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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Un an après, les familles des victimes du crash de la Yemenia attendent toujours des réponses.

30 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

 

Un an après, les familles des victimes du crash de la Yemenia attendent toujours des réponses

"J'ai l'impression que les victimes sont mortes dans l'indifférence", déplore Mohamed Ahmed, président d'une association marseillaise de familles de victimes.
 

C'était le 30 juin 2009. Un A310 de la compagnie Yemenia effectuant la liaison entre Sanaa (Yémen) et Moroni (Comores) s'abîmait en mer avec 153 personnes à bord, la plupart habitant en région parisienne et à Marseille. La catastrophe a fait 152 morts. Seule survivante : Bahia, une passagère de 12 ans qui voyageait avec sa mère.

Les boîtes noires ont été repêchées fin août 2009. Début septembre, la commission comorienne chargée des investigations, avec l'assistance du Bureau d'enquêtes et d'analyses, avait annoncé que les données étaient exploitables. Mais depuis, plus rien. "J'ai l'impression que les victimes sont mortes dans l'indifférence", déplore Mohamed Ahmed, président d'une association marseillaise de familles de victimes.

"Aucun rapport d'enquête n'a été publié", dénonce Ahmed Bahassani, avocat de l'association comorienne, accusant le Yémen de blocage. Selon lui, "c'est un problème d'argent. De gros intérêts sont en jeu et selon la piste retenue, le constructeur et la compagnie ne seront pas pénalisés de la même façon. Si la défaillance technique et l'erreur de pilotage sont confirmées, ils vont 'banquer'", estime-t-il.

D'autres évoquent les liens entre Moroni et Yemenia. "Les autorités comoriennes ne veulent pas se fâcher avec la compagnie, qui a le statut de compagnie nationale aux Comores et contribue à désenclaver l'archipel", souligne Saïd Ahamada, président de la Chambre de commerce franco-comorienne à Marseille.

Fin 2009, le chef d'enquête comorien, Ali Abdou Mohamed, avait été limogé pour s'être exprimé sur le contenu des enregistreurs. Il a été remplacé par Bourhad Ahmed Bourhane, dirigeant d'une société de services au sol, le Yémen réclamant parallèlement une contre-expertise.

Selon des sources proches de l'enquête, la piste de l'erreur humaine semble privilégiée, mais un expert comorien estime qu'on ne peut rien affirmer, une des boîtes noires n'ayant pu être lue à 100 %. Les enquêteurs français tentent de leur côté de faire réagir Moroni.

D'après Gérard Montigny, avocat de l'association marseillaise, les deux juges de Bobigny chargés de l'enquête pénale se démènent, mais les commissions rogatoires internationales patinent. "Il faut que l'on s'active sur le plan diplomatique pour que la coopération se fasse avec le Yémen. Il faut aussi engager des investigations en Jordanie où l'avion était révisé, et aux Etats-Unis où se trouve son propriétaire-bailleur, ILFC", explique-t-il.

Selon une source judiciaire, les juges ont nommé six experts qui rendront un rapport d'étape en septembre. Selon Me Montigny, l'enquête doit viser l'avion, souvent qualifié de "poubelle", les conditions d'atterrissage à Moroni et les secours : "Bahia a fait savoir qu'elle avait entendu des cris, donc il y avait des survivants. Pourquoi n'a-t-on pas eu tout de suite de quoi lancer des recherches ?"
 
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Un militaire pris en flagrant délit à Wemani Mohéli

30 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Un militaire de la FCD (force comorienne de la défense) a été molesté dans la nuit du jeudi 24 juin dernier à Wemani, un quartier de Fomboni. Ce gars de la Force comorienne de défense serait trouvé vers 2 heures du matin au milieu d'un lit de deux jeunes femmes qui n'ont pas tardé à crier au voleur ! Selon nos sources des actes semblables étaient devenus monnaie courante dans ce quartier et tous les habitants étaient en alerte, ce qui n'a pas facilité la fuite de ce militaire pourtant en civil. Attrapé quelques secondes seulement après le premier cri, ce jeune homme d'origine grand comorienne, apprend-on, serait sérieusement brutalisé avant d'être ramené presque nu sur la route principale où d'autres militaires étaient obligés de tirer en l'air pour disperser la foule et récupérer leur frère d'arme. Pensant qu'en déclinant sa fonction, il aurait un soupir, mais hélas, le fait de prononcer le mot militaire, il a jeté de l'huile au feu. Tous ceux qui auraient eu des altercations avec des éléments des forces de l'ordre lors des récentes agitations politiques survenues dans l'île, seraient tombés sur ce pauvre homme. A l'heure où nous bouclions cet article, le jeune soldat blessé se trouvait encore en soins intensifs à la FCD. Selon d'autres sources, ce militaire récidiviste aurait des problèmes mentaux, à Anjouan il avait déjà commis des actes semblables. Mouayad Salim
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Suivi de la conférence de Doha. Signature du mémorandum d'entente sur l'exécution des projets et transfert officiel du site Galawa à la “Qatar national hotels company

30 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Suivi de la conférence de Doha. Signature du mémorandum d’entente sur l’exécution des projets et transfert officiel du site Galawa à la “Qatar national hotels company
29 juin 2010

Comores-qatar
Une forte délégation, composée essentiellement d'une quarantaine d'officiels qataris, de membres du Comité arabe pour l'investissement et le développement aux Comores et des représentants d'organisations humanitaires, est à Moroni depuis dimanche, comme annoncé hier dans nos colonnes. La mission est conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammad Abdullah Al-Roumayh, qui assure la présidence de ce comité chargé du suivi de la conférence de Doha en faveur des Comores, tenue en mars dernier. Dès son arrivée, la délégation a tenu une réunion technique avec le commissariat général au Plan et la Ligue des Etats arabes. Les rencontres se sont poursuivies, lundi, avec le gouverneur de l'île de Ngazidja au siège de l'exécutif de l'île, et avec l'ambassadeur de France aux Comores, au ministère des Relations extérieures. Le ministre comorien des Relations extérieurs et le vice-ministre des Affaires étrangères qatari ont, ensuite, visité le siège à Moroni de l'organisation humanitaire, Qatar Charity. Cet organisme dont la mission principale, selon ses responsables, est de “renforcer les capacités des plus démunies en vue de promouvoir la dignité humaine et la justice sociale”, s'est engagé lors de la conférence de Doha à hauteur de 15 millions de dollars sur divers projets humanitaires. Enfin, c'est aujourd'hui que seront signés les accords sur le siège des organisations arabes de la société civile et du mémorandum d'entente avec le gouvernement comorien sur l'exécution des projets. Avant de s'envoler pour Anjouan, le vice-ministre Mohammad Abdullah Al-Roumayh, assistera, ce matin, à une cérémonie pour le transfert officiel, par les autorités comoriennes, du site Galawa à Mitsamihuli à la “Qatar national hotels company”. Suite à cette deuxième visite, après celle effectuée en avril dernier, le Comité de suivi validera les projets jugés prioritaires pour un financement, qui seront présentés par les groupes sectoriels (éducation, santé, infrastructures, gouvernance, l'agriculture, secteur privé).
source:al wtawn
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Don du riz japonais : Où sont passés les fonds ? 1 Milliards 176 Millions Fc

30 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

DON DU RIZ JAPONAIS : OU SONT PASSES LES FONDS / 1 MILLIARDS 176 MILLIONS FC

DON DU RIZ JAPONAIS :Où sont passés les fonds ?

Le japon a offert en novembre dernier 7500 TONNES de riz destinées à financer plusieurs projets de développement. Huit mois après, rien n’a été fait, les projets n’ont même pas été sélectionnés.

En tout, l’Etat devait empocher de cette cargaison, 1 milliards 176 millions de francs comoriens à partir du 30 février 2010. Selon nos informations, une grande partie de cette somme a été déjà versée sur un compte de l’Etat ouvert à la banque centrale des Comores, il reste la moindre partie qui se trouve entre les mains de certains commerçants.

Mais le fond du problème réside sur le fait que jusqu’ici, le ministère des affaires étrangères, ni le commissariat général au plan ne sont en mesure de définir la marche à suivre pour absorber ce don japonais. Et pourtant, le pays a plus que jamais besoin d’investissements notamment dans les secteurs socio-économiques.

Si l’on sait qu’un don similaire a été détourné en 1998, que les annonces de projets sans lendemain sont fréquentes aux Comores, il est légitime que les citoyens s’interrogent sur l’utilisation de ce nouveau don du japon.

D’autant plus que pendant cette période de transition, rien ne peut garantir que les fonds déposés à la BCC ne seront pas détournés de leur objectif et créer de nouvelles tensions diplomatiques entre les Comores et le pays donateur, le japon.

Ce qui est certain, les besoins du pays sont nombreux : ROUTES DELABREES, AGRICULTURE EN RECUL, HÔPITAUX ET ECOLES A REHABILITER….

ALI MMADI
ALBALAD

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Les candidats à la candidature à Anjouan

29 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Les candidats à la candidature à Anjouan
On commence à connaître les futurs prétendants aux élections de gouverneurs à Anjouan du 7 novembre. Le candidat du régime Sambi est Nourdine Bourhane, l'actuel secrétaire général du gouvernement de l'union. Vous vous en souvenez des présidentielles de 2001 à Anjouan, Nourdine Bourhane avait pris part et avait récolté moins de 2%. Face à Bacar qui l'avait remporté dès le 1èr tour pour plus de 60% derrière Halidi Ibrahim qui avait recueilli plus de 11%.

On se demande comment le candidat de Sambi pourrait franchir les 10% alors qu'on sait que Sambi est minoritaire sur son île natale. Au-delà de son mandat, le bilan de Sambi à Anjouan est plus que catastrophique.

Lors des dernières présidentielles, on sait comment Sambi a pu faire élire son poulain Moussa Toybou. Ce dernier se présente à sa propre succession. Il fait cavalier seul. Des sources sures, Halidi Ibrahim, ancien premier ministre, candidat malheureux aux présidentielles de l'union de 2006 et président du parti MPC (Mouvement pour les Comores), compte bien aussi se présenter.

Halidi fait parti des favoris. Il reste à se demander si Sambi et la cour constitutionnelle validera sa candidature. Ce dernier voulant se présenter aux dernières législatives, il a été écarté de la course par la cour constitutionnelle par ce que la justice Anjouanaise n'a pas voulu lui fournir les pièces qu'il lui fallait.

On espère qu'avec l'appuie de la communauté internationale, la justice Anjouanaise fournira à tous les candidats les pièces qu'il leur faut pour qu'on puisse assister enfin à des éléctions libres. Les jours à venir, d'autres candidatures peuvent faire surface. Comme Mohamed Djanfari, Abeid, Caabi El-Yachourtu... etc.

Ianjouanpresid dénonce et dénoncera toujours la dictature instaurer par Sambi à Anjouan depuis mars 2008 jusqu'à preuve de contraire. Les Anjouanais veulent la paix et la stabilité. Mais surtout des élections libres et transparentes. Des élections que tous les partis politiques puissent y prendre part. Des élections que tout Anjouanais sans distinction puisse se présenter. Mais non pas le scénario des dernières élections sous le régime Sambi. Halte à la dictature sur l'île d'Anjouan !

Ianjouanpresid
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COMORES / Sambi au stade de Missiri : “J'ai signé car je sais des choses que vous ne savez pas”

29 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

 

COMORES / Sambi au stade de Missiri : “J’ai signé car je sais des choses que vous ne savez pas”
Avant de me demander ce qui se passerait si je signais, je me suis d'abord demandé ce qui pourrait se passer si je ne signais pas”, a-t-il commencé. Et de poursuivre, en étalant ses craintes qui l'ont décidé à agir de la sorte : “Ceux qui croient que mon seul but de réformer la loi est de m'éterniser au pouvoir ont d'abord exprimé leur mécontentement par des menaces verbaux, puis par des actes crapuleux.
Au final, j'ose vous dire que le meurtre du colonel Combo participe de cette démarche malsaine”.


Jeudi après-midi, un grand rassemblement a été tenu à cet effet au stade de Missiri, à Mutsamudu. Entouré du gouverneur Moussa Toybou, du vice-président Ikililou Dhoinime et du ministre Jaffar Ahmed Mansoib, entre autres personnalités, le chef de l'Etat s'est adressé, pendant une heure, à une foule d'Anjouanais qui n'a manqué aucune occasion de l'ovationner, en signe d'adhésion à sa plaidoirie. Car, c'est bien de plaidoirie qu'il s'agissait. L'animateur du meeting a annoncé d'emblée que “c'est la population de l'île qui a convoqué le président pour lui poser des questions au sujet de l'accord qu'il vient de signer”.
Précisément, ladite population anjouanaise, d'après l'orateur, “voudrait savoir pourquoi vous [Sambi, ndlr] avez signé cet accord? Si les Anjouanais sont indépendants ou pas? Et si les dictées préparées existent toujours dans ce pays?”.

Le président a donc expliqué sa décision de signer le fameux accord avant tout par obligation morale. “Avant de me demander ce qui se passerait si je signais, je me suis d'abord demandé ce qui pourrait se passer si je ne signais pas”, a-t-il commencé. Et de poursuivre, en étalant ses craintes qui l'ont décidé à agir de la sorte : “Ceux qui croient que mon seul but de réformer la loi est de m'éterniser au pouvoir ont d'abord exprimé leur mécontentement par des menaces verbaux, puis par des actes crapuleux. Au final, j'ose vous dire que le meurtre du colonel Combo participe de cette démarche malsaine. Je le dis car je sais des choses que vous ne savez pas. Et lorsque je me décide à contrecœur de signer cet accord, c'est que je veux tout simplement éviter le pire à notre pays”. Le pire, selon le président, c'est “une possible dislocation de l'archipel”. “Ces gens-là réduiraient la Nation en miettes si on leur laissait le champ libre”. Et ce sont également “ces gens-là” qui “n'ont d'autre souci que d'arracher la lueur d'espoir” que le raïs a pu “semer dans les cœurs des Comoriens”. “Bref, ces gens n'ont d'yeux que pour le pouvoir, à tout prix”. Car “ils refusent de voir tout bienfait si ce n'est pas au bénéfice de leur seul ego”.
Et les “dictées préparées”, est-ce qu'elles ont toujours cours chez nous? Ahmed Abdallah Sambi n'a pas eu l'air de répondre directement à la question. Il a néanmoins avoué que, s'agissant de l'approbation dudit accord, on ne lui a pas laissé le choix d'accepter ou de refuser.
Pour les moins familiarisés aux paraboles du dialecte anjouanais, les “dictées préparées” ici mentionnées font référence aux influences négatives supposées provenir de puissances étrangères et destinées à venir ébranler la souveraineté nationale.
Par contre, l'interrogation de l'orateur “les Anjouanais sont-ils indépendants ou pas ?”, fait partie de ce type de propos dont la connotation a semblé échapper à beaucoup.
Cependant le président, tout en annonçant une série d'investissements destinés à Anjouan, a tout de même fait savoir que parmi ces gens, il y en a “qui œuvrent dans le sens de les contrecarrer“.

Sardou Moussa
Source : Al-watwan N° 1580 du lundi 28 juin 2010
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Houmed Msaidié : « S'ils veulent torpiller l'accord, c'est à leurs risques et périls »

29 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Houmed Msaidié : « S’ils veulent torpiller l’accord, c’est à leurs risques et périls »
Houmed Msaidié : « S'ils veulent torpiller l'accord, c'est à leurs risques et périls »


Le comité de suivi, un organe prévu par l'accord sur la gestion de la période intérimaire signé le 16 juin dernier par les parties impliquées dans la crise comorienne, a été mise ne place la semaine dernière. Cet organe composé de deux représentants de l'Union, deux représentants par île autonome ainsi que la communauté internationale s'est aussitôt réuni pour adopter son règlement intérieur et élire son bureau. Les missions assignées à ce comité sont de contrôler, superviser et assurer la mise en œuvre effective de toutes les décisions issues du dialogue et le strict respect du chronogramme. Il sera aussi chargé de suivre et contrôler les actions liées à la passation des services. Pour éclairer l'opinion sur le déroulement des travaux, La Gazette / HZK-Presse a interrogé ce week-end un des membres du Comité, Houmed Msaidié.


Interview :


Question : Pouvez-vous nous faire le point sur l'évolution des travaux du comité de suivi de « l'accord sur la gestion de la période intérimaire » dont vous êtes membre ?

Houmed Ali Msaidié : Nous nous sommes réunis. Nous avons adopté le règlement intérieur et désigné un bureau provisoire. C'est la communauté internationale qui préside pour le moment. Ndzouani et Ngazidja assurent le rôle de rapporteur. Le bureau va se pencher sur la lettre de mission du ministre d'Etat chargé des élections ainsi que les cas des deux ministres issues des exécutifs de Mwali et Ngazidja qui n'ont pas encore de locaux. Notre prochaine session est prévue pour le 12 juillet prochain.

Quelle est la suite du processus en cours ?

H.A.M. : Des événements majeurs pour la poursuite du processus en cours doivent intervenir entre le 25 juin et 25 juillet. Il va falloir mettre en place de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et les Commissions insulaires (CIE), valider les dates des élections, réviser le code électoral afin qu'il revienne sous le format ancien, c'est-à-dire avant la révision effectuée l'année dernière par le décret du président Sambi. C'est pendant cette période qu'interviendra également l'élaboration de la loi relative aux indemnités, privilèges et traitements protocolaires à accorder aux présidents de l'Union, de la cour constitutionnelle, de l'Assemblée et des gouverneurs des îles après que leur mandat sera définitivement échu.

Question : Il parait que vous n'êtes pas arrivés à vous entendre sur le poste du président du Comité ?

H.A.M. : C'est classique. Nous représentons des intérêts auparavant divergents. Nous sommes entrain de reconstruire la confiance. Cette période étant stratégique, il est normal que le contrôle du bureau du comité de suivi soit un enjeu. Toutefois, cette situation n'a pas bloqué le déroulement normal des travaux ni le comité.

Question : Ne craignez-vous pas que les décisions du comité soient ignorées par le pouvoir en place ?

H.A.M. : Personnellement, je considère que c'est un risque. Même, en signant, on savait que la possibilité que l'accord soit torpillé par le pouvoir existe. D'autant plus que l'article publié la semaine dernière au journal Alwatwan par un ancien membre de la CENI qui a eu à occuper le poste de secrétaire Général de cet organe, Monsieur Kassim Zahahe, qui est préfet du nord ainsi que l'intervention radiotélévisée de l'ancien ministre en charge des élections qui est aujourd'hui conseiller du président Sambi vont dans un sens de tentative de mettre en cause cet accord. Il faut ajouter à cela, le discours démagogique sur la souveraineté. D'un côté on critique les actions de la communauté internationale et de l'autre on demande qu'elle garantisse le versement des salaires des agents. Cela étant, nous en tant qu'opposition nous considérons que jusqu'à présent, c'est le régime Sambi qui préside aux destinées du pays. S'ils veulent torpiller l'accord, c'est à leurs risques et périls. Nous rappelons qu'il y a eu un entêtement dans notre pays et l'entêté s'appelle Mohamed Bacar, où est-il maintenant ? Rappelons également que le contrat du président Sambi et le peuple comorien a pris fin le 26 mai dernier et la rallonge de son mandat est une convenance nationale. Alors, s'ils veulent torpiller l'accord qu'ils le fassent ! On aura des adversaires qui ont pillés le pays en moins. La preuve, durant quatre ans de pouvoir, ils n'ont pas été capables de payer ne serait-ce que 8 mois sur fonds propres. Pour revenir à l'accord, le président Sambi a réuni à Mutsamudu, il s'est engagé à le respecter. Nous lui accordons le bénéfice du doute.

Question : Vous avez évoqué le cas des deux ministres qui ne disposent pas de locaux qu'est-ce que le comité de suivi envisage de faire ?

H.A.M. : Ce problème est entrain d'être résolu. Il parait qu'une solution sera trouvée dès lundi [aujourd'hui, ndlr], cela d'autant plus que le ministre d'Etat chargé des élections doit être opérationnel dès maintenant. Le représentant de l'Union s'est engagé à intervenir. Le bureau intérimaire va suivre ce dossier.

Question : Quel commentaire faites-vous sur les portefeuilles attribués aux exécutifs de Mwali et Ngazidja ? Mwali a parlé d'une « coquille vide » au sujet du ministère en charge des élections...

H.A.M. : L'accord prévoyait l'entrée au gouvernement des représentants des exécutifs insulaires. Bien sûr la question des attributions est importante, mais l'esprit c'est la présence des îles pour bien cadrer l'application de l'accord. C'est important d'être au cœur des décisions qui engagent le quotidien du pays. Et c'est au Conseil des ministres où, en principe, tout se décide. Je ne suis pas fâché du fait que le régime garde le ministère des finances, même si, je sais que l'objectif c'est de tenter de biffer tout ce qui s'est passé. Mais leur disons que nous sommes capables de savoir ce qui s'est passé et on le sait déjà. Nous avons toutes les preuves.

Propos recueillis par Faissoili Abdou

Publié par: HZK-Presse: 28/06/2010
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Comores: Scandale à Elmaarouf.

27 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Comores: Scandale à Elmaarouf.

Entre Hôpital Elmaarouf, Dr Sounhadj et la Charité.

 

 

Le nouveau ministre intérimaire de la santé de l’Union, le ‘’Rohologue’’ Sounhadj Attoumane  ne ménage rien dans son passage, surtout quand il s’agit de l’argent publique. Il est bien connu dans ce domaine. Demandez à son mentor Razida Abdourazak, il vous en dira plus sur la mésaventure de l’argent de la campagne des dernières législatives.

 

Aussitôt qu’il soit renommé, il mélange torchons et serviettes sur ce qui concerne l’autonomie administrative et financière des hôpitaux publics. Il introduit une diversion pour pouvoir opérer dans le trouble. Notre spécialiste  déshabille tout bonnement Boina pour habiller gentiment Mwégné, sans scrupule et en faisant fi à toute déontologie.

 

Alors que les agents de l’hôpital Elmaarouf de Moroni totalisent plus de 12 mois d’arriérés de salaire, le ’’Rohologue’’ signe le 23 juin courant une autorisation de prélever dans le compte 1346 1402 de l’hôpital Elmaarouf, 4 millions de francs pour payer les agent de l’hôpital de Hombo à Mutsamudu qui n’ont que  moins de 5 mois d’arriérés.

 

’C’est une provocation pure et dure ; ce compte est spécifique à l’hôpital Elmaarouf et il n’ y a rien qui justifie le fait que cette somme soit allouée à un autre établissement sanitaire’’,    selon le personnel très choqué d’Elmaarouf. Ces mêmes agents confirment que le soit disant médecin, aujourd’hui ministre de la santé  n’a jamais été règlo dans quoi que ce soit durant son exercice.  

 

Il y aurait anguille sous roche dans cette énième  malversation. En attendant le recadrage de la procédure administrative, je lance un S.O.S :

Allo Hombo !  Avez-vous vu la couleur de cet argent ?

 

 

Ahamada Ali Ibouroi  pour  dafinemkomori.

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Ca y est, la pré-campagne a commencé à Mwali!

27 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

Ca y est, la pré-campagne a commencé à Mwali!
Cet après-midi du dimanche 27 juin 2010, le candidat à la candidature pour les primaires à Mwali du 7 novembre 2010, Monsieur Hamada Madi BOLERO a lancé la pré-campagne.
Tôt le matin, la plage de Komodjou à Ngombéni Djoiézi a été envahi par les jeunes, garçons et filles pour les préparatifs de la rentrée politique de leur leader!
A 14 heures, tout été en place: D'abord, l'orchestre populaire Miandi de Ntakoudja; ensuite, les délégués venus de tous les coins de l'île.
Pour l'occasion, un boeuf constitua le principal du festin.
Le Président de la Coordination des Forces Vives de Mwali, Monsieur Ali HAssanaly prendra en premier la parole face à l'assistance qui ne manqua d'applaudir celui qui a incarné la puissance des forces vives de l'île Djoumbé Fatima. Il remercia l'assistance ainsi que les femmes qui, selon lui, ont préparé d'excellents repas pour honorer la fête voulue par le Secrétaire Général de la Coordination. "Depuis que Mwali a appris que Sambi quittera le pouvoir en 2010, nous nous attendions à ce que l'un de nous prennent le devant", a ainsi déclaré Hassanaly!
"Boléro est un enfant très respectueux qui m'a demandé de parler en premier; il fut le moteur de cette lutte pour que Mwali retrouve sa dignité dans l'unité des Comores. Qu'Allah fasse en sorte qu'il ne lui arrive aucun problème et que les Comoriens le choisissent pour présider les Comores", a conclu Ali Hassanaly!
Ensuite, ce fut le tout nouveau Ministre d'Etat en charge des élections, Monsieur Abdourahamane Ben Cheikh Achiraf de prendre la parole pour rappeler aux jeunes que "si nous sommes parvenus à réaliser notre rêve, c'est surtout parce que nous sommes restés tous unis! Oui, nous avons été molestés par des militaires qui ont reçu des ordres; oui, nous fûmes mis en prison; nous fûmes victimes des balles des militaires et personne ne dormait normalement chez lui! Faites attention car certains Mwaliens ont tout fait pour que ces élections n'aient lieu qu'en 2012, 2013 ou même 2000 WUHOOOOOOOOO! Aujourd'hui, sans scrupules, ils oseront venir vous demander de les élire! N'acceptez pas cela" a expliqué Achiraf!
Hamada Madi BOLERO, sous les applaudissements, pris la parole en dernier pour remercier ses amis politiques et toute la foule venue l'écouter à Djoiézi!
"Certains savent que je ne crois pas aux gris-gris. Mais aujourd'hui, si je vous ai appelé ici c'est pour vous dire que j'avais fait un pari avec moi-même: si la tournante pour Mwali s'organise en 2010, j'avais juré d'organiser un pique-nique et c'est la principale raison pour laquelle nous sommes ici! Nous sommes nombreux dans la Coordination à solliciter vos suffrages. Dans notre groupement, nous sommes deux: Moi et Bienrifi Tarmidhi. Nous nous concertons et espérons que dans les semaines à venir, nous pourrons vous dire qui de nous sera votre candidat et j'espère que ce sera moi", s'est ainsi introduit Boléro!
"Nous devons réussir à nous faire élire car nous disons la vérité aux comoriens", a insisté Boléro. "Je me porte donc candidat à la candidature pour les primaires de 2010 à Mwali et tout dépendra de vous mes amis politiques et de ma famille politique", a continué Boélro! Si ma famille le décide, j'accepterai de continuer ce combat pour notre pays, a conclu Boléro!
L'orchestre Miandi de Ntakoudja accompagna l'assistance dans une ambiance électrique où l'on ressentait la joie des Mwaliens d'avoir réussi un combat noble!
Un notable de Hoani, présent au pique-nique, nous confiait: "Ce jeune nous épate car il est toujours calme et semble pouvoir mieux nous représenter"!
Pour rappel, Djoiézi est la ville natale du Vice-Président Ikililou Dhoinine et Mohamed Larifou Oukacha qui semblent être des probables candidats de Sambi même si la mouvance Sambi semble ne pas trouver la solution du candidat qui, s'il est élu, sauvera Sambi du jugement des comoriens!
Maintenant que la pré-campagne est lancée par le stratège Boléro, Mwali attend avec impatience les autres prétendants!
SOURCE: IANJOUANPRESID
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CONFERENCE SUR LES TCHNOLOGIES ET LES MOYENS DE DEMAIN

27 Juin 2010 , Rédigé par aimons les comores

CONFERENCE SUR LES TCHNOLOGIES ET LES MOYENS DE DEMAIN

Economie - Conférence sur les technologies et les moyens de paiement de demain

L’expérience marocaine à l’honneur
Publié par: HZK-Presse:

Le Maroc pourrait servir de modèle aux Comores pour le développement des modes de payement et transaction électroniques… C’est qu’on peut retenir d’une conférence organisée hier à l’hôtel le Moroni.

« Technologies et moyens de paiement de demain », tel est le thème d’une conférence organisée hier à l’hôtel le Moroni. Assurée par deux experts du M2M group, une société marocaine fournisseur global de solutions de gestion de la transaction électronique sécurisée et de flux dématérialisés, cette conférence était l’occasion d’échange d’expérience entre le royaume chérifien et les Comores.

Des représentants des sociétés d’Etat, des institutions financières de la place ainsi que des opérateurs économiques ont pris part à cette rencontre parrainée par l’Union des chambres de commerce d’industrie et de l’agriculture des Comores en collaboration avec Univers Net. « Cet échange tombe à point nommé avec la mise en œuvre du projet EASSy et notamment l’exploitation de la fibre optique qui permettra le développement de moyen de communication de qualité », se sont réjouis les organisateurs.

Les exposés étaient axés sur la présentation de cette société pionnière dans le domaine du paiement sécurisé qui est présente dans plusieurs pays à travers le monde et leurs secteurs d’interventions.

Hicham Bendahir, directeur commercial régional de M2M group et Yassine Naim, directeur des solutions Outsourcing, ont développé des thèmes liés à l’interopérabilité monétique, présenté comme un levier de développement du système de paiement national, les nouvelles approches d’infogérance IT destinées aux institutions financières et administrations publiques ainsi que les solutions dites « egov », qui vise surtout à la modernisation de l’administration et ses services au citoyen. Autant de domaines qui pourraient être appliqués dans notre pays.

Les deux experts ont présenté des avantages incitatifs liés à ces technologies innovantes. En fait, les transactions électroniques apparaissent aujourd’hui comme une nouvelle tendance dans le monde bancaire et les Comores semblent un peu à la traîne de cette évolution technologique. Elles supplantent peu à peu, les modes de paiement traditionnels c’est-à-dire le paiement en espèce, le chèque, etc.….

Grâce à l’évolution de la technologie tout peut-être piloté et contrôlé à partir de la toile. Dans les pays où les technologies se sont développées on parle de plus en plus de la monétique qui désigne l'ensemble des traitements électroniques, informatiques et télématiques nécessaires à la gestion de cartes bancaires ainsi que des transactions associées. La carte de débit, la carte de crédit et le porte monnaie électronique figurent parmi les produits issus de cette technologie.

Ce service permet de sécuriser les transactions et offre en même temps des avantages considérables aux clients. Ainsi, l’organisation de cette conférence se veut comme un moyen pour inciter les Comores à mettre en place un système de paiement national qui permettrait au pays de s’inscrire dans la dynamique de l’évolution technologique actuelle. Et l’expérience marocaine pourrait servir d’exemple à l’archipel des Comores où, comme l’a rappelé Ahmed Bazi, le président de l’Union des chambres de commerce, les modes de payement et de transactions existant sont « le paiement en espèce, le chèque, la carte bancaire qui consiste seulement à un retrait et la carte internationale Visa, lancée récemment mais qui n’est toujours pas opérationnelle ».

« La technicité de M2M group peut permettre de faciliter la vie des Comoriens », soutient Hicham Bendahir, qui a confié qu’ils ont déjà enregistré leur premier client dans l’archipel et que dans 5 à 6 mois les comoriens pourront bénéficier des produits du groupe. Rappelons que le développement d’un tel secteur dépend de la qualité des moyens de communications et l’accès à l’énergie. Un défi à relever pour les Comores en ce début de millénaire.

Faïssoili Abdou

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