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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

UN MOIS PASSE AUX COMORES

11 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

UN MOIS PASSE AUX COMORES SOUS TOUTES LES INTERROGATIONS POLITIQUES.

UN MOIS PASSE AUX COMORES SOUS TOUTES LES INTERROGATIONS POLITIQUES?
           LE POUVOIR POLITIQUE N’EXISTE PAS AUX COMORES C’EST L’ANARCHIE TOTALE?
 
 
     Il est vrai que pour vivre la réalité sur la crise économique,il fallait être sur place,je parle des Comores.Tout,d’abord,je remercie toute ma famille,ma belle famille sur l’accueil,qui m’a été réservé,mes amis politiques et tous les responsables syndicaux,que j’ai eus à rencontrer au pays,lors,de mon séjour,pour des échanges de points de vue,même,différents,sur la situation sociale,politique et économique,que connait notre pays.Ce n’est pas facile de pouvoir travailler ou fonctionner dans un pays,où le courant électrique n’existe même pas.Pour y bénéficier de l’électricité,il fallait vivre dans les secteurs,qui alimentent le palais présidentiel de la République.Je ne suis pessimiste,comme,certains parmi nous qui croient que le pays est mort.Non,il n’est pas mort,seulement,il nous manque du courage et de la volonté à vouloir changer les choses.Tout le monde s’énerve et se met à crier sur ce qui se passe,mais,personne ne veut se donner un temps à la réflexion et à l’action.Pourquoi?Parce que dans un pays,comme,les Comores,il est inimaginable,que la classe politique dans son ensemble n’ose pas en parler,pour une question de poste dans un gouvernement,qui n’existe plus.Il est très malheureux et très décevant,de voir qu’au bout de plus de 37 années,il n’y a aucune initiative d’émergence d’une autre pensée,politiquement parlant,pour espérer de changer ce courant fataliste,qui nous a conduits,tout directement,dans les entrailles et dans les abîmes de la misère et de la pauvreté.Au niveau de la société civile,de la notabilité et des responsables religieux,c’est,encore,pire,car,ce petit monde est pris par les affaires et par l’engouement de devenir riche,en un lapsus de temps.Ce qui est,aussi,très ridicule,même,nos amis politiques,ceux que nous avions cru garder le dynamisme du combat,ils sont les plus démissionnaires et les plus fatalistes,qu’on n’aurait du pas y croire.Hélas,le pays est livré à lui-même et malheureusement,personne ne veut entendre parler.Les quelques syndicalistes restés dynamiques sont menacés de licenciement,s’ils osent ouvrir la bouche et réclamer leurs droits fondamentaux,liés au travail et aux conditions du travail.Le plus marqué et le plus distingué,c’est la corruption généralisée et l’achat de conscience,qui sont les deux piliers du régime et de la continuité.La douane comorienne est devenue le lieu,le plus sûr et le plus marquant,pour vivre dans ce pays de moins d’un million d’habitants avec la partie occupée illégalement,par la France.Nous sommes,aujourd’hui,tous,démissionnaires et nous avions choisi le terme,le plus employé par les dirigeants,je cite"c’est la volonté de Dieu,il fallait,donc,prier pour que cela change"Mais,comment,prier?je crois que nous constituons le pays musulman,qui respecte bien les lois et les fondement de notre religion et même dans la pratique.Comment,nous dire de prier,pour que cela change,alors,que c’est notre quotidien?
      Je l’admets et je le confirme que tout ce que nous disions tous les jours,dans notre organe de presse et d’information,c’est,exactement,ce qui se passe,réellement,dans notre pays,à ciel ouvert,devant la communauté nation et internationale,qui,cette dernière joue le faut semblant.Je me suis posé maintes fois la question sur le pourquoi les comoriens ont du mal à se soulever contre cette politique d’enrichissement personnel?Certains pensent qu’il ne sert à rien de se révolter contre quelque chose,qui n’existe pas.D’autres pensent,qu’il fallait le laisser faire,le président al hadj Ikililou DHOININE,parce qu’il n’est pas seul,responsable de ce qui se passe et de ce qui s’est passé.Donc,ceux qui estiment qu’il fallait descendre dans les rues,se voient un peu marginalisés,par le fait que la corruption et l’achat de conscience ont dominé l’espace vital,jusqu’à même,au niveau de la commission nationale de lutte contre ce fléau.Comme,l’avait bien dit,mon camarade Bakari Msaidié Haninga,le président de la République des Comores le savait très bien,sur ce qu’il faisait.Il avait fait nommer d’une commission nationale et des lois,pour couvrir le système,surtout,se couvrir,pour que demain,il pourrait se dégager de toute responsabilité.Mais,au fond,ce n’était pas par soucis de changement et de développment,qu’il avait nommé ces hommes invisibles,mais,bien payés par les contribuables comoriens et par les finances publiques,sans rien faire.Mon séjour aux Comores m’avait permis de me poser de toutes les interrogations politiques et de vouloir comprendre et de chercher une porte de sortie.Je rejoigne ce que beau nombre de jeunes comoriens y pensent,de l’intérieur comme de l’extérieur,qu’il fallait d’une grande révolution radicale.Une grande révolution,tout d’abord,de mentalités et de manières à gérer les finances publiques.Une révolution radicale,qui placerait l’individu social à la tête du développement et du progrès social.Une grande révolution,qui mettra la main sur tout ce qui a été volé ou détourné au sein du gouvernement et des biens de l’État volés.Une grande révolution,qui fera de tous les citoyens,le moteur et la machine du développement,parce que chacun aura sa place qu’il fallait.Nous sommes tous et toutes,aujourd’hui,confrontés à des grandes multiples de crises,politiques,sociales et économiques,donc,il nous fallait des réponses pouvant nous garantir,ne serait-ce que l’unité et l’intégrité territoriale.Nous devrions accepter la reprise du dialogue social,politique,pour que tous les enfants de ce pays puissent se retrouver et décider tous ensemble,sur l’avenir de notre République bafouée.Il est inacceptable,que nous laissions toute une minorité,dite,choisie,depuis,au ciel,pour nous diriger à vie et sans rien nous apporter,si,ce n’est que la souffrance et la désolation.
     Donc,je remercie tous mes amis,qui m’ont permis de circuler,librement et d’affronter tous les évènements en face et de pouvoir vivre la réalité de la situation de crise politique et économique,que connait notre pays,aujourd’hui.Je me réserve le droit de garder et de protéger leurs noms,pour des multiples raisons,tous les hommes et toutes les femmes,qui m’ont donné le nécessaire,pour que je puisse réaliser un bon séjour de réflexion et de politique générale.C’est un pas très promoteur de voir que dans ce pays pauvre,il y ait des gens,qui continuent à croire et à défendre leurs droits élémentaires et inaliénables.Je remercie tous les responsables des syndicats ouvriers,qui m’ont permis de voir en face,ce qui se passent,réellement,dans l’exercice de nos sociétés nationales et comment,certains se permettent de prendre les caisses de l’État,comme,étant leur monopole familial.S’agissant de la politique,je renouvelle ma vision et ma position de dire,que les partis politiques ont failli.Il est important,aujourd’hui,de dépasser cet esprit de parti politique et de privilégier l’intérêt national.Il est donc,juste et nécessaire,de dépasser ce sentiment partisan et de faire valoir une raison nationale,pour espérer sauver la République des Comores contre toute éventualité séparatiste.Je fais appel à tous,pour que demain,nous soyons au rendez-vous du changement et pour une vraie République où tous les enfants de ce pays,auront chacun la parole libre à l’action libre.Je suis rentré en France et j’ai pris mes activités familiales,professionnelles et politiques.J’espère que les semaines à venir,nous saurions aider le peuple comorien à se prendre en charge,comme,font les autres peuples d’Afrique,qui cherchent à se libérer de toute forme de dictature et de répression,au profit de la liberté et de la démocratie.Bien que mon leader politique n’était pas sur place,mais,cela ne m’a pas empêché de sensibiliser,ceux qui sont prêts pour le combat et au-delà,de notre lutte pour que les Comores redeviennent le pays rêvé et le pays que nos parents ont voulu nous construire.Je remercie tout le monde et remercie encore,à tous,pour que le changement devient toute une réalité.Nous devrions croire en nous-mêmes,que ce que nous ne ferions pas,aujourd’hui,personne ne le fera à notre place,demain.Il est un devoir national et même une obligation morale et politique,que chacun de nous mette ses capacités pour faire de ce pays,le lieu de bon vivre,par la sécurité et par le développement.Nous devrions donner de l’espoir et de l’espérance à notre nation et pour y parvenir,la seule solution,c’est de nous débarrasser de ces filous rongeurs,qui ne font que nous ronger et nous sucer le sang à ciel ouvert.
Mohamed Ahamada chargement,Nice.

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