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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Un président sans itinéraire qui agit à hue et à dia

1 Octobre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Un président sans itinéraire qui agit à hue et à dia


Des centaines d'opposants comoriens, des militants de la société civile et des membres des victimes du crash de la Yemenia rassemblés, mardi 29 septembre, dans l'avenue Marbeau et à la rue Marbeau, en face de l'Ambassade des Comores, à Paris en présence d'un dispositif sécuritaire impressionnant, ont défié le pouvoir du président Ahmed Abdallah Sami. Ils ont profité de la présence annoncée de Sambi à Paris pour se faire entendre et tenter de lui remettre une importante Déclaration sur la marche des affaires du pays. A l'issue de cette manifestation pacifique, qui a pris fin en début d'après-midi, une délégation des manifestants a été ensuite reçue au siège de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour remettre au Secrétaire Général de l'Organisation une copie de la Déclaration. Au milieu d'un imposant dispositif policier, les centaines de personnes rassemblées avenue Marbeau et rue Marbeau ont crié des slogans en faveur de la réintégration de Mayotte dans son giron naturel et du respect de l'Accord -cadre de Fomboni instituant la tournante politique tous les quatre ans aux Comores.

Le président Sambi serait-il en cavale ?

De passage à Paris après New York où il a tenté de louer Mayotte à la France, le président Sambi, fuyard depuis le crash du 30 juin s'est abstenu de rencontrer une délégation de notables comoriens comme prévoyait le service du protocole de l'Ambassade des Comores à Paris. Pire encore ! Sambi serait entraîné par les réseaux de l'Ambassadeur caméléon, le boa Sultan CHOUZOUR pour se rendre en catimini à Bruxelles, fuyant ainsi la communauté comorienne de France. Serait-il en train de s'imprégner sur un dossier compromettant qui touche directement la sécurité du pays ? En effet, un certain Albert, homme d'affaires, belgo -syrien s'est vu attribuer le marché comorien de la confection des passeports biométriques. Pour l'heure, plusieurs pays dont les USA ont émis des réserves pour l'octroi des visas dans la mesure où l'identification des vrais Comoriens n'est pas garantie par rapport à plusieurs personnes détentrices de ces documents de voyages.

Aussi, les services officieux de l'Ambassade animés conjointement par Moustapha Abdouraf, un activiste politique originaire des Comores, patron de SOS Voyage et Soilihi Mohamed Soilih alias Le Bossé ont tenté vainement de désorienter les manifestants du mardi devant la plus importante chancellerie comorienne en envoyant des textos sms .Le message est le suivant : Bonsoir, Changement du programme du pt Sambi. Il ne rencontre personne après avoir appris la manifestation contre lui. Il part à Bruxelles demain dans la matinée sur Eurostar en gare du nord. Il va voir sa fille la bas et rencontrer Albert celui qui fait les passeports et la carte d'identité consulaire. Il restera la bas jusqu'à jeudi pour rentrer directement à l'aéroport et partir pour les Comores.

L'objectif du message aura été de persuader les patriotes comoriens de ne pas partir manifester massivement et pacifiquement devant l'Ambassade des Comores à Paris contre les abus du président Sambi et de sa gestion chaotique durant quatre ans de règne. En contre partie, Moustapha attend obtenir du gouvernement comorien, l'autorisation et les droits de trafics aux Comores d'une compagnie aérienne fantôme et virtuelle. Mais il sous estime Sambi ! Sambi est probablement fou de Dieu mais il n'est pas tout à fait ignare dans les affaires.

Moustapha Abdou Raouf est vite vite rattrapé par l'histoire. Entrepreneur en faillite, Rmiste, militant de la société civile, de la Diascom et du comité Maoré s'est aujourd'hui converti en transporteur aérien. La manifestation a eu lieu devant une Ambassade en deuil car l'Ambassadeur Abdallah Mirgane s'était enfermé dans son bureau avec ses valets, les rideaux baissés. Il avait théoriquement décrété une journée ville morte à l'Ambassade sans le dire. Que Sambi tire les leçons de la manifestation de ce mardi et se retire avant que les foudres du peuple l'agrippent.

Issihaka Mihidjahi
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Comores : La Mamwe remonte la pente

30 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Un bilan encourageant. C’est l’image donnée aux activités de la société comorienne de distribution d’eau et électricité par son directeur lors d’une conférence de presse tenue samedi au siège de cette entreprise publique.
 
Le 23 août dernier, le président Sambi inaugurait la nouvelle centrale électrique de la Mamwe
Crédit photo : DR

« Notre capacité de production a été multiplié par quatre en six mois », se flatte Alphonse Henri Mlanao, le directeur général de la Mamwe. « D’une capacité de 3 Mw au début notre production a subitement chuté à 2Mw après un mois. Alors que déjà avec ces 3 Mw on avait des problèmes d’alimentation ne serait-ce qu’à la ville de Moroni. C’est ainsi que nous avons décidé de rehausser notre niveau de production pour répondre à la demande de notre clientèle. Notre capacité actuelle est de 13Mw », a détaillé celui qui est à la tête de cette société d’Etat depuis six mois.

Pour arriver à ce niveau de production la société a dû batailler ferme. La première démarche consistait à réviser la centrale de Voidjou, une opération qui a obtenu le soutien du gouvernement qui a déboursé 200 millions Fc (400.000 €). Parallèlement, les autorités comoriennes ont entamé des négociations pour l’acquisition d’une nouvelle centrale. Ces tractations ont permis l’arrivée d’une nouvelle centrale électrique de 6 Mw à travers un contrat de location-vente passé avec Semlex, une société belge, qui a acquis ces groupes électrogènes auprès de la société Henri Fraise & Fils de Mayotte.

D’ici le mois de décembre la société devrait obtenir un don de nouveaux groupes électrogènes d’une capacité de 6 Mw en Grande-Comore, 3 Mw à Anjouan et 1,5 Mw à Mohéli. La demande journalière en électricité de l’île de Ngazidja est de 9,5 Mw durant les heures de pointe.

Alors que la production d’électricité tend à se stabiliser, le directeur général de la Mamwe promet de se concentrer sur la distribution de l’eau. A en croire Alphonse Henri Mlanao, ce deuxième secteur d’activité de la société a aussi enregistré des améliorations depuis ces six derniers mois. La société aurait procédé à l’installation de nouvelles pompes.

Alors qu’il y a quelques mois, le gouvernement a reçu une aide de tuyauterie de la part de la Chine, ce matériel n’est toujours pas utilisé. « Nous attendons l’arrivée des matériaux de complément pour nous attaquer au problème de l’eau », a indiqué le directeur de la Mamwe. « Le problème crucial reste le stockage », a-t-il précisé, ajoutant qu'«à cause de fuites, la quantité d’eau pompée à la station de Vouvouni n’arrive pas entièrement au château d’eau ». Le directeur général de la Mamwe a soutenu que vers la fin de l’année prochaine, la Mamwe comptait creuser deux nouveaux puits de 3000 m 3 l’un, pour augmenter la capacité de production d’eau en Grande-Comore.

Faissoili Abdou

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UN REGIME A L'AGONIE : DISCOURS DE FIN DE REGNE

30 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


UN REGIME A L’AGONIE : DISCOURS DE FIN DE REGNE


Dans un discours fleuve à la nation, le prophète Sambi vient de s'adonner à son exercice favori, à la seule chose qu'il sait faire : Parler pendant des heures sans rien dire de consistant. Dans cet exercice qui ressemble fort à un discours de fin de règne, il a déversé les mensonges et distillé les contrevérités. Encore une fois, nous avons eu droit aux éternelles promesses. A l'entendre parler, tout baigne, tout va pour le meilleur des mondes, nous sommes sur la bonne voie. Très imbu de sa personne et dans un style où le «Je» et le «Moi» abondent, l'homme au turban a passé le plus clair de son temps à se plaindre comme un enfant des critiques de sa politique qui ne trouve aucune grâce aux yeux de ses adversaires. En tout cas, les efforts déployés pour défendre un bilan qui est largement négatif et une image personnelle irrémédiablement écornée par les dérives mafieuses et monarchiques n'ont pas convaincu.

Du point de vue de la forme, le discours de l'Ayatollah est resté fidèle au comportement narcissique et brouillon de son auteur. Un véritable show où l'autosatisfaction et la médiocrité rivalisent avec le manque de vision politique à long terme. Vous pouvez tenter l'exercice et vous remarquerez que le «Je» et le «Moi» ont été utilisés à 248 reprises. Son propos peut être résumé ainsi : « Je suis le centre du monde. Le meilleur Président que le pays ait connu. Grâce à moi, le pays rayonne de mille feux. Vous risquez de regretter mon départ ». Visiblement, le ridicule ne tue pas.

Pour ce qui est du fond, nous avons eu droit à un tissu de mensonges. D'abord, l'Ayatollah refuse obstinément d'assumer l'échec de sa politique hasardeuse et sans consistance, préférant en attribuer la responsabilité à ses collaborateurs. En la circonstance, il oublie la notion de solidarité gouvernementale qui exige que tout l'équipage d'un bateau doive en cas de naufrage, en assumer collectivement toutes les responsabilités.

Elu pour mettre en œuvre une politique articulée autour de 4 projets majeurs, Sambi a pris le soin par lâcheté d'esquiver les points qui fâchent. Dans son bilan à mi-parcours, avez-vous entendu de sa bouche un mot du projet habitat qui nous a été vendu comme une valeur sûre ? Alors qu'aucune maison en briques n'est sortie de terre, vous a-t-il dit ce qu'il avait fait des 2 milliards offerts par l'Arabie-Saoudite ? Pour ce qui est de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, nous sommes loin du compte. Les intérêts de l'Etat sont sacrifiés au profit de sociétés étrangères sans une juste compensation. Son vice-président Idi Nadhoim est mouillé jusqu'au cou dans l'affairisme.

Les marchés publics sont attribués aux copains sans appels d'offres moyennant, naturellement, des bakchichs. Les sociétés d'Etat sont devenues des filiales de Beit Salam et des pompes à fric pour les opérations occultes. Quand le directeur des hydrocarbures s'offre le luxe d'offrir au vu et au su d'une population affamée des véhicules 4X4 neufs à ses collègues et cela en toute impunité, nous sommes en droit de nous interroger sur la volonté réelle de l'homme au turban de lutter contre la gabegie, la corruption et les arrangements entre amis. La main sur le cœur et au nom de Dieu, Sambi jure n'avoir jamais volé un centime à l'Etat. Nous aimerions bien le croire mais, nous nous demandons en même temps d'où viennent les millions qui alimentent la fondation de sa femme. Pourquoi, toutes les aides destinées au pays ne sont-elles pas reversées à la banque centrale mais atterrissent à la présidence ? A quel usage cet argent est-il affecté ?

Sambi dit être le Président de tous les comoriens. Cela est totalement faux. Les nombreuses nominations souvent à des postes stratégiques, n'obéissent à aucun critère de compétence. L'origine géographique, les liens familiaux et amicaux semblent être les seuls motifs de choix. Le Mollah a transformé l'appareil d'Etat en propriété privée, pour utiliser un mot comorien en chamba. Cela nous rappelle les anciens régimes notamment, l'époque Djohar-Mchangama. En somme, dans ce domaine, c'est le changement dans la continuité.

Pour ce qui est de la Justice qui constituait pourtant un des piliers de sa politique, l'échec de Sambi est cuisant. Ses ingérences dans les dossiers judiciaires sont courantes. Lorsque des citoyens sont interpellés et emprisonnés pour leurs opinions politiques, on ne peut pas parler d'avancée ou d'enracinement des valeurs démocratiques dans notre pays. L'incarcération suivie de la mort d'un syndicaliste dans des circonstances obscures n'a donné lieu à aucune enquête sérieuse. Aujourd'hui, sans avoir été jugés, des militaires croupissent dans la caserne du général Salim. Les principaux auteurs des exactions commises à Anjouan coulent eux, des jours paisibles à Mayotte et au Bénin avec la complicité bienveillante de notre partenaire historique, la France. C'est tout simplement une honte pour la République.

En effet, les Comores sont un pays où plus de 70% de la population active vit de l'agriculture et de la pêche. Avez-vous entendu le Mollah Sambi faire mention de projets spécifiques et d'envergure à l'endroit des cultivateurs et des pêcheurs ? Vous ne trouverez pas non plus une seule fois dans son discours les mots Education et Santé. Toujours fidèle à sa philosophie de petit commerçant, ces secteurs ne doivent révéler aucun caractère prioritaire. Dans son souci de s' enrichir et favoriser les siens avant la fin de son mandat, il est clair que seules les activités lucratives à court terme l'intéressent.

« Dieu m'est témoin. Je ne cherche pas à m'éterniser au pouvoir». En prononçant ces paroles et surtout en prenant Dieu le Tout Puissant à témoin, le Mollah Sambi commet un blasphème, c'est-à-dire, une insulte à la Divinité Suprême. J'avoue que j'arrive assez souvent à douter de la foi de cet homme qui ne tient jamais ses promesses et qui, de surcroît, associe Dieu à toutes ses turpitudes. La vérité est que tous les observateurs avertis s'accordent à dire que la stratégie mise en place par Sambi vise comme seul objectif, la confiscation du pouvoir. C'est le Président lui-même qui a évoqué Machiavel pour qui, la fin justifie les moyens. Pour ceux qui ne l'ont pas encore compris, il s'agissait d'un discours de campagne à partir duquel, Sambi a voulu nous faire croire qu'il a réussi à mettre le pays sur les rails et qu'il faut lui accorder à l'assemblée, une majorité qui décidera de la prolongation de son mandat.

J'ose espérer que les électeurs comoriens ne se laisseront pas duper mais qu'ils se rappelleront au contraire, de la dégradation quasi constante de leur niveau de vie, des arriérés de salaire, de la corruption généralisée, du favoritisme exacerbé et du recul enregistré dans le domaine des libertés. Je n'ose même pas évoquer la gestion du dossier mahorais. Après maintes gesticulations et reculades, notre Ayatollah vient de nous sortir derrière les fagots un plan de crise qui brille par son inapplicabilité. Le principe d'un pays, deux administrations, nous semble être un subterfuge de plus pour éluder le problème.
Pourquoi Sambi et ses amis Dossar et Djaffar n'ont jamais eu le courage de refuser les expulsions de nos compatriotes de l'île comorienne de Mayotte ? Quand vous aurez trouvé la réponse à cette question, vous aurez tout compris du régime Sambi.

LE 28 SEPTEMBRE 2009 / HOUMADI BACAR
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CONFERENCE DE PRESSE du Président de l'île Autonome de Ngazidja

30 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


CONFERENCE DE PRESSE du Président de l’île Autonome de Ngazidja

Dans une période où le climat politique national est délétère, par l'assaut permanent contre les institutions républicaines issues de l'Accord de réconciliation nationale,où les menaces sur la cohésion nationale sont patentes,comme le vertige des hauteurs du sommet de l'Etat ignore la réalité nationale, la fragilité et l'obligation de stabilité et de sérénité de notre pays?

Les Comores vivent dans une situation de non-droit. Le pouvoir de l'île de Ngazidja est agressé par un Coup d'Etat perpétré par le pouvoir de l'Union. L'Exécutif de l'île est délesté de ses pouvoirs constitutionnels. Il est financièrement et matériellement asphyxié et même les salaires sont confisqués. L'autonomie de l'île est remise en cause.

Parce que l'île Autonome de Ngazidja dont il est le représentant légitime, ne peut pas au sein de l'Etat être si marginalisée, si humiliée, si méprisée.Puisque le pouvoir de l'Union, tête baissée, sans aucune considération, sans aucun respect des textes qui régissent le pays, piétine sans vergogne le pouvoir de l'île :

Le Président Mohamed ABDOUMOIHABI a convié la presse dans la matinée du lundi 28 septembre 2009 dans son palais de Ngazi-Ngomé pour s'entretenir avec eux sur les sujets relatifs à l'ensemble des institutions, aux relations entre le pouvoir de l'Union et le pouvoir de l'île de Ngazidja, à l'évolution de la situation politique et des perspectives d'avenir, à la question de Mayotte et aux relations du pays avec le partenariat étranger.

Un parterre de journaliste de toute horizon a bien voulu répondre à cette invitation.Des hautes personnalités des partis de l'opposition nationale avaient fait le déplacement à l'occasion. Encadré par son Gouvernement et son Cabinet, le Président Abdouloihabi très à l'aise a traité dans un peu plus de deux heures tous les sujets énumérés ci-après.


Il a été ressorti pour le cas des institutions :
- la violation systématique de la Constitution et même de la loi référendaire par le pouvoir de l'Union.
- Le blocage des institutions par les omissions, les manquements et les fautes de la loi référendaire.
- La nécessité d'un dialogue des exécutifs sous la présence de la Communauté Internationale pour sauvegarder l'Etat et éviter sa dislocation.

Pour le cas des relations Ngazidja et Union :

- un rappel des pouvoirs constitutionnels propres qui garantissent à chaque île une autonomie large- politique, administrative et financière et à l'Union la Défense, la monnaie, la souveraineté, la religion et la nationalité, est fait
- La volonté délibérée du pouvoir de l'Union à humilier, mépriser, provoquer et anéantir l'autonomie de l'île de Ngazidja, poussant à la recherche de l'affrontement ; qui puise son origine dans la haine personnelle, la volonté d'accaparer un pouvoir personnel, l'intolérance, l'inacceptation de la contradiction, l'orgueil, la suffisance et le bon vouloir de soumission de toutes les autres institutions, est également démontrée.

Pour la situation du dépassement budgétaire, avec les données : CREF - Organe du Ministère des Finances de l'Union dans lequel siègent des représentants des îles et un représentant du Fonds monétaire international:

Le dépassement global qu'évoquent les autorités de l'Union est en vérité de 200 millions :

- Ngazidja 5 millions, il est vrai. Il s'agit d'intégrations d'enseignants et de personnels de santé opérées par un décret du Président Sambi,
- Ndzuwani a fait un dépassement de 115 millions et on croit utile de ne pas le dire,
- Mwali a fait un dépassement de 2 millions.
- L'union un dépassement de 78 millions

Pour l'évolution de la situation politique et les perspectives d'avenir il a été démontré :

- La compromission du fonctionnement régulier de l'Etat ; le non respect de la constitution et la loi fondamentale et le piétinement de l'Accord de Fomboni
- L'instauration du totalitarisme et de la dictature dans le pays de la sorte que le pouvoir devient de plus en plus personnel et le Chef de l'Etat met tout en œuvre pour se pérenniser au pouvoir contrairement au principe constitutionnel de la présidence tournante tous les 4 ans
- La préparation du pouvoir de l'Union à un hold up massif aux élections législatives à venir , par le changement des règles du jeu d'une façon unilatérale par le Président Sambi, en vue d'obtenir des députés et des conseillers pour lui proroger son mandat au-delà de mai 2010

Une proposition est faite quand à la mise en place des élections : l'idéal aurait été de jumeler les élections des députés, des conseillers et du Chef de l'Etat en mars 2010, surtout quand ces deux élections sont à quatre mois d'intervalle. Le doute aurait été levé sur l'intention du Chef de l'Etat de ne pas respecter le terme légal de son mandat. Le pays gagnerait en sérénité.

Pour la question de l'Ile Comorienne de Mayotte SEM Abdouloihabi :

- a affirmé la légitimité de la revendication de cette île sœur
- a rejeté de la démarche du gouvernement Sambi, qui consiste à instituer Un pays, deux systèmes – Un pays, deux administrations ; pire encore de faire louer Mayotte
- a qualifié d'une pure aberration les provocations, les déclarations intempestives, le populisme qui entoure cette question si importante qui a besoin de l'implication de tous les Comoriens et beaucoup de pragmatisme pour la résorber, sachant qu'il n'y aura pas de retour de Mayotte sans la population de Mayotte
- a proposé une approche économique de réajustement pour harmoniser le niveau de développement et affronter l'aspect politique ensuite avec beaucoup de lucidité, de sérénité et de pragmatisme qui garantiront une relation de confiance avec la France pour pouvoir enclencher un dialogue bilatéral afin de convenir des formes, du cadre de négociation et des étapes à franchir.

Pour les relations avec les partenaires étrangers et surtout avec le FMI, le Président de l'Ile Autonome de Ngazidja les a caractérisées d'opaque, d'absence de cohérence, de mépris des règles qui régissent lesdites relations internationales.

Le Diagnostic qui découle de la décision du FMI est tronqué : le pays n'a pas de Parlement, il n'a pas de loi de finances, le FMI ne peut pas affirmer que le « Parlement comorien a approuvé un budget supplémentaire de stabilité orientée pour 2009 qui est compatible ave le programme budgétaire. »

Il ne peut pas être également affirmé que l'Union respecte les mécanismes de partage des recettes.Le programme est soumis à de nombreuses conditions qui ne relèvent pas seulement de l'Union. Parmi ces conditions, le respect de la constitution, la stabilité et un fonctionnement régulier de l'Etat.Le Président de l'Ile Autonome de Ngazidja s'est réjouit qu'un prêt de 21,5 millions de dollars soit octroyé à notre pays, bien que les conditions d'acquisition, de versement et d'utilisation de ces fonds sont jusque là absurdes.

Source:Dafinemkomori blog
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Mme Sambi aux Nations Unies : Course de paillette ou Diplomatie ?

29 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores



  ahmed djaffar(chef du mirex) et mohamed toihiri(ambassadeur des comores à new york) avec Mme Sambi.

 

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Deuxième sommet Amérique du Sud-Afrique

29 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Déclaration de Nueva Esparta


NOUS INVITONS INSTAMMENT la République française et l'Union des Comores à reprendre les négociations en vue de dégager d'urgence un règlement juste, pacifique et définitif à la dispute sur la souveraineté des îles Mayotte et des espaces maritimes environnants, en accord avec les résolutions des Nations Unies et d'autres organisations régionales et internationales en la matière.
Deuxième sommet Amérique du Sud-Afrique
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SOS Voyage et son vrai visage

29 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Chez nos amis de SOS Voyage, le rideau est tombé. De Marseille à Paris en passant par Dunkerque ces « professionnels » des transports aériens ont dévoilé leurs visages. Ils se sont tous servis du crash qui a coûté la vie à plus de 152 victimes pour envisager la création d’une multitude  de « compagnies fantômes », au moment où nous savons tous que des compagnies aériennes dignes telles que Sabena et autres ont déposé leur bilan après avoir été secoué par la crise, et aujourd’hui,  des Smicards et des Rmistes viennent nous bourrer les oreilles avec leur délire. Qu’on arrête de prendre notre communauté comme des gens cinglés

 

Pendant que les patriotes comoriens se battaient contre la compagnie Yemenia après le drame qui nous restera à jamais gravé dans nos mémoires, la bande à Farid Soilih et sa petite clique de Marseille, est entré en guerre contre la petite bande à  Ismaila Badoro et Moustoifa Abdou Raouf,  assistée de leurs gardes de corps tels que Zalifa Ouledi, Matilo, Mohamed Abdoulhamid, Soighir, Fatima Tabibou et autres. J’en passe.

 

Tous ont dépêché leurs émissaires aux Comores pour amadouer Sambi afin qu’il les accompagne dans leur folie. Mais malin qu’il est ce dernier s’est servi de   la naïveté de ces arrivistes pour les avoir dans ses filets. Aux uns, il faut attendre  le président de son retour de l’Assemblée Générale de New York, qui, selon ses proches, l’agrément de la compagnie fantôme est déjà dans le djuba du fundi, et aux autres, pour que agrément ait, il faut que les législatives soient gagnées par Sambi et Bachar Kiwan.

 

Voyez vous chers compatriotes à quel point Badoro et ses guignols jouent avec la conscience des comoriens. Je comprends parfaitement cette soif humaine de vouloir boire toutes les sources de la planète mais aller jusqu’à se servir du crash du 29 juin dernier et qui a coûté la vie à plus de 152 personnes qui nous sont et qui nous resteront chères toute notre vie, c’est une insulte et ces personnes doivent être dénoncées et chassées parmi nous car ils ont franchi la limite de l’intolérable. 

 

En attendant l’arrivée de Sambi à Paris, Badoro, Farid et Moustoifa Abdouraouf mordent la poussière.

 

El Abid Siradjidine

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Manifestation devant les Ambassades des Comores à Paris et au Caire

28 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Manifestation devant les Ambassades des Comores à Paris et au Caire
La diaspora comorienne de France et du Caire qui s'est rendue compte des manipulations du président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi par rapport à la situation politique dans le pays et à ses tergiversations au sujet de la question de Mayotte lance un appel à tous les citoyens comoriens , aux Franco comoriens et aux amis des Comores pour prendre part à une manifestation pacifique devant l'Ambassade des Comores au Caire à Mohandessen et l'Ambassade des Comores à Paris ,20 rue Marbeau, Paris 16ème le mardi 29 septembre à 10h de matin et ce pour :

• signifier que la délégation des "notables" qui souhaite être reçue en catimini par le Chef de l'Etat n'est pas représentative de la diaspora comorienne de France ;
. dénoncer le mauvais traitement réservé aux Comoriens résidant en Égypte par un Ambassadeur incompétent et corrompu.
• dénoncer la trahison du président Sambi sur la Question de Mayotte et la contradiction de ses discours par rapport à ses démarches
• dénoncer l'instrumentalisation par lui-même, de la diaspora comme faire-valoir devant les Comoriens de l'intérieur notamment quand il présenté sa révision constitutionnelle comme une réponse à une demande de la diaspora
• signifier au président de la République que ce qu'il a de mieux à faire pour le pays est de respecter les termes de l'Accord Cadre de Fomboni et les dispositions constitutionnelles voulant qu'il cède sa place, en 2010, en faveur d'un président Mohélien dans le cadre de la tournante. Venez-y nombreux car la politique est l'affaire de tous les citoyns
source  :  ianjouanpresid
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Encore ces Wangazidja dans les filets de Sambi

28 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Dans notre pays, il est connu que les wangazidja non seulement sont des  obsédés de l’honneur « Chewo » mais sont aussi champions des enveloppes, ce qu’ils appellent chez eux « Chileo ou Bahacha ». La scène s’est passée cet après midi au cœur de Paris avec cette réception qui a regroupé des wangazidja à la demande du président Sambi par l’intermédiaire de son ambassadeur Abdallah Mirgane.

 

Les anjouanais que nous sommes et les mohéliens avons décliné cette invitation du fait nous ne croyons plus à ce président qui continue à traiter son peuple de naïfs et qui ne fait que s’enrichir sur le dos de ce même peuple. Si les Wangazidja acceptent les humiliations de Sambi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, c’est leur problème.

 

Cette fois-ci la naïveté des Wangazidja a atteint le sommet. Aux Comores, Sambi a réussi à les endormir avec ses projets fantômes et aujourd’hui c’est en France qu’il vient inaugurer son champ de mensonges devant les notables et cadres grand comoriens, tous, une enveloppe en poche. Les curieux ont vu quelques uns ouvrir les leurs pour se rassurer qu’à l’intérieur ce n’est pas un bout de papier mais un billet d’euro.

 

L’opération a été de taille. L’ambassadeur Mirgane a réussi aussi à aligner à ses côtés des ‘’ intellectuels’’ perdus qui, à défaut d’être les bienvenus dans le club sambi, se contentent du travail subalterne que Mirgane vient de leur confier. Désormais, l’Ambassade des Comores a son caméraman et il s’agit de Darchari Mikidache, « inspecteur des impôts » à Bercy, elle a aussi son animateur et coursier, il s’agit de Elarif Said Hassane, Dr en Relations Internationales, sans oublier les serviteurs avec à leur tête, Abdallah Mohamed alias Abou de Domoni.

 

La cérémonie a vu aussi la participation massive d’une forte poignée de notables des Wangazidja dont le seul but est de nous prouver encore une fois que nos frères Wangazidja sont faciles à corrompre et il suffit un petit Chileo pour que tous embrassent l’inacceptable. Vous verrez bien que les anjouanais qui ont fait le déplacement ne sont que les membres de la famille de Mr l’ambassadeur, solidarité familiale oblige.

 

Je voudrais lancer ici un appel à nos frères Wangazidja de cesser de se conduire de la sorte car répondre à de tels spectacles donne force à Sambi de continuer dans sa politique destructrice. Je reste persuader que vous allez revenir à la raison et que vous auriez honte pour vos enfants qui souffrent de ce comportement qui ne fait que détruire l’image de tout un peuple. De New York, Sambi a félicité Mr l’Ambassadeur d’avoir réussi son coup médiatique et une mention spéciale au caméraman Darchari et à l’animateur Elarif Said Hassan qui, il faut reconnaître, il a réussi sa prestation avec son expérience d’un homme de Twarika Chadhouli. Honte aux Wangazidja.

 

source : blog de dudja

Madi Houmadi


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Le crash de la Yemenia serait dû à une erreur de pilotage

27 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Le crash de la Yemenia serait dû à une erreur de pilotage
AFP MARSEILLE — Le crash de la Yemenia qui a fait 152 morts le 30 juin au large des Comores serait dû à une erreur de pilotage, a indiqué samedi à Marseille une association de familles de victimes, citant des informations reçues jeudi à Paris du Bureau d'enquêtes et d'analyses.

"Les éléments recueillis dans les boîtes noires indiquent que le commandant de bord de l'Airbus A320 n'a pas respecté les consignes d'atterrissage qu'il avait reçues en fonction de la météo", a déclaré Ahmed Mohamed, président d'une association des familles des victimes, samedi lors d'une conférence de presse au consulat des Comores à Marseille.

Selon les éléments donnés jeudi à l'association, reçue également au Quay d'Orsay par l'ambassadrice française auprès des familles de victimes, il y avait un vent de quarante noeuds sur la zone et le pilote s'est vu conseiller d'atterrir selon une trajectoire qu'il n'a pas respectée.

"Il se serait posé trop vite", a indiqué un avocat spécialiste des crash aériens présent à la conférence de presse et que devrait engager l'association pour obtenir réparation.

Cette hypothèse d'une erreur de pilotage ne satisfait pas totalement l'association. "Y a-t-il eu aussi un problème mécanique, électronique? On espère avoir suffisamment de réponses dans les semaines qui viennent", a ajouté son président lors de la conférence de presse.

Selon une source proche du dossier, l'hypothèse d'une défaillance d'un signal de réception dans l'avion, servant à positionner l'avion par rapport à la piste lors de l'atterrissage, est également envisagée.

Les boîtes noires de l'appareil ont été retrouvées fin août.
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