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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Réunion: Le préfet Dominique Sorain rencontre le ministre comorien des Affaires étrangères

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Ce mercredi, la préfecture de La Réunion a reçu la visite de Mohamed Bacar Dossar, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Comores, chargé des Comoriens de l'étranger.

Lors de cette visite officielle à La Réunion, il a rencontré le préfet Dominique Sorain et a pu échanger avec lui autour de la poursuite du renforcement de la coopération bilatérale entre les territoires français de la zone et les Comores.
 
D'ores et déjà, les secteurs de la santé, de l'agriculture et de l'éducation font l'objet d'un programme concerté. La prochaine étape de cette coopération se situe donc au niveau de la sécurité, notamment de la lutte contre la radicalisation, le terrorisme et les divers trafics.
 
Un nouvel axe majeur, d'autant que la sécurité de la zone est nécessaire à son développement économique. "Cette entrevue illustre le dialogue renforcé entre les deux États", souligne la préfecture.
Publié dans le JIR

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Le gouvernement pourrait céder des parts du capital de Comores Telecom

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Jusque-là détenteur à 100 % de l'opérateur historique Comores Telecom, le gouvernement envisagerait d'ouvrir le capital de Comores Telecom pour faire face à la concurrence. L'opérateur pourrait bientôt voir son capital ouvert à des investisseurs extérieurs. Pour le président de la Fédération des consommateurs comoriens, il peut s'agir d'un opérateur français Orange ou SFR.
Selon Said Mchangama, Comores Telecom a déjà procédé à l'interconnection avec Telco hier mardi. L'activation de la capacité a eu lieu le matin pour l'audio et l'après midi pour les données. Telco est donc prête à opérer et peut commencer à fournir ses services à tout moment. Le président Azali à son retour s'est plongé dans le dossier.

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Réunion - Comores: Signature d’une convention de 63 millions d’euros

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)- 

En visite à la Réunion (Lire notre précédent article), Mohammed Baccar Dossar, patron de la diplomatie comorienne, a rencontré les élus de l'ile notamment Didier Robert, Président de la Région Réunion. Une convention a été signée par Dossar et Didier Robert (Voir vidéo ci dessous: ©linfo.re).
Retrouvez les déclarations de Mohammed Baccar Dossar, Didier Robert et Faouzia Vitry
La Réunion est au carrefour de l'Europe, de l'Afrique et de l'Asie. Je tiens à vous souligner l'engagement de l'Union des Comores afin de renforcer nos relations avec La Réunion. La coopération régionale est un outil efficace pour le développement de nos îles. Cette convention renforcera nos liens de coopération économique, technique, écologique...C'est permettre à La Réunion de s'épanouir. Une croissance est un gage de paix entre nos populations. Nos îles ont de nombreux points communs. 
Monsieur le Président, votre détermination à oeuvrer pour l'océan Indien nous honore et nous rassure. Nous sommes heureux de voir que la communauté comorienne est en parfaite harmonie avec la population réunionnaise. 
Son Excellence Mohammed Baccar DossarMinistre des Affaires Étrangères, de la Coopération Régionale et de la Francophonie, chargé des Comoriens de l'Etranger et de l'Union des Comores
Signature de la convention cadre INTERREG V OI La Réunion - Union des Comores
Il s'agira également d'inscrire nos actions dans le cadre du développement durable. Nous devons savoir mieux utiliser les énergies nouvelles pour tourner le dos aux énergies fossiles. 
Coopérer pour réussir est essentiel. Quand une région de l'océan Indien se développe, c'est tout l'océan Indien, toutes les populations qui se portent mieux, lorsqu'une région de l'océan Indien souffre, c'est tout l'océan Indien et toutes nos populations qui sont impactées... Le programme INTERREG V géré par la Région Réunion vise à renforcer les actions de développement. Il nous appartient de l'utiliser au bénéfice de nos territoires. La coopération est une clé de la réussite de La Réunion, la clé d'une véritable dynamique pour la zone du Grand Océan Indien.
Didier Robert, Président de la Région Réunion
Signature de la convention cadre INTERREG V OI La Réunion - Union des Comores
Cet accord cadre oeuvre réellement pour que des relations privilégiées existent entre nos deux îles. La Région Réunion a fait de la coopération régionale un des axes majeurs de sa politique de développement. Une réponse adaptée pour permettre de mieux préparer et répondre aux défis de la mondialisation.  Il s'agit de réaffirmer le renforcement les relations avec les pays de l'océan Indien. C'est l'opportunité d'explorer des marchés nouveaux.
 
Notre avenir, passe par l'ouverture au monde et à la compréhension des autres. Il s'agit de transcender nos différences respectives. Je souhaite plein de succès à ce nouveau partenariat.
 
Faouzia Vitry
Conseillère régionale, Déléguée à la Coopération Régionale
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Lutte contre le paludisme : bientôt une campagne de distribution de moustiquaires dans les trois îles

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Lutte contre le paludisme : bientôt une campagne de distribution de moustiquaires dans les trois îles

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Par Abdallah Mzembaba

Début décembre, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) entamera une campagne de distribution de moustiquaires dans l’archipel. Appuyée par le ministère de la Santé, cette campagne entre dans le cadre de la politique d’élimination du palu d’ici 2020. Effectivement, les autorités comptent d’ici quatre ans arriver à zéro cas sur l’ensemble du pays.

Le docteur Affane Bacar, coordinateur du Pnlp, explique que l’objectif est de faire en sorte à ce qu’il n’y ait aucun cas à l’intérieur du pays. «Si cas il y a ça doit être une personne venue de l’étranger mais ceux vivant aux Comores doivent tous être clean», explique Affane Bacar. Pour y arriver «le ministère va procéder début 2017 à une campagne, appelée Pcr, pour mettre fin et d’une façon définitive au paludisme.

Je souligne qu’on a constaté que certaines personnes, au sein de la population, n’ont pas pris les médicaments lors de la campagne de masse», affirme notre interlocuteur. Arguant que maintenant, ces mêmes personnes font que la chaine de transmission existe toujours or «en cas de relâchement de la lutte nous aurons une forte hausse». D’où les deux campagnes prochaines.

Depuis le début de l’année en cours jusqu’au mois d’octobre dernier, «nous avons enregistré 1.171 cas à Ngazidja. Avant la campagne on en était à 6.000 par mois». 
Et depuis 2014 il y a zéro cas autochtone à Ndzuani et Mwali. Au niveau des décès «on en a enregistré aucun depuis quelques années».

Des résultats encourageants qui poussent les autorités à cette distribution de moustiquaires. A noter que lesdits moustiquaires seront distribuées par des Ong locaux sous la supervision du ministère de la santé et de la direction régionale de la santé (Drs). Une formation à l’endroit de ces Ong assurant, à la fois, la distribution et le recensement des ménages a eu lieu le dimanche 27 novembre à Ngazidja, après le dimanche 18 décembre à Ndzuani et Mwali.

Les opérations de recensement se sont déroulées les 28, 29 et 30 novembre à Ngazidja et auront lieu les 19, 20 et 21 décembre à Ndzuani et Mwali. La distribution est, quant à elle, prévue le 25 décembre à Ndzuani et Mwali. Au niveau de Ngazidja «vu que c’est là où nous avons le plus de cas, on a décidé de mieux cibler la population en allant région par région». Par conséquent, les dates retenues sont les 4 décembre (Mbadjini Est et Ouest), 5 (Hambu et Bambao), 6 (Mitsamihuli-Mbude et Itsandra), 7 (Washili-Dimani et Hamahamet) et 8 (Moroni).

Aussi, les moustiquaires seront distribuées par personne et non par lit «nous avons prévus 1 moustiquaire par 1,8 personne». En tout, ce sont 474.484 moustiquaires qui seront distribuées, soit 175.990 à Ngazidja, 29.943 à Mwali et 228.296 à Ndzuani. A noter qu’une partie des 474.484 moustiquaires, 40.255, sera affectée dans les hôpitaux pour les enfants de moins d’un an et les femmes enceintes.      

alwatwan   

 

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Électricité Le gouvernement reçoit treize groupes électrogènes

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Électricité Le gouvernement reçoit treize groupes électrogènes

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Les 5 groupes électrogènes de 2 mégawatts chacun du lot de 9 qu’attendait Ma-mwe sont arrivés et la centrale de la société publique est au complet. Quatre moteurs de 330 kilo-voltampères (kVA) sont également réceptionnés avec quatre autres petits groupes de 40 kVA, du câblage et un tas d’autres matériels.

Par Nazir Nazi

Hier en fin d’après-midi, le gouvernement comorien a réceptionné treize groupes électrogènes sur le tarmac de l’Aéroport Moroni prince Saïd Ibrahim, transportés par un avion cargo saoudien. Il s’agit, entre autres, du deuxième lot des colis du contrat signé entre les autorités comoriennes et la société Caterpillar-France.

Dans le lot, les cinq des neuf groupes de la centrale thermique de Ma-mwa et la mini-centrale électrique destinée à isoler l’aéroport international du réseau de Ma-mwe. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacm), Jean Marc Heintz, a tenu à préciser qu’il s‘agit bien des cinq groupes électrogènes de 2 mégawatts chacun qui vont s’ajouter aux quatre réceptionnés précédemment pour équiper la centrale de la société publique d’électricité.

Quatre autres moteurs de 330 kilo-voltampères (kVA) chacun ont été débarqués, dont trois vont constituer la centrale électrique de l’aéroport et le quatrième sera installé comme groupe de secours à la présidence de la République. «Il y a quatre petits groupes de 40 kVA dont deux seront affectés à Ma-mwe et les deux autres pour les besoins de l’Anacm. Il y a également du câblage, un tas de matériels pour faciliter la tâche de Ma-mwe», a détaillé Jean Marc Heintz.

A entendre toujours le patron de l’Anacm, un autre avion est attendu dans huit jours et sera rempli de 130 tonnes de matériels afin de faciliter le distributeur public de l’électricité aux Comores à résoudre le problème énergétique. «Un quatrième avion devra arriver tout au début de janvier pour apporter le reste mais rien n’empêche de se mettre au travail pour livrer du courant le plus vite possible.», a-t-il fait savoir.

Quant au chargé de communication de la présidence, Mohamed Mbechezi, il a démontré que ces dix mégawatts, ajoutés aux quatre groupes déjà livrés, permettront au pays d’être éclairé, tout en pensant aux énergies renouvelables. «Avec cette puissance réceptionnée et cette minicentrale, il est temps que les Comoriens manifestent leur volonté d’accompagner le chef de l’Etat afin qu’Allah nous facilite le travail», a-t-il dit. Pour une date, le directeur de cabinet de la présidence, Youssouf Mohamed Ali, soutient que le gouvernement souhaite que le démarrage soit effectif d’ici la fin du mois de décembre.

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Les prémices d’une crise à l’Assemblée nationale ?

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Les prémices d’une crise à l’Assemblée nationale ?

 

 

 

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Par Faïza Soulé Youssouf

Un communiqué ne portant aucune signature mais portant les noms des députés Abdallah Tocha Djohar et Nassimou Ahamadi a été affiché hier au parlement. Ni une ni deux, les frondeurs exigent «un renouvellement du bureau dont le mandat des membres a pris fin depuis le mois d’avril 2016». Dans le document publié, on pouvait lire également que «face à cette situation de refus du président de l’Assemblée nationale de procéder à l’élection d’un nouveau bureau, nous, députés de la majorité parlementaire, déclarons l’actuel bureau illégal et ne peut en aucun moment nous représenter ou représenter l’institution».

Outre le renouvellement du bureau, «les députés de la majorité parlementaire demandent aux vice-présidents et aux Questeurs de remettre au Secrétariat général de l’Assemblée les clefs des bureaux, des voitures de fonction mises à leur disposition par l’Assemblée de l’Union des Comores avant les heures de fermeture des bureaux de ce mardi 29 novembre 2016». Ils prendront le soin de préciser qu’ils «exhortent la collaboration des intéressés pour éviter toute confrontation inutile».

alwatwan actu imageEt si leur exigence n’est pas respectée ? «Il en résultera une paralysie du parlement et aucune loi ne sera votée», a averti Ali Mhadji. A savoir que la loi des finances est en ce moment en commission. Alors majorité de circonstance ou majorité parlementaire ? La politique étant ce qu’elle est ici, nous avons jugé utile de demander si cette alliance «forte de 19 députés» n’était pas circonstancielle, laquelle circonstance serait le renouvellement du bureau. A la question, Ali Mhadji répondra, «majorité tout court».

Pourtant dans le groupe figurent, selon nos interlocuteurs, des députés issus de l’Updc, Soulaimana Mohamed, pour ne pas le nommer, ou encore Mohamed Abdoulatuf qui, lui, est du Radhi. «Le député du Radhi soutient le pouvoir. Quand nous avons rencontré le gouvernement, il faisait partie de la délégation, il en était même un des porte- paroles», expliquera le secrétaire général par intérim du principal parti au pouvoir.

Est-ce à dire que le parti de Houmed Msaidie soutient désormais la politique de Azali Assoumani ? Sa formation politique traverse, en effet, quelques bourrasques. Même si son autre député, le plus emblématique d’ailleurs, Ali Ahamada alias fundi Ali Hadji, soutiendrait «l’autre camp». Et au-delà, ce qui interpelle c’est le fait que deux barons de la Crc se regardent en chien de faïence. Il y a d’un côté Ali Mhadji, en alliance avec Juwa, et de l’autre Maoulana Charif, vice-président, qui serait soutenu par l’actuel président de l’Assemblée nationale.

A ce propos, le secrétaire général par intérim de la Crc rappellera que «Juwa et Crc sont alliés, je considère que l’Updc est un parti d’opposition. Donc Maoulana travaille avec l’opposition, puisqu’il est avec Abdou Ousseni, président de l’Assemblée et député élu de l’Updc».

Al-watwan a cherché à interroger Abdou Ousseni sans succès. Son directeur de cabinet, Amirdine Mohamed, a fait savoir que le président de l’Assemblée ne «réagirait pas». Toujours selon lui, il ajoutera qu’«aucune réaction n’est possible quand un communiqué n’est visé par aucun texte de loi ni pas le règlement intérieur». «C’est un non- événement», conclura-t-il. 

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Est-ce qu’il faut privatiser COMORES TELECOM ou auditer toutes les entreprises publiques ?

30 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Est-ce qu’il faut privatiser COMORES TELECOM ou auditer toutes les entreprises publiques ?

COMORES TELECOM ou auditer toutes les entreprises publiques ? Après les échanges sur le net sur la nécessité de privatiser ou non la sociéténationale de l'électricité MAMWE , la privatisation de Comores Télécom est de plus en plus défendue. Concernant la MAMWE tous les comoriens savent que le service de cette entreprise publique laisse à désirer. Les coupures de l'électricité sont régulières malgré le paiement du service de la part des clients, les équipements de la société vétustes et la dette colossale notamment vis de la société comorienne des hydrocarbures. Paradoxalement, les recrutements à la MAMWE à la veille des élections sont toujours d'actualité depuis des années. S'agissant de Comores Télécom, comme l'a souligné à juste titre M .Idriss Mohamed Chanfi l'état est le suivant : « des services payés mais non rendus, une qualité épouvantable, une assistance technique laissant à désirer et des prix exorbitants. Le clientélisme conduisant à d'innombrables recrutements de complaisance, surtout à la veille d'élections ont fini par plomber la société et à la rendre quasi inapte à affronter une concurrence sérieuse ». Dans ce contexte, ceci revient souvent : « il faut privatiser la MAMWE », « il faut privatiser Comores Télécom ». . .Je comprends ceux qui déclarent cela après l'échec patent de ces entreprises publiques. La privatisation est présentée comme étant la panacée. . . Mais est-ce qu'on peut trancher sans un audit ? Est-ce qu'il faudrait une privatisation ou plutôt une ouverture du capital, les deux cas étant différents ? Est-ce que ceux qui considèrent que la privatisation est la seule solution ont la garantie que le ou les repreneurs seront fiables ? Qu'est ce qui nous garantie que le service sera de qualité à des prix abordables (le prix de l'électricité aux Comores est le plus élevé de la région)?Est-ce qu'il y aura un investissement pour une meilleure capacité de production de l'électricité. .. ? Les questions sont multiples. . . Il me semble nécessaire voire urgent d'auditer toutes les entreprises publiques et d'informer les citoyens sur la situation réelle de ces sociétés, l'évolution de celles-ci. . . En effet, une expertise professionnelle qui serait effectuée par un cabinet impartial permettrait de faire un diagnostic (états financiers, contrôle interne, organisation. . .). Au début des années quatre vingt dix, l'ancien ministre de l'économie et des finances Said Ali Kemal avait opté pour un audit des sociétés d'Etat . A l'époque, je ne pensais pas que c'était une bonne idée. J'avais estimé que le coût de l'audit était élevé. Aujourd'hui, je considère que l'idée de l'ancien ministre était bonne voire très bonne. Hélas, certains ténors du régime de S.M .Djohar (paix à son âme) étaient farouchement opposés à l'idée du ministre et c'est ainsi que les prérogatives de S.A.Kemal étaient rapidement réduites. En effet, les sociétés d' État n'étaient plus sous la tutelle du ministère de l'économie et des finances. Au bout de six mois, le ministre a démissionné. Au delà du cadre des entreprises publiques, le constat est amer sur le plan global: le pays est plus plus en plus dépendant de l'extérieur. L'investissement public et les exportations sont négligeables depuis des décennies. Les importations ne cessent d'augmenter. Les déficits publics et la dette extérieure persistent.. .Les arriérés de salaires des fonctionnaires sont permanents. Dans ce contexte, la marge de manœuvre budgétaire de l’État est de plus en plus réduite, raison de plus pour faire en sorte que les sociétés d’État ne soient pas bradées. A mon sens, l’État et le secteur privé sont complémentaires. A ceux qui ne veulent pas entendre parler d’État, je dirai qu'il il ne s'agit pas d être dogmatique. On nous dit que des sociétés d'Etat risquent la faillite. Au fil du temps, c'est l'Etat qui risque de tomber en faillite faute de pouvoir payer les intérêts de la dette extérieure, la dette interne. . .J'ose espérer que c'est l'intérêt du peuple comorien qui prendra le dessus. Privatisation ou pas, un projet global (financé) est plus que jamais nécessaire pour un développement harmonieux des Comores. En attendant, il faudrait auditer les sociétés d’État de l' « Union des Comores ». Il s'agit ici de l'avis d'un simple citoyen. Ali HAMADA

http://www.comores-actualites.com

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Justice. La citation directe portée contre le directeur de Telco n’est pas examinée

29 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Justice. La citation directe portée contre le directeur de Telco n’est pas examinée

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Par Zalfata Hamada (stagiaire)   

Le directeur de Comores Télécom a formulé une citation directe contre le directeur de Telco pour avoir détruit les pistes menant vers les sites des  pylônes de la société publique. Prévue pour jeudi dernier, lors des audiences de la quatrième chambre correctionnelle, la juge n’a pas pu examiner l’affaire car le dossier n’était pas enrôlé et l’avocat de l’opérateur public des télécommunications n’était même pas présent à l’audience. Pour l’avocat du directeur de Telco, Me Aicham Itbar, Comores Télécom a «cité abusivement mon client pour une infraction imaginaire et n’a même pas eu la courtoisie d’enrôler le dossier».

Au sujet du motif de la citation, l’avocat a ajouté que Comores Télécom reproche le directeur de Telco d’avoir détruit les pistes qui mènent vers ses pylônes, «or ces routes ne sont pas les tiennes, elles sont des ouvrages publics et n’appartiennent à personne».

Pour lui, cette citation formulée contre son client constitue une manœuvre dilatoire pour détourner le directeur de Telco de ses objectifs. «Nous espérons que cette fiction d’aujourd’hui s’arrête pour qu’enfin on permette à mon client de remplir ses objectifs et engagements pris à l’égard des Comoriens, lancer le premier appel d’ici mi-décembre». 

alwatwan

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Lancement du numéro d’identification sécurisée du taxi à Anjouan

29 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

LANCEMENT DU NIST A ANJOUAN
 
Mardi 29 novembre, quelques heures avant de regagner Moroni, le Ministre de l'intérieur, Mohamed DAOUDOU et les autorités de l’île d'Anjouan ont lancé le NIST à Mutsamudu-Anjouan. Il y a eu la présence de responsables du syndicat des taximen et des acteurs de la sécurité routière.

Le Nist, c’est le numéro d’identification sécurisée du taxi en forme d’autocollant, lequel doit porter tout taxi roulant en Union des Comores d’ici janvier 2017. Cette identification physique des taxis consiste à garantir la sécurité des biens et des personnes, mais aussi, une stratégie de réglementer le métier de taximan, assène le Ministre.
 
Cette nouveauté sur la sécurité routière a au préalable fait l'objet d'un arrêté conjoint des Ministères de l’intérieur et de l’Emploi. Ceci, après une étude approfondie sur la sécurité intérieure.
 
D’autres mesures visant à renforcer la sécurité publique figurent sur cet arrêté conjoint.
 
Pour le moment, c’est le numéro d’identification sécurisée du taxi qui est lancé à Anjouan. Celui-ci porte les informations nécessaires qui faciliteront l’identification notamment, le code pour chaque île (71, 73, 72), le numéro de la préfecture et de la commune pour ne citer que celles-là.
 
Par ailleurs, une commission de sécurité routière sera incessamment mise à la disposition des taximen. Elle sera composée de représentants du Ministère de l’intérieur, du Ministère de l’Emploi, du Ministère des transports et d’autres institutions concernées pour les procédures y relatives.
 

 

©Ministère de l'Intérieur 
Photo© Salim Mze Mbaba (Attaché de Presse)

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Telma et Comores Telecom croisent toujours le fer

29 Novembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Telma lancera ses opérations d’ici le 15 décembre 2016

 
La filiale comorienne de l’opérateur de téléphonie mobile malgache Telma, qui a pris le nom commercial de Telco (Telecom Comores), voudrait lancer ses activités dans le pays d’ici le 15 décembre 2016, rapporte le site d’information Africa Intelligence. La nouvelle société télécoms donnera alors aux populations le pouvoir de choisir leurs offres de services, dans un marché qu’ils ont longtemps connu sous le monopole de l’opérateur historique Comores Telecom.
 
Mais actuellement, Telco est en guerre froide avec Comores Telecom au sujet de l’accès à la station d’atterrissement du câble sous-marin de fibre optique EASSy. Le nouvel opérateur multiplie depuis près d’un an aujourd’hui des demandes pour se connecter au point d’accès du pays à la fibre optique à Moroni, mais sans succès.Une attitude jugée anticoncurrentielle par le comité de gestion du consortium du câble qui y voit un moyen pour Comores Telecom de retarder l’entrée de Telco sur le marché. D’où la désactivation par ledit comité de gestion de l’accès des Comores au EASSy le 15 novembre dernier.
 
Telma a décroché la seconde licence télécoms des Comores en décembre 2015. Lors de la conférence de presse donnée le 14 décembre 2015, quelques heures avant la cérémonie de prise définitive de la licence, Patrick Pisalhamda, le président directeur général de Telma, avait déclaré que 50 millions de dollars sont prévus par l’entreprise pour investir dans toute une gamme de projets. « Dès fin 2016, l’objectif est d’assurer une couverture totale du territoire et de la population : services voix, Internet mobile 3G, 4 G et très haut-débit FTTX (…) aux Comores, on va créer des services qui n’existent pas », avait promis le patron de Telma.
 

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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