend le recrutement du personnel pour pouvoir démarrer les travaux et trois unités de gestion du projet ont été prévues pour le bon déroulement de ce dernier. « Une unité centrale sera ouverte à Ngazidja et une unité régionale dans chaque île », annonce Abal Anrabe Abdou Chacourou.   Le projet a une durée de 38 mois et selon Abal Anrab, qui est en même temps coordinateur du PASEC, le projet est déjà en vigueur et n’attend que la mise en place des unités et le recrutement du personnel. Au côté de la société comorienne de l’eau et de l’électricité, ils ont déjà entamé la révision des moteurs. « Actuellement, on ne fonctionne qu’avec 3 moteurs. On va fonctionner avec ceux-là en attendant la fin de la révision des autres », avance Ali Mbaraka, le directeur adjoint de la Ma-mwe.   Concernant la fourniture du courant, la capitale sera éclairée jusqu’à 13 heures et un retour à 17 heures. Pour les périphéries, ils auront l’électricité de 13 heures à 17 heures, mais pas toujours comme le précise cette entreprise publique.   Mohamed Youssouf HZK

Le gouvernement de l’Union des Comores a signé avec la Banque Africaine de Développement (BAD), un Projet d’Appui au Secteur de l’Energie (PASEC). Ce projet, à hauteur de 7 milliards de francs comoriens, consiste à réhabiliter le réseau électrique de la Ma-mwe, à réviser ses moteurs pour augmenter la capacité de production et enfin, financer des études sur les énergies renouvelables. Mais face à la crise énergétique qui frappe le pays, le gouvernement a reformulé une requête auprès de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour l’appuyer sur l’achat du gasoil. Cette dernière a répondu favorablement à la demande et a donné à l’Etat comorien une enveloppe de 486 millions de francs comoriens, soit 1 million 200 litres de gasoil. « LA BAD a déjà payé 20% de cette somme, soit plus de 97 millions. C’est pourquoi depuis vendredi dernier, la capitale est éclairée de manière permanente », déclare Abal Anrabe Abdou Chacourou, le coordinateur du Projet de Renforcement des Capacités Institutionnelles (PRCI). Face à cette nouvelle situation, la BAD va payer l’Etat comorien par tranche, pour raison de stockage à la Ma-mwe. « La Ma-mwe ne peut stocker 1 million 200 litre de gasoil. C’est pourquoi on va aller par étape », précise-t-il. Sur le projet PASEC, le gouvernement attend le recrutement du personnel pour pouvoir démarrer les travaux et trois unités de gestion du projet ont été prévues pour le bon déroulement de ce dernier. « Une unité centrale sera ouverte à Ngazidja et une unité régionale dans chaque île », annonce Abal Anrabe Abdou Chacourou. Le projet a une durée de 38 mois et selon Abal Anrab, qui est en même temps coordinateur du PASEC, le projet est déjà en vigueur et n’attend que la mise en place des unités et le recrutement du personnel. Au côté de la société comorienne de l’eau et de l’électricité, ils ont déjà entamé la révision des moteurs. « Actuellement, on ne fonctionne qu’avec 3 moteurs. On va fonctionner avec ceux-là en attendant la fin de la révision des autres », avance Ali Mbaraka, le directeur adjoint de la Ma-mwe. Concernant la fourniture du courant, la capitale sera éclairée jusqu’à 13 heures et un retour à 17 heures. Pour les périphéries, ils auront l’électricité de 13 heures à 17 heures, mais pas toujours comme le précise cette entreprise publique. Mohamed Youssouf HZK

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:45

Le secteur privé comorien envisage '' une ville morte ''

Le secteur privé comorien pourrait décréter '' une ville morte '' pour exprimer son ras-le-bol face à la crise énergétique qui plombe les activités de nombreux opérateurs économiques du pays, à Moroni, plus particulièrement. Le Mouvement des entreprises comoriennes (Modec) est ''en train de réfléchir à une ville morte dans les prochains jours'', a indiqué un grand opérateur comorien, faisant allusion à une paralysie générale de l'activité économique dans la capitale pendant ''au moins une journée''.

Il y a quelques jours, le Modec avait mis en garde les autorités, les appelant à ''agir immédiatement'' pour trouver une solution à la crise d'électricité qui ''anéantit la santé financière des entreprises'', d'après un communiqué largement diffusé dans la presse. '' Les entreprises ont vu les dépenses d'électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique'', a précisé le communiqué. La capitale fédérale subit des délestages réguliers depuis le mois de mai dernier. La dernière opération ''Ville morte'' à Moroni remonte à juillet 2012. Le secteur privé et la société civile protestaient à l'époque contre la hausse des prix du carburant.   habarizacomores
Il y a quelques jours, le Modec avait mis en garde les autorités, les appelant à ''agir immédiatement'' pour trouver une solution à la crise d'électricité qui ''anéantit la santé financière des entreprises'', d'après un communiqué largement diffusé dans la presse. '' Les entreprises ont vu les dépenses d'électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique'', a précisé le communiqué. La capitale fédérale subit des délestages réguliers depuis le mois de mai dernier. La dernière opération ''Ville morte'' à Moroni remonte à juillet 2012. Le secteur privé et la société civile protestaient à l'époque contre la hausse des prix du carburant.   habarizacomores
Il y a quelques jours, le Modec avait mis en garde les autorités, les appelant à ''agir immédiatement'' pour trouver une solution à la crise d'électricité qui ''anéantit la santé financière des entreprises'', d'après un communiqué largement diffusé dans la presse. '' Les entreprises ont vu les dépenses d'électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique'', a précisé le communiqué. La capitale fédérale subit des délestages réguliers depuis le mois de mai dernier. La dernière opération ''Ville morte'' à Moroni remonte à juillet 2012. Le secteur privé et la société civile protestaient à l'époque contre la hausse des prix du carburant.   habarizacomores
Il y a quelques jours, le Modec avait mis en garde les autorités, les appelant à ''agir immédiatement'' pour trouver une solution à la crise d'électricité qui ''anéantit la santé financière des entreprises'', d'après un communiqué largement diffusé dans la presse. '' Les entreprises ont vu les dépenses d'électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique'', a précisé le communiqué. La capitale fédérale subit des délestages réguliers depuis le mois de mai dernier. La dernière opération ''Ville morte'' à Moroni remonte à juillet 2012. Le secteur privé et la société civile protestaient à l'époque contre la hausse des prix du carburant.   habarizacomores

Il y a quelques jours, le Modec avait mis en garde les autorités, les appelant à ''agir immédiatement'' pour trouver une solution à la crise d'électricité qui ''anéantit la santé financière des entreprises'', d'après un communiqué largement diffusé dans la presse. '' Les entreprises ont vu les dépenses d'électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique'', a précisé le communiqué. La capitale fédérale subit des délestages réguliers depuis le mois de mai dernier. La dernière opération ''Ville morte'' à Moroni remonte à juillet 2012. Le secteur privé et la société civile protestaient à l'époque contre la hausse des prix du carburant. habarizacomores

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:33
Processus_electoral    [i][b]Le président de la Commission électorale indépendante (Ceni) a informé les partis politiques, dans une rencontre qu’ils ont eu mardi, que les élections auront lieu au plus tard en décembre. Il a également fait état, des 844.667.293 francs qui manquent au budget alloué à ces élections, qui s’élève au total à 2.397.316.093 francs. [/b][/i]  Les avis des partis politiques divergent quant à la capacité de la Ceni à organiser les élections en décembre. Certains font confiance et d’autres doutent. Le secrétaire général de l’Updc reste confiant. «Nous avons confiance, nous souhaiterions que les élections soient avant décembre, mais la Ceni est autonome, c’est à elle de décider», soutient Mohamed Ahmada ajoutant que «dès lors que les conditions sont réunies, les élections se feront même avant le 21 décembre». L’Updc tempère, en outre, qu’«un report d’un mois ou deux, ce n’est pas bien grave par rapport aux épreuves difficiles que le pays a traversée».  La Convention pour le Renouveau des Comores (Crc) va dans le même ordre d’idée même si Mohamed Chattuir a nuancé quelque peu son propos : «bien que le doute soit permis quant à la tenue des élections, si report il y a, celui-ci n’excédera pas deux mois. Le plus important dans tout cela, est l’ouverture de la première session de l’Assemblée en avril 2015».  Le secrétaire général du Radhi, Houmed Msaidie, a déclaré que «la Ceni a convié les formations politiques pour les informer qu’elle était dans la capacité de proposer à l’exécutif de convoquer les élections pour le 21 décembre prochain. Elle semble être confiante que d’ici là le gap de 800 millions de francs pour boucler le budget électoral sera comblé». Pour lui aussi, un léger report ne pourra pas entacher le processus.  Cependant, des formations comme Ridja, Anc, Apsi et Pec doutent «fortement» de l’organisation des trois scrutins en décembre. Le chargé de communication du Ridja pense que «cette date a été avancée pour calmer les ardeurs des uns et des autres. Et le président de l’Anc reste encore plus catégorique. «Il nous parait impossible au vu de tout ce qui précède que la date annoncée puisse être respectée», confie Mahamoudou Ali Mohamed. L’Apsi abonde dans le même sens : «nous constatons que toutes les conditions ne sont pas réunies pour tenir les élections à cette date».  Hassani Hamada dit Labrosse, membre du bureau politique du Pec, préfère verser dans l’ironie : «nous rappelons que le président a sorti un décret en août dernier, le premier tour était prévu pour novembre, ‘chat échaudé craint l’eau froide’, attendons en espérant que cette fois-ci ce sera la bonne».  Toujours est-il que certains partis estiment que si les élections n’ont pas lieu en décembre, «un gouvernement d’union nationale» pour palier au vide institutionnel est «indispensable».  La Crc pense que parler de gouvernement d’union nationale «pour un report de deux mois est une plaisanterie». Pour l’Updc, «c’est un rêve pour les partis politiques qui le préconisent. Ces partis là briguent un ministère mais pour ce faire, il faut la confiance de la population, laquelle confiance passera par les urnes». Le Pec s’inscrit en faux et dit «ne pas souscrire à un gouvernement d’union nationale, il faut que le président gouverne les 5 ans de son mandat et qu il assume son bilan, et nous lui demandons de tout mettre en oeuvre afin que ces élections aient lieu pour éviter que le pays ne renoue avec l’instabilité».  Le Radhi juge opportun de mettre le débat sur la table le moment venu «pour ce qui est d’un gouvernement d’union nationale, cela relève d’un débat qui ne pourra avoir de sens que si effectivement un vide institutionnel susceptible d’entraver le bon fonctionnement des autres institutions pointe le nez». Mais l’Anc, Chuma, l’Apsi et le Ridja sont unanimes : il faut un gouvernement d’union nationale «qui aura pour mission principale l’organisation des élections». A cela, l’Apsi et le Ridja estiment qu’il faut, en plus, «un conseil législatif de transition».  Mais Mohamed Ahmada, de l’Updc, met en garde «contre les partis d’opposition, tels le Pec, qui ne souhaitent pas la tenue des élections. Ce sont des partis dangereux pour le pays et la consolidation de la démocratie». Et Labrosse rétorquera que «nous sommes les premiers à avoir dénoncé le non respect du calendrier établi par le président lui-même, comment peut- on nous soupçonner de la sorte ?»  FSY Alwatwan

Processus_electoral [i][b]Le président de la Commission électorale indépendante (Ceni) a informé les partis politiques, dans une rencontre qu’ils ont eu mardi, que les élections auront lieu au plus tard en décembre. Il a également fait état, des 844.667.293 francs qui manquent au budget alloué à ces élections, qui s’élève au total à 2.397.316.093 francs. [/b][/i] Les avis des partis politiques divergent quant à la capacité de la Ceni à organiser les élections en décembre. Certains font confiance et d’autres doutent. Le secrétaire général de l’Updc reste confiant. «Nous avons confiance, nous souhaiterions que les élections soient avant décembre, mais la Ceni est autonome, c’est à elle de décider», soutient Mohamed Ahmada ajoutant que «dès lors que les conditions sont réunies, les élections se feront même avant le 21 décembre». L’Updc tempère, en outre, qu’«un report d’un mois ou deux, ce n’est pas bien grave par rapport aux épreuves difficiles que le pays a traversée». La Convention pour le Renouveau des Comores (Crc) va dans le même ordre d’idée même si Mohamed Chattuir a nuancé quelque peu son propos : «bien que le doute soit permis quant à la tenue des élections, si report il y a, celui-ci n’excédera pas deux mois. Le plus important dans tout cela, est l’ouverture de la première session de l’Assemblée en avril 2015». Le secrétaire général du Radhi, Houmed Msaidie, a déclaré que «la Ceni a convié les formations politiques pour les informer qu’elle était dans la capacité de proposer à l’exécutif de convoquer les élections pour le 21 décembre prochain. Elle semble être confiante que d’ici là le gap de 800 millions de francs pour boucler le budget électoral sera comblé». Pour lui aussi, un léger report ne pourra pas entacher le processus. Cependant, des formations comme Ridja, Anc, Apsi et Pec doutent «fortement» de l’organisation des trois scrutins en décembre. Le chargé de communication du Ridja pense que «cette date a été avancée pour calmer les ardeurs des uns et des autres. Et le président de l’Anc reste encore plus catégorique. «Il nous parait impossible au vu de tout ce qui précède que la date annoncée puisse être respectée», confie Mahamoudou Ali Mohamed. L’Apsi abonde dans le même sens : «nous constatons que toutes les conditions ne sont pas réunies pour tenir les élections à cette date». Hassani Hamada dit Labrosse, membre du bureau politique du Pec, préfère verser dans l’ironie : «nous rappelons que le président a sorti un décret en août dernier, le premier tour était prévu pour novembre, ‘chat échaudé craint l’eau froide’, attendons en espérant que cette fois-ci ce sera la bonne». Toujours est-il que certains partis estiment que si les élections n’ont pas lieu en décembre, «un gouvernement d’union nationale» pour palier au vide institutionnel est «indispensable». La Crc pense que parler de gouvernement d’union nationale «pour un report de deux mois est une plaisanterie». Pour l’Updc, «c’est un rêve pour les partis politiques qui le préconisent. Ces partis là briguent un ministère mais pour ce faire, il faut la confiance de la population, laquelle confiance passera par les urnes». Le Pec s’inscrit en faux et dit «ne pas souscrire à un gouvernement d’union nationale, il faut que le président gouverne les 5 ans de son mandat et qu il assume son bilan, et nous lui demandons de tout mettre en oeuvre afin que ces élections aient lieu pour éviter que le pays ne renoue avec l’instabilité». Le Radhi juge opportun de mettre le débat sur la table le moment venu «pour ce qui est d’un gouvernement d’union nationale, cela relève d’un débat qui ne pourra avoir de sens que si effectivement un vide institutionnel susceptible d’entraver le bon fonctionnement des autres institutions pointe le nez». Mais l’Anc, Chuma, l’Apsi et le Ridja sont unanimes : il faut un gouvernement d’union nationale «qui aura pour mission principale l’organisation des élections». A cela, l’Apsi et le Ridja estiment qu’il faut, en plus, «un conseil législatif de transition». Mais Mohamed Ahmada, de l’Updc, met en garde «contre les partis d’opposition, tels le Pec, qui ne souhaitent pas la tenue des élections. Ce sont des partis dangereux pour le pays et la consolidation de la démocratie». Et Labrosse rétorquera que «nous sommes les premiers à avoir dénoncé le non respect du calendrier établi par le président lui-même, comment peut- on nous soupçonner de la sorte ?» FSY Alwatwan

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:28
Mission Pétrole 20Arrivée le lundi 15 septembre dans la matinée, la délégation a aussitôt effectué une visite de courtoisie auprès du Gouverneur de l’Ile Autonome de Ndzuwani, son Excellence Anissi Chamsidine. Cette délégation, accompagnée avec le Gouverneur Anissi a visité l’île avec un arrêt sur la terminale des Hydrocarbures comme première étape du tour. La délégation de Mina Group est composée d’un financier, d’un juriste, d’un négociateur et d’un technicien du secteur pétrolier.  Le DG de Bahari Ressources et sa suite se sont donc envolés le mardi matin pour Mohéli. Et avant de prendre l’avion, le chef de la délégation Chris Budden a déclaré que : « Notre voyage à Anjouan a été utile ».  Vous prendrez plaisir à lire  (Iles COMORES)

Mission Pétrole 20Arrivée le lundi 15 septembre dans la matinée, la délégation a aussitôt effectué une visite de courtoisie auprès du Gouverneur de l’Ile Autonome de Ndzuwani, son Excellence Anissi Chamsidine. Cette délégation, accompagnée avec le Gouverneur Anissi a visité l’île avec un arrêt sur la terminale des Hydrocarbures comme première étape du tour. La délégation de Mina Group est composée d’un financier, d’un juriste, d’un négociateur et d’un technicien du secteur pétrolier. Le DG de Bahari Ressources et sa suite se sont donc envolés le mardi matin pour Mohéli. Et avant de prendre l’avion, le chef de la délégation Chris Budden a déclaré que : « Notre voyage à Anjouan a été utile ». Vous prendrez plaisir à lire (Iles COMORES)

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:27

Anissi présentera ses propres candidats: SAMBI KO DEBOUT

Anissi présentera ses propres candidats

Le locataire de Dar Nadja, rentré d’un voyage au Mans (France), a tenu à adresser un message samedi dernier à la population de Ndzouani au sujet des prochaines échéances électorales. Après avoir dressé le bilan de son voyage en France, Anissi Chamsiddine a annoncé avoir lui aussi, des candidats pour la prochaine course électorale (les législatives et municipales).
« Je ne veux pas qu’on me demande de choisir entre mon père et mon frère, entre mon pays et mon Ile », a d’emblée lâché l’actuel numéro un de l’ile d’Anjouan, après son retour de France, à l’aéroport d’Ouani. Devant une foule nombreuse venu l’accueillir, Anissi Chamsiddine a déclaré : « Mon Gouvernement est candidat à toutes les échéances qui arrivent, donc toute mon équipe passera cet examen », confirmant ainsi les rumeurs qui circulaient déjà depuis un moment sur l’ile. « J’ai vu le juwa (soleil) avant la création du parti JUWA », a ironisé le gouverneur de l’ile d’Anjouan.   Ce dernier dit être là « pour les intérêts des Comoriens de Ndzouani. « J’ai pris des engagements envers vous. Je n’ai jamais cessé de penser à l’Ile de Ndzouani, qui a repris ses bonnes odeurs, ici et ailleurs ». Ce discours, qui devrait créer une certaine ferveur au sein de la population, n’a pas dû en revanche, faire vibrer le cœur des militants du parti JUWA dont il est pourtant lui-même un des fondateurs, avec l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.   Selon Chamsiddine, seuls les résultats compteront. Confiant, il clôt son discours par une prière : « qu’Allah bénisse la population comorienne en général, et celle de mon Ile en particulier ». Nabil Jaffar HZK

« Je ne veux pas qu’on me demande de choisir entre mon père et mon frère, entre mon pays et mon Ile », a d’emblée lâché l’actuel numéro un de l’ile d’Anjouan, après son retour de France, à l’aéroport d’Ouani. Devant une foule nombreuse venu l’accueillir, Anissi Chamsiddine a déclaré : « Mon Gouvernement est candidat à toutes les échéances qui arrivent, donc toute mon équipe passera cet examen », confirmant ainsi les rumeurs qui circulaient déjà depuis un moment sur l’ile. « J’ai vu le juwa (soleil) avant la création du parti JUWA », a ironisé le gouverneur de l’ile d’Anjouan. Ce dernier dit être là « pour les intérêts des Comoriens de Ndzouani. « J’ai pris des engagements envers vous. Je n’ai jamais cessé de penser à l’Ile de Ndzouani, qui a repris ses bonnes odeurs, ici et ailleurs ». Ce discours, qui devrait créer une certaine ferveur au sein de la population, n’a pas dû en revanche, faire vibrer le cœur des militants du parti JUWA dont il est pourtant lui-même un des fondateurs, avec l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Selon Chamsiddine, seuls les résultats compteront. Confiant, il clôt son discours par une prière : « qu’Allah bénisse la population comorienne en général, et celle de mon Ile en particulier ». Nabil Jaffar HZK

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:02

Urgent ! Anissi s’appuie sur l’UPDC en rejoignant le camp d’Ikililou Dhoinine.

Wongo vous livrera d’ici peu plus de détails sur le volte-face du Gouverneur d’Anjouan.

UN OEIL SUR LES COMORES

UN OEIL SUR LES COMORES

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 22:56

A Mayotte, prison ferme pour avoir déposé une tête de cochon devant une mosquée

A LA BARREDeux femmes de militaires ont été condamnées à neuf mois dont trois fermes par le tribunal de Mamoudzou pour une «action» réalisée après un réveillon arrosé.

«Ils ont combien de QI vos clients ?», s’énerve le président du tribunal correctionnel de Mamoudzou, à Mayotte, Jean-Pierre Rieux, dès l’ouverture du procès de «la tête de cochon». Sarah Leduc, 36 ans, et son compagnon Sébastien Milin, un gendarme de 34 ans, étaient jugés ce mercredi à Mayotte pour avoir déposé une tête de porcelet devant la salle de prière d’une mosquée, le 1er janvier dernier.

Malika Lenormand, 44 ans, est poursuivie pour complicité. Renvoyés en métropole quelques jours après les faits, les trois prévenus ne se sont pas présentés à la barre. Les peines sont lourdes. Les deux femmes écopent de neuf mois de prison, dont trois mois ferme pour violence psychologique. Sébastien Milin est condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir conduit sa femme jusqu’à la mosquée.

«PARI STUPIDE, PARI TENU»

Ce soir de réveillon, ils sont une vingtaine autour de la table. Presque tous les uniformes de la République sont représentés. Il y a une majorité de légionnaires, quelques gendarmes, des policiers, des douaniers. Au menu : deux cochons à la tahitienne préparés par des militaires polynésiens.

L’alcool coule à flots. Malika Lenormand, l’hôte de la soirée, reconnaîtra avoir descendu une trentaine de verres. Les convives parlent de lancer la patte d’un des cochons chez les voisins, dont les enfants auraient la fâcheuse tendance à laisser traîner leurs déchets. Un petit groupe se demande «ce que ça ferait si on mettait une tête de cochon dans une mosquée», comme l’ont relaté Malika et Sarah lors de leur garde à vue. Pour le procureur, les faits sont simples et ne vont pas plus loin :«Pari stupide, pari tenu.» L’équipée ivre prend le volant. Le gendarme conduit, Sarah s’installe à l’avant, la tête de cochon est dans le coffre. La bande des trois la dépose devant la mosquée de Labattoir à l’heure de la première prière.

REQUALIFIÉ EN VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE

L’affaire provoque un vif émoi dans la population mahoraise, à 95 % musulmane. Plusieurs manifestations demandant le respect de l’islam réunissent des milliers de personnes, un chiffre jamais vu depuis les manifestations contre la vie chère de 2011. L’enquête, elle, n’est pas simple. «Au-delà de l’aspect racial, c’est le mensonge et l’entravement à la justice qui colorent ce dossier», explique Céline Cooper, l’avocate de l’association propriétaire de la mosquée, constituée partie civile. Dès la diffusion de l’information, «le D2», le commandant en second dans le jargon de la Légion, verrouille : personne ne parle. Quand l’enquête se resserre, il décide finalement de dénoncer lui-même les auteurs des faits.

Pour ce qui ressemble à un blasphème, délit inexistant dans le Code pénal, le parquet a décidé de qualifier les faits de «provocation à la discrimination en raison de l’appartenance à une religion par un emblème», en l’occurrence la tête de cochon. Le tribunal les a finalement requalifés en violence psychologique, faisant des fidèles de la mosquée les victimes. Ce jonglage entre deux infractions, «dans l’objectif de condamner de toute façon», fait bondir les avocats de la défense. «Il y a une volonté du législateur de ne pas incriminer les faits que vous avez à connaître. Ils relèvent du droit canon : c’est un blasphème, un sacrilège. Ce n’est pas condamnable pénalement», s’insurge Me Pinelli, avocat attitré de la Légion et de plusieurs organisations catholiques. Il fera appel de la décision.

Axel LEBRUMAN (à Mayotte)

source (sans la photo) : liberation.fr

A Mayotte, prison ferme pour avoir déposé une tête de cochon devant une mosquée

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 22:47

Un nouveau départ pour la BDC!

La Banque de Développement des Comores a tenu une cérémonie à l’occasion de sa privatisation et du changement de son directeur général. Les nouveaux partenaires de cette banque disent continuer dans la démarche mise en place par la banque afin de pouvoir la conduire plus loin, au profit des opérateurs économiques comoriens.
   Depuis 2008, la Banque de Développement des Comores avait lancé un processus de privatisation et un cabinet au nom d’ACEP a été recruté pour voir les possibilités de développement des activités de ladite banque. Une restructuration de la banque a été lancée depuis 2008 et commençait à s’éclaircir depuis 2010. Cette même année, un appel d’offres a été lancé et c’est IP Investissement, une société française qui a été choisie.   Une cérémonie a été organisée à l’occasion de cette privatisation de la BDC. « Nous sommes très fiers d’avoir été choisi par les actionnaires de la BDC pour diriger cette banque, mais aussi très heureux de réaliser notre premier investissement au Comores à travers la BDC. C’est un projet passionnant et c’est pour nous, une grande responsabilité que nous prenons aujourd’hui », déclare Pierre Carpentier, le directeur d’investissement chez IP Investissement.   Ce représentant de cette société française s’est déjà fixé un objectif, amener le plus loin possible la banque. « C’est une première opération du public-privé et ça doit être un exemple », poursuit-il. « Nous allons assurer la continuité et notre objectif est d’amener encore plus loin cette banque au service des opérateurs économiques ». Dans l’avenir, la banque veut élargir sa gamme de produits de financement, à la fois des opérations quotidiennes, mais également du financement des projets de l’entreprise et sur les opérations internationales.   Dans les mois à venir, la BDC compte augmenter le capital du nouveau partenaire stratégique pour qu’il puisse s’installer avec une majorité supérieure dans la banque. Actuellement, IP Investissement obtient les parts du capital de la Banque Centrale qui étaient à hauteur de 16,5% et les 30% cédés par l’Etat comorien.   La BDC a également changé son directeur général qui occupait le poste depuis 1997. Ce dernier a été remplacé par son directeur adjoint, Marc Atiel. « J’ai passé 32 ans au sein de la BDC, dont 17 ans en tant que directeur général de la banque. A un moment, il faut savoir quitter et au bon moment. Je suis heureux de transmettre aujourd’hui une banque en bonne santé financière et en bon état de marche, avec un personnel jeune, compétent et motivé », lance Said Abdillah, l’ancien directeur général de la BDC.   De son côté, le vice-président en charge des Finances a salué le nouvel envol de la BDC avec son nouveau partenaire, mais aussi les efforts de l’ancien directeur. « Aujourd’hui, c’est un nouveau départ pour la BDC mais c’est un départ plein de perspectives pour le devenir de la banque elle-même, mais aussi en faveur du développement de l’économie comorienne », a déclaré Mohamed Ali Soilih.   Mohamed Youssouf La Gazette des Comores

Depuis 2008, la Banque de Développement des Comores avait lancé un processus de privatisation et un cabinet au nom d’ACEP a été recruté pour voir les possibilités de développement des activités de ladite banque. Une restructuration de la banque a été lancée depuis 2008 et commençait à s’éclaircir depuis 2010. Cette même année, un appel d’offres a été lancé et c’est IP Investissement, une société française qui a été choisie. Une cérémonie a été organisée à l’occasion de cette privatisation de la BDC. « Nous sommes très fiers d’avoir été choisi par les actionnaires de la BDC pour diriger cette banque, mais aussi très heureux de réaliser notre premier investissement au Comores à travers la BDC. C’est un projet passionnant et c’est pour nous, une grande responsabilité que nous prenons aujourd’hui », déclare Pierre Carpentier, le directeur d’investissement chez IP Investissement. Ce représentant de cette société française s’est déjà fixé un objectif, amener le plus loin possible la banque. « C’est une première opération du public-privé et ça doit être un exemple », poursuit-il. « Nous allons assurer la continuité et notre objectif est d’amener encore plus loin cette banque au service des opérateurs économiques ». Dans l’avenir, la banque veut élargir sa gamme de produits de financement, à la fois des opérations quotidiennes, mais également du financement des projets de l’entreprise et sur les opérations internationales. Dans les mois à venir, la BDC compte augmenter le capital du nouveau partenaire stratégique pour qu’il puisse s’installer avec une majorité supérieure dans la banque. Actuellement, IP Investissement obtient les parts du capital de la Banque Centrale qui étaient à hauteur de 16,5% et les 30% cédés par l’Etat comorien. La BDC a également changé son directeur général qui occupait le poste depuis 1997. Ce dernier a été remplacé par son directeur adjoint, Marc Atiel. « J’ai passé 32 ans au sein de la BDC, dont 17 ans en tant que directeur général de la banque. A un moment, il faut savoir quitter et au bon moment. Je suis heureux de transmettre aujourd’hui une banque en bonne santé financière et en bon état de marche, avec un personnel jeune, compétent et motivé », lance Said Abdillah, l’ancien directeur général de la BDC. De son côté, le vice-président en charge des Finances a salué le nouvel envol de la BDC avec son nouveau partenaire, mais aussi les efforts de l’ancien directeur. « Aujourd’hui, c’est un nouveau départ pour la BDC mais c’est un départ plein de perspectives pour le devenir de la banque elle-même, mais aussi en faveur du développement de l’économie comorienne », a déclaré Mohamed Ali Soilih. Mohamed Youssouf La Gazette des Comores

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 22:34

Le secteur privé envisage « une ville morte »

LINFO.RE – créé le 17.09.2014 à 21h43 – mis à jour le 17.09.2014 à 21h43

Les activités de nombreux opérateurs économiques se trouvent bloquées face à la crise énergétique qui sévit actuellement aux Comores. Une "ville morte" pourrait être appliquée par le secteur privé comorien.

Le secteur privé comorien souffre des conséquences de la crise énergétique. En effet, les activités de nombreux opérateurs économiques du pays, particulièrement à Moroni, enregistrent un déficit et cette situation n’enchante guère le secteur privé. Le Mouvement des entreprises comoriennes (Modec) est "en train de réfléchir à une ville morte dans les prochains jours » rapporte agencepresse-oi.com. Cette information provient d’un grand opérateur comorien qui sous-entend la paralysie générale de l’activité économique dans la capitale pendant « au moins une journée".  Le Modec, par le biais d’un communiqué publié largement dans la presse il y a quelques jours, a alerté les autorités pour qu’ils agissent immédiatement afin de résoudre la crise d’électricité. Cette panne selon le Modec "anéantit la santé financière des entreprises".  D’après le communiqué sorti par le Modec, "les entreprises ont vu les dépenses d’électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique". Depuis le mois dernier, des délestages réguliers se manifestent dans la capitale fédérale. L’opération "Ville morte" s’est déjà produit à Moroni en juillet 2012 lorsque le secteur privé et la société civile s’opposaient à la hausse des prix du carburant.

Le secteur privé comorien souffre des conséquences de la crise énergétique. En effet, les activités de nombreux opérateurs économiques du pays, particulièrement à Moroni, enregistrent un déficit et cette situation n’enchante guère le secteur privé. Le Mouvement des entreprises comoriennes (Modec) est "en train de réfléchir à une ville morte dans les prochains jours » rapporte agencepresse-oi.com. Cette information provient d’un grand opérateur comorien qui sous-entend la paralysie générale de l’activité économique dans la capitale pendant « au moins une journée". Le Modec, par le biais d’un communiqué publié largement dans la presse il y a quelques jours, a alerté les autorités pour qu’ils agissent immédiatement afin de résoudre la crise d’électricité. Cette panne selon le Modec "anéantit la santé financière des entreprises". D’après le communiqué sorti par le Modec, "les entreprises ont vu les dépenses d’électricité multipliées par 3 voire 5 par le financement du gazole et la maintenance des groupes électrogènes. Cette situation induit des surcoûts sur les prix de revient des produits sans pour autant pouvoir les répercuter sur les prix de vente pour des consommateurs déjà éprouvés par la crise économique". Depuis le mois dernier, des délestages réguliers se manifestent dans la capitale fédérale. L’opération "Ville morte" s’est déjà produit à Moroni en juillet 2012 lorsque le secteur privé et la société civile s’opposaient à la hausse des prix du carburant.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 22:24
Coopération décentralisée : Une convention-cadre entre Mayotte et Mohéli sème la polémique (Par AAA)    Entre le gouvernorat de Mwali et le Conseil général de Mayotte, une convention-cadre sur la coopération décentralisée maintenue jusqu'ici sous le manteau est remise en selle. Daniel Zaïdani, président du Conseil général de Mayotte, et Mohamed Ali Saïd, gouverneur de Mwali, tentent encore de tester l'opinion nationale en vue de relancer les discussions autour de cette convention, illégale dans la forme et dangereuse dans le fond, parce qu'elle remet en cause la souveraineté des Comores sur Mayotte, par le biais de la caution politique d'une haute autorité.  Le secrétaire général de l'exécutif de Mwali, Elfayadine Issoufa, confirme à Al-watwan que la convention proprement dite est en discussion et une copie est adressée au ministère des Relations extérieures à Moroni pour autoriser les discussions sur le texte. Il affirme avoir obtenu des échos défavorables qui laissent entendre que le projet doit être abandonné ou le texte révisé pour enlever les mentions lourdes de sens qui y figurent comme «Mayotte département». Pour l'instant, selon Elfayadine Issoufa, le gouvernorat de Mwali n'a pas été saisi officiellement.  Le troisième vice-président du conseil de Mayotte, qui était à Mwali pour finaliser les discussions, est finalement reparti ''bredouille'' à Mayotte. Il a pris l'engament de travailler de son côté pour convaincre les autorités de Mayotte de lever les points de discordances afin de permettre à la coopération entre les deux îles de se nouer. A l'en croire, Mayotte décide d'apporter son aide à Mwali dans les secteurs mentionnés de commun accord.  Cette convention cite dans son préambule la Constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001, la loi référendaire du 17 mai 2009, l'arrêté portant nomination des commissaires, membres de l'exécutif de l'Ile de Mwali et l'arrêté portant création du Conseil de l'exécutif de l'Ile chargé de la Coopération décentralisée.  Du coté de Mayotte, la convention fait référence, entre autres, à la loi organique n° 2010-1486 du 7 décembre 2010 relative au Département de Mayotte et à la délibération n°686/2012/CG du 26 mars 2012 relative à la charte pour la conduite d'une politique de coopération régionale Etat/Département de Mayotte pour la mise en œuvre des actions de coopération au titre de l'année 2011-2015.  Des textes qui sont contradictoires au sujet de Mayotte, le premier texte l'intégrant comme partie intégrante des Comores dans le respect du droit international et le second le maintenant sous la bannière française.  La constitution comorienne révisée est pourtant claire sur la conduite à tenir en matière de coopération : «Est qualifié de sécession tout acte portant atteinte à l'intégrité territoriale et à l'unité nationale. Est nul de plein droit tout acte ou toute mesure de nature à porter atteinte à l'unité de la République ou à mettre en péril l'intégrité territoriale nationale prise par une autorité d'une île autonome ou de l'Union».  La constitution autorise les îles «dans la limite de leurs compétences respectives et dans le respect de la Constitution de l'Union des Comores et des engagements internationaux de l'Union» de nouer et d'entretenir des relations de coopération avec des collectivités locales ou des organismes non gouvernementaux étrangers si cette convention s'inscrit dans un accord-cadre entre l'Union des Comores et cet Etat étranger ou cette organisation internationale interétatique.  Les accords des gouvernorats avec les collectivités françaises de la région Paca (Province-Alpes Cote d'Azur), par exemple, ne peuvent pas être confondus avec cette convention proprement dite, sur un territoire que réclame à cor et à cri le gouvernement comorien.  Dans cette convention,»le département de Mayotte a validé le principe d'engager des actions de coopération décentralisée prioritairement à destination de l'Union des Comores, de Madagascar et de Mozambique».  Selon Mayotte, «il s'agit principalement d'en sortir avec la logique d'affrontement et d'inscrire nos relations dans une logique de dialogue et d'entraide mutuelle sur le plan économique, social, éducatif, culturel et sportif. L'opportunité est ainsi offerte par la demande officielle du gouverneur de Mwali».  L'objectif de cette coopération décentralisée est de fournir «un appui respectif aussi direct, indirect et flexible que possible à des éventails d'initiatives de codéveloppement, de projets et de programmes mis en oeuvre par des organisations publiques ou privées telles que les entreprises, les associations et les collectivités territoriales ou locales».  Les deux parties pensent créer les conditions d'un environnement économique et touristique durable, favoriser la connaissance réciproque des populations et des territoires par les échanges sportifs et culturels, développer la filière agricole, l'élevage, la pêche et l'aquaculture, les échanges professionnels, promouvoir l'éducation et la formation professionnelle et enfin apporter un appui institutionnel aux deux collectivités respectives pour les aider à exercer pleinement leurs compétences dans le cadre de la décentralisation.  L'accord-cadre d'amitié entre les Comores et la France, signé à Paris, n'a pas autorisé ce genre de discussions au niveau des îles concernant Mayotte. Si Mwali est considérée comme un maillon faible du système, les instigateurs de cette convention doivent facilement comprendre que toute convention doit obtenir l'aval de l'autorité centrale. Et sur ce sujet, comme on dit, «ce n'est pas demain la veille».

Coopération décentralisée : Une convention-cadre entre Mayotte et Mohéli sème la polémique (Par AAA) Entre le gouvernorat de Mwali et le Conseil général de Mayotte, une convention-cadre sur la coopération décentralisée maintenue jusqu'ici sous le manteau est remise en selle. Daniel Zaïdani, président du Conseil général de Mayotte, et Mohamed Ali Saïd, gouverneur de Mwali, tentent encore de tester l'opinion nationale en vue de relancer les discussions autour de cette convention, illégale dans la forme et dangereuse dans le fond, parce qu'elle remet en cause la souveraineté des Comores sur Mayotte, par le biais de la caution politique d'une haute autorité. Le secrétaire général de l'exécutif de Mwali, Elfayadine Issoufa, confirme à Al-watwan que la convention proprement dite est en discussion et une copie est adressée au ministère des Relations extérieures à Moroni pour autoriser les discussions sur le texte. Il affirme avoir obtenu des échos défavorables qui laissent entendre que le projet doit être abandonné ou le texte révisé pour enlever les mentions lourdes de sens qui y figurent comme «Mayotte département». Pour l'instant, selon Elfayadine Issoufa, le gouvernorat de Mwali n'a pas été saisi officiellement. Le troisième vice-président du conseil de Mayotte, qui était à Mwali pour finaliser les discussions, est finalement reparti ''bredouille'' à Mayotte. Il a pris l'engament de travailler de son côté pour convaincre les autorités de Mayotte de lever les points de discordances afin de permettre à la coopération entre les deux îles de se nouer. A l'en croire, Mayotte décide d'apporter son aide à Mwali dans les secteurs mentionnés de commun accord. Cette convention cite dans son préambule la Constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001, la loi référendaire du 17 mai 2009, l'arrêté portant nomination des commissaires, membres de l'exécutif de l'Ile de Mwali et l'arrêté portant création du Conseil de l'exécutif de l'Ile chargé de la Coopération décentralisée. Du coté de Mayotte, la convention fait référence, entre autres, à la loi organique n° 2010-1486 du 7 décembre 2010 relative au Département de Mayotte et à la délibération n°686/2012/CG du 26 mars 2012 relative à la charte pour la conduite d'une politique de coopération régionale Etat/Département de Mayotte pour la mise en œuvre des actions de coopération au titre de l'année 2011-2015. Des textes qui sont contradictoires au sujet de Mayotte, le premier texte l'intégrant comme partie intégrante des Comores dans le respect du droit international et le second le maintenant sous la bannière française. La constitution comorienne révisée est pourtant claire sur la conduite à tenir en matière de coopération : «Est qualifié de sécession tout acte portant atteinte à l'intégrité territoriale et à l'unité nationale. Est nul de plein droit tout acte ou toute mesure de nature à porter atteinte à l'unité de la République ou à mettre en péril l'intégrité territoriale nationale prise par une autorité d'une île autonome ou de l'Union». La constitution autorise les îles «dans la limite de leurs compétences respectives et dans le respect de la Constitution de l'Union des Comores et des engagements internationaux de l'Union» de nouer et d'entretenir des relations de coopération avec des collectivités locales ou des organismes non gouvernementaux étrangers si cette convention s'inscrit dans un accord-cadre entre l'Union des Comores et cet Etat étranger ou cette organisation internationale interétatique. Les accords des gouvernorats avec les collectivités françaises de la région Paca (Province-Alpes Cote d'Azur), par exemple, ne peuvent pas être confondus avec cette convention proprement dite, sur un territoire que réclame à cor et à cri le gouvernement comorien. Dans cette convention,»le département de Mayotte a validé le principe d'engager des actions de coopération décentralisée prioritairement à destination de l'Union des Comores, de Madagascar et de Mozambique». Selon Mayotte, «il s'agit principalement d'en sortir avec la logique d'affrontement et d'inscrire nos relations dans une logique de dialogue et d'entraide mutuelle sur le plan économique, social, éducatif, culturel et sportif. L'opportunité est ainsi offerte par la demande officielle du gouverneur de Mwali». L'objectif de cette coopération décentralisée est de fournir «un appui respectif aussi direct, indirect et flexible que possible à des éventails d'initiatives de codéveloppement, de projets et de programmes mis en oeuvre par des organisations publiques ou privées telles que les entreprises, les associations et les collectivités territoriales ou locales». Les deux parties pensent créer les conditions d'un environnement économique et touristique durable, favoriser la connaissance réciproque des populations et des territoires par les échanges sportifs et culturels, développer la filière agricole, l'élevage, la pêche et l'aquaculture, les échanges professionnels, promouvoir l'éducation et la formation professionnelle et enfin apporter un appui institutionnel aux deux collectivités respectives pour les aider à exercer pleinement leurs compétences dans le cadre de la décentralisation. L'accord-cadre d'amitié entre les Comores et la France, signé à Paris, n'a pas autorisé ce genre de discussions au niveau des îles concernant Mayotte. Si Mwali est considérée comme un maillon faible du système, les instigateurs de cette convention doivent facilement comprendre que toute convention doit obtenir l'aval de l'autorité centrale. Et sur ce sujet, comme on dit, «ce n'est pas demain la veille».

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