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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Les vœux de Marcel séjour pour les quatre comores!

1 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les vœux de Marcel séjour pour les quatre comores

Les vœux de Marcel séjour pour les quatre comores
Les vœux de Marcel séjour pour les quatre comores

A elle seule la géographie impose aux quatre comores de vivre en tenant compte les unes des autres. Plus tôt aura lieu une réconciliation moins il y aura de problèmes et mieux ce sera. Je souhaite donc aux quatre îles que 2014 voie apparaître une nouvelle politique, celle des petits pas, pour que diminuent peu à peu les ratiocinations revanchardes d’un côté comme de l’autre. Du côté comorien par exemple on pourrait souhaiter qu’à son slogan fétiche « Mayotte est comorienne et le restera à jamais » le Front démocratique ajoute « Inch’Allah » ce qui n’insulterait pas l’avenir et s’inscrirait naturellement dans la tradition locale. Du côté mahorais on pourrait souhaiter qu’un peu moins de tracasseries inutiles n’entravent les échanges entre les quatre îles et qu’avec ou sans visa les gens, les biens et les services puissent circuler davantage. Et si l’on veut prendre Mandela comme exemple qu’on se souvienne que ce n’est pas sa seule capacité de résistance qui l’a fait rentrer dans les cœurs mais sa faculté de pardonner.
Que Dieu fasse que les comores commencent dès 2014 à se pardonner les unes les autres.
 
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On y est ! Mayotte devient européenne dans le silence!

1 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

On y est ! Mayotte devient européenne dans le silence

LE PRESIDENT IKILILOU DHOININE DANS SON MESSAGE DES VOEUX N’ A PAS FAIT MENTION. 
On y est ! Mayotte devient européenne dans le silence

UN OEIL SUR LES COMORES

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Pétrole : Les contrats de partage de production reportés!

1 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Pétrole : Les contrats de partage de production reportés!

Energie_Ministre
Moins de 24 heures après une vive altercation entre députés autour des contrats pétroliers, le ministre de l’Energie a tenu une conférence de presse, samedi 28 décembre dans son ministère sis à Mde, pour exprimer son point de vue sur le sujet. Vendredi, certains députés avaient réussi à empêcher la présentation de l’exposé de motifs du ministre arguant que le temps imparti était court pour examiner un contrat pétrolier. Abdou Nassur Madi a d’abord fait comprendre que les Comores sont dans la phase de signature des contrats de recherche et d’exploration.

«Ces contrats devront nous permettre de déterminer les quantités de pétrole et de gaz disponibles dans notre sous-sol. Je ne suis pas en mesure d’affirmer que cette quantité sera commercialisable», a nuancé le ministre de l’Energie. Le gouvernement se serait rangé dans l’application stricto sensu du code pétrolier expliquant que «les Comores peuvent être considérées comme un pays pétrolier».
Abdou Nassur Madi a, par ailleurs, annoncé officiellement que le gouvernement comorien a signé deux contrats avec les sociétés Bahari Ressources (mars 2013) et Safari Petroleum (décembre 2013) concernant six blocs sur les quarante zones identifiées lors des délimitations des frontières maritimes. «Il faut savoir que le code pétrolier des Comores souligne qu’un contrat est signé sur trois blocs uniquement», précise-t-il.

Interrogé sur le scepticisme qui entoure ces contrats, il n’a caché sa stupéfaction sur le comportement de certains élus. «C’est faisant suite à leur demande que nous avons transmis les contrats pétroliers pour conformité avec la loi pétrolière. Ils devraient se prononcer sur les points sensibles notamment ceux relatifs à la souveraineté ou touchant les intérêts commerciaux», fait-il savoir.

Le secrétaire général du gouvernement a transmis, mardi 24 décembre, les Contrats de partage de production (Cpp) signés avec les sociétés Safari Petroleum, et son partenaire Wertern Energy, et Bahari Resources Limited, associée au groupe hollandais Discover Exploration. Le député Farouk Mhadjou, membre de la commission de production, a vivement dénoncé l’empressement du gouvernement à faire adopter ces contrats de plusieurs pages.

«Il s’agit de l’avenir des Comoriens. Nous devons convoquer les partis politiques et la société civile afin qu’ils se prononcent sur ces contrats», confie-t-il.

La conférence des présidents du parlement du samedi a conclu qu’il fallait reporter les deux contrats pétroliers à une date ultérieure. «Ce n’est pas un rejet catégorique mais nous ne pouvons pas bâcler ces projets. Nous avons proposé au gouvernement de convoquer une session extraordinaire en janvier s’il estime que ces contrats sont urgents», confie Abdérémane Ahmed Abdallah, président de la commission des affaires étrangères. Toutes les commissions auraient travaillé tout le week-end pour préparer les séances plénières de ce lundi matin.

Les présidents des commissions ont ainsi programmé l’adoption du projet de loi sur la concurrence ou encore la proposition de loi sur la transparence des activités économiques. La session ordinaire ouverte le vendredi 4 octobre va clôturer cet après-midi. L’heure est au bilan.

Toyb Ahmed (Alwatwan)

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Une enquête pour déterminer les responsables de l'infraction.

1 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Violation de l'espace aérien : Une enquête pour déterminer les responsables de l'infraction

Violation de l’espace aérien : Une enquête pour déterminer les responsables de l’infractionL'affaire de violation de l'espace aérien d'un avion à bord duquel voyageait le gouverneur de Ndzuwani, ce qui aurait valu à ce dernier une tentative d'arrestation par des policiers, a fait l'objet samedi, en fin de journée, d'un point de presse du directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacm). Bourhane Ahmed Bourhane a tenu à éclairer la population sur ce qui s'est réellement passé. Selon le patron de l'Anacm, il s'agit d'un avion immatriculé 5H-LUX, d'une compagnie aérienne tanzanienne dénommée Safari Air Link.

A l'en croire, la demande de clairance soumise par cette compagnie avait sollicité effectuer une ligne Dar EsSalam-Wani-Dar Es Salam. «Nous avons effectivement refusé cette connexion car l'aéroport de Ndzuani n'a pas les normes de sécurités requises pour accueillir un tel appareil. Nous leur avons donc délivré une clairance de Dar Es Salam-Moroni-Dar Es Salam.Les personnes à bord de cet appareil, s'agissent d'un qatari, un jordanien et un pakistanais.

Trois personnes sans mention particulière. Ils ont écrit qu'il s'agit d'un vol privé business. La demande soumise a également mentionné que leur point de contact est Anissi Chamsidine», a révélé le directeur général de l'Anacm.
Bourhane Ahmed Bourhane a aussi affirmé à la presse que lorsqu'il entrait dans l'espace aérien des Comores, le pilote avait informé qu'il allait continuer vers Ndzuani sans passer par Moroni. Ce que le contrôleur aurait refusé et aurait enjoint au pilote d'aller se poser à l'aéroport international de Hahaya, conformément à la clairance attribuée.

«A son arrivée à Moroni, sans déposer un plan de vol, l'appareil a continué le vol vers Ndzuani sans autorisation, ce qui constitue une infraction aux yeux de nos procédures réglementaires de l'aviation civile et les responsables de cet acte sont le commandant de bord et la compagnie transporteuse», a insisté le conférencier ajoutant que «nous avons de nouveau émis une clairance de déroutement stipulant que l'appareil devrait faire Ndzuani-Moroni afin de pouvoir repartir par l'axe Moroni-Dar es Salam».

Mais, selon le patron de l'Anacm, le pilote aurait refusé de se soumettre à la clairance de déroutement qui devrait lui faire revenir à Moroni et continuer vers Dar es Salam. «Cela constitue une seconde infraction. Nous diligentons une enquête au niveau de l'arrivée et du départ de cet appareil car nous estimons que l'infraction de violation de l'espace aérien est constituée. Nous voulons connaitre pourquoi l'infraction a été commise et pourquoi le commandant n'a pas respecté ces clairances. Nous allons poursuivre l'enquête pour prévenir, que de tels actes ne se reproduisent plus».

A en croire l'Anacm, ces poursuites vont être engagées au niveau national et international. Quant à la question de l'interpellation du gouverneur de Ndzuani, Bourhane Ahmed Bourhane a informé qu'il a été seulement question d'avoir des informations auprès de lui comme il était à bord. Pour l'Asecna, la représentation aux Comores n'a pas voulu intervenir, malgré des appels téléphoniques et messages écrits sans réponses.

Par contre, la réponse du ministère des Transports a été plus claire et sans aucune ambiguïté. Le secrétaire général a déclaré que cette affaire relève de la réglementation et de la régulation de la navigation aérienne. «C'est à l'Anacm et à l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique (Asecna)de se prononcer.Nous ne voulons pas que cette affaire ait un aspect politique. Nous le ministère attendons seulement le rapport qui sera émis par les techniciens», a ainsi répondu Mohamed Dhakouane Abdou.

Au terme de son entrevue avec la presse, le directeur général de l'Anacm a précisé qu'ils vont se référer aux dispositions réglementaires appropriées que stipule le code de l'aviation civile de l'Union des Comores.

Mm
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Sommes-nous gouvernés par les Maferembwes ou les Mafitsi ?

29 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Sommes-nous gouvernés par les Maferembwes ou les Mafitsi ?

Sommes-nous gouvernés par les Maferembwes ou les Mafitsi ?

 Sommes-nous  gouvernés par les Maferembwes ou les Mafitsi ?La situation catastrophique qui prévaut dans le pays a comme corolaires la corruption, les détournements des fonds publics et la justice à deux vitesses, dans laquelle est plongé notre pays depuis près de quatre décennies, nous interpelle tous à s’interroger sur nos origines claniques et tribales et plus particulièrement chez ceux qui nous gouvernent. En effet, bien avant l’arrivée au 15siècle des tibés (empereurs), il existait dans notre pays des roitelets qui régnaient respectivement dans chaque région du pays. Ces petits rois appartenaient à deux grandes tribus qui sont les Maferembwés et les Mafitsi. Sous leurs règnes, les mafitsi ont brillé dans tout le pays, par la mauvaise gestion des affaires publiques qui caractérisait leurs règnes contrairement aux Maferembwes qui eux  prônaient une gestion saine des affaires publiques. Au fil du temps, ces deux lignées ont été balayées par l’avènement des tibés, mais en revanche la mauvaise gestion des mafitsi a tellement marqué les gens au point de rentrer dans le vocabulaire des comoriens. Ainsi, à partir de là, les comoriens se lancent à tout va le mot « mafitsi » lorsqu’il s’agit de sous-estimer quelque chose ou de de désigner les banalités, la nullité etc. 
Aujourd’hui, lorsque l’on voit comment le pays est géré depuis 1978 à 2013, on ne peut s’empêcher de se demander par quelle lignée sont descendus les hommes politiques qui président à la destinée de notre pays, est-ce la tribu de Mferembwe ou celle de Mafitsi ?
C’est sans doute celle des mafitsi qui nous gouverne lorsqu’on voit ces hommes se réjouir parce que  notre pays est désigné pauvre parmi les pauvres donc insolvable, tout comme dans leur subconscient, ces hommes font l’amalgame entre pays ami et pays ennemi. La seule logique qui anime les mafitsi, c’est d’être voleurs dans un pays où il n’y a rien voler comme aimait le répéter le mongozi.


Mbadakome
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ANISSI et MOUIGNI demandent les têtes de plusieurs responsables.

29 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores / Dernière minute : ANISSI et MOUIGNI demandent les têtes de plusieurs responsables.

Comores / Dernière minute : ANISSI et MOUIGNI demandent les têtes de plusieurs responsables

Comores / Dernière minute : ANISSI et MOUIGNI demandent les têtes de plusieurs responsables
Ikililou Dhoinine, Président de l’Union des Comores, se trouve actuellement dans l’embarras suite à l’humiliation subie par Anissi Chamsidine, Gouverneur de l’Ile d’Anjouan. En effet, l’opinion anjouanaise ensemble s’être liguée derrière le Chef de l’Exécutif de Ndzuwani pour crier au scandale. Même, certains adversaires politiques du Gouverneur semblent s’indigner du comportement des responsables de l’Union qui auraient sciemment pris la décision d’arrêter le premier magistrat de l’île d’Anjouan lors du dernier conseil des ministres tenu à Mohéli.
Et malgré le déplacement empreint d’hypocrisie du directeur de cabinet Hamada Madi Boléro à Anjouan pour exprimer son étonnement sur la tournure des événements, et ce alors qu’il était présent au conseil des ministres à Mohéli, le Gouverneur Anissi ne semble pas fléchir sur sa position consistant à demander les têtes des principaux responsables de cet acte indigne d’une république. Lors de son déplacement sur le sol anjouanais, le gouverneur de Ngazidja, Mouigni Baraka a lui aussi rejoint la position du gouverneur Anissi. Ainsi, les deux élus des deux principales îles formant l’Union des Comores réclament les limogeages du tout nouveau directeur de la sûreté nationale, de son homologue en charge de l’aviation civile, ainsi que les ministres de l’intérieur et celle chargée des transports. Afin d’accentuer la pression sur le Président de la République pour le pousser à passer à l’acte, le Gouverneur de l’Ile de Mohéli a lui aussi rejoint ses deux homologues dans cette bataille. En effet, une réunion entre les trois Gouverneurs devrait se tenir dans les heures qui viennent pour afficher un front uni contre l’impunité dont Anissi Chamsidine a été la victime. En tous cas, l’année 2013 risque de se terminer sur un affrontement dont nous ignorons pour le moment les conséquences à long terme…
 
Wongo

UN OEIL SUR LES COMORES

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Mais, que faisait Anissi Chamssidine en Tanzanie ?

29 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Mais, que faisait  Anissi Chamssidine en Tanzanie ?

Mais, que faisait le Chef Commando Anissi Chamssidine en Tanzanie ?

Mais, que faisait le Chef Commando Anissi Chamssidine en Tanzanie ?

Mais, que faisait le Chef Commando Anissi Chamssidine en Tanzanie ?Et que faisait-il dans un avion privé d’un richard des Émirats Arabes Unis ?
Les crypto-sambistes veulent geindre ? Qu’ils geignent! Ils veulent faire ce qu’ils savent faire le mieux, la victimisation, les pleurnicheries larmoyantes et les jérémiades hypocrites? Qu’ils le fassent! Mais, ils doivent savoir que leur théâtralisation et leur comédie n’émeuvent pas les Comoriens honnêtes, car Anissi Chamssidine, Chef Commando et très accessoirement Gouverneur crypto-sambiste d’Anjouan, n’a pas encore expliqué ce qu’il faisait en Tanzanie, et dans un avion privé d’on ne sait qui des Émirats Arabes Unis. Crânement, il affirme revenir de Tanzanie, patrie de destination des investissements d’Ahmed Sambi, où il devait s’enquérir de la situation des étudiants anjouanais sur place. La belle fable! Est-il chef du Service des Bourses du ministère de l’Éducation nationale ? Est-il ministre de l’Éducation nationale ? Est-il ministre des Affaires étrangères ? Est-il Président de la République ? L’île d’Anjouan est-elle devenue un État indépendant concluant des accords de coopération culturelle, scientifique et technique avec les pays étrangers, dont la Tanzanie? On y voit déjà la grosse main d’Ahmed Sambi, qui a effectué des investissements en Tanzanie avec une partie de l’argent qu’il a volé au peuple comorien.

Que s’est-il passé? Mercredi 25 décembre 2013, le Chef Commando Anissi Chamssidine arrive de Tanzanie et dans la soirée, alors qu’il se la coulait douce chez lui à Vouvouni, à la Grande-Comore, des fonctionnaires de la Direction nationale de la Sûreté nationale (DNST) et du ministère de l’Intérieur lui demandèrent de l’accompagner à la DNST. Il refusa. Cette tentative d’interpellation fait suite à ce qui s’est passé en fin d’après-midi, quand, revenant de Tanzanie à bord du jet privé d’un Émirati, l’avion avait été sommé d’atterrir à Hahaya avant d’aller à Anjouan. Et là, tout de suite les grands mots des crypto-sambistes, les champions de la victimisation. Mahamoud Mohamed Elarif, omniprésent Directeur du Cabinet d’Anissi Chamssidine, crie tout de suite au complot: « Au-delà de l’amateurisme du ministre de l’Intérieur, nous voyons une manœuvre visant à plonger l’île dans une déstabilisation politique pour pouvoir accuser Anissi Chamsidine de “Mkutruzi” [séparatiste] et pourquoi pas demander sa destitution par la Cour constitutionnelle ? Il y a ici manipulation manifeste d’hommes naïfs pour des petits calculs politiques. Ceux qui tirent les ficelles ne se soucient ni de la consolidation de la paix dans notre pays, ni de son développement. Au fait, ils ne sont pas du tout sereins à l’approche des échéances électorales de 2014. En réalité, pour eux, Anissi est un homme à abattre parce que son parti est le parti Juwa connu pour être le parti fondé par l’ancien président Sambi ».

Justement, être membre du Parti de l’Enfer, créé par Ahmed Sambi, est un motif valable de légitime suspicion et même d’interpellation. Le Gouverneur Anissi Chamssidine ne s’était-il pas transformé en Chef du Commando parti d’Anjouan pour libérer Abou Achirafi Ali Bacar et dont l’embarcation échoua très lamentablement à Mbachilé, en Grande-Comore ? En plus, le régime politique actuel, malgré ses innombrables défauts, a le droit de se prémunir des agissements d’un individu ayant partie liée avec Ahmed Sambi, qui pourrait se servir de cet avion de ses complices des Émirats Arabes Unis pour faire entrer des armes destinées à perpétrer un coup d’État aux Comores. Donc, la suspicion pesant sur Anissi Chamssidine est largement justifiée. Et, ce n’est pas parce qu’il est un élu qu’il a le droit de faire entrer des avions étrangers sur l’espace aérien comorien, surtout sur une île transformée en zone de non-Droit. De son plan de vol, on s’en fout! Un plan de vol ne dévoile jamais le contenu d’une soute d’avion.

Et puis, Mahamoud Mohamed Elarif évoque Colas, qui fait atterrir son avion à Anjouan sans passer par Hahaya: « On se demande pourquoi l’avion devait obligatoirement se rendre d’abord à Hahaya alors que l’avion de Colas arrive à Anjouan à partir de Madagascar et y retourne sans passer par Hahaya. D’autant plus que le plan de vol déposé par l’équipage mentionnait bien que la destination du vol était Anjouan pour repartir ensuite regagner sa base à Dar-Es-Salam ». C’est vrai. Mais, à la grande différence du Parti Juwa de l’Enfer, la multinationale Colas n’est pas une association de malfaiteurs et d’assassins dirigée par un comploteur cynique, irresponsable et mégalomane. À la différence des membres du Parti d’Ahmed Sambi, ce ne sont pas des membres de la Société Colas qui ont tué le Lieutenant-colonel Combo Ayouba le 13 juin 2010, en faisant tout pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri. Les autorités comoriennes ont donc raison de prendre des dispositions pour éviter l’entrée aux Comores d’armes commandées par une bande d’assassins. C’est de bonne guerre, et toute autorité sensée aurait fait pareil avec le Chef Commando Anissi Chamssidine.

Il faudra que les Comoriens reconnaissent aujourd’hui que Mohéli et Anjouan sont des zones de non-Droit. À Mohéli, la dictature du soudard Mohamed Ali Saïd et du prétendu Colonel Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit « José », dit « Obama » fait que l’île est une zone barbare. À Anjouan, l’installation d’Ahmed Sambi dans les narines d’Anissi Chamssidine a fait que cette île ne fait plus partie de l’Union des Comores. Anjouan ne se reconnaît dans l’Union des Comores que quand il s’agit de piquer de l’argent et faire financer ses activités ou pour exporter son surplus démographique vers les autres îles. Un Gouverneur n’a pas à négocier avec les États étrangers alors qu’il y a un ministère chargé des Relations extérieures. Cela ne se fait pas. Anissi Chamssidine peut faire de la coopération décentralisée, donc avec des départements, régions et municipalités étrangers, mais jamais avec des États.

Les magouilles d’Anissi Chamssidine en Tanzanie sont estampillées « Ahmed Sambi » à 100%. N’est-ce pas en Tanzanie qu’Ahmed Sambi investit, avec la complicité d’un ministre local, une bonne partie de l’argent qu’il a honteusement volé au peuple comorien? Personne ne connaît Anissi Chamssidine à Mohéli et à la Grande-Comore, et à plus forte raison en Tanzanie et aux Émirats Arabes Unis. Tout son voyage a été préparé par l’ancien satrape Ahmed Sambi. Les Émirats Arabes Unis sont le principal pays de destination des passeports du trabendo de la honteuse « citoyenneté économique » instauré par une loi inexistante « votée » par Ahmed Sambi lui-même, l’homme-Parlement. Les Émirats Arabes Unis sont le pays où Ahmed Sambi a commencé à dépenser l’argent qu’il a volé au peuple comorien, notamment par l’achat de deux villas à Dubaï. Or, n’oublions pas les propos de Maître Saïd Larifou en ce qui concerne Ahmed Sambi: «Dès lors, il doit faire en sorte de s’expliquer sur les sources de son enrichissement à la fois rapide et colossal. Quand il est devenu Président de la République en 2006, il avait à peine de quoi manger. Maintenant, il est devenu milliardaire ».

Donc, les autorités comoriennes ont le droit d’interpeller n’importe quel membre d’une association de malfaiteurs et d’assassins venant de l’étranger avec un avion étranger et qui veut faire atterrir celui-ci dans une dangereuse zone de non-Droit. Même les démocrates et les républicains estiment que les autorités comoriennes ont le droit de contrôler les entrées et les sorties d’aéronefs étrangers aux Comores, surtout si Ahmed Sambi se trouve dans les parages. N’importe quel pays connaissant la dangerosité et la toxicité d’Ahmed Sambi ferait la même chose. N’oublions pas qu’Ahmed Sambi est tellement assoiffé de pouvoir que le jour où il en aura les moyens, il va faire un coup d’État.

Avant, pour chasser Satan, on disait: « Vade retro Satanas ». Aujourd’hui, pour protéger les Comores d’Ahmed Sambi, on doit dire: « Vade retro Ahmed Sambi ». Et, ensemble, matin, midi et soir, nous devons nous adresser à Dieu par la prière suivante: « Dieu, dans Votre immense bonté, protégez les Comores d’Ahmed Sambi. Nous pouvons dialoguer avec les autres politiciens, mais pas avec un homme devenu le sous-marin de la République islamique d’Iran. Dieu, nous vous prions de protéger notre beau pays de cet homme. Amen ».

Par ARM
lemohelien.com

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Implosion des partis politiques !

29 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Implosion des partis politiques !

Comores: Implosion des partis politiques !


 

FAUT-IL S'EN INQUIÉTER ?

 

CRC, Orange, Fnj,...des partis que l'on croyait jusque-là vaccinés contre la division implosent, les uns après les autres. Non à cause d'une confrontation d'idées à l'intérieur de ces formations, mais parce que, tout simplement, chacun cherche à se faire une place au soleil. Ce choc des ambitions ou plutôt cette guerre de chefs met à nu la fragilité des partis politiques aux Comores. Ces derniers ne reposent pas, malheureusement, sur le partage d'un socle de valeurs et de convictions. Et tout le problème est là.

Deux caïmans ne se baignent jamais dans un même marigot, dit-on souvent. Il en va de même en politique. Le parti Crc (Convention pour le renouveau des Comores) vient de nous en donner la démonstration. L'implosion de cette formation qui avait incarné l'opposition au régime Sambi entre 2006 et 2011 est loin d'être un événement anecdotique. Elle reflète les divisions et autres clivages qui minent aujourd'hui les grands partis politiques à l'approche des présidentielles de 2016. L'Histoire serait-elle en train de repasser les mêmes plats? On se rappelle qu'en 1996, le parti Udzima, incapable de s'entendre sur une candidature unique, s'était scindé en deux. Entre Omar Tamou et Mtara Maésha, il était difficile de rapprocher les positions tant chacun revendiquait la légitimité de sa candidature. On connait la suite.

Cette fois, il reste encore beaucoup de temps (deux ans) à la CRC pour se retrouver et tenter de recoller les morceaux. Si l'on en croit des sources internes, la mission de bons offices entreprise par l'ex-chef de la diplomatie comorienne, Soeuf Mohamed El-Amine, a toutes les chances d'aboutir. Première concession: le congrès du parti, initialement prévu en cette fin d'année, a été repoussé à plus tard pour, justement, donner plus de chance à cette médiation.

On aura toutefois remarqué que la CRC est traversée par deux courants qui s'identifient non à une ligne politique, mais à un homme (providentiel). Pendant que les uns ne jurent que par Azali Assoumani, seul, à leurs yeux, capable de porter le parti au sommet de l'Etat au vu de ''son expérience, de son carnet d'adresses et de sa connaissance du terrain'', les autres estiment que ''on ne fait pas du neuf avec du vieux'' et croient en l'étoile de Houmed Msaidié, ''celui qui a réussi à maintenir le parti à flot durant toutes ces années de braise''. Mais la vraie question que les militants de la CRC devront trancher, tôt ou tard, est celle de savoir s'ils maintiennent (ou non) en l'état les statuts internes, lesquels prévoient l'organisation d'une primaire pour désigner le prochain candidat à la présidentielle. Ils auront beau mettre le sujet sous le tapis pour préserver l'unité du parti, il reviendra comme un boomerang.

S'il reste encore un espoir de retrouvailles à la CRC, tel n'est pas le cas du mouvement Orange. La rupture semble consommée entre Mohamed Daoudou alias Kiki et le gouverneur de Ngazidja, Mouigni Baraka Said Soililh. Les tentatives de réconcilier les deux frères ennemis sont, jusqu'ici, restées infructueuses. Voilà que le parti Orange ne sort pas indemne de sa première crise interne. Les raisons de ce brusque divorce alimentent les supputations. Kiki cherchait-il à mettre sous tutelle le chef de l'exécutif de Ngazidja comme cela se murmure? Ou Mouigni s'est éloigné des orientations du parti comme s'en défendent les proches de Daoudou? Toujours est-il que le fait est là, triste : pour la première fois qu'il exerce réellement le pouvoir, Orange n'a pu résister au syndrome de la division.

L'organisation d'un congrès en septembre dernier par le clan Kiki a été l'occasion d'une passe d'armes violente entre les deux factions. Les Kikistes accusent Mouigni de trahison et ne cessent de passer son bilan de deux ans à la moulinette. ''Au niveau de la santé et de l'éducation, rien ne va. Les résultats du bac 2012 et la fraude qui a caractérisé cet examen en sont l'illustration, le coût de la vie va croissant,...'' dénonce-t-on du coté de l'Organisation républicaine pour l'avenir, la nouvelle appellation de Orange.

Après avoir exclu ''toute idée de scission pour éviter de fragiliser mon parti'', le locataire de Ngazi-ngomé a enfin officialisé la rupture en créant sa propre formation, le Rdc (Rassemblement politique des Comores), avec quelques têtes d'affiche de l'ex-mouvement, notamment le député Ahamada Djaé, Raoul Delapyerre ou encore Mohamed Soulé.

Cette crise interne au sein de Orange a, en tout cas, ceci de paradoxal que le parti siège au sein d'un gouvernement de l'Union avec lequel Mouigni entretient de très bons rapports. Ne dit-on pas souvent que ''les amis de mes ennemis sont mes ennemis''? Certains estiment que le président Ikililou pourrait jouer ici le rôle de trait d'union et ramener ''les deux loups à la bergerie''? Mais, selon un conseiller de Beit-salam, le chef de l'Etat a mieux à faire que ''gérer les conflits à l'intérieur des partis. Et ce n'est pas la vocation d'un président de la République, qui doit, dans ce cas précis, se hisser au-dessus de la mêlée''. Même quand la cohésion de sa majorité présidentielle risque de partir en vrille ? ''Non, en aucun cas'' répond notre interlocuteur.

Le parti Fnj (Front national pour la justice) n'échappe pas à cette triste loi de série. Cette semaine, certains responsables de la formation ''islamiste'', sont, en effet, montés au créneau pour contester la légitimité du bureau élu en décembre 2012. A l'heure où ces lignes sont écrites, deux bureaux exécutifs co-existent donc au sein du Fnj: l'un conduit par Abdillah Yahya, député de Badjini-Est (la liste dissidente), l'autre par Toibrane Houmadi, qui crie au ''coup d'Etat''. Ce dernier, dans un communiqué publié le 23 décembre à Moroni, a prononcé la suspension de six hauts dirigeants du parti parmi lesquels Abdou Raouf Ahamada, Dr Toihir Ibrahim et Abdillah Yahya. Ambiance !

Contrairement aux deux partis cités en haut, le Fnj pense que ce phénomène d'implosion des partis n'est pas ''le fruit du hasard'', mais plutôt le fait de ''personnes mal intentionnées, des arrivistes (...), des gens corrompus''. ''C'est un coup dur contre notre jeune démocratie, une mascarade fomentée et perpétrée par des missionnaires qui sont à l'intérieur et à l'extérieur de nos formations politiques'' écrit-il dans le même communiqué.

Cette multiplication (par la division) des formations politiques contraste surtout avec la volonté exprimée par l'assemblée nationale de réglementer l'espace politique national, aujourd'hui trop fragmenté. Elle nous rappelle aussi cette évidence: ces partis ne reposent pas, loin s'en faut, sur le partage d'un socle de valeurs et de convictions; ils se créent au gré des circonstances et ne résistent pas assez au choc des ambitions personnelles.

Alors, faut-il s'en inquiéter ? Mille fois oui. Car, justement, cette flopée de partis n'est pas le signe d'une vitalité démocratique de l'archipel. Autrement, on ne s'en offusquerait aucunement. Mais, elle témoigne d'une banalisation poussée de la politique. Malheureusement.

Mohamed Inoussa

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2013 : Année de la bonne gouvernance.!!???

29 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / 2013 : Année de la bonne gouvernance

Il y a un an, jour pour jour, à l’occasion de la cérémonie de clôture du séminaire gouvernemental de l’Union le 28 décembre 2012 au palais du peuple de Moroni, le Président de l’Union des Comores, Dr Ikililou Dhoinine, avait prononcé un discours percutant, sans langue de bois qui a mis à nue les maux qui frappent le pays. A cette occasion, il avait parlé de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, une corruption  qui mine, selon lui,  la confiance de l’opinion publique à l’égard des pouvoirs publics, menace aussi l’intégrité du marché, fausse la concurrence et nuit au développement économique. Il avait rappelé les six éléments constitutifs  de la bonne gouvernance qui sont entre autres, l’obligation de rendre compte, la transparence, l’efficience, l’efficacité et la réceptivité et la primauté du droit. Il avait déclaré l’année 2013, année de la Bonne Gouvernance.

 

 

Le Chef de l’Etat avait exigé aux administrateurs du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, le respect de l’orthodoxie budgétaire. Il avait averti que les dérapages, aussi minimes soient-t-ils ne seraient plus tolérés. Il avait intimé les administrateurs du Ministère des Relations Extérieures, qui sont la vitrine et la référence du pays à changer de comportement.

En ce qui concerne la justice, le chef de l’Etat avait rappelé que les comoriens n’avaient plus confiance en leur Justice. En tant que Premier Magistrat du pays, le chef de l’Etat avait exhorté les acteurs de la justice à changer de comportements. Il avait demandé solennellement aux magistrats de remettre de l’ordre dans cette maison nécessaire pour la réussite de la politique de lutte contre la délinquance, les crimes organisés et la corruption.

 

 

Concernant le secteur de la santé, le Chef de l’Etat avait demandé aux médecins, paramédicaux et personnels de santé, de prendre conscience de la situation dans laquelle se trouvent les centres hospitaliers du pays notamment le Centre Hospitalier National El Maarouf. Il avait rappelé l’urgence de porter des solutions adéquates aux maux qui frappent les hôpitaux du pays et qui rendent la santé malade.

En ce qui concerne la gestion de la société d’Etat, il avait parlé, à propos de la société Comorienne des télécommunications d’Etat dans l’Etat avec des contrats occultes ainsi que certains investissements réalisés sans que le Gouvernement en soit saisi.

 

 

Un an après, à l’heure du bilan de cette année de la bonne gouvernance, le constat est amer : les éléments constitutifs développés par le Président de l’Union le 28 décembre 2012  n’ont pas fondé sa gestion du pouvoir.  L’administration comorienne demeure lente, archaïque et déconnectée des besoins de la population. Elle est incapable de mettre en œuvre les orientations du Gouvernement et de produire des services de qualité au profit des citoyens. Le Gouvernement demeure sourd aux critiques formulées par la population portant sur les prestations des services sociaux de base. L’assemblée de l’Union ne joue pas suffisamment son rôle de contrôle et de législateur. Le pouvoir judiciaire est inefficace et fait l’objet de critiques acerbes notamment de la part du Chef de l’Etat. Une justice  qui ne veille pas au respect de la primauté du droit.

 

 

Tout au long de l’année, l’Etat a été incapable de mettre en œuvres les reformes de grand envergure touchant notamment l’administration et la justice afin de mettre fin à l’impunité qui règne et bafoue les valeurs fondamentales de la bonne gouvernance et renforce cette corruption insolente qui gangrène la société et accentue cette pauvreté qui touche presque la moitié de la population.

 

 

Le rapport d’Evaluation de la politique et des institutions nationales (Country Policy and Institutional Assessment : CPIA), publié le 26 juin 2013, par la Banque mondiale, pour le compte de l’exercice 2012 sur l’évaluation des politiques et institutions des États africains, a classé les Comores au bas de l’échelle du classement CPIA des pays de l’Afrique sub-saharienne avec un score de 2,8 points. Le rapport de la Banque mondiale sur l'évaluation des performances institutionnelles des pays africains place donc les Comores en dessous de la moyenne d'Afrique fixée à 3.2/6. Le rapport sur le développement humain 2013, du programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), place les Comores à la 169e place sur 186 avec un Indicateur de développement humain (IDH) de 0.429.

 

 

Des classements successifs indignes qui devraient sortir nos dirigeants de leur somnolence, pour s’attaquer aux vrais maux qui frappent le pays. Mais sont-ils conscients de l’état dans lequel se trouve ce pays ?

 

 

Dans son discours du 28 décembre 2012, le Chef de l’Etat avait averti que les dérapages, aussi minimes soient-t-ils, ne seront plus tolérés dans l’administration. Et pourtant, les dérapages ont eu bien lieu tout au long de l’année 2013 et ils ont été tolérés, voire acceptés. 

 

Vous avez dit année de la bonne gouvernance ?

COMORES-DROIT

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Nouvel an, nouvelles pièces de monnaie.

27 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Nouvel an, nouvelles pièces de monnaie.

Comores: Nouvel an, nouvelles pièces de monnaie


Mze Abdou Mohamed Chanfiou, Gouverneur de la Banque Centrale

 

 

Lancement de la nouvelle gamme de pièces: Fini le trafic des pièces

 

 

 

 

 

La Banque Centrale des Comores va lancer prochainement une nouvelle gamme de pièces. Ceci est marqué par la modification de la composition de l’alliage pour mettre fin au trafic de la monnaie comorienne.

 

La Banque Centrale des Comores (BCC) va lancer le 2 janvier prochain la nouvelle gamme de pièces de 25 FC, 50 FC, 100 FC mais surtout on note l’arrivée d’une nouvelle pièce de 250 FC. L’apparition de cette nouvelle gamme de pièces est marquée par la modification de la composition de l’alliage. Elle a été réalisée en alliage massif INOX. « Depuis 3 ans, les pièces devenaient de plus en plus rares. Il s’est avéré qu’il y avait un trafic. Pour lutter contre ce dernier, nous allons lancer cette nouvelle gamme de pièce qui présente une résistance exceptionnelle et difficile à reproduire », déclare Mze Abdou Mohamed Chanfiou, gouverneur de la Banque Centrale des Comores.

Ces toutes nouvelles pièces millésime 2013 font partie de la gamme ONYX de la monnaie de Paris et elle va permettre de mieux lutter contre la fraude. « Ces nouvelles pièces et les anciennes circuleront simultanément et il n’y aura pas une grande différence avec les précédentes », précise-t-il. Cette gamme répond donc à une double problématique : qualité et durabilité supérieure d’une part et sécurité optimisée pour les citoyens et les opérateurs économiques d’autre part.

À côté, la Banque Centrale des Comores va lancer une nouvelle pièce de 250 FC. Jusqu’ici, aucun intermédiaire n’existait entre le billet 500 FC et la pièce de 100 FC. « La diffusion de cette nouvelle coupure bicolore présenterait plus de commodité et faciliterait les échanges pour mieux répondre aux besoins quotidiens du citoyen », avance Mze Abdou Mohamed Chanfiou.

La pièce de 250 FC en bicolore possède un élément de sécurité par sa composition en double alliage et elle est plus difficile à produire. Les pièces en INOX possèdent un listel en granité sur l’avers et le revers, qui sont des éléments de gravure très fine, difficilement reproductible à l’identique par les contrefacteurs. Le gouverneur de la BCC tient à éviter la confusion entre la monnaie divisionnaire et l’inflation. « Il n’y a pas de corrélation entre les deux », conclut-il. La diffusion de cette nouvelle gamme de pièce et la diffusion de cette nouvelle coupure bicolore est aussi l’occasion de fêter les 30 ans de la Banque Centrale et de célébrer la coopération monétaire avec la France.

 

Mohamed Youssouf - LGZT

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