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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

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Comprendre comment Dhulkamal a nui à la crédibilité de l’enquête sur la citoyenneté économique

22 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Dhukmal n’est pas un inconnu pour moi ; je le connais comme ma poche. Dès le départ, j’avais émis des doutes sur ses capacités intellectuelles et sur son intégrité morale à conduire une enquête parlementaire nous permettant de connaître la vérité sur ce dossier de la CE. J’ai pu en effet me rendre compte, à après avoir discuté avec lui, d’un parti pris trop flagrant et d’une légèreté d’approche indigne d’un élu qui siège à la représentation nationale. 

Il confondait ses états d’âme avec la vérité dans un dossier qui requiert professionnalisme et rigueur scientifique. Je l’avais même mis en garde que les choses ne se passeraient comme cela, qu’on lui opposerait une exigence de sérieux, de vérité et d’expertise dans un tel dossier. 
 
Les détails de cette conversation qui montrent que les auditions n’étaient pas nécessaires et Dhulkamal avait une idée bien arrêtée de cette enquête avant même son démarrage seront mis à la disposition du public le moment important… Mais pour rassurer les gens qui voient dans la fronde de 12 députés comme le résultat d’une manipulation, je me permets de publier ces lignes qui corroborent avec force détails ce que l’on craignait dans cette enquête sous la présidence d’un homme dont la vertu cardinale est l’opportunisme. 

Le désir de vérité et de justice que certains tentent de lui attribuer ne sont que mise en scène dont il a le secret. Avec ces lignes dont je vous convie à une lecture attentive, vous verrez le vrai visage de Dhulkamal, du peux chevalier de Msaidié, qui l’a sans doute séduit selon l’adage qui se ressemble s’assemblent. Les erreurs et le manque de sérieux dans la gestion de cette enquête sont dénoncés dans cet article d’un certain Msaidié basé à Rabat. 
 
Dhulkamal a gravement nui à la crédibilité de l’enquête pour des intérêts obscurs et personnels et a failli faire passer les comoriens à côté de la vérité. Ceux-ci sont en droit de connaître ce qui s’est passé dans ce dossier, mais avec Dhulkamal, cet objectif a été trahi tant ses motivations sont autres.
 
Ahmed BOURHANE

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 

Le désir de vérité et de justice que certains tentent de lui attribuer ne sont que mise en scène dont il a le secret. Avec ces lignes dont je vous convie à une lecture attentive, vous verrez le vrai visage de Dhulkamal, du peux chevalier de Msaidié, qui l’a sans doute séduit selon l’adage qui se ressemble s’assemblent. Les erreurs et le manque de sérieux dans la gestion de cette enquête sont dénoncés dans cet article d’un certain Msaidié basé à Rabat. 
 
Dhulkamal a gravement nui à la crédibilité de l’enquête pour des intérêts obscurs et personnels et a failli faire passer les comoriens à côté de la vérité. Ceux-ci sont en droit de connaître ce qui s’est passé dans ce dossier, mais avec Dhulkamal, cet objectif a été trahi tant ses motivations sont autres.
 
Ahmed BOURHANE

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Citoyenneté économique: JUWA et ses amis dans la tourmente

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Pourquoi les sambistes montent au créneau au moment où l'on s'apprête à auditionner leur chouchou? 

Je ne suis pas convaincu que l'enquête conduite par nos parlementaires pour faire la lumière sur la citoyenneté économique nous aidera à lever le voile sur ce vol organisé, mais je me demande tout de même pourquoi certains parmi eux veulent aujourd'hui l’étouffer?
 
En guise de plaidoirie pour leur guide, les caciques du JUWA s'étonnent qu'on s'étale particulièrement sur l'affaire dite de la citoyenneté économique et non sur d'autres puisqu'il y'en a une ribambelle. En soi, c'est légitime. Il faudrait élucider toutes les affaires de corruption qui ont miné l'économie nationale et qui continue d'ailleurs de prendre ses aises. Sauf qu'en se réfugiant derrière cet argument "d'enfant mal aimé", j'ai l'impression que nos amis plaident coupables à leur insu; en analysant cette ligne de défense, on pourrait sans risque de se tromper déduire que les chantres du sambisime reconnaissent la responsabilité de leur chef sur cette affaire mais s'offusquent simplement du fait qu'on accorde pas la même énergie sur les autres dossiers. (Tiens, l’assassinat de Taki par exemple, me dira-t-il). Si certains malgré leur incompréhension restent mesurés dans leurs réactions, d'autres vont plus loin et n'hésitent pas à parler de subterfuge pour faire taire leur champion.
Mais ne serait-il pas trop à facile qu'à chaque fois qu'on est amené à répondre de ses actes, on brandit le drapeau de la théorie du complot ou de l'affaire politique ? Hier c'était Djibril qui, pour rassurer ses disciples, en faisant fi de ce dont il est accusé, s'est dit être victime d'un complot orchestré par les politiques pour lui rendre aphone. Aujourd'hui ce sont les fidèles du Mollah qui reprennent le même refrain. La ficelle est un peu grosse, non ?
 
Ça se saurait s'il n'y avait que des anges parmi ceux qui nous gouvernent, mais n'y aurait-il pas moyen que ces dirigeants connus beaucoup plus pour leur voyeurisme que par leur honnêteté soient un jour animés par des bonnes intentions? Et si on leur accorde le bénéfice du doute? après tout on a rien à perdre, fin si on a rien à se reprocher... D'ailleurs même si je reste perplexe quant l’éclosion de la vérité à travers la procédure engagée, elle me semble néanmoins et c'est jusqu'à preuve du contraire être conduite avec sérieux et professionnalisme.
J'aimerais avant de clore mon propos, dire à nos amis que certes des affaires de corruption il y'en a eu aux Comores mais la citoyenneté économique en est l'affaire de trop. C'est pour moi un crime contre le peuple comorien. Faisons en sorte que les responsables de cette odieuse forfaiture soient un jour traduit en justice tout en continuant à dénoncer les maux qui rongent notre société quelque soit sa nature ou son origine.
Généralement quand on esquive la confrontation avec les juges c'est qu'on a quelque chose à se reprocher.
 
Matoir RAKIB

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

 

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Citoyenneté économique: JUWA et ses amis dans la tourmente

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Pourquoi les sambistes montent au créneau au moment où l'on s'apprête à auditionner leur chouchou? 

Je ne suis pas convaincu que l'enquête conduite par nos parlementaires pour faire la lumière sur la citoyenneté économique nous aidera à lever le voile sur ce vol organisé, mais je me demande tout de même pourquoi certains parmi eux veulent aujourd'hui l’étouffer?
 
En guise de plaidoirie pour leur guide, les caciques du JUWA s'étonnent qu'on s'étale particulièrement sur l'affaire dite de la citoyenneté économique et non sur d'autres puisqu'il y'en a une ribambelle. En soi, c'est légitime. Il faudrait élucider toutes les affaires de corruption qui ont miné l'économie nationale et qui continue d'ailleurs de prendre ses aises. Sauf qu'en se réfugiant derrière cet argument "d'enfant mal aimé", j'ai l'impression que nos amis plaident coupables à leur insu; en analysant cette ligne de défense, on pourrait sans risque de se tromper déduire que les chantres du sambisime reconnaissent la responsabilité de leur chef sur cette affaire mais s'offusquent simplement du fait qu'on accorde pas la même énergie sur les autres dossiers. (Tiens, l’assassinat de Taki par exemple, me dira-t-il). Si certains malgré leur incompréhension restent mesurés dans leurs réactions, d'autres vont plus loin et n'hésitent pas à parler de subterfuge pour faire taire leur champion.
Mais ne serait-il pas trop à facile qu'à chaque fois qu'on est amené à répondre de ses actes, on brandit le drapeau de la théorie du complot ou de l'affaire politique ? Hier c'était Djibril qui, pour rassurer ses disciples, en faisant fi de ce dont il est accusé, s'est dit être victime d'un complot orchestré par les politiques pour lui rendre aphone. Aujourd'hui ce sont les fidèles du Mollah qui reprennent le même refrain. La ficelle est un peu grosse, non ?
 
Ça se saurait s'il n'y avait que des anges parmi ceux qui nous gouvernent, mais n'y aurait-il pas moyen que ces dirigeants connus beaucoup plus pour leur voyeurisme que par leur honnêteté soient un jour animés par des bonnes intentions? Et si on leur accorde le bénéfice du doute? après tout on a rien à perdre, fin si on a rien à se reprocher... D'ailleurs même si je reste perplexe quant l’éclosion de la vérité à travers la procédure engagée, elle me semble néanmoins et c'est jusqu'à preuve du contraire être conduite avec sérieux et professionnalisme.
J'aimerais avant de clore mon propos, dire à nos amis que certes des affaires de corruption il y'en a eu aux Comores mais la citoyenneté économique en est l'affaire de trop. C'est pour moi un crime contre le peuple comorien. Faisons en sorte que les responsables de cette odieuse forfaiture soient un jour traduit en justice tout en continuant à dénoncer les maux qui rongent notre société quelque soit sa nature ou son origine.
Généralement quand on esquive la confrontation avec les juges c'est qu'on a quelque chose à se reprocher.
 
Matoir RAKIB

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Ambassadrice de France aux Comores: «J'espère pouvoir œuvrer pour une cause commune qui nous est chère, à savoir les intérêts de nos deux pays»

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Présentation de Lettres de créance de l’Ambassadrice de France

Dans une cérémonie solennelle ce vendredi matin, Madame Jacqueline Bassa-Mazzoni Ambassadrice de la République française, près de l'Union des Comores a présenté ses lettres de créance au Président de la République Azali Assoumani.
 
« Monsieur le Président, je suis très honorée d'être ici ce matin. J'espère pouvoir œuvrer pour une cause commune qui nous est chère, à savoir les intérêts de nos deux pays. Je mettrai tout en œuvre pour servir au mieux les intérêts de nos deux pays. Je suis très honorée encore une fois, très flattée et tout simplement très heureuse, Monsieur le Président » a dit la nouvelle Ambassadrice de France.
Pour sa part, le Président Azali a souhaité la bienvenue à la nouvelle Ambassadrice de France et l'a remercié pour les mots aimables qu'elle a eus à son endroit. « Certes en tant que française, vous devez connaitre les Comores, mais là vous franchissez une nouvelle étape puisque vous allez y vivre. Et je peux vous rassurer Madame l'Ambassadrice de toute ma disponibilité et celle de mon Gouvernement et vous le constaterez vous-même de celle du peuple comorien de faire de votre séjour aux Comores un moment agréable pour l'intérêt de nos deux pays. 
Comme vous l'avez si bien dit, votre mission est d'œuvrer pour le renforcement des relations d'amitié et de fraternité entre la France et les Comores. Je vous souhaite alors bonne chance et bonne réussite pour cette mission » a dit le Président Azali Assoumani. ©Beit Salam

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

 

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ASSISES NATIONALES: Les femmes Mutsamudiennes ont largué les amarres

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Les assises symbolisent selon ces femmes "la seule voix populiste à pouvoir sauver le pays". 

Expliqué par plusieurs personnes le mot "assises". Pour ces dernières "ces assises est une occasion importante. Azali a compris que les idées d'une population avertie pour le bilan de 42 ans n'est pas chose privée ".
 
En effet, une série des questions a motivé la rencontre et a ouvert un champ de réflexion pertinente : "on n'est pas politique; donc pourquoi on est invité?" Farida Nassor (épouse du coordinateur du parti JUWA à Anjouan) interroge les organisatrices.
Réponse : les assises est une rencontre de réflexion pour un avenir meilleur.
 
La directrice régionale du genre à Ndzouani, SittinaEchat Salim Hafi met en garde les autres femmes: "on ne doit jamais accepter de faire la queue des hommes. Il faut qu'on gagne notre part du (gâteau) en tant que femmes et prendre nos responsabilités". ©Mwegné Adinane

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

 

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Citoyenneté économique: JUWA et ses amis dans la tourmente

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Pourquoi les sambistes montent au créneau au moment où l'on s'apprête à auditionner leur chouchou? 

Je ne suis pas convaincu que l'enquête conduite par nos parlementaires pour faire la lumière sur la citoyenneté économique nous aidera à lever le voile sur ce vol organisé, mais je me demande tout de même pourquoi certains parmi eux veulent aujourd'hui l’étouffer?
 
En guise de plaidoirie pour leur guide, les caciques du JUWA s'étonnent qu'on s'étale particulièrement sur l'affaire dite de la citoyenneté économique et non sur d'autres puisqu'il y'en a une ribambelle. En soi, c'est légitime. Il faudrait élucider toutes les affaires de corruption qui ont miné l'économie nationale et qui continue d'ailleurs de prendre ses aises. Sauf qu'en se réfugiant derrière cet argument "d'enfant mal aimé", j'ai l'impression que nos amis plaident coupables à leur insu; en analysant cette ligne de défense, on pourrait sans risque de se tromper déduire que les chantres du sambisime reconnaissent la responsabilité de leur chef sur cette affaire mais s'offusquent simplement du fait qu'on accorde pas la même énergie sur les autres dossiers. (Tiens, l’assassinat de Taki par exemple, me dira-t-il). Si certains malgré leur incompréhension restent mesurés dans leurs réactions, d'autres vont plus loin et n'hésitent pas à parler de subterfuge pour faire taire leur champion.
Mais ne serait-il pas trop à facile qu'à chaque fois qu'on est amené à répondre de ses actes, on brandit le drapeau de la théorie du complot ou de l'affaire politique ? Hier c'était Djibril qui, pour rassurer ses disciples, en faisant fi de ce dont il est accusé, s'est dit être victime d'un complot orchestré par les politiques pour lui rendre aphone. Aujourd'hui ce sont les fidèles du Mollah qui reprennent le même refrain. La ficelle est un peu grosse, non ?
 
Ça se saurait s'il n'y avait que des anges parmi ceux qui nous gouvernent, mais n'y aurait-il pas moyen que ces dirigeants connus beaucoup plus pour leur voyeurisme que par leur honnêteté soient un jour animés par des bonnes intentions? Et si on leur accorde le bénéfice du doute? après tout on a rien à perdre, fin si on a rien à se reprocher... D'ailleurs même si je reste perplexe quant l’éclosion de la vérité à travers la procédure engagée, elle me semble néanmoins et c'est jusqu'à preuve du contraire être conduite avec sérieux et professionnalisme.
J'aimerais avant de clore mon propos, dire à nos amis que certes des affaires de corruption il y'en a eu aux Comores mais la citoyenneté économique en est l'affaire de trop. C'est pour moi un crime contre le peuple comorien. Faisons en sorte que les responsables de cette odieuse forfaiture soient un jour traduit en justice tout en continuant à dénoncer les maux qui rongent notre société quelque soit sa nature ou son origine.
Généralement quand on esquive la confrontation avec les juges c'est qu'on a quelque chose à se reprocher.
 
Matoir RAKIB

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Alerte sur la citoyenneté économique : des menaces et des intimidations au Député Dhulkamal président de la commission d’enquête

21 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Le désir inversé de la vérité. Spinoza a défini le désir comme « un mouvement dont la cause est un objet qui résulte d'une perte dans la rencontre du sujet avec l'Autre ». Revenons à l’actualité comorienne, pour constater ce qui est lancé pour rencontrer l’autre (les comoriens). Constatons en suite que nous avons au programme, les assises nationales et la procédure engagée par la commission d’enquête parlementaire pour rencontrer l’autre à fin de faire éclairer un dossier né obscure et qui le reste jusqu’ici. Qu’est ce qui se passe ? il y a quelque chose !
 
Au début, ces deux démarches étaient jugées louables et, soudain ! Pour revenir à la définition de Spinoza, la rencontre du sujet avec l'Autre pose problème. On ne veut plus entendre parler ni d’assises nationales ni d’enquête parlementaire, et ce, pour éviter à tout prix de rencontrer l’autre. Forcement il y a un problème.

Qui ne veut plus rencontrer l’autre et pourquoi ?

Sur le mur facebook de l’ancien Ministre Houmed Msaidie, le camarade Mrimdu a lu ceci et il a jugé utile de le partager avec vous lecteurs et lectrices. Un ancien Ministre nous informe que le président de la commission d’enquête parlementaire est intimidé et menacé.

Voici ce qu’a écrit Houmed Msaidié sur son mur facebook

« La horde est lancée aux trousses du preux chevalier DhoulKamal ( Député Dhoulkamal Dhoihir) président de la commission d’enquête parlementaire sur le programme de citoyenneté économique. Menaces, intimidations et invectives se suivent et se tamponnent. Tout simplement parce que il est déterminé, avec certains de ses collègues, à faire éclater la vérité, toute la vérité et rien que la vérité».  Alors, qui ne veut plus rencontrer l’autre et pourquoi ?
 
Mrimdu

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Mansour Kamardine : «Les clandestins en liberté font la loi à Mayotte »

20 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Mansour Kamardine, député Les Républicains de Mayotte, était l'invité du Talk. Lundi, Yves Thréard recevra Olivier Dartigolles, conseiller municipal de Pau et porte-parole national du Parti communiste français. ©Le figaro

 © www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Ministère de l'intérieur: « Les minorités n’ont plus droit à la prière du vendredi »

20 Octobre 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

LES MINORITÉS N'ONT PLUS DROIT À PRIER JUMMAH"

Les minorités religieuses sont interdites aux Comores de prier "jummah". Mais ce qui est important à dévoiler avant midi est l'opération qui se prépare contre Lingoni. "Dolpic est nommé coordinateur des préfets (poste inventé par le Ministre de l'intérieur, ndlr) pour voler la mosquée chiite de Lingoni et lui remettre au Gouvernement" confie à nos soins une source chiite. 
 
Niée en bloc cette information qualifiée de rumeur montée à toutes pièces, selon Dolpic. "Ma mission spéciale est le maintien de la paix à Ndzouani. Si le gouvernement jugé que cette maison peut être source de conflit; c'est à lui de décider. Mais l'intox est mensongère et orchestrée par les chiites eux mêmes ". Par Mwegné Adinane

 

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