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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

MOUIGNI ET SA CLIQUE TOMBENT LE MASQUE !

28 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

MOUIGNI ET SA CLIQUE TOMBENT LE MASQUE !

DICTATURE RAMPANTE :MOUIGNI ET SA CLIQUE TOMBENT LE MASQUE

 

 

Mouigni Baraka licencie les kikistes de Moroni :

 

Le seul crime c’est d’être proche de Mohamed DAOUD alias KIKI.

 

1)     ANFIF-EDDINE ( MORONI)

 

2)     RAHIM PAPA ALI ( MORONI )

 

3)     ALI MMADI ( MORONI)

 

4)     MOHAMED ALI DJOBANE ( MORONI)

 

5)     Mme ALI MROUDJAE ANLIAT ( MORONI)

 

6)     MOUSSA ABDALLAH ( MORONI )

 

7)     AHAMADA MOHAMED ( MORONI )

8) ABDOU HASSANE ( MORONI)

Les fondamentaux de l'Etat de droit sont constamment violés et les prémisses d'une dictature reste avérées.

Sachez que la puissance dictoriale de Staline, d'Hiter, de Mussolini, de Bokassa n'a pas survécu à l'épreuve de la liberté et de la resistance.

 

Affaire à suivre

 

 

 

Gouvernorat de Ngazidja : Tous des Moroniens licenciés pour motif abandon de poste .

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Une nouvelle péripétie dans le feuilleton des conflits de compétences!

28 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Une nouvelle péripétie dans le feuilleton des conflits de compétences.

 

Une nouvelle péripétie dans le feuilleton des conflits de compétences : Badrane Abdallah, le directeur régional des douanes, remplacé par arrêté du gouverneur le 22 février dernier, refuserait de céder sa place à la personne désignée pour le succéder, Abdou Raouf Afretane. Badrane arguerait que le gouverneur Anissi n’a pas le pouvoir de le relever de ses fonctions. Le même scénario qui s’est produit à l’EPPAM le mois de janvier dernier, où le directeur a été reconduit par le gouvernement fédéral après avoir été suspendu par l’autorité insulaire, se répète donc aujourd’hui aux douanes. Mais pour le cas présent, des sources fiables affirment que le gouverneur Anissi s’en était d’abord plaint au vice-président en charges du ministère des Finances, Mohamed Ali Soilihi. Ce dernier aurait alors avalisé l’éviction de Badrane en faveur d’Abdou Raouf, avant de se rétracter subitement. En fait, le vice-président Mohamed Ali Soilih se serait fait remonter les bretelles par le gouvernement et le RDC, le parti politique du régime en place. Le gouvernement Ikililou ainsi que le parti RDC estiment en effet qu’en tant que trésorier du parti, Badrane ne peut pas être aussi facilement évincé d’un poste aussi pourvoyeur de fonds. Une source bien placée affirme que parmi les reproches faits à Badrane Abdallah par l’exécutif anjouanais, c’est d’avoir affecté le fameux R.A.U, le Revenu Administratif Unique, aux besoins du parti du régime. Edition du journal de Radio télévision Ndzuani du 25 février 2014

Une nouvelle péripétie dans le feuilleton des conflits de compétences : Badrane Abdallah, le directeur régional des douanes, remplacé par arrêté du gouverneur le 22 février dernier, refuserait de céder sa place à la personne désignée pour le succéder, Abdou Raouf Afretane. Badrane arguerait que le gouverneur Anissi n’a pas le pouvoir de le relever de ses fonctions. 
Le même scénario qui s’est produit à l’EPPAM le mois de janvier dernier, où le directeur a été reconduit par le gouvernement fédéral après avoir été suspendu par l’autorité insulaire, se répète donc aujourd’hui aux douanes. Mais pour le cas présent, des sources fiables affirment que le gouverneur Anissi s’en était d’abord plaint au vice-président en charges du ministère des Finances, Mohamed Ali Soilihi. Ce dernier aurait alors avalisé l’éviction de Badrane en faveur d’Abdou Raouf, avant de se rétracter subitement. 
En fait, le vice-président Mohamed Ali Soilih se serait fait remonter les bretelles par le gouvernement et le RDC, le parti politique du régime en place. Le gouvernement Ikililou ainsi que le parti RDC estiment en effet qu’en tant que trésorier du parti, Badrane ne peut pas être aussi facilement évincé d’un poste aussi pourvoyeur de fonds. 
Une source bien placée affirme que parmi les reproches faits à Badrane Abdallah par l’exécutif anjouanais, c’est d’avoir affecté le fameux R.A.U, le Revenu Administratif Unique, aux besoins du parti du régime. 
Edition du journal de Radio télévision Ndzuani du 25 février 2014.

Sardou Moussa

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Anjouan: Remaniement !

28 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

anissi anjouanLes Sambistes ont fait leur rentrée dans l’équipe dirigeante du gouvernorat de l’île d’Anjouan.

Le gouverneur Anissi Chamsidine a annoncé ce soir vers 20h la nouvelle équipe. C’est un exécutif de combat en vue des prochaines échéances électorales du mois de novembre qui a été nommé.

L’ancien ministre des l’affaires étrangères, AHMED DJAFFAR est nommé Directeur de cabinet du gouvernorat.

Loukmann Said El Hadi hérite de la coopération et de la décentralisation .

Les anciens séparatistes n’ont toujours pas fait leur rentrée dans cette nouvelle équipe mais continuent leur combat voulant gagner les élections de novembre et réclament le retour du colonel Mohamed Bacar

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Les Comores, pays en voie de destruction?

27 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les Comores, pays en voie de destruction?

Comores: l'Ex Président Sambi est un déstructeur !

 

 

 Les Comores, pays en voie de développement ou en voie de destruction?

 

 

 

 

   À l’époque de l’isolement international de l’Afrique du Sud, Sol Kerzner, un magnat sud-africain d’origine russe, créateur de la chaîne hôtelière Sun International, construit l’ensemble hôtelier «Galawa Beach» à la Grande-Comore. C’était le seul hôtel «5 étoiles» des Comores. Les négociations portant sur la construction du Galawa Beach avaient duré 4 ans, et c’est en 1986 que ce projet de 30 millions de rands avait commencé à voir le jour. Les travaux de ce complexe hôtelier ont été entièrement dirigés par des entreprises sud-africaines. Par la suite, la clientèle sera sud-africaine pour l’essentiel, mais comprendra aussi des Européens. Quand il était en activité, le «Galawa Beach» était le premier employeur privé des Comores, comptant dans son personnel des centaines de Comoriens. C’était un plus non négligeable pour les Comores, un pays marqué fortement par un chômage endémique et par un sous-emploi qui fragile toute la structure socioéconomique du pays. Seulement, saisi d’une folie destructrice, Ahmed Sambi a détruit ce fleuron de l’industrie hôtelière des Comores. Il avait promis de construire autre chose à la place, mais n’a rien construit. En plus, pour construire, il n’existe aucun préalable de destruction. Et la destruction du «Galawa Beach», sans raison valable, en dit long sur le caractère malfaisant d’un homme qui finira par détruire toutes les Comores.

 

   

 

Aux Comores, existent des hôtels qui, en réalité, sont des bouibouis et coupe-gorges sans envergure, ni grande prétention. Ahmed Sambi ne les a pas vus, mais a posé son regard sur le plus beau de tous les hôtels du pays. Il ne s’agissait pas d’une simple activité économique; c’était aussi un hôtel qui contribuait au rayonnement international des Comores car on pouvait y loger tous les invités du gouvernement comorien, dans les meilleures conditions de confort. Nonobstant, Ahmed Sambi détruisit l’hôtel, jeta dans les bras du chômage des centaines de Comoriens, et priva le Trésor public comorien de milliers de francs qu’il engrangeait au titre d’impôts, taxes et redevances. Tout cela se chiffrait en millions de francs comoriens, même si la Direction de l’hôtel avait obtenu certains aménagements fiscaux dus au fait que l’incapacité des Comores à fournir des œufs et de l’oignon devait pousser le «Galawa Beach» à faire venir ces produits d’Afrique du Sud par conteneurs, en avion; ce qui coûte quand même très cher.

 

  À Mutsamudu, ville natale d’Ahmed Sambi, existe bien un bouiboui pompeusement appelé Hôtel Al Amal. Pourquoi Ahmed Sambi l’a-t-il laissé intact et a-t-il détruit le «Galawa Beach»? La réponse est bien simple: Ahmed Sambi, englué dans un chauvinisme insulaire sans rationalité, a détruit le «Galawa Beach» parce qu’il était construit à la Grande-Comore et non «chez lui», à Anjouan. Il n’y a pas d’autre réponse. Dans aucun pays du monde, on n’a vu un chef d’État détruire ce qui existe. Dans aucun pays du monde, on n’a vu un chef d’État faire déployer des bulldozers et d’autres engins de travaux publics pour casser totalement une industrie rentable. Même si le «Galawa Beach» ne faisait rentrer directement aucun sou au Trésor, du simple fait qu’il employait des centaines de Comoriens, il justifiait sa présence. Aujourd’hui, il faudra qu’Ahmed Sambi soit traduit devant un Tribunal pour expliquer aux Comoriens les raisons de sa folie destructrice. Il devra également expliquer ce qu’il a fait des centaines de Comoriens qui, du jour au lendemain, se retrouvèrent au chômage, sans aucune perspective d’emploi. Que sont devenus ces gens brusquement privés de leurs revenus?

 

   Comment les Comoriens peuvent-ils prendre au sérieux un homme qui, au lieu d’apporter la nouveauté, tue ce qui existe? Tout le monde connaît Michel de Nostredame, plus connu sous son nom latinisé «Nostradamus» (1503-1566), qui a annoncé événements et catastrophes qui finiront par se produire: avènement de Napoléon Bonaparte, Guerres mondiales, assassinat de John F. Kennedy, Révolution islamique iranienne, la marche de l’homme sur la Lune, etc. Dans ses prophéties, il désigne Napoléon par la terrible traduction latine de son nom: «Le Nouveau Destructeur». Or, malgré ce qu’on peut écrire sur son passif, Napoléon Bonaparte a beaucoup fait pour son pays, notamment en matière de développement du Droit. Il n’a pas détruit la France. Jusqu’à ce jour, la France lui doit beaucoup, malgré certaines choses qu’on pourrait lui reprocher. Mais, dans le cas d’Ahmed Sambi, quel souvenir positif laisse-t-il aux Comoriens, qu’il a rendus plus pauvres, plus malheureux, plus fragiles et plus sceptiques?

 

     Comment un homme qui détruit peut-il construire? Existe-t-il aux Comores quelqu’un qui a déjà posé à l’ancien satrape la question sur la raison qui l’a conduit à détruire le «Galawa Beach»? Comment un homme qui a été élu sur le thème de la construction a-t-il été tellement mauvais jusqu’à inscrire son bilan uniquement sur le registre de la destruction? Cela nous incite à nous interroger sur les gens qui, tout en sachant qu’Ahmed Sambi est un homme très mauvais, un homme uniquement mû par une folie destructrice, continuent à le prendre pour Dieu? Il fut un temps, lors d’un meeting en France, le flamboyant Bernard Tapie avait déclaré face à un auditoire médusé: «Arrêtons de trouver sans cesse des excuses aux électeurs du Front national. Arrêtons de dire que Le Pen est un salaud mais que ses électeurs doivent être compris, qu’ils ont des problèmes difficiles. Si l’on juge que Le Pen est un salaud, alors ceux qui votent pour lui sont aussi des salauds». Le mot avait provoqué un immense scandale en France, où le même Bernard Tapie avait refusé de présenter des excuses aux électeurs de Jean-Marie Le Pen. Bernard Tapie avait ressorti un discours virulent de Jean-Marie Le Pen contre «les handicapés et les faibles», et avait conclu que «celui qui, à ces mots, décide encore d’aller voter Le Pen, j’appelle ça un salaud, et je continuerai jusqu’à la fin de mes jours à appeler ça un salaud». Aux Comores, on ne jugera personne en fonction de ses choix en matière électorale. Mais, on doit s’interroger sur les gens qui, tout en sachant qu’Ahmed Sambi, après avoir détruit le «Galawa Beach», cherchera à détruire ce qui reste aux Comores, continuent à le suivre comme de moutons et à vanter ses «mérites», somme toute imaginaires.

 

     Aujourd’hui, sur l’espace public comorien, existent d’hommes et de femmes qui veulent servir leur pays. Mais, compte tenu du système basé sur la médiocrité qui a déjà causé tous les malheurs des Comores, ces Comoriens n’ont pas encore eu l’occasion d’œuvrer pour un pays qui a tant fait pour eux. Dès lors, il faudra qu’on nous explique ce qui avait poussé Ahmed Sambi à régner par le vandalisme et par la politique de la terre brûlée. En examinant les photos qui montrent la destruction du «Galawa Beach» (voir photos), on est saisi de dégoût et d’une irrépressible envie de pleurer car, au moment où a commencé la destruction de ce palace, c’est tout un pays appelé Comores qui s’effondrait. Les Comores sont tombées avec le «Galawa Beach». Les Comores sont détruites en même temps que le «Galawa Beach».

 

     Des images nous sont envoyées de la Grande-Comore et montrent l’état d’effacement total dans lequel se retrouve l’ancien site du «Galawa Beach». Cet espace de vie est devenu une terre d’horreur. Dès que ces photos seront récupérées de leur support électronique, elles feront l’objet d’un examen très minutieux et d’une publication pour que le peuple comorien continue à s’en souvenir. En effet, les Comoriens ne doivent pas oublier l’épisode tragique et dramatique qu’est la destruction d’une activité économique qui employait des centaines de Comoriens qui, du jour au lendemain, se retrouvaient dans les entrailles du chômage, jusqu’à ce jour. On nous dit que l’ancien satrape avait agi sur ordre de la République islamique d’Iran, qui qualifiait le «Galawa Beach» de «nid de débauche», et là nous pourrions demander à l’Iran de s’occuper de ses propres affaires. Une fois de plus, la dangerosité de l’Iran s’affirme.

 

     Prenant Dieu à témoin, Ahmed Sambi avait affirmé être capable d’éradiquer l’habitat insalubre aux Comores, et avait dit vouloir être le promoteur d’un ambitieux «Projet Habitat» pour loger tous les Comoriens dans les meilleures conditions. Mais, quand l’Arabie Saoudite lui remit 5 milliards de francs pour lancer le projet, il s’appropria le magot avec une indécence qu’on ne peut retrouver que chez un individu comme lui. Certains engins de travaux publics ont fini par atterrir aux Comores pour donner corps au projet, et l’ancien satrape les fait louer comme si c’était un bien personnel. Voilà le «constructivisme» de «l’homme de Dieu».

 

Ahmed Sambi a détruit le Galawa Beach et veut détruire les Comores!

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ARM www.lemohelien.com

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Les amis de Mohamed Bacar en ordre de bataille!!

27 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les amis de Mohamed Bacar en ordre de bataille!

Jaffar Salim Allaoui et le bureau du parti Génération Nouvel Ensemble Comorien Rénové (GNECR), récemment créé par les proches de Mohamed Bacar, se mettent en ordre de bataille pour les prochaines échéances électorales. Ils n’excluent pas de se présenter aux législatives, élections communales et des conseillers des îles.

 

 

Le tout nouveau parti porté par les hommes de Mohamed Bacar, dénommé « Génération Nouvel Ensemble Comorien Rénové », s’est dévoilé à la presse hier, au cours d’une conférence à Moroni. A sa tête, l’ex-ministre de l’Intérieur d’Anjouan sous le régime séparatiste, Jaffar Salim Allaoui, populaire sous le nom de Sarkozy. Selon leur bureau politique, le nouveau parti a comme but avoué de proposer «une culture politique basée sur la promotion de l’éducation à la citoyenneté et l’assainissement de l’environnement politique».

 

« Il faut faire de la politique autrement et arrêter le dénigrement et la calomnie. On se propose de donner une alternative à l’environnement politique comorien et de changer la donne», a soutenu Jaffar Salim au cours de ce que l’on a pu constater comme étant une opération de séduction. « On a fui la tyrannie et pas notre pays ou la justice comorienne. J’avais été torturé et j’ai subi pas mal d’humiliations alors que j’avais été libéré car les charges qui pesaient sur moi étaient infondées», a déclaré devant la presse celui qui fût surnommé «Sarkozy», pour la répression policière de toute tentative de soulèvement contre le régime Bacar.

 

Pour rappel, Mohamed Bacar et la plupart de ses collaborateurs, dont Jaffar Salim, avaient été poursuivis pour «atteinte à l’autorité de l’État, complicité d’homicide volontaire, coups et blessures, viols et détournement de fonds». « Je défie tous ceux qui nous accusent de quoi que ce soit d’apporter des preuves. On a été victime d’une campagne de dénigrement et de diabolisation de la part du régime Sambi (…) Avec le recul, je n’ai aucun regret», a poursuivi Jaffar Salim.

 

Au cours de la conférence, Mr Jaffar a reconnu une certaine sympathie avec le régime d’Ikililou. Pour ce qui est de la réconciliation prônée aujourd’hui par le gouverneur Anissi, l’ex-ministre de l’Intérieur du régime séparatiste estime qu’il s’agit d’une manœuvre politicienne à l’approche des législatives.

 

« Nous, les concernés, nous n’avons pas été informés. Hier pour se faire élire, il a prôné la réconciliation et depuis, plus rien. Aujourd’hui, il va nous amadouer avec une annonce. D’ailleurs, son directeur de cabinet a bel et bien fait comprendre qu’une alliance avec les hommes de Mohamed Bacar était contre-nature. La démarche est viciée », a renchéri Jaffar Salim Allaoui.

 

Interrogé sur les relations avec Mohamed Bacar, il a soutenu qu’il était régulièrement en contact avec lui. « Il approuve notre approche et je l’informe régulièrement de ce que nous entreprenons », a-t-il avancé.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi

La Gazette des Comores

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Anjouan: Le siège de l’Eda (Electricté d’Anjouan) attaqué!

27 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Anjouan: Le siège de l’Eda (Electricté d’Anjouan) attaqué!

Anjouan: Le siège de l’Eda (Electricté d’Anjouan) attaqué

Anjouan: Le siège de l'Eda (Electricté d'Anjouan) attaqué
Ce soir aux alentours de 20h plusieurs hommes et femmes à priori originaires de Mirontsy et de Chitsangani ont pris à parti le siège de l’EDA. Ces hommes et femmes ont attaqué les locaux avant que la gendarmerie n’intervienne. Ils réclament tous plus de transparence dans la gestion des délestages. En effet, cela fait maintenant plusieurs jours d’affilées que les quartiers de Mirontsy et Chitsangani sont privés d’électricité pendant plus de 19 heures d’affilée. Rien qu’aujourd’hui ces quartiers sont restés dans le noir depuis 7h du matin. Au moment où nous finissons cet article l’électricité n’est toujours pas de retour.
Cependant, certains quartiers dont sont originaires les proches de la direction bénéficieraient d’électricité en continue. Une "injustice" devenu intolérable pour grand nombre d’anjouanais plongés dans l’obscurité totale et dont les produits frais pourrissent dans les réfrigérateurs et congélateurs, à un moment où certains privilégiés ne se privent pas d’alimenter leurs propres quartiers. Pour le moment, il est difficile d’évaluer l’ampleur des dégâts.
Rédaction wongo

 

 

 

UN OEIL SUR LES COMORES

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La modification de l’article 20 adoptée par les conseillers!

26 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

La modification de l’article 20 adoptée par les conseillers!

La modification de l’article 20 adoptée par la majorité des conseillers

 

 

 

La loi constitutionnelle portant révision de certaines dispositions de la constitution poursuit sa trajectoire. Après son adoption par les députés, les conseillers des Iles l’ont adopté à leur tour au cours d’une séance tenue au Palais du peuple. Jusqu’à la dernière minute les conseiller de Ngazidja ont brandi la menace de boycotte sans l’exécuter.

 

 

Après un débat houleux, l’ensemble des conseillers des Iles a adopté la loi constitutionnelle No13-013/AU, portant révision de certaines dispositions de la constitution au cours d’une séance tenue au Palais du Peuple. Dernière étape de cette loi qui tient à cœur le chef de l’Etat, la présence au cours de la séance de son très discret conseiller juridique ainsi que son cercle rapproché témoigne l’importance qu’il accorde à cette révision visant à harmoniser les futures élections législatives et municipales de novembre 2014.

 

« C’est certainement la vitalité de la loi fondamentale de notre République adoptée le 23 décembre 2001, qui a fait qu’aujourd’hui, mardi 25 février 2014, nous membres des conseils des Iles Autonomes de Mwali, Ndzouani et Ngazidja, sommes réunis à Moroni au Palais du Peuple pour approbation de la loi constitutionnelle No13-013/AU du 26 décembre 2013 », a d’amblée déclaré le doyen d’âge des conseillers, présidant l’ouverture de la séance.

 

Andhum Mistoihi qui a tenu à rappeler ses « collègues conseillers, la responsabilité historique » qu’ils ont devant leur peuple étant élus. Dans son plaidoyer, ce doyen d’âge des élus issus des trois îles autonomes, avance que l’« approbation de cette loi constitutionnelle permettra tout simplement que l’Exécutif National reste sous le contrôle des élus du peuple que nous sommes et il en est ainsi dans tout Etat de droit, jusqu’à l’organisation desdites élections ».

 

Peu avant de conclure « voilà, chers collègues, le seul et unique enjeu de notre réunion. Consolider l’état de droit aux Comores en ne laissant pas le pouvoir Exécutif gérer le pays sans le contrôle des élus du peuple ». Et ce conseiller de la circonscription de Mbadjini Est d’en profiter du haut de la tribune, pour solliciter de ses collègues de revoir la loi sur le découpage électoral. « Il n’est pas possible qu’avec 45000 votants, on a un seul élu à l’assemblée », a-t-il plaidé.

 

Mais la participation des conseillers de Ngazidja à l’ouverture de cette réunion est restée jusqu’à la dernière minute incertaine. Ces conseillers avaient suspendu leur participation par la satisfaction de leur revendication à savoir la nécessité de revoir la loi sur le découpage électoral et aussi la considération sur le traitement des élus. Selon le conseiller Inoussa Boina c’est la médiation qui a été menée par le vice-président Nourdine Bourhane et le gouverneur Mouigni Baraka qui a permis de dénouer la crise.

 

A l’entendre ces deux personnalités ont donné des garanties à ces élus de Ngazidja. « Les propos du vice-président et du gouverneur ont convergé ce qui nous a rassuré », s’est-il réjoui. Et lui de continuer « on a senti que le gouverneur prenait conscience de la nécessité d’une révision du découpage électoral. Il dit que les revendications étaient légitimes, mais le moment n’était pas opportun ».

 

Maoulida Mbaé

La Gazette des Comores

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je n'ai rien de commun avec Jaffar Salim!

26 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

je n'ai rien de commun avec Jaffar Salim!

Mjamawé : «Je n’ai rien de commun avec Jaffar Salim: flic de Bacar ou allié d’Ikililou, c’est vous qui le dites.»

 

 

 

Ancien premier ministre, ancien ministre des télécommunications du dernier gouvernement de Mohamed Bacar. Mohamed Abdou Madi, alias Mjamawé est en exile à Mayotte depuis le débarquement du 25 mars 2008 qui a renversé le régime l’ex-colonel rebelle. Celui-ci, surnommé la machine de guerre politique du colonel Bacar a accordé à HZK-Presse / La Gazette par voie téléphonique un entretien. Selon lui, « il y a eu des montages mensongers, haineux de la part de Sambi et alliés pour déclencher un ridicule et cruel débarquement contre les Autorités Anjouanaises…»

 


Question: Six ans d’exil, ce n’est pas assez ?

 

Abdou Madi: L’exil est une sérieuse contrainte. Comment s’imaginer l’existence du moindre sentiment de fierté pour celui qui est privé de sa Patrie de naissance, de sa famille, de ses biens personnels ? Une journée d’exil est déjà trop, six ans c’est une impasse.

 

Question : Le Gouverneur Anissi cherche une réconciliation entre ex-séparatistes et le reste de la population Comorienne, que répondez-vous?

 

A.M : Comment me qualifier d’ex-séparatiste celui qui a initié la dynamique du dialogue inter Iles en 1997 entre Anjouan survoltée cotre les autres Iles, ouvert les portes à l’Union Africaine pour conduire une médiation, lancé en Novembre 1997 la proposition de l’Autonomie, la plus large possible mais à l’intérieur d’un Ensemble Comorien, enfin celui qui a été le 1er Chef du Bureau du Comité de Suivi de l’Accord-cadre de Fomboni de 2001.

 

Question : Et comment expliquez le débarquement de 2008 et que reprochez au président Sambi ?

 

A.M : Il y a eu des montages mensongers, haineux de la part de Sambi et alliés pour déclencher un ridicule et cruel débarquement contre les Autorités Anjouanaises dont il ne pouvait s’en débarrasser démocratiquement. Le débarquement de 2008 est un acte séparatiste des plus affreux qui a coûté la vie de compatriotes, handicapés à vie d’autres...

 

Question: Vous étiez la machine de guerre politique des derniers moments du Colonel Bacar, dont nombreux disent que les tortures commises par le régime contre les pro-Sambi de l’époque ont été toutes pilotées par vous?

 

A.M : Machine de guerre politique oui. L’histoire en est témoin, je me suis rendu par deux fois enAfrique du Sud représenter le Président Bacar en ma qualité de Chargé des Relations Internationales d’Anjouan, je l’assistais comme je le suppléais à chaque fois qu’il n’était pas disponible dans des rencontres avec les hôtes d’Anjouan: UA, Organisation de la Francophonie (...) Machine pour des tortues, ce n’est pas mon genre. J’étais d’ailleurs tellement avec les négociations de paix à l’intérieur qu’à l’extérieur pour avoir le temps de m’occuper d’autres choses. Ce sont des machinations à travers des Médias et Organisations autoproclamés pour la circonstance.., d’où le pourquoi d’évoluer vers un procès neutre entre équipe-Bacar et équipe-Sambi pour un arbitrage, un devoir de vérité aux Comoriens.

 

Question : Vous étiez allés extorquer un technicien de télécom pour embrouiller le réseau téléphonique d’Anjouan, une crise qui avait persisté durant des semaines?

 

A.M : Concernant le réseau téléphonique, comment tenir de tels propos à mon encontre. Sambi et équipe qui avaient fermé les frontières d’Anjouan, décrété un embargo alimentaire, imposé un embargo des hydrocarbures, gelé les comptes bancaires de l’Exécutif de l’Ile Autonome d’Anjouan et de ses alliés, imposé un embargo contre les évacuations sanitaires, procédé au boycott des téléphones des membres de l’Exécutif d’Anjouan et alliés, on ne les qualifie pas de tortionnaires. Quand l’Exécutif d’Anjouan rétablit l’équilibre en suspendant aussi les téléphones de Sambi et alliés, on l’accuse de tous les maux. Et Abdou Madi, Ministre des Télécoms, qui avait fait suspendre les lignes par les soins d’un technicien des Télécommunications évitant tout éventuel sabotage, Abdou Madi est tortionnaire.

 

Question : Jaffar Salim alias Sarkozy, ancien premier flic de Bacar, après 5 ans d’exil à Mayotte, il est rentré sans soucis, même si certains Anjouanais disent qu’il est dépêché par le pouvoir central, pourquoi pas vous?

 

A.M : Je n’ai rien de commun avec Jaffar : flic de Bacar ou allié d’Ikililou, c’est vous qui le dites. Hier Jaffar s’opposait à Ikililou pour soutenir Anissi menacé d’arrestation par Ikililou, aujourd’hui il s’oppose à la réconciliation d’Anissi pour soutenir un ralliement à Ikililou, ça n’engage que lui. A Mayotte, Jaffar évoluait dans JIRMA, moi, je coordonne un FARP. Son retour aux Comores ne me concerne pas.

 

Question : on qualifie votre camp d’espèce de traitres pour ne vouloir adhérer au ralliement à Ikililou rejetant la proposition d’Anissi qu’il reproche de son implication en uniforme au débarquement de Mars 2008: votre réplique…?

 

A.M : Jaffar a choisi de rallier Ikililou s’opposant à la réconciliation d’Anissi, c’est son affaire. Pour le FARP, Ikililou et Anissi relèvent tous deux du camp Sambi et rien ne prouve qu’ils divergent. Si Anissi était en uniforme sur les ruelles d’Anjouan, Ikililou fut également en uniforme à bord du 1er vol des débarquants. C’est Ikililou qui avait hébergé dans son Ile natale les soldats, et qui fut le 1er Président intérimaire d’Anjouan post débarquement ordonnant les frappes contre des innocents. On ne peut qualifier de traitres ceux qui résistent encore malgré l’isolement de leur sol natal.

 

Question : Et le camp du Président Bacar! FARP ou Parti de Sarkozy?

 

A.M : Comment douter de l’appartenance de Mohamed Bacar alors que tout est clair. Il s’exprimera sur son appartenance : FARP de ceux qui endurent encore l’exil ou le camp de ceux qui soudoient Ikililou?

 

Question: revenons-en à l’initiative d’Anissi qui plaide pour une réconciliation inter Comorienne, et une réintégration des ex-séparatistes à la vie politique nationale. Qu’en dites-vous?

 

A.M : Une réconciliation en soi n’a jamais été une insulte. Si Anissi se rend compte qu’Anjouan est horrifiée de l’exil de ses fils et qu’elle a besoin de tous ses fils pour lui garantir un solide élan de développement, tant mieux! Par contre, il est question de contenu. Jusqu’ici, rien que des publications dans des Médias. Comment voulez-vous que le FARP réagisse?

 

Question : Entre la réconciliation d’Anissi et le ralliement à Ikililou, quel est le positionnement du FARP?

 

A.M : Primo: il est question de choix entre deux procédures et non entre deux personnes: réconciliation, respect de l’identité de l’autre; et ralliement, pure abdication. Secundo: nous n’avons aperçu une quelconque déclaration d’Ikililou d’avoir été rallié par quiconque ou sollicitant un ralliement. Tertio: la politique a toujours été évolutive: alliance, réconciliation, cohabitation... Il est établi qu’une réconciliation n’a jamais été un tabou, tout au contraire. La crise Anjouanaise est loin de l’ex-apartheid et pourtant les Sud-Africains ont su, sur les pas de feu Mandela, s’asseoir et mouvoir un irréversible essor de réconciliation nationale. La contribution du FARP se résume en deux mots: Vérité (des faits) et recadrage (de l’Accord-cadre).

 

Propos recueillis au téléphone par Nabil Jaffar

La Gazette des Comores

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La Tournante conforte le chauvinisme insulaire !

26 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

La Tournante conforte le chauvinisme insulaire !

La Tournante conforte le chauvinisme insulaire !Il bruit des soupçons de pressions des Comoriens d’origine anjouanaise sur les autorités judiciaires et sur le gouvernement pour obtenir l’exfiltration de l’ancien Directeur National de la Sûreté du Territoire, Abou Achraf, accusé de vente illégale de passeports et de détournements de fonds dans le cadre de la citoyenneté économique. Certains internautes agitent sur la blogosphère le spectre d’une nouvelle sécession de l’île d’Anjouan car ils ne peuvent pas envisager l’emprisonnement d’une personnalité d’origine anjouanaise oubliant trop rapidement que des ministres de la République, c’est à dire des personnalités au rang protocolaire plus important que le Directeur National de la Sûreté du Territoire, avaient déjà passé un séjour en prison sous la présidence de Sambi sans que l’île de Ngazidja dont étaient originaires ces ministres ait proféré des menaces de sécessionnisme.
 
La tournure politique nauséabonde que prend ce scandale démontre que les braises du séparatisme ne sont pas encore éteintes. Non le monstre n’est pas mort. Le séparatisme anjouanais a encore de beaux jours devant lui et la Nation continuera encore à afficher sa tête des mauvais jours car au lieu d’être jugés et sommés de présenter leurs excuses à la Nation brisée et outragée, les responsables de ce crime contre la Nation ont été recyclés et promus à des postes de responsabilité dans les institutions politiques, administratives et militaires de l’Union. Il existe aux Comores une jurisprudence constante en faveur des personnes qui commettent des actes portant atteinte à l’unité du pays. Le principal animateur d’Embargo, le mouvement sécessionniste mohélien du début des années 1990, n’a-t-il pas été nommé Ministre de l’Equipement puis Directeur de cabinet du Président de la République et Chargé de la Défense ? Les organisateurs de la chasse à l’homme contre les Anjouanais à Ngazidja en avril 1999 n’ont jamais été inquiétés.  Ainsi va le pays.La classe politique comorienne, à l’exception des partis Chouma et FNJ, a fait adopter par le peuple comorien le 23 décembre 2001 une constitution censée "garantir la poursuite d’un destin commun entre les Comoriens" et " permettre aux îles de promouvoir leur développement socio-économique" (sic) afin, semble-t-il, d’éradiquer le séparatisme. Il a fallu un débarquement militaire (troupes comoriennes, tanzaniennes et soudanaises) à Ndzouani le 25 mars 2008 pour que cette île repasse sous juridiction comorienne. Le feu du séparatisme couve toujours sous la cendre malgré cette nouvelle loi fondamentale et malgré cette réunification obtenue au forceps.
 
En instituant une présidence tournante entre les îles, la constitution du 23 décembre 2001 amendée le 17 mai 2009 n’a ni "garanti la poursuite d’un destin commun entre les Comoriens" ni "permis aux îles de promouvoir leur développement socio-économique". Nous avons besoin de l’autonomie des îles ca r parce qu’elle rapproche l’administration des citoyens et parce que le niveau infra-étatique peut être plus efficace que le niveau étatique pour traiter les problèmes dans certains domaines. Nous devons par contre mettre fin à la présidence tournante car elle dilue davantage le sentiment national et conforte le chauvinisme insulaire. Les Présidents sont prisonniers des lobbys insulaires "yinu nde yatru". En fait, cette constitution garantit seulement l’accession, à tour de rôle, à la magistrature suprême du pays de politiciens originaires des différentes îles composant l’Union des Comores et la nomination à tour de bras à des postes de responsabilité de personnes choisies essentiellement voire uniquement en raison de leur naissance dans l’île d’origine du Chef de l’Etat.
 
Les 5 ans de pouvoir de Sambi dans le cadre de la tournante anjouanaise n’ont pas sorti les paysans de Nyumakélé de la pauvreté. Et rien ne garantit que Mohéli disposera d’un port et d’un aéro port dignes de ce nom au terme du mandat de Ikililou. Certains politiques militent pour le maintien de la tournante pour permettre l’élection à la Présidence de l’Union en 2016 d’un Comorien originaire de Mayotte. J’ai envie de leur répondre que la restauration de la souveraineté comorienne à Mayotte et le développement du pays ne seront pas tributaires de l’origine du prochain Président de l’Union mais plutôt de sa compétence, de son intégrité et de son patriotisme. Je veux aussi leur rappeler qu’un Comorien originaire de Mayotte, en l’occurrence Feu Said KAFE n’a pas fait avancer d’un iota le dossier de Mayotte bien qu’il ait passé 7 ans (un record aux Comores) à la tête de la diplomatie comorienne.
 
Abdourahamane Cheikh Ali
Source : comoresplus
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Révision constitutionnelle ! le mandat est de 5 ans.

25 Février 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Révision constitutionnelle ! le mandat est de 5 ans.

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Révision constitutionnelle ! le mandat est de 5 ans

Les députés comoriens et les conseillers des îles viennent d'adopter, ce soir vers 20h, une révision constitutionnelle visant à reporter les élections des députés aux mêmes dates que celles des conseillers, c'est à dire en novembre et décembre 2014.

de Ali Mmadi

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