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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Rapport De La Cour Des Comptes Sur La Gestion De La Ceni : Le Procureur Général Parle ‘‘D’acharnement’’

31 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Rapport De La Cour Des Comptes Sur La Gestion De La Ceni : Le Procureur Général Parle ‘‘D’acharnement’’

Soilih Mahamoud affirme ne pas «admettre » que des membres de la Ceni puissent «exiger» la démission du président Djaza pour des «dépenses non justifiées». Il explique «les anomalies » relevées dans le rapport de la Cour des comptes par le fait que certains fournisseurs de la Ceni auraient manqué de produire les factures des services effectués.

Le procureur général, Soilih iMahamoud, ne croit pas du tout qu’il y ait eu «détournement de fonds» à la Commission électorale nationale et indépendante (Ceni). Il accuse les médias et certains membres de la l’institution d’‘‘acharnement’’ contre Ahmed Djaza Mohamed. «Ils humilient et calomnient Djaza», s’est-il indigné, assurant avoir lui-même mené une enquête pour «comprendre» les tenants et les aboutissants du rapport à l’origine de ce ‘‘violent déferlement médiatique’’.

«J’ai été à la Cour des comptes, puis j’ai entendu le docteur Djaza après avoir appris, par la presse, les propos de certains membres de la Ceni. C’est inadmissible», a-t-il dit.

Soilih Mahamoud affirme ne pas «admettre » que des membres de la Ceni puissent «exiger» la démission du président de la structure pour des «dépenses non justifiées». Il explique «les anomalies» relevées dans le rapport de la Cour des comptes par le fait que certains fournisseurs de la Ceni auraient manqué de livrer des factures des services ou produits payés. «Pourquoi ne pas demander à ces fournisseurs de produire les pièces justificatives des services effectués ; ils sont là et on peut très bien enquêter auprès d’eux», soutient-il.

«Je rappelle qu’il est dit nulle part dans le rapport de la Cour des comptes qu’il y a eu détournement », insiste le procureur général, taxant la démarche des membres de la Ceni, qui se sont désolidarisés de Djaza dans cette affaire, de «mauvaise foi» et «de haine». «Je pense tout simplement que ces personnes-là cherchent à le salir et, à travers lui, à saper le processus électoral en cours», ajouta-t-il. Le procureur Mahamoud Soilihi croit ainsi que «Djaza ne doit surtout pas démissionner». Se démettre serait, à son avis, faire preuve d’irresponsabilité. «Il ne doit pas céder à leur manœuvre. Ces gens- là, et c’est clair, veulent sa place. Pourquoi ils ne démissionnent pas s’ils jugent vraiment que l’institution est mal gérée», interroge-t-il.

Saminia Bounou / Alwatwan

Rapport De La Cour Des Comptes Sur La Gestion De La Ceni : Le Procureur Général Parle ‘‘D’acharnement’’
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Entre mensonge et bassesse, madame Nsra, la plume en OR vient de tomber dans le discrédit

30 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Entre mensonge et bassesse, madame Nsra, la plume en OR vient de tomber dans le discrédit



En attaquant Me Fahmi SAID IBRAHIM de la minière la plus abjecte quelle soit, j'ai compris que le camp en face, c'est-à-dire l'UPDC de Mamadou a vraiment très peur, très peur du candidat Fahmi SAID IBRAHIM, seule alternative pour la jeunesse comorienne, car comme dit le proverbe comorien : Djungu lapichiwa fi kalitsopvumba, c'est-à-dire le fils du prince patriote, prince SAID IBRAHIM , mentor du mongozi Ali SOILIH, peut menacer l'ordre établi du totalitarisme, dans lequel seules la médiocrité, la traitrise triomphent à la place des compétences et du patriotisme.


Mais ne nous égarons pas et revenons sur cette fille à la plume en or qui, à un moment donné, j'avais cru découvrir à travers ses écrits un certain patriotisme et un amour pour son pays. Mais hélas, à ma grande surprise, la voir aujourd'hui, si ça n'est une, dénigrer un vrai patriote, un pourfendeur affirmé de la corruption, du séparatisme qui, contre tous, n'a pas hésité à dénoncer le marché concédé à colas par Mamadou sans appel d'offre, les détournements de fonds à la douane commis par Mouigni BARAKA et KIKI , je me suis dit zut ! J'ai loupé quelque chose. La question qui me taraude maintenant, c'est de savoir combien a-t-elle touché pour accepter de se couvrir de honte, se contre dire ; c'est à dire défendre Mamadou, AZALI et MOUIGNI qui, hier, elle a les traité de tous les noms d'oiseaux?


Comment peut-elle dire que le bilan d'1 an de Fahmi au ministère des affaires étrangères est plus catastrophique en matière de gestion des affaires du pays que les 5 ans de MOUIGNI, les 7 ans d'AZALI, les 30 ans de Mamadou? Je voudrai comprendre la logique!


Quelle est le sérieux de cette fille, lorsqu'elle prend comme référence Mr SAID HILAL ? Qu'a-t-il fait ce monsieur aux Comores avec ses vrais diplômes? Ce que nous connaissons de lui : Il raconte à qui veut l'entendre qu'il est l'ami et le conseiller du bourkinabé , Blaise CAMPAORE ou il a chassé les mercenaires, et que sais-je encore. Mais qu'a-t-il fait ARM à par les petits boulots comme nous tous en France. Prendre ces personnes comme repères, c'est le moyen le plus facile de tomber dans le déni.


La dernière question que j'ai envie de poser à ce journaliste anonyme, qui manque de courage d'assumer ses opinions, pourquoi ne se présente-t-elle pas aux élections si sur la liste de 25 candidats, aucun ne répond à ses critères d'intégrité et de bonne gouvernance ? Si tel est le cas je me porte volontaire de faire partie de son équipe de campagne.
En tout cas, on peut écrire n'importe quoi, mais le candidat Fahmi incarne l'alternative pour cette jeunesse comorienne désabusée, pour l'espoir de tout un peuple.
A.BACARA
Mbadakome

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Crise à El-Maarouf : Le mouvement Adrikini s’en mêle!

30 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Crise à El-Maarouf : Le mouvement Adrikini s’en mêle!

Pour le mouvement Adrikini, il est «nécessaire de parler d’une même voix afin d’accentuer la pression sur les pouvoirs publics pour que les services sociaux de base puissent être assurés de manière adéquate». C’est ainsi qu’il appelle à un rassemblement massif (aucune date n’a encore été arrêtée) pour renforcer son action de manière à ‘‘faire de la redévabilité de l’Etat envers les citoyens une réalité’’.

Le mouvement Adrikini a convié la presse, hier au Foyer des femmes de Moroni, pour faire le point sur les démarches qu’il a effectuées jusqu’ici pour trouver une issue à la crise qui paralyse, depuis plusieurs mois, le centre hospitalier national El-Maarouf.

Il faut dire que ce mouvement, composé majoritairement de femmes de Moroni, est né de ‘‘l’incapacité des pouvoirs publics à fournir les services sociaux de base, notamment en matière d’énergie et de santé».

Selon Moina Fatima Djalim, la première bataille avait consisté à alerter l’opinion publique sur les effets de la crise énergétique et du faible approvisionnement en eau. Une bataille qui, selon elle, s’est soldée par ‘‘une victoire’’, la fourniture de l’électricité et de l’eau ayant connu, ces derniers temps, une sensible amélioration.

Cette fois, le mouvement Adrikini s’attaque à un gros morceau : la grève à El-Maarouf. Selon Soibaha Barwane, tout le monde devrait se sentir concerné par cette crise et faire de cette question une cause commune. Elle a rappelé l’affectation des deux médecins d’El-Maarouf hors de la capitale et la suspension de vingt-et-un autres par la vice-présidence en charge de la Santé.

Pour Amina Abasse Djous, c’est le citoyen lambda qui supporte les conséquences de cette suspension. «Nous nous rappelons que le seul radiologue du pays, Dr Soimih, a été suspendu à El-Maarouf et a ouvert son cabinet. Aujourd’hui, on paie la radio à 10 000 fc dans son cabinet au lieu de 3 000 à El-Maarouf. Idem pour le gynécologue Mmadi Ibouroihima et la pédiatre Nadjwa Abass. Nous ne pouvons pas laisser ces mêmes actes se reproduire à chaque fois. Nous devons nous tenir les coudes pour dire stop», dit-elle.

Pour le mouvement Adrikini, il est «nécessaire de parler d’une même voix afin d’accentuer la pression sur les pouvoirs publics pour que les services sociaux de base puissent être assurés de manière adéquate». C’est ainsi qu’il appelle à un rassemblement massif (aucune date n’a encore été arrêtée) pour renforcer son action de manière à ‘‘faire de la redévabilité de l’Etat envers les citoyens une réalité’’. «Toutes les régions sont invitées à envoyer des représentants au sein du mouvement pour qu’ils soient la voix du peuple, qui exige que les responsables remplissent les fonctions pour lesquelles ils ont été nommés», lit-on dans un communiqué de presse publié hier à Moroni. Le mouvement annonce qu’il va bientôt entreprendre une tournée dans les villes et villages pour appeler les autres femmes à les rejoindre et trouver ensemble une issue à la grève d’El-Maarouf.

«Au terme de ces deux actions (la crise à Ma-mwe et la grève à El-Maarouf, Ndlr), il apparait évident que l’implication de la société civile à travers le mouvement Adrikini a joué un rôle moteur dans le dénouement de deux crises qui touchent de plein fouet la population comorienne. Bien qu’étant encore loin du niveau des résultats attendus, le mouvement se réjouit des progrès enregistrés suite à son action», peut-on lire dans le même communiqué.

Abouhariat Said Abdallah

Alwatwan

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Le trop-plein de candidats n’est pas du goût des électeurs!

30 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Le trop-plein de candidats n’est pas du goût des électeurs!

Sur vingt-huit dossiers de candidature à l’élection présidentielle de 2016, la Cour constitutionnelle a retenu, dans son arrêt N°15-034 du 25 décembre, 25 candidats pour la course dont cinq sans étiquettes, et une seule femme.

La Cour constitutionnelle a déclaré recevables vingt-cinq candidatures à la présidentielle de février et avril prochains. Un record, un chiffre jamais atteint dans l’histoire des élections présidentielles aux Comores. Pour la majorité des Comoriens, cet «engouement est inquiétant». «Cette affluence ne surprend pas si l’on voit ce qui se passe ces derniers temps», estime Youssouf Madi, instituteur originaire de Mwali. Pour lui, les Comoriens ne tiennent pas compte «de l’importance et de la valeur des fonctions». «Le niveau a baissé et les hautes fonctions sont occupées par n’importe qui avec toutes les conséquences que nous connaissons», a-t-il déploré, avant d’ajouter : «ce n’est pas vrai, ces gens-là ne se soucient pas du pays».

Même réaction de la part de celui qu’on surnomme Commandant, résidant à la Coulée, qui estime que «25 candidats, c’est très nombreux». Il s’interroge «sur le fondement de leur démarche». «En tout cas, à voir cette liste de gens, cela fait peur», s’inquiète-il.

Un haut cadre de l’éducation nationale pense que «ce déferlement s’explique par le manque d’organisation de la vie politique’’. «Il n’y a pas de parti politique, donc pas de contrainte», fait-il observer, expliquant que ceci a favorisé «l’égoïsme» des uns et «l’avidité politique» des autres.

Ce professeur de sciences parle de «manque de contrainte» qui facilite l’accès aux hautes fonctions à des gens qui le méritent moins ou pas du tout. «Chacun peut faire ce qu’il veut», dit-il, rejoignant ceux qui estiment que la caution devrait servir d’outil de dissuasion. «A cinq millions, n’importe qui peut se porter candidat car là personne ne se présente pour gagner l’élection, mais pour espérer pouvoir se caser en négociant avec les candidats les plus avantagés», pense Ahmed Wardati, étudiante à l’Université des Comores.

Si cette pléthore de candidats est si négativement jugée par la majorité, des gens que nous avons rencontrés, eux, croient que c’est une bonne chose. «Plus les candidats sont nombreux, plus le choix sera aisé pour les électeurs».

Saminya Bounou

Alwatwan

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Ça-y-est cette fois-ci, c'est confirmé! IKI soutient AZALI

29 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Ça-y-est cette fois-ci, c'est confirmé! IKI soutient AZALI


Le président de la république vient de déclarer son soutien au colonel AZALI. Pour l'ancien président c'est un soutien inespéré et qui arrive au bon moment. Il y a 2ans le colonel n'a pas hésité à se transformer en aide de camp pour le couple présidentiel dans l'espoir d'arracher leur soutien à Mamadou, au point que le jour du mariage de la petite sœur de maman HALOUOI, le colonel AZALI s'était improvisé, bomgnawe, le major d'homme; c'est àdire celui qui préparait le tibet. Aujourd'hui c'est un grand jour, l'homme de main vient d'être récompensé, mru kesa twamaya! la question est de savoir si IKILILOU arrivera à sensibiliser les électeurs mohéliens en sa faveur, je doute fort.
Mbadakome

Ça-y-est cette fois-ci, c'est confirmé! IKI soutient AZALI
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POURQUOI MOUIGNI BARAKA A-T-IL PEUR SALIM SAADI ?

29 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

POURQUOI MOUIGNI BARAKA A-T-IL PEUR SALIM SAADI ?

BATAILLE PRESIDENTIELLE


Pourquoi Mouigni Baraka a-t-il peur de Salim Saadi ?

C’est par la voix du Chabane Bacar Soilihi colistier de Mouigni Baraka, qui a saisit la Cour Constitutionnelle pour réclamer l’invalidation de la candidature du jeune Salim Saadi pour utilisation de la fausse identité. Mais le camp du jeune candidat prend cet acte comme de la peur camp de Mouigni Baraka.

Tout a commencé par une demande d’invalidation de la candidature de Salim Saadi à l’élection présidentielle de février prochaine, faite par le vice-président de Mouigni Baraka au niveau de Mohéli. En effet, Chabane Bacar a informé la Cour Constitutionnelle que « Monsieur Salim Saadi, a usurpé son identité. Selon lui, le vrai nom du candidat est Hachim Saïd Mohamed Toyibou. Dans sa requête, il a mentionné qu’il a eu a présenté une fausse attestation de résidence puisque l’intéressé réside en France », lit-on dans ce requête. Par contre, le jeune candidat parle de la crainte du camp du gouverneur de Ngazidja. « C’est une attaque personnel, et cela montre bien évidement que Mouigni Baraka a peur de Moipourtant on est qu’au début. Mais ils sont conscient que je vais partager son électorat et faire trembler son camp », a-t-il avisé le jeune candidat Salim Saadi.

Selon son chargé en communication, « les griefs évoque par le requérant, ne sont pas fondé car aucun justificatif n’a pas été fourni ni versé dans leur requête », a-t-il rappelé. Lui de constater que l’huissier de justice vient de fournier un PV de constat sans aucune preuve justifiant la fausse identité du candidat Salim Saadi. « Cela montre que le camp de Mouigni Baraka commence à trembler et avoir peur de Salim », a-t-il justifié son conseiller Mastaba.


Sur ce fait, il attire l’attention à l’inspection des affaires judiciaire sur « le caractère non professionnel des auxiliaire de justice notamment des huissier de juste », a-t-il averti.

Nakidine Hassane

POURQUOI MOUIGNI BARAKA A-T-IL PEUR SALIM SAADI ?
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Harouna a introduit un recours, les 2 autres s’abstiennent

29 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Harouna a introduit un recours, les 2 autres s’abstiennent

Sur les trois candidatures rejetées par la Cour constitutionnelle, dans son arrêt du 25 décembre, seul un candidat a introduit un recours. Il s’agit de Hassan Harouna, dont le vice-président pour l’île de Ndzuani n’aurait pas atteint l’âge légal de 40 ans.

Dans son arrêt du 25 décembre relatif à la liste provisoire des candidats à la présidentielle de février 2016, trois candidatures (sur les vingt-huit déposées) ont été recalées : celles de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi, de Hassan Said Harouna et de Hachim Said Hassan.

Pour la première, la Cour a fondé son refus sur la pratique instaurée depuis l’avènement de la présidence tournante. Elle a argué que Sambi, ayant déjà été président pour le compte de l’île de Ndzuani, ne pouvait postuler pour celui de Ngazidja. Le leader du parti Juwa a déclaré avoir ‘‘pris acte’’ de ce rejet. Il estime «inutile de faire un recours de cette décision injuste et injustifiée auprès d’une cour qui semble se sentir harcelée par les justiciables qui s’adressent à elle». Hachim Said Hassan n’aurait pas non plus fait appel, selon les informations dont nous disposons.

Les juges ont affirmé que Said Mchaoicha, son colistier à la vice-présidence de Ngazidja, n’était pas inscrit sur les listes électorales et que «sa carte d’identité nationale [était] d’allure périmée». Dans une vidéo publiée sur Facebook, Said Hassan a démenti ce motif et montré la carteélecteur du menuisier. Il a affirmé s’être déplacé jusqu’à la Ceni et que celle-ci ‘‘a pu trouver le numéro qui correspond à [son] candidat.’’

Quant à Hassan Said Harouna, il a déposé un autre dossier de candidature, avec un nouveau candidat vice-président anjouanais. Celui qu’il avait précédemment choisi n’avait pas l’âge légal, qui est de 40 ans au 31 décembre 2015. «J’ai introduit un recours avec un nouveau vice-président », a-t-il fait savoir, joint au téléphone.

Selon lui, concernant l’âge de son premier colistier, la lecture qu’il en a faite sur le calcul de son âge (Abdallah Mouhoussoune est né en 1976), n’a pas été la même que celle de la Cour.

Faïza Soulé Youssouf

Alwatwan

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Prison:11 détenus vont bénéficier de la grâce présidentielle

29 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Prison:11 détenus vont bénéficier de la grâce présidentielle

«En sa qualité d’homme tolérant, il a pris cette décision alors que ces gens souhaitaient lui ôter la vie. Comme il a la foi, il les gracie en vue de préserver la paix et la stabilité en cette période de campagne électorale», a indiqué le procureur général.

Jeudi dernier, dans son discours devant l’armée nationale, le chef de l’Etat a annoncé qu’il avait décidé d’accorder une grâce à certaines catégories de détenus ‘‘afin de leur permettre de passer les fêtes de fin d’année avec leurs familles’’.

Interrogé hier par Al-watwan, le procureur général, Soilihi Mahamoud, a déclaré que la procédure serait en cours. Au total, onze détenus vont bénéficier de cette mesure de mise en liberté, dont sept étrangers et quatre nationaux (Mahmoud Ahmed Abdallah, Satoul, Said Maarouf et Amjad).

Selon lui, la Constitution comorienne autorise le président de la République à accorder une remise de peine à un condamné. ‘‘En sa qualité d’homme tolérant, il a pris cette décision alors que ces gens souhaitaient lui ôter la vie. Comme il a la foi, il les gracie en vue de préserver la paix et la stabilité en cette période de campagne électorale», a indiqué le procureur général.

Soilihi Mahamoud a fait savoir que cette décision du chef de l’Etat n’est assujettie à aucune condition ; seul le chef de l’Etat en décide en son âme et conscience. «Cela relève de sa propre initiative», a-t-il précisé.

Jusqu’à hier, le procureur général n’avait pas encore le décret présidentiel en sa possession, mais il estime que la déclaration publique du président de la République vaut plus. A l’en croire, aussitôt après la publication du décret de grâce, la justice procédera à la libération des détenus cités.

Pour les étrangers, ils vont devoir aussitôt reprendre l’avion ‘‘puisqu’ils n’auront pas le droit de rester dans ce pays. Ils en seront expulsés avec interdiction de retour’’.

Ali Abdou

Alwatwan

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Présidentielle 2016 : Ikililou Ne Soutient Pas Mamadou Et Il Appelle À Voter Azali

29 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Présidentielle 2016 : Ikililou Ne Soutient Pas Mamadou Et Il Appelle À Voter Azali

Le président ikililou dhoinine ne soutient pas la candidature de son vice-président, Mohamed Ali Soilihi alias Mamadou. Lors d’une réunion secrète, le président aurait demandé à ses amis présents de voter Azali Assoumani. Une information obtenue grâce à une source Comores infos qui a participé à cette réunion.

En effet, c’est la première dame Hadidja Aboubakar Ikililou qui soutient officiellement la candidature de Mamadou. Mais son mari, Ikililou a déjà demandé à son ministre des affaires étrangères, Abdoulkarim Mohamed d’apporter son soutien à Azali Assoumani.

Nous allons vous apporter plus d’informations concernant cette affaire dans les prochains jours.

Le président ikililou dhoinine ne soutient pas la candidature de son vice-président, Mohamed Ali Soilihi alias Mamadou. Lors d’une réunion secrète, le président aurait demandé à ses amis présents de voter Azali Assoumani. Une information obtenue grâce à une source Comores infos qui a participé à cette réunion.

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Comores, un navire à la dérive

28 Décembre 2015 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores, un navire à la dérive

Dans peu de temps le peuple Comorien sera appelé à élire son Président et ses Gouverneurs. Puisse Dieu nous assister afin de choisir des personnes mues par l'intérêt supérieur de la nation et qui se feront un point d'honneur à la servir avec humilité et bonté, à emprunter enfin le chemin du développement.

Néanmoins le Comorien est en droit de se demander si cette pléthore de candidats traduit une avancée démocratique ou au contraire une décrédibilisation de la fonction de "Président". Je pencherais plutôt pour le deuxième point. Au regard des candidatures retenues, il y a certes des "politiciens chevronnés " si je peux parler ainsi ,mais il y a des illustres inconnus qui n'ont de base que leur famille tout au plus leur quartier. Ils n'ont jamais été au service du peuple. Que vont -ils proposer à la nation ,que connaissent-ils des problématiques sociales,économiques, politiques et j'en passe qui secouent les Comores?

Il est malheureux de constater que certains hommes politiques de par leur agissement ont contribué à dévaloriser les fonctions étatiques et notamment la fonction de Président de la République. Aujourd'hui n'importe quel amateur peut se prévaloir d'être président sans se soucier de ce que cela implique comme responsabilités envers la nation.

Si dans un navire tout le monde veut être capitaine, il va assurément couler car ce n'est pas nécessairement le compétent qui le sera et les autres vont tout faire pour qu'il échoue.

N'est -il pas temps que la Cour Constitutionnelle ne se contente pas d'examiner seulement si les candidats ont rempli toutes les conditions stipulées mais pense aussi à étudier le profile des prétendants aux hautes fonctions pour éviter que le pays ne tombe entre les mains d'un bandit de grand chemin? il y va de la survie du pays.

Par Moina Karima MOUHTARE ©habarizacomores.com

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