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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

BON RAMADAN

1 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

WATWAN vous souhaite , à tous un bon Ramadan.

SAID IBRAHIM

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Le Président de la République a officiellement ouvert les travaux de réflexion sur la Défense Nationale.

1 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Le Président de la République a officiellement ouvert les travaux de réflexion sur la Défense Nationale.
Le Président de la République SE Docteur IKILILOU DHOININE a officiellement ouvert dans la matinée de ce samedi 30 juillet 2011, les travaux de la première réunion de la Commission chargée de réfléchir sur la Défense Nationale des Comores, au siège du Cabinet militaire de Voidjou.
Après l'intervention du Chef de Cabinet militaire, le Colonel Abdoulbastoi, au cours de laquelle il a cité le décret 11-146 PR et donné la composition des membres de ces assises, le Directeur de Cabinet chargé de la Défense a pris la parole pour souligner que même si l'armée comorienne est encore très jeune, (seulement trente six ans), et malgré les difficultés et les différentes étapes qu'elle a traversées, elle doit regarder l'avenir en grand. C'est la raison pour laquelle, se tient ces assises.
survoler l'image avec le curseur pour faire féfiler les photos.
Prenant à son tour la parole, le Chef de l'Etat a pour sa part rappelé la nécessité de restructurer l'armée comorienne, pour lui donner le vrai sens de l'AND : Armée Nationale de Développement.
 
Pour le Président de la République, trente six ans, c'est très court certes, mais cela n'exclut pas la nécessité de moderniser l'armée, la professionnaliser et la mettre au service de la population comorienne pour mieux la servir.
« Je suis très satisfait de cette décision de tenir ces assises, je vous signale que la population attend beaucoup de vous et l'avenir de notre armée et de tous les soldats est entre vos mains » a-t-il conclu.
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AUDITION A CHARGE CONTRE LE DG DES HYDROCARBURES

30 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

AUDITION A CHARGE CONTRE LE DG DES HYDROCARBURES

COMORES : Les hydrocarbures à Beit-salam.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un grand moment de comédie. Le jeudi dernier, le puissant patron de la société des hydrocarbures était entendu au palais de Beit-salam sur sa gestion.
 

Les échanges à fleurets mouchetés entre lui et le chef de l’Etat avaient quelque chose de surréaliste. Tandis que l’un a déclaré avoir versé à l’Etat la bagatelle de 2,6 milliards au titre de la taxe unique, l’autre y a opposé un démenti catégorique (Source : Al-watwan). ‘‘Pendant la période où j’étais ministre des Finances, je n’ai jamais entendu parler de taxe unique’’ a dit le président Ikililou. Même réaction de la part d’un ancien argentier du gouvernement et aujourd’hui vice-président chargé des Finances, Mohamed Ali Soilih alias Mamadou. Mais, le directeur de la Sch ne s’est pas démonté pour autant. Il est revenu à la charge en confirmant ses dires.  

Alors, qui dit vrai ? S’il fallait une preuve de cette grande pagaille qui a marqué le règne du président Sambi, en voilà une ! Pourquoi les deux anciens ministres (Ikililou et Mamadou) ont-ils gardé le silence pendant tout ce temps sans avoir jamais demandé des comptes à la direction des hydrocarbures ? N’y a-t-il pas là une certaine complicité ? N’a-t-on pas envoyé en taule Ibrahim Abdallah, l’ex-Dg de la Snpsf, pour presque les mêmes raisons ?

Si le chef de l'Etat, comme le reste de la population, doute de la gestion des entreprises publiques, pourquoi ne commande-t-il pas des audits en bonne et due forme à des cabinets indépendants, qui pourraient pas être suspectés de favoritisme, au lieu de cet exercice peu catholique qui rappelle les tribunaux Gaçaça au Rwanda?  

Ce qui a choqué les téléspectateurs (qui ont suivi le grand oral de Beit-salam sur Tnc), c’est la désinvolture et l’arrogance du Dg des hydrocarbures, qui se moquait presque de cette parodie de tribunal populaire, voire du gouvernement, convaincu que plus rien ne peut lui arriver (il bénéficierait toujours de la protection de l’ancien président).

Pendant plus d’une heure, le directeur des hydrocarbures, qui ne paraissait pas aussi tourmenté que ça (il fallait voir ses éclats de rire), a passé l’oral, livré ses chiffres à lui et quitté le palais présidentiel pénard. Avec le sentiment d’avoir sauvé sa tête du billard. Comme l’a fait avant lui un certain Charikane (Comores Telecom), l’Ayatollah des Hydro s’est offert une tribune d’auto-justification, voire d’auto-célébration.

Selon lui, la Sch débourse 10 millions par semaine au titre de la prime alimentaire de l’armée nationale. On apprendra que ce chiffre serait faux et que seuls 2 millions sont versés à Kandani.

En guise de recommandation, le gouvernement appelle à une collaboration plus étroite entre la direction des Hydrocarbures et le ministère des Finances. Lamentable préconisation qui sonne comme une insulte au peuple comorien.  Pourquoi la société civile comorienne, prompte à réclamer sa place dans le débat national, ne se saisit pas de cette affaire pour assigner le pouvoir en justice et demander des explications sur l’usage de l’argent public ?

INOUSSA

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Discours du président de la république au camp de kandani

30 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Discoursde Son Excellence Docteur IKILILOU DHOININE Président de l’Union des Comores, à l’occasion de sa première visite officielle au Camp militaire de Kandani

Vendredi 29 juillet 2011.

- Monsieur le Ministre,
-   Monsieur le Chef d’Etat-major de l’AND,
-   Officiers, Sous-officiers et Militaires du rang de l’Armée Nationale de Développement,

 

 

C’est un grand plaisir pour moi de m’adresser solennellement à vous, aujourd’hui, en ce lieu symbolique de notre Nation, Kandani, représentatif de notre République.

En effet, c’est ici, dans ce camp que nos soldats apprennent la discipline, acquièrent l’expérience, comprennent la valeur de la patrie et du sacrifice pour l’intérêt supérieur de la nation, pour être à même de préserver la paix civile, la sécurité nationale et la cohésion sociale, dans notre pays.

A Kandani, nous sommes donc au cœur de la défense, de la sécurité et de l’ordre public de notre pays.

Je vous remercie alors Colonel Abdallah Gamil, Chef d’Etat-major de l’Armée Nationale de Développement et à travers vous, les Officiers, Sous-officiers et Militaires du rang, composant l’AND, pour la bonne organisation de cette première visite officielle que j’effectue dans ce Camp.

Je vous félicite tous, ensuite, pour la bravoure et le patriotisme dont vous faites montre quotidiennement dans l’accomplissement de vos missions.

Je remercie, enfin, le Directeur de Cabinet, chargé de la Défense, Monsieur M’MADI ALI, les autorités de l’Etat et des îles ainsi que l’ensemble de l’assistance présente à cette occasion.

Officiers, Sous-officiers et militaires du rang de l’AND

 

J’ai souhaité vous rendre visite ici, aujourd’hui, pour rendre hommage à l’action que mène l’ensemble du personnel de l’AND, officiers, sous-officiers, militaires du rang et personnel civil pour consolider la paix, la sécurité et l’unité de la Nation, pour l’aider à avancer vers le développement socio-économique.

 

Je salue le professionnalisme exemplaire avec lequel, vous accomplissez vos tâches, souvent dans la difficulté, pour que nos forces armées soient prêtes, à chaque fois que le besoin se fait sentir.

Je ne saurais ne pas évoquer ici à kandani, la mémoire de ceux qui ont perdu leur vie, dans l’exercice de leur devoir, le courage de ceux qui ont été réformés pour cause d’accidents ou d’invalidité et l’exemplarité de ceux qui continuent à servir malgré un handicap physique survenu en accomplissant leurs missions.

 

A tous, je voudrais, au nom de la Nation, leur dire toute la reconnaissance et l’admiration de la Nation à leur égard.

 

Officiers, sous-officiers, militaires du rang et personnel civil de l’AND, les Comoriennes et les Comoriens sont fiers de vous, surtout depuis la libération triomphale de l’Ile d’Anjouan en mars 2008.

Les critiques sur l’inefficacité de notre Armée, font désormais partie du passé.

Honorable assistance,

Notre pays qui vient de vivre pour la seconde fois de suite, une alternance pacifique exemplaire à la tête de l’Etat, connait aujourd’hui la paix et la stabilité dont il a besoin pour amorcer son développement.

Pour pérenniser cette paix et cette stabilité dans nos îles, nous devons relever les défis d’ordre socio-économique, auxquels notre pays fait face.

Et dans ce contexte, toutes les forces vives de la Nation, aux premiers rangs desquelles l’Armée Nationale de Développement, sont sollicitées.

Nous devons ainsi, donner son sens au mot Développement qui figure dans la noble appellation de l’AND. C’est pourquoi je salue les initiatives du Colonel Gamil, Chef d’Etat-major, qui a su, parallèlement aux autres missions de défense, mettre l’accent sur des activités de développement en faveur de notre population.

 

Ainsi, parallèlement à vos fonctions premières de défense, vous avez comme mission de soutenir le développement, en vous impliquant encore plus, dans la réalisation des projets communautaires,

 

Le Génie militaire, notamment, doit apporter son savoir-faire et son expérience dans la réfection des voies publiques et dans les opérations ville-propre comme vous en avez fait la démonstration dans les îles. L’AND a su également démontrer sa capacité à servir d’élément moteur pour la promotion de la santé de la population grâce à l’opération « l’hôpital de proximité ».

 

Je souhaite également, que nos forces armées, apportent leur contribution, dans la lutte nationale que j’ai engagée contre la corruption.

 

En effet, le Développement de notre pays, ne peut se faire sans la transparence des activités publiques, économiques, financières et sociales de l’Union des Comores.

 

Je souhaite, enfin, que l’AND prenne une part active dans la lutte contre la criminalité croissante et les assassinats que la société comorienne n’a jamais connues auparavant et auxquels, il faut mettre un terme.

 

Comme tous les Comoriens, je suis très préoccupé par la montée de cette criminalité et ces dérives qui entrainent souvent des affrontements entre villages.

L’AND, notamment la Gendarmerie, la Police, comme l’ensemble des citoyens doivent alors travailler en étroite collaboration, pour préserver la sécurité de tous, qui reste notre bien le plus précieux dans ce pays.

 

C’est pourquoi, je souhaite que le Directeur de Cabinet chargé de la Défense soumette des propositions de redéfinition de vos missions, qui prennent en compte les contextes nouveaux de la Défense nationale et qui nous permettront de mettre à contribution l’AND.

 

Vous devez alors savoir, que plus que jamais, vous serez à l’avant-garde, car il est établi, qu’il n’y pas de développement sans sécurité et, dans ce domaine, notre Armée est, bel et bien, le principal artisan.

 

Autant vous garantissez l’intégrité de notre pays à ses frontières, autant vous avez le devoir d’empêcher les pillages aussi bien de ses ressources naturelles que financières.

 

Vous avez également entre vos mains, la sécurité des personnes et des biens ainsi que l’ordre public. Vous devez alors veiller aux conditions qui permettent aux citoyens, de vaquer sereinement à leurs occupations.

 

Officiers, Sous-officiers et militaires du rang de l’AND

 

Notre pays qui, sur le plan national a réussi son processus démocratique et qui amorce son développement socio-économique, a plus que jamais besoin d’une Armée disciplinée, patriote, intègre, impartiale et déterminée.

 

Notre pays qui, sur le plan international a retrouvé sa crédibilité, sera de plus en plus sollicité par les instances internationales, notamment en Afrique.

Dors-et-déjà, l’AND prend une part prépondérante au sein de l’EASBRIG, la Brigade en attente des pays d’Afrique de l’Est. Il est appelé à jouer un rôle au sein de la Mission des Nations Unies et de l’Union Africaine au Darfour (Minuad).

 

Comme vous le voyez, l’harmonie, la coordination et l’efficacité doivent être au rendez-vous pour que l’AND puisse assumer ces rôles tant aux niveaux national qu’international.

 

Vous en serez capables si, vous tous, vous continuez à travailler en parfaite collaboration les uns avec les autres, mais aussi et surtout dans le respect de la hiérarchie.

 

Vous en serez capables si vous continuez à cultiver l’image positive que les Comoriennes et les Comoriens ont, aujourd’hui, de leur Armée.

 

A vous tous, l’Etat-major, l’ensemble des Corps de l’Armée, le Cabinet militaire et le personnel civil de l’AND, je renouvelle mes remerciements pour votre sens des responsabilités et pour terminer, je vous adresse, l’hommage de toute la Nation.

 

- Vive l’Union des Comores, dans la paix, la sécurité et le progrès.

-   Je vous remercie.

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Le parti DOUDJA a été reçu par le président IKILILOU

29 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Le parti DOUDJA a été reçu par le président IKILILOU

Le bureau politique du parti « Doudja » a été reçu par le Président de la République


Le bureau politique du parti « Doudja »’ a été reçu par le Président de la République au palais de Beit-Salam ce mardi 26 juillet 2011.

 

Conduite par l’ancien Président de l’île autonome de Ngazidja, M. Mzé Soulé Abdou El-Back, la délégation était composée de l’ancien Ministre des Finances de l’Ile, Dr Younoussa Assoumani, de l’ancien Député Cheikh Ali Bakar Kassim, de M. Ali Abdallah et de M. Youssouf Djibaba, Secrétaire général du parti.

 

A l’issue de leur audience avec le Chef de l’Etat, le Député Cheikh Ali, en charge des relations extérieures du parti, a bien voulu livrer aux services Communications de la Présidence, le contenu de leurs entretiens.

 

« Nous sommes porteurs d’un programme que nous avions ensemble discuté quand il était encore candidat, et nous sommes là aujourd’hui pour voir ensemble comment le mettre en pratique. Il concerne notamment les détournements des deniers publics, le fonctionnement de la justice, les conditions difficiles dans lesquelles la population comorienne vie actuellement, l’énergie, l’environnement, la création d’emplois, nous lui avons manifesté notre disponibilité à l’accompagner dans sa lutte contre la corruption ».

 

Question : Avez-vous amené des propositions permettant au Chef de l’Etat de commencer ce vaste chantier ?

 

« Bien sûr nous avons amené plusieurs propositions et nous avons saisi l’occasion pour rappeler au Président de la République que dans les cinq ans à venir le prix du pétrole va augmenter et nous ne serons pas en mesure de satisfaire les besoins de la population. Donc il faut dès maintenant commencer à réfléchir aux solutions palliatives, notamment les biocarburants que nous disposons et qui donneraient beaucoup d’offres d’emplois, l’exploitation des éoliennes.

 

Concernant la lutte contre la corruption, tous les prédécesseurs notamment les Présidents Mohamed Taki, Azali Assoumani et Abdallah Mohamed Sambi, ont tenté de l’éradiquer sans succès, si cette fois Dr IKILILOU prend le problème à bras le corps, nous le soutiendrons mais que ce soit un réel engagement et un réel désir.

 Source:Beit-Salam

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COMORES : Les hydrocarbures à Beit-salam.

29 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Les hydrocarbures à Beit-salam.





Interrogations serrées et nombreuses zones d'ombre

 

C'est sous un soleil de plomb qu'a débuté, hier, jeudi 28 juillet à Beit- Salam, en présence du président de la République, de membres du gouvernement et de représentants de la société civile, le grand oral, plusieurs fois reporté, du directeur général de la Société comorienne des hydrocarbures. “Nous vous avons appelé pour que vous veniez expliquer à la population ce qui se passe, dire les difficultés que vous êtes confrontés et le travail réalisé sous votre direction“, a déclaré le président de l'Union aux personnels présents de la Sch. “Nous privilégierons les questions des parties civiles plutôt que ceux des membres du gouvernement“, avait ajouté Ikililou Dhoinine. 
“Je n'ai jamais vu de taxes uniques” 

D'entrée de jeu, Ahmed Abdallah Salim, Dg de Sch, a affirmé que pour la seule année 2010, Sgh devait payer plus de 4 milliards de francs de taxe unique à l'Etat et n'a pu en verser que 2,66 milliards. 
Mais le président Ikililou, revendiquant le “droit de réponse“, a démenti formellement les propos du directeur : “pendant la période où j'étais ministre des Finances, j'ai jamais entendu parler de taxe unique payée“, soutient-il avant de poursuivre : “le conseil d'administration se plaint de manque de collaboration et les ministres des Finances passés et l'actuel font état de manque de coopération de votre part“. Reprenant la parole, le directeur de la société d'Etat déclare n'avoir jamais refusé de discuter et insiste avoir payé 2,66 milliard de taxe unique en 2010 ajoutant avoir versé, entre 2008 et 2009, dans les caisses de l'Etat plus de 3,2 milliards. 
La taxe unique comprend de l'argent liquide versé au trésor public et le carburant pour le gouvernement et l'armée. Le ministre des Finances, Mohamed Ali Soilih dit Mamadou revient à la charge allant dans le sens du président : “Dossar (ancien ministre des finances, présent dans l'oral) ne m'a pas parlé de taxe unique versée, il m'a même confié vous avoir prêté 400 millions, où sont donc passés les deux milliards“, s'interroge le grand argentier. Dans le passé, poursuit Mamadou, la Sch arrivait à payer régulièrement 230 millions de taxe unique qui “correspondait à 30% de la masse salariale“. 
 
Dette “pharaonique”


Dans sa lancée, il répond à ceux qui reproche l'Etat de ne pas régler ses facteurs d'électricité à la Mamwe : “L'Etat paye indirectement la Mamwe par des subventions, d'exonération de taxes et des investissements“, a-t-il soutenu. En effet la société nationale d'eau et d'électricité, de loin, le plus gros client de la Sch (sur 6000 tonnes de gazole, la Mamwe en consomme 4000) a longtemps été désignée comme étant à la source des difficultés des hydrocarbures. “La Mamwe ne paie que 29% de sa consommation”, appuie Ahmed, ce qui fait 1,5 milliard d'impayés“. Le directeur parle d'une dette “pharaonique“ de la Mamwe envers Sch qui dépasserait les 9 milliard de francs. Il prend largement le temps de se complimenter pour avoir “répondu à 90% aux besoins techniques de l'entreprise sous sa direction mais reconnait “ne pas disposer des 100 millions de francs indispensables pour réhabiliter les infrastructures des hydros à Mohéli“. 
A la question du ministre Mohamed Issimaila sous forme de serment : “pouvez-vous jurer ne jamais avoir détourné de l'argent, pour vous ou pour des hommes politique?“, le directeur répliquait en affirmant n'avoir jamais “pris même 500 francs dans les caisses de la société d'Etat“. Revenant sur la question de la taxe unique, il se dit prêt à livrer les preuves de leur virement au trésor tout comme les primes alimentaires de l'armée qui s'élèverait à 10 millions de francs par semaine. Pour clôturer l'audience, le chef de l'Etat, a exprimé son “souci“ de rendre compte à la population du fonctionnement de toutes les sociétés d'Etat. 

 

Légitimes interrogations

 

L'Oral des hydrocarbures par les chiffres en jeu, donne le vertige. On peut se demander comment des ministres des Finances peuvent affirmer n'avoir rien obtenu des hydro sur des sommes avoisinant les milliards, sans que cela n'occasionne des réactions de la part de l'Etat. Comment une société d'Etat peut fonctionner dans la discrétion totale, sans que ces pratiques ne provoquent des remous au sein du gouvernement. Après le grand Oral, que se passera-t-il? La logique voudrait que l'Etat valide les comptes par des commissaires aux Comptes et évalue les gouffres financiers éventuels pour apporter les mesures et redresser les sociétés en faillite. 

 
Toyb Ahmed
Source : Al-watwan N° 1794 du vendredi 29 juillet 2011

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Grand Oral du directeur général de la SCH : Plus de 2 milliards de taxe unique auraient disparu

29 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 

 
 
 

Oral_Sch
C’est sous un soleil de plomb qu’a débuté, hier, jeudi 28 juillet à Beit-Salam, en présence du président de la République, de membres du gouvernement et de représentants de la société civile, le grand oral, plusieurs fois reporté, du directeur général de la Société comorienne des hydrocarbures. “Nous vous avons appelé pour que vous veniez expliquer à la population ce qui se passe, dire les difficultés que vous êtes confrontés et le travail réalisé sous votre direction“, a déclaré le président de l’Union aux personnels présents de la Sch.



“Nous privilégierons les questions des parties civiles plutôt que ceux des membres du gouvernement“, avait ajouté Ikililou Dhoinine. D’entré de jeu, Ahmed Abdallah Salim, Dg de Sch, a affirmé que pour la seule année 2010, Sgh devait payer plus de 4 milliards de francs de taxe unique à l’Etat et n’a pu en verser que 2,66 milliards. Mais le président Ikililou, revendiquant le “droit de réponse“, a démenti formellement les propos du directeur : “pendant la période où j’étais ministre des Finances, j’ai jamais entendu parler de taxe unique payée“, soutient-il avant de poursuivre : “le conseil d’administration se plaint de manque de collaboration et les ministres des Finances passés et l’actuel font état de manque de coopération de votre part“.



Reprenant la parole, le directeur de la société d’Etat déclare n’avoir jamais refusé de discuter et insiste avoir payé 2,66 milliard de taxe unique en 2010 ajoutant avoir versé, entre 2008 et 2009, dans les caisses de l’Etat plus de 3,2 milliards. La taxe unique comprend de l’argent liquide versé au trésor public et le carburant pour le gouvernement et l’armée. Le ministre des Finances, Mohamed Ali Soilih dit Mamadou revient à la charge allant dans le sens du président : “Dossar (ancien ministre des finances, présent dans l’oral) ne m’a pas parlé de taxe unique versée, il m’a même confié vous avoir prêté 400 millions, où sont donc passés les deux milliards“, s’interroge le grand argentier.



Dans le passé, poursuit Mamadou, la Sch arrivait à payer régulièrement 230 millions de taxe unique qui “correspondait à 30% de la masse salariale“. Dans sa lancée, il répond à ceux qui reproche l’Etat de ne pas régler ses facteurs d’électricité à la Mamwe : “L’Etat paye indirectement la Mamwe par des subventions, d’exonération de taxes et des investissements“, a-t-il soutenu. En effet la société nationale d’eau et d’électricité, de loin, le plus gros client de la Sch (sur 6000 tonnes de gazole, la Mamwe en consomme 4000) a longtemps été désignée comme étant à la source des difficultés des hydrocarbures.



“La Mamwe ne paie que 29% de sa consommation”, appuie Ahmed, ce qui fait 1,5 milliard d’impayés“. Le directeur parle d’une dette “pharaonique“ de la Mamwe envers Sch qui dépasserait les 9 milliard de francs. Il prend largement le temps de se complimenter pour avoir “répondu à 90% aux besoins techniques de l’entreprise sous sa direction mais reconnait “ne pas disposer des 100 millions de francs indispensables pour réhabiliter les infrastructures des hydros à Mohéli“.



A la question du ministre Mohamed Issimaila sous forme de serment : “pouvez-vous jurer ne jamais avoir détourné de l’argent, pour vous ou pour des hommes politique?“, le directeur répliquait en affirmant n’avoir jamais “pris même 500 francs dans les caisses de la société d’Etat“. Revenant sur la question de la taxe unique, il se dit prêt à livrer les preuves de leur virement au trésor tout comme les primes alimentaires de l’armée qui s’élèverait à 10 millions de francs par semaine.

 

Pour clôturer l’audience, le chef de l’Etat, a exprimé son “souci“ de rendre compte à la population du fonctionnement de toutes les sociétés d’Etat. L’Oral des hydrocarbures par les chiffres en jeu, donne le vertige. On peut se demander comment des ministres des Finances peuvent affirmer n’avoir rien obtenu des hydro sur des sommes avoisinant les milliards, sans que cela n’occasionne des réactions de la part de l’Etat.



Comment une société d’Etat peut fonctionner dans la discrétion totale, sans que ces pratiques ne provoquent des remous au sein du gouvernement. Après le grand Oral, que se passera-t-il? La logique voudrait que l’Etat valide les comptes par des commissaires aux Comptes et évalue les gouffres financiers éventuels pour apporter les mesures et redresser les sociétés en faillite.

Toyb Ahmed

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8e Jeux des Iles : ALLEZ LES COMORES

29 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

8e Jeux des Iles : ALLEZ LES COMORES

8e Jeux des Iles : les Comores ont payé

 

La participation de la délégation comorienne à la 8e édition des Jeux des Iles de l’Océan Indien avait été remise en question à la suite du non-versement d’un reliquat de 48 millions de francs comoriens (environ 17 760 euros) destinés pour les achats des cartes d’accréditations. Ce problème est maintenant résolu. L

 
Le gouvernement comorien a débloqué les fonds nécessaires à la participation des sportifs aux Jeux des Iles hier, d’après Said Ali Soultan, le trésorier général du Comité national d’organisation des Jeux des îles (Coji) aux Comores.
 
 
Un ouf de soulagement du côté de la délégation comorienne. Mercredi 27 juillet 2011, la totalité du budget - 139 millions (environ 51 480 euros) - permettant aux athlètes comoriens de se rendre aux Seychelles pour les Jeux des Iles de l’Océan Indien a été remise au Comité national d’organisation des Jeux des îles. Une annonce faite par le financier du Coji, Said Ali Soultan, dans le journal Albalad de ce jeudi 28 juillet.
 
 
Les quelques 160 sportifs comoriens sélectionnés dans le cadre de cette compétition régionale ont désormais leurs tickets en main pour les Seychelles. Ils devront quitter Moroni le 2 août pour un retour au pays prévu le 15 du même mois. Les Jeux étant prévus à Victoria du 5 au 14 août 2011.
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Beit-Salam: interrogatoire du DG des Hydrocarbures à16 H

28 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Beit-Salam: interrogatoire du DG des Hydrocarbures à16 H

Interrogatoire du Dg des hydrocarbures  à 16 h à Beit Salam avec la présence des membres du gouvernement du président Ikililou

 

Le directeur des hydrocarbures Mr SAÏD ABDALLAH SALIM devrait présenter son bilan de la société des hydrocarbures à 16 h à Beit- salam avec son équipe.

 

Les nouvelles autorités souhaitent prendre des mesures coercitives.

  

-   M. le Directeur General des Hydrocarbures

-   M. l’Agent comptable Principal

-   M. le Directeur Administratif et Financier

-   M. le Directeur Commercial

-   M. le Directeur Chargé des distributions

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Les familles des victimes demandent à Sambi de s'expliquer

27 Juillet 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Les familles des victimes demandent à Sambi de s'expliquer

 

Les familles des victimes demandent à « Sambi de s’expliquer »  

 

 
(HZK-Presse) – Après le rejet du rapport d’étape sur le crash, les familles des victimes de la Yemenia se sont rassemblées devant le conseil de l’île de Ngazidja pour réclamer la vérité sur cette catastrophe aérienne et faire une prière en leur hommage.


Les familles des victimes du crash de la Yemenia se sont réunies ce lundi pour exiger la vérité sur le crash. « Nous voulons la publication de la vérité sur le crash de Yémenia », peut-on lire dans une des banderoles étalées devant le Conseil de l’île. Ces familles qui attendent pour savoir la vérité sur le crash se révoltent. « Nous exigeons la vérité sur ce crash. Il ne faut pas faire mourir deux fois les victimes », déclare Mohamed Ahmed, président des familles des victimes.


Dans cette bataille, les familles des victimes recommandent aux responsables de l’Etat de faire le maximum pour connaitre la vérité. « Les autorités de l’Etat doivent trouver une solution au plus vite », poursuit-il, avant de dire que « nous voulons connaitre la vérité sur cet "accident obscure" et s’il y a des mensonges, il faut vite que les autorités de l’Etat les écarte ». Dans ce rassemblement, les familles des victimes ont pointé encore une fois du doigt la compagnie yéménite et certaines autorités comoriennes qui bloquent l’explosion de la vérité sur ce crash.


« C’est malheureux qu’il y ait des comoriens qui ne veulent pas la publication de la vérité sur leurs frères et sœurs. Et s’ils n’arrivent pas à assumer leur travail, qu’ils en cherchent une autre », avance Mohamed Ahmed. Dans son intervention, le président du collectif des familles des victimes installées en France accuse aussi l’ancien président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. «L’ancien président Sambi doit s’expliquer », affirme Mohamed Ahmed.


Dans cette réunion publique, le président des familles des victimes exhorte le ministre des transports à prendre ses responsabilités. « Nous ne voulions pas que la compagnie yéménite continue dans cet état. Elle doit changer », lance Mohamed Ahmed. Et lui d’ajouter que « nous voulons que les appareils qui volent pour nous, répondent aux normes internationales ». Pour justifier ces faits, il a pris l’exemple de la compagnie Air Madagascar qui s’est vu arrêter ses vols dans l’espace aérien européen. Toutes ces mesures demandées par les familles des victimes, restent une assurance pour les voyageurs.


« Ces dispositions doivent être mises en place pour éviter une autre crash dans notre pays », annonce Mohamed Ahmed. Après la lecture de la sourate "Yassin", les familles des victimes se sont dirigées vers la justice et une minute de silence est observée encore en hommage des victimes. « Nous sommes ici car c’est la maison du droit. Et j’espère qu’ils ne vont pas encore mettre un mur sur la justice », conclut-il.
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