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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Elections harmonisées : Chamsoudine Soulé défie la République. La révolution, c'est maintenant ou jamais. Peuple, soulevez-vous !

1 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Les ingrédients d'une révolution à la Burkinabé sont réunis et le peuple est presque prêt à descendre dans la rue pour arracher le pouvoir. Ceux qui suivent de près ce qui se passe à Moroni sont extrêmement conscients que les jours sont comptés pour ce pouvoir qui ouvre un boulevard à ses sbires qui continuent à piller l'argent de l'Etat et à défier la démocratie et les institutions. Parmi ces voyous en col blanc, figure au premier rang, l'agent comptable de Comores Telecom, Chamsoudine Soulé, originaire de Mitsamiouli, qui, devant tout le monde a convié récemment ses proches y compris des autorités du pays, dans une cérémonie où il a fêté ses 100 millions de francs comoriens qu'il dispose dans son compte. Et tout cela est passé inaperçu devant le chef de l'Etat, Dr Ikililou Dhoinine qui prétend faire de la corruption son cheval de bataille. De la poudre aux yeux !  Arrogant et prétentieux, ce jeune arriviste porte atteinte aux institutions de la République et contribue activement au départ imminent de ce pouvoir composé d'un groupe de '' cadres'' dont son objectif est de s'enrichir sur le dos de la République. Une opération qui agace et qui pousse le président de la République à la porte. Chamsoudine Soulé, menace tout ce qui bouge dans sa région de Mitsamiouli en cet instant même où on parle des élections harmonisées en janvier, même si aux yeux du peuple, elles n'auront pas lieu car le peuple n'y croit pas, et la solution qui reste est d'arracher le pouvoir. Ceux qui croient que c'est du rêve, se trompent.  Soutenu par le vice-président Mamadou, Chamsoudine Soulé se sert de l'argent de Comores Telecom pour acheter les candidats dans sa circonscription. Il est le seul autorisé à octroyer de contrats de travail à celles et à ceux, qui peuvent voter contre lui. A ce moment même, c'est la consternation totale chez les sympathisants du parti RDC du gouverneur Mouigni Baraka. Un de ses candidats aux élections de conseillers de l'Île dans la circonscription de Mitsamiouli, en la personne d'Abdallah Boina, est approché par Chamsoudine Soulé pour renoncer de porter les couleurs du RDC, en échange de plus de 10 millions de francs comoriens. L'agent comptable de Comores Telecom déclare devant les proches de ce jeune candidat : '' votre petit là, mourra pauvre. Je lui propose tout cet argent et nourrir régulièrement sa famille, et refuse cette belle offre. Et ce qu'il oublie, j'ai la confiance du président Ikililou et les deux vice-présidents. Tant pis pour lui et dommage pour vous. En tout cas, ce n'est pas le cas du candidat suppléant du parti Radhi, Mr Hassane Mdjassiri de Hadaoi, qui a accepté mon offre et qui, aujourd'hui a bénéficié d'un contrat à Comores Telecom. Sa famille a bénéficié également d'une enveloppe de 5 millions''. Et pour séduire, Chamsoudine, renchérit'' après l'opération achat de candidats, je vais procéder avec l'appui du chef de l'Etat, à l'achat des leaders des partis, surtout ceux qui se déclarent dans l'opposition''. Quelle arrogance ?  Devant cette situation, les comoriens doivent comprendre que le moment est venu pour prendre son destin en main. Et ce ne sont pas ces élections trichées à l'avance qui régleraient les problèmes des comoriens. Au lieu de punir ce voyou qui crache sur les institutions de la République, Mamadou et Ikililou ont peur de le sanctionner car dans sa tête, une fois, débarqué de ce poste juteux, entend dénoncer ses protecteurs qu'il partage avec eux l'argent de Comores Telecom.  A quand alors, le tour du peuple comorien, pour finir avec ces voyous de la République ? La révolution, c'est maintenant ou jamais !  Ahmed Ben Ali  Mitsamiouli

Les ingrédients d'une révolution à la Burkinabé sont réunis et le peuple est presque prêt à descendre dans la rue pour arracher le pouvoir. Ceux qui suivent de près ce qui se passe à Moroni sont extrêmement conscients que les jours sont comptés pour ce pouvoir qui ouvre un boulevard à ses sbires qui continuent à piller l'argent de l'Etat et à défier la démocratie et les institutions. Parmi ces voyous en col blanc, figure au premier rang, l'agent comptable de Comores Telecom, Chamsoudine Soulé, originaire de Mitsamiouli, qui, devant tout le monde a convié récemment ses proches y compris des autorités du pays, dans une cérémonie où il a fêté ses 100 millions de francs comoriens qu'il dispose dans son compte. Et tout cela est passé inaperçu devant le chef de l'Etat, Dr Ikililou Dhoinine qui prétend faire de la corruption son cheval de bataille. De la poudre aux yeux ! Arrogant et prétentieux, ce jeune arriviste porte atteinte aux institutions de la République et contribue activement au départ imminent de ce pouvoir composé d'un groupe de '' cadres'' dont son objectif est de s'enrichir sur le dos de la République. Une opération qui agace et qui pousse le président de la République à la porte. Chamsoudine Soulé, menace tout ce qui bouge dans sa région de Mitsamiouli en cet instant même où on parle des élections harmonisées en janvier, même si aux yeux du peuple, elles n'auront pas lieu car le peuple n'y croit pas, et la solution qui reste est d'arracher le pouvoir. Ceux qui croient que c'est du rêve, se trompent. Soutenu par le vice-président Mamadou, Chamsoudine Soulé se sert de l'argent de Comores Telecom pour acheter les candidats dans sa circonscription. Il est le seul autorisé à octroyer de contrats de travail à celles et à ceux, qui peuvent voter contre lui. A ce moment même, c'est la consternation totale chez les sympathisants du parti RDC du gouverneur Mouigni Baraka. Un de ses candidats aux élections de conseillers de l'Île dans la circonscription de Mitsamiouli, en la personne d'Abdallah Boina, est approché par Chamsoudine Soulé pour renoncer de porter les couleurs du RDC, en échange de plus de 10 millions de francs comoriens. L'agent comptable de Comores Telecom déclare devant les proches de ce jeune candidat : '' votre petit là, mourra pauvre. Je lui propose tout cet argent et nourrir régulièrement sa famille, et refuse cette belle offre. Et ce qu'il oublie, j'ai la confiance du président Ikililou et les deux vice-présidents. Tant pis pour lui et dommage pour vous. En tout cas, ce n'est pas le cas du candidat suppléant du parti Radhi, Mr Hassane Mdjassiri de Hadaoi, qui a accepté mon offre et qui, aujourd'hui a bénéficié d'un contrat à Comores Telecom. Sa famille a bénéficié également d'une enveloppe de 5 millions''. Et pour séduire, Chamsoudine, renchérit'' après l'opération achat de candidats, je vais procéder avec l'appui du chef de l'Etat, à l'achat des leaders des partis, surtout ceux qui se déclarent dans l'opposition''. Quelle arrogance ? Devant cette situation, les comoriens doivent comprendre que le moment est venu pour prendre son destin en main. Et ce ne sont pas ces élections trichées à l'avance qui régleraient les problèmes des comoriens. Au lieu de punir ce voyou qui crache sur les institutions de la République, Mamadou et Ikililou ont peur de le sanctionner car dans sa tête, une fois, débarqué de ce poste juteux, entend dénoncer ses protecteurs qu'il partage avec eux l'argent de Comores Telecom. A quand alors, le tour du peuple comorien, pour finir avec ces voyous de la République ? La révolution, c'est maintenant ou jamais ! Ahmed Ben Ali Mitsamiouli

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Revue de presse de ces dernières 24h

30 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Revue de presse de ces dernières 24h

-Anzi, le pilote spécial du peureux-sident ha roumoi yende ya houle avion. Un let de 17 places qui doit faire l'inter îles. Il amené une facture de 1 milliard 650 millions de francs comoriens. soit 3 Millions 259,000 d'euros alors qu'un avion " normal " neuf à l'usine sort pour 2.8 Millions $ . le hic c'est que les 2 moteurs d'origine ont disparu. Un moteur vaut 300 milles euros!

-Le député CRC du Mbadjini ouest Monsieur kapachiya a demandé à la CNI de mettre son vrai nom sur la liste ba kapachiya wola mna yi foumbo. Il aurait même " minancé " la CRC de quitter ce parti ba wo wadjewiri.

- Le candidat du parti Radhi, Fundi chéri aurait dit que le friyapa est une sounna ( info à prendre avec précautions).

- La candidature de Bahassane n'aurait pas été retenue parce que la CNI s'est rendue compte qu'il n'est pas si jeune que ça.

- vous, qui avez accusé le Radhi de se rapprocher du pouvoir, vous avez eu tort. C'est le pouvoir qui est dans l'opposition. Le Pouvoir est dans le Radhi.
En tout cas le ministre de l'éducation hata ntsu djuwa pvala yo wuparoi ndo est dans la liste du parti de l'opposition RADHi tout en restant dans ses fonctions de ministre.

 - Le ministre des affaires étrangères a donné, avec des qataris, 20 000€ aux gens de NdzaUdze pour la construction de leur mosquée.  Il faut rappeler que ce ministre est candidat aux législatives dans la région de Mitsamiouli cha ye mapessa yawo hatso ka wu wanika djawu fi sabili l'lah.   - Le président fondateur du mouvement ?#?Si_Razulu_Tsassi?Al-hamdi Ngo'shawo ne fait alliance avec personne. Katsu amini hata ye orange.     Abu Hachimia

- Le ministre des affaires étrangères a donné, avec des qataris, 20 000€ aux gens de NdzaUdze pour la construction de leur mosquée. Il faut rappeler que ce ministre est candidat aux législatives dans la région de Mitsamiouli cha ye mapessa yawo hatso ka wu wanika djawu fi sabili l'lah. - Le président fondateur du mouvement ?#?Si_Razulu_Tsassi?Al-hamdi Ngo'shawo ne fait alliance avec personne. Katsu amini hata ye orange. Abu Hachimia

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COMORES / ELECTIONS : LE VOTE BÉDOUIN

30 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

UN OEIL SUR LES COMORES

UN OEIL SUR LES COMORES

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LA RÉALITÉ DE CE QUI S'EST PASSE DANS L'ÎLE D'ANJOUAN CE MATIN DU 29 NOVEMBRE

29 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Ce Matin du 29 novembre 2014 à Anjouan , plusieurs milliers d'Anjouanais prennent assaut Dar-Nardja et réclament sans condition le retour du colonel Mohamed Bacar !   « Ce n'est pas du séparatisme , mais des vrais Hommes Anjouanais agissent pour le bien-être des populations aux Comores dans un nouveau système pour un mieux vivre-ensemble. » , a déclaré un grand responsable du mouvement pour la libération des Comores .  A l'heure qu'il est , plusieurs Militaires de l'AND à Anjouan auraient fait désertion à destination de Mayotte par Kwassa-kwassa , selon notre correspondant dans l'île natale du Colonel Mohamed Bacar .   suite aux différentes interventions des délégués de la manifestation réclamant le retour de Mohamed  Bacar et la mise en  route d'une dynamique de réconciliation nationale pour apurer la crise de 2007 2008 conséquente au débarquement de l'union africaine du 25 mars 2008 et le gouverneur d'Anjouan de répondre :« En ma qualité du gouverneur d'Anjouan j'ai pris acte de votre demande et je m'engage à transmettre votre message au président Ikililou dès ce soir en attendant l'arrivée d'Ikililou dans l'ile d'Anjouan le lundi pour lui transmettre le cd de votre manifestation, également   à l'union africaine et à la partie française » http://naragarilwa.skyrock.com
Ce Matin du 29 novembre 2014 à Anjouan , plusieurs milliers d'Anjouanais prennent assaut Dar-Nardja et réclament sans condition le retour du colonel Mohamed Bacar !   « Ce n'est pas du séparatisme , mais des vrais Hommes Anjouanais agissent pour le bien-être des populations aux Comores dans un nouveau système pour un mieux vivre-ensemble. » , a déclaré un grand responsable du mouvement pour la libération des Comores .  A l'heure qu'il est , plusieurs Militaires de l'AND à Anjouan auraient fait désertion à destination de Mayotte par Kwassa-kwassa , selon notre correspondant dans l'île natale du Colonel Mohamed Bacar .   suite aux différentes interventions des délégués de la manifestation réclamant le retour de Mohamed  Bacar et la mise en  route d'une dynamique de réconciliation nationale pour apurer la crise de 2007 2008 conséquente au débarquement de l'union africaine du 25 mars 2008 et le gouverneur d'Anjouan de répondre :« En ma qualité du gouverneur d'Anjouan j'ai pris acte de votre demande et je m'engage à transmettre votre message au président Ikililou dès ce soir en attendant l'arrivée d'Ikililou dans l'ile d'Anjouan le lundi pour lui transmettre le cd de votre manifestation, également   à l'union africaine et à la partie française » http://naragarilwa.skyrock.com

Ce Matin du 29 novembre 2014 à Anjouan , plusieurs milliers d'Anjouanais prennent assaut Dar-Nardja et réclament sans condition le retour du colonel Mohamed Bacar ! « Ce n'est pas du séparatisme , mais des vrais Hommes Anjouanais agissent pour le bien-être des populations aux Comores dans un nouveau système pour un mieux vivre-ensemble. » , a déclaré un grand responsable du mouvement pour la libération des Comores . A l'heure qu'il est , plusieurs Militaires de l'AND à Anjouan auraient fait désertion à destination de Mayotte par Kwassa-kwassa , selon notre correspondant dans l'île natale du Colonel Mohamed Bacar . suite aux différentes interventions des délégués de la manifestation réclamant le retour de Mohamed Bacar et la mise en route d'une dynamique de réconciliation nationale pour apurer la crise de 2007 2008 conséquente au débarquement de l'union africaine du 25 mars 2008 et le gouverneur d'Anjouan de répondre :« En ma qualité du gouverneur d'Anjouan j'ai pris acte de votre demande et je m'engage à transmettre votre message au président Ikililou dès ce soir en attendant l'arrivée d'Ikililou dans l'ile d'Anjouan le lundi pour lui transmettre le cd de votre manifestation, également à l'union africaine et à la partie française » http://naragarilwa.skyrock.com

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RETOUR DE L'ALGERIE DANS LA DIPLOMATIE COMORIENNE.

28 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

 RETOUR DE L'ALGERIE DANS LA DIPLOMATIE COMORIENNE.Difficile de comprendre les nouveaux enjeux qui poussent l'Algérie de Bouteflika à renouer avec les Comores après l'embrouille de 1978. Ce pays contrairement à d'autres pays arabes comme la Libye, le Koweït ou l'Arabie Saoudite, n'a jamais considéré les Comores dans sa stratégie de politique extérieur. Probablement, en raison du rôle des militaires comoriens lors de sa guerre de libération qu'elle considère comme une double trahison.  La première relève de 1944, après l'appel de Brazzaville par le Général DEGAULLE, les officiers des pays colonisés ont négocié leur engagement à la guerre contre les indépendances à la fin de celle-ci. Chose plus ou moins appliquée pour l'Afrique noire et refusée à l'Indochine et à l'Algérie en raison du statut qui leur prévalait à l'époque. La deuxième, venait du fait que ces militaires étaient musulmans et étaient les seuls de l'Afrique francophone musulmane, les autres pays ayant acquis leur indépendance entre temps.  Et pourtant, sous le régime de Boumediene, l'Algérie a été le bailleur de tous les mouvements de Libération, du Frolima au Mozambique, du MPLA en Angola, de l'ANC en Afrique du Sud, du PEGC en Guinée Bissau et Cap Vert et du Molinaco aux Comores. Après les Indépendances, tous ces mouvements ont tourné le dos à l'Algérie, mais cela n'a jamais affecté leur détermination pour le développement du continent.  Les Comores faisaient exception à la règle, puisque le MOLINACO n'a jamais eu le pouvoir. Néanmoins, sans l'Algérie, au jour d'aujourd'hui, la configuration de l'état comorien que nous vivons ne serait pas le même.  Le coup d'état du 3 Août a crée au sein de l'ensemble d l'OUA, un malaise tellement profond qu'aucun pays ne voulait entendre parler du nouveau gouvernement. A Moroni, le gouvernement se contentait de stabiliser le régime, à Mayotte, toutes les conditions pour le détachement étaient réunies, personne ne songeait à la consolidation de l'indépendance.  C'est par une dépêche parvenue le 5 Août 1975 à l'ORTF, que l'annonce de la déclaration de départementalisation de Mayotte a été faite par Marcel Henry à l'AFP, alors qu'Ali Soilihi Mtsachiwa, Ali Toihir et Mohamed Hassanaly se trouvaient à Mayotte pour nég0cier la formation du gouvernement. Une fois Ali Soilihi, rentré bredouille, Salim Hadji Himidi a fait sa valise et a demandé à ne pas figurer dans le gouvernement.  Certes en politicien averti, il a compris avant l'heure, la situation qui prévalait. Lorsque je l'ai interrogé sur ce choix, il me disait réellement ce n'est pas le mien. Je marchais sur la route de Magoudjou pour me rendre à mon domicile, lorsque j'ai entendu la voix de ma mère m'interpellait : « Salim part, part au plus vite, le pays est en danger ». Sans réfléchir, il a continué sa route jusqu'à la banque de Madagascar et des Comores, a vidé son compte et a décidé de partir dès le lendemain.  Une fois en Tanzanie, personne ne voulait le recevoir étant membre du comité national de la Révolution, nommé au lendemain du coup d'état. Son frère et ami, Salim Ahmed Salim, est Ambassadeur à New York, il ne lui restait que le ministre des affaires étrangères, un autre camarade de promotion avec qui, ils ont passé le bac ensemble. Ce dernier a fini par le recevoir, sans que Salim Himidi, sache ce qu'il allait lui demander. Au cours de leurs discussions, le Ministre suggère à Salim Himidi, de mener une démarche en vue de l'admission des Comores à l'ONU, pour barrer les velléités de départementalisation. Il suggère une rencontre entre Salim Himidi et Bouteflika, le leader et doyen des ministres africains des Affaires étrangères. Parallèlement, il s'est engagé à solliciter de la Russie, par le biais de son collègue de République démocratique Allemande, le parrainage de la candidature au sein du Conseil de sécurité.  La démarche a abouti. Bouteflika pris le dossier en mains. Il a sollicité la Chine, en raison de sa position de neutralité dans les affaires intérieures des pays, plutôt que la Russie. C'est lui qui a rédigé la lettre de candidature des Comores, c'est encore lui, qui a présenté Salim Himidi à Kult WALDEIM, à l'époque, secrétaire général des Nations Unies, et c'est lui qui a mobilisé l'ensemble des délégations africaines pour soutenir la candidature.  Tout cela se faisait sur le dos du gouvernement comorien. Ali Soilihi se contentait de quelques nouvelles, sans réellement croire à l'aboutissement du processus. La règle d'admission jusque là étant, que c'est le pays colonisateur qui dépose la candidature.  Une fois les Comores admises au Conseil de sécurité en Octobre, il a été décidé d'organiser la cérémonie d'admission le 12 novembre. Ce qui fut fait en présence, des autorités comoriennes et au grand dame de Paris. Si la France n'a pas opposé son droit de veto, c'est grâce à la souplesse et à la fermeté, de Bouteflika, de Salim Ahmed Salim et d'un autre inconnu l'Ambassadeur de Guinée Conakry. Il s'est d'ailleurs proposé d'abriter la délégation comorienne à ses bureaux.  En Février1976, alors que la France a opposé son droit de veto à la résolution qui le condamnait pour son premier referendum à Mayotte, l'Ambassadeur d'Algérie a pris le flambeau en septembre en rédigeant la fameuse résolution soumise à l'Assemblée générale, qui condamne, le premier référendum et toute autre consultation en dehors du giron de son ensemble naturel. Cette résolution reste dans les annales car près d'une centaine de pays sont intervenus et les débats ont duré 3 jours au lieu de 3h prévues au départ.  Pourtant, l'Algérie malgré tout ça n'a jamais sollicité l'installation d'une Ambassade comme la Libye à l'époque, mais a préféré gardé des relations simplifiées. Vers la fin du mandat d'Ali Soilihi, l'Algérie s'est proposé pour former une centaine de cadres comoriens allant du niveau CAP au BTS. Certains élèves ont même bénéficié d'une admission sur titre dans ses universités.  Après 1978, la donne a changé. Ahmed Abdallah Abdérémane, devenu président, a privilégiés ses relations personnelles avec la famille du roi du Maroc. Il a lâché la question du Sahara Occidentale, mais par précaution, il a demandé à nos ministres des Affaires étrangères de s'abstenir à chaque fois qu'il y avait vote sur la question.  C'est Said Hassane Said Hachim, devenu Ministre des affaires étrangères sous Djohar, qui va briser cette stratégie en liant définitivement la position comorienne à celle du Maroc au détriment de l'OUA et de l'Algérie en particulier. Depuis les relations sont en grande froid.  A suivre... Moroni le 28 août 2014 Mohamed Chanfiou

RETOUR DE L'ALGERIE DANS LA DIPLOMATIE COMORIENNE.Difficile de comprendre les nouveaux enjeux qui poussent l'Algérie de Bouteflika à renouer avec les Comores après l'embrouille de 1978. Ce pays contrairement à d'autres pays arabes comme la Libye, le Koweït ou l'Arabie Saoudite, n'a jamais considéré les Comores dans sa stratégie de politique extérieur. Probablement, en raison du rôle des militaires comoriens lors de sa guerre de libération qu'elle considère comme une double trahison. La première relève de 1944, après l'appel de Brazzaville par le Général DEGAULLE, les officiers des pays colonisés ont négocié leur engagement à la guerre contre les indépendances à la fin de celle-ci. Chose plus ou moins appliquée pour l'Afrique noire et refusée à l'Indochine et à l'Algérie en raison du statut qui leur prévalait à l'époque. La deuxième, venait du fait que ces militaires étaient musulmans et étaient les seuls de l'Afrique francophone musulmane, les autres pays ayant acquis leur indépendance entre temps. Et pourtant, sous le régime de Boumediene, l'Algérie a été le bailleur de tous les mouvements de Libération, du Frolima au Mozambique, du MPLA en Angola, de l'ANC en Afrique du Sud, du PEGC en Guinée Bissau et Cap Vert et du Molinaco aux Comores. Après les Indépendances, tous ces mouvements ont tourné le dos à l'Algérie, mais cela n'a jamais affecté leur détermination pour le développement du continent. Les Comores faisaient exception à la règle, puisque le MOLINACO n'a jamais eu le pouvoir. Néanmoins, sans l'Algérie, au jour d'aujourd'hui, la configuration de l'état comorien que nous vivons ne serait pas le même. Le coup d'état du 3 Août a crée au sein de l'ensemble d l'OUA, un malaise tellement profond qu'aucun pays ne voulait entendre parler du nouveau gouvernement. A Moroni, le gouvernement se contentait de stabiliser le régime, à Mayotte, toutes les conditions pour le détachement étaient réunies, personne ne songeait à la consolidation de l'indépendance. C'est par une dépêche parvenue le 5 Août 1975 à l'ORTF, que l'annonce de la déclaration de départementalisation de Mayotte a été faite par Marcel Henry à l'AFP, alors qu'Ali Soilihi Mtsachiwa, Ali Toihir et Mohamed Hassanaly se trouvaient à Mayotte pour nég0cier la formation du gouvernement. Une fois Ali Soilihi, rentré bredouille, Salim Hadji Himidi a fait sa valise et a demandé à ne pas figurer dans le gouvernement. Certes en politicien averti, il a compris avant l'heure, la situation qui prévalait. Lorsque je l'ai interrogé sur ce choix, il me disait réellement ce n'est pas le mien. Je marchais sur la route de Magoudjou pour me rendre à mon domicile, lorsque j'ai entendu la voix de ma mère m'interpellait : « Salim part, part au plus vite, le pays est en danger ». Sans réfléchir, il a continué sa route jusqu'à la banque de Madagascar et des Comores, a vidé son compte et a décidé de partir dès le lendemain. Une fois en Tanzanie, personne ne voulait le recevoir étant membre du comité national de la Révolution, nommé au lendemain du coup d'état. Son frère et ami, Salim Ahmed Salim, est Ambassadeur à New York, il ne lui restait que le ministre des affaires étrangères, un autre camarade de promotion avec qui, ils ont passé le bac ensemble. Ce dernier a fini par le recevoir, sans que Salim Himidi, sache ce qu'il allait lui demander. Au cours de leurs discussions, le Ministre suggère à Salim Himidi, de mener une démarche en vue de l'admission des Comores à l'ONU, pour barrer les velléités de départementalisation. Il suggère une rencontre entre Salim Himidi et Bouteflika, le leader et doyen des ministres africains des Affaires étrangères. Parallèlement, il s'est engagé à solliciter de la Russie, par le biais de son collègue de République démocratique Allemande, le parrainage de la candidature au sein du Conseil de sécurité. La démarche a abouti. Bouteflika pris le dossier en mains. Il a sollicité la Chine, en raison de sa position de neutralité dans les affaires intérieures des pays, plutôt que la Russie. C'est lui qui a rédigé la lettre de candidature des Comores, c'est encore lui, qui a présenté Salim Himidi à Kult WALDEIM, à l'époque, secrétaire général des Nations Unies, et c'est lui qui a mobilisé l'ensemble des délégations africaines pour soutenir la candidature. Tout cela se faisait sur le dos du gouvernement comorien. Ali Soilihi se contentait de quelques nouvelles, sans réellement croire à l'aboutissement du processus. La règle d'admission jusque là étant, que c'est le pays colonisateur qui dépose la candidature. Une fois les Comores admises au Conseil de sécurité en Octobre, il a été décidé d'organiser la cérémonie d'admission le 12 novembre. Ce qui fut fait en présence, des autorités comoriennes et au grand dame de Paris. Si la France n'a pas opposé son droit de veto, c'est grâce à la souplesse et à la fermeté, de Bouteflika, de Salim Ahmed Salim et d'un autre inconnu l'Ambassadeur de Guinée Conakry. Il s'est d'ailleurs proposé d'abriter la délégation comorienne à ses bureaux. En Février1976, alors que la France a opposé son droit de veto à la résolution qui le condamnait pour son premier referendum à Mayotte, l'Ambassadeur d'Algérie a pris le flambeau en septembre en rédigeant la fameuse résolution soumise à l'Assemblée générale, qui condamne, le premier référendum et toute autre consultation en dehors du giron de son ensemble naturel. Cette résolution reste dans les annales car près d'une centaine de pays sont intervenus et les débats ont duré 3 jours au lieu de 3h prévues au départ. Pourtant, l'Algérie malgré tout ça n'a jamais sollicité l'installation d'une Ambassade comme la Libye à l'époque, mais a préféré gardé des relations simplifiées. Vers la fin du mandat d'Ali Soilihi, l'Algérie s'est proposé pour former une centaine de cadres comoriens allant du niveau CAP au BTS. Certains élèves ont même bénéficié d'une admission sur titre dans ses universités. Après 1978, la donne a changé. Ahmed Abdallah Abdérémane, devenu président, a privilégiés ses relations personnelles avec la famille du roi du Maroc. Il a lâché la question du Sahara Occidentale, mais par précaution, il a demandé à nos ministres des Affaires étrangères de s'abstenir à chaque fois qu'il y avait vote sur la question. C'est Said Hassane Said Hachim, devenu Ministre des affaires étrangères sous Djohar, qui va briser cette stratégie en liant définitivement la position comorienne à celle du Maroc au détriment de l'OUA et de l'Algérie en particulier. Depuis les relations sont en grande froid. A suivre... Moroni le 28 août 2014 Mohamed Chanfiou

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Bataille de chiffonniers autour de la mairie de Moroni

28 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

mairie_de_moroni L’idée de présenter un candidat consensuel, une personne reconnue pour ses capacités et sa vision, n’a pas réussi à endiguer le flot des ambitions légitimes des partis politiques. Ali Mze Hamadi, directeur du Groupe scolaire Foundi Abdoulhamid (Gsfa), avait suscité chez une frange de la population de Moroni, une forte adhésion, par le seul fait qu’il a réussi à former des générations d’enfants de la ville dans un cadre pédagogique apaisé et sauver des milliers d’entre eux, pris au piège de la tourmente de l’enseignement public.  Mais, avec la liste de Juwa et celle du parti Orange, la confrontation à Moroni risque de ne pas être idéologique, ni de tourner autour de projets, puisqu’aucune de deux formations, par ailleurs issues du même moule, n’a jusqu’ici exposé sa vision de la ville. L’implosion interne de la majorité qui gravitait autour du président Sambi n’en a pas encore fini de livrer tous ses secrets.  Les deux listes ont juste compris que la bataille de Moroni était stratégique et pourrait marquer les esprits pour les élections nationales prochaines. La mairie de Moroni constitue ainsi, à leurs yeux, une sorte de propulseur pour les présidentielles de 2016.  Le parti Mouroi, qui a travaillé durement pour pondre un projet cohérent, ambitieux pour la cité autour de Jaffar El-Maceli, s’est pris tard dans la constitution des dossiers administratifs, privant la ville d’un débat fécond sur les perspectives de développement.  Le parti Pec (Parti pour l’entente comorienne), l’un des rares à avoir affiché ses couleurs en menant campagne autour d’un projet politique ouvert, a certes la capacité d’impulser ce débat, encore faut-il que ses représentants à Moroni soient en mesure de prendre le relais du débat national.  Mahmoud Ali Mohamed, leader de l’Anc (Alliance nationale pour les Comores) fait partie des candidats sérieux au poste de maire de Moroni. L’homme a de l’ambition et dispose de moyens pour battre campagne. Il a aussi les outils pour répondre aux impératifs urgents et n’hésitera à pas mettre à contribution son entreprise pour donner satisfaction aux doléances des quartiers de la périphérie.  La bataille de la mairie risque d’éclipser une élection essentielle : la députation de Moroni. Parce que le Maire qui sera issu de ces élections, fort de sa légitimité, peut, à court terme, devenir un ‘’Premier ministre’’ dans une constitution qui n’en dispose pas. En bénéficiant de toutes ses prérogatives, et surtout des taxes qui lui reviennent de droit, la mairie de Moroni peut, en un premier temps, gérer un budget de 4 milliards selon les estimations. Un fonds qui lui permettra de démarrer certaines activités, comme la gestion urgente et pérenne des ordures.  Moroni est à la croisée de nombreux défis. La ville s’accroit sans contrôle, l’urbanisation non maîtrisée déshumanise les périphéries et favorise la délinquance. L’agglomération se trouve confinée dans ses murs, engluée dans des problèmes de voisinage avec les villages limitrophes sur fond de conflits fonciers.  Une tentative de séminaire portant sur le développement et la cohésion sociale de Moroni, n’a pas pu se tenir en raison des rivalités personnelles et des ambitions démesurées des uns et des autres. Ce débat nécessaire qui a échoué dans les moments dépassionnés risque de se poser maintenant, avec toutes les chances de se transformer en véritables batailles de chiffonniers.  Ahmed Ali Amir Alwatwan

mairie_de_moroni L’idée de présenter un candidat consensuel, une personne reconnue pour ses capacités et sa vision, n’a pas réussi à endiguer le flot des ambitions légitimes des partis politiques. Ali Mze Hamadi, directeur du Groupe scolaire Foundi Abdoulhamid (Gsfa), avait suscité chez une frange de la population de Moroni, une forte adhésion, par le seul fait qu’il a réussi à former des générations d’enfants de la ville dans un cadre pédagogique apaisé et sauver des milliers d’entre eux, pris au piège de la tourmente de l’enseignement public. Mais, avec la liste de Juwa et celle du parti Orange, la confrontation à Moroni risque de ne pas être idéologique, ni de tourner autour de projets, puisqu’aucune de deux formations, par ailleurs issues du même moule, n’a jusqu’ici exposé sa vision de la ville. L’implosion interne de la majorité qui gravitait autour du président Sambi n’en a pas encore fini de livrer tous ses secrets. Les deux listes ont juste compris que la bataille de Moroni était stratégique et pourrait marquer les esprits pour les élections nationales prochaines. La mairie de Moroni constitue ainsi, à leurs yeux, une sorte de propulseur pour les présidentielles de 2016. Le parti Mouroi, qui a travaillé durement pour pondre un projet cohérent, ambitieux pour la cité autour de Jaffar El-Maceli, s’est pris tard dans la constitution des dossiers administratifs, privant la ville d’un débat fécond sur les perspectives de développement. Le parti Pec (Parti pour l’entente comorienne), l’un des rares à avoir affiché ses couleurs en menant campagne autour d’un projet politique ouvert, a certes la capacité d’impulser ce débat, encore faut-il que ses représentants à Moroni soient en mesure de prendre le relais du débat national. Mahmoud Ali Mohamed, leader de l’Anc (Alliance nationale pour les Comores) fait partie des candidats sérieux au poste de maire de Moroni. L’homme a de l’ambition et dispose de moyens pour battre campagne. Il a aussi les outils pour répondre aux impératifs urgents et n’hésitera à pas mettre à contribution son entreprise pour donner satisfaction aux doléances des quartiers de la périphérie. La bataille de la mairie risque d’éclipser une élection essentielle : la députation de Moroni. Parce que le Maire qui sera issu de ces élections, fort de sa légitimité, peut, à court terme, devenir un ‘’Premier ministre’’ dans une constitution qui n’en dispose pas. En bénéficiant de toutes ses prérogatives, et surtout des taxes qui lui reviennent de droit, la mairie de Moroni peut, en un premier temps, gérer un budget de 4 milliards selon les estimations. Un fonds qui lui permettra de démarrer certaines activités, comme la gestion urgente et pérenne des ordures. Moroni est à la croisée de nombreux défis. La ville s’accroit sans contrôle, l’urbanisation non maîtrisée déshumanise les périphéries et favorise la délinquance. L’agglomération se trouve confinée dans ses murs, engluée dans des problèmes de voisinage avec les villages limitrophes sur fond de conflits fonciers. Une tentative de séminaire portant sur le développement et la cohésion sociale de Moroni, n’a pas pu se tenir en raison des rivalités personnelles et des ambitions démesurées des uns et des autres. Ce débat nécessaire qui a échoué dans les moments dépassionnés risque de se poser maintenant, avec toutes les chances de se transformer en véritables batailles de chiffonniers. Ahmed Ali Amir Alwatwan

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Opinion libre: LES COMORES AU BORD DE LA DÉSTABILISATION

28 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

LES COMORES AU BORD DE LA DÉSTABILISATION Pour ne pas se faire taxer d’oiseaux de mauvaise augure ,ouvrons juste un peu les yeux et disséquer un peu le paysage politique de notre pays . Depuis quelques mois, nous assistons à une danse qui déroute aussi bien les danseurs que les spectateurs .En principe ce genre de french cancan finisse dans un tohu-bohu où les auteurs se prennent les pieds dans la nasse. Souvenez-vous en février 1975 A.Abdallah déclare dans le journal le monde: »qu’il ne sera pas vivant et voir les Comores devenir une république fédérale ».Le 06 07 1975, il déclare unilatéralement l’indépendance des Comores. Une façon révolutionnaire d’accéder à notre souveraineté. Pourquoi ? Alors que les accords de Paris prévoyaient une indépendance dans l’amitié et la coopération avec la France. Au lendemain de cette déclaration. A.Abdallah président du conseil du gouvernement devient président de la république et la chambre des députés se transforme en assemblée nationale. La gronde du peuple des Comores ne se fait pas entendre. Un coup d’état authentiquement comorien avec en tête les princes Said Ibrahim, Said Mohamed Djaffar ,messieurs Ali Soilih,Mohamed Hassanali,Ben Ali Bacar et André Giroud emporte A.Abdallah et son régime.   Depuis l’île de La Réunion un certain Bashrahil Mohamed Farid crache son venin sur le président des Comores. Djanffar Salim entre à Mayotte comme dans un moulin pour aller recevoir les instructions et utilise la télé de Mayotte pour préparer l’opinion sur la déluge qui s’annonce. Sur l’île d’Anjouan des rassemblements des nostalgiques du séparatiste Mohamed Bacar sont autorisés alors qu’une note circulaire du ministre de l’intérieur interdise ce genre de manifestation .Mohamed Bacar est entendu comme le messie pour reprendre ces projets qui dormaient depuis 10 ans de séparatisme dans les tiroirs. Pauvres Comores !   Vous ne voyez pas le stade de Hombo,le gymnase de Misri le nouvel hôpital de Bambao Mtsanga. Pendant ce temps et après un long hivernage ,mon colonel Azali a reprit du service. Il va à Abidjan pour se convertir à la franc-maçonnerie. Depuis qu’ils ont pressé comme un citron le beau Compaoré les officines de la françafrique trouvent en Ouatara le grand maître des coups fourrés en Afrique. Le colonel fait toutes les télés pour redorer son image. A son retour à Moroni, il est dans l’opposition, mais il est aussi dans la majorité. Vous comprenez quelque chose? Pauvres Comores !   Abdou soueffou et Msaidié ne sont pas du reste . Ils bougent comme un oiseau en cage ,juste pour montrer qu’ils existent. Ils ont fait leur pèlerinage à Paris et ont reçu les recommandations en cas de cataclysme. Notre pauvre président se laisse manipuler par ce beau monde .Il ignore ce qui se trame .C’est le système qui le broie et il n’a pas les moyens de s’en sortir. Regardons ce qui s’est passé au Sénégal avec Wade, ils l’ont utilisé pour assassiner Kadafi. Le mouvement y’en a marre des jeunes sénégalais a poussé le vieux baobab déhors. Nos hommes politiques manquent de vision et cela permet à un blanc ,clochard venir aux Comores les manipuler en leur promettant que la France de Hollande pourra les ouvrir les grilles de Béitsalam .   Pour des observateurs bien avisés ,tout ce manège ne peut être qu’un prochain coup de force qui se prépare ,mieux une déstabilisation ourdie par les ennemis des Comores ,inquiets de voir que le système de la tournante marche ,que les arabes apportent des projets concrets (l’usine de pêche,le tourisme et l’agriculture) .Ces ennemis des Comores , qui n’ont manifestement aucun argument technique ou politique à avancer ont choisi tout simplement d’encercler Béitsalam verser dans le dénigrement tous azimuts et isoler Ikililou de l’homme au kiemba. Il est également aujourd’hui question de présenter l’homme au kiemba dont le charisme ,l’ouverture des Comores vers les pays arabes et la popularité dans le pays ne sont pas démentis comme le porte drapeau du chiisme aux Comores. Durant le régime D’A.Abdallah ,il a vilipendé ce système mércenaro-bourgeois dans les mosquée sans qu’aucun grief ne soit porté à son encontre. Aujourd’hui à Bandamadji l’Iran forme nos enfants dans des métiers d’avenir et que dire de la Chine ,un pays athée mais qui nous aide dès le lendemain de notre indépendance .Seul le griot Abdou Mhadji reconnais les bienfaits de ce pays ami.   Ceux qui ont des yeux peuvent voir derrière la montagne et à partir de 2015 les cartes seront distribuées .Les souris qui creusent Béitsalam vont commencer à quitter le navire .Notre cher président va se retrouver tout seul. Rembarré, notre colonel à sa fin ,il était obligé d’aller chercher Ibrahim Halidi pour être son candidat à Anjouan Triste fin ! Nous sommes convaincus qu’un mauvais coup se trame dans le dos de notre président .Raison pour laquelle ,il est encore temps que notre ami président Ikililou se ressaisisse et fasse le ménage .Hier nous n’en voulions plus de cette tournante parce qu’imposée par l’extérieur .Mais puisque ça marche ,mon ami ,mon frère ,mon président bien aimé vous devez veiller à ce que la tournante continue pour que dans 10 ans un autre mohélien entre à Béitsam comme vous. Les comoriens ont compris dans le sérail qui aime Ikililou et qui préfère son pouvoir.   FEMNAWU WA KORO WA DOZI- Mbadakome

LES COMORES AU BORD DE LA DÉSTABILISATION Pour ne pas se faire taxer d’oiseaux de mauvaise augure ,ouvrons juste un peu les yeux et disséquer un peu le paysage politique de notre pays . Depuis quelques mois, nous assistons à une danse qui déroute aussi bien les danseurs que les spectateurs .En principe ce genre de french cancan finisse dans un tohu-bohu où les auteurs se prennent les pieds dans la nasse. Souvenez-vous en février 1975 A.Abdallah déclare dans le journal le monde: »qu’il ne sera pas vivant et voir les Comores devenir une république fédérale ».Le 06 07 1975, il déclare unilatéralement l’indépendance des Comores. Une façon révolutionnaire d’accéder à notre souveraineté. Pourquoi ? Alors que les accords de Paris prévoyaient une indépendance dans l’amitié et la coopération avec la France. Au lendemain de cette déclaration. A.Abdallah président du conseil du gouvernement devient président de la république et la chambre des députés se transforme en assemblée nationale. La gronde du peuple des Comores ne se fait pas entendre. Un coup d’état authentiquement comorien avec en tête les princes Said Ibrahim, Said Mohamed Djaffar ,messieurs Ali Soilih,Mohamed Hassanali,Ben Ali Bacar et André Giroud emporte A.Abdallah et son régime. Depuis l’île de La Réunion un certain Bashrahil Mohamed Farid crache son venin sur le président des Comores. Djanffar Salim entre à Mayotte comme dans un moulin pour aller recevoir les instructions et utilise la télé de Mayotte pour préparer l’opinion sur la déluge qui s’annonce. Sur l’île d’Anjouan des rassemblements des nostalgiques du séparatiste Mohamed Bacar sont autorisés alors qu’une note circulaire du ministre de l’intérieur interdise ce genre de manifestation .Mohamed Bacar est entendu comme le messie pour reprendre ces projets qui dormaient depuis 10 ans de séparatisme dans les tiroirs. Pauvres Comores ! Vous ne voyez pas le stade de Hombo,le gymnase de Misri le nouvel hôpital de Bambao Mtsanga. Pendant ce temps et après un long hivernage ,mon colonel Azali a reprit du service. Il va à Abidjan pour se convertir à la franc-maçonnerie. Depuis qu’ils ont pressé comme un citron le beau Compaoré les officines de la françafrique trouvent en Ouatara le grand maître des coups fourrés en Afrique. Le colonel fait toutes les télés pour redorer son image. A son retour à Moroni, il est dans l’opposition, mais il est aussi dans la majorité. Vous comprenez quelque chose? Pauvres Comores ! Abdou soueffou et Msaidié ne sont pas du reste . Ils bougent comme un oiseau en cage ,juste pour montrer qu’ils existent. Ils ont fait leur pèlerinage à Paris et ont reçu les recommandations en cas de cataclysme. Notre pauvre président se laisse manipuler par ce beau monde .Il ignore ce qui se trame .C’est le système qui le broie et il n’a pas les moyens de s’en sortir. Regardons ce qui s’est passé au Sénégal avec Wade, ils l’ont utilisé pour assassiner Kadafi. Le mouvement y’en a marre des jeunes sénégalais a poussé le vieux baobab déhors. Nos hommes politiques manquent de vision et cela permet à un blanc ,clochard venir aux Comores les manipuler en leur promettant que la France de Hollande pourra les ouvrir les grilles de Béitsalam . Pour des observateurs bien avisés ,tout ce manège ne peut être qu’un prochain coup de force qui se prépare ,mieux une déstabilisation ourdie par les ennemis des Comores ,inquiets de voir que le système de la tournante marche ,que les arabes apportent des projets concrets (l’usine de pêche,le tourisme et l’agriculture) .Ces ennemis des Comores , qui n’ont manifestement aucun argument technique ou politique à avancer ont choisi tout simplement d’encercler Béitsalam verser dans le dénigrement tous azimuts et isoler Ikililou de l’homme au kiemba. Il est également aujourd’hui question de présenter l’homme au kiemba dont le charisme ,l’ouverture des Comores vers les pays arabes et la popularité dans le pays ne sont pas démentis comme le porte drapeau du chiisme aux Comores. Durant le régime D’A.Abdallah ,il a vilipendé ce système mércenaro-bourgeois dans les mosquée sans qu’aucun grief ne soit porté à son encontre. Aujourd’hui à Bandamadji l’Iran forme nos enfants dans des métiers d’avenir et que dire de la Chine ,un pays athée mais qui nous aide dès le lendemain de notre indépendance .Seul le griot Abdou Mhadji reconnais les bienfaits de ce pays ami. Ceux qui ont des yeux peuvent voir derrière la montagne et à partir de 2015 les cartes seront distribuées .Les souris qui creusent Béitsalam vont commencer à quitter le navire .Notre cher président va se retrouver tout seul. Rembarré, notre colonel à sa fin ,il était obligé d’aller chercher Ibrahim Halidi pour être son candidat à Anjouan Triste fin ! Nous sommes convaincus qu’un mauvais coup se trame dans le dos de notre président .Raison pour laquelle ,il est encore temps que notre ami président Ikililou se ressaisisse et fasse le ménage .Hier nous n’en voulions plus de cette tournante parce qu’imposée par l’extérieur .Mais puisque ça marche ,mon ami ,mon frère ,mon président bien aimé vous devez veiller à ce que la tournante continue pour que dans 10 ans un autre mohélien entre à Béitsam comme vous. Les comoriens ont compris dans le sérail qui aime Ikililou et qui préfère son pouvoir. FEMNAWU WA KORO WA DOZI- Mbadakome

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France / Comores – Réunion du haut conseil paritaire franco-comorien (26 novembre 2014)

27 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

France / Comores – Réunion du haut conseil paritaire franco-comorien (26 novembre 2014)

PARIS, France, 27 novembre 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d'Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 novembre 2014

La deuxième réunion du haut conseil paritaire institué par la « déclaration de Paris sur l'amitié et la coopération entre la France et les Comores », signée le 21 juin 2013 par le président de la République et son homologue comorien, M. Ikililou Dhoinine, s'est tenue à Paris le 26 novembre.

 PARIS, France, 27 novembre 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d'Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 novembre 2014   Dans le prolongement de cette déclaration et des engagements renouvelés lors de la visite du président de la République à Moroni en août dernier, les délégations française et comorienne ont poursuivi les travaux visant à mettre un terme aux drames en mer dans l'archipel et à créer les conditions d'un développement plus harmonieux, avec une attention particulière portée à la jeunesse.   Il est prévu que la prochaine réunion du haut conseil se tienne au premier semestre 2015.   Signature : APO Copyright : © APO HabarizaComores.com | ????? ?? ??? ?????.

PARIS, France, 27 novembre 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d'Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 novembre 2014 Dans le prolongement de cette déclaration et des engagements renouvelés lors de la visite du président de la République à Moroni en août dernier, les délégations française et comorienne ont poursuivi les travaux visant à mettre un terme aux drames en mer dans l'archipel et à créer les conditions d'un développement plus harmonieux, avec une attention particulière portée à la jeunesse. Il est prévu que la prochaine réunion du haut conseil se tienne au premier semestre 2015. Signature : APO Copyright : © APO HabarizaComores.com | ????? ?? ??? ?????.

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L’Administration pour favoriser l’UPDC, le «parti cocotte-minute» du chef de l’État

27 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

L’Administration pour favoriser l’UPDC, le «parti cocotte-minute» du chef de l’État

Halima a repris ses vieilles habitudes. Les spécialistes de la fraude électorale aussi


Ça n’a pas tardé. Les hommes de main du Président de la République ne peuvent même pas laisser refroidir le rôti. D’entrée de jeu, ils sont passés à la vitesse supérieure, pressés qu’ils sont de ne rien laisser au hasard afin de s’assurer que l’Union pour le Développement (développement de quoi, s’il-vous-plaît?) des Comores (UPDC), le «parti cocotte-minute» du Président Ikililou Dhoinine, parti baptisé «les Rats des Comores» par le Vice-président Fouad Mohadji, sorte vainqueur lors des d’élections que l’État prétend pouvoir organiser en 2015. Rien n’est donc laissé au hasard. Et, après avoir volé l’argent du peuple comorien, le gouvernement s’apprête à lui voler ses suffrages, la seule chose qui lui restait. C’est donc un gouvernement de vol spécialisé dans le vol qualifié, dans le vol de tout ce qui existe. La chose est d’autant plus inquiétante que le gouvernement pare à toute éventualité. Sans vergogne, il est en train de procéder aux tripatouillages des listes électorales, supprimant des centaines de noms de Comoriens «déplaisants» de celles-ci. Il a franchi un nouveau pas en exerçant un chantage éhonté sur les candidats, pour les obliger à ne pas se présenter sous les couleurs de certains partis politiques «indésirables».

Ce qui provoque des revirements spectaculaires, notamment au sein du RADHI, désormais «parti du gouvernement», puisqu’il a été constaté que des candidats ont abandonné leurs partis politiques d’origine en rase campagne, comme en 2010, quand toutes les personnalités mohéliennes qui avaient promis à Hamada Madi Boléro de devenir son colistier à l’élection présidentielle le fuyaient une à une et allaient se cacher dans la forêt vierge de Mdamvoulé et de Massoungui pour ne pas le croiser. Plus grave encore, quand le gouvernement veut débaucher un candidat dans tous les sens du terme, il lui promet hypocritement un poste dans l’Administration publique. C’est ainsi que «les recrutements» très, très temporaires «avec promesse d’embauche» (on parle pudiquement de «stages») à l’Aéroport international de Hahaya et à Comores Télécom, bastions des «Rats des Comores», fleurissent comme jardin au printemps. Dans le cas de ceux qui sont déjà fonctionnaires ou agents de l’État, des menaces directes sont proférées pour que chacun sache que tout soutien politique apporté à un candidat qui n’appartient pas à l’UPDC équivaut à une mesure de licenciement «sans gâteau».     Comme aux Comores les «bonnes habitudes» sont très répandues, le Gouverneur Mouigni Baraka de la Grande-Comore, le plus grand boxeur-catcheur comorien de tous les temps, n’avait pas attendu longtemps après sa rupture d’avec Mohamed Daoud dit «Kiki», Président du Parti Orange, qui l’a fabriqué politiquement, pour chasser de «son» Gouvernorat tous les partisans de son créateur politique. À Mohéli, le problème ne se pose même pas puisque le Gouverneur Mohamed Ali Saïd n’a jamais recruté un opposant. Au surplus, il pousse la goujaterie tellement loin qu’il ose exiger des fonctionnaires fédéraux d’abandonner leurs postes à Moroni pour se rendre à Mohéli et demander aux leurs se présentant aux élections sous les couleurs d’un parti de l’opposition de retirer leurs candidatures aux élections. Et le Président Ikililou Dhoinine ne pourra pas dire qu’il n’est pas au courant de toutes ces magouilles politiciennes de bas étage, des magouilles qui entachent sa personnalité, son honneur et sa respectabilité personnelle.    Il va sans dire que dans quelques jours, l’argent sale va commencer à circuler. Or, c’est en la matière qu’a été constatée la lacune la plus grave du système électoral comorien: il n’existe aucun contrôle en matière de frais électoraux. De fait, n’importe qui peut ramener des sacs d’argent sale, notamment volé dans les caisses de l’État, et jouer au Père Noël auprès de la population. Comme l’UPDC et le Parti des Consanguins et de la Consanguinité politique du bon Ahmed Sambi sont immensément riches et pourront dépenser sans parcimonie l’argent volé au peuple, on va assister à une incroyable débauche d’argent sale. On se demande si les partis de «l’opposition» vont croiser les bras et laisser faire sans recourir aux mêmes procédés frauduleux. On risque de se retrouver dans le schéma décrit par le regretté Mohamed Guessous, le grand sociologue marocain: «Après la privatisation des entreprises publiques, on assiste à la privatisation de la fraude électorale». Les électeurs comoriens vont garder leur statut de «citoyens Kleenex»: à jeter après usage. L’Ivoirien Laurent Gbagbo parlait de «bétail électoral», et Vladimir Ilitch Oulianov dit «Lénine» avait choisi la douce appellation d’«idiots utiles». Certains partis politiques pratiquant en masse et de façon institutionnelle et rituelle «le vagabondage électoral» (après le «vagabondage diplomatique» cher au diplomate Aloui Saïd Abbas) vont se jeter à l’eau, et on va assister à quelque chose d’inouï puisque chaque organisation politique compte prendre date en 2015 pour mieux se préparer pour le scrutin présidentiel de 2016. Ce qui signifie que tous les séminaires organisés par l’État pour faire en sorte que les élections à venir soient «propres» relèvent de la frime politique et de la poudre aux yeux. En tout état de cause, «l’opposition» gagnerait à exiger un minimum de sérieux sur ce chapitre qui va faire fausser toutes les règles de la «démocratie comorienne». Ceci est d’autant plus vrai que «l’opposition» doit se rappeler d’une réalité fondamentale, celle de l’enracinement sociologique et culturelle de la fraude électorale dans les mœurs politiques comoriennes, un enracinement tellement profond que les différents régimes politiques comoriens ont tous succombé au «charme» de la fraude électorale.  Par ARM © www.lemohelien.com – Mercredi 26 novembre 2014.

Ce qui provoque des revirements spectaculaires, notamment au sein du RADHI, désormais «parti du gouvernement», puisqu’il a été constaté que des candidats ont abandonné leurs partis politiques d’origine en rase campagne, comme en 2010, quand toutes les personnalités mohéliennes qui avaient promis à Hamada Madi Boléro de devenir son colistier à l’élection présidentielle le fuyaient une à une et allaient se cacher dans la forêt vierge de Mdamvoulé et de Massoungui pour ne pas le croiser. Plus grave encore, quand le gouvernement veut débaucher un candidat dans tous les sens du terme, il lui promet hypocritement un poste dans l’Administration publique. C’est ainsi que «les recrutements» très, très temporaires «avec promesse d’embauche» (on parle pudiquement de «stages») à l’Aéroport international de Hahaya et à Comores Télécom, bastions des «Rats des Comores», fleurissent comme jardin au printemps. Dans le cas de ceux qui sont déjà fonctionnaires ou agents de l’État, des menaces directes sont proférées pour que chacun sache que tout soutien politique apporté à un candidat qui n’appartient pas à l’UPDC équivaut à une mesure de licenciement «sans gâteau». Comme aux Comores les «bonnes habitudes» sont très répandues, le Gouverneur Mouigni Baraka de la Grande-Comore, le plus grand boxeur-catcheur comorien de tous les temps, n’avait pas attendu longtemps après sa rupture d’avec Mohamed Daoud dit «Kiki», Président du Parti Orange, qui l’a fabriqué politiquement, pour chasser de «son» Gouvernorat tous les partisans de son créateur politique. À Mohéli, le problème ne se pose même pas puisque le Gouverneur Mohamed Ali Saïd n’a jamais recruté un opposant. Au surplus, il pousse la goujaterie tellement loin qu’il ose exiger des fonctionnaires fédéraux d’abandonner leurs postes à Moroni pour se rendre à Mohéli et demander aux leurs se présentant aux élections sous les couleurs d’un parti de l’opposition de retirer leurs candidatures aux élections. Et le Président Ikililou Dhoinine ne pourra pas dire qu’il n’est pas au courant de toutes ces magouilles politiciennes de bas étage, des magouilles qui entachent sa personnalité, son honneur et sa respectabilité personnelle. Il va sans dire que dans quelques jours, l’argent sale va commencer à circuler. Or, c’est en la matière qu’a été constatée la lacune la plus grave du système électoral comorien: il n’existe aucun contrôle en matière de frais électoraux. De fait, n’importe qui peut ramener des sacs d’argent sale, notamment volé dans les caisses de l’État, et jouer au Père Noël auprès de la population. Comme l’UPDC et le Parti des Consanguins et de la Consanguinité politique du bon Ahmed Sambi sont immensément riches et pourront dépenser sans parcimonie l’argent volé au peuple, on va assister à une incroyable débauche d’argent sale. On se demande si les partis de «l’opposition» vont croiser les bras et laisser faire sans recourir aux mêmes procédés frauduleux. On risque de se retrouver dans le schéma décrit par le regretté Mohamed Guessous, le grand sociologue marocain: «Après la privatisation des entreprises publiques, on assiste à la privatisation de la fraude électorale». Les électeurs comoriens vont garder leur statut de «citoyens Kleenex»: à jeter après usage. L’Ivoirien Laurent Gbagbo parlait de «bétail électoral», et Vladimir Ilitch Oulianov dit «Lénine» avait choisi la douce appellation d’«idiots utiles». Certains partis politiques pratiquant en masse et de façon institutionnelle et rituelle «le vagabondage électoral» (après le «vagabondage diplomatique» cher au diplomate Aloui Saïd Abbas) vont se jeter à l’eau, et on va assister à quelque chose d’inouï puisque chaque organisation politique compte prendre date en 2015 pour mieux se préparer pour le scrutin présidentiel de 2016. Ce qui signifie que tous les séminaires organisés par l’État pour faire en sorte que les élections à venir soient «propres» relèvent de la frime politique et de la poudre aux yeux. En tout état de cause, «l’opposition» gagnerait à exiger un minimum de sérieux sur ce chapitre qui va faire fausser toutes les règles de la «démocratie comorienne». Ceci est d’autant plus vrai que «l’opposition» doit se rappeler d’une réalité fondamentale, celle de l’enracinement sociologique et culturelle de la fraude électorale dans les mœurs politiques comoriennes, un enracinement tellement profond que les différents régimes politiques comoriens ont tous succombé au «charme» de la fraude électorale. Par ARM © www.lemohelien.com – Mercredi 26 novembre 2014.

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Les bédouins ne veulent pas la nationalité comorienne

25 Novembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Capture d'écran du jour: Gratitude et reconnaissance aux Bidouns koweitiens. Merci de refuser notre nationalité. Merci et merci encore de refuser... via : www.facebook.com

Capture d'écran du jour: Gratitude et reconnaissance aux Bidouns koweitiens. Merci de refuser notre nationalité. Merci et merci encore de refuser... via : www.facebook.com

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