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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

CHERCHEZ L'INTRUS...

1 Février 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

 CHERCHEZ L'INTRUS...

Alors que les Chefs d'État africains se présentent (avec leurs garde du corps) pour inaugurer le nouveau bâtiment offert par la Chine à l'Union Africaine, un curieux intrus accompagne notre Président...
 
COMORES: CHERCHEZ L'INTRUS...
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Election du président de la Commission de l’Ua

1 Février 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Ali Amir Ahmed

 

Election du président de la Commission de l’Ua dans six mois après quatre tours de vote non concluants. Lors du 2e jour du sommet de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba, aucun des deux candidats en lice - le Gabonais Jean Ping (sortant) ou la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma - n'a remporté la majorité requise des deux tiers pour être élu président de la Commission de l'UA. Le vice-président de la Commission, le Kenyan Erastus Mwencha, occupera le poste par intérim, jusqu’en juin.

 



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TRIBUNE LIBRE : LES LANGUES SE DELIENT

1 Février 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Politique Mouvance : le pari difficile de la cohésion

La corruption au sommet de l’Etat : les langues se délient 

 

Une lettre ouverte adressée aux membres du gouvernement par le député orange de Moroni,  Abdoulfatah Said Mohamed, dénonçant une corruption active au sommet de l’Etat, relance le débat sur la lutte anti-corruption et surtout suscite de vives inquiétudes sur la façon dont ce combat cher au président de la République, serait mené par lui-même et la Commission de lutte contre la corruption qu’il a mis en place dés les premiers jours qui ont su son investiture.

 

Abdoulfatah, un des lieutenants du Mouvement Orange, pilier de la Mouvance présidentielle, tenterait tant bien que mal de faire son mea-culpa en demandant au président Ikililou de lever le voile sur les affaires de corruption qui ont marqué la période 2006-2011 et qui, selon le député de Moroni, ‘’ont repris avec la tournante mohélienne’’. Or, ce que l’enfant de la capitale  fait exprès d’oublier, cette tournante mohélienne s’inscrit sur la continuité et le relais qui rassure.  N’empêche que celles et ceux qui ont lu la lettre adressée aux membres du gouvernement par Abdoulfatah, salueraient son courage et sa détermination dans son aventure, car, il reconnait les erreurs du passé, mais cela suffirait pour gommer les pêchés mortels que lui et son entourage politique ont commis en abîmant la République ?

 

A l’heure où la Mouvance présidentielle traverse une crise d’identité, chacun cherche vainement à se ‘’ laver’’ et à ‘’laver’’ les siens. Le député Abdoulftah livre sa part de vérité et pointe du doigt le vice-président Idi Nadhoim, à travers le dossier Galawa, dont il nous ressort aujourd’hui, la somme faramineuse de plus de deux milliards de francs comoriens, ‘’partagée par Idi et les siens. Cerise sur le gâteau, il pointe également le ministre de l’intérieur, Hamada Abdallah, qu’il accuse d’avoir monnayé le droit exclusif d’achat et de distribution de l’alcool sur l’ensemble du territoire. En sa qualité d’élu de la République, il a dénoncé publiquement l’opacité qui entoure le projet de construction d’une mosquée au sein du palais du peuple, dont une entreprise malgache a été dépêchée sur place par la présidence de l’Union pour s’accaparer de ce marché juteux. Une pierre de plus dans les rouages de Beit Salam, pourtant engagé dans une lutte anti-corruption.   

 

Se croyant dans le même univers que celui de l’ère kikiste, où la République était aux mains des milices, et que tout peut s’acheter avec l’argent même la vérité, le député de Moroni pense profondément  qu’en attaquant le taureau par les cornes en dénonçant ses amis d’hier, sortira victorieux de cette épreuve, or, ce temps là est révolu. On n’a pas tardé de soulever le couvercle de la marmite au sein même de la mouvance, pour ressortir les affaires louches et de détournements dont les principaux commanditaires sont les protecteurs du député Abdoulftah, notamment Sambi et Kiki.  La démarche de l’auteur de la lettre ouverte adressée aux membres du gouvernement n’est que la conséquence d’un excès de zèle de son clan ( Sambi-Kiki), pour se poser en défenseur des intérêts des comoriens et faire oublier aux comoriens, la culture d’achat des consciences que lui et ses amis ont érigé dans notre pays en mode de gouvernance.

 

Face à ces révélations de la part d’un élu de la république et en même temps membre influent de la Mouvance présidentielle, il est temps que le président Ikililou nous dise la vérité sur ses intentions annoncées en matière de lutte anti-corruption. Le président n’a pas le droit de passer sous silence. Il a pris un engagement devant tous les comoriens et à pris à témoin la communauté internationale sur la tribune des Nations Unies, sur sa détermination d’éradiquer la corruption et punir les coupables, et donc, l’heure est à la vérité  car la corruption est là et sent  fort un peu partout dans ses propres rangs.

 

Qu’il note ses membres du gouvernement avec de notes supérieures à 25/20, c’est son droit car il est le seul à pouvoir apprécier les missions qu’il a données à chacune et chacun, mais s’agissant des actes de corruption qui empoisonnent l’Etat, les citoyens exigent des explications et la lettre du brillant député de la capitale, qui sait dorénavant que, lui et ses amis, seront balayés par le tsunami anti-corruption, ne doit pas rester lettre morte. Le député Abdoulftah sait de quoi il parle, car dans ce feuilleton, il est à la fois acteur et spectateur. Mais à un moment donné de la vie, et surtout quand on assume les fonctions de représentant du peuple, la vérité est parfois utile et c’est pourquoi, il s’est livré aujourd’hui à cet exercice difficile mais bénéfique au peuple. Il faut lui reconnaitre un certain courage car en dénonçant la corruption au sommet de l’Etat, Abdoulfatah sait dorénavant que Mamadou, Madi Ali, Hamada Abdallah, ne seront pas les seuls à payer la colère du chef de l’Etat, si jamais, il a la volonté de punir les coupables, mais lui aussi avec ses protégés, Sambi et Kiki, les sanctions seront les mêmes. Mais,  est ce que le président est prêt à sanctionner ?

 

Hamada Ali, membre du bureau politique de l’ex-GPS (Groupement de personnalités sambistes)

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LE DEPUTE FATAH SAID ACCUSE LE GOUVERNEMENT D'IKILILOU

1 Février 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

LE DEPUTE FATAH SAID ACCUSE LE GOUVERNEMENT D'IKILILOU
UNION DES COMORES
Unité -Solidarité -Développement

ASSEMBLEE DE L'UNION DES COMORES

ABDOULFATAH SAID MOHAMED
LE QUESTEUR CHARGE DES FINANCES

Moroni, le 25 janvier 2012

LETTRE OUVERTE AUX MEMBRES DU GOUVERNEMENT DE L'UNION DES COMORES


Excellences, Mesdames et Messieurs,

Les lignes qui suivent sont le cri de détresse d'un de vos Députés profondément désespéré et dépité par le complot en préparation de l'entreprise nationale de démolition contre les Institutions de la République de l'Union des Comores. Je soutiens ce régime et me sens quelque peu responsable de ce qui arrive à notre pays aujourd'hui. Pour cela, il me parait essentiel de commencer par rappeler les engagements que vous avez pris en mai 2011. Je prends l'opinion nationale et internationale à témoin sur le dossier de la construction de la Mosquée dans l'enceinte du Palais du peuple, siège de l'Assemblée de l'Union des Comores.

En effet, sept mois depuis la nomination de ce gouvernement, la corruption reprenait une certaine ampleur et nécessitait la mise en œuvre de reformes plus audacieuses, dissuasives voire systémiques. Les comoriens et les comoriennes se souviennent de déclarations du Président Dr IKILILOU DHOININE contre la corruption pendant que ses ministres continuent de contourner les règles élémentaires de la bonne gouvernance. L'annulation de l'arrêté conjoint des Ministres des Finances et de l'Intérieur en est un exemple patent.
 


En effet, il n'y a plus de doute sur les réelles intentions des promoteurs du projet de construction d'une Mosquée dans l'enceinte et en face du Palais du Peuple, siège de l' Assemblée de l' Union des Comores visant à liquider purement et simplement les acquis de la fructueuse coopération entre Moroni et Pékin et toutes les structures qui osent encore se réclamer d' une quelconque autonomie.

Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement.

Les Comores, après trente six ans d'accession à la souveraineté internationale ne présentent guère une image reluisante digne. Si l'on s'en tient aux événements récents survenus à l'ère de la démocratie, aux années 1990, les plus optimistes de nos concitoyens ne décriaient que la réalité d'un encadrement mafieux des institutions de notre pays et la substitution d' un Etat de passe droit à notre rêve d'Etat de droit. 

Vous permettez que je vous rappelle que lorsqu'en 2007, un projet de loi de ratification autorisant le Président de l' Union des Comores à ratifier la Convention entre le Gouvernement de l' Union des Comores et la Société DUBAI WOLD HOLDING relative au développement du tourisme aux Comores, les Ministres de l' époque avaient déclaré urbi et orbi que l'avenir des Comores dépend de l'adoption de ce projet de loi controverse. Il s'agissait de demander à l'Assemblée de l'Union d'autoriser la démolition de notre prestigieux HOTEL GALAWA BEACH. Cinq ans après le chaos. Plus de deux milliards cinq cent millions sont partages. Aucune trace. Une certaine classe politique avait en vain tenté de s'opposer à la démolition programmée de l'Hôtel. Les responsables du dossier ont considéré les députés qui s'opposaient a cette entreprise nationale de démolition comme des ennemis du peuple. 

Ce sont les soi-disant donateurs qui, par d'autres procédés et jouant sur la naïveté de nos dirigeants qui veulent détruire nos institutions et les mettre au pas afin de pouvoir ériger notre pays en Etat vassal out toutes les opérations mafieuses seront permises.

Aujourd'hui, les Conseillers du Président de l'Union des Comores et certains membres influents du Gouvernement impliqués dans cette course pour la démolition des Institutions de notre pays, s'activent et expliquent que les donateurs arabes qui ont participé à la Conférence de DOHA conditionnent leurs contributions financières à la construction de la Mosquée de vendredi pour les Députés. J' ai pris soins de lire les documents de la Conférence de Doha, je n'ai nulle part vu cette conditionnalité. 

Le mercredi dernier, des agents d'une société malgache de construction, se présentent au Palais du Peuple, munis d'autorisation de la Présidence de la République permettant le commencement des travaux. Ils sont renvoyés manu militari. Si le Président estime que son plan de développement consiste à construire des mosquées, le Palais du Peuple n'est pas le lieu approprié. Alors que nos hôpitaux manquent de tout, la fourniture de l'électricité n'est pas régulière, nos écoles et universités sont dans un état de délabrement avance, le gouvernement qui vient d'être noté à 99,99 % des objectifs réalisés, doivent se pencher à trouver l'endroit approprié pour l'utilisation de ces montants faramineux avoisinant les 500 000 000 Fc. D'autres villages auront besoin de cette manne financière pour achever les constructions des Mosquées. Je persiste et signe avec mes collègues que ce projet mafieuxne se réalisera pas à moins que l'Executif décide de s'engager dans une confrontation.

Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement de l'Union des Comores, 

Notre pays, sous votre haute autorité, va très mal et a amorcé la dérive. Le peu de cas fait au mérite, la mal gouvernance ambiante, la promotion de la médiocrité, la caporalisation des institutions sont des indices patents d'une déchéance inéluctable. Je lance un vibrant appel à tous les comoriens soucieux de l'avenir de notre pays de se mobiliser et s'opposer par tous les moyens à cette démolition du Palais du Peuple, un Bâtiment sinon l'unique qui fait honneur a notre pays. C'est notre pays à tous. 

La mal gouvernance a été érigée en système de gestion des affaires publiques par le régime en place depuis le 26 mai 2011. L'heure n'est plus au diagnostic, il faut trouver des solutions et, par-delà, une alternative à ses hommes et femmes du premier Gouvernement dont le seul souci est d'accumuler des richesses au lieu de trouver des solutions aux problèmes qui se posent avec acuité au peuple comorien qu'ils sont sensés représenter. 

Je voudrais ici, faire appel à ce qui vous reste d'amour du prochain et de souci du progrès de l'homme pour arrêter cette sordide machination. Certes, il est vrai que l'argent n'a pas d'odeur. Liquider purement et simplement un tel héritage, en l'occurrence le siège de l'Assemblée de l'Union des Comores serait constitutif d'un recul sans précédent et un crime contre le génie du peuple Comorien. 


LE DEPUTE ABDOULFATAH SAID MOHAMED
Moroni
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Une forte délégation Qatari est à Moroni pour relancer les grands projets d'infrastructures

30 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Investissements étrangers : Une forte délégation Qatari est à Moroni pour relancer les grands projets d’infrastructures
Sheikh Ahmad bin Muhammad bin Jabr Al Thani conduit, aux Comores, une importante délégation multisectorielle venue promouvoir des projets de développement. Arrivées samedi soir de Doha, ces quatre-vingt-dix personnes représentent en même temps des institutions, des organisations arabes du secteur privé et la société civile. Le vice-ministre qatari chargé de la Coopération internationale est désormais à la présidence du Comité arabe pour le développement des Comores qu'occupait Mohammed Abdulla M. Al-Rumaihi depuis la conférence de Doha.

“Nous effectuons des visites périodiques tous les six mois. Cette fois-ci, il y aura plusieurs signatures entre le Comité arabe et les entrepreneurs pour l'exécution des projets sur les cliniques, les hôpitaux, les écoles, les routes...“, indique Al-Rumahai qui prendra dorénavant la tête de l'ambassade du Qatar à Washington.

Les ministères qataris des Affaires étrangères et des Affaires islamiques ont dépêché des émissaires tout comme la Fondation cheikh Jasim bin Jabr bin Mohammed Al Thani, qui va construire un hôpital à Ndzuwani est aussi du voyage. Les organisations arabes de Développement agricole et pour le Tourisme, le Croissant-Rouge et l'Université du Qatar, la Fondation Raf, Qatar charity et Sheikh Eid charity sont aussi représentés dans ce voyage aux Comores. Il y a également dans cette délégation des responsables des Fonds saoudien et koweïtien, Juma Al Ka'abi, Harvest Food, Kazim group, Sharif company group, société Qatar de gestion de projet et un bureau d'avocat.

L'Association des amis de l'environnement est l'une des organisations qui vont tisser un tout premier contact avec les Comores alors que les patrons du Retaj, de la nouvelle société de pêche ou des futurs repreneurs de Mamwe sont déjà considérés comme des locaux. Tous ces partenaires portent divers projets pour le développement des Comores. A Ngazidja, l'axe routier Ikoni-Galawa sera aménagé, la piste de l'aéroport international et trois hôpitaux seront entretenus et plusieurs bâtiments seront réhabilités comme celui abritant les ministères de la Justice et de la Santé, entre autres projets.

L'extension de la faculté Imam Chafiou et la construction du siège de la société de pêche rentrent également dans les initiatives qui sont déjà en exécution. A Mwali, le gouvernorat de l'île sera réhabilité, une grande salle de réunion et un nouvel hôpital à Fomboni verront le jour tout comme des logements pour des familles nécessiteuses. La route entre Wanani et Niumashiwa sera aménagée et des visites auront lieu pour constater les écoles déjà réhabilitées par Qatar Charity.

Dans l'île de Ndzuwani, il y aura également la construction de logements sociaux, la réhabilitation du gouvernorat et la construction de la résidence du gouverneur, l'aménagement de la route Wani-Bambao, la construction du marché de Mutsamudu et d'une mosquée à Niumakele... Le chef de cette importante délégation, qui est à Moroni pour une semaine, devra rencontrer le président Ikililou à son retour du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba.

Le mini-sommet de suivi, qui s'est tenu à Moroni l'année dernière, avait permis au Comité arabe de convaincre davantage les partenaires et de mobiliser plus de ressources par rapport à ce qui avait été initialement prévu à la conférence de Doha pour le développement des Comores. Les engagements sont passés de 540 à 680 millions de dollars.

Irchad O. Djoubeire
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Alcool: Le rapport controversé!

30 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Alcool: Le rapport controversé!

Mohamed Ahmed Amir, patron de la société COMCO qui a été épinglé par le rapport, s'était présenté à la direction du commerce intérieur pour s'enquérir de l'origine de ce rapport. "Le directeur et son chef de contrôle m'ont fait savoir qu'ils ne peuvent rien me dire car ils n'ont pas eu connaissance du rapport", a t-il déclaré à Albalad avant de s'intérroger:"D'où vient donc ce rapport quand ses auteurs supposés n'en ont pas connaissance." Intérrogés par Albalad, les responsables de la direction du commerce intérieur confirment leur déclaration. "Nous n'avons jamais vu ce rapport. Il n'existe même pas dans nos archives alors que normalement tous documents de la direction doivent être disponible dans les archives" a fait remarquer le directeur du département.

 

Le rapport est-il authentique?

 

Le fameux rapport aurait été rédigé par Soulé Maécha, ancien directeur adjoint, aujourd'hui suspendu de ses fonctions. Mais la direction précise, toutefois, que si une enquête a été "vraiment" menée et un rapport rédigé "Ils n'ont pas suivi le processus habituel"." Des documents qui doivent être établis et contrsignés par les sociétés incriminées avant toute rédaction d'un rapport n'auraient pas été établis. Les deus sociétés incriminées dans ce rapport, AGK et COMCO, affirment, de leur côté n'avoir jamais rencontré les auteurs du rapport et ni être mis au courant de l'enquête. Contacté par Albalad sur le doute qui pèse sur l'authenticité du rapport, publié six mois après sa rédaction, le directeur du cabinet du ministre de l'intérieur, Mohamed Abbas Elhad, qui a rendu public le document, a expliqué que son ministère s'est "basé sur ce rapport rédigé par un sevice habilité, pour sa note en conseil des ministres sur le problème de l'alcool".

 

M.Moindjié

SOURCE:  COMORESACTUALITES

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Un milliardaire Qatari à Mayotte

30 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Un milliardaire Qatari à Mayotte

 

Déjà très présents aux Comores, les qataris s’intéressent à Mayotte. Ils arrivent lundi et doivent rencontrer divers acteurs du monde économique et politiques selon le média Africa Intelligence.

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Iki: "On ne change pas une équipe qui gagne"!

29 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

 

>COMORES : Le satisfecit du Gouvernement !?
Séminaire gouvernemental à la fin de la semaine dernière pour apprécier l'activité menée durant les premiers six mois du Président Ikililou. Démarche louable qui malheureusement a tourné court. Car même si, comme le Président l'a reconnu dans son intervention télévisée de clôture du séminaire, les indicateurs de mesure des résultats obtenus manquaient, le gouvernement s'est néanmoins félicité et revendiquerait plus de 90% de réalisation de son « programme », un secret (le programme n'a pas été publié) bien gardé !
 
Ceux qui nous gouvernent seraient-ils des sourds-muets-aveugles ou vivraient-ils dans une bulle hors de l'espace et du temps comorien !? Comment un Gouvernement peut-il se satisfaire d'une situation marquée par des multiples pénuries (carburants, riz, sardines, eau minérale, etc.), par une production d'énergie insignifiante qui pénalise le pays, par ces innombrables difficultés de déplacements inter îles, etc. etc.
 
Quels résultats tangibles obtenus en six mois dans l'éducation, la santé ? Sait-on que Mitsamihuli, une des dix premières villes du pays n'a pas d'école primaire ? Ignore-t-on qu'une personne est décédée à El Maarouf faute de soins aux urgences, etc. etc. Le pays continue à tout importer et aucune unité de production dans quelque secteur que ce soit n'a vu le jour malgré les proclamations d'intentions de l'Agence Nationale de Promotion des Investissements. Le ministre de l'intérieur, homme éduqué sous la dictature des mercenaires, s'est permis de menacer la liberté de la presse dans ses vœux sans que cela choque qui que ce soit ! La France est entrain de faire de Mayotte une Région Ultra Périphérique européennes sans que le pays sache la réaction comorienne à la politique anti comorienne de la France ?
Un Conseiller du Président, s'est déployé à la télévision nationale pour nous convaincre des résultats obtenus. Et il n'y est pas allé de main morte en matière de réalisations. Mise en place de la Cour Suprême, de la Commission contre la Corruption, du Conseil d'Administration d'El Marouf, promesse d'un avion pour assurer les déplacements inter îles ! Et puis des dizaines de kilomètres entrain d'être goudronnées, un port de plaisance sorti de nulle part, en plein centre de la capitale, une signature avec un opérateur arabe qui aurait mis sur la table quelques 75 milliards pour renflouer MAMWE. Et cerise sur le gâteau, découverte de pétrole et de gaz qui auraient commencé à nous rapporter « mwashintru ». Une rengaine bien connue chez nous que le « relais qui rassure » continue à faire entonner. Il y a néanmoins une nouveauté : on ne parle plus de Mayotte et notre Conseiller a « oublié » de faire le bilan de la nouvelle orientation sur cette question fondamentale pour notre pays. Le Président Ikililou donne l'impression de s'attacher à la démarche en oubliant le contenu. Pire le sentiment de sincérité qu'il dégageait au début de sa prise de fonction s'effiloche au fil des nominations aux postes de responsabilité; car non seulement il ne respecte pas la loi en matière de désignation des DG des sociétés publiques mais aussi parce qu'il s'appuie sur les mêmes critères clientélistes et/ou de proximité. Et comment appréhender le manque d'énergie et de célérité dans le traitement des multiples affaires de détournement de fonds publics, et ces peines qui laissent perplexe : on substitue des centaines de millions et on est puni d'une amende de quelques dizaines de millions même s'il y a emprisonnement ! Résultats : désillusion généralisée. Reste à savoir si le Président Ikililou a les capacités d'ouvrir les yeux sur la catastrophe nationale qui s'annonce et s'il pourra redresser la barre. C'est tout le mal que l'on peut souhaiter au pays.
Idriss
Source : blogidriss
COMORESACTUALITES
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Un héritage mal fagoté qui sème la zizanie

28 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Un héritage mal fagoté qui sème la zizanie

Un héritage mal fagoté qui sème la zizanie
Oustadh, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi
Ancien Chef de l`Etat des Comores

Le PCP refuse de faire le deuil des cinq ans de pouvoir sans partage, comme le veut l'alternance et les règles démocratiques. Il faut absolument et coûte que coûte, intégrer le navire mohélien, faute de quoi, il est prêt à tous les coups, mêmes ceux de nuire l'image du pays, et de provoquer un désordre au sommet de l'Etat.

Le grand perdant dans ces manœuvres, s'appelle '' le peuple comorien'', et plus précisément, le Dr Ikililou, à qui, les comoriens lui demanderont de comptes demain, une fois quitté à Beit Salam. Mettra-t-il du temps pour comprendre ? La balle est dans son camp comme disait l'autre.

Le sambisme est devenu un mythe, tellement convoité par ceux qui l'ont incarné, et aujourd'hui, chacun va de son côté pour se l'approprier. Ceux qui, par pudeur, parmi ces sambistes, ont refusé d'adhérer au PCP, sont montrés du doigt par les fondateurs et héritiers du '' se servir et non servir'', et sont traités d'ingrats et d'arrivistes. Pourtant, ils ont raison de refuser une telle aventure qui ne fait que discréditer davantage leur champion, qui, pendant cinq ans n'a fait qu'entretenir de rêves, et détourner son slogan de campagne '' servir et non se servir'', en accordant à ses proches le '' privilège'' de mettre la main dans les caisses de l'Etat sans scrupule, et les remercier après, en les soutenant à se faire élire gouverneurs, députés, et conseillers.

Ceux qui, dans ses propres rangs, ont pris le risque de dénoncer '' wedzi watukufu wadaula'', autrement dit, les honorables  voleurs de la République, ont payé cher, et Sambi les a puni, mais l'histoire retiendra d'eux, des républicains qui ont '' cru'' en l'homme, et qui, enfin se sont aperçus, que l'homme n'a jamais dit la vérité et a évolué dans la confusion et le mensonge. Elevés dans une culture républicaine, ils ne peuvent pas aujourd'hui '' cracher'' dans la soupe qu'ils ont bues hier, et défendent leurs positions républicaines.

C'est quoi en vérité le sambisme, telle est la question que chacun se pose aujourd'hui. Ceux qui ont refusé de se rallier à Sounhadji, Barwane, Dossar, Djaffar Mansoib, pourtant appartenant au sambisme, ont clairement répondu à travers leur résistance.  Le sambisme est une montagne de Un héritage mal fagoté qui sème la zizanie mensonge, une nuée de rêves, de l'impunité, et un nid de voyoucratie, où sont abrités les voleurs qui ont fait de la douane, de Comores Telecom, de la SNPSF, de l'AMPSI, des hydrocarbures, leurs vaches à lait, et qui restent jusqu'aujourd'hui, impunis.

Quand on entend Ibrahim Abdourazakou, alias Razida, '' accuser'' les ténors du PCP, des assoiffés du pouvoir, qui aboient à la recherche des postes, on a l'impression que l'histoire est aveugle, or, elle n'a jamais été une force de vitesse et le moment venu, rend son verdict sans tricher. Dans les rangs de Sounhadji, on rend l'ascenseur, et on dit clairement que si aujourd'hui ''Razida se livre à de telles critiques, c'est parce qu'il a eu sa part du gâteau après avoir obtenu un poste de directeur de département à Comores Telecom''. Et aujourd'hui, selon toujours le même entourage de Sounhadji et Top modèle, '' le choix de créer le PCP, est un moyen de s'approcher au Dr Ikililou, et obtenir nous sa  part du gâteau''. Le PCP n'a pas tort, quand on sait que Razida lui-même bénéficie de l'impunité du sambisme, après avoir été renvoyé de l'hôpital El Maarouf pour incompétence et détournements, et que, jusqu'au jour d'aujourd'hui, la justice ne s'est jamais intéressé de son cas. Mais, les hommes de petit Mao, l'auront peut être dans leurs filets anti-corruption.

Qui sait ? Le mouvement Orange, par la voix du député Djaé Ahamada, n'a pas manqué d'amuser la galerie. Ce dernier ( Orange), est le premier à bénéficier de l'impunité du sambisme car non seulement, l'argent de la douane a servi pour financer leurs élus et élire le gouverneur Mouigni Baraka, mais Sambi lui-même a sommé tout le monde à voter pour l'actuel gouverneur de Ngazidja, à l'exception de quelques têtus, qui ont eu du mal à confier leur suffrage à des personnes qui  ont utilisé l'argent public pour acheter les consciences. Un acte de bravoure qui fait payer cher aujourd'hui.  Néanmoins, en l'état actuel des choses, le PCP offre  offre un spectacle désolant, car en voulant obliger tous ceux qui ont côtoyé Sambi, de prendre le même navire, est un pari risqué et seul Ikililou payera cher.

En attendant d'autres épisodes, les comoriens ont vite compris que la soif du pouvoir rend parfois malade et amnésique. Comment ces personnes peuvent-elles aujourd'hui, après leur échec, prétendre de hautes responsabilités dans l'appareil d'Etat ? Une foutaise de '' gueule'' qui témoigne la bassesse de cette caste mal intentionnée.
 
Mkombe 
Depuis Moroni Caltex
IANJOUANPRESID
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Mohamed Djaanfari : «Sambi doit laisser Iki tranquille»

28 Janvier 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Mohamed Djaanfari : «Sambi doit laisser Iki tranquille»
Port de Mutsamudu. Un des bateaux de Djaanfari?
 
Mutsamudu, jeudi 26 Janvier 2012 (HZK-Presse) – Après plusieurs mois de silence, Mohamed Djaanfari sort de son silence. Le candidat malheureux à la présidentielle de 2006 se montre disponible pour un éventuel remaniement ministériel du gouvernement Iki. L'ancien député s'attaque à la méthode Sambi. 

« Le président sortant a passé sont temps. Il doit laisser le Dr Ikililou gérer le sien», a dit l'opposant Mohamed Djaanfari, qui ne cesse de fustiger les lancements des partis politiques sans suite. Tout en attendant les résultats de l'évaluation des ministres, l'ancien député n'a pas digéré les élections législatives et présidentielles de 2010 en mettant en cause les résultats. 

«On n'a ni président, ni assemblée. Tous les comoriens sont victimes d'une mascarade électorale. Je suis farouchement opposé à la procédure qui a intronisé ces deux présidents», déclare Mohamed Djaanfari. Toutefois, cet ancien militaire français se dit prête à embarquer dans un navire Ikililou II, si des conditions sont aménagées, à savoir un gouvernement plus large.

Cette position du leader charismatique de Sima parait paradoxale dans la mesure où il se cantonne dans un éventuel élargissement et une lutte âpre contre la corruption. Successivement, il appuierait l'idée que le président sortant soit entendu par la justice pour s'expliquer, sur «la gestion de l'argent des Comoriens», et estime que «la justice comorienne ne devrait tolérer aucune lâcheté sur n'importe quelle affaire. Il faut que Sambi revienne démontrer aux Comoriens les formules utilisées pour la gestion de leur argent».

Mohamed Djaanfari, qui restait depuis une décennie, l'armateur numéro un des Comores, n'a presque plus qu'un bateau qui est devenue une épave au port de Mutsamudu. Il a parlé de ses conditions d'engagement de l'équipe de la mouvance sans s'écarter du processus d'un développement qui devrait selon lui se focaliser sur la pêche industrielle et le tourisme. 

Le farouche opposant de Sambi a présenté son plan en chiffres tout en parlant de soixante bateaux de pêche qui pourraient générer un chiffre d'affaires de trois milliards de nos francs par mois, soit deux mois de salaire ; sur un tonnage de 100 tonnes par jour et d'une vente aux étrangers qui exploitent nos eaux quotidiennement à mille francs le kilo. 

Avant de clore ses propos Djaanfari a insisté aussi sur le développement de l'atmosphère touristique tout en accompagnant ceux qui sont déjà en chantier et l'instauration d'une paix durable pour tous les Comoriens.

Nabil Jaffar
Source : Inoussa
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