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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Les salaires faramineux du personnel de la présidence

30 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les salaires faramineux du personnel de la présidence

Beit Salam


Les salaires faramineux du personnel de la présidence


A un jour de la célébration de la fête de travail, Al-fair vous livre les salaires du personnel de la présidence de l’Union des Comores. Les rémunérations les plus élevées étant celles des chefs des cabinets civil et militaire, du médecin privé du chef de l’Etat et du directeur général du protocole, percevant chacun un salaire mensuel de 525.000 francs comoriens. La plus petite paie est fixée à 60.000 francs.


La misère et la crise qui attrapent les Comoriens semblent épargner les agents et auxiliaires de Beit Salam, la résidence présidentielle de l’archipel. Le personnel de la présidence de l’Union est parmi les personnes les mieux loties en termes de revenus mensuels des travailleurs du pays.


Hormis le président, de la République à qui l’Etat a fixé son salaire mensuel, les employés les plus haut placés touchent chacun un salaire brut 525.000 francs comoriens. Ces derniers perçoivent 350.000 francs de salaire de base et 175.000 autres sous forme d’indemnités.

 Il s’agit plus précisément des chefs des cabinets civil et militaire, des conseillers, du médecin privé du chef de l’Etat et du directeur général du protocole. En effet, le conseiller spécial et son collègue privé du président dépassent un peu plus légèrement les premiers précités. «Il s’agit d’une somme rocambolesque, connaissant la vie des Comoriens», a commenté un fonctionnaire avisé sous le seau de l’anonymat.  Le salaire de base de nombreux fonctionnaires comoriens s’élève à 35.000 francs comoriens, soit 15 fois moins le salaire brut du directeur général du protocole. Des instituteurs du pays touchent un salaire misérable, ne dépassant pas les 50.000 francs. «C’est anormal que nous soyons traités de cette sorte par la Fonction publique», s’indigne un enseignant.  Le directeur administratif et financier, le secrétaire général adjoint du gouvernement, le grand chancelier des ordres nationaux et le directeur du protocole de la présidence amassent 450.000 francs par mois, soit un salaire de base de 300.000 francs et des indemnités de 150.000 francs. Quant au traducteur interprète du chef de l’Etat et l’aide de camp, ils perçoivent chacun un salaire brut de 412.500 francs (indemnités de 137.500 francs et un salaire de base de 275.000 francs).  Les salaires mensuels de l’attaché de presse, le secrétaire bilingue et les chargés de mission, à l’exception des chargés de l’intendance et de la maintenance informatique, sont fixés à 262.500 francs. Ceux-ci s’ajoutent aux rémunérations de base des secrétaires particuliers de la présidence (135.000 francs) et des secrétaires de direction et comptables ainsi qu’aide comptable (120.000 francs).  Le jardinier en chef perçoit un salaire de 120.000 francs. «C’est regrettable qu’un jardinier soit bien payé qu’un fonctionnaire de l’Etat», se désole un fonctionnaire de haut niveau. Le plus bas salaire du personnel de la présidence est de l’ordre de 65.000 francs pour le planton coursier et de 60.000 francs pour les ouvriers.: ridja blog

Il s’agit plus précisément des chefs des cabinets civil et militaire, des conseillers, du médecin privé du chef de l’Etat et du directeur général du protocole. En effet, le conseiller spécial et son collègue privé du président dépassent un peu plus légèrement les premiers précités. «Il s’agit d’une somme rocambolesque, connaissant la vie des Comoriens», a commenté un fonctionnaire avisé sous le seau de l’anonymat. Le salaire de base de nombreux fonctionnaires comoriens s’élève à 35.000 francs comoriens, soit 15 fois moins le salaire brut du directeur général du protocole. Des instituteurs du pays touchent un salaire misérable, ne dépassant pas les 50.000 francs. «C’est anormal que nous soyons traités de cette sorte par la Fonction publique», s’indigne un enseignant. Le directeur administratif et financier, le secrétaire général adjoint du gouvernement, le grand chancelier des ordres nationaux et le directeur du protocole de la présidence amassent 450.000 francs par mois, soit un salaire de base de 300.000 francs et des indemnités de 150.000 francs. Quant au traducteur interprète du chef de l’Etat et l’aide de camp, ils perçoivent chacun un salaire brut de 412.500 francs (indemnités de 137.500 francs et un salaire de base de 275.000 francs). Les salaires mensuels de l’attaché de presse, le secrétaire bilingue et les chargés de mission, à l’exception des chargés de l’intendance et de la maintenance informatique, sont fixés à 262.500 francs. Ceux-ci s’ajoutent aux rémunérations de base des secrétaires particuliers de la présidence (135.000 francs) et des secrétaires de direction et comptables ainsi qu’aide comptable (120.000 francs). Le jardinier en chef perçoit un salaire de 120.000 francs. «C’est regrettable qu’un jardinier soit bien payé qu’un fonctionnaire de l’Etat», se désole un fonctionnaire de haut niveau. Le plus bas salaire du personnel de la présidence est de l’ordre de 65.000 francs pour le planton coursier et de 60.000 francs pour les ouvriers.: ridja blog

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Moussa Toybou adhère au mouvement de Msaidié

30 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Moussa Toybou adhère au mouvement de Msaidié

Lors d’une conférence de presse tenue lundi matin à l’hôtel le papillon, à Mutsamudu, le Secrétaire général du parti SNND, Abidhar Abdallah a annoncé leur adhésion au mouvement en création de Houmedi Msaidié, insistant sur l’implication effective du parti, comme l’a aussi fait sur place, l’ancien ministre M. Kamar Ezamane.
Lors de ce face à face avec la presse, le ténor de cette initiative qui vise à rassembler plusieurs partis et courants politiques pour créer « une dynamique positive contre les maux qui rongent les comoriens », l’ancien secrétaire général de la CRC, Msaidié insiste « on ne peut pas laisser le pays entre les mains de dirigeants farfelus, nous nous mettrons à la disposition de la population, tout en respectant la loi réglementant les partis politiques » a-t-il souligné.     Répondant à la question de savoir si les prochaines élections seront démocratiques ou pas, l’ancien Homme fort de la CRC assène : « j’ai constaté que les Anjouanais ont peur et craignent que l’armée intervienne dans les élections ». En effet, selon eux, « aucune marge de manœuvre ne sera laissée à quiconque veut instrumentaliser la force publique pour bourrer les urnes comme, lors des dernières élections, où on a vu des enfants devenir des présidents de bureaux de vote… ».     A en croire Kamar Ezamane, qui a accompagné Msaidié à Anjouan pour cette tournée de sensibilisation, « notre mouvement sera toujours une bouée de sauvetage pour les plus démunis, un mouvement démocratique qui répondra aux attentes de la population et aux intérêts généraux ». Et lui de poursuivre, « on sera dans la course pour mobiliser tous les acteurs à soutenir la démocratie et adhérer à l’éthique d’une course loyale ».     Ce nouveau mouvement politique en gestation, promet de proposer des solutions « pour résoudre une bonne fois pour toutes, la pénurie d’électricité et le chômage des jeunes » lance Kamar Ezamane Mohamed qui s’inquiète que « ce pays soit tombé aux mains des fantômes non politiques durant une quinzaine d’années ».     Et le leader du mouvement, Houmédi Msaidié de plaider pour « le renforcement de cette stabilité politique obtenue depuis 2001 ». A noter qu’une assemblée générale sera tenue à Anjouan, le 24 mai prochain, où pourraient participer plusieurs tendances politiques nationales, dit-on. Ce mouvement est lancé sans nom, c’est après l’assemblée que l’opinion connaitre sa dénomination.     Nabil Jaffar  HZK
Lors de ce face à face avec la presse, le ténor de cette initiative qui vise à rassembler plusieurs partis et courants politiques pour créer « une dynamique positive contre les maux qui rongent les comoriens », l’ancien secrétaire général de la CRC, Msaidié insiste « on ne peut pas laisser le pays entre les mains de dirigeants farfelus, nous nous mettrons à la disposition de la population, tout en respectant la loi réglementant les partis politiques » a-t-il souligné.     Répondant à la question de savoir si les prochaines élections seront démocratiques ou pas, l’ancien Homme fort de la CRC assène : « j’ai constaté que les Anjouanais ont peur et craignent que l’armée intervienne dans les élections ». En effet, selon eux, « aucune marge de manœuvre ne sera laissée à quiconque veut instrumentaliser la force publique pour bourrer les urnes comme, lors des dernières élections, où on a vu des enfants devenir des présidents de bureaux de vote… ».     A en croire Kamar Ezamane, qui a accompagné Msaidié à Anjouan pour cette tournée de sensibilisation, « notre mouvement sera toujours une bouée de sauvetage pour les plus démunis, un mouvement démocratique qui répondra aux attentes de la population et aux intérêts généraux ». Et lui de poursuivre, « on sera dans la course pour mobiliser tous les acteurs à soutenir la démocratie et adhérer à l’éthique d’une course loyale ».     Ce nouveau mouvement politique en gestation, promet de proposer des solutions « pour résoudre une bonne fois pour toutes, la pénurie d’électricité et le chômage des jeunes » lance Kamar Ezamane Mohamed qui s’inquiète que « ce pays soit tombé aux mains des fantômes non politiques durant une quinzaine d’années ».     Et le leader du mouvement, Houmédi Msaidié de plaider pour « le renforcement de cette stabilité politique obtenue depuis 2001 ». A noter qu’une assemblée générale sera tenue à Anjouan, le 24 mai prochain, où pourraient participer plusieurs tendances politiques nationales, dit-on. Ce mouvement est lancé sans nom, c’est après l’assemblée que l’opinion connaitre sa dénomination.     Nabil Jaffar  HZK

Lors de ce face à face avec la presse, le ténor de cette initiative qui vise à rassembler plusieurs partis et courants politiques pour créer « une dynamique positive contre les maux qui rongent les comoriens », l’ancien secrétaire général de la CRC, Msaidié insiste « on ne peut pas laisser le pays entre les mains de dirigeants farfelus, nous nous mettrons à la disposition de la population, tout en respectant la loi réglementant les partis politiques » a-t-il souligné. Répondant à la question de savoir si les prochaines élections seront démocratiques ou pas, l’ancien Homme fort de la CRC assène : « j’ai constaté que les Anjouanais ont peur et craignent que l’armée intervienne dans les élections ». En effet, selon eux, « aucune marge de manœuvre ne sera laissée à quiconque veut instrumentaliser la force publique pour bourrer les urnes comme, lors des dernières élections, où on a vu des enfants devenir des présidents de bureaux de vote… ». A en croire Kamar Ezamane, qui a accompagné Msaidié à Anjouan pour cette tournée de sensibilisation, « notre mouvement sera toujours une bouée de sauvetage pour les plus démunis, un mouvement démocratique qui répondra aux attentes de la population et aux intérêts généraux ». Et lui de poursuivre, « on sera dans la course pour mobiliser tous les acteurs à soutenir la démocratie et adhérer à l’éthique d’une course loyale ». Ce nouveau mouvement politique en gestation, promet de proposer des solutions « pour résoudre une bonne fois pour toutes, la pénurie d’électricité et le chômage des jeunes » lance Kamar Ezamane Mohamed qui s’inquiète que « ce pays soit tombé aux mains des fantômes non politiques durant une quinzaine d’années ». Et le leader du mouvement, Houmédi Msaidié de plaider pour « le renforcement de cette stabilité politique obtenue depuis 2001 ». A noter qu’une assemblée générale sera tenue à Anjouan, le 24 mai prochain, où pourraient participer plusieurs tendances politiques nationales, dit-on. Ce mouvement est lancé sans nom, c’est après l’assemblée que l’opinion connaitre sa dénomination. Nabil Jaffar HZK

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L’opposition rencontre le Ministre des Elections !

30 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

L’opposition rencontre le Ministre des Elections !

Y aura-il d’élections en novembre 2014 ?

Les partis Politiques d’opposition - ANC, APSI, CHUMA, DUDJA, RIDJA- qui se sont ligués ces derniers temps pour parler d’une seule voix sur la situation nationale, ont rencontré ce mardi le Ministre de l’Intérieur en Charge des Elections, pour marquer leurs inquiétudes quant à la concrétisation de la tenue des élections harmonisées-Législatives, Cantonales et Communales. « Si en avril la situation nationale ne permettait pas l’organisation des élections législatives, il va falloir s’assurer de leur tenue en novembre 2014 » ; disaient ces anciens membres de la Convergence pour 2010, tirant les leçons du référendum Sambi de 2009.

Reçus par le Ministre Hassan Houssein Ibrahim, assisté de son Directeur de Cabinet et du Directeur des Opérations Electorales, les Partis d’opposition représentés par MM. Said Ali Kémal, Mzé Soulé Elback, Mohamed Abdouloihabi, Ahamada Baco, Soulé Mdahoma, et Saïd Mzé Dafiné, ont présenté par la voix de l’ancien président Abdouloihabi, leur appréhension sur l’état actuel du fichier électoral biométrique, son mode d’opération, son niveau d’avancement, vis à vis de l’ancien fichier électoral des dernières élections de 2010 et la faisabilité de la caravane d’Etat civil qui devrait faciliter l’accès d’un maximum d’habitants à cette biométrie. Ils ont demandé à être informé sur l’état d’avancement de l’organisation du scrutin, par rapport au calendrier, aux apports financiers et la mise en place des structures électorales.

En réaction, le Ministre de l’Intérieur après avoir écouté avec beaucoup d’intérêt, a remercié l’initiative. Il a assuré que le problème de la pénurie d’énergie préoccupe le gouvernement, étant donné qu’elle est généralisée au niveau de toutes les îles. Il a fait état des solutions envisagées à moyen terme ; soit le programme FMI et BAD sur un diagnostic de l’énergie et le projet du central à Fioul Lourd qui est en phase de réalisation. « La situation des moteurs et compteurs de location plombent lourdement l’autonomie financière de la Mamwe et la Mamwe ne peut pas vivre au détriment de la Société des Hydrocarbures. Leur sort resterait lié vers le péril »; a-t-il conclu sur ce dossier.

Pour ce qui concerne les libertés et par rapport aux réunions publiques, les informations de nature à causer des troubles publiques amènent le ministère à préserver la paix civile en interdisant certains évènements. A déclaré le Ministre. Il  reconnait que malgré les consignes, les interventions des forces de l’ordre ne sont pas dénuées de dérapages et d’abus; que le Ministère se déploie pour les atténuer ;  la préservation de toutes les formes de libertés légales étant du ressort du gouvernement.  Pour la biométrisation, la caravane d’Etat Civil instituée en partenariat avec le Ministère de la Justice et celui de la Santé a du sillonner les îles pour faciliter l’acquisition d’une pièce d’Etat civil à ceux qui n’en ont pas et leur permettre de s’enrôler dans la biométrie. Des localités ont été visitées. Et c’est à Mwali que l’opération ait bien réussie. Trois équipes sont réparties à Ngazidja et continuent progressivement bien que lentement le travail. Les quelques dossiers retenus sont aussi bloqués au niveau du parquet de la république pour la signature des actes d’état civil.  Il y a eu un souci de communication mais quelques informations par rapport au planning et déroulement de la caravane, voire celle de la biométrie sont faites en direction de la population. D’autres formules communicatives sont à mettre en place pour cela. « Il est important de préciser qu’un projet de lois sur la sécurisation des données personnelles est soumis à l’Assemblée Nationale pour permettre à la population d’être quiète par rapport à leurs informations individuelles ; Que biométrie électorale n’a rien à voir avec celle de la carte Nationale d’Identité ». affirmera le Ministre.  Par rapport au fichier électoral, 246 486 électeurs sont enrôlés jusqu’au 20 avril 2014, sur 384 000 électeurs par rapport aux données de base de 2010, alors que la projection pour  cette année 2014 est de 400 000 électeurs. Un peu plus de 50% enrôlé, alors qu’en principe le recensement devrait s’arrêter le 30 avril 2014. Tenant compte du pourcentage relativement faible d’électeurs recensés, une prolongation de la biométrisation est demandée par le Ministère et le PNUD en a pris note.  Pour le calendrier et l’organisation structurelle des élections harmonisées de novembre 2014, Au mois de juin 2014, une Commission Nationale Electorale Permanente et Indépendante (CNEPI) sera mise en place. Celle-ci sera composée de 13 membres, avec un respect rigoureux de la parité homme-femme. 5 membres seront proposés par l’Assemblée Nationale, puis 3 Juristes; ensuite 2 représentants de la Société Civile et enfin 2 Administrateurs.  Les Commissions Insulaires suivront, avec 9 membres, dont 1 membre désigné par le Président de l’Union, 2 membres désignés par la CNEPI, 1 membre par le Ministre de la Justice, 3 membres par le Gouverneur de l’île, 1 membre représentant des associations des Jeunes et 2 membres représentants des formations politiques au sein du Conseil de l’île.  Le budget électoral prévisionnel est de 2 milliards 9 cent millions. Seules les contributions  de l’Etat Comorien à 300 millions de Francs, de l’Union Européenne à hauteur de 2 millions d’euros (un peu moins de 1 milliard fc), celle de la Ligue des Etats Arabes à 250 mille dollars (un peu plus de150 millions Fc) sont à comptabiliser à 7 mois des élections ; selon le Ministère en Charge des Elections. 1milliards 445 millions restent à mobiliser.  En guise de conclusion, il a été rappelé par les Partis Politiques présents que la mobilisation de toutes les composantes politiques et sociales du pays, y compris les parlementaires actuels pour que ces élections puissent avoir lieu à temps, est de mise puisqu’autrement, passé novembre 2014, le pays n’aura ni de Députés ni de Conseillers des îles.       Saïd MZE DAFINE

Pour ce qui concerne les libertés et par rapport aux réunions publiques, les informations de nature à causer des troubles publiques amènent le ministère à préserver la paix civile en interdisant certains évènements. A déclaré le Ministre. Il reconnait que malgré les consignes, les interventions des forces de l’ordre ne sont pas dénuées de dérapages et d’abus; que le Ministère se déploie pour les atténuer ; la préservation de toutes les formes de libertés légales étant du ressort du gouvernement. Pour la biométrisation, la caravane d’Etat Civil instituée en partenariat avec le Ministère de la Justice et celui de la Santé a du sillonner les îles pour faciliter l’acquisition d’une pièce d’Etat civil à ceux qui n’en ont pas et leur permettre de s’enrôler dans la biométrie. Des localités ont été visitées. Et c’est à Mwali que l’opération ait bien réussie. Trois équipes sont réparties à Ngazidja et continuent progressivement bien que lentement le travail. Les quelques dossiers retenus sont aussi bloqués au niveau du parquet de la république pour la signature des actes d’état civil. Il y a eu un souci de communication mais quelques informations par rapport au planning et déroulement de la caravane, voire celle de la biométrie sont faites en direction de la population. D’autres formules communicatives sont à mettre en place pour cela. « Il est important de préciser qu’un projet de lois sur la sécurisation des données personnelles est soumis à l’Assemblée Nationale pour permettre à la population d’être quiète par rapport à leurs informations individuelles ; Que biométrie électorale n’a rien à voir avec celle de la carte Nationale d’Identité ». affirmera le Ministre. Par rapport au fichier électoral, 246 486 électeurs sont enrôlés jusqu’au 20 avril 2014, sur 384 000 électeurs par rapport aux données de base de 2010, alors que la projection pour cette année 2014 est de 400 000 électeurs. Un peu plus de 50% enrôlé, alors qu’en principe le recensement devrait s’arrêter le 30 avril 2014. Tenant compte du pourcentage relativement faible d’électeurs recensés, une prolongation de la biométrisation est demandée par le Ministère et le PNUD en a pris note. Pour le calendrier et l’organisation structurelle des élections harmonisées de novembre 2014, Au mois de juin 2014, une Commission Nationale Electorale Permanente et Indépendante (CNEPI) sera mise en place. Celle-ci sera composée de 13 membres, avec un respect rigoureux de la parité homme-femme. 5 membres seront proposés par l’Assemblée Nationale, puis 3 Juristes; ensuite 2 représentants de la Société Civile et enfin 2 Administrateurs. Les Commissions Insulaires suivront, avec 9 membres, dont 1 membre désigné par le Président de l’Union, 2 membres désignés par la CNEPI, 1 membre par le Ministre de la Justice, 3 membres par le Gouverneur de l’île, 1 membre représentant des associations des Jeunes et 2 membres représentants des formations politiques au sein du Conseil de l’île. Le budget électoral prévisionnel est de 2 milliards 9 cent millions. Seules les contributions de l’Etat Comorien à 300 millions de Francs, de l’Union Européenne à hauteur de 2 millions d’euros (un peu moins de 1 milliard fc), celle de la Ligue des Etats Arabes à 250 mille dollars (un peu plus de150 millions Fc) sont à comptabiliser à 7 mois des élections ; selon le Ministère en Charge des Elections. 1milliards 445 millions restent à mobiliser. En guise de conclusion, il a été rappelé par les Partis Politiques présents que la mobilisation de toutes les composantes politiques et sociales du pays, y compris les parlementaires actuels pour que ces élections puissent avoir lieu à temps, est de mise puisqu’autrement, passé novembre 2014, le pays n’aura ni de Députés ni de Conseillers des îles. Saïd MZE DAFINE

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Et la lumière fut; Wudjaaaaaaa!!!!!

30 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Et la lumière fut; Wudjaaaaaaa!!!!!

Une solution provisoire pour le courant de la Mamwe

Le gouvernement a informé la FCC et le MODEC de ses mesures immédiates pour mettre fin aux coupures de la Mamwe.  Le ministre de la production M. Abdou Nassur Madi a invité la Fédération Comorienne des Consommateurs et le Mouvement des Entrepreneurs Comoriens ce mardi 29/04 à 13 heures pour les informer qu'avec effet immédiat le gouvernement va subventionner la Mamwe de 150 KMF par litre de gas oil, qui coûte 400 F. En d'autres termes pour une consommation quotidienne actuelle de 35000 litres, la Mamwe paie 21000 litres et le gouvernement 14000 l. par ailleurs l'appel d'offres pour la centre de fioul lourd sera lancé en mai. La centrale devrait être opérationnelle entre novembre 2015 et janvier 2016.    Le gouvernement instaure une taxe sur des produits de Comores Telecom pour financer la subvention;  Aux questions de la FCC et du Modec, le gouvernement a assuré que ces taxes n'entraîneront pas une hausse chez Comores Telecom, ni la Mamwe. A l'inquiétude que ces mesures ne touchent que Moroni, le directeur de la Mamwe, présent à l'entretien, a répondu que les régions seront alimentées "normalement" (alternance).  La FCC qui avait invité à une réunion des organisations citoyennes, professionnelles, et politiques à 14 h s'est réjouie que le gouvernement ait répondu à ses revendications : des mesures immédiates pour arrêter les coupures. La FCC et le MODEC se sont déclarées ouvertes au dialogue, mais ont déclaré qu'elles seront vigilantes sur les engagements du gouvernement. Quand on sait que Comores Telecom peut tergiverser et même refuser des paiements définis par les lois à des services publics sans réaction du gouvernement il y a de quoi être plus que prudent.  Après le compte rendu du président de la FCC Said Mchangama aux organisations, il a été décidé de mettre en place un comité de suivi sur l'énergie qui doit être élargi aux syndicats au MODEC et à d'autres organisations.  Le  Comité est provisoirement composé  de Said Dafine, Idriss Mohamed, Faiza Soule Youssouf, Fouad Goulam, Oirdat Mohamed.     Mohamed S.A. Mchangama  http://consommateurkm.com

Le gouvernement a informé la FCC et le MODEC de ses mesures immédiates pour mettre fin aux coupures de la Mamwe. Le ministre de la production M. Abdou Nassur Madi a invité la Fédération Comorienne des Consommateurs et le Mouvement des Entrepreneurs Comoriens ce mardi 29/04 à 13 heures pour les informer qu'avec effet immédiat le gouvernement va subventionner la Mamwe de 150 KMF par litre de gas oil, qui coûte 400 F. En d'autres termes pour une consommation quotidienne actuelle de 35000 litres, la Mamwe paie 21000 litres et le gouvernement 14000 l. par ailleurs l'appel d'offres pour la centre de fioul lourd sera lancé en mai. La centrale devrait être opérationnelle entre novembre 2015 et janvier 2016. Le gouvernement instaure une taxe sur des produits de Comores Telecom pour financer la subvention; Aux questions de la FCC et du Modec, le gouvernement a assuré que ces taxes n'entraîneront pas une hausse chez Comores Telecom, ni la Mamwe. A l'inquiétude que ces mesures ne touchent que Moroni, le directeur de la Mamwe, présent à l'entretien, a répondu que les régions seront alimentées "normalement" (alternance). La FCC qui avait invité à une réunion des organisations citoyennes, professionnelles, et politiques à 14 h s'est réjouie que le gouvernement ait répondu à ses revendications : des mesures immédiates pour arrêter les coupures. La FCC et le MODEC se sont déclarées ouvertes au dialogue, mais ont déclaré qu'elles seront vigilantes sur les engagements du gouvernement. Quand on sait que Comores Telecom peut tergiverser et même refuser des paiements définis par les lois à des services publics sans réaction du gouvernement il y a de quoi être plus que prudent. Après le compte rendu du président de la FCC Said Mchangama aux organisations, il a été décidé de mettre en place un comité de suivi sur l'énergie qui doit être élargi aux syndicats au MODEC et à d'autres organisations. Le Comité est provisoirement composé de Said Dafine, Idriss Mohamed, Faiza Soule Youssouf, Fouad Goulam, Oirdat Mohamed. Mohamed S.A. Mchangama http://consommateurkm.com

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SAMBI 2016? des échanges houleux entre députés

30 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

SAMBI 2016? La question s'est invitée à l'Assemblée nationale ce matin.   L'examen du projet de loi organique relative à l’élection du Président de l’Union a été suspendu ce matin après des échanges houleux entre députés.   Le rapporteur, qui ne cachait pas son soutien à l'ancien président, a accusé le gouvernement d'avoir arrangé un texte "personnalisé" pour empêcher la candidature de SAMBI en 2016 (sic).   "La loi est impersonnelle" a défié le député Abdou Salami Abdou. Le débat... a ensuite pris une mauvaise haleine lorsque des représentants de la nation ont joué le jeu du Tour des Wangazidja nés à Ngazidja.   "J'ai été le ministre des affaires étrangères du président Taki quand les anjouanais et les mohéliens ont exigé une présidentielle Tournante" devait préciser le député Mzimba.  Pour stopper ce débat "passionné", le ministre de l'Intérieur a demandé et obtenu le renvoi du projet de loi dans la prochaine séance plénière.   Pour rappel, les élus sont en désaccord sur un point de l'article 7 qui stipule que pour être candidat à l’élection présidentielle il faut, je cite: "•être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre (24) mois". Toyb Ahmed

SAMBI 2016? La question s'est invitée à l'Assemblée nationale ce matin. L'examen du projet de loi organique relative à l’élection du Président de l’Union a été suspendu ce matin après des échanges houleux entre députés. Le rapporteur, qui ne cachait pas son soutien à l'ancien président, a accusé le gouvernement d'avoir arrangé un texte "personnalisé" pour empêcher la candidature de SAMBI en 2016 (sic). "La loi est impersonnelle" a défié le député Abdou Salami Abdou. Le débat... a ensuite pris une mauvaise haleine lorsque des représentants de la nation ont joué le jeu du Tour des Wangazidja nés à Ngazidja. "J'ai été le ministre des affaires étrangères du président Taki quand les anjouanais et les mohéliens ont exigé une présidentielle Tournante" devait préciser le député Mzimba. Pour stopper ce débat "passionné", le ministre de l'Intérieur a demandé et obtenu le renvoi du projet de loi dans la prochaine séance plénière. Pour rappel, les élus sont en désaccord sur un point de l'article 7 qui stipule que pour être candidat à l’élection présidentielle il faut, je cite: "•être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre (24) mois". Toyb Ahmed

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monture finale du projet de loi

29 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

monture finale du projet de loi

Ahmed Bourhane  :  UNION DES COMORES Unité - Solidarité – Développement _____  Assemblée de l’Union  L’INTITULE DU PROJET EST MODIFIE COMME SUIT : LIRE,   PROJET DE Loi Organique portant modifications de certaines dispositions de la loi organique n°10- 019 /AU  du 06septembre 2010 fixant les Conditions d’Eligibilité du Président de l’Union et les Modalités d’application de l’article 13 de la Constitution  TITRE PREMIER - DES DISPOSITIONS GENERALES  1.	De  l’application des dispositions générales du Code électoral Sauf dispositions contraires précisées dans la présente Loi, les dispositions générales du Code électoral s’appliquent à l’élection présidentielle.  1.	De la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle    « Amendé » Au 2ème alinéa, remplacer le mot défaut par « décès » et ajouter « définitif » après le mot empêchement et cette 2ème alinéa est complété par les groupes de mot ainsi rédigé : Lire, Le corps électoral est convoqué par le Président de l’Union, par décret pris en Conseil des Ministres au moins quatre-vingt-dix (90) jours avant la date de l’élection primaire. En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de l’Union, le Vice-président issu de l’île à laquelle échoit la tournante convoque le corps électoral dans les mêmes conditions que celles prévues à l’alinéa précédent.  Le décret de convocation du corps électoral précise la date de l’élection primaire organisée dans l’île à laquelle échoit la tournante et la date du scrutin présidentiel.  1.	 De la date du scrutin présidentiel    « Amendé »  Remplacer « intérieurs’ à la dernière ligne de l’alinéa 2 par « élection » Conformément à l’alinéa 1 de l’article 44 de la Constitution révisée par la loi constitutionnelle n°13-013 /AU  du 24 mars 2014,  l’élection du  président de  l’Union  et celles des Gouverneurs des iles autonomes ont lieu dans les 60 jours précédant l’expiration du mandat du président de l’Union et des gouverneurs en exercice.   Le scrutin se déroule le même jour sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les représentations diplomatiques et consulaires spécifiées par arrêté conjoint des Ministres chargés des élections et des Relations Extérieures, sur proposition de la CENI.    2.	De la durée du mandat  du président de l’union des Comores 3.	  1.	Le Président et les vice - présidents sont élus ensemble   au suffrage  universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante. . En cas d’égalité de suffrages obtenu par les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de voix, est déclaré élu le candidat qui a remporté le vote sur deux des trois îles.  TITRE II - DES CONDITIONS D’ELIGIBILITE ET D’INELIGIBILITE  1.	De la première condition pour concourir à l’élection présidentielle Nul ne peut être candidat à l’élection présidentielle s’il n’a pas  participé à l’élection primaire préalable.  •	Des conditions d’éligibilité Les candidats aux fonctions de Président de l’Union et des Vice-présidents doivent : •	être  exclusivement de nationalité comorienne de naissance ; •	jouir de leurs droits civils et politiques ;  •	jouir d’un bon  état  physique et mental.  dûment constaté par un collège de trois (3) médecins assermentés et désignés par la Cour Constitutionnelle ; (supp) •	avoir résidé au moins six (6) mois dans le pays avant les élections. •	être âgé d’au moins quarante (40) ans Les candidats aux fonctions de Président de l’Union doivent  être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante. depuis au moins vingt-quatre (24) mois ;’ supp)  TITRE III - DE LA PRESENTATION DE CANDIDATURE  1.	De la déclaration de candidature Les candidats à l’élection présidentielle doivent présenter une déclaration de candidature. Les dépôts des candidatures doivent parvenir à la CENI entre les quarante-cinq (45) et les trente (30) jours avant le début de la campagne électorale de l’élection primaire.  La déclaration de candidature est revêtue de la signature des candidats attestant sur l’honneur qu’ils remplissent les conditions d’éligibilité requises ; elle est accompagnée de : 3.	un certificat de nationalité ; 4.	un extrait d’acte de naissance ; 5.	un  casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ; 6.	un certificat de résidence ;  7.	la preuve que le candidat figure sur la liste électorale de l’île à laquelle échoit la tournante ; 8.	un certificat médical ; 9.	une déclaration du patrimoine personnel. 10.	un récépissé du dépôt d’un  cautionnement fixé à cinq millions (5.000.000) de francs comoriens. Cette somme n’est restituée qu’au candidat ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés.  En outre, le candidat doit fournir quatre (4) photos d’identité et choisir sa couleur, son emblème, son signe et/ou son sigle pour l’impression du bulletin de vote.  Les candidats à la vice-présidence doivent fournir les mêmes pièces. Leur inéligibilité comporte l’inéligibilité du ticket de candidature dans son ensemble. Les procédures générales du dépôt de dossier du code électoral s’appliquent.  1.	De la publication de la liste provisoire des candidatures  1.	La CENI publie, au plus tard dans les vingt-cinq (25) jours avant le début de la campagne de l’élection primaire, la liste provisoire  des candidatures  à la présidence et aux vice-présidences. 1.	Elle procède à l’attribution des couleurs et des emblèmes/sigles. L’ordre de présentation des candidats sur le bulletin de vote est établi par la CENI par tirage au sort en présence des candidats ou de leurs représentants.  TITRE IV - DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE l’Union 1.	 De l’élection primaire Une élection primaire au scrutin majoritaire à un tour est organisée dans l’île à laquelle échoit la tournante. L’élection primaire est organisée  trente cinq (35) jours au moins et soixante- dix (70) jours au plus avant le scrutin présidentiel. Seuls les trois (03) candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés pourront se présenter à l’élection présidentielle.. En cas d’égalité des suffrages obtenus par le troisième (3ème) et le quatrième (4ème) candidat à l’élection primaire, le candidat ayant remporté le suffrage  dans le plus grand nombre de communes est retenu pour se présenter à l’élection présidentielle.  1.	De la transmission des résultats Les CECI transmettent les enveloppes inviolables contenant les résultats directement à la CEII de l’île concernée qui les transmets sans les ouvrir à la CENI. La CENI recense et proclame les résultats provisoires de l’élection primaire dans les cinq (5) jours après la date du scrutin.  1.	De la proclamation des résultats définitifs de l’élection primaire La Cour Constitutionnelle proclame les résultats définitifs de l’élection primaire dans les quinze (15) jours de la proclamation des résultats provisoires par la CENI et informe le Président de l’Union, le Gouvernement et la CENI des noms des trois candidats retenus pour solliciter les suffrages de l’ensemble des électeurs comoriens lors du scrutin présidentiel à venir.  1.	Du cas de décès ou d’empêchement d’un candidat à l’élection primaire Si l’un des candidats décède ou se trouve empêché avant la primaire, la Cour constitutionnelle ouvre un délai qui ne peut pas excéder douze (12) jours afin de permettre d’éventuels nouveaux dépôts de candidature. .  •	Du cas de désistement ou d’empêchement d’un candidat à l’élection présidentielle En cas de désistement ou d’empêchement d’un ou plusieurs candidats retenus à la suite de l’élection primaire, les candidats arrivés dans l’ordre successif de l’élection primaire avancent à l’élection présidentielle, pour assurer que trois candidats y soient en lice. 1.	Du cas de décès du Président élu  Si le Président élu décède ou se trouve empêché avant son investiture, la Cour Constitutionnelle saisit la CENI pour reconduire l’élection présidentielle avec les deux autres candidats à l’élection présidentielle et le candidat arrivé en 4ème position à l’élection primaire.  TITRE V - DES INCOMPATIBILITES   1.	Des incompatibilités avec le mandat  de président et de  vice-président de l’Union. L’exercice de fonctions publiques, privées et électives est incompatible avec le mandat de Président de l’Union et des Vice-présidents.  En conséquence : 	tout agent public, élu Président ou Vice-président de l’Union, est immédiatement placé dans la position de détachement de longue durée, au lendemain de sa prise de fonctions pour la durée de son mandat ; 	tout titulaire d’une fonction élective, élu Président ou Vice-président de l’Union, est déclaré démissionnaire de cette fonction au jour de sa prise de fonction.  TITRE VI: DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES  	Du fichier électoral A titre transitoire, pour l’élection présidentielle de 2016, sont utilisées comme listes électorales, le fichier électoral établi par le Centre National de Traitement des Données Electorales (CNTDE) du Ministère en charge des élections, sous réserve de l’entrée en vigueur de la loi portant protection des données personnelles.   	 Des conditions d’application de la présente loi Des décrets du Président de l’Union fixent, en tant que de besoin, les modalités d'application de la présente loi.  	De l’abrogation des textes antérieurs Les dispositions législatives et réglementaires antérieures contraires à la présente loi sont abrogées. ARTICLE 19           De l’exécution de la présente loi La présente loi organique sera exécutée comme loi de l’Etat.

Ahmed Bourhane : UNION DES COMORES Unité - Solidarité – Développement _____ Assemblée de l’Union L’INTITULE DU PROJET EST MODIFIE COMME SUIT : LIRE, PROJET DE Loi Organique portant modifications de certaines dispositions de la loi organique n°10- 019 /AU du 06septembre 2010 fixant les Conditions d’Eligibilité du Président de l’Union et les Modalités d’application de l’article 13 de la Constitution TITRE PREMIER - DES DISPOSITIONS GENERALES 1. De l’application des dispositions générales du Code électoral Sauf dispositions contraires précisées dans la présente Loi, les dispositions générales du Code électoral s’appliquent à l’élection présidentielle. 1. De la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle « Amendé » Au 2ème alinéa, remplacer le mot défaut par « décès » et ajouter « définitif » après le mot empêchement et cette 2ème alinéa est complété par les groupes de mot ainsi rédigé : Lire, Le corps électoral est convoqué par le Président de l’Union, par décret pris en Conseil des Ministres au moins quatre-vingt-dix (90) jours avant la date de l’élection primaire. En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de l’Union, le Vice-président issu de l’île à laquelle échoit la tournante convoque le corps électoral dans les mêmes conditions que celles prévues à l’alinéa précédent. Le décret de convocation du corps électoral précise la date de l’élection primaire organisée dans l’île à laquelle échoit la tournante et la date du scrutin présidentiel. 1. De la date du scrutin présidentiel « Amendé » Remplacer « intérieurs’ à la dernière ligne de l’alinéa 2 par « élection » Conformément à l’alinéa 1 de l’article 44 de la Constitution révisée par la loi constitutionnelle n°13-013 /AU du 24 mars 2014, l’élection du président de l’Union et celles des Gouverneurs des iles autonomes ont lieu dans les 60 jours précédant l’expiration du mandat du président de l’Union et des gouverneurs en exercice. Le scrutin se déroule le même jour sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les représentations diplomatiques et consulaires spécifiées par arrêté conjoint des Ministres chargés des élections et des Relations Extérieures, sur proposition de la CENI. 2. De la durée du mandat du président de l’union des Comores 3. 1. Le Président et les vice - présidents sont élus ensemble au suffrage universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante. . En cas d’égalité de suffrages obtenu par les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de voix, est déclaré élu le candidat qui a remporté le vote sur deux des trois îles. TITRE II - DES CONDITIONS D’ELIGIBILITE ET D’INELIGIBILITE 1. De la première condition pour concourir à l’élection présidentielle Nul ne peut être candidat à l’élection présidentielle s’il n’a pas participé à l’élection primaire préalable. • Des conditions d’éligibilité Les candidats aux fonctions de Président de l’Union et des Vice-présidents doivent : • être exclusivement de nationalité comorienne de naissance ; • jouir de leurs droits civils et politiques ; • jouir d’un bon état physique et mental. dûment constaté par un collège de trois (3) médecins assermentés et désignés par la Cour Constitutionnelle ; (supp) • avoir résidé au moins six (6) mois dans le pays avant les élections. • être âgé d’au moins quarante (40) ans Les candidats aux fonctions de Président de l’Union doivent être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante. depuis au moins vingt-quatre (24) mois ;’ supp) TITRE III - DE LA PRESENTATION DE CANDIDATURE 1. De la déclaration de candidature Les candidats à l’élection présidentielle doivent présenter une déclaration de candidature. Les dépôts des candidatures doivent parvenir à la CENI entre les quarante-cinq (45) et les trente (30) jours avant le début de la campagne électorale de l’élection primaire. La déclaration de candidature est revêtue de la signature des candidats attestant sur l’honneur qu’ils remplissent les conditions d’éligibilité requises ; elle est accompagnée de : 3. un certificat de nationalité ; 4. un extrait d’acte de naissance ; 5. un casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ; 6. un certificat de résidence ; 7. la preuve que le candidat figure sur la liste électorale de l’île à laquelle échoit la tournante ; 8. un certificat médical ; 9. une déclaration du patrimoine personnel. 10. un récépissé du dépôt d’un cautionnement fixé à cinq millions (5.000.000) de francs comoriens. Cette somme n’est restituée qu’au candidat ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés. En outre, le candidat doit fournir quatre (4) photos d’identité et choisir sa couleur, son emblème, son signe et/ou son sigle pour l’impression du bulletin de vote. Les candidats à la vice-présidence doivent fournir les mêmes pièces. Leur inéligibilité comporte l’inéligibilité du ticket de candidature dans son ensemble. Les procédures générales du dépôt de dossier du code électoral s’appliquent. 1. De la publication de la liste provisoire des candidatures 1. La CENI publie, au plus tard dans les vingt-cinq (25) jours avant le début de la campagne de l’élection primaire, la liste provisoire des candidatures à la présidence et aux vice-présidences. 1. Elle procède à l’attribution des couleurs et des emblèmes/sigles. L’ordre de présentation des candidats sur le bulletin de vote est établi par la CENI par tirage au sort en présence des candidats ou de leurs représentants. TITRE IV - DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE l’Union 1. De l’élection primaire Une élection primaire au scrutin majoritaire à un tour est organisée dans l’île à laquelle échoit la tournante. L’élection primaire est organisée trente cinq (35) jours au moins et soixante- dix (70) jours au plus avant le scrutin présidentiel. Seuls les trois (03) candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés pourront se présenter à l’élection présidentielle.. En cas d’égalité des suffrages obtenus par le troisième (3ème) et le quatrième (4ème) candidat à l’élection primaire, le candidat ayant remporté le suffrage dans le plus grand nombre de communes est retenu pour se présenter à l’élection présidentielle. 1. De la transmission des résultats Les CECI transmettent les enveloppes inviolables contenant les résultats directement à la CEII de l’île concernée qui les transmets sans les ouvrir à la CENI. La CENI recense et proclame les résultats provisoires de l’élection primaire dans les cinq (5) jours après la date du scrutin. 1. De la proclamation des résultats définitifs de l’élection primaire La Cour Constitutionnelle proclame les résultats définitifs de l’élection primaire dans les quinze (15) jours de la proclamation des résultats provisoires par la CENI et informe le Président de l’Union, le Gouvernement et la CENI des noms des trois candidats retenus pour solliciter les suffrages de l’ensemble des électeurs comoriens lors du scrutin présidentiel à venir. 1. Du cas de décès ou d’empêchement d’un candidat à l’élection primaire Si l’un des candidats décède ou se trouve empêché avant la primaire, la Cour constitutionnelle ouvre un délai qui ne peut pas excéder douze (12) jours afin de permettre d’éventuels nouveaux dépôts de candidature. . • Du cas de désistement ou d’empêchement d’un candidat à l’élection présidentielle En cas de désistement ou d’empêchement d’un ou plusieurs candidats retenus à la suite de l’élection primaire, les candidats arrivés dans l’ordre successif de l’élection primaire avancent à l’élection présidentielle, pour assurer que trois candidats y soient en lice. 1. Du cas de décès du Président élu Si le Président élu décède ou se trouve empêché avant son investiture, la Cour Constitutionnelle saisit la CENI pour reconduire l’élection présidentielle avec les deux autres candidats à l’élection présidentielle et le candidat arrivé en 4ème position à l’élection primaire. TITRE V - DES INCOMPATIBILITES 1. Des incompatibilités avec le mandat de président et de vice-président de l’Union. L’exercice de fonctions publiques, privées et électives est incompatible avec le mandat de Président de l’Union et des Vice-présidents. En conséquence : tout agent public, élu Président ou Vice-président de l’Union, est immédiatement placé dans la position de détachement de longue durée, au lendemain de sa prise de fonctions pour la durée de son mandat ; tout titulaire d’une fonction élective, élu Président ou Vice-président de l’Union, est déclaré démissionnaire de cette fonction au jour de sa prise de fonction. TITRE VI: DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES Du fichier électoral A titre transitoire, pour l’élection présidentielle de 2016, sont utilisées comme listes électorales, le fichier électoral établi par le Centre National de Traitement des Données Electorales (CNTDE) du Ministère en charge des élections, sous réserve de l’entrée en vigueur de la loi portant protection des données personnelles. Des conditions d’application de la présente loi Des décrets du Président de l’Union fixent, en tant que de besoin, les modalités d'application de la présente loi. De l’abrogation des textes antérieurs Les dispositions législatives et réglementaires antérieures contraires à la présente loi sont abrogées. ARTICLE 19 De l’exécution de la présente loi La présente loi organique sera exécutée comme loi de l’Etat.

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LE MARDI NOIR DE L'ANCIEN RAÏS AU PARLEMENT DE L'UNION

29 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Aujourd’hui, les députés vont adopter en séance plénière la loi organique fixant les conditions d'éligibilités du président de l'Union .   Article 7 : Des conditions d’éligibilité  Les candidats aux fonctions de Président de l’Union et des Vice-présidents doivent : • être exclusivement de nationalité comorienne de naissance ;  • jouir de leurs droits civils et politiques ;  • jouir d’un état de bien être physique et mental dûment constaté par un collège de trois (3) médecins assermentés et désignés par la Cour Constitutionnelle ;  • avoir résidé au moins six (6) mois dans le pays avant les élections.  Les candidats aux fonctions de Président de l’Union doivent :  • être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre (24) mois ;  • être âgé d’au moins quarante (40) ans.   L’ancien président ne pouvait pas être inscrit sur deux listes électorales en même temps.  Affaire à suivre

Aujourd’hui, les députés vont adopter en séance plénière la loi organique fixant les conditions d'éligibilités du président de l'Union . Article 7 : Des conditions d’éligibilité Les candidats aux fonctions de Président de l’Union et des Vice-présidents doivent : • être exclusivement de nationalité comorienne de naissance ; • jouir de leurs droits civils et politiques ; • jouir d’un état de bien être physique et mental dûment constaté par un collège de trois (3) médecins assermentés et désignés par la Cour Constitutionnelle ; • avoir résidé au moins six (6) mois dans le pays avant les élections. Les candidats aux fonctions de Président de l’Union doivent : • être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre (24) mois ; • être âgé d’au moins quarante (40) ans. L’ancien président ne pouvait pas être inscrit sur deux listes électorales en même temps. Affaire à suivre

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ABOU ACHRAF A DUBAÏ DEPUIS CE MATIN

29 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Selon les investigations  du juge Ali Amani, l’ancien n° 1 de la police aurait Touché plus de 2 milliards 200 millions fc. La justice craint une nouvelle fuite de l’escroc notoire. La chambre de l’instruction avait exigé le versement d’une caution de  8 millions de fc, notant qu’il risquait de se soustraire à nouveau l’action de la justice.     L’un des plus grands escrocs du siècle.Si sa culpabilité était confirmée. Cette arnaque financière, tant par l'ampleur des sommes en jeu que par la complexité des circuits utilisés, semble à peine croyable: on y voit des dizaines et des dizaines de comptes bancaires aux intitulés aussi exotiques que fantaisistes alimenter d'autres comptes, qui, eux-mêmes, atterrissent dans des paradis fiscaux. Cet argent a visiblement alimenté un vaste circuit de corruption politique.   Les heureux bénéficiaires  ne seront sans doute jamais identifiés. A moins qu'un jour ABOU ACHRAF ne retrouve la mémoire et se décide à parler. Mais pourquoi le ferait-il? Charger les autres ne diminuerait en rien sa responsabilité.    Tout au contraire. Cette opulente cagnotte personnelle va lui être bien utile après avoir  été suspendu de la police.    Qui protège ABOU ACHRAF Mr le président IKILILOU DHOININE ?    Affaire à suivre

Selon les investigations du juge Ali Amani, l’ancien n° 1 de la police aurait Touché plus de 2 milliards 200 millions fc. La justice craint une nouvelle fuite de l’escroc notoire. La chambre de l’instruction avait exigé le versement d’une caution de 8 millions de fc, notant qu’il risquait de se soustraire à nouveau l’action de la justice. L’un des plus grands escrocs du siècle.Si sa culpabilité était confirmée. Cette arnaque financière, tant par l'ampleur des sommes en jeu que par la complexité des circuits utilisés, semble à peine croyable: on y voit des dizaines et des dizaines de comptes bancaires aux intitulés aussi exotiques que fantaisistes alimenter d'autres comptes, qui, eux-mêmes, atterrissent dans des paradis fiscaux. Cet argent a visiblement alimenté un vaste circuit de corruption politique. Les heureux bénéficiaires ne seront sans doute jamais identifiés. A moins qu'un jour ABOU ACHRAF ne retrouve la mémoire et se décide à parler. Mais pourquoi le ferait-il? Charger les autres ne diminuerait en rien sa responsabilité. Tout au contraire. Cette opulente cagnotte personnelle va lui être bien utile après avoir été suspendu de la police. Qui protège ABOU ACHRAF Mr le président IKILILOU DHOININE ? Affaire à suivre

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Wusukani wamasiwa décrète un mouvement de grève illimité

28 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Wusukani wamasiwa décrète un mouvement de grève illimité

Les professionnels du volant entament un mouvement de grève à partir de ce lundi. Un mouvement qui s’annonce sans précédent et qui va englober toutes les régions de Ngazidja. « Wusukani wa masiwa », qui fait une campagne contre le paiement des vignettes automobiles depuis une semaine.
C’est par mégaphone que le syndicat des professionnels du volant sillonne les régions de Ngazidja pour annoncer le déclenchement d’une grève illimitée à partir de ce lundi. Un arrêt de travail de tous les transporteurs de toutes les régions de l’île en premier. Le syndicat des transports en commun proteste contre la collecte des vignettes automobiles de cette année. A entendre un membre dudit syndicat, c’est la méthode, dit-il, « brutale » de la police chargée d’épauler la direction régionale des impôts pour exiger cette taxe, qui aurait déclenché la colère.   « Le gouvernement nous a beaucoup promis alors qu’on ne voit rien qui change », a-t-il avancé. Et lui de faire constater qu’en « dehors de la région d’Itsandra, il n’y a quasiment pas de routes praticable ». Pour rappel, il n’y a pas si longtemps, les transporteurs de la région de Washili-Hamahamet avaient brandi une menace de ce genre. Ils ont protesté contre le retard pris dans les travaux de revêtement du tronçon qui part du rond point de Bahani vers Mbeni. Des travaux confiés à l’entreprise turque Kulak, qui a remis, ironie du sort, les clés et qui a vendu ses engins à Colas, une entreprise française. Reçus le lendemain par des hautes personnalités du pouvoir, ils n’ont eu que des promesses ; les travaux continuent bel et bien, mais au pas d’escargot.   Selon notre interlocuteur qui parle sous couvert d’anonymat, la motivation pour déclencher la grève est non seulement l’état de dégradation avancée des routes dites nationales, mais c’est surtout le manque de volonté du gouvernement à trouver les auteurs du braquage de la direction régionale des impôts. Un cambriolage qui s’est opéré un soir et dont les auteurs, ou l’auteur présumé, sont/est parti(s) avec une dizaine de millions, soit justement, la collecte des vignettes du jour.   Après l’arrestation du receveur de ce temps là, libéré après quelques mois, l’affaire a été classée sans suite. Et notre source de continuer « jamais, on ne travaillera pour enrichir une poignée de fonctionnaires véreux. L’exécutif de Ngazidja est complice dans cette affaire de braquage, autrement, il aurait mis la main il y a longtemps, sur les malfaiteurs », a-t-il dit en faisant allusion au cambriolage que l’opinion soupçonne d’être un auto-braquage.   A noter que beaucoup de régions du pays sont isolées par l’état lamentable des routes. Dans certaines zones, on revient à l’âge de pierre. Faute de routes, on achemine produits et autres articles à dos d’âne. Une situation qui n’émeut pas les autorités puisqu’elles ont opté pour des 4x4 tout terrain pour contourner l’obstacle. Drôle de solutions.   Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

C’est par mégaphone que le syndicat des professionnels du volant sillonne les régions de Ngazidja pour annoncer le déclenchement d’une grève illimitée à partir de ce lundi. Un arrêt de travail de tous les transporteurs de toutes les régions de l’île en premier. Le syndicat des transports en commun proteste contre la collecte des vignettes automobiles de cette année. A entendre un membre dudit syndicat, c’est la méthode, dit-il, « brutale » de la police chargée d’épauler la direction régionale des impôts pour exiger cette taxe, qui aurait déclenché la colère. « Le gouvernement nous a beaucoup promis alors qu’on ne voit rien qui change », a-t-il avancé. Et lui de faire constater qu’en « dehors de la région d’Itsandra, il n’y a quasiment pas de routes praticable ». Pour rappel, il n’y a pas si longtemps, les transporteurs de la région de Washili-Hamahamet avaient brandi une menace de ce genre. Ils ont protesté contre le retard pris dans les travaux de revêtement du tronçon qui part du rond point de Bahani vers Mbeni. Des travaux confiés à l’entreprise turque Kulak, qui a remis, ironie du sort, les clés et qui a vendu ses engins à Colas, une entreprise française. Reçus le lendemain par des hautes personnalités du pouvoir, ils n’ont eu que des promesses ; les travaux continuent bel et bien, mais au pas d’escargot. Selon notre interlocuteur qui parle sous couvert d’anonymat, la motivation pour déclencher la grève est non seulement l’état de dégradation avancée des routes dites nationales, mais c’est surtout le manque de volonté du gouvernement à trouver les auteurs du braquage de la direction régionale des impôts. Un cambriolage qui s’est opéré un soir et dont les auteurs, ou l’auteur présumé, sont/est parti(s) avec une dizaine de millions, soit justement, la collecte des vignettes du jour. Après l’arrestation du receveur de ce temps là, libéré après quelques mois, l’affaire a été classée sans suite. Et notre source de continuer « jamais, on ne travaillera pour enrichir une poignée de fonctionnaires véreux. L’exécutif de Ngazidja est complice dans cette affaire de braquage, autrement, il aurait mis la main il y a longtemps, sur les malfaiteurs », a-t-il dit en faisant allusion au cambriolage que l’opinion soupçonne d’être un auto-braquage. A noter que beaucoup de régions du pays sont isolées par l’état lamentable des routes. Dans certaines zones, on revient à l’âge de pierre. Faute de routes, on achemine produits et autres articles à dos d’âne. Une situation qui n’émeut pas les autorités puisqu’elles ont opté pour des 4x4 tout terrain pour contourner l’obstacle. Drôle de solutions. Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

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A quand la réaction des autorités de l’Etat sur ces insectes

28 Avril 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

A quand la réaction des autorités de l’Etat sur ces insectes

La Fédération Comorienne des Consommateurs s’est réunie mardi dernier pour montrerson inquiétude sur l’envahissement de la capitale par des insectes non encore identifiées et qui n’a suscité jusqu’à lors aucune réaction de la part du gouvernement.
Depuis un mois, la ville de Moroni est envahie par des insectes non identifiées. D’abord dans les quartiers de Shezani, Zilimadjou et Malouzini pendant la nuit. Ce phénomène ne cesse de progresser petit à petit vers le centre-ville. La Fédération Comorienne des Consommateurs (FCC) et les habitants de ces quartiers ont exprimé leur angoisse face à ce phénomène qui trouble leur vie quotidienne.   « Je n’arrive plus à travailler à la maison en cette période d’examens où on attend de moi la préparation des sujets et la correction des copies de mes étudiants. C’est une menace économique si ce n’est pas une menace pour la santé », martèle Moinaecha Yahaya, ancienne ministre de l’éducation nationale et enseignant chercheur à l’Université des Comores. Pour le Dr Allaouia Cheikh Soilihi, ce sont ses enfants qui n’arrivent ni à étudier, ni à accéder à internet ni à regarder la télévision. Et quant à Raanda Sharif, elle est angoissée sur le fait que depuis 18h, ces quartiers se trouvent dans l’obscurité. « Nos quartiers représentent un risque de sécurité car les maisons, les magasins et les épiceries sont obligés de s’éclairer à la bougie, rien que pour espérer que ces petites bestioles vont diminuer », a-t-elle montré.   Ce phénomène nuisant au quotidien des citoyens est plus que délicat, d’autant qu’il ne provoque jusqu’aujourd’hui, aucune explication de la part des autorités. « Le minimum de chose est que le gouvernement trouve des explications pour les citoyens, ne serait-ce que savoir le nom de ces insectes, savoir la cause, sa provenance et savoir s’ils ne représentent aucun risque sanitaire. Mais aucun nom scientifique n’est identifié jusqu’maintenant », dénonce Saïd Mohamed Abdallah Mchangama, président de la FCC.   Et lui d’ajouter que «on ne peut pas se permettre d’envoyer un échantillon à l’extérieur pendant que c’est un pays qui a des lois à respecter ». Dans cette situation, le président de la FCC s’est renseigné auprès des responsables du ministère de la santé et ceux de la production mais ils n’ont pas pu trouver des réponses à ces questions.   Au niveau du ministère de la santé, la situation n’est pas encore clarifiée. Ils attendent la réaction de l’Institut National de l’Agriculture, la Pêche et l’Environnement (INRAPE) avant de se prononcer. « C’est l’INRAPE qui doit faire les analyses et nous envoyer les rapports », nous confie cette source. Jusqu’à maintenant, on ne connait rien sur ces insectes. « Moucherons », tel est le nom que les gens leur donnent en attendant.   Dhouria Abdou La Gazette des Comores

Depuis un mois, la ville de Moroni est envahie par des insectes non identifiées. D’abord dans les quartiers de Shezani, Zilimadjou et Malouzini pendant la nuit. Ce phénomène ne cesse de progresser petit à petit vers le centre-ville. La Fédération Comorienne des Consommateurs (FCC) et les habitants de ces quartiers ont exprimé leur angoisse face à ce phénomène qui trouble leur vie quotidienne. « Je n’arrive plus à travailler à la maison en cette période d’examens où on attend de moi la préparation des sujets et la correction des copies de mes étudiants. C’est une menace économique si ce n’est pas une menace pour la santé », martèle Moinaecha Yahaya, ancienne ministre de l’éducation nationale et enseignant chercheur à l’Université des Comores. Pour le Dr Allaouia Cheikh Soilihi, ce sont ses enfants qui n’arrivent ni à étudier, ni à accéder à internet ni à regarder la télévision. Et quant à Raanda Sharif, elle est angoissée sur le fait que depuis 18h, ces quartiers se trouvent dans l’obscurité. « Nos quartiers représentent un risque de sécurité car les maisons, les magasins et les épiceries sont obligés de s’éclairer à la bougie, rien que pour espérer que ces petites bestioles vont diminuer », a-t-elle montré. Ce phénomène nuisant au quotidien des citoyens est plus que délicat, d’autant qu’il ne provoque jusqu’aujourd’hui, aucune explication de la part des autorités. « Le minimum de chose est que le gouvernement trouve des explications pour les citoyens, ne serait-ce que savoir le nom de ces insectes, savoir la cause, sa provenance et savoir s’ils ne représentent aucun risque sanitaire. Mais aucun nom scientifique n’est identifié jusqu’maintenant », dénonce Saïd Mohamed Abdallah Mchangama, président de la FCC. Et lui d’ajouter que «on ne peut pas se permettre d’envoyer un échantillon à l’extérieur pendant que c’est un pays qui a des lois à respecter ». Dans cette situation, le président de la FCC s’est renseigné auprès des responsables du ministère de la santé et ceux de la production mais ils n’ont pas pu trouver des réponses à ces questions. Au niveau du ministère de la santé, la situation n’est pas encore clarifiée. Ils attendent la réaction de l’Institut National de l’Agriculture, la Pêche et l’Environnement (INRAPE) avant de se prononcer. « C’est l’INRAPE qui doit faire les analyses et nous envoyer les rapports », nous confie cette source. Jusqu’à maintenant, on ne connait rien sur ces insectes. « Moucherons », tel est le nom que les gens leur donnent en attendant. Dhouria Abdou La Gazette des Comores

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