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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

investiture du nouveau parti comorien «Juwa»

31 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

investiture du nouveau parti comorien «Juwa»

Politique : investiture du nouveau parti comorien «Juwa»

 


Le nouveau parti politique Juwa (Soleil) a été investi hier, dans les locaux d'Ahmed El-Barwane à Moroni, en présence de l'ex-président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, son initiateur. Des fidèles à l'ancien chef de l'Etat, dont le président de l'Assemblée nationale, Bourhane Hamidou, le vice-président Fouad Mohadji ou encore les anciens ministres Mohamed Bacar Dossar, Sounhadj Attoumane, Djanfar Ahmed Mansoib, entre autres, étaient été présents au baptême du nouveau-né de la politique nationale.

Une foule immense a aussi répondu à l'appel de Sambi qui a, encore une fois, exprimé publiquement ses envies de reconquérir le pouvoir. Il a annoncé qu'il pourrait se présenter aux prochaines élections présidentielles dont les primaires auront lieu dans l'île de Ngazidja en 2016. «L'article 13 de la constitution, n'interdit pas à tout comorien de toute origine qu'il soit de se présenter dans les primaires d'une île», a-t-il avisé. Dans cette perspective, Sambi a prévenu que s'il devait être choisi par les membres de son parti, il sera candidat aux présidentielles de 2016 à Ngazidja.

Au sujet du programme de la citoyenneté économique, l'ancien président a rappelé que la loi avait comme but d'offrir une nationalité à 4.000 familles pour un montant de 200 millions de dollars. «C'était aussi un moyen de sceller nos liens avec les Emirats. J'avais prévu que 75% serait affecté aux infrastructures et 25% dans l'aide budgétaire», défendait-il ainsi le projet qu'il avait initié.

Il a aussi souligné que le grand problème auquel font face les Comores de demain est celui du chômage des jeunes diplômés. «Il faut que nous trouvions beaucoup de moyens financiers pour combattre le chômage et le premier moyen est de développer le tourisme», suggère-t-il deux ans après avoir quitté le pouvoir.

Revenant, justement, sur ses cinq ans de gestion du pays, il a soutenu que pour lutter contre la pauvreté, il fallait attirer les capitaux étrangers à investir. Il dit avoir commencé par les préalables, notamment la paix et la stabilité, l'électricité, les communications et les infrastructures routières.

Au terme de son allocution, traditionnellement longue, il a appelé ses sympathisants à adhérer en masse à son nouveau parti, pour qu'ils commencent dès à présent à construire un projet de société fondé sur la création d'emploi. «Nous aurons des candidats dans les élections législatives et présidentielles», a-t-il tenu à prévenir ses sympathisants venus nombreux l'applaudir.

Toyb Ahmed
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Un candidat atteint par la boulimie d'argent!

31 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Un candidat atteint par la boulimie d'argent!

Comores: Un candidat atteint par la boulimie d'argent!

La baraka de Mouigni Baraka, inimitable Gouverneur de Ngazidja

 

 

 

       Un boulimique d’argent facile, «Mouigni». «Mouigui», c’est Mouigni Baraka, Gouverneur de la Grande-Comore, atteint par une inextinguible baraka quand il s’agit d’argent facile, et passé maître dans l’enrichissement non pas rapide, mais carrément supersonique et qui répète à tous ceux dont il croise la route: «L’argent n’a pas d’odeur, la misère, si». Alors, comme la misère a l’odeur qui peut se transformer en puanteur, il préfère avoir de l’argent, beaucoup d’argent, que celui soit celui de la Douane des Comores, où il a beaucoup fait parler de lui, et pas en bien, ou celui du Gouvernorat de la Grande-Comore, une île qu’il met en coupe réglée depuis son installation sur les lieux en mai 2011. Et, là, il ne s’agit même pas de ses pitoyables Assises de la Diaspora, de 2012 à Dunkerque, qui ont éclusé 160.000 euros ou 80 millions de francs comoriens. De la pure folie furieuse.

 

 

      L’ancien gabelou devenu très riche, et élu Gouverneur grâce au soutien de Mohamed Daoud dit «Kiki», devenu son meilleur ennemi aujourd’hui, est un homme très pressé, très pressé de s’en mettre plein les poches. Le samedi 21 septembre 2013, il se lança dans une pitoyable opération de distribution de fournitures gratuites aux élèves de la Grande-Comore, à grands renforts publicitaires. Il a investi dans l’opération 30 millions de francs comoriens, mais en demanda et obtint 109 millions au Gouvernorat de la Grande-Comore. Pour lui-même. N’est-il pas le Gouverneur de l’île? Ne peut-il pas obtenir ce qu’il veut des agents qu’il a lui-même nommés? Et, ce n’est pas fini: la conception des cahiers est une opération de marketing politique, destinée à faire la propagande de Monsieur le Gouverneur, qui veut être élu Président de la République en 2016.

 

      Comme il sait que l’élection présidentielle de 2016 sera une belle débauche d’argent sale, il a trouvé une parade: il «gratte» partout. Rien n’est de trop pour lui quand il s’agit de se faire de l’argent. Pour cela, il n’hésite pas à aider tel à obtenir un passeport de service et un visa d’entrée en France moyennant 3 millions de francs comoriens la personne. Les «bénéficiaires» de ses fameuses «largesses administratives et consulaires» ne sont même pas fonctionnaires au Gouvernorat de la Grande-Comore, mais juste des Comoriens qui veulent partir ailleurs, fatigués par le désordre et la misère créés par le grandiose Ikililou Dhoinine aux Comores. Mais, la mise à l’écart du garçon maudit de la Sûreté nationale, l’inimitable Abi Amri Ali Bacar, n’affecte en rien son business. Il ne reste plus qu’à lui souhaiter très bonne continuation, tout en lui disant que rien n’est gagné pour 2016, et que de l’argent sale ne fait nécessairement une bonne élection.

 

 Par ARM

lemohelein.com – Jeudi 31 octobre 2013.

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Transport aérien : un appareil d'Inter-Iles Air chassé à Mayotte

31 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Transport aérien : un appareil d'Inter-Iles Air chassé à Mayotte

Transport aérien : un appareil d’Inter-Iles Air chassé à Mayotte

 


La compagnie Inter-Iles Air est, depuis ce début de semaine (lire notre édition d'hier), interdite de fouler la piste aéroportuaire de Dzaudzi avec des passagers. Cette note de la Direction de l'aviation civile (Dac) de Mayotte a déjà été exécutée mardi. Un appareil de cette compagnie, qui était stationnée à Mayotte, est parti pour Ndzuwani sans aucun passager à bord.

Cette «mise à pied» de la compagnie comorienne par la Dac de Mayotte a été présentée par un média maorais comme «la réponse du berger à la bergère» contre une décision similaire des autorités comoriennes prise à l'encontre de la nouvelle compagnie maoraise, Ewa, qui effectuait son vol inaugural hier, mercredi 30 octobre.

Le ministère comorien des Transports aurait en effet adressé une fin de non-recevoir à la demande de cette compagnie d'opérer au niveau des Comores, dès le mois de janvier prochain.

La décision de la Dac de Mayotte contre Inter-Iles Air n'est donc autre chose qu'un acte de rétorsion pure et simple, mais rien à filtrer par contre des motivations profondes de l'autorité comorienne de décliner l'offre de services d'Ewa.

Il convient de rappeler qu'Inter-Iles Air était jusqu'ici la seule compagnie aérienne comorienne autorisée à opérer à Mayotte, tandis qu'au niveau du transport maritime, c'est la Sgtm (Société générale de transports maritimes) seule, une compagnie française opérant sous pavillon international comorien, qui détient le monopole des liaisons entre Mayotte et les Comores indépendantes.

La Sgtm opère, d'ailleurs, sous dérogation puisque le code du transport maritime en vigueur aux Comores interdit les compagnies détentrices de ce type de pavillon d'assurer des liaisons commerciales intérieures.

SM
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Abou Achiraf en liberté provisoire au 2 novembre !

31 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores: Abou Achiraf en liberté provisoire au 2 novembre !

  La chambre d’accusation statue sur la demande de liberté provisoire de l’ex-patron de la Dnst le 2 novembre  

 


C’est au samedi 2 novembre prochain que la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Moroni rendra sa décision sur la demande de mise en liberté provisoire d’Abou Achirafi Ali, soumise par Me Mchindra Abdallah, avocat assurant sa défense. Selon l’avocat, son client a toutes les garanties de représentation, donc la détention n’est pas nécessaire, en plus, «le dossier est vide pour ordonner le mandat de dépôt».

Dans un entretien accordé à Al-watwan, le défenseur de l’ancien directeur de la Dnst, poursuivi pour détournement de deniers publics, a manifesté sa colère sur le refus du juge d’instruction de livrer le permis de communiquer à une des épouses du prévenu. «Mon client n’a même pas le droit de visite de sa femme, c’est une aberration», s’insurge-t-il.

Jusqu’à ce jour, quatre personnes se trouvent en détention provisoire pour les besoins de l’enquête de cette affaire, dont Housnati Ismael Mohamed, mise en examen pour «détournement de deniers publics» et placée en mandat de dépôt depuis le 17 octobre. Quant à Nadia Attoumani et Laila Youssouf, respectivement secrétaire de l’ex patron de la Dnst et son épouse, elles sont poursuivies pour complicité de détournement de deniers publics.

Selon Me Mchindra Abdallah, «de nombreuses personnalités sont citées dans cette affaire alors qu’elles mènent tranquillement leur vie sans la moindre inquiétude. Je pourrais prendre pour exemple, des personnes qui ont fait l’objet d’interdiction de quitter le territoire, lors qu’ils voyagent en toute liberté».

De l’avis de l’avocat, la détention de ses clients est une mesure prise contre les «maillons faibles» de cette affaire. Et il cherche à savoir «pourquoi le directeur de cabinet du vice-président en charge du ministère des Finances, l’ambassadeur des Comores dans ces pays où ces passeports sont vendus illégalement et d’autres personnes ne sont pas entendus alors qu’ils sont cités dans cette affaire».

Rappelons que suite à une enquête entreprise sur les fonds de la citoyenneté économique, le patron de la Dnst est entendu et placé en détention provisoire depuis le samedi 19 octobre pour les besoins de l’enquête. Cette affaire révèle la vente de sept cent passeports comoriens illégalement vendus à des étrangers pour une valeur de 2,100 milliards de francs comoriens.

Quatre jours après sa mise en détention provisoire, le ministre de la justice, Abdou Oussein a signé un arrêté ministériel qui stipule qu’un logement loué à Moroni Mbueni pour les besoins administratifs du gouvernement est annexé temporairement à la maison d’arrêt de Moroni. Après avoir passé quelques jours dans cette prison annexe, Abou Achirafi Ali se trouve au service de santé militaire de Moroni pour des soucis de santé.

Quant aux trois femmes citées dans cette affaire, leur incarcération se fait à la maison d’arrêt de Moroni. Sur l’évolution de l’instruction, l’ancien directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur était entendu par le juge à deux reprises.

Mm - Alwatwan

La parole est à la défense

Vente parallèle des passeports: La parole est à la défense

Son avocat dénonce un harcèlement judiciaire

 

 
 

L’avocat du directeur de la police nationale accusé de détournement de deniers publics dénonce un harcèlement judiciaire dirigé à l’encontre de son client et son entourage alors que de hauts dignitaires du pays sont cités dans cette affaire. Me Mchindra Abdallah est convaincu de l’innocence de son client dans l’état actuel des choses et confirme l’admission d’Abou Achrafi au centre médical de Santé Militaire pour des soins.


Me Mchindra avocat d’Abou Achirafi

Dans un entretien qu’il a accordé à HZK-Presse / La Gazette des Comores, l’avocat d’Abou Achirafi dément les propos du juge chargé d’instruire ce dossier prétendant avoir ordonné « le retour d’Abou Achrafi en maison d’arrêt ». Me Mchindra Abdallah pense que le juge en question ne peut pas exiger un retour de son client en prison au moment où il est incarcéré dans une annexe de cette même prison, refusant toutefois de localiser l’endroit exacte où ladite annexe se trouve.

 

Cet avocat du barreau de Moroni dénonce un harcèlement dirigé contre son client et son entourage, alors que dans cette affaire plusieurs personnalités sont citées, notamment « des ministres, des directeurs de cabinet, des directeurs généraux et des chefs de services » a-t-il cité. Me Mchindra pestifère contre une « injustice flagrante » par rapport au refus pour la première femme d’Abou Achirafi à le rencontrer malgré un permis permanant de visite délivré par le parquet.

 

En ce qui concerne le fond du dossier, Me Mchindra est convaincu que celui-ci est vide et que son client « est innocent dans l’état actuel du dossier », fait-il observer. Et lui de poursuivre « à moins que l’on me montre d’autres preuves que celles révélées par le procureur de la République » lors de sa conférence de presse tenue la semaine dernière. « Je défie quiconque de me montrer que mon client est impliqué dans cette affaire », a-t-il fait savoir.

 

Me Mchindra veut faire croire que son client « n’a jamais mis ses pieds » dans la région où ces passeports ont été interceptés et que la signature de son client « est scannée depuis 2008 », ce qui conduit à dire qu’il est innocent. Une ligne de défense peu crédible au moment où la deuxième femme de l’accusé aurait été interpelée et placée en mandat de dépôt pour empêcher toute tentative de subtilisation de preuves.

 

Le juge d’instruction avait ordonné une perquisition au bureau du chef de la direction nationale de la sûreté du territoire (DNST). Des révélations seront faites au fur et à mesure que l’enquête avance. Par ailleurs, Me Mchindra confirme l’admission du premier espion du pays au centre médical du Santé Militaire pour des soins. Il avance que son client est hypertendu et diabétique depuis 10 ans. « C’est indécent de croire qu’Abou Achirafi simule son état de santé », a-t-il martelé.

 

Dans cette sombre affaire de crime économique, le juge instructeur persiste à considérer Abdou Achirafi comme « un justiciable comme les autres », et qu’il ne saurait bénéficier d’aucun traitement de faveur, ni d’un quelconque privilège lié à sa fonction de patron de la DNST.

 

Maoulida Mbaé

HZK

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Des dossiers étouffés au tribunal : Comores Télécom

31 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Des dossiers étouffés au tribunal : Comores Télécom

Des dossiers étouffés au tribunal : Comores Télécom

Des dossiers étouffés au tribunal ?

 

 

Dans sa déclaration devant la presse, l’ancien procureur de la République, Mohamed Oussein à parlé de dossiers étouffés au tribunal de Moroni. Il a également évoqué une affaire de magistrats suspendus. Dans tous les cas, il a remis en cause l’intégrité du procureur général.

 

L’ancien procureur de la République s’est exprimé devant la presse après sa suspension. Dans un premier temps, il avait soulevé des cas de corruption au tribunal de Moroni. À côté de cela, Mohamed Oussein avait révélé l’étouffement de certains dossiers à la justice. Il a cité entre autres l’affaire des surfacturations à Comores Télécom. Dans cette affaire, le dossier est passé à la gendarmerie et depuis, il n’y avait pas eu de suite.

 

« À ce moment là, il y avait beaucoup de dossiers qui auraient dû être jugés, mais aucun d’entre eux n’a été suivi. Ils étaient tous bloqués », déclare Mohamed Oussein.

 

Encore une fois, l’ancien procureur de la République avait remis en cause le chef du parquet général. « J’avais peur de faire lever ce dossier car je savais que j’aurai des ennuis », poursuit-il. Il ajoute que « le dossier est là et on attend encore le moment opportun ».

 

Il a également cité le cas de l’avion du président dont la gestion a été confiée à ComAir Assistance. Dans cette affaire, deux personnes ont été accusées de détournement de fonds s’élevant à plus de 82 millions. Encore une fois, cette affaire a été étouffée. « La procédure est arrivée au parquet, mais à la demande du procureur général, on m’a dit de la stopper.

 

J’ai tout de même poursuivi cette procédure et ces deux personnes ont été placées en mandat de dépôt », indique l’ancien procureur de la République. Ce qu’il regrette dans cette affaire, c’est que le procureur général ait fait appel pour demander la libération de ces deux personnes. « La cour d’appel les a libérés et cette procédure a été annulée », précise-t-il.

 

 

M.Y

HZK 

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Plus de 6000 personnes pour le lancement du parti de Sambi, JUWA

30 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Plus de 6000 personnes pour le lancement du parti de Sambi, JUWA

COMORES : Plus de 6000 personnes pour le lancement du parti de Sambi, JUWA
Cet après-midi à 16h, le quartier Oasis de Moroni était noir de monde. Et pour cause, le président Sambi, ancien Chef de l’Etat comorien s’y rendait pour inaugurer son parti JUWA. Et malgré quelques intimidations des autorités du pays en début de journée, plusieurs milliers de personnes ont répondu présent à l’appel du tout nouveau président du parti JUWA.
La salle qui abritait le meeting était archi-comble et les environs du siège du nouveau parti étaient bondés par une foule en liesse.
A 16h15, et accompagné du vice-président de l’Union des Comores Fouad Mohadj, du Président de l’Assemblée Nationale, Bourhane Hamidou et de l’ex-présidnet de l’ile de Mohéli Fazul Mohamed, Monsieur Sambi a eu du mal à se frayer un chemin vers l’estrade tant l’effervescence était à son comble.
Le premier à prendre la parole fut le porte-parole du tout nouveau parti JUWA, Ahmed Barwane, qui n’a pas manqué de s’attaquer au régime actuel. Il a fait remarquer que le pouvoir que les comoriens ont confié au Docteur Ikililou Dhoinine a été "volé" par le Directeur de Cabinet Hamada Madi Boléro. Un homme sans scrupules, qui n’a pas hésité à se déclarer en congé de son parti, une première dans l’histoire politique de notre pays.
Ensuite vint le tour du tout nouveau Secrétaire Général du parti JUWA, ibrahim Mohamed Soulé de prendre la parole pour expliquer le bien fondé du parti. Durant son discours, il n’a pas manqué de remercier tous les comoriens qui ont depuis 2006 soutenu la vision politique du président Sambi, tout en insistant sur la nécessité d’adhérer dès à présent au nouveau parti afin de le renforcer.
Enfin à 17h15 vint le moment tant attendu par toute l’assistance. Le président du parti JUWA, Ahmed Abdallah Sambi s’adressait à son tour à ses sympathisants en liesse. L’ancien Chef de l’Etat a tenu à remercier tous les comoriens, toutes classes sociales confondues, qui ne cessent de lui témoigner autant d’estime. Il a rappelé les objectifs qu’il s’était fixés au début de son mandat et qui avaient pour but la création d’emplois par milliers. Sa vision de faire des Comores un paradis touristique a finalement été freinée par la politique engagée par le régime actuel. Son programme qui consistait à construire et réhabiliter les routes, rétablir et créer un réseau électrique fiable, améliorer l’accès à l’eau, créer des meilleures conditions d’accès aux TIC  et faire connaître le monde à l’extérieur avait pour but ultime la création d’emplois par milliers pour venir au secours des dizaines de milliers d’étudiants diplômés qui rentrent au pays chaque année.
Ainsi, il a demandé l’adhésion massive des militants pour renforcer ce nouveau parti afin qu’il puisse accéder aux pouvoirs législatif et exécutif. Avant de clore ses propos, et sous les applaudissements appuyés de l’assistance, il a tenu à préciser que rien ne lui empêchait de se présenter aux élections présidentielles de 2016, si bien évidemment son parti JUWA le lui demandait.

 
Wongoman
http://wongo.skyrock.com

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Nioumakele adhère à la politique de Sambi

30 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Nioumakele adhère à la politique de Sambi

Nioumakele adhère à la politique de Sambi

Nioumakele adhère à la politique de Sambi

 

 

Pendant que le parti de l’ancien président de l’Union des Comores SE Ahmed Abdallah Mohamed Sambi s’apprête à procéder, ce mercredi 30 octobre, à l’installation solennelle de son Quartier Général à Moroni, le chef de l’Exécutif de l’Île Autonome de Ndzuwani son Excellence Anissi Chamsidine venait de recevoir dans la même matinée une forte et importante délégation de Nioumakele.

 

Regroupant quatorze villages de la région de Nioumakele, la délégation, composée de hauts cadres, de notables et des jeunes s’est ainsi rendue à Dar-Nadjah pour faire allégeance,

avec le témoignage manifeste du gouverneur Anissi Chamsidine, à l’ancien président A. A. Sambi, en saluant et en soutenant ce nouveau élan qu’il a prôné.

Le porte-parole de ladite délégation, le directeur du collège d’Ongojou, Saindou Chibaco a donc demandé au premier magistrat de l’île de transmettre personnellement au président Sambi leurs sincères vœux de succès et l’expression de leur adhésion à la philosophie du Baobab, le relais qui rassure.

Après les remerciements d’usage, le gouverneur a salué le noble geste de la délégation en la rassurant d’être leur humble serviteur pour rapporter fidèlement au président Sambi leurs propos.

Par rapport à la situation des enseignants le gouverneur a rassuré la délégation des démarches qu’il a entreprises depuis son accession à la magistrature suprême de l’île en évoquant la majoration de 50% sur le salaire des professeurs ainsi que la régularisation de la situation administrative des bénévoles. Sur 244 cas, 89 ont été régularisés et les démarches sont toujours en cours pour satisfaire les 155 restants, a ajouté le gouverneur. Enfin, le gouverneur a salué la sagesse et l’abnégation de ces agents ainsi que la collaboration du syndicat des enseignants dans ses démarches.

 

 

 

(Iles COMORES)

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TENSIONS DANS L’AÉRIEN !

29 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

TENSIONS DANS L’AÉRIEN !

TENSIONS DANS L’AÉRIEN !

 

Mayotte-Union des Comores : tensions dans l’aérien

Posted on | octobre 29, 2013 | 

L’arrivée de la française Ewa dans le ciel régional provoque des réactions protectionnistes du côté de l’Union des Comores. L’ATR d’Ewa n’a toujours pas reçu l’autorisation de se poser pour son premier vol prévu demain au départ de Dzaoudzi.

Inzoudine Seffoudine devant son Cessna 208

Inzoudine Seffoudine devant son Cessna 208

Il y 6 jours, la compagnie Ewa, au capital majoritaire Air Austral, transmettait ses demandes de droit de trafic vers Moroni. La DGAC* comorienne sortait aussitôt les griffes : la nouvelle née Ewa est empêchée de poser son ATR à Moroni. Il s’agit de défendre le pré carré de la compagnie locale, Inter Iles, dont le directeur Inzoudine Seffoudine inaugurait récemment un Cesna 208 flambant neuf

Le gouvernement français a aussitôt répliqué par une mesure de rétorsion : interdiction pour l’appareil comorien de se poser à Mayotte… ou plutôt d’en repartir puisqu’il est bloqué depuis hier sur le tarmac de Pamandzi. C’est une perte sèche d’exploitation pour la compagnie Inter Iles, l’avion étant de surcroît loué à une entreprise ukrainienne.

La réciprocité des échanges franco-comoriens, habituellement mise à mal en matière d’immigration clandestine, est malmenée, une solution n’ayant toujours pas été trouvée à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Anne Perzo-Lafond

source: Le Journal de Mayotte 

 

*DGAC : Direction générale de l’aviation civile

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Un nœud entre le séparatisme et la Tournante

29 Octobre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Un nœud entre le séparatisme et la Tournante

Comores : Un nœud entre le séparatisme et la Tournante

Opinion

 

La Tournante conforte le chauvinisme insulaire !

 

 

Il bruit des soupçons de pressions des Comoriens d’origine anjouanaise sur les autorités judiciaires et sur le gouvernement pour obtenir l’exfiltration de l’ancien Directeur National de la Sûreté du Territoire, Abou Achraf, accusé de vente illégale de passeports et de détournements de fonds dans le cadre de la citoyenneté économique. Certains internautes agitent sur la blogosphère le spectre d’une nouvelle sécession de l’île d’Anjouan car ils ne peuvent pas envisager l’emprisonnement d’une personnalité d’origine anjouanaise oubliant trop rapidement que des ministres de la République, c’est à dire des personnalités au rang protocolaire plus important que le Directeur National de la Sûreté du Territoire, avaient déjà passé un séjour en prison sous la présidence de Sambi sans que l’île de Ngazidja dont étaient originaires ces ministres ait proféré des menaces de sécessionnisme.

 

La tournure politique nauséabonde que prend ce scandale démontre que les braises du séparatisme ne sont pas encore éteintes. Non le monstre n’est pas mort. Le séparatisme anjouanais a encore de beaux jours devant lui et la Nation continuera encore à afficher sa tête des mauvais jours car au lieu d’être jugés et sommés de présenter leurs excuses à la Nation brisée et outragée, les responsables de ce crime contre la Nation ont été recyclés et promus à des postes de responsabilité dans les institutions politiques, administratives et militaires de l’Union. Il existe aux Comores une jurisprudence constante en faveur des personnes qui commettent des actes portant atteinte à l’unité du pays. Le principal animateur d’Embargo, le mouvement sécessionniste mohélien du début des années 1990, n’a-t-il pas été nommé Ministre de l’Equipement puis Directeur de cabinet du Président de la République et Chargé de la Défense ? Les organisateurs de la chasse à l’homme contre les Anjouanais à Ngazidja en avril 1999 n’ont jamais été inquiétés.  Ains i va le pays. La classe politique comorienne, à l’exception des partis Chouma et FNJ, a fait adopter par le peuple comorien le 23 décembre 2001 une constitution censée “garantir la poursuite d’un destin commun entre les Comoriens” et ” permettre aux îles de promouvoir leur développement socio-économique” (sic) afin, semble-t-il, d’éradiquer le séparatisme. Il a fallu un débarquement militaire (troupes comoriennes, tanzaniennes et soudanaises) à Ndzouani le 25 mars 2008 pour que cette île repasse sous juridiction comorienne. Le feu du séparatisme couve toujours sous la cendre malgré cette nouvelle loi fondamentale et malgré cette réunification obtenue au forceps.

 

En instituant une présidence tournante entre les îles, la constitution du 23 décembre 2001 amendée le 17 mai 2009 n’a ni “garanti la poursuite d’un destin commun entre les Comoriens” ni “permis aux îles de promouvoir leur développement socio-économique”. Nous avons besoin de l’autonomie des îles ca r parce qu’elle rapproche l’administration des citoyens et parce que le niveau infra-étatique peut être plus efficace que le niveau étatique pour traiter les problèmes dans certains domaines. Nous devons par contre mettre fin à la présidence tournante car elle dilue davantage le sentiment national et conforte le chauvinisme insulaire. Les Présidents sont prisonniers des lobbys insulaires “yinu nde yatru”. En fait, cette constitution garantit seulement l’accession, à tour de rôle, à la magistrature suprême du pays de politiciens originaires des différentes îles composant l’Union des Comores et la nomination à tour de bras à des postes de responsabilité de personnes choisies essentiellement voire uniquement en raison de leur naissance dans l’île d’origine du Chef de l’Etat.

 

Les 5 ans de pouvoir de Sambi dans le cadre de la tournante anjouanaise n’ont pas sorti les paysans de Nyumakélé de la pauvreté. Et rien ne garantit que Mohéli disposera d’un port et d’ un aéro port dignes de ce nom au terme du mandat de Ikililou. Certains politiques militent pour le maintien de la tournante pour permettre l’élection à la Présidence de l’Union en 2016 d’un Comorien originaire de Mayotte. J’ai envie de leur répondre que la restauration de la souveraineté comorienne à Mayotte et le développement du pays ne seront pas tributaires de l’origine du prochain Président de l’Union mais plutôt de sa compétence, de son intégrité et de son patriotisme. Je veux aussi leur rappeler qu’un Comorien originaire de Mayotte, en l’occurrence Feu Said KAFE n’a pas fait avancer d’un iota le dossier de Mayotte bien qu’il ait passé 7 ans (un record aux Comores) à la tête de la diplomatie comorienne.

 

Cheikh Ali Abdourahamane

Abdourahamane Cheikh Ali

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