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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

le dossier du putsch dépoussiéré

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores


Palais de justice de Moroni placé sous haute sécurité

 

Des putschistes présumés devant le juge

 

 
 

Certains des seize présumés putschistes ont été entendus hier par le juge d’instruction, a-t-on appris en fin de journée. Les militaires et civils actuellement aux mains de la justice risquent tous la peine capitale, s’ils sont jugés coupables, avait soutenu le commissaire du gouvernement à la Cour de sûreté, Mahamoud Soilih.

 

Dans la matinée d’hier, l’avocat du capitaine Amjad Ahmed et de Satoul, deux des présumés putschistes placés en mandat dépôt depuis le début du mois de mai, a regretté l’incarcération de ses clients alors qu’ils n’avaient pas fini les traitements qu’ils suivaient au poste de santé militaire où ils étaient hospitalisés le samedi 6 juillet.

« C’est inadmissible. Le lendemain de la conférence du comité de soutien du capitaine, mes deux clients ont été renvoyés à la maison d’arrêt. Sans avoir fini leurs traitements », a déclaré Me Mzé Azad. Le comité de soutien au capitaine Amjad Ahmed avait, pour rappel, dénoncé une «justice aux ordres» et la «détention arbitraire» du désormais ex-adjoint du chef de corps de l’Armée.

Le capitaine Amjad et Satoul sont présumés complices du coup de force déjoué visant à renverser le président Ikililou le 19 avril dernier. «On demande l’ouverture d’un procès et que justice soit rendue», avaient déclaré les membres de ce comité lors d’une conférence tenue il y a presque deux semaines.

A Moroni, des voix s’élèvent aussi pour clamer l’innocence de Toyb Maarouf. Une banderole affichée sur la place Badjanani appelle à un « justice équitable et rapide ».

 

Al-hamdi Abdillah - HZK Presse

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Le président Ikililou à Ndzuwani

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Le président Ikililou à Ndzuwani : Un programme chargé d’évènements sociaux

Le président Ikililou à Ndzuwani : Un programme chargé d’évènements sociaux
Le chef de l’Etat est arrivé à Ndzuwani lundi matin avec une partie de son gouvernement. Accueilli par une importante foule de gens à l’aéroport de Wani, le président Ikililou Dhoinine a prévu de séjourner dans l’île jusqu’aujourd’hui mercredi. Son agenda pendant les deux jours a été assez chargé.

 

Le même lundi, il a rencontré plusieurs délégations à Dar-nour (siège de la présidence de l’île), dont celle des parents d’élèves de la Terminale d’excellence, qu’il a reçue avec le gouverneur Anissi Chamsidine. Le lendemain mardi a été marqué par une virée dans la partie nord-est de l’île, de Bambao-mtsanga à Adda en passant par Domoni.

A Bambao, le président Ikililou devait rencontrer les responsables et les ouvriers de la compagnie Colas, qui effectue en ce moment même les travaux de réhabilitation des tronçons de route Bambao-Domoni et Wani-Bambao. A Domoni, la délégation présidentielle inaugurerait le marché de la ville, dont la réhabilitation a été cofinancée par le Fonds social de développement (Fsd) de l’ambassade de France aux Comores et par le Fonds communautaire de Domoni.

A propos de ce marché, les Domoniens se montrent fiers de dire qu’il est le plus beau de toute l’île. Il est vrai que la façade est enjolivée de baies vitrées. Après la “Cité millénaire”, le cortège présidentiel se rendait à Adda-daoueni, un des villages qui constituent la porte d’entrée de la région de Nyumakele.

Ici, c’est une école qui allait être inaugurée. L’ouvrage a été financé par l’ambassade de Chine aux Comores, et les travaux avaient été entrepris depuis le mois d’août 2012. C’est un bâtiment presqu’entièrement métallique, qui comprend sept salles de classe et quatre autres locaux censés abriter l’administration de l’établissement.

Le projet initial de ce bâtiment a été d’abriter une école technique et professionnelle, mais les villageois auraient d’autres idées en tête, comme celle d’y abriter certaines classes du lycée de Liwara. De retour le soir à Mutsamudu, le chef de l’Etat avait prévu de rompre le jeûne du ramadhwani avec des dizaines d’invités parmi ses concitoyens de l’île.

Sm
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(Iles COMORES)

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Sambi consulte avant de passer à l’offensive

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Sambi consulte avant de passer à l’offensive

COMORES : Sambi consulte avant de passer à l’offensive

COMORES : Sambi consulte avant de passer à l’offensive
L’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi pourrait-il cristalliser en sa faveur, le mouvement de grogne qui se fait entendre de plus au sein de la mouvance présidentielle ? À voir les évènements de ces derniers temps avec l’affluence de personnalités politiques dans sa résidence à Missiri à Anjouan, tout porte à croire que la bataille pour les législatives et les présidentielles est d’ores et déjà engagée.

Après l’officialisation de son divorce avec le chef de l’Etat annoncé au début de l’année dernière, Sambi se prépare-t-il pour lancer les hostilités ? Ces derniers temps, cet ancien chef de l’Etat accélère les audiences avec diverses personnalités politiques. En moins d’une semaine, il a reçu tour à tour, le président de l’Assemblée dont certaines personnes pensent – à tort ou à raison – qu’il est son mentor, le vice-président Fouad Mohadji, le conseiller du chef de l’Etat aux transports Nassuf Ahmed Abdallah, le président de l’UCCIA Fahmy Thabit et dernier en date l’ancien vice-président Idi Nadhoim.
Tout laisse croire que l’homme politico-religieux qui n’a encore rien perdu de sa popularité consulte avant de déclarer les hostilités. Un journaliste de La Gazette des Comores à Anjouan constate la montée en puissance d’un mouvement politique initié par ses partisans. Une mobilisation renforcée par le ballet des personnalités qui défilent dans sa résidence familiale de Missiri, un quartier de la ville de Mutsamudu. Ce mouvement tend à s’accélérer depuis la nomination du nouveau gouvernement.
Un observateur de la vie politique du pays pense que l’état de grâce longtemps accordé au chef de l’Etat par la classe politique est terminé, place à une opposition qui promet d’ « être farouche » dans les semaines qui viennent. Le chef spirituel du parti de l’Alliance pour la justice et le développement (AJD) pourrait-il cristalliser en sa faveur ce mouvement de mécontentement ? À entendre certaines de ces personnalités qui se dépêchent chez l’ancien homme fort du pays, cette hypothèse est loin d’être démentie.
Contacté par La Gazette des Comores, l’ancien vice-président Idi Nadhoim confirme sa rencontre avec l’ancien chef de l’Etat. Une rencontre selon lui qui s’est axée sur la situation actuelle. Et pour une probable alliance entre AJD et ADD-Zam-Zam ? Idi Nadhoim avance qu’ils ne sont pas « encore arrivés à ce stade ». Mais si l’entourage de Sambi sait garder le fond de ce qui est discuté au cours de ces rencontres, la forme, notamment les images de ses audiences avec chacun de ses invités, son grand portrait derrière, est très visible dans des sites internet d’informations et les réseaux sociaux.



Maoulida Mbaé
source (sans la photo) : lagazettedescomores.com

 Les délégations se succèdent chez Sambi, ce 30 juillet 2013

Comores : Les délégations se succèdent chez Sambi, ce 30 juillet 2013

Comores : Les délégations se succèdent chez Sambi, ce 30 juillet 2013
Une délégation du village de Kiyo dans le Nioumakéle s’est rendue chez le président Sambi à son domicile de Missiri ce 30 juillet 2013. A l’image d’autres délégations venues ces derniers jours des différentes localités de l’Ile d’Anjouan, les invités ont axé leur intervention sur trois axes :
Premièrement, l’assistance a félicité le Président Sambi pour la réussite de son quinquennat à la tête de l’Etat comorien. Ensuite les délégations ont tenu à rappeler au Président Sambi l’importance de continuer à plaider sans relâche pour le pays au niveau international. Et enfin, les intervenants successifs ont invité le Président Sambi à visiter leurs localités respectives.
Le Président Sambi, après avoir remercié l’assistance, s’est dit disposé à aider le pays à chaque fois que l’occasion se présentera. Il a, par ailleurs, assuré à l’assistance qu’il se rendrait dès que possible dans les différentes localités pour s’y imprégner de la réalité de leur quotidien.

 
source : mercisambi.com

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QUAND ANISSI EST PRIVE DE PAROLE

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : QUAND ANISSI EST PRIVE DE PAROLE

COMORES : QUAND ANISSI EST PRIVE DE PAROLELe gouverneur de l’Ile Autonome d’Anjouan et proche collaborateur du Président Sambi, connu pour son franc parler, a été privé de parole lors de la cérémonie d’inauguration du marché de Domoni ce 30 juillet 2013. Alors que ledit marché fut concu par le dernier gouvernement Sambi et que son financement fut acquis en janvier 2011 sous Sambi, Ikililou Dhoinine et sa délégation ont préféré passer (comme à l’accoutumée) ces détails sous silence en supprimant Anissi Chamsidine de la liste des intervenants.
 
Rédaction Wongo

 

 

UN OEIL SUR LES COMORES

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Deux réseaux de vol démantelés par la police

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Deux réseaux de vol démantelés par la police

Deux réseaux de vol démantelés par la police

Deux réseaux de vol démantelés par la policeLa police nationale a mis la main sur le voleur qui a cambriolé le domicile du directeur général de la société comorienne d’eau et d’électricité et d’autres voleurs. Parmi eux figure l’emblématique Abdou Mnagnougni.

 

Matériels volés saisis par la police nationale

En ce mois sacré de ramadan, la police nationale a mis la main sur trois voleurs. Il s’agit en premier d’un multirécidiviste connu sous le nom de Kamal, d’origine anjouanaise. Ce dernier a cambriolé le domicile de l’actuel directeur de la Ma-Mwé sis à Malouzini. Il a dérobé un écran extra plat et deux décodeurs. Grâce à la déclaration faite par les concernés, la police nationale a pu l’attraper. « C’est un voleur très reconnu et il est dangereux », déclare le commissaire Nassuf Kaissane.

Après son arrestation, Kamal s’est échappé le même jour et ce n’est que le troisième jour que la police arrive à mettre la main sur lui. « Ce voleur est sorti récemment de la prison et vous voyez qu’il recommence… », poursuit-t-il. Après le délit, ce voleur avait vendu la télévision à Ntsoudjini et les deux décodeurs à un bijoutier. « Nous avons pu récupérer l’écran plat et nous pensons récupérer les décodeurs en fin de journée », avance le commissaire Nassuf Kaissane.

Venu récupérer ces objets, Zalhata Soudjay se dit soulagée. « C’est la quatrième fois qu’on nous cambriole. Je suis vraiment contente que la police ait pu récupérer nos objets car on souffrait beaucoup », lance-t-elle.

À côté de ça, la police a mis la main sur la personne qui avait cambriolé les locaux de Said Busisness à proximité de la Cour constitutionnelle et de Doudou Tainamor. Il se nomme Anfane, originaire de Oichili. Il avait volé 3 ordinateurs portables et un écran plat. Mais le gros reste à venir. La police nationale a arrêté le fameux Abdou Mnagnougni qui se trouve actuellement placé en mandat de dépôt.

« Ce dernier est sorti il y a à peine trois semaines et il a déjà fait six infractions. Il est vraiment dangereux ». Face à cette situation la police nationale appelle les victimes de vol à faire des déclarations. Par la suite, elle préparera un fichier des voleurs les plus reconnus pour les présenter aux concernés afin de les identifier et poursuivre l’enquête.

Mohamed Youssouf
Lagazettedescomores

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Chasse aux sorcières au GSHP

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Chasse aux sorcières au GSHP

HABARI ZA HU DUNGA

Encore une action d’insularisation du pouvoir central. Le Groupement de Sécurité des Hautes Personnalités (GSHP)qui est composé de militaires de Forces Comoriennes de Défense (FCD) et de gendarmes détachés pour la sécurité des hautes personnalités de l’Etat vient de connaître une opération de chasse aux sorcières à coloration insulaire. En effet, la plupart des anciens en majorité d’origine anjouanaise, dont certains font partie du Groupement depuis le régime Azali ont été renvoyés dans leur corps d’origine. Ils seront remplacés, semble t-il par des mohéliens. Cette opération de mohélisation d’un corps de la République qui devrait accueillir les militaires de toute origine insulaire est une dérive de plus de la tournante que certains comprennent comme un pouvoir purement insulaire. De telles actions ne vont pas contribuer à l’émergence de l’Etat-Nation gage de stabilité et de bonne gouvernance.

Hubulwatani

Le 29 juillet 2013

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Une ville en constuction à l'Est de Moroni

31 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Projet_Hamboda

 

 

 

 
Projet "Hamboda": Une ville en constuction à l'Est de Moroni

 

Le vice-président chargé de l’Aménagement du territoire a informé le conseil des ministres, du jeudi 25 juillet, d’un projet de construction de 600 appartements et de 221 villas. Nourdine Bourhane a officiellement annoncé le partenariat du gouvernement comorien avec la société “Horizon immobilier“ pour la construction d’une nouvelle ville devant accueillir 5.000 habitants.

 

Hamboda est le nom de cette future cité, qui se trouve à l’est de Moroni, entre le quartier Maluzini et la ville d’Ikoni. Ambitieux pour les uns, chimérique pour les autres, le projet, vieux de dix ans, pourrait devenir bientôt une réalité. En effet, sur le chantier, une dizaine de villas sont déjà au stade des finitions.

La Directrice administrative et financière de l’entreprise Sedaco (maitre d’oeuvre), Landy Andriankova, prévoit la construction de soixante villas d’ici à décembre 2013 et les premiers locataires auront possession de leurs clés au mois de mars de 2014. Selon une note d’information de la Société nationale des postes et services financiers (Snpsf), le partenariat conclu entre les parties, Horizon immobilier, Sedaco, Snpsf et le projet Habitat, va durer cinq ans et environ 750 emplois seront créés pour les besoins du chantier.

Propriétaire foncier, la société “Horizon immobilier“ met à la disposition du projet un terrain d’une superficie de 16,5 hectares. Le suivi, la promotion et la commercialisation du projet “Hamboda“ sont assurés par la banque postale des Comores. “Le prix de lancement pour l’acquisition d’une villa duplex standard est à partir de 26,8 millions de francs comoriens. Ce projet vise essentiellement les Comoriens moyens“, assure Rachid Youssouf.

Selon le chargé de l’organisation et de la communication à la Snpsf, la signature du contrat interviendra une fois que le client disposera au moins de la moitié de la somme, soit 13,4 millions, dans un compte “Pel Hamboda“, ouvert à la Snpsf.

“Le reste du prix sera payé avant la livraison de la maison. Le client pourra bénéficier d’un crédit immobilier pour le montant restant dû à la mise à disposition du local“, précise Said Hamadi, conseiller de la directrice générale de la Snpsf. Le client de la Snpsf peut manifester son intérêt pour une villa en déposant 5 millions dans le compte “Pel Hamboda“ qu’il aura ouvert aux Comores ou en France.

Bien que le projet soit censé cibler la classe moyenne pour résorber le problème de l’habitat, des personnes aisées ne cachent pas leur intention de se pourvoir d’une maison dans la nouvelle cité. C’est ainsi que nous avons appris que les maisons au bord de la mer seraient déjà réservées et que neuf autres numéros de villas (sans plus de détails). En principe, une personne ne peut acquérir qu’une seule maison.

Toyb Ahmed - Alwatwan

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Deux députés déclinent l'invitation de la Cnplc !

30 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Affaire du pavillon comorien / Deux députés déclinent l'invitation de la Cnplc

COMORES : Affaire du pavillon comorien / Deux députés déclinent l’invitation de la Cnplc
La Commission nationale de prévention et lutte contre la corruption (Cnplc) a adressé un courrier, vendredi 19 juillet dernier, au président de l'assemblée lui demandant l'autorisation de “s'entretenir” avec les trois députés qui ont été à l'origine de l'éclatement de l'affaire dite du pavillon comorien. Le département “Investigation” aurait, ainsi, souhaiter “recueillir des amples informations indispensables sur le sujet relatif au contrat d'établissement et de gestion du pavillon comorien”.

La lettre, signée par le commissaire général adjoint, Amroine Mouzaoui, précise que l'entretien doit se dérouler dans un délai ne dépassant pas dix jours. Ce qui a énervé des députés Abdoulfatah Saïd Mohamed et Mohamed Farouk Mhadjou qui refusent “catégoriquement” de se plier à la demande de la Cnlpc.


“Le rapport établi par le président de la commission des Finances sur la gestion malsaine du pavillon comorien, dont une copie a été transmise au président de l'Union lors de la session d'octobre, contient tous les éléments susceptibles de déclencher l'action publique”, réplique une lettre envoyée au commissaire général, en date du 27 juillet 2013.


“Nous n'irons pas. Ce n'est plus du ressort sinon de la compétence de cette commission”, explique le député Abdoulfatah Saïd Mohamed. Contacté par Al-watwan, le chef du département “Investigation“, nie, pour sa part, avoir cherché à violer l'immunité parlementaire de ces élus. “Nous connaissons parfaitement nos limites, nous avons demandé à nous entretenir pour avoir plus d'informations. Il n'a jamais été question d'un interrogatoire”, affirme Chams Eddine Maulice.


A l'en croire, les dix jours fixés n'étaient pas “un ultimatum“ mais plutôt “un souhait”. Un démenti qui ne semble pas apaiser la tension des députés qui accuse les membres de ladite commission “d'hésiter à convoquer les personnes citées dans ce scandale financier à cause de membres influents du gouvernement”. Les deux élus soutiennent qu'ils vont réclamer qu'une enquête préliminaire, lors de la session d'octobre prochain, soit diligentée “pour comprendre le dysfonctionnement de cet organe censé lutter contre la corruption et qui manifestement se discrédite”.


Du côté de la Cnplc, l'on joue la carte de l'apaisement, en assurant que les députés ont “mal interprété” leur demande. C'est à la suite de cette affaire de détournements présumés des fonds de la gestion du pavillon comorien que l'ancien ministre des Transports, Rastami Mouhidine, a été poussé à la démission. Des députés affirment, sans le conditionnel, que de hauts responsables de l'Etat, passés comme actuels, sont impliqués.

Toyb Ahmed

source (sans la photo) : alwatwan.net
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la Tournante donne partout le Tournis!

29 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: la Tournante donne partout le Tournis!

Comores: la Tournante donne partout le Tournis!

 

 

Ce "monstre" de la tournante où le Président et ses "vices" n'ont de compte à rendre à personne

Cela fait des années que nous savons notre système éducatif malade et nous savons tous qu'il ne constitue pas le seul secteur malade dans notre pays. C'est tout le système qu'il faudrait revoir. Au lieu d'accuser les élèves comme étant les principaux responsables de leurs propres échecs au point même de préconiser la limitation de l'accès à l'enseignement pour tous aux enfants comoriens, il faudrait rechercher les vrais coupables.

Il est vrai que le régime d'Ali Soilih, en généralisant brutalement l'accès à l'école, sans préparation, porte une lourde responsabilité sur la situation actuelle. Mais il ne convient pas de se focaliser sur cet héritage du passé. D'autres causes sont venues par la suite se greffer sur l'arbre malade (déstabilisations permanentes, sécessions, etc).

La dernière en date est ce "monstre" de la tournante où le Président et ses "vices" n'ont de compte à rendre à personne. Ils viennent, passent leurs 4 ou 5 ans, puis s'en vont ; chacun et ses co-villageois ou co-insulaires leur "tour" (inu nd'eyahatru / ino ?e yatru / ini ?e yatru ; ngarilao pvatru / ngeriyao pvatru / risila pvatru). On est le Président de son village, de son île. Les ministères importants et/ou postes importants reviennent de droit à quelqu'un de son village et de son île. Le poste de directeur de cabinet doit être tenu par quelqu'un du village du ministre. Parfois, on fait semblant, pour faire démocratique, de le confier à un "étranger" (mdjeni, celui qui n'est pas de ton village). Mais le vrai, celui du village ou de la région, se trouvent juste dans un bureau à côté, certes avec un titre moins honorifique, mais ô combien puissant.

Car il ne s'agit pas de remplir correctement sa mission et sa fonction de ministre. Il s'agit de voir comment faire profiter au maximum ses proches, ses amis du village et de la région, aux délices du pouvoir. Comment d'ailleurs agirait-il autrement ? Il ne s'attendait à être nommé à ce poste. Il n'y avait pas réfléchi. Alors qu'il regardait une des épisodes de Marina, il reçoit un coup de fil lui annonçant sa nomination. Il accepte ce don tombé du ciel. Alors dans son bureau climatisé, il fait croire qu'il a un projet qu'il va mettre en œuvre pour sortir le pays de l'impasse. Mais les problèmes et les sollicitations n'attendent pas. Il est harcelé de toute part. Alors il tatonne, improvise. Pour montrer qu'il est important, il passe son temps à recevoir les délégations du village, de la région. Le élèves, les justiciables, les... peuvent toujours attendre. De toute façon, il n'est pas là pour régler toutes les misères des Comores.

Et puis, et surtout, il doit penser à l'après poste ministériel. Au village, on ne lui pardonnerait pas de rentrer au bercail aussi pauvre comme il était parti. Il lui faut sa voiture aux vitres tintés, climatisée, sa villa entourée de mur, haut de deux mètres... Alors l'essentiel de sa réflexion va se focaliser sur cet après-ministère. Ah, j'allais oublier, il doit aussi penser à son âda. Devinez avec une fille de quel village ? De son village évidemment... En tant qu'enfant du village, je suis fier que mon ministre, celui qui vient de mon village. Que l'école, la justice, les transports... ne fonctionnent pas bien, cela n'aucune espèce d'importance. L'important, c'est que mon ministre soit devenu quelqu'un de respectable et respecté...

Alors, qui sont les responsables de nos déboires collectives ?

A. M. Chamanga

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Entre UPDC et MMP, Iki a fait son choix!

29 Juillet 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: entre UPDC et MMP, Iki a fait son choix!


Membres du bureau national du MMP

 

 

Vers un éclatement de la majorité présidentielle

 

 

 

Entre le chef de l’Etat et les partis politiques derrière lui, le divorce semble inévitable. Certaines formations politiques ne digèrent toujours pas d’avoir été mises sur le banc de touche lors de la nomination du nouveau gouvernement, et pourraient même adopter une résolution commune pour dénoncer la démarche solitaire du président de la république.

 

Les partis politiques de la mouvance présidentielle devraient se réunir ce mardi au Palais du peuple. Cette réunion était initialement fixée samedi mais a été reportée à la dernière minute, afin de garantir la présence de toutes les formations politique qui ont soutenu jusqu’ici le régime Ikililou Dhoinine. Joint par La Gazette des Comores / Hzk-Presse, le chargé de programme politique du FNJ, Miftahou Ali Bamba, a confirmé que c’est la faible mobilisation qui aurait conduit à l’ajournement de la rencontre jusqu’à ce mardi. Selon toujours Miftahou Ali Bamaba, cette rencontre va essentiellement porter sur la «marginalisation» dont sont victimes les partis de la mouvance.

 

Une première rencontre aurait déjà eu lieu dans le bureau de Ben Massound à la Présidence, a appris La Gazette des Comores/ Hzk-Presse. Les partis présents ont presque établi le même constat, selon Mme Sittou Raghadat, la secrétaire national du RDR. Ils ne se reconnaissent pas dans cette équipe. Une équipe qui pourrait bien être le second et dernier gouvernement Ikililou, si on devait retenir la leçon du précédent.

 

Selon Sittou Raghadat, les leaders présents à cette première rencontre restreinte, auraient exprimé la nécessité de : «mobiliser l’ensemble de partis proches du pouvoir pour sortir une résolution commune». C’est aussi ce qu’a avancé le leader du FNJ, l’ancien ministre de la justice démissionnaire du régime Sambi, Miftahou Ali Bamba.

 

La coalition politique soutenant le régime du président Ikililou Dhoinine, semble avoir perdu ses repères. Certains leaders de l’UPDC ne cachent pas leur déception et pourtant trois des leurs ont été promus ministres. C’est sous une autre étiquette qu’ils ont été nommés, dénonce-t-on ici et là. Comme le FNJ, nombreux sont ceux qui regrettent le fait qu’aucun parti n’ait été consulté par Beit-Salam. Ils estiment que le chef de l’Etat s’est contenté de nommer ses «amis promotionnels».

 

A Mohéli, les politiciens de l’île qui ont porté jusqu’ici main-forte au chef de l’Etat, semblent eux aussi, mécontents. L’île n’a pas pu hériter du ministère des Finance et le département des affaires étrangères leur a même échappé. Les plus sages, s’écœurent même de la discorde opposant le chef de l’Etat et son vice-président Fouad Mohadji, les deux enfants de l’île au sommet de l’Etat.

 

Des rumeurs de remodelage circulaient même à Moroni les jours qui ont suivi le remaniement. Les retards pris dans la nomination des cabinets ministériels viendraient aussi renforcer l’hypothèse d’une cascade de nominations susceptibles de satisfaire à la fois les hommes de la mouvance et la communauté mohélienne.

 

 

Al-hamdi Abdillah - HZK Presse

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