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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Ce dimanche 30 mars 2014 le cyclone tropical HELLEN !

30 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Nous avons ce dimanche 30 mars 2014 le cyclone tropical HELLEN
qui a connu une intensification explosive passant en 24h de vents
 de 83 km/h à des vents sur 1 minute de 212 km/h et des rafales
de 260 km/h et qui se situe à 190 km au sud sud-ouest des côtes sud de Mayotte,
 tout en se déplaçant lentement à l'est sud-est et qui devrait poursuivre
 sur la même trajectoire se rapprochant ainsi des côtes malagaches
tout en pouvant encore s'intensifier
A suivre de très très près
pour Mayotte, alerte cyclonique
en cours et Madagascar

 

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Appels d'offres : Arnaque à tous les étages !

30 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Appels d'offres : Arnaque à tous les étages !

Appels d'offres : Arnaque à tous les étages !

 

La règle exige une publication à l'avance des besoins pour garantir l'accès au plus grand nombre des candidats, leur donner la possibilité de prendre connaissance des règles appliquées, assurer l'ouverture publique des plis et s'exiger les publications des résultats. Pour parer à l'urgence et rectifier le tir, le budget de l'année 2013 devrait être revu et corrigé pour intégrer les besoins de toutes les commandes publiques, avant la fin de ce premier trimestre. Les candidats soumissionnaires ont le droit d'introduire des recours à l'encontre des actes et décisions qui leur ont crée un préjudice. : Ahmed Ali Amir
 
COMORES /Appels d'offres : Arnaque à... tous les étages !

Dans la loi portant passation des marchés publics et délégation des services publics, “les principes de liberté d'accès à la commande publique, d'égalité de traitement des candidats et de transparence des procédures s'imposent aux autorités contractantes dans le cadre des procédures de passation des marchés publics et ce, quel qu'en soit le montant. Ces principes permettent d'assurer l'efficacité de la commande publique et la bonne utilisation des deniers publics”. Sur le terrain, la réalité est tout autre. Jusqu'à la désignation de l'attributaire et l'approbation définitive du marché, c'est le gré à gré.
 
Le principe d'égalité de traitement des candidats et de liberté d'accès à la commande publique résulte du principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant la loi, et des principes de libre concurrence et de liberté de commerce et d'industrie. Les passations de marchés publics sont considérées aux Comores comme le moyen le plus rapide pour “se faire de l'argent” sur le dos du contribuable. Incognito. Sans laisser de traces. La connivence entre le commanditaire et les soumissionnaires est fréquente, jusqu'à devenir une pratique courante. “Aujourd'hui, c'est toi, demain ce sera mon tour”. Le principe nourrit l'omerta dans le monde des affaires.
 
Requête devant l'Armp


Les services et autres entreprises que nous avons approchés pour recueillir leur témoignage se sont passés le mot: la loi du silence. Une femme, responsable des finances dans une grosse société de la place, donne les raisons: “Le risque est grand de se retrouver dans une black-liste”. Comprenez: la peur est réelle de se trouver parmi les entreprises “à éviter, à surveiller ou à écarter” carrément des marchés publics. Et pourtant, les candidats soumissionnaires ont le droit d'introduire des recours à l'encontre des actes et décisions qui leur ont crée un préjudice. Ce recours peut porter sur la décision d'attribuer, ou de ne pas attribuer, le marché ou la délégation de services, sur les conditions de publications des avis, les règles relatives à la participation des candidats et sur les capacités et garanties exigées. La plainte peut aussi avoir trait à la conformité des documents d'appel d'offres, aux spécifications techniques ou aux critères d'évaluation. Au cours du mois de novembre 2012, l'Autorité de régulation des marchés publics (Armp) a reçu une requête, en date du 19 novembre, de l'entreprise Egt, au sujet du non respect du code des marchés publics concernant le lancement et l'analyse d'un marché du ministère de l'Aménagement du territoire. La requête n'a pas été examinée sous le prétexte que la Commission des différends “n'était pas encore formée et que les frais de dossier n'étaient pas encore fixés par le règlement intérieur”. Ahmed Saïd Madi, président du Conseil de régulation des marchés publics, admet que la tache est “ardue”. “Il faut d'abord un siège et des moyens de fonctionner pour faire face à l'immensité de la tâche”, confie-t-il. Les entreprises Cbe et Ema se disent victimes de “discrimination”, mais le recours n'est pas encore entré dans les moeurs. Les responsables de chacun des maillons de la chaîne, depuis l'élaboration des cahiers de charges jusqu'à la création des lots, tirent profit des violations répétées et flagrantes de la concurrence.

Lourdes pertes...
 
Depuis la définition des besoins, les critères choix des soumissionnaires, le lancement de l'appel d'offres, la réception et l'analyse des offres, le choix du prestataire et la contractualisation, le circuit est largement malmené. Ce sont justement les marchés publics qui font le plus souvent l'objet d'opacité au point de laisser, certains soummissionnaires, la dangereuse impression que les dépositaires de pouvoir ont le droit de procéder comme bon leur semble. Ils arrivent que des directeurs généraux d'entreprises publiques annoncent, souvent par médias interposés, qu'ils changent de fournisseur sans, pour autant, qu'une procédure d'appel soit lancée. Or, les marchés publics génèrent d'importants flux financiers. Dans certains secteurs comme les hydrocarbures, ils sont à l'origine de créations d'entreprises intermédiaires, comme Ngs Petrolium. Dans certaines entreprises, les principaux actionnaires peuvent être les commanditaires publics eux-mêmes. Parfois, les pertes peuvent être de l'ordre de centaines de millions de francs comoriens.
 
...qui donne le tournis
 
Parfois l'on va jusqu'à refuser le plus fiable des fournisseurs et le moins disant, parce que le souci n'est pas de fournir aux consommateurs un produit sûr et au moindre coût, ni de rapporter à l'Etat les revenus de la taxe unique et autres dividendes. Il arrive que l'Etat perd ses moyens de négociations et il en résulte des enrichissements illicites et des dossiers en souffrance à la justice sur des détournements dont les sommes en jeu donnent souvent le tournis. A Mwali, toutes les commandes de l'autorité insulaire sont sous les ordres d'une haute autorité des lieux, en personne...
 
Possibilités d'annulation
 
Souvent, des représentants de l'Union européenne (Ue) et de la Banque africaine de développement (Bad) se sont demandés pourquoi le coût des infrastructures routières est trois fois plus cher que celui du marché lorsque le bailleur de fonds est l'Etat. Ils n'ont pas toujours de réponses. Des spécialistes estiment que le recours aux fonds de la citoyenneté économique (pour financer les infrastructures), sans contrôle parlementaire, provoquerait des évasions de plus de... 30%. Or, les marchés de gré à gré ou par entente directe, sans appels d'offres, ne sont autorisés que lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que sur certaines conditions strictes prévues par la loi (voir encadré). Il faut, cependant, rappeler que l'autorité actuelle de régulation des marchés est en droit de revenir sur l'ensemble des marchés en cours déjà octroyés, avec la possibilité de les annuler, si les textes en vigueur ont été violés. Plus de 20 milliards d'investissement cumulés sont ainsi en jeu. Malgré l'adoption d'une loi qui fixe désormais les règles de la passation des marchés et la mise en place des organes de régulation, les pratiques illicites se poursuivent comme si de rien n'était. “Dans certains ministères et sociétés d'Etat, des entreprises privilégiées communiquent leurs stocks en souffrance pour avoir un appel d'offres sur mesure et un bon de commande lancé le même jour. Il suffit d'être un proche de... ou du village de...”, témoigne une femme qui dit avoir été victime du système.
 
Seconde main au prix fort
 
L'entreprise de l'eau et de l'électricité, Mamwe, a acheté tous ses groupes électrogènes sans en avoir exprimé le besoin urgent, ni les caractéristiques techniques, autrement dit, en s'exonérant de recourir à la procédure de l'appel d'offres. Elle a négocié avec des fournisseurs privés l'achat de groupes, souvent de seconde main, et toujours au prix fort. “Le moins disant, critère souvent décisif, est l'entreprise qui est autorisée par avance à le faire, pour évincer ses concurrents, assurée qu'elle lui sera autorisé de nouveau à présenter au cours des travaux une réévaluation de ses prestations, pourvu qu'elle respecte l'engagement pris: le versement des pots de vins promis. Pourvu aussi qu'au finish, on ne l'inquiète pas outre mesure, si les services fournis ne correspondent pas aux critères définis par le cahier de charges”. Une révélation scandaleuse d'un entrepreneur comorien sur les pratiques courantes et les méthodes qui gangrènent les transactions. Dans la gestion des fonds de la citoyenneté économique, une grosse arnaque a été évitée de justesse sur la partie réservée au financement des infrastructures.
 
Contourner la loi
 
Une société, la “Comoros Combined Group”, montée sur mesure (avec des capitaux jamais mobilisés), qui exploite des équipements achetés avec le même argent de la vente de la citoyenneté, était pressentie pour rafler 100% des marchés des infrastructures, soit un pactole de l'ordre de 200 millions de dollars. S'il est vrai que ce projet est tombé à l'eau, il n'est pas moins vrai que les pratiques ne diffèrent guère de cette méthode. Il faut reconnaitre que la loi n'arrive pas à tout régler. La direction nationale de contrôle des marchés n'est responsable pour l'ensemble de la procédure des marchés publics que lorsque le montant du marché est égal ou supérieur à 100 millions de francs comoriens pour les marchés des travaux, 40 millions pour les équipements et 30 millions pour les marchés des fournitures. Ces sommes sont encore exorbitantes. Mais, même à ce niveau, la pratique des répartitions en plusieurs lots, souvent non justifiés, permet de contourner la loi. Les propositions obligatoires d'au moins trois candidats pour les commandes simples sont souvent passées outre, la fabrication des factures à trois montants différents par le même fournisseur est devenue la règle.
 
Contrôler l'impartialité
 
A l'Union des chambres de commerce (Uccia), la pratique impose l'appel d'offres obligatoire pour tout besoin dépassant le million. Aux Comores se pose partout le problème de la transparence des procédures. Il devrait en principe se traduire par la publication, à l'avance, des besoins pour garantir l'accès au plus grand nombre des candidats, leur donner la possibilité de prendre connaissance des règles appliquées, assurer l'ouverture publique des plis et exiger les publications des résultats permettant le contrôle de l'impartialité des procédures d'attribution. On en est encore loin. L'autorité de régulation des marchés s'engage à ouvrir un site internet pour la diffusion officielle des appels. Les entreprises doivent se familiariser avec les solutions de veille sur les marchés publics.
 
Intégrer les besoins
 
Dans certains pays, on apprend à optimiser la détection des opportunités commerciales en faisant appel à des sociétés intermédiaires qui veillent sur les sources connues. Mais un appel d'offres se gagne surtout grâce à un travail en équipe d'entreprise pour décider de la stratégie de réponse, la plus appropriée, la plus concurrentielle. Pour parer à l'urgence et pour rassurer nos partenaires prêts à nous accompagner dans nos projets de développement, le budget de l'année 2013 devrait être rectifié pour intégrer les besoins de toutes les commandes publiques, avant la fin de ce premier trimestre. Les autorités à tous les niveaux sont tenues d'élaborer et de communiquer les plans prévisionnels annuels de passation des marchés publics en se conformant au fondement de leur programme d'activité. Ces plans doivent être cohérents avec les crédits qui leur sont alloués. Le reste relèvera de la bataille des fournisseurs de services pour faire respecter la loi
 
Ahmed Ali Amir
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TRAJECTOIRE DE LA TEMPÊTE .

29 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

TRAJECTOIRE DE LA TEMPÊTE .

http://www.meteo.fr/temps/domtom/La_Reunion/meteoreunion2/cyclone/carte/trajectoire.png

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Bulletin cyclonique Océan Indien !HELLEN

29 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Bulletin cyclonique Océan Indien !HELLEN

Nous avons ce samedi 28 mars 2014 la tempête tropicale HELLEN
avec des vents sur 1 minute de 83 km/h, des rafales de 101 km/h
 et une pression estimée en son centre de 989 hpa qui se situe à
270 km à l'ouest de Mamoudzou, Mayotte, tout en se déplaçant lentement à l'est sud-est et qui devrait poursuivre sur une trajectoire au sud-est tout en s'intensifiant durant les prochaines 24h pour passer ainsi à 180 km des côtes sud-ouest de Mayotte selon les dernières prévisions
A suivre de très très pour les Comores, Mayotte et Madagascar.

 

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Météo de l'Océan Indien du samedi 29 mars 2014 !

29 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

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Ex cyclone Gillian (Océan Indien - Iles Christmas)

28 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Météo de l'Océan Indien du 28 /03 /2014.

Article publié le 28/03/2014

Un système tropical a été baptisé "Gillian" sur le bassin Sud-Est de l'Océan Indien le 21 mars. Au cours de son parcours jusqu'à extinction le 26 mars, Gillian a atteint le seuil d'un ouragan de catégorie 5 / 5 sur l'échelle de Saffir Simpson, une première en 2014.

Gillian a cependant circulé suffisamment loin des îles habitées. Les plus touchées ont été les Iles Christmas alors que le système n'était encore qu'une tempête tropicale. Les évacuations préventives avaient toutefois éviter toute victime.


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Snpsf : Trois ans de prison contre l’ancien receveur 28 mars 2014!

28 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

 

  • Snpsf : Trois ans de prison contre l’ancien receveur 28 mars 2014

  • Trois ans d’emprisonnement fermes et une amende un million de francs comoriens est la peine prononcée, hier 27 mars, contre Ahmed Ben Saïd, ancien receveur principal de l’agence Moroni-Rp de la Société nationale des postes et services financiers (Snpsf). Poursuivi pour avoir détourné 7,785 millions de francs des caisses de la banque postale, l’ancien receveur est contraint de payer un million de francs comoriens de dommage et intérêt.

    Me Abdallah Mchindra, avocat de l’ancien receveur a déclaré qu’il interjetterait appel à cette décision qui à son avis est «très sévère». «C’est une décision de justice, nous nous soumettons. Toutefois, nous allons faire appel car nous estimons que le droit n’a pas été bien dit», a-t-il déclaré.
    Selon l’avocat, cette affaire a été viciée dès le début: «la loi a été bafouée et il n’y a aucune preuve ou élément qui démontre qu’il y a effectivement détournement. Les éléments de preuve dont la justice dispose reposent sur des témoignages. Un témoin oculaire a déclaré qu’il a vu mon client prendre l’argent. Cela ne suffit pas de dire que l’infraction de détournement de fonds est constitué».

    Cette affaire conduite devant le tribunal spécial des dossiers de détournement de fonds n’est pas le premier dossier de détournement d’argent survenu à la Snpsf. En dehors de nombreux dossiers internes, de caisses incomplètes qui se règlent en catimini avec des systèmes de remboursement proposés aux auteurs de ces actes, la société a connu de grosses affaires d’évaporation d’argent. Au sein même de cette agence Snpsf Moroni-Rp, en octobre dernier, deux hommes se sont introduits dans les locaux pour ravir les recettes effectuées dans la journée. A l’issue de cet acte, trois personnes dont la receveur, Ada Boinaheri Fatima, sont poursuivies et placées en détention provisoire.

    Quant aux gros dossiers, en 2011, la banque postale a connu un scandale financier qui a entrainé un préjudice estimé à plus de 541millions de francs comoriens. Suite à ces faits, c’est seulement l’affaire mettant en cause l’informaticien régional de Ngazidja qui est passé en jugement le 19 janvier 2012 (un préjudice de 236,477 millions). Le dossier des receveurs, dont le préjudice est estimé à 304,965 millions, n’a pas encore été jugé.

    Mm

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Comores : Début des prospections pétrolières!

28 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores : Début des prospections pétrolières!

   Comores : Début des prospections pétrolières


Comores : Début des prospections pétrolières



Les compagnies pétrolières qui ont obtenu récemment l’autorisation de l’Assemblée Nationale des Comores pour lancer une prospection offshore sont déjà à pied d’œuvre pour coordonner efficacement leur action. Il s’agit essentiellement de Safari Petroleum et Western Energy, qui viennent d’engager Taylor-DeJongh comme conseiller stratégique et financier après s’être vues attribuer la licence d’exploitation des blocs D, E et F. Les trois sites qui couvrent une superficie de 17 697 kilomètres carrés sont détenus respectivement à 25% et 75% par Safari Petroleum et Western Energy.
Taylor-DeJongh est une banque d’affaires qui offre des conseils stratégiques en matière de fusions, acquisitions et financement de projets. Elle est réputée à l’échelle mondiale pour son expertise dans les domaines du pétrole et du gaz, des énergies conventionnelle et renouvelable. Avec plus de 30 années d’expérience dans plus de 110 pays, le prestigieux cabinet aura pour mission d’assister les deux compagnies pétrolières dans la mise en œuvre de leur stratégie financière en vue de mener à bien les investigations dans les blocs qui leur sont attribués.
Ces sites sont localisés dans le canal du Mozambique, le bras de mer de l’océan Indien séparant l’île de Madagascar du Mozambique et qui abriterait d’importantes ressources énergétiques. Ce sont les similitudes géologiques dans la zone et le grand succès qu’ont connu plusieurs compagnies ces dernières années dans ce Canal, notamment aux larges du Mozambique et de la Tanzanie qui suscitent de l’enthousiasme pour le sous-sol comorien. Taylor-DeJongh, d’après les propos de son PDG, Terry Newendorp, se dit honoré de pouvoir apporter ses services à Safari Petroleum et Western Energy dans leur recherche de partenaires et de bailleurs de fonds.
Mais le succès n’est pas forcement garanti, car pour l’instant rien n’indique que l’archipel des Comores soit doté de réserves pétrolières commercialisables.
Afrique7

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Mrimdu: "Pour que le voile soit levé"!

27 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Mrimdu: "Pour que le voile soit levé"!

Mrimdu: "Pour que le voile soit levé"!

Pour que le voile soit levé : il est temps de casser les chaînes qui empêchent de regarder la vérité en face

Avec Ben Abdou, Boléro a évoqué aussi l’impossibilité de « la tournante à Mayotte », Arrêtons de tourner autour du pot en cherchant des prétextes.

Dans l’émission du journaliste Ben Abdou Saïd avec Hamada Madi Boléro du 20 mars 2014 à l'ORTC, ils n’ont pas évoqué seulement Ali Soilihi et Said Mohamed Cheich, ils ont évoqué aussi d'autres points très sérieux. Il se trouve que dans cette émission, Boléro remet en cause « la tournante à Mayotte ».

Et si c'était cette remise en cause de la tournante Maoré qui fâchait et qui fâche ?

Je pense qu’il est temps de casser les chaînes qui empêchent de regarder la vérité en face. On n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Parlons-en car effectivement Boléro a répondu à cette question de Ben Abdou sur la tournante dite Mahoraise, en disant clairement ceci : ceux qui disent que la tournante peut tourner à Mayotte actuellement, ces gens là, savent qu'ils mentent. La raison est simple car c'est écrit noir sur blanc : la tournante Mahoraise n'est pas possible avant la révision de la constitution actuelle, en même temps sa révision est conditionnée par le retour de l'île dans le giron Comorien.

Boléro se base sur quoi ? Avait-il raison de dire ça ? Je pense que « OUI », en voici la preuve !

Constitution de l'Union des Comores amendée par la loi référendaire du 17 mai 2009 : Titre IX Article 44

Titre IX - Des dispositions transitoires

Article 44

Les institutions de Maoré (Mayotte) seront mises en place dans un délai n'excédant pas six mois à compter du jour où prendra fin la situation qui empêche cette île de rejoindre effectivement l'Union des Comores. La présente Constitution sera révisée afin de tirer les conséquences institutionnelles du retour de Maoré (Mayotte) au sein de l’Union.

Vive la liberté d’expression et vive le débat contradictoire. Avec respect s’il vous plait. Merci

Mrimdu

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Comores-Océan Indien: Alerte Cyclone vendredi 28 mars!

27 Mars 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores-Océan Indien: Alerte Cyclone vendredi 28 mars!

Comores-Océan Indien: Alerte Cyclone vendredi 28 mars!

 

Une grosse perturbation dans le Canal du Mozambique

 

 

Ce jeudi 27 mars 2014,la perturbation tropicale 95S se situant près des côtes du Mozambique et qui pourrait se développer à des intensités différentes suivant les modèles.

A suivre de près pour les Comores et Madagascar.


LeC.M.R.S de la Réunion a émis un bulletin de suivi cyclonique ainsi qu'une carte de trajectoire.

 

http://www.cyclonextreme.com/cyclonereunion.htm

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