Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

HAKIME ALI SAID CENSURE A OUANI ET A MUTSAMUDU

31 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Photo : UN MAHORAIS PRESIDENT DE L'UNION DES COMORES EN 2016 COMME LE VEUT LA CONSTITUTION. Tous tirés de la constitution et de l'histoire des Comores, voici quelques éléments sur lesquels se base le comité pour le respect de la constitution comorienne. Comité qui soutient la candidature du maoré Hakime Ali Said à la présidentielle de 2016 Article 1 de la constitution:"L'union des Comores est une république composée des iles de Mwali, Maoré, Ndzouani et Ngazidja" Article 5: "Aucun comorien de naissance ne peut être privé de sa nationalité" Hakime Ali Said est né à Maoré. il est de nationalité française et de nationalité comorienne comme le sont des milliers d'autres comoriens et comme l’était le président Ahmed Abdallah Abderehmane. Paix à son âme. Article 13: "La présidence de l'Union est tournante". Azali Assoumani le grand comorien a été président, suivi de l'anjouanais Ahmed Abdallah Saambi, le mohelien ikililou Dhoinine est l'actuel chef de l’État. La logique constitutionnelle veut qu'en 2016 un natif de Mayotte devienne président. L'article 13 dit aussi "une élection primaire est organisée dans cette ile et seuls les 3 candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés peuvent se présenter à l’élection présidentielle". Les primaires de Mayotte vont se faire sur quelle base de listes électorales ? Les listes actuelles de l'administration française ou l'administration comorienne va en faire d'autres ? De nombreux Oizoungou sont inscrits sur ces listes actuelles de Mayotte. Auront ils le droit de vote aux primaires ou pas ? Des milliers de comoriens qui habitent Mayotte ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Comment faire pour entendre leur choix ? Au président ikililou Dhoinine garant de la constitution, à la cour constitutionnelle et à la commission électorale de répondre à toutes ces questions. Il n' appartient pas aux candidats de le faire. Article 44: "Les institutions de Maoré seront mis en place dans un délai n’excédant pas six mois à compter du jour ou prendra fin la situation qui empêche cette ile de rejoindre effectivement l'Union des Comores". Le président de l'Union des Comores, n'est pas une institution d'une ile, il n'est donc pas une institution de Mayotte. Le président de l'Union est une institution de l'Union des Comores. Voici quelques éléments de droit inscrits dans la constitution comorienne. Des éléments qui rendent totalement légitime l’idée d'un mahorais président de l'Union en 2016.

Après un acceuil chaleureux à Ouani le vendredi 29 mars et un debat passionant et passioné de plus de 4 heures sur Domoni-inter le soir, Hakime Ali Said n' a pas pu s'exprimé sur télé Ouani ni sur télé Mutsamudu sur ordre des autorités d'Anjouan alors que les journalistes de ces deux médias s'etaient préparés pour des emission au moins aussi belles que celle que nous avons pu vivre vendredi soir sur domoni inter

Manifestement le discours de vérité du candidat HAKIME ALI SAID dérange les autorité comoirenne
Voici les quelques declarations d'Hakime Ali Said, declaration jugée réalistes et courageures par de nombreux comoriens, surtout par ceux qui sont plongé dans la misère économique. Déclarations qui ne passent pas auprès des autorités comorienne
Hakime Ali Said a dit
"Je ne reussirai pas en 5 ans là ou la diplomatie comorienne a échoué durant 38 ans".

"La question politique de l'ile de Mayotte, ne figurera pas dans mon programme de candidat à la presidentielle de l'Union des Comores en 2016. Je parlerai en revanche de relations économiques, sociales, culturelles et d'echanges entre Mayotte et ses iles soeurs du reste de l'archipel des Comores".

"Mayotte n'est pas annexée par la France. C'est la population de Mayotte qui a fait le choix de rester française, comme les populations d'anjouan de moheli et de la grande comores ont fait le choix de l'independance"

"La gestion chaotiques de 38 ans des Comores indépendantes, n' a nullement donné envie aux mahorais d'envisager un retour dans le giron comorien, au contraire ce sont les populations démunies d'Anjouan, de Moheli, et de Grande Comores qui au péril de leur vie, tentent de s'installer à Mayotte en bravant l'océan à bord des kwassa kwassa"

"Les choix politiques des uns et des autres ne nous empechent pas de reussir le developpement de l'archipel notament en matière de tourisme, de peche et d'agriculture".

Malgré la censure à Ouani et Mutsamudu, Hakime Ali Said se dit ravi par son passage à Anjouan. Il dit etre convaincu que la grande majorité du peuple comorien partage une meme vision de l'avenir que lui. Le prochain voyage du candidat mahorais est prévu en Grande Comores à la fin du mois d'Avril

Hamada Mohamed à Mutsamudu

Lire la suite

LA PHOTO DU JOUR : Mr SOUEF MOHAMED EL-AMINE

31 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

LA PHOTO DU JOUR : Mr SOUEF MOHAMED EL-AMINE

Mr SOUEF MOHAMED EL-AMINE AU SOUDAN

Lire la suite

Hydrocarbures : il faut sauver le soldat Ahmed !!!

30 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Hydrocarbures : il faut sauver le soldat Ahmed !!!

Ahmed Said Abdallah

Hydrocarbures : il faut sauver le soldat Ahmed !!!

Hydrocarbures : il faut sauver le soldat Ahmed !!!Ahmed Said Abdallah
Enfin, les coupables sont identifiés, et tout se sait sur la gestion de la société comorienne des hydrocarbures. Le Rapport 2011 rédigé par la Cour des comptes remis au président de la République le Dr Ikililou Dhoinine dont une copie serait remise au procureur général et celui de la république met à nu la gestion de l’ancien directeur général, Ahmed Said Abdallah et la directrice administrative et financière. Tous les deux sont accablés par ce rapport sur la manière dont ils ont décaissé l’argent des hydrocarbures et ceux qui ont eu accès à ce rapport dont nous disposons heureusement une copie que nous tenons à publier dans les prochains jours, se demandent pourquoi, le président de la République qui fait de la lutte anti corruption son cheval de bataille hésite encore à leur demander de comptes sur ces milliards de nos francs volatilisés ici et là dont les bénéficiaires ne sont autres que les barons du Relais et de la continuité. Ce rapport de la Cour des comptes correspond avec celui de la société elle-même qui relève les mêmes dysfonctionnements.

Ceux qui ont eu accès à ce rapport accablant, estiment que la radicalisation des sambistes de ces derniers jours tirant à boulet rouge sur Ikililou exprime la colère noire qui les gagne tous. Ces sambistes ” arrosés” par l’arroseur Mr Ahmed hydrocarbures comme l’appellent ses amis, s’agitent de partout. On a lu le réquisitoire sévère de Mr Barwane, démissionnaire de son poste de conseiller politique d’Ikililou, l’accusant de ne pas respecter les engagements pris auprès du père du Relais et surtout ne jamais demander de comptes sur le dossier des hydrocarbures. Certes, il n’a pas cité directement la dite société, mais ce rapport de l’exercice 2011 en dit long. Barwane est un visiteur habitué des hydrocarbures d’où son mini séjour en prison sous les ordres de son maître d’aujourd’hui, Sambi, pour avoir été un ami de l’ancien directeur général Abdou Soefo, et peut être, cette fois-ci il côtoyait Ahmed, qui sait ? Le garçon a de talents particuliers dans ce genre d’exercices.

Honnêtement le comorien lambda ne comprend rien sur les ambitions de notre chef de l’Etat. Le spectacle de ce qu’il appelle ” Grand oral” de tous les jours à Beit-Salam prouve encore une fois qu’il ne fait qu’improviser dans son action politique. Comment il peut être vice-président en charge des finances ensuite nous dire clairement sur la télévision nationale qu’il n’a jamais eu la main sur les hydrocarbures et ignore ce que c’est la taxe unique qui relève à la hauteur de dix milliards de francs comoriens, une thèse soutenue par son vice-président Mamadou lui aussi ministre des finances sous Sambi, et aujourd’hui laisser libre ce directeur général et sa directrice administrative et financière sans leur demander de comptes. Et aujourd’hui, qu’on lui a remis le rapport détaillant tous les dérapages qui ont plongé la société dans le coma, qu’est ce qu’il compte faire ? Rien, c’est le silence radio.

On sait très bien que l’actuel directeur de la société Comores Hydrocarbures traine aussi derrière lui de casseroles et sa façon de s’expliquer pendant son grand oral a révélé un homme paniqué et qui n’a pas convaincu ceux qui l’écoutaient. Mais avant tout, il se dit que plus on échoue dans les missions confiées par le chef de l’Etat, plus on est récompensé. La preuve est qu’après tout ce qu’on a révélé sur Mamadou et Nourdine Bourhane, ils sont toujours à la tête des mêmes responsabilités et le président n’a pas répondu aux vœux de ceux qui l’ont élu et qui ont demandé de sanctions sur ces vice-présidents qui ont trahi.

L’heure est à une prise de conscience pour tous ces scandales qui détruisent notre pays et qui livrent la population comorienne à elle-même.

Issa Ahamada

 

MLIMADJI

Lire la suite

HAKIM ALI SAID A ANJOUAN CE VENDREDI MATIN .

30 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Photo : UN MAHORAIS PRESIDENT DE L'UNION DES COMORES EN 2016 COMME LE VEUT LA CONSTITUTION. Tous tirés de la constitution et de l'histoire des Comores, voici quelques éléments sur lesquels se base le comité pour le respect de la constitution comorienne. Comité qui soutient la candidature du maoré Hakime Ali Said à la présidentielle de 2016 Article 1 de la constitution:"L'union des Comores est une république composée des iles de Mwali, Maoré, Ndzouani et Ngazidja" Article 5: "Aucun comorien de naissance ne peut être privé de sa nationalité" Hakime Ali Said est né à Maoré. il est de nationalité française et de nationalité comorienne comme le sont des milliers d'autres comoriens et comme l’était le président Ahmed Abdallah Abderehmane. Paix à son âme. Article 13: "La présidence de l'Union est tournante". Azali Assoumani le grand comorien a été président, suivi de l'anjouanais Ahmed Abdallah Saambi, le mohelien ikililou Dhoinine est l'actuel chef de l’État. La logique constitutionnelle veut qu'en 2016 un natif de Mayotte devienne président. L'article 13 dit aussi "une élection primaire est organisée dans cette ile et seuls les 3 candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés peuvent se présenter à l’élection présidentielle". Les primaires de Mayotte vont se faire sur quelle base de listes électorales ? Les listes actuelles de l'administration française ou l'administration comorienne va en faire d'autres ? De nombreux Oizoungou sont inscrits sur ces listes actuelles de Mayotte. Auront ils le droit de vote aux primaires ou pas ? Des milliers de comoriens qui habitent Mayotte ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Comment faire pour entendre leur choix ? Au président ikililou Dhoinine garant de la constitution, à la cour constitutionnelle et à la commission électorale de répondre à toutes ces questions. Il n' appartient pas aux candidats de le faire. Article 44: "Les institutions de Maoré seront mis en place dans un délai n’excédant pas six mois à compter du jour ou prendra fin la situation qui empêche cette ile de rejoindre effectivement l'Union des Comores". Le président de l'Union des Comores, n'est pas une institution d'une ile, il n'est donc pas une institution de Mayotte. Le président de l'Union est une institution de l'Union des Comores. Voici quelques éléments de droit inscrits dans la constitution comorienne. Des éléments qui rendent totalement légitime l’idée d'un mahorais président de l'Union en 2016.
 
 

UN MAHORAIS PRESIDENT DE L'UNION DES COMORES EN 2016

 Ce vendredi matin , vers 10 heures , HAKIM ALI SAID a été accueilli à l'aéroport de OUANI,en provenance de MAYOTTE , par ses partisants , hommes et femmes , sous les chants et danse de femmes venues spécialement pour leur futur candidat.

 A suivre ...


Lire la suite

Comores: l'ex SG, inculpé pour usage de faux et corruption!

29 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores


Abdillah Mouigni secretaire general au ministère des transports

 

 

Satellite poursuivi pour faux et usage de faux, complicité et corruption

 

 

 

Depuis mercredi dernier, l’ancien secrétaire général se trouve en détention provisoire. Il est poursuivi pour trois chefs d’inculpation. Ce fonctionnaire devra répondre des faits de « faux et usage de faux, complicité et corruption ».

 

 

L’ancien secrétaire général du ministère des transports et postes et télécommunication se trouve toujours en détention provisoire à la maison d’arrêt de Moroni. Abdillah Mouigni connu sous le pseudonyme de Satellite serait mêlé dans une affaire de trafic de visa. Face à cette situation, le ministère public a ouvert une enquête confiée à la gendarmerie de Moroni.

Après cette enquête, la gendarmerie a arrêté trois personnes. Parmi elles, l’ancien secrétaire général des transports et deux filles. « Dans cette procédure, l’ancien secrétaire général des transports est placé en détention provisoire et les deux filles sont sous contrôle judiciaire », déclare Mohamed Houssein, le procureur de la république.

Dans cette affaire, Abdillah Mouigni alias Satellite est accusé de trois chefs d’inculpation. Il est poursuivi de faux et usage de faux, de complicité et enfin de corruption. L’affaire est confiée à un juge d’instruction pour poursuivre les investigations.

L’affaire remonte à plusieurs semaines déjà, lorsqu’une délégation du ministère des télécommunications devait partir en Suisse pour une mission de l’organisation internationale des Télécommunications. On a découvert le pot aux roses, lorsque sur les 10 « agents de l’Etat » qui devait participer à cette réunion, seuls 4 sont arrivés à bon port. Le reste du groupe s’est volatilisé dans la nature ou plutôt quelque part en France, leur vraie destination.

Après enquête, on remonte la filière jusqu’au secrétaire général, qui aurait signé leur ordre de mission. D’ailleurs, il était d’abord suspendu avec la directrice administrative et financière de ce ministère. Selon nos informations, « les premiers éléments de l’enquête montrent que chacune de ces personnes volatilisées aurait versé plus de 3 millions pour obtenir le fameux visa Schengen». Mais Satellite ne serait pas seul dans cette affaire. D’autres hauts fonctionnaires seraient dans le collimateur de la gendarmerie et donc de la justice.

 

Mohamed Youssouf - HZK

Lire la suite

Le passeport ne mène pas toujours à bon port!

28 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: Le passeport ne mène pas toujours à bon port!

 

La loi de la citoyenneté économique et ses dégâts collatéraux

 

 

 

Il y a des jours et des lieux où brandir avec avec fierté un passeport comorien constitue un inconvénient pour son porteur. Ces désagréments sont une des retombées négatives de la loi sur la citoyenneté économique. Cette loi initiée et promulguée en 2008 aux Comores par l'ancien président Ahmed Abdallah Sambi, permet à des étrangers d'acquérir des passeports comoriens moyennant une échange en numéraire.

 

 

 

Dans une publication Facebook, relayée par le quotidien de Mayotte ''Malango'', M. Said Mzé Dafiné fait état des ennuis subits en voulant se rendre en Jordanie pour des raisons visiblement privées. ''J'ai eu tout le mal du monde pour entrer -à Amman.La solution trouvée est d'y pénétrer sans mon passeport''. A-t-il déclaré. ''Je suis -alors -autorisé à entrer à Amman avec un papier qui portait mon -identité, tiré de mon passeport -comorien, ce qui démontre que ni mon pays ni ma personne, n'étions mis en cause par les agents de l'immigration jordanienne. C'est plutôt le document lui même et le rapport existant entre moi et ce document qui les intéressaient.Je récupérerai -mon passeport, donc-ma ''comorienneté'' le jour où je partirai -de la Jordanie''. Il ajoutera par précision: ''Je n'étais pas le seul-passager-dans-ce vol et les autres qui n'étaient pas tous des Jordaniens ont pu passer la migration avec un visa de séjour -ou de transit sur leur passeport. Moi seul,puisque je suis comorien,qui plus -membre de la Ligues des États Arabes dans un pays arabe devais subir -ce -traitement''

 

Tout en bravant sa fierté d'être comorien, M. Dafiné s'est indigné contre les autorités qui ont bradé la citoyenneté comorienne et s'insurge en même temps contre ceux qui utiliseraient cette anecdote pour ridiculiser les Comores. ''Ils nous ont quand même mis dans une honteuse galère ce qui nous ont vendu . Ne pas entrer en Jordanie pour cette-raison, serait pour moi une autre façon de soutenir et de donner raison à ceux-là qui nous ont vendu pour coffrer l'argent du gain à leur guise et moi avec dans leurs mallettes."Ceci étant une réponse à ceux qui lui ont reproché de ne pas rebrousser chemin, pour marquer son nationalisme. "Nous sommes malheureusement préposés en tant que citoyens à subir les conséquences-fâcheuses de la politique cupide de nos autorités. J'aime beaucoup mon pays par dessus tout -et ceux qui croient utiliser-ce forfait-pour noircir davantage les Comores indépendantes ont tout faux dans la démarche car ni plus ni moins, vendre pour vendre, ceux-qui-ont vendu les âmes et la terre avec, ne sont pas mieux lotis.''

 

Cette loi dite de citoyenneté économique a permis à des personnes sans nationalité d'acquérir des passeports comoriens en échange d'une somme d'argent. Elle visait à l'origine à donner une nationalité comorienne à 4.000 familles de bédouins vivant au Koweït. Cependant, aucun chiffre exact de ces échanges n'est donné à ce jour par les autorités comoriennes.

 

L'ancien Ministre a pu finir son séjour en Jordanie sans préjudice physique, mais le moral en a subit. ''J'ai récupéré-comme convenu-mon passeport à l’aéroport Queen Allia, pour partir de la Jordanie. Il a eu droit à un seul tampon qui datait du jour de mon entrée. Dieu merci, ils ont toléré à ne pas me retenir en zone internationale, en attendant les heures ou les jours qui leur permettraient de tirer au clair leurs doutes.

 

M. Said Dafiné utilisera enfin -son vécu -pour alerter ses compatriotes sur les turbulences à prévoir en cas de déplacement international. '' Mon intention et je ne -le -regrette pas, est d'informer mes compatriotes-de-ce qu'ils peuvent endurer à l’étranger en pareilles circonstances. Je-les-mets en garde à cette occasion, car dans les mois et années à venir, nous risquons d'être beaucoup plus contorsionnés dans les divers aéroports du monde entier, et ceci à cause de la vente de nos passeports à plusieurs personnes qui ne sont pas des nôtres''.

 

 

 

M.  Ali-Saïd

DAFINEMKOMORI  BLOG

Lire la suite

Sommes - nous une opposition tout court ?

28 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

RÉQUISITOIRE: Sommes - nous une opposition tout court ?

 

Sommes-nous devant une opposition politique ou une opposition tout court ?


 

Le bateau a pris l’eau, les passagers crient au secours, et aucune bouée de sauvetage à bord. La panique a gagné tout le monde et c’est le sauve qui peut. Retranchés  dans leur cabine, le commandant (Ikililou)  et deux de ses  capitaines (Mamadou et Nourdine Bourhane) qui sont à l’origine de ce naufrage pour manque de visibilité, sont restés impuissants. Ses matelots (Mouigni Baraka, Anisse Chmsidine, Mohamed Ali Said) se contentent des miettes que Mamadou leur verse et sont restés bouche cousues. Pire, celui de Mohéli  opère dans le silence et conduit le commandant le dos au mur. Heureusement, le troisième capitaine a réussi à défoncer la porte en fer de la cabine du commandement pour déclencher les feux de détresse. Il a mis de côté son égo, et pense à ces milliers de passagers dont leur vie est en danger. Et pendant tout ce temps, l’opposition multiplie les communiqués laconiques, des conférences de presse interposées, mais est-ce cela est-il suffisant ? Oui, ce sont des armes démocratiques visant à interpeller ceux qui sont aux commandes de l’Etat, mais à l’allure où le navire fonce dans l’eau, il faut plus de rigueur et  de détermination. Au-delà de ce que vous voyez en dehors de l’appareil de l’Etat, mais il y a aussi ce cri d’alarme du capitaine Fouad Mohadji, qui vous a interpellé tous après avoir constaté que le bateau est en danger. Et ce, pour l’amour de son peuple. Certes, il a sa part de responsabilité car avant tout fait partie des trois capitaines qui assistent le commandant, mais reconnaissons- le, il a fait preuve de courage et sang froid, et surtout lorsqu’on sait que les conséquences d’un tel courage pourraient lui être ‘’ fatales’’.

 

Nous savons tous que c’est la confusion totale. On cherche à embrouiller tout le monde, en voulant nous faire croire qu’o ne sait pas qui est de l’opposition et qui ne l’est pas. Or, nous avons tous la tête sur les épaules et on sait de quelle opposition s’agit-il ici. Cette question que le peuple se pose (une opposition politique ou une opposition tout court ?), est posée aux formations politiques, qui depuis la première heure ont déclaré la guerre au Relais qui rassure et  à la Continuité. Pas bien sûr ceux qui quittent petit à petit le navire parce qu’on leur refuse d’intégrer l’équipage. Ces gents là ou leurs formations politiques ne sont pas concernés par cette interrogation que le peuple se pose.

 

On vous dit clairement chère opposition que vous avez une lourde responsabilité face au rôle qui est la vôtre. Ces conférences de salon n’arrangent rien,  et sont loin de venir en aide à  ces milliers de passagers en souffrance. On sait très bien que les calculs politiques comptent beaucoup chez l’homme politique devant ce genre de situation, mais de grâce, pensez à ce peuple qui vous tend la main même si ce même peuple est celui dont , hier ,vous a sanctionné dans les urnes, et sachez que cela relève du jeu démocratique. Ce n’est pas par méchanceté mais par dégoût pour de promesses non tenues. N’ayez pas pur de jouer le rôle qui est la vôtre, en se disant nous, aussi on a été là et on n’a pas réussi. Non, vous sachez plus que nous que dans toute vie professionnelle il y a des hauts et des bas. Mais ce qui fait la spécificité du milieu politique,  c’est la violence des coups et quand on n’est pas prêt à cet exercice, il ne faut jamais y songer à la politique.

 

Certes on vous entend lever le doigt pour interpeller ceux qui nous gouvernent aujourd’hui et cela a beaucoup contribué sur certains sujets qui concernent notre destin commun mais vous ne le faites pas assez. On trouve que vous vous êtes tellement  cantonnés  sur ce que vous appelez dans votre jargon ‘’ opposition constructive’’, et des fois on se demande si vous ne faites pas partie de l’équipe dirigeante tellement vous prenez le plaisir d’apprécier et d’encourager ce qui se fait dans le bon sens. C’est salutaire mais laissez-nous vous dire que vous ne sanctionnez pas assez les dérapages auxquels ce pouvoir nous habitue. Les révélations d’Alwatwan Magazine sorti dans les kiosques il y a deux ou trois semaines qui dénoncent les méthodes immoraux dans les passations des marchés publics, ou pas plus qu’hier, ce bateau qui appartient à l’Etat mais géré avec opacité, ou ces licences fantaisistes accordées à des personnes choisies pour leur réciprocité avec les gouvernants, telles que le monopole de l’alcool ou celle du riz, doivent vous marquer et attirer votre attention car la démocratie impose que vous soyez les porte paroles des démunis. On ne vous a pas entendu lorsque un ministre de la république décide de retirer des kiosques Alwatwan Magazine parce qu’il a mis en cause la gestion opaque de la vice-présidence en charge des finances. Oui, vous l’avez critiqué mais on vous dit, vous ne l’avez pas fait assez. Pourquoi ‘’ fermer les yeux’’   devant cette arrogance financière qui détruit notre économie ? Pourquoi laisser passer inaperçu le comportement de la commission anti-corruption qui a failli dans ses missions et qui, aujourd’hui, pour prouver ses rémunérations  et ses largesses pécuniaires s’attaque à un professeur majeur qui a obéi imprudemment à sa libido, et qui a tenté honteusement de séduire une étudiante majeure capable de se défendre elle-même. Et surtout que c’était de la tentation mais il n y a eu pas agression sexuelle ou viol. Pensez-vous chère opposition que cette chose (Commission anti-corruption) a sa raison d’être ?

 

Nous vous tenons responsables chère opposition car on sait que vous avez les compétences requises pour faire bouger les choses. Vous avez démontré de quoi vous êtes capables en mettant vos vies en danger pour imposer la tournante à Mohéli, au moment où on voulait lui  voler dérober ce joli bébé. Oui, ce bébé est le vôtre car vous avez contribué à sa naissance et vous avez droit à demander de comptes à Ikililou sur la manière dont il l’élève. Avec rien vous avez arraché la victoire car vous avez cru à vos convictions celles de lutter pour l’unité du pays. Et le 26 mai 2011, on a tous installé un président issu de l’Île de Mohéli à la magistrature suprême du pays à l’insu des forces obscures qui ont voulu empêcher la lumière brillé à Mohéli pour la première fois de son histoire.

 

Oui, nombreux parmi vous ont  commis des erreurs pendant l’exercice de leurs fonctions dans l’appareil de l’Etat, mais cela ne vous empêche de dénoncer ces hauts responsables de l’Etat qui font de notre pays leur vache à lait. Demain, s’ils seront dans votre cas c’est-à-dire opposants, ils seront appelés à tirer sur vous, ce qui équilibre le jeu démocratique. Certes, dans notre culture, il est difficile lorsqu’on est soupçonné de détournements de fonds publics de démissionner en attendant que la justice fasse son travail, mais si la personne elle-même n’est pas animée par cette éthique républicaine qui exige qu’il rend son tablier, pourquoi l’autorité compétente ne le fasse pas à sa place, c’est-à-dire le limoger et ouvrir une enquête ? C’est ce que nous demandons aujourd’hui au chef de l’Etat, et vous, opposition, avez l’obligation de dénoncer et d’exiger des sanctions de la part du chef. Qu’est ce que nous constatons ? Vous opposition, vous misez trop sur les éloges à l’égard de quelques réalisations  du gouvernement, alors que le malheur qu’il cause aux citoyens atteint son paroxysme. Il nous faut aujourd’hui un langage  de vérité.

 

Nous vous invitons donc à mettre les habits d’une opposition politique car par définition, les hommes politiques que vous êtes, vous demeurez immortels. C’est une règle universelle qui s’applique à celle et celui qui se lance dans cette fabuleuse aventure, et donc, n’ayez pas peur de l’opinion, et jouez votre rôle. Nous avons besoin d’une opposition politique et non une opposition tout court et ce, pour votre bien, le notre entant que citoyens voire même celui de ceux qui sont aux commandes.

Fatima Combo

RIDJA  BLOG

Lire la suite

Peut-on accuser vraiment Ikililou de "TRAHISON" ?

28 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Peut-on accuser vraiment Ikililou de "TRAHISON" ?
Peut-on accuser vraiment Ikililou de ‘‘trahison’’ ?

On peut tout reprocher à Ikililou, notamment ses atermoiements, le manque de réactivité, ses nombreux engagements non tenus,…sauf d’avoir trahi son mentor Sambi. S’il en était ainsi, comme le soutient Ahmed Barwane dans sa lettre de démission, il y a longtemps que les ténors du précédent régime se retrouveraient en prison.


Imaginez-vous un instant ce que seraient devenus cette garde rapprochée de Sambi si Mohamed Said Fazul était élu ? On aurait assisté à des emprisonnements et autres interpellations des Sambistes, non seulement par simple esprit de représailles, mais parce qu’il aurait bien fallu leur demander des comptes sur leur gestion chaotique du pouvoir.


Alors, de grâce, sachez gré à Iki de vous avoir, au moins, évité ces ennuis judiciaires auxquels vous n’auriez pas dû échapper en temps normal ! Sambi lui-même aurait pu être interrogé sur ce qu’il est advenu du fonds saoudien destiné au projet Habitat, sur la gestion de la manne financière issue de la citoyenneté économique, sur la Fondation Fatma et les conditions d’installation de HSS aux Comores, sur ses relations pas catholiques avec Bashar Kiwan, Semlex, El-Fahim et tant d’autres dossiers. J’espère que lorsque les hostilités seront déclarées entre Sambi et Iki, ce dernier aura le culot d’ouvrir la boite de Pandore. Et qui vivra verra !

M.I

RIDJA  blog

Lire la suite

Sattelite, victime collatéral de la guerre Iki-Aha!

27 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: Sattelite, victime collatéral de la guerre Iki-Aha!

D'après des informations qui viennent de nous parvenir, le puissant secrétaire général du ministère des transports, Abdillahi Mouigni alias "Satellite", suspendu récemment pour trafic d'un faux listing de personnes qui devaient se rendre à Genève devrait dormir en prison, ce soir.


Le juge Djounaid vient de confirmer sa mise en détention provisoire pour "faux et usage de faux" ainsi que de fait de "corruption".


Toutefois, on peut se demander s'il n'y a pas un lien de causalité entre la démission de Barwane proche de Sambi et Satellite.


Tout est allé très vite ce matin pour décider de son placement à la prison de Moroni.


Selon ses proches, il serait gravement malade car il souffrirait de diabète ainsisa vie serait mise en danger avec l'état de la prison qui est une vraie poubelle à ciel ouvert avec des moustiques ayant la taille d'un avion cargo.


Il parait toutefois surprenant que des caciques du pouvoir pris en flagrant délits de détournements de deniers publics à hauteur de plusieurs centaines de millions continuent à pavaner tranquillement dans les rues de Moroni et que d'autres en fonction du moment, on décide de les punir.


A qui le tour,... Wait and see!!! 

NB: cette information reste à confirmer.

 

comoresactualites.centerblog.net

Lire la suite

Casse chez le Ministre Anliane à Ndzuwani!

27 Mars 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: Casse chez le Ministre Anliane à Ndzuwani!

 

Un cambriolage spectaculaire a visé, le soir du vendredi à samedi, un magasin de riz à Paje, une localité voisine de Mutsamudu à Ndzuwani.


Le propriétaire de ce magasin n’est autre que le ministre de la Justice et de la fonction publique, Anliane Ahmed. Le forfait a été, selon toute vraisemblance, perpétré par un groupe d’individus jusqu’à maintenant non identifiés; les cadenas de ce magasin ont été sautés à l’aide de cisailles.


Alors que la gendarmerie dit poursuivre son enquête pour retrouver les casseurs, la famille propriétaire du magasin cambriolé, ayant émis des soupçons à l’endroit des habitants de Paje, s’est mise en porte-à-faux avec ces derniers car cette suspicion a visiblement beaucoup choqué les résidents de Paje. “Paje" est l’un des endroits de Ndzuwani où il y a beaucoup de magasins de stockage, et pourtant l’on n’entend jamais parler de cambriolage.


Cette accusation à notre endroit est donc très dure à avaler“, confie Haribou, un jeune du village.

 

Source: Alwatwan

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>