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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Visas: les footballeuses comoriennes forfait des jeux des Îles à la Réunion

31 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Visas: les footballeuses comoriennes forfait des jeux des Îles à la Réunion

C'était couru d'avance. Les problèmes de visas pour la délégation comorienne n'ont pas pu être réglés à temps.
Les équipes féminines de La Réunion et des Comores devaient s'affronter ce vendredi en ouverture du tournoi des Jeux des Iles. La rencontre du groupe B prévue à 17h au stade Baby Larivière de Saint-André n'a donc pas eu lieu. L'équipe féminine des Comores n'était pas au complet, certaines de ses joueuses étant toujours coincées aux Comores.

La colère de la délégation comorienne ne faiblit pas. Malgré ses messages d'alerte ces derniers jours, ils mettent en avant le manque de coopération des autorités françaises dans la délivrance des visas.


"Je ne vois pas l'utilité de ces jeux. Je croyais que ces jeux étaient faits pour réunir les jeunes de la région dans un moment de partage, de convivialité or je constate que depuis que la Réunion organise ces jeux, il y a toujours des absences des athlètes au côté comorien comme du côté malgache. Dommage que la France continue à nous mépriser. Je ne vois pas comment on peut y rester dans une organisation qui ne sert à rien pour notre pays", affirme un comorien, agacé.

Par zinfos974.com
Image. Crédit le lie qui nous unit 269

HabarizaComores.com |

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Le 3 août 2015, cela fera 40 ans après la révolution que pensent les comoriens du soilihisme?

30 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Le 3 août 2015, cela fera 40 ans après la révolution que pensent les comoriens du soilihisme?


En ce jour du 3 aout qui se profile petit à petit à l'horizon, c'est la date anniversaire de la révolution comorienne où le camarade Ali SOILIH a pris le pouvoir par un coup d'état : « authentiquement comorien ; C'est à dire sans verser une goutte de sang, sans diviser les comoriens, ni louer les services des mercenaires », comme il aimait à le répéter. Ce jour-là, il a redonné la fierté à tous les comoriens et cela s'est passé, il y a 40 ans.

En ce jour du 3 aoute 1975, la révolution comorienne était née; Celle de l'émancipation de la femme comorienne, de la jeunesse et des travailleurs. C'est en même temps celle dont le peuple comorien a mis sous terre les vieux tabous, comme le charlatanisme, le milanatsi-ougangui, le système des béparés et a placé le curseur sur le développement socio-économique.
Enfin, c'est le jour dont le mongozi a lancé la bataille contre l'ignorance, la faim, la maladie, l'exploitation et le sous-développement.

Alors, fidèles visiteurs de Mbadakome, pour cette date qui marque le 40 eme anniversaire de la révolution, nous vous invitons à laisser ici votre témoignage sur la mémoire de notre camarade Ali SOILIH; Dans ce qu'il a été et ce qu'il nous a laissé et ce qu'il incarne aujourd'hui pour les comoriens. Sachez que vos témoignages vont afin de contribuer à pousser les autorités comoriennes à sortir de son hypocrisie sur la mémoire de ce grand homme. Un tel héritage être porter avec fierté ?
Sachez également, chers fidèles visiteurs que ce recueil de témoignage sera publié le 3 aout 2015 prochain. En cette occasion nous lançons un appel vibrant à tous les comoriens partout où ils se trouvent de célébrer cett anniversaire YAHE SIYASA UFWAKUZI à chacun sa façon : écouter ou lire ces discours, lire le fatha en sa mémoire, organiser des débats sur le soilihisme etc.

Enfin, pour sa mémoire, nous demandons au gouvernement et au parlement comorien de faire du 3 aout, un jour férié et de rebaptiser le palais peuple, palais ALI SOILIH MTSACHIWA.
Est-il concevable d'être soilihiste et ne pas dénoncer l'occupation illégale par la France d'une partie de notre territoire, Mayotte ?
Est-ce on peut etre soilihiste et participer à un gouvernement corrompu ou d'aller faire le pèlerinage à l'ambassade de France à Moroni?

Mbadakome

Le 3 août 2015, cela fera 40 ans après la révolution que pensent les comoriens du soilihisme?
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Un hôpital moderne à Anjouan

30 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Un hôpital moderne à Anjouan

C’est sans doute l’un des plus beaux cadeaux

offerts à l’Union des Comores par la République populaire de Chine. L’hôpital de Bambao Mtsanga (Anjouan) construit à 100% par la Chine et dont les premières consultations sont attendues avant la fin de l’année. Avec une capacité moyenne de 350 lits, l’hôpital de Bambao Mtsanga prévoit d’offrir des soins de haute qualité grâce à l’appui de médecins chinois.

Les équipements ultra modernes (scanner, imagerie…) viennent de Chine et feront de cet hôpital le grand centre hospitalier mieux équipé de l’archipel. En tout, la Chine a déboursé 6 millions d’euros sous forme de don. C’est le troisième grand ouvrage de référence construit par la Chine aux Comores après le Palais du peuple et l’Office national du tourisme (ONT).

Publié par : APOI

LE NOUVEL HOPITAL DE BAMBAO MTSANGA
LE NOUVEL HOPITAL DE BAMBAO MTSANGA
LE NOUVEL HOPITAL DE BAMBAO MTSANGA

LE NOUVEL HOPITAL DE BAMBAO MTSANGA

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Baccalauréat à Mohéli: Des gros bonnets de l’enseignement arrêtés

29 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Baccalauréat à Mohéli: Des gros bonnets de l’enseignement arrêtés

Suite aux fraudes informatique qui ont lieu dans les résultats du Bac à Mohéli, des arrestations ont eu hier après-midi. A en croire notre source, Cyril Athoumani, l’informaticien accrédité par l’office nationale des examens et concours auprès du secrétariat d’examen de Mohéli est relâché depuis lundi et il se trouverait actuellement à Anjouan, son île d’origine. Celui-ci a avoué à la gendarmerie nationale de Fomoboni être l’auteur des fraudes, de source militaire.

Le même Cyril a cité parmi ses complices, le directeur de l’enseignement secondaire de Mohéli, Mouhdine Anziz alias Tchora, le directeur de l'office des examens et concours (OEC-Mohéli), Maarouf Mmadi, le directeur de l’enseignement privé, Said Abasse, et le chef du centre de Fomboni qui est en même temps le proviseur du lycée de la même ville, Zouber Maecha alias Débour. Les arrestations concerneraient le directeur de l’enseignement secondaire et le proviseur du lycée de Fomboni, qui se trouveraient actuellement à Badjo, la prison de l’île. Quant au directeur de l’enseignement privé, il aurait pris la fuite on ne sait vers où.

Zouber Maecha, selon notre source, avait reçu une enveloppe de 125 000 d’un élève qui voulait être admis au Bac. Après résultats du premier groupe, cet élève n’est ni admis ni autorisé. Lui et sa famille ont commencé à crier et réclamer en même temps leur argent. Heureusement, l’enveloppe aurait été trouvée dans le bureau dudit directeur avec les 125 000Kmf à l’intérieur.

Quant aux sort des 99 élèves insérés frauduleusement dans les listes (41 dans celle des admis et 58 dans celle des autorisés), notre source nous a confirmé que seul 44 sont retenus, 2 admis direct, et 42 autorisés. Parmi les deux admis direct, figurerait un fils de Mr Abi Amri. C'est-à-dire un fils du directeur général de Comore-Telecom.

Toufé Maecha

Baccalauréat à Mohéli: Des gros bonnets de l’enseignement arrêtés
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Inter île air a inauguré sa nouvelle desserte de Majunga

29 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Inter île air a inauguré sa nouvelle desserte de Majunga

VOYAGE INTER-ILES. Pour mieux faciliter la circulation des biens et des personnes dans la région, Inter île Air entend offrir aux voyageurs comoriens la possibilité de faire un aller-retour Moroni-Majunga-Moroni le même jour.

La compagnie aérienne Inter île Air a fait son premier vol inaugural Moroni-Majunga, le lundi 27 juillet. L’appareil de la compagnie privée comorienne a atterrit à 17 h 10 à l’Aéroport Amborovy-Philibert Tsiranana de Majunga, en présence de la presse locale et des membres du gouvernement de l’Union des Comores. Pour le directeur général, Seiffoudine Inzoudine, ce vol vient pour le renforcement de sa desserte aérienne avec l’arrivée, ce mois de juillet d’un Embraer 120 de 30 places. Ce nouvel appareil va desservir les destinations de Moroni-Dar-es-Salam-Moroni et Moroni-Majunga-Moroni.

«Nous allons lancer ce vol, à partir d’aujourd’hui, une ligne hebdomadaire (lundi et jeudi, Ndlr) Moroni-Majunga-Moroni pour pallier l’arrêt soudain de cette desserte,suite aux difficultés rencontrés par les frères d’Air Madagascar. Cette approche est dictée par les impératifs du moment et les difficultés rencontrées par les voyageurs souhaitant venir aux îles Comores depuis la grande île», a précisé le patron de la compagnie Inter île Air.

Selon lui, pour mieux faciliter la circulation des biens et des personnes dans la région, Inter île Air entend, en outre, offrir aux voyageurs comoriens la possibilité de faire un aller-retour Moroni-Majunga-Moroni le même jour. Ainsi, des agences de la compagnie sont déjà ouvertes aussi bien dans la capitale tanzanienne qu’à Majunga pour répondre aux besoins de ses clients.

Seiffoudine Inzoudine a fait savoir que la plupart des Comoriens et Malgaches qui vivent à Majunga souffrent pour pouvoir se rendre aux îles Comores, c’est pour cela qu’ils ont décidé de mettre en place cette ligne hebdomadaire Moroni-Majunga, afin d’offrir à ses clients la possibilité de circuler entre les îles des Comores et Madagascar sans aucun souci.

«Aujourd’hui, tout le monde comprend les difficultés que rencontre Air Madagascar, c’est pour cela que nous avons décidé de rendre service aux Comoriens résidant à Madagascar. Tous les accords sont paraphés entre les autorités de l’aviation civil comorienne et Malgache, qui permettront la mise en place de ce vol», a-t-il indiqué.

Le patron d’Inter île Air tient à rassurer ses clients qu’un accueil chaleureux leur est réservé, avec un tarif de 125.000fc pour un aller-retour Moroni-Majunga-Moroni ou vice versa. Il a rajouté qu’auparavant sa compagnie faisait la desserte de Majunga, mais les vols ont été suspendus à cause d’un différend au niveau de l’assistance. Maintenant ces problèmes sont réglés et il a été jugé utile de reprendre les vols pour bien servir l’ensemble des clients.

Ali Abdou

Alwatwan

Inter île air a inauguré sa nouvelle desserte de Majunga
Inter île air a inauguré sa nouvelle desserte de Majunga
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Pose de la 1re pierre de la centrale thermique à fuel lourd

29 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Pose de la 1re pierre de la centrale thermique à fuel lourd

ENERGIE. Une centrale thermique à fuel lourd clé en main, d’une puissance de 18 mégawatts. Les travaux débuteront dès le mois d’août prochain pour une période de dix-huit mois.

Les autorités comoriennes et indiennes ont procédé à la pose de la première pierre de la centrale thermique à fuel lourd, ce mardi 28 juillet, sur le site de Domoni-ya-mbwani à environ 5 kilomètres de l’Aéroport international prince Saïd Ibrahim en allant vers le nord de l’île de Ngazidja.

Un événement auquel ont pris part le vice-président en charge des Finances publiques, celui de l’aménagement du territoire, les ministres de l’Energie et de l’Intérieur, le gouverneur de l’île de Ngazidja, l’ambassadeur de l’Inde auprès de l’Union des Comores, ainsi que les représentants du consortium chargé de la construction.

Il s’agit d’une centrale thermique à fuel lourd clé en main, d’une puissance de 18 mégawatts. «Je prends cette occasion pour remercier le gouvernement indien de son accompagnement dans le développement des Comores. Et la région de Mbude pour avoir fait en sorte que cette cérémonie de pose pierre se déroule dans un climat apaisé», a déclaré la ministre de l’Energie Siti Kassim, au cours de la cérémonie.

Une phase de concrétisation pour ce projet, financé à partir d’un crédit de 41 millions de dollars, soit 15 milliards de francs comoriens, d’Exim Bank Inde. Un prêt avec un taux d’intérêt de 1% et d’une durée de remboursement de vingt-trois ans, assorti d’un moratoire de onze ans. La convention de financement a été signée le 22 février 2013 en Inde, entre le gouvernement indien et les autorités comoriennes.

L’ambassadeur de la République de l’Inde auprès de l’Union des Comores, C.B. Thapliyal, a fait part de sa détermination à agir pour le renforcement des liens entre les deux pays. «Nous somme conscients combien la crise énergétique affecte durement le développement des Comores. Je suis convaincu que le projet de la centrale à fuel lourd qui sera construite ici va impulser ce développement. C’est une occasion en or pour nos deux pays de renforcer leurs relations. Je peux vous assurer que les entreprises qui ont la charge de la construction de cette centrale feront tout pour arriver à bien de leur mission», déclaré le diplomate indien.

La construction est confiée à la société indienne Overseas Infrastructure Alliance (Oia), en partenariat avec l’autre groupe indien Bharat Heavy Electricals Limited (lire Al-watwan du 6 août 2014). La centrale «clé en main» est construite en Inde et sera acheminée vers Moroni.

Des bureaux administratifs, des magasins et un port pour l’acheminement du fuel devront être construits sur le site devant accueillir cette centrale. C. S. Gupta, responsable marketing d’Oia, a assuré devant l’assistance le bon déroulement du processus des travaux pour la mise en place de la centrale. «Nous prions que cette pose de pierre marque le début de la fin de nos problèmes en matière d’électricité», a soutenu Ali Ahamada, député de la circonscription Mitsamihuli-Mbude, peu après la fin de la cérémonie.

C’est au mois de juillet dernier que la commission d’évaluation a sélectionné le groupe Oia, parmi trois autres entreprises indiennes soumissionnaires (Matrix Global, Lucky Export et la société Pec).

Kamardine Soulé

Alwatwan

Pose de la 1re pierre de la centrale thermique à fuel lourd
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SANDRA LEBLÉ " JE TENAIS À ME MARIER AUX COMORES"

29 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

SANDRA LEBLÉ " JE TENAIS À ME MARIER AUX COMORES"

Sandra Leblé
"Je tenais à me marier aux Comores"

Sandra Leblé est franco-comorienne. Mais il suffit de la vivre pour comprendre qu'elle porte les Comores dans son coeur. Pourtant prise entre deux cultures, elleaffiche fièrement sa comorianité partout où elle passe. De la France où elle vit et travaille, elle n'a pas oublié ses racines en pensant à des projet de développement pour le pays de sa mère.

Blanche de peau, cheveux long et les yeux bruns, à première vue, Sandra Leblé n'a rien d'une comorienne. Et pourtant, elle l'est par sa mère, Elisa Humblot de Mitsamiouli. Ce n'est pas tout. Sandra est élevée à la comorienne. "J'ai été éduquée dans la culture Comorienne. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait comment les mamans Comoriennes sont impliquées dans l'éducation de leurs enfants et dans la transmission de leurs traditions. Tout cela fait que je me suis construite réellement dans les deux cultures, et aujourd'hui, je me sens chez moi aux Comores comme en France", assure cette jeune femme de 26 ans avant d'ajouter que " l'Islam a forgé mes valeurs. La famille est mon équilibre, c'est ce qui me ressource le plus. Il m'arrive souvent de me faire des sessions de chansons comorienne traditionnelles, et des musiques sur lesquelles j'ai appris à danser. J'aime manger et cuisiner comorien".

Cette fille de Jean-Louis Lepaysan, un français ingénieur en Travaux Publics est maman d'une fille d'un an. Mariée à un réunionnais Christophe Leblé, elle "tenait aussi à me marier aux Comores", ce que son mari a compris et accepté "tout en n'ayant pas du tout grandi dans le même type de tradition", se félicite-t-elle. Celle qui a vécu dans un environnement français d'expatriés par les missions de son père qui a travaillé aux Comores pour le compte de l'Union Européenne, témoigne que avec mes amis Français, "il n'y a aucun clash de culture et je me fond assez facilement dans la masse puisque je partage aussi énormément de choses en commun avec eux".

Pourtant, elle avoue aussi que la vie de métisse n'est jamais facile surtout entre jeune."Aux Comores, je suis une Mzoungou qui doit prouver qu'elle est Comorienne. En France, l'adolescence par exemple a été une vraie lutte pour faire accepter que je ne buvais pas et que je ne sortais pas autant que mes amis", déplore-t-elle. Et l'enfant de Mitsamiouli de poursuivre que ses compatriotes " sont souvent étonnés de m'entendre parler Comorien avec ma Grand-mère, et me félicitent comme ils le feraient avec une étrangère".

Et comme beaucoup de comorien de la diaspora, elle est en France, mais son coeur est resté aux Comores. Cette consultante en gestion de projet Aéronautique à Toulouse pense lancer un projet humanitaire aux Comores. " Sous réserve de faisabilité, le projet consisterait à faire venir des étudiants des Grandes Écoles pour montrer à une quinzaine de jeunes des villages les plus pauvres de Grande Comore comment exploiter simplement les fruits de l'île", révèle celle qui pense à un projet touristique.

Salwa Mag

Sandra Leblé  "Je tenais à me marier aux Comores"

Sandra Leblé "Je tenais à me marier aux Comores"

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COLAS SUSPEND L'EXPLOITATION DU BASALTE À HANDOULI

29 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

COLAS SUSPEND L'EXPLOITATION DU BASALTE À HANDOULI

L'exploitation des carrières de basalte de Handouli par la société française de travaux publics Colas (filiale de bouygues) est à l'arrêt.

De violents heurts avec la population sur le site, le 9 juillet, ont causé des préjudices évalués à 400 000 euros selon les dirigeants de Colas. Colas fait aussi face au Conseil de l'île de Ngazidja.

Ce collectif de représentants de l'Assemblée nationale, de municipalités et de la FCC est né le 30 juin pour engager une procédure judiciaire à l'encontre de l'entreprise et réclamer l'arrêt de ses activités à Handouli.

Par ailleurs, le ministre comorien de l'intérieur, Houmed Msaidié, et le directeur général des infrastructures, idarousse said Houssein, ont reçu par courrier des menaces de morts et de représailles.

COLAS SUSPEND L'EXPLOITATION DU BASALTE À HANDOULI
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AHMED ABDALAH SAMBI A DÉPASSÉ LES BORNES !

28 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

AHMED ABDALAH SAMBI A DÉPASSÉ LES BORNES !

Les comoriens doivent savoir que j'ai rencontré Ahmed Abdallah Sambi voici plusieurs années. C'était en 2007 dans un cadre strictement privé et au cours de nos échanges courtois, je lui ai dit très exactement ceci.

M. le Président, vous avez rencontré mon ami David Mitchell au tout début de votre mandat. Il m'a rapporté que vous l'aviez assuré que votre priorité serait de combattre la corruption et que vous seriez impitoyable envers tous les coupables de ce type de crime.

Connaissant l'étendue de ce fléau qui ravage carrément le pays, j'ai alors conseillé à Ahmed Abdallah Sambi d'engager des réformes révolutionnaires au niveau judiciaire. Je lui ai en outre précisé que pour réussir dans ce domaine fondamental, il ne pouvait compter ni sur ses politiciens, ni sur l'administration locale, coupables eux aussi de cette
corruption.

Je lui ai donc conseillé de rechercher l'assistance technique de pays amis, notamment du Maroc, de la Tunisie ou du Sénégal. La réforme prioritaire étant celle de la justice, sans faire appel à des juges étrangers, il convenait de l'accompagner par des experts étrangers (par nature plus étanches aux pressions). Je l'ai mis en garde sur la gravité des enjeux et sur les conséquences pour le pays s'il n'agissait pas rapidement et avec fermeté.

Manifestement l'esprit de Ahmed Abdallah Sambi était ailleurs et je connus une grande déception car cet homme n'était pas le moins du monde désireux d'introduire au pays des réformes constructives. Ses ambitions pour les Comores se résumaient à proposer des projets "bidons" de nature à faciliter des actes de détournement de fonds publics, à s'engager sur la voie d'un prosélytisme inquiétant, en d'autres termes son mandat vit le règne de l'irresponsabilité. Il a en outre exposé le pays à un conflit confessionnel, ce qui est sans précédent en suscitant l'émergence d'un extrémisme radicalisé lourd de menaces pour la paix et la sécurité.

J'ai déjà interpellé Sambi et je l'ai mis au défi de justifier son bilan catastrophique caractérisé par la banalisation des turpitudes. Son silence est l'expression du mépris qu'il éprouve pour le Droit. Mais je le mets en garde à nouveau aujourd'hui : Il ne peut pas violer la Constitution. Le tribunal du peuple a déjà jugé ses pratiques et le condamne avec la plus grande fermeté.

J'ai déjà évoqué des faits graves de détournement dans lesquels il aurait été impliqué. Il doit s'expliquer. Il s'obstine au silence. Il est têtu mais il oublie que "les faits aussi sont têtus".

Les faits ne vont pas cesser de l'interpeller, les questions vont pleuvoir et se multiplier. Il doit des réponses au peuple. C'est grave et on ne doit pas oublier qu'Il a dilapidé dans ses égarements des sommes colossales. Si la corruption reste une cause majeure du sous développement des Comores, elle demeure la mère de toutes les crises constitutionnelles qui empêchent la gouvernance démocratique pour un développement équilibré de nos îles. Avec le fléau de la corruption ce sont des générations qui sont sacrifiées.

J'ajoute d'ailleurs une nouvelle demande à une liste déjà longue et qui est très inquiétante par tout ce qu'elle révèle. Pourquoi Ahmed Abdallah Sambi a-t-il employé pour son service de sécurité une trentaine de mercenaires libyens et tchétchènes ? Pourquoi a-t- il eu recours à des hommes aux activités sulfureuses ? Plus grave encore, il a agi sans informer qui que ce soit, il a introduit au pays des mercenaires, il l'a fait sans honte ni gêne, il n'en a même pas référé au Parlement ! C'est grave à plus d'un titre. C'est grave parce que c'est là une violation du Droit, et des conventions internationales, c'est grave parce qu'il a démontré que les leçons du passé étaient pour lui sans valeur, une fois de plus au détriment du peuple qui pour lui ne compte guère. Des interrogations demeurent au sujet de cet épisode. Ces hommes sont partis suite à l'insurrection libyenne et le peuple a le droit de savoir où sont passés leurs équipements militaires et exige la publication de la liste de ces affreux. Sambi doit éclaircir cela, les Comores ont droit à la transparence et à la vérité.

Il pourrait répéter les mêmes crimes, si lui et ses hommes liges confisquaient le pouvoir en 2016. Le pays serait alors en route vers un isolement international dramatique qui le conduirait au chaos. L'absence de scrupules est sans limites.

Un jeune comorien, rescapé d'un parti membre de sa coalition me confiait récemment un sentiment d'effroi. Je fus stupéfait d'apprendre comment Sambi et ses sbires procèdent pour recruter de nouveaux partisans. Pour convaincre des jeunes de les rejoindre, il leur fait miroiter les avantages qui accompagnent les postes politiques, il ne s'agit pas pour ces hommes d'avoir des convictions, pas du tout, mais ils leur expliquent clairement, qu'ils doivent répondre à trois caractéristiques:
- le pseudo patriotisme !!
- défendre leurs intérêts personnels devant l'intérêt général,
- car on n'entre pas au paradis en faisant de la politique.

C'est par cette doctrine qu'ils embobinent la jeunesses innocente et naïve comme on conduit des abeilles à la ruche. Il est pour eux tout à fait naturel qu'un homme au pouvoir s'enrichisse et jouisse des privilèges de l'Etat. L'amour du pays ne pèse guère pour eux en face de leurs intérêts égoïstes et malhonnêtes. C'est là leur profession de foi.

Notre jeunesse devient avec ces gens là l'objet d'un détournement des valeurs, de désœuvrement par la mise en cause de notre culture religieuse première Sounnite et Chaffite, c'est un lavage de cerveau massif qui la laisse désorientée, elle souffre alors au point de suivre des mirages qui la conduisent vers un océan de paroles mielleux et apocalyptiques.

A Anjouan, ce type de discours rencontre une absence d'alternative pour le développement économique et sociale. Il engendre un exode vers les autres îles et l'absence de relations fermes et pragmatiques avec la France sont aussi responsables du désarroi qui conduit la population la plus défavorisée, déboussolée, à périr en mer dans un exil forcé. Ce drame humanitaire doit cesser et nous exigeons des solutions appropriées.

Lorsque le langage de ceux qui devraient être les élites se pervertit ainsi au point de prôner l'immoral, la jeunesse se sent perdue et c'est un autre crime auquel on assiste. Ce sont là des attitudes qui doivent être condamnées sans la moindre complaisance. C'est pourquoi je les condamne ici et c'est aussi pourquoi Ahmed Abdallah Sambi et ses affidés sont mis en garde.

Trop c'est trop!!! Ils ne doivent plus, Ils ne peuvent pas tricher, ni trahir, ni tromper en permanence.

Sambi, en outre se croit désormais tout permis et c'est regrettable. Il exprime des visées carrément anticonstitutionnelles qui mettent en cause des droits élémentaires. On se souvient en effet que le colonel Bacar fut exfiltré d'Anjouan à la suite de l'invasion de l'île, cautionnée par l'Union Africaine, avec l'appui actif des forces soudanaises et tanzaniennes venues renforcer notre armée. Le colonel Bacar connut donc ces dernières années l'exil au Bénin. Je voudrais rappeler que cette opération avait suscité de longues controverses, l'Afrique du Sud notamment aurait préféré que l'on mette en œuvre une solution négociée, pacifique à travers un dialogue constructif. Le colonel Bacar en effet ne fut pas la cheville ouvrière, l'organisateur du mouvement séparatiste, ces leaders là sont parfaitement identifiés et bien connus.

En 1997, le pseudo mouvement indépendantiste-séparatiste avait lancé sa rébellion et l'un de ses objectifs était de provoquer le renversement du gouvernement légitime. Cette crise sans précédant a requis l'intervention de l'OUA /UA et de la communauté internationale pour aboutir à un bancal accord politique dit " les accords de Fomboni". Ces accords n'ont pas réussi à exposer l'origine de la crise politique et n'ont pas non plus apporté les moyens financiers nécessaires pour endiguer le problème du séparatisme. Ils sont uniquement fondés sur le partage " du pouvoir et des ressources".

Ces rappels sont là pour préciser qu'il est naturel de passer à une autre étape fondée sur le dialogue, afin d'arrimer encore plus la réconciliation sur des bases solides. D'ailleurs j'observe également que le gouvernement de Ahmed Sambi n'a jamais mis le colonel Bacar en accusation, en conséquence il n'a jamais été condamné par la justice comorienne, jamais l'Assemblée Nationale n'a voté la moindre loi, la moindre motion, la moindre résolution le condamnant !

Nous sommes donc dans une situation qui ne pouvait être que temporaire. D'ailleurs le bannissement est une mesure d'une autre ère, il fut utilisé durant la révolution française, il le fut également sous la terreur stalinienne, mais nulle part il n'a cours aujourd'hui et c'est normal.

Jamais les Comores ne doivent utiliser ces mesures arbitraires ni en tolérer la recommandation. Au contraire nous devons respecter nos dispositions constitutionnelles ou judiciaires pour juger des crimes commis contre l'Etat ou les citoyens. Les exceptions sont impossibles. L'Etat de droit est à ce prix.

C'est pourquoi le retour de Mohamed Bacar est souhaitable, il s'inscrit dans le processus de consolidation de la réconciliation nationale et ce doit être le cas aussi longtemps que M. Bacar en sa qualité de citoyen, respectera la constitution comorienne et les lois nationales en vigueur.

Sambi et ses amis expriment aujourd'hui des vues contraires au droit.
Ce doit être condamné sans réserve. C'est une atteinte grave à la légitimité de nos institutions républicaines, c'est un défi à la démocratie.

La démocratie se réduirait à rien si elle obéissait aux caprices d'un homme politico-religieux.

Je propose en toute humilité, qu'on ajoute à notre Constitution un article irrévocable et non révisable rejetant toute forme de sécession.

L'organisation d'une conférence nationale de réconciliation inclusive pour définir les paramètres de notre unité nationale et le partage de responsabilité " the sharing of burden", poids de celui-ci.

27 juillet 2015

Son Excellence Said HILALI et l'ex-Président Ahmed Abdallah SAMBI

Son Excellence Said HILALI et l'ex-Président Ahmed Abdallah SAMBI

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JIOI: Les Comores seront de la partie

28 Juillet 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

JIOI: Les Comores seront de la partie

Antenne Réunion

Les athlètes comoriens pourront bien participer aux 9èmes Jeux des Îles de l’océan Indien. Leur participation était menacée par l'absence de visa. Ils ont obtenu leurs papiers et arriveront vendredi dans l’île à la veille de l’ouverture de la compétition.

La délégation Comorienne des Jeux des îles avait du retard sur la composition dossiers des athlètes et des officiels. Les sportifs n’avaient donc pas encore leur visa pour venir sur le sol français participer aux 9èmes Jeux des îles de l’océan Indien à La Réunion.

Ils ont obtenu leurs visas aujourd’hui. La délégation Comorienne composée d’environ 150 athlètes arrivera sur 2 vols le 31 juillet prochain.

La délégation malgache connaît elle aussi un problème similaire. Pas encore de dénouement heureux pour les sportifs de la Grande Île, le suspens reste entier pour ses participants.

L’origine du problème.

Pour que les autorités puissent se renseigner et délivrer les visas pour les Jeux des Îles, les différentes délégations avaient 45 jours avant le début de la compétition pour transmettre la liste complète des athlètes et officiels. Mais les premiers dossiers sont arrivés en début de semaine dernière sur le bureau de l’ambassade de France à Antananarivo.

JIOI: Les Comores seront de la partie
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