Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 22:02


L’ambassadeur de la Ligue des Etats Arabes en Union des Comores, Abdallah Mubarak Al-Araimi, est enfin en possession des clefs des locaux qui vont servir de bureau à la Lea’’. Le diplomate arabe souhaite la délivrance d’un certificat de propriété qui sera légalisé par le ministère des Affaires étrangères et le gouvernement comorien avant de commencer les travaux de réhabilitation.

Après une longue année d’attente, l’ambassadeur de la Ligue des Etats Arabes en Union des Comores, Abdallah Mubarak Al-Araimi, est enfin en possession des clefs des locaux qui vont servir de bureau à la Ligue des Etats Arabes.
Le directeur général de la caisse de retraites des Comores a procédé, hier, à la remise officielle des clefs de leur ancien local sis la Corniche en présence du conseiller du ministre des Finances, Ahmed Abdou, qui représentait le ministre.
‘‘Malgré que le local soit grand et suffisant, ce logement qui nous servira du bureau, nécessite beaucoup de travaux. Nous allons procéder à une rénovation totale’’ souligne la secrétaire de l’ambassadeur de la ligue des Etats arabes.
Si le Président de l’Union a cédé ce bâtiment, ‘‘c’est pour montrer l’importance qu’il accorde aux relations entre le pays et l’organisation commune’’, a déclaré le représentant du ministre.
Abdallah Mubarak Al-Araimi remercie le gouvernement comorien pour avoir remis le local, ‘‘même si avec une année de retard’’. L’ambassadeur souligne qu’il avait cru qu’à son arrivée aux îles, il allait trouver un logement, un bureau et une voiture à sa disposition. ‘‘Connaissant la situation économique des Comores, nous nous sommes chargés de les trouver’’, dira l’ambassadeur.
Par ailleurs, il a souhaité un certificat de propriété qui sera légalisé par le ministère des Affaires étrangères et le gouvernement comorien avant de commencer les travaux de réhabilitation.

Abouhariat Saïd Abdallah
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 21:37


Le montage du ministre des Finances pour pouvoir verser les deux mois de salaires promis se poursuit. Hier encore, le ministère attendait une aide du Koweït ‘‘pour pouvoir débloquer la situation’’. ‘‘Dans les heures qui viennent’’, le gouvernement ‘‘attend’’ 3 millions de dollars pour compléter les 1,6 milliard de ‘‘nos recettes intérieures pour pouvoir payer les deux mois promis’’, calculait un fonctionnaire du ministère qui a cru nécessaire de préciser également que pour l’instant, les recettes qui entrent dans les caisses de l’Etat proviennent des seuls douanes et services des impôts ‘‘qui ne peuvent supporter en aucun cas la masse salariale mensuelle qui s’élève à 1,300 milliards’’.

Cela fait plus d’un mois que les agents de l’Etat attendent impatiemment le versement de deux mois d’arriéré de salaire, annoncé par les plus hautes autorités du pays, à commencer par le ministre des Finances. Une annonce chaleureusement accueillie, si l’on en juge par les visites impromptues et presque quotidiennes de certains fonctionnaires dans les différents guichets de la Snpsf (Société nationale des postes et services financiers).
Lors de son discours prononcé à Mohéli, le président de l’Union des Comores avait rassuré les fonctionnaires du paiement de deux mois à partir du 31 janvier, se référant sans doute, au financement du programme post-conflit par lequel certains pays et organismes ont promis d’aider l’Etat Comorien. La régularisation des salaires pour l’année 2008, fait partie des priorités, et jusqu’à ce jour, ‘‘la promesse n’est pas honorée’’ déploraient des enseignants rencontrés à quelques mètres des locaux de la Snpsf sur la route du port à Moroni.
Interrogé à cet effet, le conseiller au ministre de Finances, Ahmed Abdou a précisé que pour le moment, il n’y a que le Fmi et la Chine qui ont déjà versé leur contribution. Le Fmi a débloqué 1,910 milliard de francs et la Chine, 500 millions de francs. ‘‘Ce qui nous a permis d’ajouter avec 600 millions francs comoriens pour payer les deux mois de salaires passés’’, souligne Ahmed Abdou avant d’ajouter : ‘‘nous attendons actuellement l’aide du Koweït pour pouvoir débloquer la situation’’. Au ministère, on affirme, à ce propos, que toutes les formalités avaient été déjà entamées. ‘‘Dans les heures qui viennent’’, le gouvernement ‘‘attend’’ 3 millions de dollars pour compléter le 1,6 milliard de ‘‘nos recettes intérieures pour pouvoir payer les deux mois promis’’. Le fonctionnaire, Ahmed Abdou, précise également que pour l’instant, les recettes qui entrent dans les caisses de l’Etat proviennent des seuls douanes et services des impôts ‘‘qui ne peuvent supporter en aucun cas la masse salariale mensuelle qui s’élève à 1,300 milliard’’.
Une chose est sûre : ‘‘Nous allons continuer à payer les arriérés de 2008’’, avant d’entamer la paie de 2009’’. Wait and see!

Abouhariat Saïd Abdallah
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 21:37
Nous publions ci-après la lettre que le président de l'Assemblée nationale des Comores a adressée à son homologue du Parlement européen M. Hans Gert Pottering au sujet du projet français de départementalisation de Mayotte.

Monsieur le Président,

En ma qualité de Président de l'Assemblée de l'Union des Comores, la représentation nationale de mon pays, j'ai le devoir d'attirer l'attention du Parlement Européen, et à travers lui, celle des peuples européens, sur la grave situation que la France, pays européen, est entrain de créer aux Comores et par delà dans le sud ouest de l'Océan Indien.

Vous n'ignorez pas que la décolonisation des Comores est inachevée du fait du maintien de l'île comorienne de Mayotte sous administration française.

Et pourtant l'Organisation des Nations Unies a admis en son sein les Comores, comme 134ème membre en tant qu'archipel constitué de quatre îles principales par sa résolution numéro 3385 du 12/11/1975, résolution votée par l'ensemble des pays européens hormis la France qui avait choisi de ne pas participer au vote.

Depuis 1975, plus d'une vingtaine de résolutions ont été adoptées par l'ONU pour condamner la politique de la France à Mayotte, considérer comme nulles et non avenues ses consultations dans l'île comorienne et inviter la France à accepter d'ouvrir des négociations avec les Comores pour une solution juste de cette épineuse question.

Malheureusement, la France qui se pose si souvent en donneur de leçons dans les relations internationales, a toujours refusé de respecter les résolutions de l'ONU, optant pour une attitude de grande puissance qui va même jusqu'à prétendre opposer son droit interne sur le droit international, qui plus est sur une question internationale.

Monsieur le président,

La France s'apprête à organiser le 29 mars 2009 dans l'île comorienne de Mayotte, une consultation qui vise la départementalisation de Mayotte. Elle croit ainsi avaliser le fait accompli. Ce qui va aggraver sensiblement les tensions.

Vous n'ignorez pas la situation de non droit que la France impose aux Comores.
 Elle se livre à des déplacements massifs de population, (16 000 l'année dernière suivant ses propres chiffres) les Comoriens étant considérés par elle comme des clandestins dans leur propre pays.

 Des milliers de Comoriens périssent chaque année dans le bras de mer séparant Anjouan de Mayotte, conséquence néfaste du visa imposé aux Comoriens désirant se rendre à Mayotte.

 Tout récemment, suite à la diffusion d'une vidéo par le journal français "Libération" l'aperçu des mauvais traitements que subissent les Comoriens dans le Centre de Rétention de Mayotte, anti-chambre des expulsions, a créé un scandale en France et la Commission Européenne s'en est émue dans une communication publique.

Monsieur le Président,

La départementalisation de Mayotte va rendre cette situation encore plus tendue. D'autant que les Comoriens perdront alors tout espoir d'une solution négociée. Déjà aujourd'hui, la France considère Mayotte comme terre française et ne veut pas en démordre, qu'en sera-t-il lorque l'île comorienne sera érigée en département français.

L'Union Européenne va-t-elle suivre la France, appuyer sa politique du plus fort, valider le fait accompli et conforter la thèse de ceux qui considèrent que les relations internationales sont toujours gouvernées par les lois de la jungle ? L'Union Européenne est-elle prête à intégrer l'île comorienne de Mayotte en son sein ?

J'ose croire qu'il n'en est rien, voilà pourquoi j'ai l'honneur de vous demander de saisir le Parlement Européen sur la politique de la France aux Comores pour que la solidarité nécessaire des peuples européens envers le peuple comorien puisse s'exprimer.

Dans cette perspective, je vous adresse ci-joint le mémorandum du 12 novembre 2008, document synthétique cristallisant les positions du peuple comorien, mémorandum remis officiellement par une délégation comorienne composée de Ministres, de Parlementaires et de représentants de la société civile, à l'Ambassadeur de France aux Comores pour transmission au Gouvernement français.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération et la reconnaissance des élus comoriens pour l'appui que l'institution que vous présidez voudra bien apporter au recouvrement de l'intégrité territoriale des Comores.

Signé SAID DHOIFIR Bounou
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 21:30


Lettre ouverte adressée au chef de l'Etat, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi
Le Président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi


Nous publions ci-dessous une lettre ouverte adressée au chef de l'Etat, Ahmed Abdallah Sambi, par notre confrère KAMAL EDDINNE SAINDOU au sujet du référendum sur la départementalisation de Mayotte, prévu le 29 mars prochain.


A son Excellence
Monsieur le Président de l'Union des Comores


Excellence, Monsieur le président

Permettez-moi d'user de mon droit de citoyen pour vous faire part de mes inquiétudes sur la situation institutionnelle de notre pays. Depuis votre élection à la tête de l'Etat, vous vous êtes clairement prononcé contre le séparatisme et vous en avez donné la preuve de cette conviction en engageant les forces vives du pays et en mobilisant les nations amies des Comores pour rétablir l'ordre institutionnel sur l'île d'Anjouan affaiblissant ainsi le camp des partisans du démantèlement de l'Etat comorien. Dans ce sens, l'annonce de votre intention de réviser la Constitution issue de la crise séparatiste, avait nourri d'énormes espoirs. Cependant, l'avant projet qui vient d'être rendu public manque à l'évidence d'ambition en affichant une vision de court terme au moment où les Comoriens espéraient une véritable refonte constitutionnelle visant à renforcer l'unité politique des Comores, affirmer la souveraineté du pays sur l'ensemble du territoire national et réhabiliter la République née de l'Indépendance du 6 juillet 1975.

Faut-il rappeler que l'actuelle constitution fut élaborée dans un contexte de tension politique où les protagonistes étaient animés par le principal souci de sortir d'un conflit qui s'enlisait plutôt que par la volonté d'affirmer les bases d'une nation réconciliée avec ses valeurs fondatrices d'indépendance, d'unité et de progrès ?

L'exigence d'une révision constitutionnelle s'impose donc comme une nécessité politique qui doit mobiliser tous ceux qui croient encore à l'idée d'une nation comorienne. Vous comprenez Excellence l'amertume de la population qui se trouve ainsi privée de ce moment d'un grand débat sur la reconstruction nationale. L'absence d'une telle dynamique citoyenne confisque de fait l'enjeu national de ce rendez-vous et le confine dans les contours étroits des affrontements partisans et des conflits de pouvoir qui ont fait le lit de l'instabilité politique et du marasme économique que vit l'archipel.

Monsieur le Président,


Si nous insistons sur la nécessité de cette révision constitutionnelle, c'est que la philosophie qui a présidé à son élaboration a été viciée en ce sens qu'au lieu de réconcilier le pays, elle a participé au repli insulaire devenu aujourd'hui la seule norme politique et le principal obstacle à la construction d'un discours de l'identité comorienne en tant que nation. Toute révision doit donc partir du postulat qu'il faut renforcer les bases de l'Etat fragilisé par le processus d'éclatement initié au lendemain de l'indépendance par la sécession de Mayotte. Les soubresauts de 1992 à Mohéli et la tentative sécessionniste de 1997 à Anjouan ne sont en effet que les épisodes d'un long feuilleton qui se joue depuis plus de trente ans.

Monsieur le Président

C'est parce que l'enjeu de cette révision ne peut être que celui de la défense des intérêts suprêmes du pays, sa souveraineté et son unité, qu'il est inadmissible et dépourvu de sens de maintenir deux consultations populaires au même moment et sur le même territoire : le référendum constitutionnel du 22 mars sur les trois autres îles de l'Union et celui du 29 mars sur la départementalisation de Mayotte. La simultanéité de ces deux consultations populaires est lourde de conséquences à plusieurs niveaux. Sur le plan symbolique, elle confirme une acceptation de fait de deux entités territoriales différentes. Cet agenda participe à détourner l'attention des Comoriens et affaiblit par ce fait même, toute réaction contre le projet français de balkanisation des Comores. Si certains doutaient encore de l'existence d'un tel projet, l'Ambassadeur de France à Addis-Abeba vient de fournir la preuve dans son courrier du 28 janvier 2009 adressé à ses homologues africains à la veille du 12ème sommet des Chef d'Etat et de gouvernements de l'Union africaine dans la capitale éthiopienne. Ce texte continue de nier la souveraineté comorienne sur Mayotte. Notons cependant que l'Union africaine qui en est destinataire, n'a pas cédé aux sirènes de l'offensive diplomatique française et vient de réaffirmer sans ambiguïté, son soutien à la revendication comorienne sur Mayotte.


Monsieur le Président,


Au regard de cet enjeu, je vous prie Monsieur le président d'envisager rapidement le report du référendum constitutionnel du 22 mars afin de concentrer toute l'énergie de la nation à défendre son territoire. Le moment est important et la décision est urgente. Comment expliquerait-on au monde que pendant que la France piétine une partie du territoire comorien au mépris du droit international, les Comoriens sont en campagne ? A quelle unité concourt une révision constitutionnelle lorsqu'elle distrait la population et la détourne du principal enjeu de cette unité ? Si la proximité de ces deux consultations populaires à Mayotte d'une part et dans les trois autres îles d'autre part, est une simple coïncidence, admettons qu'elle tombe mal. La France vient de démontrer à travers le courrier de son représentant à Addis-Abeba qu'elle s'apprête à passer en force les barrages du droit international et prépare son opinion et la communauté internationale au fait accompli de son projet de création «  d'une communauté de l'archipel » sa nouvelle trouvaille pour nommer la balkanisation de notre pays. S'il est illusoire de penser que la puissance administrante va modifier son agenda sur Mayotte, le gouvernement comorien peut en revanche changer le sien. Parce qu'il y va de l'intérêt suprême des Comores et parce qu'une telle décision serait cohérente avec votre position qualifiant de «  nul et non avenu » la tenue d'un tel référendum à Mayotte.

Monsieur le Président,


C'est pour toutes ces raisons et seulement pour celles-là, que je me permets de vous demander d'avoir le courage d'annoncer le report de la date du référendum constitutionnel que vous avez convoqué pour le 22 mars. A chaque fois que l'histoire offre l'opportunité d'unir le pays pour défendre ses frontières, ceux qui assurent les rennes choisissent par opportunisme, d'abdiquer devant leur responsabilité sur ce dossier, manquant du coup d'entrer dans l'Histoire. Or, tant que la question des frontières de l'Etat comorien et donc de son espace vital ne sera pas réglé, celui-ci restera effectivement une fiction et justifiera toutes les aventures qui alimentent son instabilité permanente.

Persuadé que la sagesse vous conduira à prendre une décision à la hauteur de l'enjeu auquel fait face le pays aujourd'hui, je vous prie Excellence d'agréer l'expression de ma profonde considération.



Moroni, février 2009
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 21:21


A Comores Télécom, on se dit optimiste suite à la foudre qui a ‘‘frappé une quantité importante de ses installations”. Lors d’une conférence de presse tenue dans ses locaux, hier, les responsables de la maison ont annoncé ‘‘l’arrivée prochaine’’ des cartes commandées auprès de la société française Alcatel-Lucent, fournisseur traditionnel de la société nationale. Les équipements commandés auprès de la société française seraient ‘‘depuis le 14 février’’ au centre de tri de Nairobi. Au Département Marketing on assure ‘‘qu’un délai de seulement deux jours sera nécessaire pour les installer’’, après leur arrivée. Parallèlement, une série de mesures seraient en cours de réflexion à la direction de la société, notamment des bonus qui pourraient être accordés aux abonnés du réseau cellulaire.

La société nationale des télécommunications (Comores Télécom) a tenu hier, lundi 16 févier, une conférence de presse dans la salle de conférence de la direction générale. Les chefs de départements ont passé en revue la situation de leurs services respectifs par rapport aux dégâts causés par la foudre du 31 janvier sur les installations de la société. Les responsables de la maison ont annoncé ‘‘l’arrivée prochaine’’ des cartes commandées auprès de la société française Alcatel-Lucent, fournisseur traditionnel de la société nationale. Selon Saïd Antoisse, du département marketing les équipements commandés auprès d’Alcatel sont depuis le 14 février au centre de tri de Dhl de Nairobi. Il a assuré ‘‘qu’un délai de seulement deux jours sera nécessaire pour les installer’’, après leur arrivée. Par ailleurs, la direction serait en train de réfléchir sur les modalités et la nécessité d’accorder ‘‘des bonus harmonisés pour les usagers des téléphones cellulaires et permettre à tout abonné ayant perdu un crédit durant cette période de le regagner en conséquence’’, après réparation et diagnostic de tous les équipements. Dans la foulée, le cadre du département marketing a révélé que ‘‘dorénavant Comores Télécom ne facture pas les téléphones, en dérangement, de son réseau fixe’’.
Selon les premières estimations, les dégâts occasionnés par la fameuse foudre s’élèveraient à plus de 120 millions de francs comoriens. ‘‘Toutefois on s’attend à ce que ce chiffre augmente puisque les travaux de diagnostic sont toujours en cours’’, précise-t-on toujours au département marketing.
Le service informatique se remet, lui aussi, difficilement de la ‘‘crise’’ qui a vu ‘‘vingt-sept postes d’ordinateurs et un des serveurs du système de gestion des abonnés mis hors service’’.
‘‘Malgré les dégâts constatés à ce niveau du système de gestion des abonnés, il n’y aura pas d’incidences désagréables au niveau de la facturation’’, a rassuré Abdallah Saïd Islam, chef de département Informatique qui précise que ‘‘l’automatisation du système de gestion des abonnés a fait que des sauvegardes se font tous les jours, ce qui exclut logiquement toute possibilité de perte de données de facturation’’.

K.Soulé Ali
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