Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

LA REUNION : deux comoriens demandent l'asile politique

31 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

LA REUNION : deux comoriens demandent l'asile politique

Menacés d’expulsion, deux Comoriens demandent l’asile politique

 
En possession de faux papiers, deux ressortissants comoriens sont entrés illégalement sur le territoire vendredi dernier au Port. Ce matin, le tribunal administratif a dû se prononcer quant à leur demande d’asile politique.Le dossier a été finalement transmis à l’office de protection des réfugiés.

 
Tout droit arrivés du centre de rétention du Chaudron, deux Comoriens sans papiers ont dû faire face au tribunal administratif de Saint Denis ce matin. En effet, le préfet a demandé leur reconduite à la frontière mais ces deux hommes - arrivés par bateau de l’île Maurice - réclament l’asile politique.
 
Policier aux Comores, Moussa explique qu’il veut fuir son pays, car la corruption est trop pesante. Militant du parti d’opposition (RIDJA) - dont l’avocat Saïd Larifou est le leader - Ali est quant à lui taximan et il veut également quitter son pays définitivement. De son côté, Saïd Larifou affirme que c’est la première fois qu’un militant du parti RIDJA réclame l’asile politique à la Réunion.



A l’issue de l’audience qui s’est déroulée ce matin, le tribunal administratif n’a pas rejeté les demandes de reconduites à la frontière. Mais c’est l’Office de Protection des réfugiés qui devra décider si l’asile politique est accordé à ces deux Comoriens. 
 

source: Linfo.re

Lire la suite

Tribune libre : L'IDIOTIE ETATISEE

31 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 
 
Tribune libre : L'IDIOTIE ETATISEE
L'IDIOTIE ETATISEE
 

Comment et quand les autorités de ce pays comprendront ce que c'est la vie des gens ?
Notre Ministre des transports Mr Rastami Mouhidine vient de faire la preuve par neuf que toutes les mesures prises par le gouvernement suite au naufrage du « Madjiriha » n'est que de la poudre aux yeux. Nous venons d'apprendre que ce Ministre a subtilisé la Commission Nationale d'Inspection en signant une dérogation, dispensant d'assurance le navire « ville de Sima », et l'autorisant à transporter des passagers en dépit de l'opposition de cette dernière.

Honorable Monsieur le Ministre, pourquoi ne pas libérer aussi « Machouwa Express », c'est parce que celui-ci est de Bimbini. De grâce messieurs les gouvernants, vous qui avez en charge la destinée de ce pays et de nos âmes : « craignez la colère de Dieu ». La vie est quelque chose de très précieux dont il faut en préserver soigneusement.

Assez messieurs les décideurs, ce pays a souffert et continue de souffrir. Il mugit .Il regorge d'orphelins, de veufs et veuves découlant de ces drames incessants, facteur aussi de misère. Il est temps de juguler ces massacres pour le bien être et le bon vivre chez nous, enfin un peu de bon sens et pitié ; respectez les mesures que vous-mêmes prenez pour notre survie à tous.

Sinon comment peut on permettre à un bateau comme « Cap des îles » de transporter du carburant entre les Iles, dépourvu de tout matériel de sécurité à bord, livrer ainsi son équipage et parfois même des passagers à la mort, venir après pleurnicher et présenter les « plus attristées condoléances » aux familles endeuillées. Ceci avec l'aval des autorités compétentes, au vu et au su de tout le monde. Face à cela peut- on vraiment dire qu'on est sérieux. « NGE NARI JWUTSE RAHA REDJA RENDRA ».

Si nos dirigeants se fichent de tout, nous citoyens qui vivons ces cauchemars sans cesse, osons dire à ces sanguinaires par tous les moyens, Assez , Assez !!! 

Décidément nos responsables sont têtus. Sont- ils obscènes de mémoire, sinon comment à moins de quarante jours de deuil de plus d'une centaine de victimes, on peut s'obstiner à commettre les mêmes idioties ? PARDON LES MEMES BETISES.

Certes à en croire les propos de notre frère son Excellence le Chef de l'Etat Ikililou, le dossier des transports le préoccupe beaucoup. Nous l'encourageons ardemment et lui demandons d'être très vigilant, car des perfidies provenant de certains esprits du mal, notamment au niveau du ministère des transports se livrent à des actes malsains, voulant obstruer les affaires en cours telles que les ( dossier sur l'affaire du 29 octobre 2010 dont cinq comoriens embarqués dans Maria Galanta « le transporteur des indésirables comoriens de Mayotte » s'étaient projetés à la mer aux abords de Koungou auquel le patron est sous contrôle judiciaire à Mayotte en attente de son procès; quatre ont survécu et un de Djoiezi Mohéli a péri, dossier balbutiant aux Comores pour on ne sait quelle obscurité et celui de Madjiriha en cours aux mains du Procureur de la République).

De sources dignes de foi nous apprenons que Son Exellence le Dr Ikililou Dhoinine est très choqué de la façon dont ces dossiers sont traités et le soutenons vivement.

Sur ce considérant la sensibilité du domaine des transports, nous invitons notre Excellence à rattacher carrément le département des transports auprès de la Présidence, car en ce moment tous les esprits et les yeux des comoriens sont rivés sur Béit Salam, en vue de suivre avec une attention particulière l'évolution de ces dossiers dont le sérieux et la sincérité de ce gouvernement en dépend.

La population comorienne ne pardonnera jamais ce genre d'idioties et fautes récidivantes.

Moroni, le 28 août 2011

Warantrazi wa komori
Lire la suite

watwan vous souhaite une bonne fête de l'IDE

31 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

BONNE FËTE DE L'IDE

SAID IBRAHIM  ADMINISTRATEUR DU BLOG WATWAN.OVER-BLOG.COM

Photo-096.jpg

Lire la suite

TRIBUNE LIBRE: A QUI LE TOUR?

30 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

TRIBUNE LIBRE: A QUI LE TOUR?

Photo: DG COMORES TELECOM

Mr CHARIKANE

 

<< Tout article publié en tribune libre, exprime une opinion qui n'engage que son auteur >>

 

A qui le tour ?

 

Le président Ikililou Dhoinine a fini par signer son divorce avec son propre camp,  dans sa croisade de lutter contre la corruption en mettant la main sur les principaux commanditaires des détournements des deniers publics et champions de la corruption de ces cinq dernières années ( 2006/2011 ).

 

Qui aurait imaginé qu’un jour le super directeur général des hydrocarbures,  Said Abdallah Salim, connu qui a toujours bénéficié du soutien indéfectible de l’ancien président Sambi, serait convoqué par la justice comorienne pour s’expliquer sur la gestion  des hydrocarbures, et surtout des contrats opaques passés avec des sociétés fantômes pour l’achat des milliers de cargaison de carburant ?

 

Eh, oui, c’est chose faite, celui qui méprisait tous les ministres des finances de Sambi, en l’occurrence l’actuel chef de l’Etat et son vice-président Mamadou a la corde au cou et l’interrogatoire qu’il a subi dans le cadre des grands oraux initiés par Ikililou, ne dispose pas de manœuvres et encore moins une porte de sortie. Il ne faut pas être sortant de l’école de la magistrature de Bordeaux pour sceller son sort. Tout est clair même si on nous fait marrer avec ce qu’on appelle présomption d’innocence.

 

La seule question que le comorien se pose, à qui le tour, quand on sait tous que toutes les sociétés d’état sont au rouge. Il faut que tout le monde aille s’expliquer devant la justice et surtout celle-ci ne doit en aucun moment être complaisante. Ce que je sais, le Dr Ikililou est animé de la bonne volonté et aidons le à accomplir cette noble tâche car le pays en souffre.

 

Nous attendons tous avec impatience des explications de l’ancien directeur général des douanes, Mohamed Daoud alias Kiki et de son ancien receveur, Mogni Baraka Said Soilih qui ne bénéficie pas d’immunité, l’actuel gouverneur, qui tous les deux ont utilisé l’argent de l’Etat pour élire des députés et des conseillers, et cerise sur le gâteau, Mogni Baraka lui-même s’est fait élire gouverneur. Une insulte à l’égard d’un peuple qui s’est fait humilier avec son propre argent.

 

Le directeur général des Comores Telecom, Charikane un délinquant en col blanc de surcroit le nouveau MADOFF DES COMORES avec ses agences commerciales fantaisistes, des marchés douteux et sans appel d’offre doit vite s’expliquer. Même chose pour le directeur général de l’Aéroport, Hadji Madi Ali, celui de Comer, ou encore, le directeur du port de Moroni, actuellement en détention pour l’affaire du bateau Madjriha, l’intouchable Miradji, soutenu et protégé par son épouse, Madame la présidente du tribunal de première instance de Moroni, le directeur général de la Mamwe, Mlanao Alphonse et tous ceux qui sont soupçonnés de détournements dans leurs fonctions.

 

Il est clair que dans les rangs des kiki, Ahmed, Miradji, Hadji Madi ali,papa mohamed soulé, et toute la clique, on menace de tout déballer car ils estiment tous qu’ils ont mis l’argent dans la campagne du Dr Ikililou,  mais selon les proches du président, ce dernier est serein et il est prêt à tout car il a la conscience tranquille, et la preuve, dés qu’il a souligné des dérapages financiers au ministère des finances, il a jeté l’éponge. Que ceux qui ont utilisé l’argent pour les élections s’expliquent et le combat continue.

 

Il s’avère que depuis 2007, le patron des hydrocarbures n’a pas versé la taxe unique, estimée à 2milliard par an. Où sont passés les 10 milliards de ces cinq dernières années ? A la douane on parle de plus de 7 milliard volatilisés, est ce que cet argent est utilisé pour la campagne présidentielle alors qu’on connait le train de vie des responsables du Mouvement Orange qui se ventent d’avoir des élus ? Namsumile yapvo mwenzanyu ho magobani.

 

ALI HOUMADI

COMORES

Lire la suite

L’avion de la (CNPLC) manquera du kérosène en plein aire

30 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores


 

Handicapé de naissance la(CNPLC) sera-t-elleeuthanasiée ? 

Au décollage l’avion qui transporte la Commission Nationalede Prévention et de Lutte contre la Corruption(CNPLC),manque du kérosène. Oui cela nous inquiète. Le« Décret de mise en place de la Commission anti-corruption » N° 11-162/PR du 25 aout 2011 c’est un handicapé de naissance qui a été accueilli au sein même du gouvernement comme un enfant né hors mariage dans une famille attachée à la tradition comorienne.On constate malgré-nous des voix libres laissées volontairement pour« euthanasier » le combat N°1 du président Ikililou Dhoinine ? Voir article «Roman;">«Les conflits de compétences, cette fois-ci dans le domaine juridique



 

La rencontre de Miringoni Mohéli, trouve ici sa raison d’être ?

« Des personnalités politiques de cette île (Mohéli) ont comprit qu’ils n’ont pas le droit d'abandonner le Chef de l'Etat non seulement parce qu’ils ont fait un combat historique pour que la tournante tourne, mais aussi parce que la dignité de l’Ile repose sur les épaules de cet homme Ikililou Dhoinine. Le message de cette rencontre de Miringoni était claire « Attention Iki, Mohéli n’a pas réclamé la tournante pour faire pire, vous n’avez pas droit à l’erreur. ». Mieux vaudrait qu’il rectifie le tire ou tout simplement abdiquer tout d'un coup, la lutte contre la corruption. Mieux vaudrait le faire aujourd’hui avant les 100 jours de grâce, que d’attendre les événements qui lui enlèvent sa grandeur.



Au cas où le président décide d’aller jusqu’au bout dans la lutte contre la corruption, nous lui souhaitons bonne chance. Seulement nous devons mettre la lumière car nous sommes dans une société plus ou moins éclairée. Soyons claire monsieur le président car cela ne se fera pas sans sacrifice. Oui, nous avons le devoir de prévenir avant l’abime ou l’euthanasie de la (CNPLC) en plein aire. Car sans doute l’avion qui transporte la (CNPLC) manquera du kérosène en plein aire, voir articleRoman;">Roman;">«Les conflits de compétences, cette fois-ci dans le domaine juridique ».

 


La défaite s’annonce rude, depuis ce point de décollage. A nous de vous dire à vous de le faire ou le défaire. Chers lecteurs nous vous prenons à témoins car si le président Ikililou veut aller jusqu’au-bout il doit faire un sacrifice dans la douleur sans doute. Dans la douleur car le cadavre n’est pas n’importe qui. Osera-t-il allez jusqu’au bout ? Sinon pourquoi faire décoller un avion qui manquera du kérosène en plein aire ? Rappelons pour finir que si le président Ikililou Dhoinine recule après les 100 jours de grâce, il sera méprisé et haï par le peuple comorien au point de ne pouvoir tenir ses sujets.  Napoléon Bonaparte nous disait : « Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle ». Ikililou en prenant la lutte contre la corruption comme objectif N°1, fera-t-il l’honneur ou la honte de la nation ? fera-t-il l’honneur ou la honte de Mohéli ? Après Ikililou Mohéli restera encore le« Véritable trait d'Union, le carrefour de la paix comorienne ». ? Espérons…


 

Abdou Hamadi Mrimdu

Lire la suite

COMORES : Scandale financier présumé à la Snpsf

29 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Scandale financier présumé à la Snpsf
Les deux receveurs et leur complice présumé doivent verser une caution de 40 millions alors que le préjudice présumé est estimé à près de 305 millions. Dans ces conditions, la partie civile - qui défend donc, les intérêts publics, se dit “très inquiète“ vis-à-vis de l'évolution de cette procédure. “Il s'agit d'un détournement d'une grosse somme d'argent et la caution demandée n'en représente même pas le quart“, a déploré l'avocat Ahamada Mohamed Baco 
 
La chambre d'accusation de la cour d'appel de Moroni a accordé la liberté provisoire sous caution, demandée par le juge d'instruction, aux prévenues du détournement de fonds présumé perpétré à la Société nationale des postes et services financier. Il s'agit précisément, du dossier dit de “falsification des pièces comptables“ le dossier des receveurs dont le préjudice entrainé est estimé à 304,965 millions de francs. Les cautions demandés par le juge chargé d'instruire le dossier, Hamidou Ali Mohamed s'élèvent à 15 millions de francs pour chacune des deux receveurs et à 10 millions pour leurs présumés complices payable en deux versements.  
Ces mises en liberté provisoire sont assorties d'une mesure de contrôle judiciaire qui exige des deux receveurs de se présenter devant le juge d'instruction pour pointer deux fois par mois, d'une interdiction de quitter le territoire national sans l'autorisation du juge d'instruction ainsi que d'une interdiction de se rendre à leur ancien lieu de travail.  
“Injustice” 
“Voilà, les mesures qui accompagnent l'élargissement de mes clientes. Pour le payement des cautions, nous avons une échéance d'un mois pour payer la totalité de cette somme“, a déclaré à la sortie de l'audience, Me Ahamada Mahamoud, avocat de Mariam Assoumani Soudjay et Zainaba Ibrahim Abdallah. 
Pour sa part, Me Issa Mouhoutoir, dont la cliente, Hissani Msahazi Rassoul, a bénéficié de cette liberté moyennant une caution de 10 millions de francs payable dans une échéance d'un mois a déclaré être “convaincu de l'innocence“ de sa cliente et que “la condamnée à payer une caution de dix millions et totalement injuste“. “Je suis sûr que son  innocence sera établie et que l'argent de la caution lui sera restitué“, a-t-il conclut.   
A son tour, l'avocat assurant les intérêts de la Snpsf, Me Ahamada Mohamed Baco, a fait part de son “inquiétude“ vis-à-vis de l'évolution de cette procédure.  
“Inquiétude” 
“Nous, partie civile, sommes très inquiets. Il s'agit d'un détournement d'une grosse somme d'argent et la caution demandée n'en représente même pas le quart. Il s'agit d'une décision de justice, mais nous la regrettons. Je sais pertinemment que les prévenues ne bénéficient que d'une liberté provisoire et aussi du principe de présomption d'innocence, mais les 40 million demandés ne couvriront pas la somme détournée. Il fallait exiger une caution conséquente qui serait une garantie de remboursement en cas de défaillance.”      
La décision de la chambre d'accusation intervient le surlendemain de la nomination, par décret présidentiel, le 25 août, des membres de la Commission nationale de prévention et de lutte contre la corruption.  Par ailleurs, dans l'autre volet du scandale financier présumé de détournement de fonds aux dépends toujours de la Société nationale des postes et services financiers, la même chambre d'accusation a déjà ordonné, le samedi 13 août dernier, la liberté provisoire pour le directeur général de l'entreprise publique et l'agent comptable (aujourd'hui suspendus de leurs fonctions, Ibrahim Abdallah et Mohamed Elamine (lire notre édition du 15 août). 
 
Mariata Moussa 
Source : Al-watwan N° 1811 du lundi 29 août 2011
Lire la suite

COMORES : L'ambassadeur de Libye à Moroni reconnait le CNT

29 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

DERNIERE INFORMATION. Le dernier carré des fidèles du Guide libyen a commencé à se rallier au Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de l'insurrection armée. C'est le cas de l'ambassadeur de Libye aux Comores, Misbah Farfar. Après avoir défendu bec et ongles le régime (alors en suris) de Mouammar Kadhafi, notamment dans une récente interview à Al-watwan, il vient de reconnaitre le CNT comme seule autorité détentrice du pouvoir en Libye. Il tient cet après-midi une conférence de presse pour exprimer sa position.

 
source : inoussa

Lire la suite

Les dessous d'un petit juge de la cour constitutionnelle

29 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Quand Le petit juge de la cour constitutionnelle entre dans la cour des grands !


Il s’appelle Aboubacar Abdou Msa. Il est juriste de formation et a occupé plusieurs fonctions dont celle de secrétaire général du Conseil de l’île de ngazidja. Le Gouverneur de Ngazidja l’a nommé membre de la cour constitutionnelle conformément au pouvoir que lui reconnait l’article 32 de la constitution. Et M. Abdou Msa pourrait, comme l’exige l’article 33 de la constitution, se prévaloir d’une grande moralité et probité et d’une compétence reconnue en matière juridique. Il peut également comptabiliser aisément plus de quinze ans d’expérience professionnelle. Sur le plan formel, rien n’interdit à ce qu’il officie en tant juge de la haute juridiction constitutionnelle du pays. Là où cette nomination devient critiquable c’est quand on sait que M. Abdoubacar Abdou Msa est un quadragénaire, donc trop jeune pour le job. Car, depuis l’avènement de la constitution de 2001, la coutume voudrait que les postes de juges de la cour soient occupés par des personnalités sexagénaires, généralement des retraités ayant occupé, dans le passé, de poste de hautes responsabilités de l’Etat. D’où l’appellation de « sages ».C’est ainsi que dans l’enceinte de la cour, ce « petit juge »-jeune juge je voulais dire- risque surement de faire figure d’un poussin aux milieux d’éléphants.

 

Sérieusement, si un jeune cadre comme Aboubacar occupe à son âge le poste de juge à la cour constitutionnelle, il projette de faire quoi à ses 60 ans. N’est-ce donc pas aller en maison de retraite avant d’intégrer un pensionnat pour jeunes étudiants ? C’est comme jouer de la pétanque à ses 15 ans et s’essayer au foot à 60 ans. Dans presque tous les pays du monde ces postes de juges sont occupés par des personnalités chevronnés d’un certain âge, généralement des retraités. C’est le cas en France avec les membres du conseil constitutionnel et aux Etats Unis avec la cour suprême. Alors que de hautes personnalités comme l’ancien député Saidali Kemal, les anciens ministres le Dr Mouhtar et M. Taki Mboreha ou le président sortant M. Abdourazak étaient pressentis pour le poste, M. le gouverneur a préféré nommer un jeunot car au village on exigeait que ce poste ne soit pas occupé par un étranger. C’est donc la raison du village qui a prévalu.



Riziki Msoma

Lire la suite

Comores: Djabir rajoute une couche. Alerte!

27 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Vers une normalisation des relations entre Mayotte

 

Alwatwan a écrit et le député Djabir réagit

  

 

 

Alwatwan fait partie des médias que Djabir peut reprocher le “déballage incongru“. En effet, notre journal a dit ce qu'il pense de ses déclarations inadmissibles qui constituent des violations flagrantes de la constitution comorienne. D'autant plus qu'elles ont été faites par quelqu'un qui, en tant qu'élu du peuple, est sensé justement veiller à son strict respect. Une chose est sûre : le représentant du peuple dans sa réaction de 849 mots, n'a pas osé dire les seuls onze mots que tout le peuple, le pays et ses électeurs attendent de lui : “Mayotte est comorienne et doit le rester envers et contre quiconque”. Par contre cela ne l'a pas gêné de mettre côte-à-côte et plusieurs fois l'expression “Les Comores” et “Mayotte”. Par ailleurs, s'il s'avère que Djabir a été manipulé aussi malhonnêtement par ses amis français, il sait, plus que quiconque, ce qu'il doit faire : les poursuivre en justice. C'est la seule chose qui serait digne d'un représentant du peuple qui se respecte.

 
Al-watwan N° 1809 du jeudi 25 août 2011

 

 

A propos de mes contacts à Mayotte, je souhaite mettre les choses au clair, dans la mesure où le secrétaire général de la présidence et le ministère des Relations extérieures n'ont pas attendu mon démenti, ni jugé nécessaire de m'entendre avant de réagir par deux communiqués regrettables.

 

Le président de l'Union, monsieur Ikililou Dhoinine montre qu'il est préoccupé par les disparitions en mer de ses compatriotes entre Anjouan et Mayotte et ce, d'autant plus que la souffrance des familles concernées est l'affaire de toute la Nation comorienne. Il a exprimé devant moi, sa volonté de trouver une solution à ce problème par le dialogue avec les Maorais et des actions de la coopération régionale. Son souci est de savoir si oui ou non les élus maorais veulent le dialogue et la coopération régionale. Moi, j'ai donc compris que je pourrai apporter ma modeste contribution, du fait des relations que j'ai nouées à Mayotte pendant plus de dix ans.

 

J'en ai parlé au président Ikililou, et accepté d'apporter ma contribution, officieusement, dans une affaire difficile, sur un sujet devenu “tabou“, où personne ne peut prétendre avoir réussi depuis plus de 36 ans d'indépendance. Il ne s'agissait donc pas, pour moi, d'engager le gouvernement comorien dans des déclarations à caractère diffamatoire. J'ai pris des risques car cela vaut la peine, compte tenu des enjeux humains qui nous interpellent, et qui dépassent largement nos médiocres calculs politiciens. Il s'agit du destin commun des Comoriens. En effet, chaque année, entre Anjouan et Mayotte, de nombreuses vies humaines disparaissent en mer, dans le silence, l'indifférence et l'oubli : pas de deuil national, contrairement aux habitudes acquises, pas de réactions ni mesures énergiques de prévention en matière de sécurité civile.

 

Des enfants dont les parents sont expulsés de Mayotte, ou expulsés eux-mêmes, sont devenus des délinquants notoires, après une rupture scolaire et familiale, ou après une détention dans des conditions inhumaines dans le Centre de rétention administratif (Cra) de Dzaoudzi. Sans oublier la difficulté pour nos compatriotes de vivre dans la clandestinité, quotidiennement traqués par la police.

Face à ces drames devenus répétitifs, je pense que le silence et l'inertie ne sont pas permis. Il faut réagir et d'abord en parler avec les Maorais. J'ai donc entamé les contacts avec certains élus de Mayotte dans les limites de mes agissements privés, puisque personne ne trouve d'intérêt à ce déballage incongru dans la presse.

 

Par prudence, j'ai évité de me faire accompagner, pour ne devoir assumer que les conséquences de mes actes et non celles des autres. Mais à peine arrivé ici, la “mission officieuse“ avait été divulguée à partir de Moroni et d'Anjouan, où certains élus de Mayotte y ont appris ce que je suis venu faire chez eux. La suite vous la connaissez.

 

Même si j'avais été mis en garde, l'absence à Mayotte du président du Conseil général et de M. le préfet m'a obligé à rencontrer dans un bureau fermé, et en l'absence de la presse, le 3e vice-président, chargé de la coopération régionale.

Ce qui a été dit dans ce bureau est différent de ce qui a été diffusé, à mon insu, dans les médias. S'il est vrai que le vice-président chargé de la coopération régionale a dit à la presse que j'engageais le gouvernement en tant que conseiller spécial, il aurait exprimé des fantasmes pour séduire ses électeurs. Donc à travers les divulgations surprenantes faites à la presse, et les effets recherchés, il y a eu bel et bien “manipulation“ et une volonté de nuire : empêcher le dialogue et les relations normales entre Mayotte et les autres îles de l'Union des Comores entre autres.

 

Moi, je fais ce que mon devoir me dicte de faire, avec le sérieux et le sens de responsabilité qu'on me connaît comme si de rien n'était. Je ne suis pas du genre à brader les intérêts de mon pays, après avoir fait autant de sacrifices pour lui. Les Comores ont tout à gagner dans cette coopération avec Mayotte, Maurice, Madagascar, La Réunion et Seychelles. J'ai compris que dans cette situation, chacun a besoin de l'autre. Donc c'est du gagnant/gagnant, il suffit de se comprendre.

 

Nous avons un beau pays qu'on ne nous a pas appris à aimer, notamment pour dépasser les réflexes bloquants du communautarisme insulaire. Je suis conscient que notre souffrance commune et notre existence comorienne, ainsi que la volonté de construire un destin commun, se heurtent à chaque fois, à la domination et au mépris d'un groupe envers l'autre. Cette situation ne disparaîtra que le jour où ceux qui méprisent les autres prendront conscience de ce qui est méprisable en eux. Ce feu alimente le séparatisme qui a repris de l'activité, avec le risque d'embraser cette fois-ci, Anjouan, la Grande-Comore et Mohéli.

 

Il faut garder de la hauteur. J'ai la volonté d'accomplir ma mission, de contribuer au dialogue et à la coopération régionale, parce que je me sens chez moi à la Grande- Comore, à Anjouan, à Mohéli et à Mayotte.

 

Djabir Abdou

Député à l'Assemblée de l'Union,

Professeur à l'université des Comores

Lire la suite

Comores Télécom demande à l'assemblée de s'opposer à la privatisation...

27 Août 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores Télécom demande à l’assemblée de s’opposer à la privatisation…
Moroni, vendredi 26 août 2011 (HZK-Presse) – L'Assemblée nationale avait reçu ce mardi en audience des cadres de Comores Télécom. La direction de la société demande le soutien des élus pour s'opposer à la conception de l'exécutif dans la privatisation. Suite à des réflexions internes, cette société d'Etat propose une division en deux de la société.

Le gouvernement comorien s'est engagé dans le cadre du programme IPPTE à procéder une réforme de ses sociétés d'Etat parmi lesquelles Comores Télécom. Suite au rapport de la SFI (Banque Mondiale), le gouvernement a mis en place une commission chargée de la privatisation de Comores Télécom par un arrêté du ministère des finances le 19 janvier 2010. Une commission technique chargée de la privatisation de la société est mise en place.

« La direction générale de Comores Télécom a accompagné les travaux de ladite commission en finançant notamment l'audit des comptes financiers ainsi que la réalisation d'un busines plan préalable à l'évaluation du patrimoine de la société », lit-on dans un courrier adressé à l'Assemblée nationale de l'Union des Comores. Après plusieurs réflexions à l'intérieur de la boite, les cadres proposent de scinder la société Comores Télécom en deux entités distinctes. « Une création d'une société de téléphonie mobile ouverte à l'investissement privé (étrangers et nationaux) et une création d'une autre société de téléphonie fixe (téléphonie fixe, fibre optique et transmission des données) », lit-on une lettre adressée au parlement.

Cette proposition fait suite aux craintes de la société. « Il se trouve que dès la mise en service de la fibre optique, des convoitises apparaissent ici et là pour la gestion de cette infrastructure à large bande passante et le gouvernement dans son conseil des ministres du 18 mai 2011, appuyé ensuite par deux récentes missions de la Banque mondiale, entend externaliser la gestion de la fibre optique de la société Comores Télécom », explique-t-on dans cette société d'Etat. En clair, les cadres de cette entreprise croient qu'avant de dire que « le gouvernement entend séparer la fibre optique du patrimoine de Comores Télécom ».

Comores Télécom ne s'opposerait pas totalement à la privatisation, mais pose certaines conditions. « Pour que cet objectif soit atteint, les Comores doivent disposer d'une politique sectorielle bien définie au lieu de procéder au coup par coup », peut-on lire dans ce document. « La nécessité d'une politique sectorielle des TIC va permettre de concevoir des projets visant un échange d'expériences, un transfert de compétence, d'expertise pour un développement durable du secteur des TIC, utiliser les TIC comme un levier pour stimuler la création d'emplois dans les autres secteurs et favoriser les partenariats publics-privés dans le secteur ».

A.A. Mguéni
Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 > >>