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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Interview de Daniel Goldeberg à Alwatwan!

30 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Interview de Daniel Goldeberg à Alwatwan!

Interview. Daniel Goldberg, président à l’Assemblée nationale française du groupe d’amitié France-Comores : «Les quatre îles soeurs devront avoir un développement économique partagé»

Député du Parti socialiste de la troisième circonscription de la Seine-Saint-Denis de 2007 à 2012, puis réélu en 2012 dans la dixième circonscription, Daniel Goldberg est le président à l’Assemblée nationale française du groupe d’amitié France-Comores. L’élu de La Courneuve est connu dans son implication dans les questions du logement, de l’enseignement supérieur et de la lutte contre les discriminations. Il est aussi très proche de la grande communauté comorienne de la Courneuve.

François Hollande est attendu en juillet à Moroni dans le cadre du sommet des chefs d’Etat de la Commission de l’Océan indien. Est-ce un signe de réchauffement des relations entre les deux pays?

Je trouve que nous sommes dans une constance de rapprochement entre les deux pays. Dans notre groupe d’amitié, nous avons toujours défendu l’idée d’un développement économique partagé sur l’ensemble de l’archipel, donc sur les quatre îles. Le sommet des chefs d’Etat de la Coi -je regrette ne pas pouvoir m’y rendre-, sera un moment important pour les deux pays. La dernière fois qu’il y a eu une visite d’un chef d’Etat français à Moroni remonte à l’époque de François Mitterrand.  Vous parlez de rapprochement économique mais il y a un visa Balladur qui freine!  Ce n’est pas plus dur d’avoir un visa Balladur que d’avoir un visa Schengen. Néanmoins, une chose reste sûre: il faut faciliter les échanges. Je travaille de sorte que les échanges économiques se fassent dans les meilleures conditions. Il ne m’appartient pas de décider, à 8.000 km de là, l’assouplissement du visa Balladur. Cela ne se fera que dans une relation de confiance forte avec les élus mahorais.  Pourquoi ne pas supprimer tout simplement ce visa?  Je crois qu’aujourd’hui les esprits ne sont pas mûrs pour supprimer le visa Balladur. Néanmoins, si un acteur économique comorien souhaite développer une activité à Mayotte et n’obtient pas le visa, je suis prêt à intervenir. Tout comme pour les déplacements familiaux qui ne sont pas autorisés. Je suis conscient que la population est très mêlée entre les quatre îles.   La France n’a-t-elle pas une responsabilité dans ces drames ?  La responsabilité des décès est partagée. Quand la France repère et ramène un kwasa vers les côtes mahoraises, il faut que cela se fasse dans les meilleures conditions de sécurité. Ceux qui profitent de cette situation ont aussi une grande responsabilité.  Est-ce qu'une loi française peut-être bafouée à Mayotte ?  Des députés avaient déposé un amendement qui remettait en cause le droit du sol à Mayotte et en Guyane. Mais heureusement, le texte n’est pas passé. Je pense que le droit du sol doit s’appliquer dans l’ensemble du territoire. Dans un point de vue juridique, Mayotte conserve ses spécificités. La justice des cadis à Mayotte a été autorisée pendant longtemps et les questions d’urbanisme et de l’état-civil ne sont toujours pas bien réglées.  N’est-il pas évident que Mayotte devra retrouver son giron naturel ?  Peut-être qu’un jour, il en sera autrement. Il y a une nouvelle génération de responsables dans chacune des quatre îles qui ont la volonté de faire évoluer la situation. Néanmoins si, de part et d’autre, ce contentieux territorial est mis comme préalable à toute discussion, je ne pense pas que cela puisse faciliter le développement économique de l’archipel. Bien entendu, cela n’empêche pas à chacun de revendiquer la souveraineté de son territoire devant les Nations unies.  Par ailleurs, vous êtes particulièrement impliqué dans la recherche de solution du transport aérien entre la France et les Comores. S’achemine-t-on vers un début de solution ?   Il y a quinze jours, nous avons auditionné la Direction générale de l’aviation civile (française) et les dirigeants d’Air Austral, à propos d’une desserte aérienne de qualité et si possible directe entre la France et l’archipel des Comores. Je souhaite que nous puissions avancer là-dessus avec les autorités comoriennes et françaises. Se pose le problème de capacités des aéroports et surtout de la cherté du prix du carburant, tant à Dzaudzi qu’à Moroni où le prix du carburant est deux ou trois plus élevé qu’ailleurs dans l’Océan indien. Dans de telles conditions, il n’y a aucune compagnie aérienne qui va mettre en place des vols. Je suis persuadé que cette liaison aérienne directe, en dehors du confort des passagers, permettrait le développement économique régional partagé des quatre îles.  Ces dernières années, les Comores se sont tournées vers d’autres partenaires comme les pays arabes. Comment la France perçoit-elle cette nouvelle orientation ?   Il est vrai que d’autres pays amis des Comores font des promesses avec beaucoup d’argent dans des sommets avec des millions de dollars, comme le sommet de Doha... Mais qu’en est-il des réalisations? Ne faudrait-il pas annoncer moins et faire un peu plus? La France a mis en place un budget, dans le cadre de l’aide au développement de 10 millions d’euros chaque année pour les Comores. La France soutient des projets qui sont moins visibles, comme le Projet d’appui au secteur de la santé aux Comores (Pasco) mais qui s’inscrivent dans une relation de partenariat gagnant-gagnant. Bien entendu, la France gagne à rester aux Comores.  Vous avez été adjoint au maire de La Courneuve, où vivent quelque 500 familles comoriennes. Qu’avez-vous appris de cette communauté ?  Vous savez, j’ai même grandi à La Courneuve, là-bas, vous n’êtes pas trop loin d’Ipvembeni ou Mbeni. D’abord, cette communauté a la particularité d’être 100% comoriennes et 100% françaises. D’une part, elle est attachée à ses racines et à la transmission de sa culture aux nouvelles générations. D’autre part, elle est aussi très impliquée dans la vie locale. Nous avons des élus locaux très actifs et très compétents. Ensuite, je n’oublie jamais cette maxime comorienne: ewadzo yende pvale kawono hule soit «celui qui veut aller loin ne regarde pas la distance».  Propos recueillis par Toyb Ahmed à Paris  Alwatwan

Je trouve que nous sommes dans une constance de rapprochement entre les deux pays. Dans notre groupe d’amitié, nous avons toujours défendu l’idée d’un développement économique partagé sur l’ensemble de l’archipel, donc sur les quatre îles. Le sommet des chefs d’Etat de la Coi -je regrette ne pas pouvoir m’y rendre-, sera un moment important pour les deux pays. La dernière fois qu’il y a eu une visite d’un chef d’Etat français à Moroni remonte à l’époque de François Mitterrand. Vous parlez de rapprochement économique mais il y a un visa Balladur qui freine! Ce n’est pas plus dur d’avoir un visa Balladur que d’avoir un visa Schengen. Néanmoins, une chose reste sûre: il faut faciliter les échanges. Je travaille de sorte que les échanges économiques se fassent dans les meilleures conditions. Il ne m’appartient pas de décider, à 8.000 km de là, l’assouplissement du visa Balladur. Cela ne se fera que dans une relation de confiance forte avec les élus mahorais. Pourquoi ne pas supprimer tout simplement ce visa? Je crois qu’aujourd’hui les esprits ne sont pas mûrs pour supprimer le visa Balladur. Néanmoins, si un acteur économique comorien souhaite développer une activité à Mayotte et n’obtient pas le visa, je suis prêt à intervenir. Tout comme pour les déplacements familiaux qui ne sont pas autorisés. Je suis conscient que la population est très mêlée entre les quatre îles. La France n’a-t-elle pas une responsabilité dans ces drames ? La responsabilité des décès est partagée. Quand la France repère et ramène un kwasa vers les côtes mahoraises, il faut que cela se fasse dans les meilleures conditions de sécurité. Ceux qui profitent de cette situation ont aussi une grande responsabilité. Est-ce qu'une loi française peut-être bafouée à Mayotte ? Des députés avaient déposé un amendement qui remettait en cause le droit du sol à Mayotte et en Guyane. Mais heureusement, le texte n’est pas passé. Je pense que le droit du sol doit s’appliquer dans l’ensemble du territoire. Dans un point de vue juridique, Mayotte conserve ses spécificités. La justice des cadis à Mayotte a été autorisée pendant longtemps et les questions d’urbanisme et de l’état-civil ne sont toujours pas bien réglées. N’est-il pas évident que Mayotte devra retrouver son giron naturel ? Peut-être qu’un jour, il en sera autrement. Il y a une nouvelle génération de responsables dans chacune des quatre îles qui ont la volonté de faire évoluer la situation. Néanmoins si, de part et d’autre, ce contentieux territorial est mis comme préalable à toute discussion, je ne pense pas que cela puisse faciliter le développement économique de l’archipel. Bien entendu, cela n’empêche pas à chacun de revendiquer la souveraineté de son territoire devant les Nations unies. Par ailleurs, vous êtes particulièrement impliqué dans la recherche de solution du transport aérien entre la France et les Comores. S’achemine-t-on vers un début de solution ? Il y a quinze jours, nous avons auditionné la Direction générale de l’aviation civile (française) et les dirigeants d’Air Austral, à propos d’une desserte aérienne de qualité et si possible directe entre la France et l’archipel des Comores. Je souhaite que nous puissions avancer là-dessus avec les autorités comoriennes et françaises. Se pose le problème de capacités des aéroports et surtout de la cherté du prix du carburant, tant à Dzaudzi qu’à Moroni où le prix du carburant est deux ou trois plus élevé qu’ailleurs dans l’Océan indien. Dans de telles conditions, il n’y a aucune compagnie aérienne qui va mettre en place des vols. Je suis persuadé que cette liaison aérienne directe, en dehors du confort des passagers, permettrait le développement économique régional partagé des quatre îles. Ces dernières années, les Comores se sont tournées vers d’autres partenaires comme les pays arabes. Comment la France perçoit-elle cette nouvelle orientation ? Il est vrai que d’autres pays amis des Comores font des promesses avec beaucoup d’argent dans des sommets avec des millions de dollars, comme le sommet de Doha... Mais qu’en est-il des réalisations? Ne faudrait-il pas annoncer moins et faire un peu plus? La France a mis en place un budget, dans le cadre de l’aide au développement de 10 millions d’euros chaque année pour les Comores. La France soutient des projets qui sont moins visibles, comme le Projet d’appui au secteur de la santé aux Comores (Pasco) mais qui s’inscrivent dans une relation de partenariat gagnant-gagnant. Bien entendu, la France gagne à rester aux Comores. Vous avez été adjoint au maire de La Courneuve, où vivent quelque 500 familles comoriennes. Qu’avez-vous appris de cette communauté ? Vous savez, j’ai même grandi à La Courneuve, là-bas, vous n’êtes pas trop loin d’Ipvembeni ou Mbeni. D’abord, cette communauté a la particularité d’être 100% comoriennes et 100% françaises. D’une part, elle est attachée à ses racines et à la transmission de sa culture aux nouvelles générations. D’autre part, elle est aussi très impliquée dans la vie locale. Nous avons des élus locaux très actifs et très compétents. Ensuite, je n’oublie jamais cette maxime comorienne: ewadzo yende pvale kawono hule soit «celui qui veut aller loin ne regarde pas la distance». Propos recueillis par Toyb Ahmed à Paris Alwatwan

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Guerre de tranchée entre des Notables et l'Etat !

30 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Guerre de tranchée entre des Notables et l'Etat !

La notabilité déclare la guerre au chef de l’Etat.

L’Etau se ressert autour du directeur de cabinet à la présidence de la République. Dans une réunion publique tenue samedi dernier à Mitsamiouli au nord de Ngazidja, la notabilité de cette île réclame toujours tête de Hamada Madi Bolero. Elle menace d’appliquer la politique de la chaise vide dans toutes les cérémonies officielles auxquelles elle sera conviée par le régime, si le chef de l’Etat persiste à maintenir à Beit Salam son actuel directeur de cabinet. Plus de 500 notables venant des quatre coins de l’île y ont assisté.  La hache de guerre est déterrée après quelques mois d’accalmie, les notables de Ngazidja partent encore une fois à l’offensive contre Hamada Madi Boléro, directeur de cabinet du président de la République accusé de profaner la mémoire de Said Mohamed Cheikh ancien président du conseil de gouvernement des Comores sous l’autonomie interne. Dans une véritable démonstration de force dans la ville natale du « père » de l’autonomie interne, la notabilité lance une véritable déclaration de guerre non seulement à ce chargé de la défense mais aussi au chef de l’Etat qui s’entête à le maintenir à ce poste à responsabilité.  « Je tiens à rappeler qu’on n’est pas en conflit ouvert avec Boléro, mais plutôt le président Ikililou Dhoinine », défie Said Hassane Said Hachim ancien ministre des affaires étrangères et fer de lance du mouvement d’humeur contre le très controversé directeur de cabinet. Pour lui le mouvement « pacifique qui n’est pas dirigé contre une personne en particulier » est selon lui une forme de mise en garde destiné à tous les élus de la république pour leur dire qu’ils ne peuvent pas gérer les affaires de l’Etat comme bon leur semble.  « Vous ne pouvez conduire un pays comme si vous gérez une boutique ou une entreprise familiale. Il y a des principes régaliens. Et c’est cela ce que nous défendons », a-t-il précisé. Connu pour ses envolées lyriques, cet acteur de l’indépendance du pays dénonce avec force les tentatives des proches du chef de l’Etat de vouloir briser l’élan de solidarité qui s’est cristallisée autour de cette question qui s’est vite transformé en véritable affaire d’Etat.  A entendre l’ancien gouverneur de Ngazidja, les portes des négociations sur cette affaire sont désormais fermées. « Le chef de l’Etat devait prendre conscience qu’il est en train de mettre le feu dans la maison qui va prochainement accueillir ses augustes invités », allusion au sommet des chefs d’Etat et du gouvernement de la Commission de l’Océan Indien qui sera organisé fin juillet à Moroni.  « Les politiciens devront savoir que les conjonctures politiques ont changé. Cette réunion est un prélude à un grand rassemblement que nous allons organiser à la fin du mois de ramadan sur la place Badjanani à Moroni », a-t-il annoncé. Et lui de confirmer la décision prise par la notabilité de boycotter les festivités du 6 juillet, mais aussi l’accueil du prochain sommet de la COI. « On ne peut pas jeter des fleurs à celui qui nous déshonore par sa désinvolture », a-t-il conclu. A noter que l’intervention de l’ancien député et grand notable Ali Bazi Selime était axée sur le parcours et le combat politique de feu Said Mohamed Cheikh notamment « sa lutte pour l’autonomie du pays, une étape cruciale dans la marche vers l’indépendance nationale ».     Maoulida Mbaé - Lgzt

L’Etau se ressert autour du directeur de cabinet à la présidence de la République. Dans une réunion publique tenue samedi dernier à Mitsamiouli au nord de Ngazidja, la notabilité de cette île réclame toujours tête de Hamada Madi Bolero. Elle menace d’appliquer la politique de la chaise vide dans toutes les cérémonies officielles auxquelles elle sera conviée par le régime, si le chef de l’Etat persiste à maintenir à Beit Salam son actuel directeur de cabinet. Plus de 500 notables venant des quatre coins de l’île y ont assisté. La hache de guerre est déterrée après quelques mois d’accalmie, les notables de Ngazidja partent encore une fois à l’offensive contre Hamada Madi Boléro, directeur de cabinet du président de la République accusé de profaner la mémoire de Said Mohamed Cheikh ancien président du conseil de gouvernement des Comores sous l’autonomie interne. Dans une véritable démonstration de force dans la ville natale du « père » de l’autonomie interne, la notabilité lance une véritable déclaration de guerre non seulement à ce chargé de la défense mais aussi au chef de l’Etat qui s’entête à le maintenir à ce poste à responsabilité. « Je tiens à rappeler qu’on n’est pas en conflit ouvert avec Boléro, mais plutôt le président Ikililou Dhoinine », défie Said Hassane Said Hachim ancien ministre des affaires étrangères et fer de lance du mouvement d’humeur contre le très controversé directeur de cabinet. Pour lui le mouvement « pacifique qui n’est pas dirigé contre une personne en particulier » est selon lui une forme de mise en garde destiné à tous les élus de la république pour leur dire qu’ils ne peuvent pas gérer les affaires de l’Etat comme bon leur semble. « Vous ne pouvez conduire un pays comme si vous gérez une boutique ou une entreprise familiale. Il y a des principes régaliens. Et c’est cela ce que nous défendons », a-t-il précisé. Connu pour ses envolées lyriques, cet acteur de l’indépendance du pays dénonce avec force les tentatives des proches du chef de l’Etat de vouloir briser l’élan de solidarité qui s’est cristallisée autour de cette question qui s’est vite transformé en véritable affaire d’Etat. A entendre l’ancien gouverneur de Ngazidja, les portes des négociations sur cette affaire sont désormais fermées. « Le chef de l’Etat devait prendre conscience qu’il est en train de mettre le feu dans la maison qui va prochainement accueillir ses augustes invités », allusion au sommet des chefs d’Etat et du gouvernement de la Commission de l’Océan Indien qui sera organisé fin juillet à Moroni. « Les politiciens devront savoir que les conjonctures politiques ont changé. Cette réunion est un prélude à un grand rassemblement que nous allons organiser à la fin du mois de ramadan sur la place Badjanani à Moroni », a-t-il annoncé. Et lui de confirmer la décision prise par la notabilité de boycotter les festivités du 6 juillet, mais aussi l’accueil du prochain sommet de la COI. « On ne peut pas jeter des fleurs à celui qui nous déshonore par sa désinvolture », a-t-il conclu. A noter que l’intervention de l’ancien député et grand notable Ali Bazi Selime était axée sur le parcours et le combat politique de feu Said Mohamed Cheikh notamment « sa lutte pour l’autonomie du pays, une étape cruciale dans la marche vers l’indépendance nationale ». Maoulida Mbaé - Lgzt

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L’opposition vit après sa mort dans la «démocratie»

30 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

L’opposition vit après sa mort dans la «démocratie»

Véritables convulsions d’une opposition comorienne à la recherche d’une seconde vie.

     Il y a probablement de l’espoir en matière politique aux Comores. Après 3 ans de léthargie politique totale, après tant d’espoirs déçus et après tant de rendez-vous ratés avec l’Histoire, cet espoir viendrait ou pourrait venir – ne pavoisons pas trop vite – du fait que des chefs de partis politiques républicains ont compris qu’il était temps pour eux de se retrouver autour d’un forum commun et d’idées fédératrices pour soulever en commun et de concert les problèmes les plus aigus que traverse la société comorienne actuelle. Pour l’essentiel, ces chefs de partis sont: Mohamed Abdouloihabi, Mahmoudou Ali Mohamed, Prince Saïd-Ali Kemal, Abdou Soulé Elbak, Houmed Msaidié et Saïd Larifou. Ces leaders politiques posent les problèmes des Comores dans le cadre d’une opposition reconnaissant les vertus de l’unité. Comme aucune organisation politique n’est audible en agissant seule, ces chefs de partis ont compris qu’en criant ensemble, le son de leur voix pourrait être entendu à Beït-Salam, le Temple du je-m’en-foutisme d’État. Mais, il faut se rendre à l’évidence et être plus réaliste: la méthode est efficace et aurait été encore plus efficace si le Président Ikililou Dhoinine avait une capacité d’écoute et un sens politique, et se souciait des doléances de la classe politique et de la population. N’est-il pas un Président de la République complètement coupé des réalités des Comores et vivant dans un monde absolument imaginaire et aseptisé, dans lequel ne pénètre aucun souffle de réalité?       Dans cette nouvelle configuration politique, l’isolement d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes est flagrant, mais pas étonnant car le chef du Parti de l’Enfer et ses partisans ne sont pas dans une logique républicaine et unitaire, mais dans une pente régressive, individualiste et antirépublicaine. Ce qui les intéresse, c’est briser la concorde civile du pays et jeter à la mer la Constitution comorienne afin de faire revenir au pouvoir un Président qui, en 2006-2011, n’a fait que des promesses, mais il s’agit de promesses qui ne seront jamais tenues. Cet homme n’a laissé derrière lui que le désordre, la discorde, l’humiliation et la destruction. Pis, cet homme appelé Ahmed Sambi n’est pas en mesure de s’unir aux autres acteurs politiques du pays parce que le sort des Comoriens ne l’intéresse nullement. Il préfère aller raconter des mensonges au Foyer des Femmes de Moroni, verser des larmes de crocodile sur les dégâts provoqués par son bébé qu’est sa «citoyenneté économique». Un tel homme est incapable de s’asseoir avec d’autres leaders politiques et de parler du présent et de l’avenir des Comoriens. Seul ce qui le concerne personnellement l’intéresse. Cet homme-là se situe en marge de toute dynamique républicaine et vit dans son «Je-Moi».       Loin des élucubrations «constitutionnelles» et politiques d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes, on peut constater que la nouvelle stratégie de l’opposition est particulièrement visible, et on a pu le remarquer quand les chefs des partis de l’opposition républicaine sont allés voir le ministre de l’Intérieur et le Président de la République pour parler d’un problème très grave, qui menace la cohésion sociale et républicaine aux Comores: l’organisation des élections législatives de novembre 2014, à la lumière des inscriptions sur le fichier électoral biométrique et des problèmes liés au financement des élections législatives. Ces élections risquent de ne pas avoir lieu. Elles n’auront pas lieu. En tout état de cause, ce 26 juin 2014, par exemple, les partis politiques se réclamant de l’opposition républicaine ont fait fort en organisant une manifestation de contestation de la légitimité de la Cour constitutionnelle. Et comme on sait, le problème de la Cour constitutionnelle est très grave, compte tenu de l’importance de l’institution et des dysfonctionnements qui la caractérisent et lui ôtent toute forme de crédibilité aux yeux des Comoriens. Au surplus, il faut envisager la place de l’institution au regard des élections à venir, des élections à la fraude de laquelle elle va contribuer comme cela a été le cas en 2010. D’où la nécessité de sécuriser les élections à venir pour éviter une mascarade politique.       En effet, la Cour constitutionnelle comorienne est devenue un instrument de déni de Droit, et se caractérise par deux maux fondamentaux: d’une part, elle est devenue une basse-cour aux ordres, complètement inféodée au pouvoir exécutif, qui nomme ses membres, et d’autre part, quand elle prend une décision qui va dans le bon sens, le pouvoir exécutif fait tout pour la vider de toute sa substance et ne pas l’appliquer. Il fallait donc voir le Président de cette chambre d’enregistrement et cela a été fait, à la suite d’une marche de protestation de Comoriens excédés et avant la remise d’une lettre ouverte au Président et aux Conseillers de la Cour constitutionnelle. Dès lors, plus personne ne pourra dire: «Je ne savais pas».       Toujours est-il que dans le réveil et l’union de l’opposition républicaine, il est un homme qui est très actif, mais qui préfère agir dans l’ombre, par discrétion, pudeur et souci d’efficacité: l’inoxydable, inévitable et inimitable Saïd Mzé Dafiné, l’homme de Salimani-Hambou. Ce dernier adore la politique, malgré une purge stalinienne qu’il avait subie quand il militait au sein du Front démocratique (FD), le parti politique qui chantait les louanges du Kampuchéa démocratique de Pol Pot, qui allait déclencher un génocide ayant anéanti 2 millions de Cambodgiens, bien avant que le garçon de Salimani-Hambou ne soit en âge de faire de la politique. Pour lui, le Front démocratique représentait un idéal progressiste, jusqu’au jour où il découvrit à ses dépens que ce parti politique fonctionnait selon des méthodes venues tout droit de la Corée du Nord, de l’époque stalinienne et du Kampuchéa démocratique si cher à Mohamed Idriss et à Moustoifa Saïd Cheikh, notamment. Saïd Mzé Dafiné est dans tous les nouveaux combats pour la création de nouvelles synergies entre partis politiques de l’opposition républicaine, agissant la main dans la main avec les chefs des partis politiques en présence. L’homme de Salimani-Hambou sait se faire discret pour les besoins de la «cause» car, ce qui compte pour lui, c’est la réussite d’un projet politique qui pourrait faire sortir le régime politique actuel et la classe politique de leur torpeur. Est-il candidat à la députation aux prochaines élections législatives, qui risquent de ne pas avoir lieu? Pour l’instant, le sujet est tabou et «n’est pas à l’ordre du jour», mais tout le monde connaît la gourmandise, voire la boulimie politique du garçon de Salimani-Hambou.        Par ARM   Source:www.lemohelien.com –  29 juin 2014.

Il y a probablement de l’espoir en matière politique aux Comores. Après 3 ans de léthargie politique totale, après tant d’espoirs déçus et après tant de rendez-vous ratés avec l’Histoire, cet espoir viendrait ou pourrait venir – ne pavoisons pas trop vite – du fait que des chefs de partis politiques républicains ont compris qu’il était temps pour eux de se retrouver autour d’un forum commun et d’idées fédératrices pour soulever en commun et de concert les problèmes les plus aigus que traverse la société comorienne actuelle. Pour l’essentiel, ces chefs de partis sont: Mohamed Abdouloihabi, Mahmoudou Ali Mohamed, Prince Saïd-Ali Kemal, Abdou Soulé Elbak, Houmed Msaidié et Saïd Larifou. Ces leaders politiques posent les problèmes des Comores dans le cadre d’une opposition reconnaissant les vertus de l’unité. Comme aucune organisation politique n’est audible en agissant seule, ces chefs de partis ont compris qu’en criant ensemble, le son de leur voix pourrait être entendu à Beït-Salam, le Temple du je-m’en-foutisme d’État. Mais, il faut se rendre à l’évidence et être plus réaliste: la méthode est efficace et aurait été encore plus efficace si le Président Ikililou Dhoinine avait une capacité d’écoute et un sens politique, et se souciait des doléances de la classe politique et de la population. N’est-il pas un Président de la République complètement coupé des réalités des Comores et vivant dans un monde absolument imaginaire et aseptisé, dans lequel ne pénètre aucun souffle de réalité? Dans cette nouvelle configuration politique, l’isolement d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes est flagrant, mais pas étonnant car le chef du Parti de l’Enfer et ses partisans ne sont pas dans une logique républicaine et unitaire, mais dans une pente régressive, individualiste et antirépublicaine. Ce qui les intéresse, c’est briser la concorde civile du pays et jeter à la mer la Constitution comorienne afin de faire revenir au pouvoir un Président qui, en 2006-2011, n’a fait que des promesses, mais il s’agit de promesses qui ne seront jamais tenues. Cet homme n’a laissé derrière lui que le désordre, la discorde, l’humiliation et la destruction. Pis, cet homme appelé Ahmed Sambi n’est pas en mesure de s’unir aux autres acteurs politiques du pays parce que le sort des Comoriens ne l’intéresse nullement. Il préfère aller raconter des mensonges au Foyer des Femmes de Moroni, verser des larmes de crocodile sur les dégâts provoqués par son bébé qu’est sa «citoyenneté économique». Un tel homme est incapable de s’asseoir avec d’autres leaders politiques et de parler du présent et de l’avenir des Comoriens. Seul ce qui le concerne personnellement l’intéresse. Cet homme-là se situe en marge de toute dynamique républicaine et vit dans son «Je-Moi». Loin des élucubrations «constitutionnelles» et politiques d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes, on peut constater que la nouvelle stratégie de l’opposition est particulièrement visible, et on a pu le remarquer quand les chefs des partis de l’opposition républicaine sont allés voir le ministre de l’Intérieur et le Président de la République pour parler d’un problème très grave, qui menace la cohésion sociale et républicaine aux Comores: l’organisation des élections législatives de novembre 2014, à la lumière des inscriptions sur le fichier électoral biométrique et des problèmes liés au financement des élections législatives. Ces élections risquent de ne pas avoir lieu. Elles n’auront pas lieu. En tout état de cause, ce 26 juin 2014, par exemple, les partis politiques se réclamant de l’opposition républicaine ont fait fort en organisant une manifestation de contestation de la légitimité de la Cour constitutionnelle. Et comme on sait, le problème de la Cour constitutionnelle est très grave, compte tenu de l’importance de l’institution et des dysfonctionnements qui la caractérisent et lui ôtent toute forme de crédibilité aux yeux des Comoriens. Au surplus, il faut envisager la place de l’institution au regard des élections à venir, des élections à la fraude de laquelle elle va contribuer comme cela a été le cas en 2010. D’où la nécessité de sécuriser les élections à venir pour éviter une mascarade politique. En effet, la Cour constitutionnelle comorienne est devenue un instrument de déni de Droit, et se caractérise par deux maux fondamentaux: d’une part, elle est devenue une basse-cour aux ordres, complètement inféodée au pouvoir exécutif, qui nomme ses membres, et d’autre part, quand elle prend une décision qui va dans le bon sens, le pouvoir exécutif fait tout pour la vider de toute sa substance et ne pas l’appliquer. Il fallait donc voir le Président de cette chambre d’enregistrement et cela a été fait, à la suite d’une marche de protestation de Comoriens excédés et avant la remise d’une lettre ouverte au Président et aux Conseillers de la Cour constitutionnelle. Dès lors, plus personne ne pourra dire: «Je ne savais pas». Toujours est-il que dans le réveil et l’union de l’opposition républicaine, il est un homme qui est très actif, mais qui préfère agir dans l’ombre, par discrétion, pudeur et souci d’efficacité: l’inoxydable, inévitable et inimitable Saïd Mzé Dafiné, l’homme de Salimani-Hambou. Ce dernier adore la politique, malgré une purge stalinienne qu’il avait subie quand il militait au sein du Front démocratique (FD), le parti politique qui chantait les louanges du Kampuchéa démocratique de Pol Pot, qui allait déclencher un génocide ayant anéanti 2 millions de Cambodgiens, bien avant que le garçon de Salimani-Hambou ne soit en âge de faire de la politique. Pour lui, le Front démocratique représentait un idéal progressiste, jusqu’au jour où il découvrit à ses dépens que ce parti politique fonctionnait selon des méthodes venues tout droit de la Corée du Nord, de l’époque stalinienne et du Kampuchéa démocratique si cher à Mohamed Idriss et à Moustoifa Saïd Cheikh, notamment. Saïd Mzé Dafiné est dans tous les nouveaux combats pour la création de nouvelles synergies entre partis politiques de l’opposition républicaine, agissant la main dans la main avec les chefs des partis politiques en présence. L’homme de Salimani-Hambou sait se faire discret pour les besoins de la «cause» car, ce qui compte pour lui, c’est la réussite d’un projet politique qui pourrait faire sortir le régime politique actuel et la classe politique de leur torpeur. Est-il candidat à la députation aux prochaines élections législatives, qui risquent de ne pas avoir lieu? Pour l’instant, le sujet est tabou et «n’est pas à l’ordre du jour», mais tout le monde connaît la gourmandise, voire la boulimie politique du garçon de Salimani-Hambou. Par ARM Source:www.lemohelien.com – 29 juin 2014.

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Bacar Dossar répond au caméléon Soimadou Abdou!

28 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Bacar Dossar répond au caméléon Soimadou Abdou!

Droit de réponse à l'éditorial du 27 juin 2014, de Mohamed Abdou Soimadou

Ex Front démocratique, Djohariste, Takiste, Azaliste, Ridja, Sambiste et Ikiliouiste

"Faim quand tu nous tiens"

Chaque jour qui passe, Mohamed Abdou Soimadou, le nouveau Directeur d'Al-watwan, se fait le devoir de nous produire un éditorial de la même facture, une ode lyrique au service du pouvoir. Sa ligne éditoriale est simple, voire simpliste, éloges sans limites pour le régime et critiques sans concession pour tous les autres. Cette fois, dans son dernier éditorial, il prend l'occasion de l'enlèvement des panneaux de la corniche de Moroni pour, sans aucune nuance, prétendre en parlant du précédant régime que: « le quinquennat précédent avait mis en place une politique de gestion de la durée basée sur le mensonge et la duperie ».  Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Réduire, le bilan du quinquennat de l'ancien Président Sambi aux ratés de la CGH et de la Fondation Fatima, c'est simplement faire preuve d'une mauvaise foi ahurissante.   Je voudrais simplement rafraîchir la mémoire de Monsieur le Directeur, en lui rappelant que si le Président Sambi n'avait fait qu'une seule chose, ramener l'île d'Anjouan dans le giron de la République et par la même occasion donner la stabilité et la crédibilité aux Comores, cela aurait suffit. Et les comoriens, qui eux savent distinguer le vrai du mensonge, lui en saurait gré. Mais au-delà de cela, l'IPPTE dont l'on est si fier et qu'il ne manque pas de célébrer dans ses éditoriaux est une réussite du régime Sambi. « Les hôpitaux qui sortent de terre et routes qui s'ouvrent » comme il le dit dans son édito du 10 juin 2014, ne sont que les fruits de la conférence de Doha, de la citoyenneté économique et de l'ouverture diplomatique vers les pays du Golfe. Il pourrait ajouter, la réhabilitation de la chaussée de Moroni, le bâtiment de l'école de médecine, le stade de Hombo, le projet pêche de Voidjou, le nouveau bâtiment de l'Université Imamou Chafi, la prospection pétrolière etc...   Mais comme le dit l'autre, il ne faut pas confondre bâtiment et développement. La meilleure réussite du Président Sambi a été d'avoir fait renaître l'espoir chez les comoriens, malgré les couacs et les déboires qui font le fonds de commerce de ses adversaires, il avait réussi à montrer et à convaincre les comoriens que le développement est possible, grâce au travail, à la persévérance et à la créativité.   Mais, Monsieur Soimadou, avant d'être un journaliste, vous êtes vous-même un homme politique qui a été un des moteurs d'un des régimes passés dont tout le monde se souvient encore, faites nous donc un édito pour nous dire ce que vous avez laissé en souvenir aux Comoriens !   Mohamed Bacar Dossar Ancien ministre   Source sans la photo: "Wongo"

Chaque jour qui passe, Mohamed Abdou Soimadou, le nouveau Directeur d'Al-watwan, se fait le devoir de nous produire un éditorial de la même facture, une ode lyrique au service du pouvoir. Sa ligne éditoriale est simple, voire simpliste, éloges sans limites pour le régime et critiques sans concession pour tous les autres. Cette fois, dans son dernier éditorial, il prend l'occasion de l'enlèvement des panneaux de la corniche de Moroni pour, sans aucune nuance, prétendre en parlant du précédant régime que: « le quinquennat précédent avait mis en place une politique de gestion de la durée basée sur le mensonge et la duperie ». Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Réduire, le bilan du quinquennat de l'ancien Président Sambi aux ratés de la CGH et de la Fondation Fatima, c'est simplement faire preuve d'une mauvaise foi ahurissante. Je voudrais simplement rafraîchir la mémoire de Monsieur le Directeur, en lui rappelant que si le Président Sambi n'avait fait qu'une seule chose, ramener l'île d'Anjouan dans le giron de la République et par la même occasion donner la stabilité et la crédibilité aux Comores, cela aurait suffit. Et les comoriens, qui eux savent distinguer le vrai du mensonge, lui en saurait gré. Mais au-delà de cela, l'IPPTE dont l'on est si fier et qu'il ne manque pas de célébrer dans ses éditoriaux est une réussite du régime Sambi. « Les hôpitaux qui sortent de terre et routes qui s'ouvrent » comme il le dit dans son édito du 10 juin 2014, ne sont que les fruits de la conférence de Doha, de la citoyenneté économique et de l'ouverture diplomatique vers les pays du Golfe. Il pourrait ajouter, la réhabilitation de la chaussée de Moroni, le bâtiment de l'école de médecine, le stade de Hombo, le projet pêche de Voidjou, le nouveau bâtiment de l'Université Imamou Chafi, la prospection pétrolière etc... Mais comme le dit l'autre, il ne faut pas confondre bâtiment et développement. La meilleure réussite du Président Sambi a été d'avoir fait renaître l'espoir chez les comoriens, malgré les couacs et les déboires qui font le fonds de commerce de ses adversaires, il avait réussi à montrer et à convaincre les comoriens que le développement est possible, grâce au travail, à la persévérance et à la créativité. Mais, Monsieur Soimadou, avant d'être un journaliste, vous êtes vous-même un homme politique qui a été un des moteurs d'un des régimes passés dont tout le monde se souvient encore, faites nous donc un édito pour nous dire ce que vous avez laissé en souvenir aux Comoriens ! Mohamed Bacar Dossar Ancien ministre Source sans la photo: "Wongo"

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LETTRE OUVERTE A HADIDJA ABOUBACAR

28 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

LETTRE OUVERTE A HADIDJA ABOUBACAR

NOUS SOMMES TOUS DES ENFANTS DE DJOEZI


Madame,   L'homme au kiemba a désigné votre mari candidat à la présidence des Comores. L'élection démocratique a fait d' Ikililou président. Il a  des droits, mais pas tous les droits. Il a surtout des devoirs : défendre et garantir l'honneur et la dignité de notre pays. En aucun cas, l'élection de votre mari ne vous permet pas de devenir une tortionnaire des enfants, menteuse et manipulatrice.   Au nom de quoi vous êtes devenue première dame ? Au nom de quoi vous nous avez volé notre président ? Beitsalam ne vous appartient pas Madame Hadidja . Il appartient aux comoriens qui ont installé votre mari durant son mandat. Rendez-nous Beitsam. Au nom de quoi vous vous êtes permis d'arnaquer les comoriens par votre ''opération riyali''.Une démarche pareille on dépose des tirs-lires à travers le pays chacun apporte sa contribution .Mais on n'oblige pas les directeurs, ministres, députés à puiser dans leur budget pour vous satisfaire. C'est un vol organisé. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi détournez – vous notre argent pour promouvoir l'organisation des femmes soumises à votre ambition de devenir vice – présidente en 2016. Cet argent est concédé à votre mari par les comoriens pour régler les dépenses afférentes pour la durée de son mandat. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi abusez-vous des pouvoirs que vous n'avez pas pour placer vos amis dans les ministères, les sociétés d'état et toutes les institutions. Les comoriens ne vous ont pas donné un tel pouvoir. Rendez à Ikiliou ses prérogatives. Au nom  de quoi vous vous êtes attribué l'aide du riz des ONG arabes et les distribuer par votre fondation. C'est du vol madame,! Tout ça pour préparer votre prochaine campagne. Honte à vous ! Rendez-nous notre riz.  Au nom de quoi vous allez représenter notre pays à l'extérieur avec l'argent publique pendant ce temps le peuple souffre d'eau potable, des routes, de l'électricité. Le pays ne vous appartient pas et vous n'avez aucun mandat à parler à notre nom. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi faites-vous descendre des femmes à Hahaya  pour vous accueillir du retour de l'étranger avec de l'argent des contribuables. C'est une première mondiale. Rendez-nous notre argent Au nom de quoi osez-vous influencer la justice en envoyant 3 jeunes innocents en prison qui n'ont fait qu'user de leur droit d'expression comme le permet notre constitution. La justice ne vous appartient pas Madame Hadidja. Elle appartient aux comoriens qui ne vous permettront pas de la bafouer. LIBEREZ LES ENFANTS DE DJOEIZI Rendez-nous notre justice Au nom de quoi vous manipulez votre mari et lui voler tous les droits que les comoriens lui ont donné. Vous vous vantez d'avoir travaillé dans l'administration et être connue des comoriens .Menteuse ! Même votre mari personne ne le connaissait. C'est l'homme au kiemba qui l'a mis là où il est aujourd'hui. Rendez-nous notre Ikililou Madame Hadidja vous vous êtes proclamée première dame, vous nous avez volé notre argent, vous avez souillé Beitsalam, mangé les enfants de Djoezi comme karaba la sorcière, manipulé Ikililou. ATTENTION  A  L'INDIGNATION  DU  PEUPLE  COMORIEN. IL N'A PLUS RIEN A PERDRE .VOUS LUI AVEZ TOUT CONFUSQUE.  FEMNAWU WA KORI WA DOZI Mbadakome

Madame, L'homme au kiemba a désigné votre mari candidat à la présidence des Comores. L'élection démocratique a fait d' Ikililou président. Il a des droits, mais pas tous les droits. Il a surtout des devoirs : défendre et garantir l'honneur et la dignité de notre pays. En aucun cas, l'élection de votre mari ne vous permet pas de devenir une tortionnaire des enfants, menteuse et manipulatrice. Au nom de quoi vous êtes devenue première dame ? Au nom de quoi vous nous avez volé notre président ? Beitsalam ne vous appartient pas Madame Hadidja . Il appartient aux comoriens qui ont installé votre mari durant son mandat. Rendez-nous Beitsam. Au nom de quoi vous vous êtes permis d'arnaquer les comoriens par votre ''opération riyali''.Une démarche pareille on dépose des tirs-lires à travers le pays chacun apporte sa contribution .Mais on n'oblige pas les directeurs, ministres, députés à puiser dans leur budget pour vous satisfaire. C'est un vol organisé. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi détournez – vous notre argent pour promouvoir l'organisation des femmes soumises à votre ambition de devenir vice – présidente en 2016. Cet argent est concédé à votre mari par les comoriens pour régler les dépenses afférentes pour la durée de son mandat. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi abusez-vous des pouvoirs que vous n'avez pas pour placer vos amis dans les ministères, les sociétés d'état et toutes les institutions. Les comoriens ne vous ont pas donné un tel pouvoir. Rendez à Ikiliou ses prérogatives. Au nom de quoi vous vous êtes attribué l'aide du riz des ONG arabes et les distribuer par votre fondation. C'est du vol madame,! Tout ça pour préparer votre prochaine campagne. Honte à vous ! Rendez-nous notre riz. Au nom de quoi vous allez représenter notre pays à l'extérieur avec l'argent publique pendant ce temps le peuple souffre d'eau potable, des routes, de l'électricité. Le pays ne vous appartient pas et vous n'avez aucun mandat à parler à notre nom. Rendez-nous notre argent. Au nom de quoi faites-vous descendre des femmes à Hahaya pour vous accueillir du retour de l'étranger avec de l'argent des contribuables. C'est une première mondiale. Rendez-nous notre argent Au nom de quoi osez-vous influencer la justice en envoyant 3 jeunes innocents en prison qui n'ont fait qu'user de leur droit d'expression comme le permet notre constitution. La justice ne vous appartient pas Madame Hadidja. Elle appartient aux comoriens qui ne vous permettront pas de la bafouer. LIBEREZ LES ENFANTS DE DJOEIZI Rendez-nous notre justice Au nom de quoi vous manipulez votre mari et lui voler tous les droits que les comoriens lui ont donné. Vous vous vantez d'avoir travaillé dans l'administration et être connue des comoriens .Menteuse ! Même votre mari personne ne le connaissait. C'est l'homme au kiemba qui l'a mis là où il est aujourd'hui. Rendez-nous notre Ikililou Madame Hadidja vous vous êtes proclamée première dame, vous nous avez volé notre argent, vous avez souillé Beitsalam, mangé les enfants de Djoezi comme karaba la sorcière, manipulé Ikililou. ATTENTION A L'INDIGNATION DU PEUPLE COMORIEN. IL N'A PLUS RIEN A PERDRE .VOUS LUI AVEZ TOUT CONFUSQUE. FEMNAWU WA KORI WA DOZI Mbadakome

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Le logo des 9èmes Jeux des Iles irrécevable aux Comores

27 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Le logo des 9èmes Jeux des Iles vient d’être dévoilé en présence des délégués des Comores. Les 7 courbes représentent les 7 îles participant aux jeux à savoir : Comores, Mayotte, Madagascar, Maurice, Seychelles, Maldives et La Réunion. Le logo présente donc Mayotte comme un territoire autre que comorien et cela pose un problème énorme au MIREX. Souvenez-vous de la déclaration du MIREX : « l’Etat comorien considère dès lors comme irrecevable tout propos ou document écrit, officiel ou non officiel, de nature à présenter Mayotte comme un territoire autre que comorien » (Al watwan du 21/03/2014). Les Comores vont-elles boycotter les 9èmes Jeus des Iles? That is the question.  UN OEIL SUR LES COMORES

Le logo des 9èmes Jeux des Iles vient d’être dévoilé en présence des délégués des Comores. Les 7 courbes représentent les 7 îles participant aux jeux à savoir : Comores, Mayotte, Madagascar, Maurice, Seychelles, Maldives et La Réunion. Le logo présente donc Mayotte comme un territoire autre que comorien et cela pose un problème énorme au MIREX. Souvenez-vous de la déclaration du MIREX : « l’Etat comorien considère dès lors comme irrecevable tout propos ou document écrit, officiel ou non officiel, de nature à présenter Mayotte comme un territoire autre que comorien » (Al watwan du 21/03/2014). Les Comores vont-elles boycotter les 9èmes Jeus des Iles? That is the question. UN OEIL SUR LES COMORES

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Le G5 appelle la Cour Constitutionnelle à la démission!

27 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Le G5 appelle la Cour Constitutionnelle à la démission!

Cinq partis d’opposition accusent la haute juridiction de favoritisme

Quelques minutes avant la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, le président de cette intuition a reçu une visite imprévue. Des invités surprise, qui ne sont autres que les dirigeants de cinq partis d’opposition, venus lui remettre une lettre ouverte dénonçant la récente décision de la haute juridiction sur le recours relatif à la motion de censure contre l’exécutif de Ngazidja.  La tension monte à l’entrée de la Cour Constitutionnelle. Les leaders de cinq partis de l’opposition se sont vus interdire l’accès à la Cour par des gendarmes chargés de la sécurité de cette institution. Et pour cause, les leaders de l’ANC, DUDJA, RIDJA, CHUMA, APSI ont voulu remettre une lettre ouverte, et en main propre, au président de la haute institution. Il faut dire qu’à quelques minutes de la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres, le moment était plutôt mal choisi pour Soulaiman Loutfi Adinane d’accueillir des tels invités.  Après quelques altercations verbales avec les éléments chargés de sécuriser la Cour, le président les a finalement reçus. Mais avait-il vraiment le choix ? Le Vice-président Nourdine Bourhane, qui assure l’intérim du chef de l’Etat, était attendu incessamment. Laisser ces leaders dehors aurait été une faute grave. Peine perdue. A son arrivée, le Vice-président en charge de l’Aménagement a été accueilli par des banderoles hostiles à la Cour. Au moment de lui remettre la lettre, le doyen des cinq leaders, Said Ali Kemal, a résumé au président de la Cour son contenu soit la « dissolution de la Cour pour assurer des élections libres et transparentes ».  La réplique du principal concerné est immédiate. « La cour est une institution politique. Vous connaissez tous mon état d’esprit. Je suis musulman, pratiquant et j’ai prêté serment sur le Coran et au nom de Dieu, d’accomplir ma fonction avec équité. Et pour rappel, j’ai 40 ans d’expérience », comme pour convaincre et rassurer ces leaders de son degré d’impartialité dans sa fonction. La lettre ouverte n’était pas tendre envers la haute cour sur la motion déposée par les conseillers de l’île contre l’Exécutif de Ngazidja. Les cinq leaders s’inquiètent du revirement spectaculaire de jurisprudence que la Cour vient d’opérer à l’occasion de l’arrêt qui a été rendu la semaine dernière.  « En effet, la haute juridiction a établi de manière claire et régulière, une jurisprudence selon laquelle elle ne se reconnait pas compétente pour statuer sur le déroulement des élections tenues par l’Assemblée Nationale et les Conseils des îles. Elle reconnait compétente uniquement pour apprécier la constitutionnalité des lois de l’Union et des délibérations des îles. C’est en statuant sur les vices de procédures observés lors de l’adoption par l’Assemblée de l’Union de la loi sur la citoyenneté économique et de l’élection, en février 2011, de l’actuel Président du Conseil de l’île Autonome de Ngazidja que la cour s’est déniée d’elle-même le pouvoir d’apprécier les actes de procédures posés par les élus dans l’exercice de leur fonction », peut-on lire dans la cette lettre ouverte.  Et de poursuivre « ce revirement, à l’occasion de rapport de force entre deux institutions politiques semble être commandé par la nécessité de voler au secours de l’une contre l’autre et autorise contestation énergétique face à une décision d’avantage politique que juridique ». Par conséquent, la lettre demande aux membres de la haute juridiction d’user de « la grande sagesse de se démettre pour sauvegarder un climat serein, garant de la transparence et de la justice nécessaires au bon déroulement de ces échéances ».     Maooulida Mbaé – Hzk Presse
Quelques minutes avant la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, le président de cette intuition a reçu une visite imprévue. Des invités surprise, qui ne sont autres que les dirigeants de cinq partis d’opposition, venus lui remettre une lettre ouverte dénonçant la récente décision de la haute juridiction sur le recours relatif à la motion de censure contre l’exécutif de Ngazidja.  La tension monte à l’entrée de la Cour Constitutionnelle. Les leaders de cinq partis de l’opposition se sont vus interdire l’accès à la Cour par des gendarmes chargés de la sécurité de cette institution. Et pour cause, les leaders de l’ANC, DUDJA, RIDJA, CHUMA, APSI ont voulu remettre une lettre ouverte, et en main propre, au président de la haute institution. Il faut dire qu’à quelques minutes de la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres, le moment était plutôt mal choisi pour Soulaiman Loutfi Adinane d’accueillir des tels invités.  Après quelques altercations verbales avec les éléments chargés de sécuriser la Cour, le président les a finalement reçus. Mais avait-il vraiment le choix ? Le Vice-président Nourdine Bourhane, qui assure l’intérim du chef de l’Etat, était attendu incessamment. Laisser ces leaders dehors aurait été une faute grave. Peine perdue. A son arrivée, le Vice-président en charge de l’Aménagement a été accueilli par des banderoles hostiles à la Cour. Au moment de lui remettre la lettre, le doyen des cinq leaders, Said Ali Kemal, a résumé au président de la Cour son contenu soit la « dissolution de la Cour pour assurer des élections libres et transparentes ».  La réplique du principal concerné est immédiate. « La cour est une institution politique. Vous connaissez tous mon état d’esprit. Je suis musulman, pratiquant et j’ai prêté serment sur le Coran et au nom de Dieu, d’accomplir ma fonction avec équité. Et pour rappel, j’ai 40 ans d’expérience », comme pour convaincre et rassurer ces leaders de son degré d’impartialité dans sa fonction. La lettre ouverte n’était pas tendre envers la haute cour sur la motion déposée par les conseillers de l’île contre l’Exécutif de Ngazidja. Les cinq leaders s’inquiètent du revirement spectaculaire de jurisprudence que la Cour vient d’opérer à l’occasion de l’arrêt qui a été rendu la semaine dernière.  « En effet, la haute juridiction a établi de manière claire et régulière, une jurisprudence selon laquelle elle ne se reconnait pas compétente pour statuer sur le déroulement des élections tenues par l’Assemblée Nationale et les Conseils des îles. Elle reconnait compétente uniquement pour apprécier la constitutionnalité des lois de l’Union et des délibérations des îles. C’est en statuant sur les vices de procédures observés lors de l’adoption par l’Assemblée de l’Union de la loi sur la citoyenneté économique et de l’élection, en février 2011, de l’actuel Président du Conseil de l’île Autonome de Ngazidja que la cour s’est déniée d’elle-même le pouvoir d’apprécier les actes de procédures posés par les élus dans l’exercice de leur fonction », peut-on lire dans la cette lettre ouverte.  Et de poursuivre « ce revirement, à l’occasion de rapport de force entre deux institutions politiques semble être commandé par la nécessité de voler au secours de l’une contre l’autre et autorise contestation énergétique face à une décision d’avantage politique que juridique ». Par conséquent, la lettre demande aux membres de la haute juridiction d’user de « la grande sagesse de se démettre pour sauvegarder un climat serein, garant de la transparence et de la justice nécessaires au bon déroulement de ces échéances ».     Maooulida Mbaé – Hzk Presse

Quelques minutes avant la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, le président de cette intuition a reçu une visite imprévue. Des invités surprise, qui ne sont autres que les dirigeants de cinq partis d’opposition, venus lui remettre une lettre ouverte dénonçant la récente décision de la haute juridiction sur le recours relatif à la motion de censure contre l’exécutif de Ngazidja. La tension monte à l’entrée de la Cour Constitutionnelle. Les leaders de cinq partis de l’opposition se sont vus interdire l’accès à la Cour par des gendarmes chargés de la sécurité de cette institution. Et pour cause, les leaders de l’ANC, DUDJA, RIDJA, CHUMA, APSI ont voulu remettre une lettre ouverte, et en main propre, au président de la haute institution. Il faut dire qu’à quelques minutes de la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres, le moment était plutôt mal choisi pour Soulaiman Loutfi Adinane d’accueillir des tels invités. Après quelques altercations verbales avec les éléments chargés de sécuriser la Cour, le président les a finalement reçus. Mais avait-il vraiment le choix ? Le Vice-président Nourdine Bourhane, qui assure l’intérim du chef de l’Etat, était attendu incessamment. Laisser ces leaders dehors aurait été une faute grave. Peine perdue. A son arrivée, le Vice-président en charge de l’Aménagement a été accueilli par des banderoles hostiles à la Cour. Au moment de lui remettre la lettre, le doyen des cinq leaders, Said Ali Kemal, a résumé au président de la Cour son contenu soit la « dissolution de la Cour pour assurer des élections libres et transparentes ». La réplique du principal concerné est immédiate. « La cour est une institution politique. Vous connaissez tous mon état d’esprit. Je suis musulman, pratiquant et j’ai prêté serment sur le Coran et au nom de Dieu, d’accomplir ma fonction avec équité. Et pour rappel, j’ai 40 ans d’expérience », comme pour convaincre et rassurer ces leaders de son degré d’impartialité dans sa fonction. La lettre ouverte n’était pas tendre envers la haute cour sur la motion déposée par les conseillers de l’île contre l’Exécutif de Ngazidja. Les cinq leaders s’inquiètent du revirement spectaculaire de jurisprudence que la Cour vient d’opérer à l’occasion de l’arrêt qui a été rendu la semaine dernière. « En effet, la haute juridiction a établi de manière claire et régulière, une jurisprudence selon laquelle elle ne se reconnait pas compétente pour statuer sur le déroulement des élections tenues par l’Assemblée Nationale et les Conseils des îles. Elle reconnait compétente uniquement pour apprécier la constitutionnalité des lois de l’Union et des délibérations des îles. C’est en statuant sur les vices de procédures observés lors de l’adoption par l’Assemblée de l’Union de la loi sur la citoyenneté économique et de l’élection, en février 2011, de l’actuel Président du Conseil de l’île Autonome de Ngazidja que la cour s’est déniée d’elle-même le pouvoir d’apprécier les actes de procédures posés par les élus dans l’exercice de leur fonction », peut-on lire dans la cette lettre ouverte. Et de poursuivre « ce revirement, à l’occasion de rapport de force entre deux institutions politiques semble être commandé par la nécessité de voler au secours de l’une contre l’autre et autorise contestation énergétique face à une décision d’avantage politique que juridique ». Par conséquent, la lettre demande aux membres de la haute juridiction d’user de « la grande sagesse de se démettre pour sauvegarder un climat serein, garant de la transparence et de la justice nécessaires au bon déroulement de ces échéances ». Maooulida Mbaé – Hzk Presse

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Au secours pour sauver l'Union des Comores !

26 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Deux millions des Comoriens dans le monde , selon une source sûre , dont 800 mille Comoriens d'origine de la grande-comore , Mohéli , Anjouan et Mayotte , et le reste va chercher la citoyenneté économique et la voie Abou Achrafi ! Ye Maskini wasi ! Et d'après la gazette des Comores : " Ahmed SAMBI , Initiateur du projet « citoyenneté économique », ce dernier s'est dit choqué lorsqu'à Dubai, il a « constaté que les passeports comoriens sont vendus comme du pain et que beaucoup de bénéficiaires n'ont pas rempli les critères pour l'obtention de ce document de voyage ». " Mlimadji.skyrock.com

Deux millions des Comoriens dans le monde , selon une source sûre , dont 800 mille Comoriens d'origine de la grande-comore , Mohéli , Anjouan et Mayotte , et le reste va chercher la citoyenneté économique et la voie Abou Achrafi ! Ye Maskini wasi ! Et d'après la gazette des Comores : " Ahmed SAMBI , Initiateur du projet « citoyenneté économique », ce dernier s'est dit choqué lorsqu'à Dubai, il a « constaté que les passeports comoriens sont vendus comme du pain et que beaucoup de bénéficiaires n'ont pas rempli les critères pour l'obtention de ce document de voyage ». " Mlimadji.skyrock.com

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Manif contre et devant la Cour Constitutionnelle.

26 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

DECLARATION        Les Partis APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE, s’indignent contre l’arrêt rendu le 19 juin dernier par la Cour Constitutionnelle, relatif à la motion de censure du Conseil de l’Ile Autonome de Ngazidja contre l’exécutif de cette île, en la déclarant nulle et de nul effet pour cause de jugement sur la procédure interne dans l’évolution de ladite motion.     La Cour Constitutionnelle a choisi par cet arrêt, relevant beaucoup plus d’un tribunal administratif qu’à une haute chambre d’arbitrage de constitutionnalité, de se ranger au côté de l’une contre l’autre parmi les deux institutions antagonistes. Elle a ainsi préféré se déclarer compétente pour un contentieux dans lequel, par jurisprudence de sa part, elle aurait dû se déclarer incompétente. Cf. la loi sur la citoyenneté économique et l’élection de l’actuel Président du Conseil de l’Ile de Ngazidja, entre autres.     Les Partis Politiques, respectueux des institutions de la république, ont eu à prendre acte de plusieurs arrêts très douteux de la Cour Constitutionnelle et cela, parce qu’ils acceptent que les décisions de cette haute juridiction ne sont susceptibles d’aucun recours. Toutefois, au vu de cette décision hautement contestable, les Partis Politiques, très inquiets, formulent le présent recours politique pour parer à tout précédent fâcheux contre la jeune démocratie dans notre pays.      Les Partis Politiques interpellent le Président de la République Son Excellence Monsieur le Docteur Ikililou Dhoinine sur le caractère incendiaire de telles décisions des membres de l’actuelle haute cour contre la paix sociale et la stabilité politique de notre pays.     A l’approche d’élections multiples et vitales prévues en novembre prochain; le pays a droit à une Cour Constitutionnelle crédible pour garantir des élections crédibles. Les membres de la haute cour auraient eu la sagesse de manifester une probité dans leur exercice et ainsi faire valoir un climat serein et prometteur d’une équité et d’une transparence nécessaires au bon déroulement de ces scrutins. Ils ont choisi de nous annoncer la couleur de leurs intentions malfaisantes.     C’est pourquoi, les partis Politiques APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE demandent purement et simplement, la destitution des actuels membres de la Cour Constitutionnelle et la révision de l’article 37 de la Constitution, relatif au mode de désignation des membres de cette haute cour, pour ainsi favoriser l’indépendance de ces derniers vis-à-vis des exécutifs qui les désignent.        Moroni le 26 juin 2014.
DECLARATION        Les Partis APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE, s’indignent contre l’arrêt rendu le 19 juin dernier par la Cour Constitutionnelle, relatif à la motion de censure du Conseil de l’Ile Autonome de Ngazidja contre l’exécutif de cette île, en la déclarant nulle et de nul effet pour cause de jugement sur la procédure interne dans l’évolution de ladite motion.     La Cour Constitutionnelle a choisi par cet arrêt, relevant beaucoup plus d’un tribunal administratif qu’à une haute chambre d’arbitrage de constitutionnalité, de se ranger au côté de l’une contre l’autre parmi les deux institutions antagonistes. Elle a ainsi préféré se déclarer compétente pour un contentieux dans lequel, par jurisprudence de sa part, elle aurait dû se déclarer incompétente. Cf. la loi sur la citoyenneté économique et l’élection de l’actuel Président du Conseil de l’Ile de Ngazidja, entre autres.     Les Partis Politiques, respectueux des institutions de la république, ont eu à prendre acte de plusieurs arrêts très douteux de la Cour Constitutionnelle et cela, parce qu’ils acceptent que les décisions de cette haute juridiction ne sont susceptibles d’aucun recours. Toutefois, au vu de cette décision hautement contestable, les Partis Politiques, très inquiets, formulent le présent recours politique pour parer à tout précédent fâcheux contre la jeune démocratie dans notre pays.      Les Partis Politiques interpellent le Président de la République Son Excellence Monsieur le Docteur Ikililou Dhoinine sur le caractère incendiaire de telles décisions des membres de l’actuelle haute cour contre la paix sociale et la stabilité politique de notre pays.     A l’approche d’élections multiples et vitales prévues en novembre prochain; le pays a droit à une Cour Constitutionnelle crédible pour garantir des élections crédibles. Les membres de la haute cour auraient eu la sagesse de manifester une probité dans leur exercice et ainsi faire valoir un climat serein et prometteur d’une équité et d’une transparence nécessaires au bon déroulement de ces scrutins. Ils ont choisi de nous annoncer la couleur de leurs intentions malfaisantes.     C’est pourquoi, les partis Politiques APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE demandent purement et simplement, la destitution des actuels membres de la Cour Constitutionnelle et la révision de l’article 37 de la Constitution, relatif au mode de désignation des membres de cette haute cour, pour ainsi favoriser l’indépendance de ces derniers vis-à-vis des exécutifs qui les désignent.        Moroni le 26 juin 2014.

DECLARATION Les Partis APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE, s’indignent contre l’arrêt rendu le 19 juin dernier par la Cour Constitutionnelle, relatif à la motion de censure du Conseil de l’Ile Autonome de Ngazidja contre l’exécutif de cette île, en la déclarant nulle et de nul effet pour cause de jugement sur la procédure interne dans l’évolution de ladite motion. La Cour Constitutionnelle a choisi par cet arrêt, relevant beaucoup plus d’un tribunal administratif qu’à une haute chambre d’arbitrage de constitutionnalité, de se ranger au côté de l’une contre l’autre parmi les deux institutions antagonistes. Elle a ainsi préféré se déclarer compétente pour un contentieux dans lequel, par jurisprudence de sa part, elle aurait dû se déclarer incompétente. Cf. la loi sur la citoyenneté économique et l’élection de l’actuel Président du Conseil de l’Ile de Ngazidja, entre autres. Les Partis Politiques, respectueux des institutions de la république, ont eu à prendre acte de plusieurs arrêts très douteux de la Cour Constitutionnelle et cela, parce qu’ils acceptent que les décisions de cette haute juridiction ne sont susceptibles d’aucun recours. Toutefois, au vu de cette décision hautement contestable, les Partis Politiques, très inquiets, formulent le présent recours politique pour parer à tout précédent fâcheux contre la jeune démocratie dans notre pays. Les Partis Politiques interpellent le Président de la République Son Excellence Monsieur le Docteur Ikililou Dhoinine sur le caractère incendiaire de telles décisions des membres de l’actuelle haute cour contre la paix sociale et la stabilité politique de notre pays. A l’approche d’élections multiples et vitales prévues en novembre prochain; le pays a droit à une Cour Constitutionnelle crédible pour garantir des élections crédibles. Les membres de la haute cour auraient eu la sagesse de manifester une probité dans leur exercice et ainsi faire valoir un climat serein et prometteur d’une équité et d’une transparence nécessaires au bon déroulement de ces scrutins. Ils ont choisi de nous annoncer la couleur de leurs intentions malfaisantes. C’est pourquoi, les partis Politiques APSI, CRAN, RADHI, RIDJA et ORANGE demandent purement et simplement, la destitution des actuels membres de la Cour Constitutionnelle et la révision de l’article 37 de la Constitution, relatif au mode de désignation des membres de cette haute cour, pour ainsi favoriser l’indépendance de ces derniers vis-à-vis des exécutifs qui les désignent. Moroni le 26 juin 2014.

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Le charisme de Sambi serait-il en train de s’essouffler ?

25 Juin 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Le charisme de Sambi serait-il en train de s’essouffler ?

Pour la première fois, la magie Sambi n’a pas opéré. Dans sa toute première sortie médiatique après l’inauguration officielle du quartier général de son parti JUWA, l’ancien président n’a pas fait salle comble au cours de la réunion initiée hier par les femmes de la capitale. En bon tacticien, il a imputé la démobilisation ressentie à un timing inconvenable.
Pour sa toute première apparition médiatique après une longue absence dans le pays, l’ancien chef de l’Etat n’a pas fait salle comble au cours de sa rencontre avec les femmes de la capitale. Le très charismatique leader politico-religieux n’a pas rempli le foyer des femmes de Moroni, comme il en a l’habitude, laissant perplexes de nombreux observateurs politiques de la place après cette prestation mitigée.     Mais en bon diplomate, cet ancien chef d’Etat a vite fait le choix d’expliquer la question de la faible mobilisation en imputant la faute à un timing non calculé par les organisateurs. « Quand on m’a informé que les femmes de la capitale voulaient me rencontrer, j’ai demandé quand et à quelle heure. On m’a répondu aujourd’hui, à cette heure-ci. J’ai rétorqué que c’était une journée de travail, à des heures de travail et que ça sera difficile mais qu’on le maintenait quand même », a-t-il fait savoir. « Je suis convaincu que sans les obstacles que j’ai évoqués, elles seraient nombreuses aujourd’hui ».     En cette période de précampagne, l’ancien raïs n’oublie pas les coups, qu’il réserve comme à son habitude, à ses ennemis politiques d’aujourd’hui, ses amis d’hier. « Je prie Dieu pour qu’Il vous épargne du club des TTH (traitre-trompeur-hypocrite)», a-t-il asséné, visant par là son ancien entourage qui lui a aujourd’hui tourné le dos. Fidèle à lui-même, ce dernier s’est félicité d’avoir pu remettre le pays sur les rails avec des projets ambitieux. « J’avais pris l’engament de faire de Moroni la véritable vitrine du pays », a-t-il dit.     Ce dernier se pose également des questions sur les raisons du désamour avec le régime actuel et curieusement, avec les partis opposant au régime alors que sa formation politique devait faire partie de cette famille politique au pouvoir. Il conclut que la haine que ses adversaires lui vouent « est le fait que nous avons eu un début de remèdes des maux qui rongent le pays »a-t-il déclaré.     Initiateur du projet « citoyenneté économique », ce dernier s’est dit choqué lorsqu’à Dubai, il a « constaté que les passeports comoriens sont vendus comme du pain et que beaucoup de bénéficiaires n’ont pas rempli les critères pour l’obtention de ce document de voyage ». Face à la menace terroriste, Sambi demande à l’Etat de cadrer ce projet. Ce qui n’a en revanche pas échappé aux observateurs politiques de la place, c’est qu’Ahmed Abdallah Sambi n’a pas abandonné le rêve de se porter candidats aux prochaines élections présidentielles, dont le tour revient à Ngazidja en 2016, après Ndzouani (2005) et Mwali (2011). Comment ? C’est là où réside le « mystère Sambi ».     Maoulida Mbaé  La Gazette des Comores

Pour sa toute première apparition médiatique après une longue absence dans le pays, l’ancien chef de l’Etat n’a pas fait salle comble au cours de sa rencontre avec les femmes de la capitale. Le très charismatique leader politico-religieux n’a pas rempli le foyer des femmes de Moroni, comme il en a l’habitude, laissant perplexes de nombreux observateurs politiques de la place après cette prestation mitigée. Mais en bon diplomate, cet ancien chef d’Etat a vite fait le choix d’expliquer la question de la faible mobilisation en imputant la faute à un timing non calculé par les organisateurs. « Quand on m’a informé que les femmes de la capitale voulaient me rencontrer, j’ai demandé quand et à quelle heure. On m’a répondu aujourd’hui, à cette heure-ci. J’ai rétorqué que c’était une journée de travail, à des heures de travail et que ça sera difficile mais qu’on le maintenait quand même », a-t-il fait savoir. « Je suis convaincu que sans les obstacles que j’ai évoqués, elles seraient nombreuses aujourd’hui ». En cette période de précampagne, l’ancien raïs n’oublie pas les coups, qu’il réserve comme à son habitude, à ses ennemis politiques d’aujourd’hui, ses amis d’hier. « Je prie Dieu pour qu’Il vous épargne du club des TTH (traitre-trompeur-hypocrite)», a-t-il asséné, visant par là son ancien entourage qui lui a aujourd’hui tourné le dos. Fidèle à lui-même, ce dernier s’est félicité d’avoir pu remettre le pays sur les rails avec des projets ambitieux. « J’avais pris l’engament de faire de Moroni la véritable vitrine du pays », a-t-il dit. Ce dernier se pose également des questions sur les raisons du désamour avec le régime actuel et curieusement, avec les partis opposant au régime alors que sa formation politique devait faire partie de cette famille politique au pouvoir. Il conclut que la haine que ses adversaires lui vouent « est le fait que nous avons eu un début de remèdes des maux qui rongent le pays »a-t-il déclaré. Initiateur du projet « citoyenneté économique », ce dernier s’est dit choqué lorsqu’à Dubai, il a « constaté que les passeports comoriens sont vendus comme du pain et que beaucoup de bénéficiaires n’ont pas rempli les critères pour l’obtention de ce document de voyage ». Face à la menace terroriste, Sambi demande à l’Etat de cadrer ce projet. Ce qui n’a en revanche pas échappé aux observateurs politiques de la place, c’est qu’Ahmed Abdallah Sambi n’a pas abandonné le rêve de se porter candidats aux prochaines élections présidentielles, dont le tour revient à Ngazidja en 2016, après Ndzouani (2005) et Mwali (2011). Comment ? C’est là où réside le « mystère Sambi ». Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

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