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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Fin de la formation militaire à Mwali : Remise d’attestations à la 5ème compagnie de la Fcd.

1 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Fin de la formation militaire à Mwali : Remise d’attestations à la 5ème compagnie de la Fcd

(Iles COMORES)

Fin de la formation militaire à Mwali : Remise d’attestations à la 5ème compagnie de la Fcd

Après dix jours de formation sous la houlette d’une vingtaine de légionnaires de l’armée française, 72 éléments de la 5ème compagnie de la Force comorienne de défense (Fcd), basée à Fomboni, se sont vus remettre des attestations de fin de stage des mains de plusieurs autorités militaires et civiles.

La cérémonie, qui s’est déroulée sur le tarmac de l’aéroport de Bandaresalame dans la matinée d’hier, a débuté avec le témoignage d’un des bénéficiaires de la formation qui a exprimé, au nom de ses collègues, sa satisfaction pour ce renforcement de capacités dans des domaines aussi vitaux que le tir, le filtrage de la population, la sécurisation du port et de l’aérogare….

L’ambassadeur de France aux Comores a rappelé que cet appui entre dans «le cadre des accords qui lient nos deux pays, en matière de défense, et a pour objectifs et finalités de préparer les militaires comoriens à pouvoir prendre efficacement la place qui est la leur au sein de l’organisation des missions de paix dans la région de l’Afrique de l’est».

Hamada Madi est, quant à lui, longuement revenu sur les missions de l’Armée nationale de développement, qui est appelée à se diversifier et s’adapter à tous les changements. «Mais il y a des constantes que chaque militaire comorien doit se rappeler à tout moment», a martelé le directeur de cabinet du président chargé de la Défense, comme à chacun de ses discours devant ses hommes, à savoir la discipline, le sens de la hiérarchie et du devoir, et surtout que chaque homme en uniforme doit fuir la politique politicienne et les hommes politiques.

Hamada Madi a également félicité les formateurs et les apprenants qui, selon les renseignements reçus, se sont bien appliqués: «tout au long de votre carrière, toutes les dispositions sont désormais prises pour que vous puissiez être encadrés afin que vous accomplissiez à la perfection les missions qui vous ont été assignées».

Quant au directeur de cabinet du gouverneur de Mwali, il s’est félicité que cette formation, qui s’est déroulée le plus souvent en milieu urbain et à côté de la population, ait été menée sans aucun accrochage avec les administrés qui, en aucun moment, n’ont pas eu à se plaindre du comportement des soldats qui ont été bons enfants.

Il est à noter qu’une formation similaire est programmée se tenir, prochainement, au bénéfice des militaires de la Fcd basée dans l’île de Ndzuani.

Riziki

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Coopération militaire : Visite à Moroni du commandant en chef des Fazsoi.

1 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Coopération militaire : Visite à Moroni du commandant en chef des Fazsoi

(Iles COMORES)

Coopération militaire : Visite à Moroni du commandant en chef des Fazsoi

Le commandant en chef des Forces armées de la zone sud de l’Océan indien (Fazsoi), à la tête d’une délégation de trois officiers militaires français, est en visite aux Comores du 28 au 30 janvier.

A son arrivée à Moroni avec sa suite, le général Jean François Hogard s’est entretenu avec le directeur de cabinet du président de la République chargé de la Défense, en fin d’après-midi du mardi au cabinet militaire.

Pour la mission militaire française, cette visite de trois jours à Moroni a pour objet de s’enquérir des besoins du pays en termes de coopération militaire. «C’est une coopération ambitieuse, qui est faite avec ce pays ami.
Nous menons cette coopération avec beaucoup de plaisir parce que non seulement nous sommes toujours bien reçus ici, mais les soldats et jeunes sous-officiers comoriens que nous avons le plaisir de former sont toujours très demandeurs de formation», a confié le commandant en chef des Fazsoi.

Depuis la reprise de la coopération militaire entre les Comores et la France, en 2010, le nombre de militaires comoriens formés ne fait qu’augmenter. En 2012, deux cent militaires ont été formés et en 2013, ce nombre a atteint presque cinq cents hommes. Ces actions de formation sont orientées, à la fois, sur le volet technique et opérationnel dans le but de développer des capacités dans le domaine de maintien de la paix et de la sécurité maritime.

Ces formations sont également dispensées par des détachements purement techniques qui avaient pour mission de former des médecins, des infirmiers, des transmetteurs, des informaticiens, des mécaniciens, des barreurs de bateaux. «Cette formation est axée sur l’ensemble des métiers spécifiques qu’on peut trouver dans les armées. On partage notre expérience, notre vision sécuritaire et puis on essaie, main dans la main, d’avancer ensemble», a démontré le général Jean François Hogard.

Cette visite pourrait être également une étape de la préparation de l’éventuelle arrivée du chef de l’Etat français à Moroni lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan indien en juillet prochain. Le chargé de la Défense nationale a expliqué que s’il n’y avait pas de relations normales entre la France et les Comores, cette mission militaire française aurait été associée à la probable participation du chef de l’Etat français au sommet de la Coi aux Comores. «Désormais, nous avons un accord de partenariat de défense qui stipule beaucoup d’engagements de part et d’autre. Cette visite s’inscrit dans cette ligne là. Bien évidement, si nos relations n’étaient pas au bon fixe, il ne serait pas là», a insisté Hamada Madi.

Le directeur de cabinet du président a ajouté que cette visite démontre que «cet accord de partenariat de défense, signé par nos ministres, ratifié par nos assemblés et promulgué par nos chefs d’Etat, est aujourd’hui mis en place et tout le monde peut en profiter. Nous comptons avoir l’expérience des militaires français, mais aussi, nous avons un savoir-faire, car notre état-major est composé des officiers supérieurs qui ont fait des grandes écoles françaises et marocaines. C’est un signe que la coopération militaire a bien débuté».

Mm

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SAMBI : LE COMBAT SE JOUE DANS LES PRÉTOIRES !

1 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

SAMBI : LE COMBAT SE JOUE DANS LES PRÉTOIRES !

SAMBI : LE COMBAT SE JOUE DANS LES PRÉTOIRES !

SAMBI : LE COMBAT SE JOUE DANS LES PRÉTOIRES !Je suis sorti libre, sain et sauf d’un Commissariat de Police parisien

Lemohelien.com et les blogs RIDJA et Mlimadji sont visés par Ahmed Sambi

Ce jeudi 30 janvier 2014, pour la deuxième fois de ma vie, je suis sorti d’un Commissariat de Police parisien après une plainte «pour diffamation» déposée par une autorité comorienne. Des gens qui veulent diriger les Comores sans avoir la compétence n’ont pas encore compris que quand on est une personnalité publique, il faut s’attendre à faire l’objet de critiques de la part du peuple, et que pour être dirigeant d’un pays, il y a des écoles pour former les autorités. On ne s’improvise pas dirigeant. De toute manière, quand on vit en France, on a la chance de fuir l’arbitraire de ceux qui font tout pour ruiner leur pays et qui, à la moindre critique, jouent les vierges outragées. Ici, en France, il y a la liberté d’expression, et dans mon sac, j’ai le numéro d’un journal satirique français qui présente le Président François Hollande avec la braguette de son pantalon ouverte. Et, le chef de l’État français, en homme civilisé et éduqué, n’a porté plainte contre personne. Or, dans trois articles assortis de conditionnel, de points d’interrogation et de renvoi à des articles publiés par d’autres blogs comoriens, avec les guillemets nécessaires aux citations, j’ai parlé de la possible implication d’Ahmed Sambi dans la tentative de coup d’État de la nuit du 19 au 20 avril 2013 aux Comores.

Je suis plié de rire de constater qu’Ahmed Sambi me déteste au point de porter plainte contre moi parce que j’ai commis le crime de lèse-majesté de le qualifier de politicien sans avenir. Est-ce que c’est sérieux et intelligent de s’acharner sur un Comorien pour de telles futilités? Devons-nous nous taire pendant que cet homme tue à petit feu notre admirable pays? Il peut porter plainte contre moi chaque fois que j’écrirais sur sa personne. Je ne vois pas ce qu’on peut écrire de bien sur quelqu’un qui, après avoir fait l’école buissonnière, a fait une présidence buissonnière. Si au moins il se donnait la peine de s’entourer de vrais juristes!

Aujourd’hui, Ahmed Sambi a une véritable stratégie d’étranglement des sites et blogs parmi les mieux cotés aux Comores, comme on peut le noter à l’aune de leur fréquentation. En visant lemohelien.com et les blogs RIDJA et Mlimadji, Ahmed Sambi veut décapiter la blogosphère comorienne, mais celle-ci ne se laissera pas faire. Nous sommes prêts à mener un combat pour notre liberté de nous exprimer sur les malheurs qui frappent les Comoriens du fait des agissements d’hommes comme Ahmed Sambi. La stratégie de ce type est tellement ridicule qu’il me reproche d’avoir reproduit la phrase d’un article du blog Mlimadji, et poursuit les blogs Mlimadji et RIDJA pour avoir repris des articles du site www.lemohelien.com. L’Histoire jugera et nous ne nous tairons pas sur ses agissements.

La blogosphère comorienne est très riche, mais lemohelien.com, Mlimadji et le blog du RIDJA sont parmi les plus consultés. Je ne parle pas des sites et blogs dont les compteurs sont réglés pour enregistrer une visite artificielle toutes les deux secondes, mais de la vraie influence de ces instruments de communication. Parlant pour moi-même, je dois signaler que je n’ai jamais eu de carte électorale, je n’ai jamais voté, je n’ai jamais eu la carte d’un parti, je n’ai jamais demandé à travailler avec un pouvoir politique aux Comores. Or, ce ne sont pas les références qui manquent, mais j’ai des principes et je vivrais avec eux, quitte à passer ma vie dans la pauvreté, contrairement aux gens qui ont vendu leur âme à Satan depuis des années et qui sont prêts à toutes les bassesses pour tenter d’exister en politique.

Quand j’écris mes articles, je ne vise pas le pouvoir, car celui-ci constitue une lourde responsabilité qui me fait peur. Je n’ai aucune envie de me rabaisser devant des voleurs pour occuper un poste et figurer un jour sur la liste infâme et infamante des voleurs s’enrichissant sur le dos des Comoriens. J’ai fait mes premières armes à l’École nationale d’Administration publique (ÉNAP) de Rabat au Maroc, où, au cours d’un cursus de 7 ans, tout l’enseignement s’ordonnait autour de deux notions: l’intérêt général et l’ordre public. Pendant 7 ans, j’ai vécu avec ces deux notions. Les longues années que j’ai passées à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ne m’ont pas éloigné des idéaux de l’ÉNAP, et même quand je suis berger ou «femme de ménage», je fais ces métiers avec la conception d’un homme qui a étudié l’Administration publique, le Droit public et la Science politique. Le reste n’a pas d’importance, et ce n’est pas une plainte déposée par Ahmed Sambi qui me fera peur. La dignité avant tout.

Ce sont mes amis qui me paient les frais d’avocats. Même l’avocat inscrit au Barreau de Moroni qui travaillera avec moi sur cette affaire, ce sont mes amis qui paient ses honoraires. Au-delà de la solidarité que ces démocrates me témoignent par divers actes de générosité, il y a surtout le fait que je n’ai pas les moyens de lutter financièrement contre la République islamique d’Iran, qui sponsorise Ahmed Sambi qui, lui-même, n’est pas pauvre, car, quand il sévissait à la tête de l’État comorien, il a eu le temps de se constituer une immense fortune.

Ce jeudi 30 janvier 2014, pendant que je répondais aux questions d’un officier de la Police française, des frères issus des rangs de l’UPDC (parti présidentiel, que j’ai toujours poursuivi de mes critiques et sarcasmes), du RIDJA et d’ADD Zam-Zam m’attendaient dehors, après avoir tenté d’entrer dans le Commissariat, à l’intérieur duquel ils ne pouvaient m’attendre. Par la suite, nous partîmes faire le bilan de l’audition. D’autres n’ont pu venir pour des raisons professionnelles. Je tiens à remercier tous ceux qui ont tenu à s’associer à moi au cours de cette période de persécutions et d’acharnement. Plusieurs politiciens comoriens m’ont apporté leur soutien. Des amis qui sont au Maroc ont fait pareil. C’est ma Légion d’Honneur.

Les frères et sœurs qui m’ont apporté leur soutien sont unanimes pour me dire que dans cette persécution et acharnement, je ne suis pas seul. La nuit même où je reçus la convocation, j’ai reçu de nombreux témoignages de soutien et de solidarité. Cela ne m’a pas étonné car je sais que ceux qui s’acharnent contre moi sont ceux qui ont des choses à se reprocher car je ne publie que des informations crédibles. De fait, quand le crypto-sambiste Sounhadj Attoumane m’accuse d’écrire «dans le vide» et de fonder mes arguments sur le «mensonge», cela ne m’étonne pas de quelqu’un qui a choisi le camp des voleurs ayant ruiné les Comores. Quand un Ambassadeur qui a vendu un visa Schengen à 10.000 euros à quelqu’un qu’il a fait passer pour son chauffeur, cela ne m’étonne pas de la part de quelqu’un qui a oublié ses origines sociales absolument misérables mais qui croit me rabaisser en disant que je suis né dans une famille pauvre. Je ne suis pas homme à m’offusquer pour l’imbécilité de quelqu’un qui n’a jamais brillé par son intelligence. Dès que j’aurais entre mes mains la preuve matérielle que j’attends de Moroni, les lecteurs se régaleront des mois. Pour l’instant, nous patientons.

En tout état de cause, à un moment où Ahmed Sambi menace la blogosphère comorienne, les Comoriens doivent savoir que les blogueurs comoriens accusent les Présidents Azali Assoumani et Ikililou Dhoinine d’un certain nombre de choses. Or, aucun des deux n’a porté plainte contre un Comorien en France pour assouvir une haine personnelle. Ils subissent tout car ils ont compris que tel est le sort de l’homme public: il n’échappe jamais à la critique, car dans le contrat synallagmatique liant le peuple à ses dirigeants, des obligations mutuelles forcent les autorités à tenir compte des doléances du peuple. La question que nous devons donc nous poser aujourd’hui est celle de savoir pourquoi, à la différence d’Azali Assoumani et d’Ikililou Dhoinine, qui ont accepté le jeu de la démocratie et de la liberté d’expression, et se plaignent en privé contre certains blogs et sites Internet, Ahmed Sambi s’enferme avec acharnement dans l’illusion de la sacralité et de la sainteté de sa personne et de son nom. Qui est-il pour pouvoir museler les Comoriens? À la demande du Président Idriss Deby Itno du Tchad, mon frère Nguebla Makaïla du Tchad a été chassé de la Tunisie vers le Sénégal, et du Sénégal vers la Guinée, mais la Grande France lui a accordé l’asile, et vit tranquillement en France depuis 2013. La Grande France est notre espoir. Et si par malheur Ahmed Sambi retournait au pouvoir, je cesserais d’être un exilé volontaire pour devenir réfugié politique. Ce qui m’arrivera alors arrivera à quelqu’un d’autre. La lutte continue. Nous serons gagnants.

Par ARM
lemohelien.com

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Sommet de l’U.A : L’agriculture au coeur des discussions.

30 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Sommet de l’U.A : L’agriculture au coeur des discussions

Fouade_Mohadji
Les travaux du 22ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (Ua) s’ouvrent ce matin à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. La presse continentale épiera sans doute le premier pas du tout nouveau président malgache Hery Rajaonarimampianina, qui effectue sa première sortie internationale cinq jours après son investiture et au surlendemain de la levée, par l’Ua, de la suspension qui frappait la Grande île depuis 2009. Les Comores y sont représentées par le vice-président chargé de la Santé, Fouad Mohadji.

Deux thèmes majeurs, l’agriculture et la sécurité alimentaire, vont être aucoeur des discussions, au-delà de l’examen habituel des différentes crises qui secouent aujourd’hui l’Afrique, notamment la situation politique en Centrafrique, la rébellion armée au Soudan du sud,...

Il y a deux ans, lors du 19ème sommet de l’organisation, 2014 a été déclarée «Année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire». Les pays membres vont donc mettre à profit ce rendez-vous d’Addis-Abeba pour évaluer les efforts consentis dans le secteur agricole depuis la déclaration de Maputo (2003), qui avait appelé les gouvernements du continent à consacrer 10% de leur budget national à l’agriculture.

Onze ans après, qu’en est-il exactement de cette recommandation de l’Ua? Si la plupart des Etats sont loin d’avoir atteint cet objectif pour des raisons diverses (manque de volonté aux niveaux politiques les plus élevés, absence de stratégie ou stratégie inappropriée,...), les Comores font partie des pays les plus bien notés (plus de 15%). Comment l’archipel pouvait-il, en effet, se permettre le luxe d’abandonner un secteur qui représente plus de 40% du Produit intérieur brut (Pib), assure 80% des emplois et près de 90 % des recettes d’exportation.

Selon les spécialistes, les Comores disposent de nombreux atouts dans le domaine, parmi lesquels la mise en place d’un réseau d’approvisionnement en intrants agricoles, des variétés à haut rendement et résistantes aux maladies, la création d’un fonds de développement dédié aux cultures vivrières, l’existence d’une demande intérieure et des potentialités de diversification des cultures de rente,...

En 2011, à la veille du lancement du Programme détaillé de développement agricole en Afrique (Pddaa), le gouvernement comorien s’est félicité que le pays ait «dépassé le seuil d’une agriculture de subsistance». Il avait ainsi recommandé au ministère de la Production «d’explorer les possibilités de commercialisation des produits agricoles dans le cadre d’une agriculture intensive».

Mais, à vrai dire, le secteur agricole national est confronté à de nombreux défis, notamment le problème de la gestion de l’eau, l’accès au foncier, l’enclavement des zones de production ou encore l’insuffisance de structures de commercialisation, de transformation/conservation et d’approvisionnement.

On peut y ajouter la difficulté d’accès au crédit, l’absence de moyens appropriés pour les structures d’encadrement,... Les autres contraintes sont liées à la faible diversification et à la non-valorisation des produits primaires ainsi qu’à l’absence d’une politique de marketing. La jeunesse des organisations professionnelles agricoles, souvent dépourvues de moyens et de ressources humaines pour «répondre aux besoins ressentis par la communauté rurale face au désengagement de l’État», n’est pas, non plus, de nature à favoriser le développement de l’agriculture.

Les Comores disposent de 115,883 hectares de terre cultivable. Le riz reste de très loin la denrée alimentaire la plus consommée, derrière la banane et le manioc. Il est importé du Pakistan, de l’Inde, du Brésil et même de Dubaï, entre 20 et 40.000 tonnes de riz par an. A en croire certaines études, il suffirait de «mobiliser 10.000 hectares de la surface nationale cultivable pour produire les 50.000 tonnes, toutes qualités confondues, dont les Comoriens ont besoin pour s’assurer une autosuffisance en riz».

La Stratégie nationale de croissance et de réduction de la pauvreté (Scrp) recommande de mettre particulièrement l’accent sur le renforcement des capacités des organisations paysannes et professionnelles, l’intensification des productions agricoles (investissements en irrigation, mécanisation, sécuriser l’approvisionnement en intrants, fertilisation, accès au crédit, encadrement, formation, recherche, etc.), la promotion de l’industrie agroalimentaire ou encore la valorisation des produits comoriens au travers d’un label Comores.

A Addis-Abeba, le vice-président Fouad Mohadji va certainement mettre en avant les progrès accomplis au niveau national pour se rapprocher des objectifs aussi bien de la déclaration de Maputo que des Omd. Mais il ne s’exonérera pas du devoir de rappeler les défis du secteur et plaider pour une plus grande implication des partenaires bi et multilatéraux.

Mi

Alwatwan

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Nouvelle aérogare à MWALI .

29 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Île Autonome de Mwali : Pose de la première pierre de la nouvelle aérogare.

Île Autonome de Mwali : Pose de la première pierre de la nouvelle aérogare

Île Autonome de Mwali : Pose de la première pierre de la nouvelle aérogareLa première pierre des travaux de construction de la nouvelle aérogare de l’aéroport de Mwali a été posée hier, lundi 27 janvier dans la matinée à Bandarsalame, en présence des vice-présidents Nourdine Bourhane et Mohamed Ali Soilihi, de Bahiat Massoundi et Hadidja Aboubacar, respectivement ministre des Transports et Première dame de la République, ainsi que les membres de l’exécutif insulaire, entre autres personnalités.

A cette occasion, le conseiller du gouverneur de l’île a exprimé, au nom des Mohéliens, la gratitude et la reconnaissance de la population en l’endroit du président Ikililou Dhoinine et du gouverneur Mohamed Ali Saïd pour «leurs efforts conjoints et inlassables en vue de la construction d’une Mwali qui n’aura rien à envier aux autres îles soeurs». Mohamed Rama a émis le souhait de voir les chantiers des autres infrastructures en projet démarrer bientôt après avoir obtenu les financements conséquents.

La ministre Bahiat Massoundi réaffirmera la volonté du gouvernement comorien de développer les transports, en général, et le secteur aérien, en particulier, par l’édification d’infrastructures et dotation de matériels appropriés pour que les aéronefs puissent circuler en toute sécurité.

Le vice-président Nourdine Bourhane a parlé de l’ambition du gouvernement de doter le pays d’infrastructures indispensables, notamment la mise en place d’une centrale électrique à fuel à Vwadju, l’allongement de la piste de l’aéroport de Wani, la réhabilitation de la route reliant l’aéroport international de Hahaya à la capitale fédérale, Moroni.

En effet, la construction de la nouvelle aérogare de Bandarsalame bénéficie d’une enveloppe de 980 millions de francs que le gouvernement puise dans ses propres ressources. Les travaux consistent à construire un bâtiment disposant d’une tour de contrôle, d’un bloc technique où seront installés les services de l’aviation civile, des douanes et de la police, et un parking ayant les capacités d’accueillir des appareils de type Boeing 737.

A noter que le projet de cette nouvelle aérogare fait partie, avec la construction d’un dépôt de stockage des produits pétroliers et la mise aux normes de la jetée du port de Mwali, des trois grands souhaits des autorités du pays.

La cérémonie de Bandarsalame a été suivie d’un tour à Djwaezi où les autorités ont été allées constater l’état d’avancement des travaux de construction d’une digue de protection contre la montée des eaux marines. Ensuite, une seconde cérémonie de la journée a été organisée au Foyer des jeunes de Salamani à Fomboni où le ministre de l’Intérieur procédait au lancement de la campagne d’enregistrement gratuit à l’état civil.

Le gouvernement entend agir de la sorte pour permettre à tous les Comoriens de disposer d’un extrait d’acte de naissance permettant, entre autres, chacun de pouvoir se faire enfin à inscrire sur les nouvelles listes électorales biométriques avant les prochaines échéances électorales.

La caravane de l’état civil bénéficie, en effet, des facilitations du juge Daoulati Hamidi et du docteur Saïd Omar Mouhibaca.

Mohamed N. Riziki

(Iles COMORES)

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Yemenia Airways mise en examen.

29 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Yemenia Airways mise en examen après le crash aux Comores.

La compagnie aérienne yéménite a été mise en examen pour "homicide involontaire" © Maxppp

La compagnie aérienne a été mise en examen, 5 ans après l'accident de l'Airbus A310 qui s'était abîmé en mer. 152 personnes dont plusieurs Français étaient morts et une seule personne avait survécu à ce crash.

C'était il y a 5 ans, le 30 juin 2009. Un avion de la Yemenia Airways s'écrasait au large des Comores en Plein océan indien. Parmi les 152 morts, certains sont des Français qui rendent visite à leur famille sur l'archipel.

Il aura fallu 5 ans d'instruction menée par un juge du tribunal de Bobigny, en région parisienne, pour que la compagnie aérienne soit mise en examen pour "homicide volontaire". Une décision notifiée aux responsables de la compagnie le 15 novembre 2013. Même si cette décision intervient tardivement, les familles des victimes sont soulagées. ll s'agit, selon leur communiqué, d'une "décision capitale dans le chemin" vers la justice.

"La Yemenia va devoir s'expliquer, et c'est un soulagement pour nos clients, qui ne s'expliquent pas pourquoi cela n'a pas été fait depuis longtemps", a expliqué l'un des avocats des familles. 

Sur la base de quels éléments à charge, la justice a-t-elle décidé de poursuivre la compagnie aérienne ? On ne le sait pas aujourd'hui. Mais, en juillet 2011, dans un rapport, le ministère des Transports avait dénoncé de "graves entorses" aux règles de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). 

En juin 2009, l'Airbus A 310 de la Yemenia Airways s'était écrasé avec à son bord 142 passagers et 11 membres d'équipage. Bahia Bakary, 14 ans avait été la seule survivante. Aujourd'hui, elle est bénéficie toujours d'un suivi psychologique. 

Par Ouafia Kheniche

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Cambriolage au Cosic - des fichiers disparus.

28 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Cambriolage au Cosic - des fichiers disparus.

Comores: Cambriolage au Cosic - des fichiers disparus

Les gardiens placés sous contrôle judiciaire

 

 
 

 

Le soir du dimanche 19 janvier 2014, le Cosic, Comité Olympique et Sportif des Iles Comores, a fait l’objet d’un cambriolage. Alertée, la police judiciaire, procède à une investigation, des interrogatoires et auditions. Des perquisitions ont été effectuées aux domiciles des deux gardiens (du jour et de la nuit). Un juge d’instruction ordonne l’enquête. Les gardiens sont soumis à un contrôle judiciaire et sont interdits de tout voyage hors du territoire national.

S

ouvenons-nous du cambriolage survenu au Cosic le week-end du 19 janvier. L’infraction a été constatée par le coursier Youssouf Saïd, qui fait office de gardien du jour, le lendemain matin. La vieille porte, qui a facilité l’accès et le cambriolage, n’était pas défoncée. Considérant la vétusté de sa vachette, une simple fourchette aurait servi à forcer la serrure. La force de sécurité, notamment la Pj, a été alertée le mardi 21 janvier 2014. Immédiatement après, des agents de la Pj se présentent sur le lieu.

Après observation et audition, les deux gardiens, du jour et de nuit, sont considérés comme des suspects potentiels. Mais ils sont toujours protégés par la présomption d’innocence. Youssouf est serein : « On nous a conseillé de nous faire défendre par un avocat. Pourquoi, avocat ? Moi, je n’ai rien à me reprocher. Je respecte les contraintes du contrôle judiciaire. Je dois me présenter à la justice une fois par semaine ».

 

Nos fichiers sont volatilisés

Devant la porte qui avait servi de passage au gangster vivait une famille. La présence des locateurs sécurisait le lieu. « On leur a demandé de déménager. Ils sont partis le vendredi. L’infraction survient le dimanche », explique Youssouf Saïd, 2e suspect. Au Cosic, Hassan, administrateur et Zaharia, vice-présidente, servent de courroie de transmission avec la justice. Pour le moment, les éléments recueillis ne sont pas suffisamment concluant pour inculquer qui que soit. « La justice approfondit l’enquête et le Cosic renforce les recherches. Actuellement deux personnes sont sous contrôle judiciaire. Elles doivent se présenter à la justice tous les mercredis matins, renoncer à tout voyage et se montrer disponible à toute convocation », développe Hassan. Une interrogation suscite la controverse : est-ce un vol ou un sabotage ? « Que ce soit l’un ou l’autre, nous sommes inquiets. Nos fichiers sont volatilisés »; conclut l’administrateur.

 

BM Gondet - LGZT

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Trois Questions à Dhoihirou Halidi.

28 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Trois Questions à Dhoihirou Halidi.

Comores : Trois Questions à Dhoihirou Halidi

 

 

 

Homme politique d’origine anjouanaise, Directeur de Cabinet de l’ancien président de l'Ile Autonome d’Anjouan Mohamed Bacar, ancien Président de l’Ile par intérim en 2007 pendant la période électorale, Dhoihirou Halidi est de ceux qui se sont sentis pérsécutés et opprimésaux Comorespar Sambi sans fondements. Il vit depuis 2008, un exil politique dans l’autre île de Mayotte.

 

 

 

« Djanfar Salim n’est pas Bacariste »

 

 

 

 

1 - Qu’est-ce que vos amis et vous-mêmes proches du colonel Bacar,  êtes devenus depuis le débarquement d’Anjouan en 2008  et quel est votre état d‘esprit actuel?

 

 

Nous sommes  à Mayotte depuis 2008 puisque pourchassés dans le sang par Sambi et alliés.  La majorité de tous ces opprimés d’Anjouan dans le sang pour avoir servi Mohamed Bacar, sommes  regroupés autour du FARP (Front Anjouanais pour les Réformes et le Progrès) et réclamons justice, car Sambi ne peut pas nous accuser  quand il l’a voulu et puis nous gracier sans aucune forme de  procès. Nous avons besoin d’une justice pour livrer les faits et rétablir la vérité.


A  Mayotte où nous nous trouvons comme d’autres en France et à la Réunion, nous réfléchissons autour du FARP dont Mohamed Abdou Madi en est le Coordinateur du Bureau Exécutif.
Pour ceux qui sont restés à Anjouan, ils s’exprimeront à travers un  mouvement politique qui vient de naitre et dont les Statuts verront le jour sous peu; et Djanfar Salim n’est pas de la partie.

 

 

2- Et pourtant, Djanfar Salim vient de rentrer au pays avec plusieurs approximations tantôt proche de Sambi, tantôt proche d’Ikililiou au nom du FARP, quelle est votre réaction en cela, en tant que Conseiller Politique du FARP ? 

 

Djanfar Salim alias Sarkozy n’avait jamais décidé de quitter Mayotte de son propre gré. Il a quitté Mayotte parce qu’il était devenu un intrus avec le rejet de sa demande d’admission en exil politique en territoire français.  Il était donc contraint de quitter Mayotte.  Ce n’est pas un choix nationaliste ; c’est un rejet.  

Parallèlement, il y aurait eu quelques montages avec ceux qui le ressemblent politiquement, pour fomenter un argumentaire de nationalisme qui n’a rien à voir avec la réalité. Jaffar Salim n’a jamais été membre du FARP. La philosophie politique du FARP s’est beaucoup éloignée de sa vision et il a choisi de se verser dans des groupements politiques qui pourraient lui être beaucoup plus proches dans la conquête des Pouvoirs et dans la gestion des Affaires de l’Etat. Il ne peut plus prétendre incarner aucunement une Mouvance de Mohamed Bacar. Il n’incarne que lui-même et ceux qui se seraient bernés par la conquête du Pouvoir par la ruse et le verbiage.

Faut-il rappeler que Djanfar Salim alias fut le défenseur de la Centralisation du Pouvoir politique aux Comores en 1997 juste le temps d’intégrer l’Exécutif d’Anjouan pour qu’il change le fusil d’épaule.

Il peut être Ikililouiste ou Sambiste, c’est son choix politique, ce n’est que de sa propre responsabilité et ça ne concerne que lui, ça n’engage que lui; le FARP et alliés ne sont concernés en rien sur ses positionnement. 

 

 

3 -Comment concevez-vous l’avenir politique  du Front Anjouanais pour les Réformes et le Progrès (FARP) ?

 

Les Bacaristes ont joué, jouent et joueront la carte de la transparence et de la légalité. Un Parti Politique des légalistes Bacaristes verra le jour sous peu, et il est question d’heures malgré les obstructions politiciennes qui se dressent en face.

Ça sera une occasion de plus pour clarifier le rang de tout un chacun. En attendant, le FARP et le Colonel Mohamed Bacar  sommes libres de nos aspirations et nos orientations politiques.

 

 

Propos reconstitués par Ali M. Said
    COMORES - KARIDJAPVENDZA

 

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LA VOIX DU MWANANTSI.

28 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

  1. Drapeau des Comores depuis 2002 - L'Archipel des Comores

  2. LA VOIX DU MWANANTSI

    LA VOIX DU MWANANTSI


    Mr le Député,
    Nous sommes ravis que vous soulevez la question des indemnités et ou des perdièmes que nos ministres, anciens présidents et ou directeurs généraux des entreprises publiques perçoivent très injustement lors qu’ils se trouvent à l’étranger.  Un commentaire ou un article sur cette question a été écrit sur  mbadakomé. Donc on ne peut qu’être ravis que vous  relayiez cette revendication du peuple auprès de nos législateurs car que vous étes. Ceci étant que selon le proverbe comorien avec un seul ongle, on écrase pas un pou ( fuwu dzima kalifusu nda).
    Toutefois au lieu  d’une lettre ouverte à vos collègues député, vous auriez pu proposer un article de loi, pour encadrer les voyages de nos ministres, et  directeurs à l’étranger.de la même manière que vous auriez pu demander la réduction 1700  litres de carburants mis à la disposition de chaque ministre. Le pays est tellement petit qu’avec 700 litres, un ministre peut faire dix fois le tour.
    Ainsi, face à de telles aberrations, le peuple se demande pourquoi et dans quel but ces ministres et ces directeurs voyagent ils plusieurs fois par mois ? N’est-il pas un moyen de sucer jusqu’à l’os le peu de sang que reste au peuple comorien ?
    Un soilihiste convaincu.
    MBADAKOME
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Analyses sur les prochaines législatives.

28 Janvier 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Analyses sur les prochaines législatives.

LEGISLATIVES : LES MINISTRES ONT-ILS UNE CHANCE ?

 

 

Les ministres ont-ils une chance ?



En démocratie, la règle générale voudrait que les représentants des exécutifs se présentent devant les élections pour obtenir l’onction du suffrage universel et légitimer leur prétention légale à gouverner le pays. Ce n’est point une obligation constitutionnelle, mais une pratique républicaine et une tradition démocratique. Dans cette optique, on pourrait tenter une évaluation du potentiel des membres de l’actuel gouvernement, face aux prochaines législatives.



A première vue, il serait permis de croire.

 

A première vue, il serait permis de croire que le gouvernement pourrait l’emporter aisément, tant l’opposition semble peu croire à sa mission, en dehors des sambistes qui espèrent, la rage au cœur, de retrouver les pouvoirs confiés au relais qui ne rassure plus.

 

 Mais, en réalité, il s’agit d’une situation en trompe l’œil, car la vraie opposition c’est l’homme de la rue qui accorde peu de crédit à la classe politique, notamment ce gouvernement jugé globalement insignifiant.

 

En fait, le palmarès des ministres n’est pas rassurant. A Mwali où le Vice-président Fouad Mohadji pourrait mettre un but contre son équipe et au profit du parti Juwa, la porte-parole et le ministre de la défense n’ont jamais gagné personnellement une élection, tandis que celui de la production (Directeur de campagne insulaire du Dr Iki) n’avait réalisé aucune performance dans sa région.

 

 A Anjouan, le Vice-président Nourdine Bourhane se heurte déjà au mur du gouvernorat et de la mouvance sambiste qui pourraient l’emporter face à la ministre des transports à Mutsamudu et son collègue de la justice de Hada, nouveau venu sur la planète politique. Dans l’île, à dire vrai, les uns et les autres s’ingénient à se faire peur suivant la logique idéologique séparatiste du « plus anjouannais que moi, tu meurs »!

A Ngazidja, les jeux paraissent plus ouverts, sachant que la majorité des élus actuels n’espèrent pas renouveler leur mandat. A Moroni, le ministre de l’intérieur pourrait compter sur le parti Orange malgré ses divisions, mais il n’a pas personnellement l’expérience d’un tel combat qui serait âpre. Dans le Mbadjini, celui de l’Education aurait en face de lui des hommes de terrain rompus à un tel exercice et bénéficiant d’électorats démographiquement mieux lotis, à Ouzioini, Dembeni, Nkourani, Ntsinimoichongo et autres.

 

 

Au nord, si le candidat soutenu par le Vice-président Mamadou pourrait compter sur son appui, rien n’indique que la mouvance présidentielle se présenterait en rangs serrés, tandis que pour le Mitsamiouli-Mboudé, le ministre des relations extérieures devrait, lui aussi, apprendre à faire ses premiers pas de danse politique, dans ce genre de croisement des armes, avec probablement le concours des mourides de la tarîqat shadhuli qui l’avaient accueilli avec un daïra, de bienvenue au pays.

 

 

Au total et au vu de ce rapide panorama, le palmarès gouvernemental pourrait se réduire comme une peau de chagrin. Ce qui pourrait expliquer la tendance dominante de l’opinion qui réclame déjà un remaniement ministériel, avant le 3ème anniversaire du mandat. Autrement, il paraît que kando ya rarou, bonjour les..

 

 

Saïd Soulaimane - Obs

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