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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM
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Manifestation : la colère grogne chez les fonctionnaires

30 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Manifestation : la colère grogne chez les fonctionnaires.

Manifestation : la colère grogne chez les fonctionnaires Depuis ce matin,  la capitale de l'union des Comores est sous-ébullition suite à la colère des fonctionnaires éprouvés par 4 mois d'arriérées de salaires. Toute la journée ils ont battu le pavé pour exprimer leur ras-le-bol  contre de surdité du pouvoir. La capitale a été barricadée et les forces de l'ordre débordées et jusqu'à ces heures tardives, la situation est toujours tendue. . Face à cette gigantesque manifestation, le pouvoir a commencé à vaciller. Ceci étant, il y a de quoi s'indigner dans ce pays quand les ministres et directeurs généraux vident les caisses au vue et au su de tout le monde en toute impunité et que le président est devenu un globe-trotter ! Mais où va le budget de l'état ? Pourquoi depuis l'arrêt du programme de la citoyenneté économique, les fonctionnaires n'ont pas été payés ? Kwezi Mr Mamadou, cela 17 ans que vous occupez le ministère des finances et votre bilan parle de lui-même : un pays surendetté, mendiant, atteint par la gangrène de la corruption etc. Auriez-vous en ce moment difficile la décence de jeter l'éponge pour sauver ce pays ? Mais quel héritage vos propos enfants, votre sang retiendront-ils de vous quant à votre gestion du pays ? Et le président IKI ? Il aura été celui qui a donné le coup fatal à un système déjà à l'agonie ! Asuivre.   Mbadakome photo de mlimadji

Manifestation : la colère grogne chez les fonctionnaires Depuis ce matin, la capitale de l'union des Comores est sous-ébullition suite à la colère des fonctionnaires éprouvés par 4 mois d'arriérées de salaires. Toute la journée ils ont battu le pavé pour exprimer leur ras-le-bol contre de surdité du pouvoir. La capitale a été barricadée et les forces de l'ordre débordées et jusqu'à ces heures tardives, la situation est toujours tendue. . Face à cette gigantesque manifestation, le pouvoir a commencé à vaciller. Ceci étant, il y a de quoi s'indigner dans ce pays quand les ministres et directeurs généraux vident les caisses au vue et au su de tout le monde en toute impunité et que le président est devenu un globe-trotter ! Mais où va le budget de l'état ? Pourquoi depuis l'arrêt du programme de la citoyenneté économique, les fonctionnaires n'ont pas été payés ? Kwezi Mr Mamadou, cela 17 ans que vous occupez le ministère des finances et votre bilan parle de lui-même : un pays surendetté, mendiant, atteint par la gangrène de la corruption etc. Auriez-vous en ce moment difficile la décence de jeter l'éponge pour sauver ce pays ? Mais quel héritage vos propos enfants, votre sang retiendront-ils de vous quant à votre gestion du pays ? Et le président IKI ? Il aura été celui qui a donné le coup fatal à un système déjà à l'agonie ! Asuivre. Mbadakome photo de mlimadji

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Mamadou jette l'éponge !!

29 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Mamadou jette l’épongeLe vice-président en charge des finances, Mohamed Ali Soilih alias Mamadou n'est pas resté tendre hier soir au téléphone selon son entourage avec le président Ikililou déjà en route pour Moroni, après avoir pris part à la 69ème Session de l'Assemblée Générale des Nations-Unies. Mamadou a bel et bien notifié au chef de l'Etat qu'il se trouve dans la quasi impossibilité de payer les agents de l'Etat pour l'Aid El Kabir. Selon lui, les comptes de l'Etat sont au rouge et il appelle le Dr Ikililou à assumer avec lui leurs responsabilités face à cette situation.   Et Mamadou d'ajouter au téléphone : '' je t'avais conseillé de réduire tes voyages à l'extérieur avec tes proches, et tu n'as pas voulu m'écouter. Pourras-tu me dire ce qu'il est allé faire à New-York ton frère et ta belle sœur à une période difficile comme celle-ci ?'' Et Mamadou de renchérir : ''sans aide budgétaire, impossible de payer'' et si cela ne vous convient pas, relèves moi des finances''. Que doit faire Ikililou ?   Pour une fois, Mamadou est honnête !  A suivre! MLIMADJI

Mamadou jette l’épongeLe vice-président en charge des finances, Mohamed Ali Soilih alias Mamadou n'est pas resté tendre hier soir au téléphone selon son entourage avec le président Ikililou déjà en route pour Moroni, après avoir pris part à la 69ème Session de l'Assemblée Générale des Nations-Unies. Mamadou a bel et bien notifié au chef de l'Etat qu'il se trouve dans la quasi impossibilité de payer les agents de l'Etat pour l'Aid El Kabir. Selon lui, les comptes de l'Etat sont au rouge et il appelle le Dr Ikililou à assumer avec lui leurs responsabilités face à cette situation. Et Mamadou d'ajouter au téléphone : '' je t'avais conseillé de réduire tes voyages à l'extérieur avec tes proches, et tu n'as pas voulu m'écouter. Pourras-tu me dire ce qu'il est allé faire à New-York ton frère et ta belle sœur à une période difficile comme celle-ci ?'' Et Mamadou de renchérir : ''sans aide budgétaire, impossible de payer'' et si cela ne vous convient pas, relèves moi des finances''. Que doit faire Ikililou ? Pour une fois, Mamadou est honnête ! A suivre! MLIMADJI

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le président de la Commission nationale électorale songe à s'en fuir

29 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Elections législatives et des conseillers des Îles : le président de la Commission nationale électorale songe à  s’en fuirL'ancien secrétaire général de la vice-présidence en charge de la santé et du genre, Dr Jaza, ne cache pas sa colère devant ses amis, face à la demande impossible de l'entourage du chef de l'Etat qui l'oblige à voler les élections et faire gagner tous ceux qui sont favorables à la première dame. Un exercice impossible pour ce médecin qui manque de l'énergie et qui ne comprend rien en matière d'administration. Ses proches disent qu'il peut démissionner mais ceux qui l'ont côtoyé à Kiev où il a fait ses études ne croient pas à cette hypothèse car l'homme est trop est léger et l'hypothèse la plus probable est de s'envoler en catimini avec son épouse russe, aller se réfugier en Russie, pour fuir la colère de son mentor, Mme Hadija Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine.  Ceux qui continuent naïvement à croire à des élections libres, transparentes et démocratiques, se trompent. La soulution est dans les mains de ces braves garçons et filles du Mouvement pour la libération des Comores.  A suivre MLIMADJI

Elections législatives et des conseillers des Îles : le président de la Commission nationale électorale songe à s’en fuirL'ancien secrétaire général de la vice-présidence en charge de la santé et du genre, Dr Jaza, ne cache pas sa colère devant ses amis, face à la demande impossible de l'entourage du chef de l'Etat qui l'oblige à voler les élections et faire gagner tous ceux qui sont favorables à la première dame. Un exercice impossible pour ce médecin qui manque de l'énergie et qui ne comprend rien en matière d'administration. Ses proches disent qu'il peut démissionner mais ceux qui l'ont côtoyé à Kiev où il a fait ses études ne croient pas à cette hypothèse car l'homme est trop est léger et l'hypothèse la plus probable est de s'envoler en catimini avec son épouse russe, aller se réfugier en Russie, pour fuir la colère de son mentor, Mme Hadija Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine. Ceux qui continuent naïvement à croire à des élections libres, transparentes et démocratiques, se trompent. La soulution est dans les mains de ces braves garçons et filles du Mouvement pour la libération des Comores. A suivre MLIMADJI

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violation de secrets des autorités:emprisonnement arbitraire

29 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Violation_de_secrets  Le cabinet d’avocats Saïd Ibrahim s’est livré à la presse, vendredi en fin d’après-midi, pour dénoncer l’emprisonnement «arbitraire» de son client. Mohamed Assaf est en détention provisoire depuis trois mois à la maison d’arrêt de Moroni. Il est poursuivi pour «violation du secret de deux hautes autorités». Il lui est reproché d’avoir enregistré «à leur insu» des propos du président de la République Ikililou Dhoinine et du vice-président en charge du ministère des Infrastructures, Nourdine Bourhane.  Les défenseurs de Mohamed Assaf, qui reconnaissent l’existence de l’enregistrement, doutent toutefois de son origine. Pour eux, la preuve ne doit aucunement être prise en compte puisque elle émane de l’ordinateur de Mohamed Assaf, mais volé trois mois avant la divulgation de l’enregistrement en question.  Ainsi Me Fahmi Saïd Ibrahim estime que tant que son client n’a pas été jugé il demeure innocent. Dans cette affaire, «la présomption d’innocence n’est pas respectée par le juge», arguant que Mohamed Assaf est en prison depuis trois mois alors que la peine qu’il encourt ne peut, au pire, pas dépasser les six mois. L’avocat a évoqué l’article 362 du code pénal sur la violation des secrets. A l’en croire, la peine maximale de ce genre de délit est de six mois.  Moudjahidi Abdoulbastoi, avocat-stagiaire au cabinet Said Ibrahim, a expliqué que l’article 144 du code de procédure stipule que toute personne emprisonnée pour une période de moins de deux ans ne doit aucunement être placée en détention provisoire. «Alors nous nous demandons pourquoi notre client est derrière les barreaux, surtout sans le moindre jugement. «Nous demandons sa mise en liberté», a-t-il déclaré.  Auparavant, le procureur général avait estimé dans nos colonnes que l’accusé encourait jusqu’à cinq ans de prison vu son délit. Soilihi Mahamoud avait alors avisé que si cette affaire s’avèrait être de l’espionnage, Mohamed Assaf risque la peine capitale.  Mais le cabinet Saïd Ibrahim continue à qualifier l’arrestation de Mohamed Assaf de «complot profitant à certaines personnes qui sont dans le pouvoir». Le troisième conférencier, Me Aycham Itibar, a insisté sur le préjudice de l’arrestation de Mohamed Assaf. «Cet homme a une femme et des enfants en bas-âges. On lui prive du droit d’être auprès des siens pour un délit qu’il aurait fait, ce n’est pas normale», a dénoncé l’avocat-stagiaire. «Le juge n’a pas le droit de le placer en détention provisoire pour une infraction mineure, le juge n’est pas tout puissant».  Pour Fahmi Saïd Ibrahim, il ne peut pas y avoir de violation de secret puisque Mohamed Assaf faisait partie de la délégation du Fnj qui est allée à la rencontre du président de la République «d’autant plus qu’il enregistrait pour pouvoir faire le procès-verbal de la rencontre». Le cabinet d’avocats Saïd Ibrahim promet de tout faire pour que son client recouvre sa liberté.  Abdallah Mzembaba Alwatwan

Violation_de_secrets Le cabinet d’avocats Saïd Ibrahim s’est livré à la presse, vendredi en fin d’après-midi, pour dénoncer l’emprisonnement «arbitraire» de son client. Mohamed Assaf est en détention provisoire depuis trois mois à la maison d’arrêt de Moroni. Il est poursuivi pour «violation du secret de deux hautes autorités». Il lui est reproché d’avoir enregistré «à leur insu» des propos du président de la République Ikililou Dhoinine et du vice-président en charge du ministère des Infrastructures, Nourdine Bourhane. Les défenseurs de Mohamed Assaf, qui reconnaissent l’existence de l’enregistrement, doutent toutefois de son origine. Pour eux, la preuve ne doit aucunement être prise en compte puisque elle émane de l’ordinateur de Mohamed Assaf, mais volé trois mois avant la divulgation de l’enregistrement en question. Ainsi Me Fahmi Saïd Ibrahim estime que tant que son client n’a pas été jugé il demeure innocent. Dans cette affaire, «la présomption d’innocence n’est pas respectée par le juge», arguant que Mohamed Assaf est en prison depuis trois mois alors que la peine qu’il encourt ne peut, au pire, pas dépasser les six mois. L’avocat a évoqué l’article 362 du code pénal sur la violation des secrets. A l’en croire, la peine maximale de ce genre de délit est de six mois. Moudjahidi Abdoulbastoi, avocat-stagiaire au cabinet Said Ibrahim, a expliqué que l’article 144 du code de procédure stipule que toute personne emprisonnée pour une période de moins de deux ans ne doit aucunement être placée en détention provisoire. «Alors nous nous demandons pourquoi notre client est derrière les barreaux, surtout sans le moindre jugement. «Nous demandons sa mise en liberté», a-t-il déclaré. Auparavant, le procureur général avait estimé dans nos colonnes que l’accusé encourait jusqu’à cinq ans de prison vu son délit. Soilihi Mahamoud avait alors avisé que si cette affaire s’avèrait être de l’espionnage, Mohamed Assaf risque la peine capitale. Mais le cabinet Saïd Ibrahim continue à qualifier l’arrestation de Mohamed Assaf de «complot profitant à certaines personnes qui sont dans le pouvoir». Le troisième conférencier, Me Aycham Itibar, a insisté sur le préjudice de l’arrestation de Mohamed Assaf. «Cet homme a une femme et des enfants en bas-âges. On lui prive du droit d’être auprès des siens pour un délit qu’il aurait fait, ce n’est pas normale», a dénoncé l’avocat-stagiaire. «Le juge n’a pas le droit de le placer en détention provisoire pour une infraction mineure, le juge n’est pas tout puissant». Pour Fahmi Saïd Ibrahim, il ne peut pas y avoir de violation de secret puisque Mohamed Assaf faisait partie de la délégation du Fnj qui est allée à la rencontre du président de la République «d’autant plus qu’il enregistrait pour pouvoir faire le procès-verbal de la rencontre». Le cabinet d’avocats Saïd Ibrahim promet de tout faire pour que son client recouvre sa liberté. Abdallah Mzembaba Alwatwan

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NGAMLAO RIBA !

29 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

NGAMLAO RIBA !

 NGAMLAO RIBA Près de 13 000 000 fk auraient été détournés au ministère des affaires étrangères.Selon un fonctionnaire digne de foi de ce ministère, cet argent était destiné à payer le loyer de notre ambassade aux USA. Lors de son passage à Paris le président en apprenant ce détournement de fonds, il est entré dans une colère noire .Une autre information lui a été donné que plus de 16 000 000fk se sont volatilisés dans ce même ministère. Cette somme devait être utilisée pour repeindre le bâtiment de notre ministre des affaires très étrangères. Nous invitons le comité anti-corruption d'ouvrir une enquête sur ces détournements et exigeons la démission du ministre des affaires étrangères .   FEMNAWU WA KORI WA DOZI-Mbadakome

NGAMLAO RIBA Près de 13 000 000 fk auraient été détournés au ministère des affaires étrangères.Selon un fonctionnaire digne de foi de ce ministère, cet argent était destiné à payer le loyer de notre ambassade aux USA. Lors de son passage à Paris le président en apprenant ce détournement de fonds, il est entré dans une colère noire .Une autre information lui a été donné que plus de 16 000 000fk se sont volatilisés dans ce même ministère. Cette somme devait être utilisée pour repeindre le bâtiment de notre ministre des affaires très étrangères. Nous invitons le comité anti-corruption d'ouvrir une enquête sur ces détournements et exigeons la démission du ministre des affaires étrangères . FEMNAWU WA KORI WA DOZI-Mbadakome

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Pourquoi tant de mépris à l’égard des Comores !

29 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Pourquoi tant de mépris à l’égard des Comores !

Pourquoi tant de mépris à l’égard des Comores ! source (photo) : elysee.fr   Les Comores n’ont jamais été dans leur histoire déstabilisées par des attentats ou des guérillas djihadistes et n’ont jamais connu  d’enlèvements de Français et pourtant la France vient de placer ce pays paisible de l’océan indien dans  les 40 destinations «à risques», où les voyageurs français doivent faire particulièrement attention au risque d’actions djihadistes. Selon le site du Ministère français des affaires étrangères, " dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech, et face au risque accru d’enlèvements et d’actes hostiles contre les ressortissants des pays membres de la coalition" , les Français résidant ou de passage  aux Comores sont invités à renforcer leur vigilance . Selon toujours le Quai d’Orsay les zones de vigilance ont été évaluées « grâce au travail de terrain des ambassades sur place qui établissent un diagnostic de sécurité ». Ainsi l’évaluation des risques des Comores a été faite par l’Ambassade de France auprès de l’Union. Le 16 septembre dernier, lors de sa présentation des lettres de créance,  le nouvel Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores, M. Robby JUDES avait dans son allocution parlé de l’hospitalité comorienne, de son enthousiasme et de son énergie  à vouloir renforcer les relations privilégiées « deux peuples que tout réunit : l’histoire, la culture et la francophonie »……     Comme le disait souvent l’ancien Président Ali Soilihi, ce ne sont pas les français qui sont les ennemis des Comores, mais c’ est l’Etat français.Les Comores ont suffisamment été humiliées par cet Etat français, à travers ses services commandés : une reconnaissance partielle de l’indépendance du pays en juillet 1975, un coup d’état fomenté quatre semaines après la proclamation unilatérale de l’ indépendance en présence des forces françaises qui étaient stationnées en août 1975, l’assassinat de deux chefs d’état en 1978 et en 1989 à la suite de coups d’état réalisés par le célèbre corsaire de la République française : Bob Denard, la déportation par l’armée française vers l’île de la Réunion en 1995 d’un Président en exercice, l’imposition d’un visa d’entrée à Mayotte par le Premier Ministre Edouard Balladur qui a transformé le bras de mer séparant les iles d’ Anjouan et de Mayotte en l’un des grands cimetières marins du monde. Humiliation suprême: l’appui au mouvement séparatiste anjouanais en 1997 avec cette revendication de rattachement de l’île à la France.Ces images de drapeaux français et des photos de l’ancien président français de l’époque, Jacques Chirac, brandis par la population d’Anjouan ont fait le tour du monde et font toujours la risée du monde. Comme si ces humiliations ne suffisaient pas, ce pays a transformé la quatrième ile de ce pays, Mayotte, en 101e Département français et en Région Ultrapériphérique de l’Europe et continue de traiter, comme du bétail, les comoriens transformés en clandestins à Mayotte, avec la bénédiction et les encouragements de la majorité des habitants de cette ile.  Des rafles qui n’honorent pas le pays des droits de l’homme.Sur terre et sur mer, la chasse aux comoriens est devenu un sport local prisé par les forces de l’ordre avec les bavures enregistrées régulièrement.En mars 2011, le gouvernement français avait pris une mesure inique et radicale vis-à-vis de Comoriens en suspendant toute délivrance de visas à tous les comoriens à la suite de la mesure prise par le Gouvernement comorien d’exiger des expulsés de Mayotte, une pièce d’identité.   En ce mois de septembre 2014, le Ministère français des affaires étrangères a placé les Comores dans les 40 destinations «à risques», où les voyageurs français doivent faire particulièrement attention au risque d’actions djihadistes à l’instar des pays comme l’Afghanistan, l’Irak, l’Iran, la Syrie, la Somalie…   Cette stigmatisation des Comores, le seul pays à majorité musulmane de l’Océan Indien choque de plus en plus cette population paisible, francophone et francophile de cet archipel. Elles créent de plus en plus de frustrations qui sont susceptibles de créer des situations incalculables pour un pays comme la France qui abrite plusieurs centaines de milliers de ressortissants issus de ces îles tant honnies. La diplomatie française est-elle consciente des conséquences de ses agissements et sa politique aveugle et sans discernement ?  Un groupe de diplomates français de générations différentes, avait publié une tribune dans le journal le Monde du 22 février 2011, sous le pseudonyme collectif de « Marly » dans laquelle ils avaient affirmé que « la politique étrangère française est placée sous le signe de l’improvisation et d’impulsions successives, qui s’expliquent souvent par des considérations de politique intérieure ». C’est bien le cas pour la diplomatie française aux Comores. Ils ont souhaité dans cette tribune que cette diplomatie française puisse à nouveau s’appuyer sur certaines valeurs (solidarité, démocratie, respect des cultures) bien souvent délaissées au profit d’un coup par coup sans vision. Ce souhait risque d’être une illusion pour les Comores et pour le nouvel Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores. source (sans la photo) : comoresdroit UN OEIL SUR LES COMORES

Pourquoi tant de mépris à l’égard des Comores ! source (photo) : elysee.fr Les Comores n’ont jamais été dans leur histoire déstabilisées par des attentats ou des guérillas djihadistes et n’ont jamais connu d’enlèvements de Français et pourtant la France vient de placer ce pays paisible de l’océan indien dans les 40 destinations «à risques», où les voyageurs français doivent faire particulièrement attention au risque d’actions djihadistes. Selon le site du Ministère français des affaires étrangères, " dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech, et face au risque accru d’enlèvements et d’actes hostiles contre les ressortissants des pays membres de la coalition" , les Français résidant ou de passage aux Comores sont invités à renforcer leur vigilance . Selon toujours le Quai d’Orsay les zones de vigilance ont été évaluées « grâce au travail de terrain des ambassades sur place qui établissent un diagnostic de sécurité ». Ainsi l’évaluation des risques des Comores a été faite par l’Ambassade de France auprès de l’Union. Le 16 septembre dernier, lors de sa présentation des lettres de créance, le nouvel Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores, M. Robby JUDES avait dans son allocution parlé de l’hospitalité comorienne, de son enthousiasme et de son énergie à vouloir renforcer les relations privilégiées « deux peuples que tout réunit : l’histoire, la culture et la francophonie »…… Comme le disait souvent l’ancien Président Ali Soilihi, ce ne sont pas les français qui sont les ennemis des Comores, mais c’ est l’Etat français.Les Comores ont suffisamment été humiliées par cet Etat français, à travers ses services commandés : une reconnaissance partielle de l’indépendance du pays en juillet 1975, un coup d’état fomenté quatre semaines après la proclamation unilatérale de l’ indépendance en présence des forces françaises qui étaient stationnées en août 1975, l’assassinat de deux chefs d’état en 1978 et en 1989 à la suite de coups d’état réalisés par le célèbre corsaire de la République française : Bob Denard, la déportation par l’armée française vers l’île de la Réunion en 1995 d’un Président en exercice, l’imposition d’un visa d’entrée à Mayotte par le Premier Ministre Edouard Balladur qui a transformé le bras de mer séparant les iles d’ Anjouan et de Mayotte en l’un des grands cimetières marins du monde. Humiliation suprême: l’appui au mouvement séparatiste anjouanais en 1997 avec cette revendication de rattachement de l’île à la France.Ces images de drapeaux français et des photos de l’ancien président français de l’époque, Jacques Chirac, brandis par la population d’Anjouan ont fait le tour du monde et font toujours la risée du monde. Comme si ces humiliations ne suffisaient pas, ce pays a transformé la quatrième ile de ce pays, Mayotte, en 101e Département français et en Région Ultrapériphérique de l’Europe et continue de traiter, comme du bétail, les comoriens transformés en clandestins à Mayotte, avec la bénédiction et les encouragements de la majorité des habitants de cette ile. Des rafles qui n’honorent pas le pays des droits de l’homme.Sur terre et sur mer, la chasse aux comoriens est devenu un sport local prisé par les forces de l’ordre avec les bavures enregistrées régulièrement.En mars 2011, le gouvernement français avait pris une mesure inique et radicale vis-à-vis de Comoriens en suspendant toute délivrance de visas à tous les comoriens à la suite de la mesure prise par le Gouvernement comorien d’exiger des expulsés de Mayotte, une pièce d’identité. En ce mois de septembre 2014, le Ministère français des affaires étrangères a placé les Comores dans les 40 destinations «à risques», où les voyageurs français doivent faire particulièrement attention au risque d’actions djihadistes à l’instar des pays comme l’Afghanistan, l’Irak, l’Iran, la Syrie, la Somalie… Cette stigmatisation des Comores, le seul pays à majorité musulmane de l’Océan Indien choque de plus en plus cette population paisible, francophone et francophile de cet archipel. Elles créent de plus en plus de frustrations qui sont susceptibles de créer des situations incalculables pour un pays comme la France qui abrite plusieurs centaines de milliers de ressortissants issus de ces îles tant honnies. La diplomatie française est-elle consciente des conséquences de ses agissements et sa politique aveugle et sans discernement ? Un groupe de diplomates français de générations différentes, avait publié une tribune dans le journal le Monde du 22 février 2011, sous le pseudonyme collectif de « Marly » dans laquelle ils avaient affirmé que « la politique étrangère française est placée sous le signe de l’improvisation et d’impulsions successives, qui s’expliquent souvent par des considérations de politique intérieure ». C’est bien le cas pour la diplomatie française aux Comores. Ils ont souhaité dans cette tribune que cette diplomatie française puisse à nouveau s’appuyer sur certaines valeurs (solidarité, démocratie, respect des cultures) bien souvent délaissées au profit d’un coup par coup sans vision. Ce souhait risque d’être une illusion pour les Comores et pour le nouvel Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores. source (sans la photo) : comoresdroit UN OEIL SUR LES COMORES

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Les comptes de l'ORTC seraient vidés par Soilih Mohamed Soilih

28 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les comptes de l'ORTC seraient vidés par Soilih Mohamed Soilih.

Ancien Directeur Général de l'ORTC , soilih mohamed soilih.

Les cinq comptes bancaires de l'Office de radio et télévision des Comores sont vides, selon un membre de la nouvelle direction générale de la télévision nationale des Comores (Tnc) qui a directement accusé l'ancien directeur général du service public.  Soilihi Mohamed Soilihi, remplacé le mois dernier est nommé ambassadeur des Comores aux Etats unis, avait dirigé l'Ortc sous le régime Sambi et une partie de celui d'Ikililou.  Ses nombreux voyages à l'étranger pourraient expliquer le vide laissé dans les comptes, dont celui de la redevance télé de la diaspora , selon le même responsable. "Le moment venu, nous allons tout dire", confie notre source.  Abdoul Youssouf Journaliste Alfajr

Les cinq comptes bancaires de l'Office de radio et télévision des Comores sont vides, selon un membre de la nouvelle direction générale de la télévision nationale des Comores (Tnc) qui a directement accusé l'ancien directeur général du service public. Soilihi Mohamed Soilihi, remplacé le mois dernier est nommé ambassadeur des Comores aux Etats unis, avait dirigé l'Ortc sous le régime Sambi et une partie de celui d'Ikililou. Ses nombreux voyages à l'étranger pourraient expliquer le vide laissé dans les comptes, dont celui de la redevance télé de la diaspora , selon le même responsable. "Le moment venu, nous allons tout dire", confie notre source. Abdoul Youssouf Journaliste Alfajr

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Parti JUWA : LE GOUVERNEUR ANISSI PERSISTE ET SIGNE

28 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / Parti JUWA : LE GOUVERNEUR ANISSI PERSISTE ET SIGNE Plus les jours passent et plus la division entre le Gouverneur Anissi Chamsidine et le parti JUWA semble se confirmer. Alors que l’homme qui avait été élu en décembre 2010 sous le slogan ‘poursuivons le rêve de Sambi’ continue à peaufiner les derniers détails de sa stratégie concernant ses futurs candidats aux prochaines élections harmonisées, les langues commencent peu à peu à se délier. Depuis notre dernier article sur ce sujet, beaucoup de collaborateurs "proches" d’Anissi affirment haut et fort leurs intentions de barrer la route au parti JUWA lors de ces prochaines élections.   Voici un petit tour d’horizon des différentes interventions auxquelles nous avons eu droit.   Selon un jeune membre influent du Gouvernorat d’Anjouan, "Anissi devra remporter un maximum d’élus afin d’imposer sa candidature en 2016. En politique, tout est négociable, mais pour pouvoir négocier encore faut-il avoir les armes nécessaires pour le faire. Par rapport au gouverneur, Sambi représente plus un frein qu’autre chose, parce que d’ici 2016 beaucoup de choses risquent d’arriver et Sambi n’aura plus son mot à dire". Une façon de prévenir que les éventuels futurs élus sous l’étiquette ‘Anissi Chamsidine’ serviront de "faire-valoir" pour négocier des soutiens à sa candidature plus que probable aux élections de 2016.   A Bimbini, un ami d’un des plus influents directeurs de l’Ile d’Anjouan répète à qui veut l’entendre que "la candidature de (commissaire ndlr) Dhoulkamal fait l’unanimité entre la CRC (parti d’Azali Assoumani ndlr) de Moustadrane, le parti du régime (UPDC ndlr) et bien entendu Anissi Chamsidine. Au second tour, même le parti Orange serait prêt à le soutenir contre un éventuel candidat JUWA. A part Mohamed Djaffar, il est le seul qui puisse défier réellement Sambi et ses hommes dans cette région."   Après deux réunions avec son cabinet et ses commissaires, Anissi Chamsidine, aurait laissé entendre que les candidats retenus par le parti JUWA sont tous "faibles" et qu’il revient donc à ses collaborateurs d’investir le terrain politique pour remporter ce scrutin au niveau de l’île. "Pour ce qui est de notre appartenance au parti JUWA, nous verrons après l’annonce des résultats s’ils veulent de nous ou pas". Une façon à peine voilée de montrer qu’il est le seul véritable leader de la scène politique à Anjouan et qu’il compte sur ce scrutin pour l’affirmer. D’ailleurs d’après un chargé de mission du Gouvernorat, le Gouverneur Anissi Chamsidine aurait profité de son dernier séjour en France pour faire confectionner des dizaines de milliers de t-shirts, posters et objets relatifs à la communication au profit de ses futurs candidats "indépendants".   A Nioumakele, un adhérent du parti JUWA s’est par contre dit "surpris" et "choqué" d’entendre Anissi Chamsidine déclarer qu’il "vaille mieux se séparer maintenant (du parti JUWA ndlr) avant ces élections et essayer de se réconcilier après les résultats finaux". Comme pour dire que la rupture est d’ores et déjà consommée.   Enfin, selon un des rares membres de la coordination du parti JUWA à Anjouan qui a bien voulu nous parler, "Anissi Chamsidine n’a pas apprécié le fait que le parti JUWA ait décidé de procéder à des primaires internes. Il aurait préféré qu’un comité restreint, dont il devait évidemment faire partie, tranche la liste des candidats retenus. Laisser les adhérents choisir librement les candidats, c’était lui manquer de respect et de considération". Et à la question de savoir ce que le parti JUWA compte faire maintenant, il a répondu que "ne pas tenir compte de la volonté de nos adhérents dans ce processus serait contraire à nos principes et serait interprété comme une insulte à leur égard. Le Bureau National ne s’est pas prononcé, mais tout porte à croire que le parti JUWA continuera son bonhomme de chemin avec ou sans le gouverneur. Nous ne pouvons pas changer les règles du jeu en cours de chemin pour satisfaire les égos des uns et des autres".   Comme nous vous le disions, un fossé s’est creusé entre Anissi Chamsidine et ses collaborateurs d’un côté et Sambi et le parti JUWA de l’autre.   Rédaction wongo.

COMORES / Parti JUWA : LE GOUVERNEUR ANISSI PERSISTE ET SIGNE Plus les jours passent et plus la division entre le Gouverneur Anissi Chamsidine et le parti JUWA semble se confirmer. Alors que l’homme qui avait été élu en décembre 2010 sous le slogan ‘poursuivons le rêve de Sambi’ continue à peaufiner les derniers détails de sa stratégie concernant ses futurs candidats aux prochaines élections harmonisées, les langues commencent peu à peu à se délier. Depuis notre dernier article sur ce sujet, beaucoup de collaborateurs "proches" d’Anissi affirment haut et fort leurs intentions de barrer la route au parti JUWA lors de ces prochaines élections. Voici un petit tour d’horizon des différentes interventions auxquelles nous avons eu droit. Selon un jeune membre influent du Gouvernorat d’Anjouan, "Anissi devra remporter un maximum d’élus afin d’imposer sa candidature en 2016. En politique, tout est négociable, mais pour pouvoir négocier encore faut-il avoir les armes nécessaires pour le faire. Par rapport au gouverneur, Sambi représente plus un frein qu’autre chose, parce que d’ici 2016 beaucoup de choses risquent d’arriver et Sambi n’aura plus son mot à dire". Une façon de prévenir que les éventuels futurs élus sous l’étiquette ‘Anissi Chamsidine’ serviront de "faire-valoir" pour négocier des soutiens à sa candidature plus que probable aux élections de 2016. A Bimbini, un ami d’un des plus influents directeurs de l’Ile d’Anjouan répète à qui veut l’entendre que "la candidature de (commissaire ndlr) Dhoulkamal fait l’unanimité entre la CRC (parti d’Azali Assoumani ndlr) de Moustadrane, le parti du régime (UPDC ndlr) et bien entendu Anissi Chamsidine. Au second tour, même le parti Orange serait prêt à le soutenir contre un éventuel candidat JUWA. A part Mohamed Djaffar, il est le seul qui puisse défier réellement Sambi et ses hommes dans cette région." Après deux réunions avec son cabinet et ses commissaires, Anissi Chamsidine, aurait laissé entendre que les candidats retenus par le parti JUWA sont tous "faibles" et qu’il revient donc à ses collaborateurs d’investir le terrain politique pour remporter ce scrutin au niveau de l’île. "Pour ce qui est de notre appartenance au parti JUWA, nous verrons après l’annonce des résultats s’ils veulent de nous ou pas". Une façon à peine voilée de montrer qu’il est le seul véritable leader de la scène politique à Anjouan et qu’il compte sur ce scrutin pour l’affirmer. D’ailleurs d’après un chargé de mission du Gouvernorat, le Gouverneur Anissi Chamsidine aurait profité de son dernier séjour en France pour faire confectionner des dizaines de milliers de t-shirts, posters et objets relatifs à la communication au profit de ses futurs candidats "indépendants". A Nioumakele, un adhérent du parti JUWA s’est par contre dit "surpris" et "choqué" d’entendre Anissi Chamsidine déclarer qu’il "vaille mieux se séparer maintenant (du parti JUWA ndlr) avant ces élections et essayer de se réconcilier après les résultats finaux". Comme pour dire que la rupture est d’ores et déjà consommée. Enfin, selon un des rares membres de la coordination du parti JUWA à Anjouan qui a bien voulu nous parler, "Anissi Chamsidine n’a pas apprécié le fait que le parti JUWA ait décidé de procéder à des primaires internes. Il aurait préféré qu’un comité restreint, dont il devait évidemment faire partie, tranche la liste des candidats retenus. Laisser les adhérents choisir librement les candidats, c’était lui manquer de respect et de considération". Et à la question de savoir ce que le parti JUWA compte faire maintenant, il a répondu que "ne pas tenir compte de la volonté de nos adhérents dans ce processus serait contraire à nos principes et serait interprété comme une insulte à leur égard. Le Bureau National ne s’est pas prononcé, mais tout porte à croire que le parti JUWA continuera son bonhomme de chemin avec ou sans le gouverneur. Nous ne pouvons pas changer les règles du jeu en cours de chemin pour satisfaire les égos des uns et des autres". Comme nous vous le disions, un fossé s’est creusé entre Anissi Chamsidine et ses collaborateurs d’un côté et Sambi et le parti JUWA de l’autre. Rédaction wongo.

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SAMBI détourne une imprimerie offerte par la Chine!

27 Septembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

SCANDALE: SAMBI détourne une imprimerie offerte par la Chine Sambi détourne une imprimerie offerte par la Chine   L'ancien président de la République, Ahmed Abdallah Sambi, a détourné une imprimerie offerte aux Comores par la Chine lorsque celui était au pouvoir, a confié un des dignitaires du régime Ikililou sous le seau de l’anonymat.   L'ex-chef de l'Etat, qui a imprimé des affiches à son effigie et brandies dans l'île d'Anjouan le mois dernier, avait réceptionné cette grosse machine pour servir le pays, notamment l'impression du journal de l'Etat, Al-Wtwan.   Ahmed Abdallah Sambi, connu pour son caractère de tribun, veut renforcer sa communication lors des prochaines élections harmonisées et présidentielles. Il cherche à déployer un arsenal de communication, avait confié Ahmed Said Abdallah, l'ancien directeur général de la société comorienne des hydrocarbures sous son régime.   L'homme au turban est souvent soupçonné d'être le propriétaire de l'hebdomadaire L'Observateur. Un important matériel audiovisuel appartenant à Sambi était passé aux douanes, l'année dernière, dont le Lta est attribuée à l'Ortc. Une enquête a été ouverte mais très vite étouffée.   Les biens publics mal acquis devraient lui servir d'un important dispositif de communication pour accéder au pouvoir. Dans cette affaire d’imprimerie, le gouvernement préfère, encore une fois, garder le silence au lieu d'ouvrir une information pour déterminer la manière dont Sambi a acquis cette grosse machine capable d'imprimer des milliers d'exemplaires. Abdoul Youssouf Journaliste, Alfajr

SCANDALE: SAMBI détourne une imprimerie offerte par la Chine Sambi détourne une imprimerie offerte par la Chine L'ancien président de la République, Ahmed Abdallah Sambi, a détourné une imprimerie offerte aux Comores par la Chine lorsque celui était au pouvoir, a confié un des dignitaires du régime Ikililou sous le seau de l’anonymat. L'ex-chef de l'Etat, qui a imprimé des affiches à son effigie et brandies dans l'île d'Anjouan le mois dernier, avait réceptionné cette grosse machine pour servir le pays, notamment l'impression du journal de l'Etat, Al-Wtwan. Ahmed Abdallah Sambi, connu pour son caractère de tribun, veut renforcer sa communication lors des prochaines élections harmonisées et présidentielles. Il cherche à déployer un arsenal de communication, avait confié Ahmed Said Abdallah, l'ancien directeur général de la société comorienne des hydrocarbures sous son régime. L'homme au turban est souvent soupçonné d'être le propriétaire de l'hebdomadaire L'Observateur. Un important matériel audiovisuel appartenant à Sambi était passé aux douanes, l'année dernière, dont le Lta est attribuée à l'Ortc. Une enquête a été ouverte mais très vite étouffée. Les biens publics mal acquis devraient lui servir d'un important dispositif de communication pour accéder au pouvoir. Dans cette affaire d’imprimerie, le gouvernement préfère, encore une fois, garder le silence au lieu d'ouvrir une information pour déterminer la manière dont Sambi a acquis cette grosse machine capable d'imprimer des milliers d'exemplaires. Abdoul Youssouf Journaliste, Alfajr

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