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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

TRIBUNE LIBRE : Coopération décentralisée

1 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

TRIBUNE LIBRE : Coopération décentralisée

 

Coopération décentralisée : Nanterre et Moroni, main dans la main !

 

 

Dans sa croisière de relever le défi de la capitale là où il assume les fonctions de président de la délégation spéciale à la mairie de Moroni,  Mahamoud Fakridinemet le bouchon double et tend la main à nos partenaires pour faire de Moroni, une capitale exemplaire. La visite  aux Comores de Patrick Jarrymaire de Nanterre   entre dans le cadre de la coopération décentralisée initiée pour soutenir les pays en voie de développement, les accompagner dans toutes les activités qui s’inscrivent dans le cadre du développement.

 

 

 

Cette visite a beaucoup marqué les esprits dans la mesure où le maire de la capitale avec ses collaborateurs ont réussi à mobiliser tout le monde pour marquer cet événement qui restera longtemps gravé dans la mémoire de notre hôte, lui, aussi, ému par la chaleur et l’hospitalité, mondialement connues, selon ses propres termes. Monsieur Jarry accompagné de sa délégation et du maire Fakridine Mahamouda visité l’hôpital El Maarouf, des quartiers de Moroni, les zones sinistrées, et des responsables de l’Université des Comores, et s’est dit disposer à voir maintenant sur quelle base ils vont travailler.

 

Très réservé en matière d’annonce, le maire a fait savoir que sa visite aux Comores ne consistait pas au final à des ‘’promesses’’ mais plutôt à s’informer et à comprendre la réalité du pays. Cette visite est le fruit de bonnes relations qu’entretient la mairie de Nanterre et les associations comoriennes de Nanterre qui œuvrent dans le social aux Comores.  

 

Au cours d’une réception samedi à la place Badjanani,  le maire de Nanterre, s’est dit favorable pour ‘’ ouvrir les portes de sa mairie aux différentes mairies des Comores, celle de la capitale en particulier dans le cadre d’une coopération décentralisée mutuellement bénéfique. Une occasion pour Fakridine de prendre la parole au cours de laquelle, a sollicité une expertise de la part de la mairie de Nanterre notamment dans la gestion des voiries urbaines et la gouvernance locale. Il est notamment question de mettre en place un programme de formation et de renforcement de capacités de courte durée des élus locaux.

 

 

 

Dans un esprit de détente et d’amusement, le maire Patrick Jarry s’est dit satisfait de son voyage et dit clairement que l’objectif de sa visite est atteint.

 

 

Mairie de Moroni 

Chargé de la Communication  

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Une place publique crée la discorde politique à Boingoma!

30 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Une place publique crée la discorde politique à Boingoma!
 

Boingoma, le village natal de Mohamed Said Fazul, l’ancien président de l’ile et de Hamada Madi Bolero, le directeur de cabinet à la présidence de l’Union, est en proie à un conflit politique provoqué par l’aménagement, par le pouvoir de Bonovo [siège du gouvernorat] d’une place publique à coté d’une autre « dite de Fazul ».


Les places publiques de la discorde à Boingoma Mwali


Depuis quelques semaines, Mohamed Ali Said, le gouverneur de Mwali et les siens ont entrepris des travaux d’aménagement de routes et autres réalisations, dans différents quartiers de Fomboni et villages. Des travaux qui se font grâce aux recettes à partager d’un montant qui s’élèverait à 40 millions de francs comoriens que le chef de l’Etat a remis aux trois gouverneurs des îles.


A l’entrée du village Boingoma, pendant qu’une place publique dite « de Fazul » (du nom de l’ancien président de l’île pour sa fréquentation régulière à cet endroit), est en plein aménagement, l’actuel homme fort de Mohéli a proposé aux jeunes de Boingoma, la construction d’une autre place publique et ce, à coté de l’ancienne. Ainsi deux clans, sur le point de se battre se sont spontanément créés.


Le premier clan qui continue les travaux sur l’ancienne place, voit dans ce geste du gouverneur, un règlement de compte politique entre lui et son adversaire Fazul. Il convient de souligner que le courant ne passe pas du tout entre ces deux personnalités politiques, quelques mois seulement après l’accession de Mohamed Ali Said à la tête de l’exécutif insulaire à grâce à une coalition avec Fazul.


Le deuxième clan qui exécute les travaux proposés par le gouverneur se trouve confronté à leurs collègues qui ne voient pas du tout l’utilité de cette deuxième place publique et Choudjaidine Adinane l’ancien procureur de la république qui réclame la place comme étant la façade du terrain de sa nièce.


« Nous leur avons proposé de clôturer le terrain de foot, ils ont refusé, nous leur avons proposé de construire des salles de classe, ils ont refusé, aménager une route en plein centre du village, ils ont refusé c’est alors que nous avons compris que c’est une manipulation politique, pourtant cet argent ne vient de la poche du gouverneur » explique Issa Ben Assane connu sous le nom de Géant.


« Le gouverneur a décidé que durant son mandat il ne fera aucune réalisation à Boigoma, il a donc choisi ce chantier car il sait que les propriétaires de ce terrain ne se laisseront pas faire, c’est donc un projet qui n’a pas d’avenir » a-t-il ajouté.


« Nous ne voyons aucun inconvénient, le gouverneur nous a proposé un projet nous le soutenons et finalement ces deux places seront à nous la population de Boingoma mais aussi à toute la population de l’ile qui va les utiliser », dira à son tour un autre du clan opposé « avec 13 tonnes de ciment on ne peut pas faire grand-chose pour aménager une route » a-t-il ajouté.


Décidément Hamada Madi Bolero incessamment attendu dans l’ile après sa récente nomination et qui compte beaucoup sur la population de cette localité, aura du pain sur la planche pour pouvoir réunir cette jeunesse plus que jamais divisée par la politique.


Mouayad Salim

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Comores: Peine de mort pour l'assassin ''Mafura''!

30 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

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Mohamed Youssouf - Bousri  écope de la peine capitale

 

Neuf mois se sont écoulés. Neuf mois d’attente et d’incertitude, neuf mois de souhait et d’interrogations… Voilà ce jour, nous nous félicitions après tant de mois d’esquives juridiques. Mohamed Youssouf, connu sous le pseudonyme de Bousri est reconnu coupable du meurtre et du viol de Mlle Fatouma Mzé Hamadi, ce mardi 30 octobre 2012 au palais de justice de Moroni.

 

Rappelons-nous très bien que Fatouma Mzé Hamadi, jeune étudiante à l’UDC en troisième année de licence en LEA, est affreusement assassinée et violée par Mohamed Youssouf dit Mafura à mi-chemin entre Samba-Mbodoni et Milembeni dans l’Itsandra. La défunte, est originaire de Samba-Mbodoni.

 

Etant reconnu coupable de meurtre et de viol de la jeune Fatouma Mzé Hamamdi, Mohamed Youssouf est condamné à la peine de mort par la justice comorienne. Pour la décision de cette preuve de peine de mort que Mohamed Youssouf fait, la cours d’assise de Moroni et le jury se sont prononcés à la quasi-unanimité pour la sentence. Nous savons très bien que des âmes aussi, hypocritement sensibles, seront ou étaient sans doute opposantes à cette peine de mort. Mais une fois que justice soit faite, voilà, un soulagement qui permettra  à la famille de Fatouma Mzé Hamadi de faire son deuil.

 

 

SALIA M. OMAR

Source: COMORESplus

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Bolero et Idjihadi à Ndzuwani pour un état des lieux des besoins de l'armée

30 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Bolero et Idjihadi à Ndzuwani pour un état des lieux des besoins de l'armée

Bolero et Idjihadi à Ndzuwani pour un état des lieux des besoins de l’armée
Le directeur de cabinet du président de la République, en charge de la Défense a séjourné à Ndzuwani la semaine dernière. Avec le chef d'Etat-major de l'armée, colonel Youssouf Idjihadi, Hamada Madi a visité les camps militaires de Sangani et d'Ongoni, s'est entretenu avec les responsables du commandement régional de l'And et avec les autorités civiles de l'île.

L'autorité fraîchement nommée a expliqué à la presse que ces visites lui ont permis de “dresser un état des lieux des besoins de l'armée à Ndzuwani”, tandis que ses échanges avec le directeur de cabinet du gouverneur de l'île, Sounhadj Attoumane, ont permis aux deux autorités de “voir comment coordonner” leurs actions.

“Je connais maintenant les problèmes auxquels est confrontée notre armée à Ndzuwani; je vais formuler mes propositions en vue d'essayer d'en venir à bout”, a-t-il fait savoir. Le directeur de cabinet du président et le chef d'Etat-major ont également, pendant leur séjour dans l'île, pris part à un déjeuner offert par l'ambassade de France en Union des Comores à bord d'un bateau de la gendarmerie maritime française, à quai au port de Mutsamudu depuis le 27 octobre.

Les officiers de la gendarmerie française, arrivés à Ndzuwani à bord du bateau, venaient dispenser une formation en matière de surveillances des côtes maritimes à l'unité de gendarmerie nautique comorienne, dans le cadre de la coopération militaire qui lie les deux pays. Au cours d'une conférence de presse, tenue à l'hôtel al-Amal, Hamada Madi Bolero a répondu à diverses questions plus ou moins liées à ses fonctions de chargé de la Défense.

A propos justement de coopération militaire avec l'ex-puissance coloniale, il a fait savoir qu'il allait présenter en conseil de ministres les accords de défense signés entre la France et les Comores en septembre 2010, en vue de leur prochaine ratification par l'Assemblée nationale. Par rapport aux velléités déstabilisatrices vécues en ce moment à Ndzuwani [l'avant-veille de l'Aïd à Mutsamudu, des murs avaient été griffonnés de messages appelant à la sédition et des portraits de l'ex-dictateur Mohamed Bacar affichés par des inconnus qui ont opéré en cachette pendant la nuit], il s'est voulu rassurant.

“J'ai vu pire ici par le passé, et aujourd'hui je crois bien que la situation y est meilleure. Cette question revient au ministre de l'Intérieur, et je risque de heurter certaines sensibilités en voulant la répondre, mais nous sommes en démocratie et les opinions peuvent s'exprimer. Seulement, les gens ne doivent plus les exprimer dans la clandestinité”, a-t-il déclaré.

Sur l'inévitable question relative à son bord politique, l'ancien premier ministre puis directeur de cabinet du colonel Azali Assoumani s'est montré narquois: “A ma connaissance, il n'y a pas une manière de gouverner à l'Opposition. Tant que l'on consent à travailler pour son pays, l'appartenance politique ne peut être une entrave. Et puis qu'est-ce que les autres, qui se réclament du régime, ont fait de plus que moi? J'ai aussi voté Ikililou!”

Sm
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Comores : Sécurité maritime : « LE MALIN » à quai de Mutsamudu

30 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Dans le cadre de l'accord de partenariat signé en septembre 2010 entre la France et de l'Union des Comores, le patrouilleur hauturier de la marine nationale française « LE MALIN » a accosté ce matin au port de Mutsamudu.
Conformément aux règles protocolaires le commandant Frayssignes Laurent, accompagné  de l'ambassadeur de France en Union des Comores Son Excellence Philippe Lacoste, a rendu une visite de courtoisie au directeur de Cabinet assurant l'intérim du gouverneur, docteur Sounhadj Attoumane.  L'entretien a porté sur la sécurité maritime.
En fin d'après-midi, l'ambassadeur de France Philippe Lacoste, le commandant du patrouilleur, commandant Frayssignes Laurent et colonel Saïd Hamza ont, au cours d'une conférence de presse tenue à bord du bâtiment, répondu aux questions de la presse. La lutte contre la piraterie, l'appui technique de la marine nationale française et la sécurité en mer sont les points abordés. Notons que  « LE MALIN » poursuit sa mission technique dans l'île jusqu'au mardi. La dernière visite du bâtiment sur les eaux territoriales des Comores remonte de six mois, et ce, au large de Moroni.  
Source (sans la photo) : gouvernorat-anjouan.com
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Phillipe Lacoste a expliqué "l'éco-politique internationale"

30 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Sur invitation de l’Université des Comores, l’ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores a animé une conférence débat dans le campus universitaire de Mvouni. Une rencontre avec les étudiants axée sur le bilan de 20 ans en « éco-politique internationale ».


Philippe Lacoste en conférence à l’université des Comores


D’emblée, Philippe Lacoste a tenu à clarifier que c’est en citoyen ordinaire qu’il intervient. Une sorte de mise en garde contre des éventuelles questions « diplomatiques ». Il ne s’agit pas non plus d’un exposé scientifique « parce qu’il ne l’est pas », dit-il. Le diplomate français a tenu tout simplement à « partager avec vous (assistance : ndlr), cette discipline nouvelle », a-t-il fait savoir. Une discipline qu’il connait parfaitement, pour l’avoir apprise dans ses années universitaires. Pour lui, la science de l’environnement est un sujet qui « engage beaucoup plus les jeunes ».


Dans son exposé l’ambassadeur de France s’est focalisé sur les grands rendez-vous de la politique écologique planétaire. Il a en effet retracé le chemin parcouru par les adeptes du tout vert durant 20 ans. De Rio+10 en 1992 au Brésil à Rio+20 en 2012 en passant par Johannesburg en Afrique du Sud, pour lui, les bilans restent encore « mitigés ». Et d’expliquer les circonstances qui ont provoqué ces blocages.


En effet, Rio+10 qui « marque une étape importante » sur la politique écologique internationale est intervenu dans un contexte international explosif. Le sommet se déroulait dans un « contexte de guerre froide et l’URSS avait refusé de signer le document final. Une opposition due à la participation de l’ex-République Démocratique d’Allemagne au sommet de Stockholm » a-t-il expliqué devant une foule qui l’a suivi religieusement.


L’ambassadeur reconnait toutefois « des avancées » dans ce sommet. Notamment la participation de plus d’une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement et une forte mobilisation des ONG. Et lui également de considérer les principes « centraliste de l’homme dans le développement, de sa souveraineté et de sa responsabilité partagée ».


A l’entendre la bipolarisation de la planète entre pays du nord fortement développés et ceux du Sud, en développement, accentue l’incompréhension mutuelle. La principale pomme de discorde selon ce diplomate français réside sur le « transfert de la technologie vers le Sud, mais aussi le refus du Nord de dévoiler leur mode de vie au pays du Sud… ». Pendant que ceux du nord accusent le « Sud de refuser de parler du patrimoine commun qui sont les océans, et aussi le refus du Sud de parler du problème de la démographie… »


Et de conclure sur l’utilité de ces sommets qui sont selon lui des espaces de « rappel » face au danger écologique, mais également facteur de stimulus pour la recherche.


Maoulida Mbaé (stagiaire)

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Aux Comores, Ikililou Dhoinine s'affranchit du sambisme

29 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Aux Comores, Ikililou Dhoinine s'affranchit du sambisme

Aux Comores, Ikililou Dhoinine s'affranchit du sambisme
Deux proches de l'ex-président comorien ont été limogés, le 10 octobre. Preuve que le chef de l'État a fini par s'émanciper de la tutelle de Sambi.
 
Ce n'est pas un coup d'État, mais cela y ressemble. Certes, le 10 octobre aux Comores, il n'y a eu ni bruits de bottes ni échanges de tirs. Le président est à sa place, et la Constitution est toujours en vigueur. Mais en limogeant son directeur de cabinet (dont le rôle se rapproche de celui d'un Premier ministre, et qui a la charge, en outre, de la Défense) et le chef d'état-major de l'armée, c'est comme si Ikililou Dhoinine avait procédé à un changement de régime. De fait, il a mis fin à ce que l'on appelle à Moroni le sambisme, un mode de gouvernance volontariste mais opaque, fondé sur la seule personnalité de l'ancien président Ahmed Abdallah Sambi.
Qui l'eût cru ? Empêché par la Constitution de se représenter en décembre 2010, Sambi avait tout misé sur Dhoinine, celui-ci devant n'être qu'une parenthèse en attendant 2016 et un éventuel retour au pouvoir du prédicateur anjouanais. « Sambi, c'est Poutine, et Dhoinine, Medvedev », raillait un opposant. Les amis de Dhoinine s'en défendaient : « Il saura s'émanciper de Sambi », disaient-ils. Cela aura pris un peu plus d'un an.
 
Empêché de se représenter Sambi avait espéré que Dhoinine ne serait qu'une parenthèse.
 
En remplaçant à la tête de son cabinet Mmadi Ali par Hamada Madi Boléro, un Mohélien comme lui, Dhoinine a lancé un message très clair. Le premier est un cadre influent du Front national pour la justice (FNJ), un parti islamiste modéré proche de Sambi. Le second, bien vu à Paris, fut l'un des opposants les plus actifs à l'ex-président. Son parti, la Convention pour le renouveau des Comores (CRC), est d'ailleurs toujours membre de l'opposition. « C'est à titre personnel que j'ai été nommé », confie Boléro, qui est un ami d'enfance de Dhoinine, et dont le lobbying auprès de la très influente première dame a été intense ces derniers mois. « Elle estime que Sambi fait de l'ombre à son mari. C'est elle avant tout qui veut la rupture », explique un habitué du palais de Beit Salam.
 
"Désambisation"
 
Preuve de son influence, c'est Boléro qui a proposé au président le nom du nouveau chef d'état-major, le lieutenant-colonel Youssouf Idjihadi. Là aussi, la rupture est nette : Abdallah Gamil, qui a été démis de ses fonctions alors qu'il se trouvait au Maroc, était un pur produit du sambisme. C'est Sambi qui, en 2010, l'avait propulsé à la tête de l'armée. « Depuis, Gamil se croyait tout permis », déplore un officier. Sa garde rapprochée était plus nombreuse que celle du président, et il n'hésitait pas à menacer Dhoinine dans son bureau. « En le limogeant, le président a écarté un homme qui, en cas de troubles, aurait pu être tenté d'agir », note un de ses conseillers.
 
Dans l'entourage de l'ancien président, on dénonce une « désambisation ». Plusieurs de ses proches, parmi lesquels Mohamed Dossar, son homme à tout faire pendant cinq ans, ont en effet été remerciés ces derniers mois. « Nous assistons à une chasse aux sorcières », déplore Sounhadj Attoumani, le secrétaire général du Parti comorien du peuple (PCP), un mouvement créé par le premier cercle des sambistes en début d'année. Pour l'instant, ces derniers considèrent toujours Dhoinine comme l'un des leurs. Mais il en faudrait peu pour qu'ils le lâchent. Une nouvelle période d'incertitude s'ouvrirait alors, et avec elle resurgiraient les vieux démons séparatistes. Déjà à Anjouan, l'île de Sambi, on dénonce « la mainmise des Grand-Comoriens et des Mohéliens » sur l'armée et les instances dirigeantes.
 
Source : jeuneafrique.com/
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BOLERO ET ISSOUF IDJIHADI A ANJOUAN

27 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Ils sont arrivés aujourd'hui à  ANJOUAN .  A   suivre ..............................

SALIM s'est déclaré contrarier par la nomination de BOLERO

Hamada Madi Boléro, nouveau Directeur de Cabinet à la présidence  chargé de la défense

Dr Ikililou limoge sa défense

le Colonel Youssouf Idjihadi nouveau Chef d'Etat-major des armées

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Comores: EFOI-COM invite les femmes à les rejoindre!

27 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Le bureau national de l’association "entreprendre au féminin Océan indien Comores" vient de présenter la plateforme de ses activités. La présidente sollicite l’appui du gouvernement pour la réussite du 2e forum de l’Océan indien qui se tiendra aux Comores l’année prochaine. Elle appelle ainsi les femmes comoriennes à venir s’inscrire en masse dans ce groupement.


Femmes entrepreneurs en conférence


Apres le 1er forum de l’Océan indien sur l’entreprenariat féminin à Madagascar du 17 au 19 octobre dernier, le tour revient aux Comores d’organiser le deuxième. Sur ce, les responsables de l’association "entreprendre au féminin Océan indien Comores" (EFOI-Comores) demande le soutien du gouvernement «pour la réussite de ce grand événement annuel régional qui va regrouper les pays de l’Océan indien», indique la présidente de l’EFOI-Comores, Naama Idriss.


« Il faut que le gouvernement sache que nous contribuons très bien au développement », ajout-elle et définit l’EFOI comme « un réseau régionale de l’Océan indien regroupent les 5 pays membres à savoir : les Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles et l’île de Réunion ». Cette association a été créée par la Commission de l’océan indien depuis 2007. Mais il a fallu attendre le mois de février 2010 pour qu’elle soit effective en Union des Comores.


L’association cherche à construire « un bon » partenariat régional qui sera « solide avec une grande dimension et qui sera très active dans les différentes activités », souhaite cette présidente qui annonce que vu les efforts déployés par cette association, « les Comores vont organiser le deuxième forum régional le mois d’octobre 2013 ».


C’est une occasion « en or pour que la femme comorienne affiche son talant et son savoir-faire de chef d’entreprise », s’exhibe Achirafi Chafiat Said Abdéremane, trésorière de l’association. Quant à Hissane Guy, la vice-présidente à Ngazidja, elle demande aux autorités comoriennes de faire comme « la chancelière allemande qui s’est donnée, elle-même, pour le développement et l’épanouissement des associations des femmes ».


Les membres du bureau promettent de faire des tournées dans les mois à venir à travers les régions et les îles pour sensibiliser les femmes afin «de venir rejoindre le mouvement. Comme ça, ensemble nous y arriverons », conclut Naama Idriss avec un seul slogan « seule, on est invisible. Ensemble, on est visibles ».


Ibnou Med Abdou

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COMORES : Retour du Chef de l'Etat / les vieilles habitudes ont la vie dure

26 Octobre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Retour du Chef de l'Etat / les vieilles habitudes ont la vie dure

Hormis feu le président Ali Soilihi qui n'a pratiquement pas fait de voyages officiels à l'étranger, le retour de nos chefs d'Etat mobilisent toujours, les fonctionnaires, les magistrats, les militaires, les policiers, les salariés des sociétés d'Etat et des établissements publics, les notables, les femmes, les courtisans, les diplomates accrédités aux Comores...
Dr Ikililou Dhoinine n'échappe pas à la règle et aux mauvaises et vielles habitudes. Ce mardi 23 octobre, alors que la pénurie du carburant persiste, Comores-Telecom envoie des SMS à l'ensemble de la population pour les inviter à aller à l'aéroport International Moroni Prince Said Ibrahim, pour accueillir le chef l'Etat ce 24 octobre à 9h 00, de retour d'un périple qui l'a amené successivement à Kinshassa et à Dubaï. Des banderoles sont hissées un peu partout à Moroni, en dessus des queues interminables des véhicules formées devant les stations de service à la recherche du carburant, pour « louer les efforts de bonne gouvernance de Dr Ikililou » et « soutenir les choix du chef de l' Etat ».
La mobilisation de la population et surtout de toute une administration pour l'accueil d'un Chef de l'Etat de retour d'une mission à l'étranger a un coût. D'abord le temps du travail gâché par les fonctionnaires qui désertent les bureaux, sous prétexte d'aller accueil le chef de l'Etat. Ce sont des recettes fiscales en moins et une rentabilité réduite de l'administration, des sociétés d'Etat et des établissements publics.
Ensuite, en cette période de pénurie de carburant, le déplacement de plusieurs centaines de véhicules avec le carburant doté à l'Etat par la Société comorienne des Hydrocarbures, la location de plusieurs dizaines de bus pour transporter les notables et les femmes, engendrent des couts injustifiés dont l'économie pourrait aider l'allégement les souffrances quotidiennes de la population privée de carburant, d'eau et d'électricité ces dernières semaines. Avec en moyenne 10 litres d'essence ou de gas-oil par voiture pour faire le trajet Moroni –Hahaya-Moroni, l'Etat supporte des dépenses de plusieurs millions de francs, une somme, s'elle était affectée aux services sociaux de base, pourrait apporter une bouffée d'oxygène à ces services.
Enfin, l'envoi de SMS aux abonnés de Huri de Comores Telecom a un coût pour cette société. Si on fait un bref calcul de l'opération d'envoi de SMS à l'ensemble des abonnés, environ 220 000, pour les inviter à se déplacer à l'aéroport de Hahaya pour accueillir le Chef de l'Etat, les SMS envoyés par Comores-Telecom, avec un cout unitaire d'envoi de SMS 25 Fc, ont couté la modique somme de 5 500 000 Fc à la société.
Lutter contre la corruption c'est bien beau dans les discours et dans les banderoles, mais gérer en bon père de famille les maigres recettes de l'Etat, c'est encore mieux. Il est peut-être temps pour les responsables politiques de ce pays de mettre fin à ces mises en scène anachroniques "d'accueil populaire" d'une autre époque qui ne font qu'enfermer les chefs de l'Etat dans une bulle d'autosatisfaction.
 
SOURCE: ( les images sont du BEIT  SALAM ) comoresdroit
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