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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

TOURNANTE, DIALOGUE ET TRANSITION EN BERNES

1 Mai 2010 , Rédigé par aimons les comores

TOURNANTE, DIALOGUE ET TRANSITION EN BERNES

Tournante, Dialogue et Transition en bernes

Alors que s’approche lentement la date fatidique du 26 mai 2010, terme légal du premier mandat de Sambi entériné en 2006 par une décision de la Cour Constitutionnelle, se trouvent posées avec acuité des questions auxquelles le Président lui-même décide de ne pas encore y apporter leurs réponses nécessaires recherchées à travers le récent dialogue national ; la définition et l’organisation de la prochaine transition politique ainsi que de la tournante de Mohéli de cette année. Sambi continue de se jouer de la communauté internationale, des acteurs institutionnels et du peuple comorien. Pour Sambi et ses partisans, le 26 mai n’est plus à l’ordre du jour. Le 27 novembre 2011 ou 26 mai 2011, à prendre ou à laisser !

Les désaccords des Gouvernants de l’Union et des Iles issues de cette situation ont crée entre eux une division profonde, une incontrôlable crise politique que Sambi a délibérément fait naitre par son refus de quitter le pouvoir. Cette atmosphère qui dégrade progressivement la pérennité de l’ensemble des institutions constitutionnelles menace l’unité ainsi que l’intégrité comorienne et porte gravement atteinte à la paix, la sécurité et la stabilité nationales. Cette énième crise ne fait qu’également accentuer la paralysie des rapports déjà précaires entre les institutions civiles et militaires et vient aussi s’ajouter aux multiples crises politiques cycliques qui ont affligé les Comores et ayant nui à son développement dont il importe aujourd’hui au Président sortant d’établir et de surtout favoriser de manière durable l’alternance du pouvoir. Manifestement, ce dernier qui n’aura pas favorisé durant son mandat la consolidation d’un Etat de droit fondé sur la démocratie et la bonne gouvernance ne semble pas tout à fait prêt d’œuvrer pour la sauvegarde du processus de réconciliation nationale tel qu’engagé par les comoriens depuis février 2001.

Le développement accéléré des événements sur l’ile de Mohéli fait progressivement perdre l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire au risque de vivre une nouvelle sécession qui annonce déjà ses couleurs. Face à un rapport de force d’une population mohélienne prête à faire feu de tout bois en faisant prévaloir leur droit, une population déterminée plus que jamais pour une tournante de mai 2010, Sambi devrait relativiser au lieu de se dire que le retrait de Mohéli de son giron ne représenterait pas une perte stratégique contrairement à Anjouan qui détient le principal port de Mutsamudu et un important dépôt des hydrocarbures où il fallait absolument négocier son retour immédiat.

S’opposant encore à toute nécessité de sortie de crise, le Président Sambi vient d’interrompre ipso facto le dialogue interinstitutionnel afin de lui éviter d’aboutir à des conclusions acceptées par tous au sujet du règlement consensuel des questions liées à l’organisation systématique de la tournante mohélienne de 2010 ainsi que celles relatives à la nature et la portée de la transition ainsi que de la désignation de l’autorité devant gérer la période transitoire qui se voudra neutre, pacifique et consensuelle qui va s’ouvrir dès le 26 mai prochain en vue de l’organisation des présidentielles voulues régulières, libres et transparentes.

En tout état de cause, cette nouvelle réalité constitutionnelle s’accompagne d’un vide juridique puisque la constitution n’a pas prévu une situation similaire, c’est-à-dire, une fin de mandat sans élections en vue de remplacer le Président sortant. Certes, la constitution prévoit et organise l’intérim du Présidence en cas de vacance ou d’empêchement définitif du Président aux quels cas, il est remplacé par le vice président. Or, le cas présent n’est ni une absence temporaire, ni empêchement définitif du Président. Il s’agit bel et bien d’une fin de mandat du Président en exercice à tel enseigne qu’à compter du 26 mai 2010, Sambi n’est plus légalement président. Il a été facile pour Sambi de faire introduire des transitions au niveau des Iles lors de la fin des mandats d’Elbak, de Fazul et de M.Bacar.

Chose paraissant difficile pour lui-même Et la Constitution n’ayant pas pu envisager une telle hypothèse, la communauté internationale avait jugé de l’utilité pour l’ensemble des Exécutifs de trouver une solution consensuelle, acceptable qui, dans tous les cas, ne sera pas conforme à la Constitution dès lors que celle-ci n’a pas prévu une telle hypothèse et ne pouvait pas, en conséquence, prévoir l’autorité qualifiée pour assurer légalement la transition.


Pendant que le Gouvernement central gifle le dialogue en esperant tirer profit du prochain arrêt de la Cour sur la loi du congrès, d’autres crises et situations difficiles annexes, comme annoncé ci-haut, vont en se multipliant et deviennent inquiétantes. Il peut entre autres s’agir des rapports durcis entre les hommes d’Etat qui ne sont pas au beau fixe. Entre par exemple, le Chef d’Etat major Salim et le Chargé de la Défense, Dossar, le courant ne passerait plus du tout, leur arbitre Sambi peine à faire un choix alors que Salim le lui aurait demandé. En cas de besoin, Salim peut s’assurer d’avoir un nombre important de militaires derrière lui pour avoir durant près de quinze ans assuré la formation de la plupart d’entre eux à l’Enfag, pour avoir fait augmenter ses hommes en passant de 900 à 1700 militaires et pour s’être distingué pour plusieurs actions militaires et civiles. Salim ne serait en tout cas pas prêt de devenir putschiste, faute de ressembler à son rival d’antan Azali.

Dans une correspondance datant du 26 de ce mois qu’il a adressé au Chef de Cabinet militaire dont copies ont été respectivement adressées à Sambi et Dossar, Normal, Salim fait ouvertement état de la dernière tentative de Beit Salam de l’éliminer physiquement. Pareil courrier serait adressé à Charikan, D.G, des Comores Tel, pour les nombreuses écoutes téléphoniques dont Salim ferait l’objet.

Autre situation, est celle de la majorité des membres de la Cour Constitutionnelle dont leur mandat expire en septembre prochain et le Gouvernement Sambi qui veut à tout prix négocier le renouvellement de leur mandat moyennant un prochain arrêt de la Cour qui reconnaitrait la fin du mandat de Sambi le 26 mai 2011, laquelle Cour est saisie pour statuer sur la conformité constitutionnelle de la loi du congrès prolongeant le mandat de Sambi jusqu’au 27 novembre 2011, un même 27 novembre qui aurait vu un autre Ahmed Abdallah anjouanais croupir sous les balles de Denard. La même Cour, fantasmée de jouer à la prolongation comme Sambi, serait prête d’oublier que sa décision de 2006 qui a proclamé l’élection de Sambi pour un mandat de quatre ans s’impose à tous et n’est susceptible de la moindre atteinte.

Dans les conclusions de sa dernière réunion de ce 22 avril relative à la crise des Comores, le Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA qui s’est convenu de prochainement se réunir sur le même cas avec l'appui d’un rapport de J.Ping en vue de prendre les « décisions appropriées ». Entre un J.Ping lassé et rodé de gérer les crises constitutionnelles malgache, ivoirienne,guinéenne, nigérienne et probablement centrafricaine et un conseil de paix et de sécurité s’opposant à toute forme de changement anticonstitutionnel, les risques de voir des mesures coercitives prises contre Sambi ne sont pas encore à exclure.

Kassim Mohamed    RIDJA   BLOG

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COMORES: (Exclusif) LES 20 MILLIONS D'EUROS ARRIVENT PAR AVION SPECIAL

1 Mai 2010 , Rédigé par aimons les comores

 

COMORES: (Exclusif) LES 20 MILLIONS D'EUROS ARRIVENT PAR AVION SPECIAL
Chose promise chose due. Les 20 millions d'euros promis par l'emir du qatar la semaine dernière sont arrivés cet après midi à bord d'un avion affrêté par le gouvernement qatari. Un important cortege militaire a accompagné les malettes d'argent qui ont été déposées à la Banque centrale aux alentours de 16h30. Aux abords des routes, des scènes de liesse étaient visibles au moment du passage du cortège.

Décidemment, la fameuse phrase du président Sambi "moutso ona ntrongo kamoi paro zona" aura une nouvelle fois été vérifiée. En attendant le paiement imminent des arriérés de salaire, c'est toute une population qui attend avec impatience le discours d'un Chef d'Etat dont la cote de popularité atteint désormais de nouveaux sommets.

Rédaction Wongo

N.B: Selon les émissaires qataris dépêchés aux Comores avec l'argent, les 20 millions d'euros ont été envoyés en liquide pour éviter les formalités administratives bancaires qui peuvent parfois être très longues. En tous cas, ce ne sont pas les fonctionnaires comoriens qui  se plaigneront de la démarche suivie.
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ARRÊT DE TRAVAIL AU TRIBUNAL DE MORONI : LES JUGES POURSUIVENT LA GREVE

30 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

ARRÊT DE TRAVAIL AU TRIBUNAL DE MORONI : LES JUGES POURSUIVENT LA GREVE

Arrêt de travail au tribunal de Moroni :

Les juges poursuivent la grève



Moroni, jeudi 29 avril 2010 (HZK-Presse) – L’institution judiciaire est paralysée par la grève des magistrats. Le palais de justice est presque vide à cause de l’absence des juges. Ils ne revendiquent que ce qui leur revient de droit. Les revendications de ces hommes de lois ne sont rien autres que « la réintégration des magistrats suspendus, le versement de deux mois d’arriérés de salaire déjà payé aux autres institutions ainsi que l’adoption de leur statut », martèle le collectif des magistrats.


« Nous avons huit mois d’impayés, poursuit-il, cependant on ne réclame que celui payé aux autres institutions de la fonction publique ». Il n’y a que deux juges d’instruction à la cour au lieu de quatre, trois autres au niveau du siège, alors que ceux-ci doivent être plus nombreux, a-t-on constaté après un passage dans ce bâtiment.


« Un juge se trouve dans l’obligation de traiter plusieurs dossiers et d’assurer plusieurs fonctions en même temps à cause de la suspension de certains d’entre eux. Une personne se trouve parfois obligée d’accomplir toutes les tâches du tribunal, ce qui fait tarder les dossiers, on n’a pas d’autre choix que la grève », regrettent les magistrats enragés.


Les magistrats, selon eux, « ne se sentent pas considérés par le gouvernement comme des fonctionnaires dont le travail est important. Ils le sont, poursuivent-ils, moins bien traités que les chauffeurs de taxi, car ces derniers ont déclenché une grève le matin et sont appelés dans l’après-midi pour exprimer leur douleur auprès du chef de l’exécutif de Ngazidja Mohamed Abdoulwahabi. Portant, les juristes ont quitté leur lieu de travail, cela fait trois semaines et aucune réaction n’est manifestée », se plaignent ces Hommes en toge.



Les juges s’étonnent du fait que le secrétaire général du ministère de la justice annonce que toutes les revendications des magistrats ont été satisfaites, et « pourtant ce n’est malheureusement pas les cas ; aucune d’entre elles ne l’a été ». Ces propos sortis dans un journal local enflamment la colère des juges. « Nous, magistrats, prenons ces paroles comme une provocation et la grève continue jusqu’à ce qu’au jour où ces revendications seront vraiment satisfaites », assènent-ils.


Les juges auraient encore demandé une audience auprès de la chancellerie mais cette requête n’est pas encore exhaussée. Le garde des sceaux aurait mis en place un service minimum pour expédier les affaires courantes et les cas d’urgence au tribunal de Moroni.


Hachimia Mohamed

290410/hm/hzkpresse/9h00

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Affaire Boléro suite

30 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

Affaire Boléro suite
Interrogé par RFI, l'ancien Premier Ministre Hamada Madi dit Boléro a expliqué ce qui s'est passé à Hahaya le jour où il devait prendre un vol de Kenya Airways pour Nairobi et Paris.

Ensuite, c'est le Ministre de l'Intérieur de Sambi Ahmed Barwane qui a répondu aux questions embarrassantes du journaliste Boniface Vignon de RFI.

Rappelons d'abord que comme l'a si bien souligné Barwane, Boléro fut "son patron" en 2002 puisque Ahmed Hassane Barwane fut numéro 2 du Gouvernement d'Union Nationale de Transition comme Ministre d'Etat, ministre des Transports, Tourisme et Télécommunications, dirigé par Hamada Madi Boléro après la démission du colonel Azali Assoumani.

Les deux hommes se connaissent bien donc! Contrairement à ce qu'a dit Boléro, Barwane a expliqué que Boléro n'avait pas de visa de sortie alors que Boléro a déclaré qu'il l'a et qu'il a même rappelé au commandant du PAF qu'il avait un visa mais que ce dernier lui a dit que ce sont des ordres!I

Ianjouanpresid a demandé à Boléro de nous reproduire le visa dans son passeport et nous constatons que soit Barwane a menti comme un vrai chiite, soit ses services d'immigration ne savent pas ce qu'ils font ou que le commandant de la PAF ne sait pas lire!

Nous vous présentons donc le fameux visa de sortie dans le passeport de Boléro!A la question pourquoi un ancien Premier Ministre voyage-t-il avec un passeport ordinaire, Barwane s'est contenté d'expliquer que c'est parce qu'il est un citoyen ordinaire et que si tous ceux qui ont été Ministres avaient un passeport diplomatique alors il y aurait beaucoup en circulation! Que Barwane sache que la personne de Boléro nous intéresse peu; par contre un ancien Premier Ministre, un ancien Chef de l'Etat par Intérim, c'est la dignité de notre pays! Que des relations personnelles ne minent pas les règles diplomatiques!

On constate d'ailleurs que les services d'immigration ont octroyé le visa à Boléro depuis le 13 avril 2010! Menteur de Ministre Barwane! C'est un vrai Gouvernement de mensonge! Laissez Boléro circuler ou bien assumez vos bêtises!
SOURCE  :  IANJOUANPRESID
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Des fonctionnaires, des salaires, des rêves et des interrogations

30 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

 

Des fonctionnaires, des salaires, des rêves et des interrogations
Les projets personnels et souvent intimes fusent de chaque bouche entre régler ses dettes, finir un pan du domicile conjugale, investir ou – pourquoi pas – convoler en juste noces. La question que tout le monde préfère taire en cette période d'euphorie, pour ne pas gâcher la fête, nous la posons. Peut-on continuer à espérer les paiements des salaires par l'apport extérieur ? Doit-on continuer à ne compter que sur le verbe magique de Aha pour le paiement de nos arriérés?

“Il arrive aujourd'hui !” La nouvelle répandue à la vitesse de la lumière, est sur toutes les lèvres de tous les agents de l'Etat. “Il”, c'est, naturellement, l'émissaire dépêché par l'Emir du Qatar à la demande expresse du chef de l'Etat, pour superviser l'opération de règlement des arriérés de salaires pour un montant accordé de 20 millions d'euros. Les agents de l'Etat s'attendent à être payés entre 6 et 7 mois d'un travail accompli.
La masse salariale avoisine pour l'Union et les îles près de 1 milliard 400 millions de francs pour des recettes qui sont largement en dessous. Les recettes douanières mensuelles peinent à dépasser les 900 millions en moyenne. Alors, le pays, faute de réforme, court le risque de vivre encore longtemps avec des arriérés de salaires, pénalisant d'un côté ceux qui travaillent réellement et entretenant de l'autre côté une masse d'hommes oisifs qui prennent un malin plaisir à percevoir sans rechigner un mois sur quatre exercés.
Au service commercial de la Société nationale des Postes et Services financiers (Snpsf), les téléphones n'arrêtent pas. Les fonctionnaires appellent pour s'enquérir sur la véracité de la nouvelle de paiement et suivre minute par minute “comment évoluent les opérations”. Tout déplacement du Trésorier payeur général à la Banque centrale – une routine pourtant en temps normal – est considérée comme une bonne nouvelle à transmettre. “Jeannot (pour les intimes) est à la Banque”, entend-t-on dans les rues.
Devant les bureaux des administrations les projets plus personnels et souvent les plus intimes (suivez mon regard) fusent et chacun se prend à rêver. Certains agents disent devoir régler la totalité de leurs dettes, d'autres pensent finir un pan de leur habitation, d'autres projettent investir dans le commerce pour arrondir leurs fins de mois ou pourquoi pas à convoler en justes noces. 20 millions d'euros, mis en circulation en un laps de temps! Cela va relancer la consommation des produits de construction et à la consommationen général, avec le risque de voir aussi, sans contrôle de l'Etat, une hausse vertigineuses des prix, la demande étant plus forte et l'offre mal préparée à y répondre.
La question que tout le monde préfère taire en cette période d'euphorie, pour ne pas gâcher ce moment de plaisir, nous la posons. Peut-on continuer à espérer les paiements des salaires par l'apport extérieur ? Doit-on continuer à ne compter que sur le verbe magique de Aha pour le paiement de nos arriérés? Il faudrait que le gouvernement de l'Union et les exécutifs des îles s'entendent sur une réforme profonde de l'administration qui maintiendrait une masse salariale à la hauteur du budget de l'Etat, en passant des 80% actuels à moins de 40. Mais la réduction des effectifs, n'est pas une fin en soi, il faudra aussi et surtout, que tout poste à pourvoir, soit ouvert au concours pour que l'administration comorienne soit la plus efficace possible avec un rendement élevé qui répondrait aux attentes de la population. En attendant et toi, quels sont tes projets?
AAA
Source : Al-watwan N° 1547 du 29 avril 2010
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Huit passagers d'un bateau malgache en détresse sont repêchés aux Comores

30 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

29 avril 2010


Un boutre malgache, avec à son bord huit personnes de nationalité malgache, a été retrouvé ce matin du jeudi en dérive dans les eaux comoriennes, plus précisément près des côtes de Hamahame au nord-est de Ngazidja.
Selon le commandant du port de Moroni, l'embarcation qui devait se déplacer d'une région à une autre de Madagascar a eu une panne de moteur. Après avoir réparé la machine et pris le cape, le bateaux s'est retrouvé aux Comores.
"Cinq filles et trois garçon sont actuellement à l'hôpital de Mbeni où on prend soin d'eux. ''Selon le major de l'hôpital Saïd Mmadi, il n'y a pas de mort, ni de blessé, seulement ils sont très faibles car ils ont passé quinze jour en mer, et c'est un pêcheur de wela Hamahame qui a découvert le bateau''.


source:al watwan

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Sambi interdit de voyage à Mohéli

29 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

Mwali déclare Sambi personna non grata
Pour l'inauguration du raccordement des fibres optiques par Comores telecom à Mwali, le Président Sambi était attendu dans l'Ile de Djumbé Fatima par ses partisans.En effet, Sambi d'Anjouan devait arriver tôt le matin à Mwali pour la circonstance et simultanément ses partisans ont voulu démontrer que Sambi serait populaire dans l'Ile. Pourtant depuis les législatives il n'est venu à Mwali qu'une fois et il a été hué!

Cependant, depuis le soir les forces de l'ordre avaient déjà averti le Chef de l'Etat que son arrivé à Mwali serait considéré par la population comme une provocation et donc Sambi avait compris qu'il ne serait pas le bienvenu dans l'Ile.Les routes furent encore une fois barricadées et la gendarmerie depuis 7 heures du matin était dans l'oeuvre au cas où!Croyant avoir fait leur travail, les forces de l'ordre informées par les jeunes patriotes, ont découvert médusées, que plus de dix kilogrammes de clous étaient déversés sur la piste de l'aéroport. Il a fallu plus de quatre heures de temps pour que les avions puissent être autorisés à attérir et Sambi n'a pas pu s'y rendre!

Vers 14 heures quelques minutes avant le début de la manifestation de Comores telecom, coup de théâtre: quelqu'un aurait dit que Sambi allait bientôt attérir!Des coups de sifflets retentirent à Fomboni et en quelques minutes toute la ville est barricadée et impossible de circuler même à pied: les jeunes patriotes et cette fois ci avec les vieux et les femmes, tout le monde commença à crier "dehors Sambi"!

C'est ainsi que la gendarmerie informa officiellement la population que Sambi ne vient pas à Mwali!La population de Mwali, en dépit des provocations et des indimidations, n'acceptera jamais Sambi comme Chef de l'Etat comorien après le 26 mai 2010 et elle considerera que les autorités de l'Union des Comores ont décidé d'exclure l'Ile de Mwali dans l'Union des Comores!D'ores et déjà certains anjouanais commencent à rentrer chez eux craignant des represailles alors que le Mollah lui ne pense qu'à l'argent de Bashar!Sambi n'a plus le droit de fouler le sol de Mwali et la vie continue!
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CES MERCENAIRES TCHETCHENES QUI NE FONT PAS PEUR : YE MTROUME

29 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

CES MERCENAIRES TCHETCHENES QUI NE FONT PAS PEUR : YE MTROUME

Ces mercenaires tchétchènes qui ne font pas peur

A l’approche de la date fatidique du 26 mai 2010 où le président Sambi doit quitter le pouvoir à l’issu de la fin de son mandat dans le cadre de la présidence tournante, la peur a changé de camp. Hier, la peur a été ressenti du côté de l’opposition nationale et des mohéliens, mais aujourd’hui, avec l’arrivée des mercenaires tchéchènes, qui assurent quasiment la protection du chef de l’Etat, et qui sont visiblement prêts à mater tout ce qui peut bouger au nom de la démocratie, les choses se ressentent autrement et c’est Sambi et les siens qui paniquent.

Ces mercenaires qui ont envahi Beit Salam sous couvert des militaires libyens, se sont dévoilés et sont en quasi majorité tchétchènes. Ils ont été recrutés dans des conditions obscures et en citant la Lybie, le président Sambi continue à croire au fanatisme du comorien tout en leur laissant croire que ce sont des musulmans comme nous qui viennent protéger le pays. Mais les officiers de l’Armée nationale de développement, ont réussi à se procurer une copie du contrat sur le recrutement de ces mercenaires et c’est là où on a appris qu’ils sont d’un peu partout, et en majorité tchéchène.


Le président Sambi en déplacement au camp de kandani, a défié l’armée comorienne et dans un discours musclé, celui qui ne croit en rien si ce n’est son pouvoir, a mis en garde les éléments de l’AND en leur faisant comprendre que ses mercenaires sont là et sont prêts à ouvrir le feu. Aux soldats de l’AND de respecter ou non le verdict du Raïs visant à piétiner les institutions, si non ils seront tous fusillés comme des oiseaux. Pendant que ces mercenaires installés partout dans l’archipel font la pluie et le beau temps et menacent de tuer tout le monde en cas de soulèvement le 26 mai, des soit disant associations de la société civile observent soigneusement ce danger qui menace les Comores et on ne dit rien parce qu’on aime le président. Oui, on peut aimer le président voire lui cirer les chaussures, ou lui servir d’estrade mais laisser une telle situation envenimer la sécurité du peuple comorien, j’appelle ça de la trahison. Hier, ces mêmes caméléons ont dénoncé la présence de Bob Denard et ses acolytes et aujourd’hui puisqu’ils en tirent profit du régime, c’est le silence radio, pourvu que Sambi dure au pouvoir.

A moins de 30 jours de la fin de mandat du président Sambi, la peur monte de cran chez les sambistes et leur champion et ceci s’explique par le fait qu’ils ont oublié l’Etat de droit et procèdent à des actes qui n’honorent pas la République. Et devant ce spectacle désolant, nos magistrats sont là et observent impuissamment comme nous ce terrain de la terreur.

Comme disait ce passant, de quel droit on interdit un comorien de voyager librement ? Il fait allusion à ce qui est arrivé hier à deux anciens ministres qui voulaient voyager et que des éléments de l’escadron leur ont interdit sans aucune charge. Et devant cette anarchie, les associations de la société civile sont là et trouvent cohérents cette atteinte à la démocratie. Normal, parce que ceux qui constituent ces associations sont ces experts en politiques mais faibles qu’ils sont, ont peur de faire de la politique et se cachent derrière l’expression, ‘’ société civile’’ pour cracher dans l’assiette. Personne ne leur interdit le grand amour qu’ils ont envers Sambi et tant mieux pour eux car l’homme lui-même adore entendre qu’il est ‘’ aimé’’, mais ce que je leur reproche c’est leur manière de déplacer le débat comme disait quelqu’un ici sur ces blogs à propos de leur comportement.

Croyant à l’esprit patriotique de l’And et de leur amour envers le peuple comorien, je laisse espérer qu’ils ne se laisseront pas intimider par ces mercenaires tchétchènes. Du côté des mohéliens et de l’opposition, je suis persuadé qu’ils ne baisseront pas les bras et que tout sera fait pour barrer la route à la dictature. Et le sang sera versé s’il le faut au nom de l’Etat de droit.

Msahazi Mmadi     RIDJA   BLOG

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Pavillons de complaisance, à qui profite la vente ?

29 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

 Pavillons de complaisance, à qui profite la vente ?

Pavillons de complaisance, à qui profite la vente ?




Moroni, mercredi 28 avril 2010 (HZK-Presse) – L'Etat comorien qui s'est lancé très récemment dans la vente des pavillons de complaisance aux navires étrangers compte actuellement 1000 bateaux sous son pavillon. Cette flotte comporte des navires de plaisance, des pétroliers, quelques navires de transport de marchandises et des navires de pêche. Sur ce marché où la « concurrence est très rude », des intermédiaires (appelé député) basés en Syrie, au Liban et en Bulgarie, démarchent auprès des armateurs, moyennant quelques indemnités, au profit du pavillon comorien.

Cette activité, jusque là inexploitée, apporte à l'Etat des royalties estimées à environ 11 000 dollars par mois (3,8 Millions francs comoriens). Une modique somme qui contribue, néanmoins, aux recettes de l'Etat. C'est depuis 2002, sous le régime du colonel Azali, que l'Union des Comores est devenu pourvoyeur de pavillon de complaisance suite à la signature d'un contrat avec une firme Grecque, basée à Athènes, l'international naval survey (INSB), chargée de vendre les pavillons de complaisance aux navires étrangers au nom de l'Etat comorien.

Selon les clauses du contrat, à part le reversement des royalties à l'Etat, cette société devrait participer à la formation des marins comoriens et prendre en charge les réunions techniques du pays au sein de l'organisation maritime internationale (OMI). C'est elle, également, qui devrait payer les cotisations de l'Etat comorien au sein de l'Omi. Cet accord avec INSB est résilié en 2007 par les nouvelles autorités qui ont jugé « ses prestations en matière de formation des cadres comoriens et d'embarquement des marins » très mauvais.

« Tout échappe au contrôle de l'Etat »


« Il fallait au moins 10 membres d'équipage comoriens formés aux normes de la STCW [convention international pour la formation des gens de mer, ndlr] par navire. Cela fait partie des avantages qu'on obtient en accordant un pavillon de complaisance », explique-t-on à la direction des affaires maritimes qui se trouve au ministère des transports. Et pourtant, « ce sont des Indonésiens et Philippins qui travaillent sur ces bateaux battant pavillon comorien », regrette notre interlocuteur.


Le contrat avec l'INSB résilié, c'est l'Union marine classification, basée à Sharjah Dubaï, qui a pris la relève depuis 2007. Mais, jusqu'à maintenant, rien n'a changé. Les pratiques restent, presque, les mêmes. « Tout échappe au contrôle de l'Etat », à en croire ce responsable. En tout cas, la gestion de ce dossier semble entourée de plusieurs zones d'ombre. On se demande pourquoi l'Etat comorien s'intéresserait à une activité qui ne lui qu'à peu près 10 dollars par bateau enregistré ?


« Il n'y a pas de contrôle. L'idéal serait que cette société ouvre une représentation aux Comores ou qu'il y ait un responsable comorien de navigation sur place ainsi qu'un service de comptabilité », revendique un responsable de la direction des affaires maritimes ajoutant que « c'est l'Etat comorien qui devrait trier et affiner les navires dont il livre son pavillon ». Pour obtenir un pavillon de complaisance ces embarcations doivent présenter de bonnes conditions de navigabilité, respecter les conditions aussi bien au niveau des Coques que des aménagements et ne doivent pas dépasser une moyenne d'âge de trente ans.

Les armateurs de ces bateaux sous pavillon de complaisance sont aussi tenus de respecter certaines règles de bonne conduite. Ils doivent s'abstenir de se livrer à des activités illicites sur ces navires comme par exemple le transport d'armes. « Dès que l'on constate une entorse à ces règles on retire le pavillon », assure un responsable de la direction maritime. C'est ce qui se serait passé en 2003, lorsque les forces de police grecques ont arraisonné un bateau battant pavillon comorien bourré d'explosifs dans la mer méditerranée.


Pour autant, de tels faits peuvent contribuer à faire tâche sur la crédibilité des navires sous pavillon comorien. « On risque de voir nos bateaux interdits dans les ports étrangers », craint notre interlocuteur, ajoutant qu'il y a des « sociétés qui livrent des pavillons de complaisance sans se soucier des mesures de sécurité » requises.


Faissoili Abdou

280410/fa/hzkpresse/6h00
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L'homme qui derrange le régime de Moroni

29 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

L'homme qui derrange le régime de Moroni
L'ancien Premier ministre Hamada Madi Boléro, interdit de quitter le pays


Un ancien Premier ministre des Comores originaire de Mohéli, Hamada Madi Boléro, a affirmé que les autorités comoriennes lui avaient interdit hier de quitter le territoire."Le commandant de la police des frontières m'a notifié à l'aéroport que je ne pouvais pas voyager. Je m'apprêtais à prendre un vol de la Kenya Airways pour me rendre à Paris où j'ai rendez-vous avec un médecin" a déclaré à Moroni l'ancien Premier ministre du président Azali Assoumani (1999-2006). Le responsable de la police des frontières "a évoqué des raisons de sécurité", selon M. Boléro.

Conseiller du gouverneur actuel de l'île de Mohéli, M. Boléro faisait partie de la délégation mohélienne au dialogue politique amorcé mi-avril et depuis interrompu entre le pouvoir central et les exécutifs des trois îles de l'archipel. La tension est vive actuellement aux Comores, où l'opposition et la population de Mohéli contestent la prolongation du mandat présidentiel au-delà du 26 mai prochain, fin théorique des quatre ans de mandat d'Ahmed Abdallah Sambi et réclament le respect de la présidence tournante de l'archipel, qui doit en théorie revenir à Mohéli.

Début mars, un congrès parlementaire boycotté par l'opposition a fixé les élections du président de l'Union et des gouverneurs des trois îles au 27 novembre 2011, afin d'harmoniser la tenue de ces multiples scrutins. "En réalité, on ne veut pas de nous Mohéliens dans l'Union des Comores.Sinon comment comprendre qu'on puisse empêcher un ancien Premier ministre, un ancien chef d'Etat de voyager ?" a dénoncé M. Boléro. Ce dernier avait assumé les fonctions de chef d'Etat intérimaire en 2002, le temps d'organiser les élections remportées quelques mois plus tard par le Colonel Azali.

AFP -Moroni


N.B
En effet,le Premier ministre Boléro qui était accompagné de l'ancien Ministre de la Défense,Houmed Msaidié ont, après les formalités d'usage étaient contraints par des éléments de l'Escadron de quitter l'aéroport car ils ne sont pas autorisés à voyager pour des raisons politiques.L'officier qui leur a notifié l'interdiction du voyage a évoqué la tension politique à l'intérieur du pays et que l'Etat ne veut pas qu'on ajoute de l'huile sur le feu,faisant allusion à leur dernier déplacement à Addis-Abeba qui a mis à mal le gouvernement de Sambi.
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