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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Bras de fer Comores- France: Ne lâchez pas le ministre!

31 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

Bras de fer Comores-France : Ne lâchez pas le ministre !

 

 

Fahmi

 

 


Le bras de fer engagé entre les Comores et la France sur les expulsions de Comoriens à Mayotte, relance le débat au niveau international sur la souveraineté de l’île.

Il met surtout à nu la politique coloniale de la France sur cette partie de l’Afrique et les violations répétées du droit international et des droits humanitaires par ce grand pays, qui aime à se présenter comme le premier partenaire des Comores.

 

Qu’on se le dise : les Comores ont agi de la manière la plus responsable, la moins lâche, en refusant d’accueillir des Comoriens expulsés de Mayotte, parce qu’ils ne présentent pas de titre de séjour devant l’agresseur occupant, tout désigné par l’Onu : la France.

 



C’est la politique du chiffre entretenue par la France qui a été mise en cause. Car à Paris, ce ne sont pas les morts qui dérangent vraiment, ce ne sont pas non plus les violations de la vingtaine de résolutions adoptées par l’assemblé générale des Nations qui demandent à la France de restituer l’île aux Comores qui gênent.

 

Si c’était le cas, il y a longtemps que Mayotte aurait été restituée. En fait, c’est juste une question de politique intérieure française. C’est le fait que dans sa lutte contre l’immigration, les Comoriens refoulés de leur terre, sans baluchon, représentent plus de 80 % des expulsés de France.

 



Un chiffre qui conforte un électorat d’extrême-droite, toujours courtisé aussi bien par la Droite comme la Gauche dans ce pays Depuis que le ministre Fahmi a inspiré la mesure aux Comores, les pressions se font de plus en plus fortes pour faire céder un gouvernement intérimaire qui n’a justement pas les coudées assez franches pour agir.

 

La France prend des mesures de restriction de visas et adopte des attitudes menaçantes dont la seule prétention est de soulever les Comoriens contre un gouvernement qui enfin agit simplement dans son droit sur la question.



Ce gouvernement peut comprendre qu’en portant le débat sur la question de Mayotte à Bruxelles, obtenant des journaux européens une place de choix dans le traitement de la question grâce à une seule conférence-diner organisée par le ministre comorien des Relations extérieures, les Comores, aux yeux de la France, sont entrées par effraction dans la cage. La France s’apprête à nous faire ressortir en nous humiliant davantage. Parce que sur la question, c’est la communication qui nous a fait jusqu’ici défaut.



Nous nous sommes laissés confinés dans des journaux comoriens qui n’atteignent guère un lectorat de 20.000 personnes, comoriens pour la plupart. Les blogs et les sites qui relaient la question sont maintenus en vase en clos. Ces derniers mois, la diplomatie comorienne, avec peu de moyens, perce dans les hautes sphères, jadis réservées aux Français pour déverser leur bile.

L’actuel ministre donne au pays une dignité que ses prédécesseurs avaient inhumée.



La France ne peut avec un empressement qui a surpris le monde entier dépêcher des avions pour protéger une zone exclusive aérienne, bombarder la Libye pour protéger la population civile, en application d’une seule résolution de l’Onu et croire qu’elle peut impunément violer, en toute tranquillité, une vingtaine de résolutions sur la souveraineté des Comores, issues de la même organisation, qui lui sont de surcroit exclusivement destinées.

 

La France agit dans un territoire duquel elle devait déguerpir depuis 36 ans. La France s’est rendue coupable de plus de 16.000 morts et déplacements forcés de populations.



Les Comores ne peuvent aujourd’hui revenir sur leurs décisions, qu’en obtenant, en contrepartie, la levée du visa Balladur, ou au minimum un calendrier connu des phases s’acheminant vers son retrait pur et simple. A défaut, ce gouvernement risque de porter un coup dur à la voix des Comores, en risquant surtout de confondre la diplomatie comorienne avec une supercherie permanente.



La France n’a plus à nous imposer ses postulats, parce qu’aucun Français n’est en danger dans notre pays. Les Comores sont une terre d’humanité, de solidarité, de droit. C’est leur partie occupée par la France, Mayotte, qui se transforme en camp et en une zone de non-droit à ciel ouvert. Il est temps pour la France de remballer à Mayotte ses fils barbelés, de lever les camps militaires, d’amarrer les bateaux rapides de la Police qui pourchassent en mer nos frêles kwasas et de laisser vivre les Comores unies dans la paix et la dignité.

 

Ahmed Ali Amir

Source: Alwatwan

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Mayotte :La Départementalisation est reportée à dimanche

31 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

 



Coup de théâtre à Mayotte: La départementalisation est reportée à dimanche

Alors que l'on croyait acquise l'élection à la présidence à la présidence du Conseil général de Mayotte du président sortant Ahamed Attoumani Douchina, les membres de l'UMP ne se sont pas présentés ce matin, ce qui a entrainé une absence de quorum, qui doit être des 2/3 en l'espèce.
 

Devant cette situation, le président a décidé de lever la séance et de reporter les élections à dimanche prochain.
 

Symboliquement, les présents ont malgré tout décidé de procéder à l'élection d'un président, même s'il n'a aucune valeur juridique, laissant entendre que le vote du dimanche 3 avril sera exactement le même.
 

Et, sans surprise, c'est Ibrahim Aboubacar le chef de file du parti socialiste à Mayotte, qui a été "élu"....
 

Les élus présents en ont également profité pour fustiger l'absence du préfet dans l'hémicycle, parlant de "scandale".
 

Ce report de la session plénière à dimanche a eu pour conséquence collatérale de repousser à la même date l’accession de Mayotte au rang de département français. A noter que Marie-Luce Penchard avait spécialement effectué le déplacement dansl'ile aux Parfums à cette occasion.
 
On ne sait pour l'heure si elle va prolonger son séjour, de façon à être présente à l'occasion de cette date historique pour l'île.

 

Jeudi 31 Mars 2011 - 12:05
Source: Zinfos974.com
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Comores - La France rejette la contreproposition comorienne

30 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

Comores - La France rejette la contreproposition comorienne
Pour justifier de l'arrêt des négociations entre Paris et Moroni, l'ambassade de France estime que le gouvernement comorien ne veut pas prendre d'engagements concrets. La représentation diplomatique française à Moroni rejette toute la responsabilité des conséquences de cette crise sur la partie comorienne au cours d'une conférence de presse.  


 
Depuis l'échec des premières négociations qui ont vu le report, à la dernière minute, de la signature d'un projet d'accord, Français et Comoriens ne se sont pas revus. Chacun campe sur ses positions. Après la décision française d'étendre la suspension de délivrance de visa à tous les Comoriens quel que soit le type de passeport, l'ambassadeur accuse les autorités comoriennes pour expliquer le blocage dans les négociations. Après quelques rencontres entre les deux parties, la France avait fait une proposition d'accord. Une proposition qui n'a pas plu à la partie comorienne et qui a fait une contre-proposition. Mais la France estime que « dans la contre-proposition comorienne disparaissait tout engagement de la partie comorienne », affirme Luc Hallade, ambassadeur de France à Moroni. Au cours des pourparlers, Paris avait demandé la levée de la mesure prise par Moroni d'exiger des pièces d'identité dans les frontières comoriennes. Le diplomate français justifie sa demande par le fait que « on ne peut pas en effet, du jour au lendemain, exiger que des gens qui sont sans papier à Mayotte puissent être munis de documents d'identité comoriens sans qu'ils aient eu la possibilité au départ d'Anjouan ou sur place à Mayotte, de s'en faire établir ».
En contrepartie de la suspension de cette mesure, l'ambassade propose une biométrisation des comoriens des autres îles vivant à Mayotte et à Anjouan. « La biométrisation va permettre de connaitre qui est qui même en l'absence d'une pièce d'identité », assure le diplomate français. Ce sont justement ces points que la France ne trouve pas dans la contreproposition comorienne. Luc Hallade assure que « l'organisation d'une opération de biométrisation également à Anjouan, la lutte contre le trafic clandestin par Kwassa-kwassa et la suspension, au moins provisoire, de la mesure prise le 15 février», ne figurent pas dans ce document final qui devait être signé le dimanche avant d'être reporté. Dans cette contreproposition comorienne, on demande à la France de reconnaitre la comorianité de Mayotte. Une exigence inacceptable pour la France qui voudrait discuter « dans un cadre approprié » comme le fameux GTHN.
Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le représentant de la France n'a pas caché son inquiétude et ses doutes sur la bonne foi de certains membres du gouvernement comorien qui interviennent dans cette crise. « La France souhaite cependant pouvoir discuter et négocier avec des interlocuteurs de bonne foi, qui veulent réellement et rapidement parvenir à un accord de sortie de crise », insiste Luc hallade avant d'ajouter que « cela me donne l'impression que certains, au sein de ce gouvernement, ne souhaitent pas réellement que nous parvenions à un accord ». Comme chez les Comoriens, Luc Hallade a soulevé la question de la double nationalité. « Je regrette qu'il s'agit de compatriotes, dont nous aurions pu penser que, du fait même de leur double appartenance nationale, ils auraient eu à c½ur justement d'éviter des crispations inutiles entre leurs deux pays », indique l'ambassadeur de France qui était entouré de plusieurs de ses collaborateurs français à Moroni et surtout une sécurité très rapprochée même s'il affirme « qu'il se sent toujours en sécurité malgré les menaces proférées contre l'ambassade de France ».
(Source : Malango Actualité)
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Situation à l'hôpital El-Maarouf: Les urgences manquent tout

30 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

Situation à l'hôpital El-Maarouf: Les urgences manquent tout

Situation à l’hôpital El-Maarouf :

Les Urgences manquent de tout

 

Moroni, lundi 28 Mars 2011 (HZK-Presse) Dans le centre hospitalier national (CHN) El-Maarouf, le service des urgences est celui qui reçoit en premier lieu les malades. Pourtant, ce service manque cruellement de matériels et d’espace d’accueil. Nous avons visité ce service le plus sollicité.  

 

Le service des urgences du CHN est celui qui reçoit principalement les malades où un cas urgent peut apparaître à l’immédiat. Ce département connaît un manque de matériels médicaux indispensables pour l’accomplissement du travail du médecin ou de l’infirmier. « Actuellement, dans ce service, il manque des pinces d’hémostase (pour arrêter le saignement de la plaie), des ciseaux, des fils, des portes aiguilles etc. », déclare le major en chef de ce service Mohamed Adam avant d’ajouter « nous sommes obligés de prescrire au patient ces outils afin qu’il soit consulté, parfois il peut ne pas les trouver dans la pharmacie de l’hôpital ». Il a précisé aussi que la direction de l’hôpital leur donne d’autres matériels.

 

Ce manque d’outils de travail ne constitue pas le seul problème aux Urgences d’Elmaarouf. Il n’y a pas assez de places pour la garde en observation des patients. Seulement douze places disponibles. Les responsables de ce département tiennent à rappeler aux gardes malades qu’un patient doit être gardé uniquement par une seule personne.

 

Pour l’accueil des souffrants, Mohamed Adam affirme que « dans ce service, le malade est reçu selon la gravité de son état. L’infirmier d’orientation d’accueil (IOA) range les carnets selon le problème du patient ; puisque certains réclament qu’ils viennent en premier et qu’ils sont les derniers à être consultés ».

 

Cependant, les cas les plus fréquents en ce moment au service des Urgences sont notamment : des traumatismes, des hémiplégies (paralysie unilatérale), des accidents cardiovasculaires (AVC), des fractures, des syndromes fébriles. Le responsable du service a rappelé que toutefois ils rencontrent une urgence où l’intervention chirurgicale immédiate est nécessaire.

 

Les aides soignants de ce département, ont suivi une formation d’hygiène par des spécialistes provenant dela Réunion et de l’île sœur de Mayotte qui consiste à lutter contre les infections nosocomiales (infection que l’on peut attraper au sein de l’hôpital). La direction des soins et de l’hygiène de Mayotte offre des matériels de désinfection et d’hygiène, pour aider à améliorer le service des urgences de l’hôpital national.

 

Natidja Hamidou

280311/nh/hzkpresse/23h00

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Le chantage aux visas est inacceptable

30 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

Le chantage aux visas est inacceptable

 

L’ambassadeur de France aux Comores occupe les médias nationaux et croît pouvoir justifier son attitude inacceptable avec des sophismes.
M Hallade nie la souveraineté de l’Etat comorien. Comment peut-il qualifier de « unilatérale et brutale » une décision de l’Etat souverain des Comores ? Au nom de quoi s’étonne-t-il qu’il n’y ait pas eu de « discussions préalables » entre les Comores et la France s’il reconnaît réellement le « droit des autorités comoriennes de vérifier l’identité des passagers entrants et sortants de leur territoire » ?M Hallade veut que l’Etat comorien reconnaisse l’annexion française de Mayotte.
 
 
Il se prévaut de n’avoir « jamais demandé aux autorités comoriennes de renoncer à leur combat pour Mayotte » (il ne manquerait plus que cela) mais il veut que les autorités comoriennes avalisent le fait par la bio métrisation de ceux qu’il appelle les « Comoriens de Mayotte » et par l’arrêt des kwasa kwasa. Et Monsieur se pose en défenseur humanitaire des morts et disparus en mer entre Anjouan et Mayotte. Cynisme honteux puisque chacun sait qu’avant le visa Balladur, ce drame humanitaire n’avait pas lieu, mensonge flagrant puisque des nombreuses organisations non gouvernementales françaises ont dénoncé les exactions commises à Mayotte contre les Comoriens non français. Qui a dit que le CRA de Mayotte est un scandale pour la République française ? Qui a demandé une enquête sur les pratiques de la PAF française sur le bras de mer Anjouan-Mayotte ? Ce sont des parlementaires français, insoupçonnables d’être anti français !
 
 
A ses exigences (bio métrisation, kwasa-kwasa) que propose-t-il en contre partie ? Assouplir le visa Balladur, en somme encore une fois reconnaître à la France le droit de nous imposer un visa pour circuler dans notre propre pays ! Il persiste à parler de « flux migratoire » et il s’étonne du refus comorien !
M Hallade falsifie l’Histoire.La France s’est introduite aux Comores par la force. La France s’est maintenue à Mayotte par la force. Ce sont des faits historiques facilement démontrables. A cela il convient d’ajouter que s’il suffisait que la population d’une île s’insurge pour lui proposer une consultation sur son statut, il y a longtemps que l’Etat français aurait consulté le peuple corse qui se bat les armes à la main depuis plus de trente ans. S’il suffisait que la population d’une région d’un pays demande à se séparer et à intégrer un autre pays, les séparatistes géorgiens de l’Ossétie auraient eu le soutien de l’Etat français.
M Hallade fait du chantage aux visas. Dans ses relations avec les Comores, l’Etat français affiche son mépris de nos gouvernants, pratique couramment le bâton et la carotte. Vous dites que votre « activité normale est de délivrer des visas », comme vous avez décidé de ne pas le faire, que faites vous ici ?
 
 
M Hallade, nous demandons votre expulsion du pays parce que vous avez dépassé les limites de l’acceptable. Comment un simple ambassadeur peut-il parler publiquement de « revirement », « d’attitude dilatoire », « d’absence de volonté » du gouvernement d’un pays !? Il y a des ambassadeurs qui ont été déclarés persona non grata pour bien moins que cela. Votre volonté d’imposer coûte que coûte le fait accompli français à Mayotte vous a mené vers de l’anti-comorien primaire. Jamais notre peuple n’avait demandé l’expulsion d’un ambassadeur, même votre prédécesseur qui manifestement n’était pas diplomate. Votre présence dans notre pays sera désormais vécue par les simples citoyens comme une humiliation supplémentaire, comme une sorte de démission des autorités comoriennes.

  

 

 

 
Publié par Idriss Mohamed Chanfi
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FAKRI MRADABI devient le nouveau maire de la capitale

30 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

FAKRI MRADABI devient le nouveau maire de la capitale

Commune de Moroni :

Fakri Mradabi devient le nouveau maire de la capitale

 

Moroni, lundi 28 Mars 2011 (HZK-Presse) Ce samedi matin, le ministère de l’intérieur de l’île de Ngazidja, a mis en place une nouvelle délégation spéciale pour diriger la commune de Moroni. Fakriddine Mradabi prend les rênes de la ville.

 

Après un mois de cacophonie au sein de la mairie de Moroni, aujourd’hui ce conflit se dirige peut être vers la fin. Le ministère de l’intérieur de l’île autonome de Ngazidja, vient de publier ce samedi, un arrêté qui met en place une énième délégation spéciale pour diriger provisoirement la mairie de Moroni. « Nous avons pris nos responsabilités pour mettre de l’ordre dans cette affaire », affirme Djoumoi, le commissaire à l’intérieur de l’île autonome de Ngazidja lors de cette conférence de presse.

 

Ce Commissaire avait délivré un premier arrêté pour destituer Said Ali Said Ahmed qui jusqu’ici le premier magistrat de la ville. « Si quelqu’un est mis en place sous décret, il faut toujours le destituer avec un décret », poursuit le Commissaire à l’intérieur, avant de dire que « l’ancien maire avait raison de résister ».

 

Mise en place ce samedi avec cet arrêté, la délégation spéciale pour diriger la mairie de Moroni est placée sous la présidence de Fakriddine Mahamoud Mradabi et les membres ont été désignés par les différents quartiers de Moroni. Le bureau est composé de Fakri Mradabi comme nouveau maire, le Dr Ali Afandi comme maire adjoint, Mohamed Papa comme secrétaire général et Fatouma Abdallah comme contrôleur.

 

« Je tiens beaucoup à saluer les efforts et la disponibilité du ministère de l’intérieur dans cette affaire », martèle Fakri Mahamoud Mradabi, cet ancien officier de gendarmerie, avant d’ajouter que « la charge n’a pas été facile mais nous sommes arrivés ». Dans sa nouvelle mission, le nouveau maire a comme objectif de gerer les affaires courantes de la commune de Moroni, et enfin préparer les futures élections municipales. « Quand nous avons choisi d’intégrer les membres d’autres quartiers, nous voulions la légitimité dans la ville », dixit Fakri Mahamoud Mradabi. La durée de la délégation spéciale est de huit mois en attendant l’élection du maire le 27 novembre prochain.

 

Mohamed Youssouf

280311/my/hzkpresse/18h00

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Le dialogue bloque entre La France et les Comores

30 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

Le dialogue bloque entre France et les Comores
Le dialogue bloque entre France et les Comores et la tension monte
Le début des négociations qui étaient engagées entre l’ambassade de France et le gouvernement comorien ont connu un coup d’arrêt. Tout a capoté au moment de signer le document final. Chacun rejette la responsabilité à l’autre.
 
 
 

 

La fin de la tension née il y a une dizaine de jours entre Paris et Moroni n’est pas pour aujourd’hui. Les pourparlers qui étaient en cours entre le gouvernement comorien et l’ambassade de France n’ont pas pu aboutir.

 

Un projet d'accord né des premières discussions devait être signé entre les deux parties dimanche. Mais la signature a été reportée à la dernière minute, faute d’un consensus sur le document final. Dans un communiqué publié dimanche, l’Ambassade de France indique que « le gouvernement comorien a, une fois encore, préféré reporter cette signature et remettre ainsi en question le résultat de ces discussions constructives ».

 

La représentation diplomatique française à Moroni ajoute « qu ’elle exprime sa vive préoccupation face à ce revirement, qui semble témoigner que sa volonté de trouver rapidement un compromis satisfaisant pour les deux parties n’est pas partagée ». Pour expliquer ce report, le gouvernement comorien par la voix du ministre des affaires étrangères, assure que « l’ambassade de France a transmis un rapport de réunion que nous avons estimé ne pas être conforme à la nature de nos préoccupations. Nous avons transmis notre rapport. Manifestement ça a déplu ». Avec deux visions aussi opposées, ce projet est loin de fédérer les deux parties.

 

Les deux parties s’accusent mutuellement d’être à l’origine de ce report. L’ambassade de France «regrette l’attitude dilatoire du Gouvernement comorien, au moment même où un accord était en vue qui aurait permis de sortir d’une crise qui n e bénéficie à aucune des parties. Elle réaffirme sa volonté d’atteindre, au plus tôt, cet objectif par un dialogue véritablement sincère et responsable ». Ce passage du communiqué de l’ambassade de France a manifestement choqué la diplomatie comorienne.

 

« On a dit non, c’est pourquoi c’est dilatoire.Cela ne me surprend plus venant des fonctionnaires de l’ambassadeur de France. Le vocabulaire de l’ambassade de France heurte notre dignité. Je leur laisse l’entière responsabilité de ces affirmations », déclare le monsieur Diplomatie du gouvernement comorien.

 

En tous cas, ce report a fait encore monter la tension d'un cran. L’ambassade de France a durci les sanctions qui pèsent contre l’Etat comorien et ses ressortissants. « L’Ambassade de France se voit malheureusement contrainte d’étendre, dès le lundi 28 mars, la suspension de la délivrance de visas pour le territoire français à tous les types de passeports, sans préjudice d’autres mesures qui pourraient être prises dans les prochains jours », lit-on dans ce communiqué.

 

 Me Fahmi Saïd Ibrahim, ministre des relations extérieures, affirme que « le gouvernement comorien prend note de la décision de ce grand pays qui est la France » mais «regrette queles Comores soient sanctionnées parce qu’elles ont appliqué le droit international, cela en protégeant ses ressortissants et en luttant contre la piraterie dans la région ».

 

Par rapport à cette nouvelle décision de la France, le gouvernement pourrait réagir ce mercredi en conseil des ministres.

 

A.A.M.

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Crise Franco-comorien. « De qui se moque-t-on ? »

29 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

Interview du préfet de Mayotte.
Par Halda Halid
Halda.halid@awicompany.fr


Crise Franco-comorien. « De qui se moque-t-on ? »
C'est officiel, le gouvernement français ne délivre plus aucun visa pour les citoyens comoriens. Une mesure qui ne risque pas de toucher les autorités comoriennes à l'origine de cette crise. En effet, en dépit de leurs « gesticulations », un certain nombre parmi eux bénéficient de la nationalité Française. Au cours d'un entretien, Hubert Derache est revenu sur la crise qui oppose les deux pays.
 
 
 
Albalad : Où en sont les négociations?

Hubert Derache : Les négociations se poursuivent entre l'ambassadeur de France et les autorités comoriennes. On pensait trouver un accord ce week-end et les Comoriens ont rajouté des conditions supplémentaires. Cette posture politique est une manière pour les Comoriens de célébrer la départementalisation.

N'est-ce pas une fois de plus un chantage financier, une manière détournée de réclamer plus d'argent à la France?

H. D. : Pour l'instant je n'ai pas- connaissance de ce chantage financier ; ce n'est pas à exclure mais cela ne rentre pas dans les termes de l'accord. Ce que veulent les autorités comoriennes, c'est pouvoir admettre sur leur territoire des gens qui ont des papiers d'identité. Ça, on peut facilement le comprendre. Mais au vu de la situation, on souhaiterait s'en tenir à ce qu'on fait avec d'autres pays comme Madagascar. On donne un PV d'audition fait par un officier qui atteste de la nationalité de la personne aux Malgaches reconduits. Cela leur suffit. Ce type de reconnaissance de nationalité est fait dans le cadre d'une audition pendant la garde à vue. Ce PV d'audition n'était pas fait jusqu'à maintenant et on se propose de le faire. Maintenant on doit voir si les autorités comoriennes se contenteraient de ce document. L'autre jour on a renvoyé des personnes munies de leur extrait de naissance, elles ont été refoulées.

Suite à l'arrêt des reconduites, en quoi consiste désormais le travail des policiers de la PAF?

Les hommes continuent à faire des interpellations. En dix jours, on a fait 31 Kwassa dont un très gros qui transportait 107 personnes. On leur signifie leur APRF (arrêté préfectoral de reconduite à la frontière) et on rentre leur empreintes digitales dans notre base de données avant de les relâcher dans la nature. Le jour où on les arrête, on a déjà tous les éléments. En dépit de l'arrêt des reconduites, l'afflux d'immigrés continue toujours. Combien dé temps allons-nous pouvoir tenir dans cette situation? J'espère que ça va durer le moins longtemps possible; ceci dit, ce n'est pas nouveau. On a déjà eu ce cas de figure en 2008. Cela avait duré un mois et demi. Les autorités comoriennes disent que les conditions d'interpellation et de reconduites à la frontière ne seraient pas dignes des droits de l'Homme. Nous avons fait passer les chiffres du nombre de visites médicales et de soins fournis. On est quand même dans un système relativement humain. Surtout quand on voit en face que les autorités comoriennes qui donnent des leçons d'humanité, laissent partir des kwassas de neuf mètres avec 107 personnes à bord. Aujourd'hui l'archipel des Comores est aussi le seul pays à soutenir le colonel Khadafi. De qui se moque-t-on ? On est dans la surenchère politique mais pas dans la réalité.

Source : Albalad Mayotte du 29 mars 2011
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La transition de tous les dangers

29 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

 
Comores: la transition de tous les dangers
Elu président de l’Union des Comores le 26 décembre dernier, Ikililou Dhoinine attend toujours qu’Ahmed Abdallah Sambi lui cède la place. Pendant ce temps, le pays tourne au ralenti et la population oscille entre patience et envie d’en découdre.

 



«En Côte d’Ivoire, ils ont Gbagbo. Ici, nous avons Sambi», lance un étudiant comorien à propos de l’investiture ajournée du président élu, Ikililou Dhoinine. Certes, la comparaison n’est pas tout à fait appropriée —loin s’en faut. Mais elle traduit l’exaspération des habitants de ce petit archipel de l’océan Indien face à l’obstination du président sortant à s’accrocher à son fauteuil, après les élections générales (présidentielle et des gouverneurs) du 26 décembre 2010.

 



Le successeur d’Ahmed Abdallah Sambi aurait dû prendre ses fonctions peu après le 13 janvier 2011, date de la proclamation officielle des résultats du scrutin. Comme cela s’est d’ailleurs passé pour le président sortant lui-même, lorsqu’en 2006 il a succédé à Azali Assoumani, originaire de la Grande Comore (ou Ngazidja). Mais pas de chance pour le Dr Ikililou Dhoinine, natif de Mohéli, la plus petite des trois îles de l’Union des Comores à laquelle revient, cette fois, la présidence tournante instaurée en 2001. Il devra en effet patienter jusqu’au 26 mai prochain pour franchir le seuil du palais de Beit-Salam. Les Comoriens quant à eux, devront composer pendant une durée excessivement longue avec deux présidents, quatre vice-présidents et cinq gouverneurs. Un seul parmi ces derniers (celui de Mohéli) étant reconduit dans ses fonctions.

 



Pour comprendre cette situation inédite aux conséquences fâcheuses pour cette ancienne colonie française qui peine, décidément, à sortir de son instabilité politique chronique, il faut remonter à celle qui prévalait avant que l’on entre de plain-pied dans les intrigues de la campagne.

 



Un «coup d'Etat constitutionnel»

En réalité, le mandat du président Sambi (issu lui de l’île d’Anjouan) a pris fin le 26 mai 2010. Ayant déjà affiché son refus de respecter les délais —après avoir changé opportunément la Constitution quelques mois auparavant— un arrêté de la Cour constitutionnelle a décidé d'une «période intérimaire». Laquelle avait pour seul objectif de conduire à l’organisation des élections et à l’investiture du président nouvellement élu. C’était l’unique moyen d’éviter que la crise ainsi déclenchée ne tourne au chaos. Chacun se souvient de la vive réaction des Mohéliens, qui a failli remettre en selle les vieux démons du séparatisme, comme avec Anjouan de 1997 à 2000. Un des épisodes les plus douloureux de l’histoire récente du pays.

 



Dans le même souci d’apaisement, sans doute, l’arrêté constitutionnel en question a débouché sur l’Accord du 16 juin sur lequel Ahmed Abdallah Sambi s’appuie aujourd’hui pour jouer encore les prolongations. Le texte stipule, il est vrai, que la date de l’investiture devait être fixée «d’un commun accord» par les deux présidents et intervenir dans un laps de temps se situant entre la publication des résultats définitifs et le 26 mai 2011. Il n’en fallait pas plus à celui qui a emprunté à son homologue ivoirien le surnom de «boulanger», pour s’engouffrer dans la brèche.
Le choix de cette date limite «n’a rien d’illégal» remarque un juriste de la place. Certes. Mais «pour quelles raisons politiques ou de conjoncture exceptionnelle le président élu devrait-il attendre? Pourquoi le pays devra-t-il se plier à la gestion d’un gouvernement de consensus dont les missions sont accomplies?», s’interroge, à juste titre, Ahmed Ali Amir, rédacteur en chef d’Alwatwan, le quotidien national. Un article qui lui a valu fin janvier d’être interdit de plume. Ce journaliste —très respecté par ailleurs—, correspondant local de l’agence Reuters, a réintégré son poste il y a peu, grâce à la mobilisation de ses confrères comoriens et le soutien de Reporters sans frontières. Mais il est loin d’être le seul à pointer cet abus manifeste de pouvoir: «Il s’agit purement et simplement d’un coup d’Etat constitutionnel», déclare un membre éminent de l’opposition.

  



La colère des Comoriens monte

 



La pilule a d’autant plus de mal à passer dans l’opinion que Dhoinine, le président élu, est non seulement du même bord que le sortant, mais aussi et surtout l’un de ses deux vice-présidents, présenté tout au long de la campagne comme le «dauphin». Néanmoins, après la levée de boucliers, tout le monde semblait résolu à s’adapter à la situation jusqu’à la date butoir du 26 mai. Mais ces derniers jours, à la faveur des événements que connaît le monde arabe, la colère et l’inquiétude sont montées d’un cran dans ces îles lointaines qui font partie de la Ligue arabe. D’autant que, selon «radio cocotier» (les rumeurs), la passation de pouvoirs pourrait être repoussée sine die, «pour des raisons budgétaires liées aux préparatifs de la Fête de l’indépendance» le 6 juillet prochain (sic).

 



On peut en effet s’attendre à tout d’un président qui, en pleine répression sanglante libyenne, n’hésite pas à se glorifier de ses relations personnelles avec son «frère» le colonel Kadhafi. Du coup, les langues se délient à propos de la présence d’une soixantaine de soldats ayant débarqué dans le secret il y a quelques mois, dont une partie est disséminée sur tout le territoire national et l’autre aux premières loges de la garde rapprochée de Sambi.

  


Présentés comme libyens sous l’étiquette d’«instructeurs», ces derniers seraient en fait des «mercenaires» prêts à intervenir en cas de soulèvement, craignent plusieurs responsables politiques ainsi qu'une bonne partie de la population.

 



«Cette fois, s’il ne part pas, il est hors de question de se laisser faire. Nous irons le déloger même si on doit se faire tirer dessus comme des lapins», assure un membre du comité de soutien d’Ikililou Dhoinine.

 


Ceci ne présage en tout cas rien de rassurant pour un pays qui a connu près de 25 coups d’Etats (réussis ou ayant échoué) depuis son indépendance en 1975.

Le pays tourne au ralenti

En attendant, les effets pervers de ce nouvel imbroglio comorien commencent à se faire sentir. C'est le cas pour toute l’administration, qui tourne désormais au ralenti —quand elle n’est pas bloquée, avec des dossiers qui s’empilent ici et là faute de moyens et d’interlocuteurs.

  



«Dans mon service, chacun fait acte de présence, mais personne ne travaille. Notre directeur s’en fout car il sait bien qu’il va sauter», confie, désabusée, cette employée d’un grand ministère.

 



D’aucuns fustigent les frais superflus que représentent les émoluments et autres avantages accordés à la fois à une équipe déposée par le suffrage universel, et à des gouverneurs élus, mais dont le mandat ne prendra pourtant effet qu’à la veille de l’investiture du nouveau chef de l’Etat. Durant cette période de flottement, on redoute aussi une corruption et des détournements à grande échelle de deniers publics, dans un pays où, en temps normal, celui qui quitte un poste important sans s’être enrichi est perçu comme «un raté, un pauvre d’esprit». Le pays traverse en plus une crise économique sans précédent, malgré les promesses de campagne faites il y a quatre ans et les nouveaux partenariats tant vantés, noués entretemps par les autorités avec notamment les monarchies du Golfe.

 



Certes, il y a environ un an, les agents de la fonction publique ont vu neuf mois d’arriérés de salaire soldés en une seule fois, grâce à la générosité de l’émir du Qatar. Ce pays est également à l’origine de l’organisation, en mars dernier, de la Conférence de Doha pour l’investissement et le développement des Comores, où des engagements à hauteur de 540 millions de dollars (381,7 millions d'euros) ont été enregistrés.

 


Mais la prudence est de mise. Chacun garde en mémoire la Conférence qui s’est tenue à l’île Maurice en novembre 2005 avec les mêmes objectifs, et dont on attend toujours les retombées. Le quotidien des habitants, qui vivent essentiellement de la débrouille et des transferts d’argent de la diaspora, n’a guère changé sous le mandat Sambi. Pour beaucoup, il est même pire: chômage, hausse du prix des produits de première nécessité, pénuries de carburant, coupures d’électricité... A cela s’ajoute l’état de la totalité du réseau routier, à l’image de la gestion du pays: catastrophique. Même Moroni, la capitale, engorgée par les centaines de 4x4 importés de Dubaï par l’élite locale, n’est pas épargnée. Par exemple, l’accès à Volo-Volo, le grand marché, est un véritable parcours du combattant.

Pour Sambi, la vie continue

Pour l’«Ayatollah» (autre surnom de Sambi, en référence à l’Iran où il a effectué une partie de ses études), rien ne presse pour autant. Faisant fi des critiques, il continue, comme si de rien n’était, à s’adonner à sa passion favorite: voyager. Sous n’importe quel prétexte. Tel ce petit tour récemment à Antananarivo, où le chef de l’état comorien s’est invité, à la surprise générale, pour «tenter de régler la crise malgache». Entre deux avions, Ahmed Abdallah Sambi s’est aussi découvert, à quelques mois de la fin de son intérim prolongé, une autre passion qui elle fait beaucoup jaser: la «pose de premières pierres». Ports, centres commerciaux, hôpitaux, écoles, hôtels; tout y passe.

 



Pendant ce temps, Ikililou Dhoinine ronge son frein. Les mauvaises langues disent qu’il paie au prix fort son «dévouement» à celui à qui il doit sa carrière politique, et que pour entrer en possession des clés de Beit-Salam dans trois mois, il n'a plus qu’à prier. A moins que le vent de révolte qui souffle en ce moment dans le monde arabe vienne souffler à son avantage, d’ici le 26 mai 2011, sur celles qu'on surnomme les «îles de la lune».


Sitti Saïd Youssouf
Slateafrique
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La France suspend la délivrance de visas

28 Mars 2011 , Rédigé par aimons les comores

La France suspend la délivrance de visas

 

Depuis plusieurs jours, l’Ambassade de France aux Comores multiplie les entretiens et les réunions avec les autorités comoriennes afin de trouver au flux massif des kwassas-kwassas qui partent quotidiennement d’Anjouan.

 

 Un accord devait même être signé dimanche. Mais il a été rejeté par le gouvernement comorien. Du coup, l’Ambassade de France a décidé de suspendre la délivrance de visas pour le territoire français à compter d’aujourd’hui.

 

 

"Des propositions concrètes ont été faites par la partie française pour répondre aux préoccupations exprimées par la partie comorienne, tant en ce qui concerne les questions de sécurité et de contrôle des flux migratoires, que s’agissant des questions humanitaires", indique dans un communiqué l’Ambassade de France auprès des Comores.

 

Un projet d’accord comportant des dispositions concrètes et rapides a même été finalisé samedi 26 mars. Ce projet devait être signé le 27 mars. "Malheureusement, le gouvernement comorien a, une fois encore, préféré reporter cette signature et remettre ainsi en question le résultat de ces discussions constructives", note l’Ambassade de France qui doute maintenant "de la volonté du gouvernement comorien de trouver rapidement un compromis satisfaisant pour les deux parties n’est pas partagée".

 

Et de poursuivre sur le même ton en notant "l’absence manifeste de volonté des autorités comoriennes de mettre fin au flux massif des kwassas-kwassas qui partent quotidiennement d’Anjouan, chargés de passagers qui paient le prix fort pour risquer leur vie en mer"

 

Du coup, l’Ambassade de France a décidé d’étendre, dès le lundi 28 mars, l"a suspension de la délivrance de visas pour le territoire français à tous les types de passeports, sans préjudice d’autres mesures qui pourraient être prises dans les prochains jours".

 

"Elle regrette l’attitude dilatoire du Gouvernement comorien, au moment même où un accord était en vue qui aurait permis de sortir d’une crise qui ne bénéficie à aucune des parties. Elle réaffirme sa volonté d’atteindre, au plus tôt, cet objectif par un dialogue véritablement sincère et responsable", ajoute l’Ambassade de France auprès des Comores.

 

source : Clicanoo

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