« Fini les tiraillements, j'espère que les quatre présidents sauront désormais se retrouver autour de la même table et résoudre les problèmes de leur pays... » avait-il déclaré, avec à ses cotés le vice-président Ikililou Dhoinine. Et le patron de l'ile de préciser que « si aujourd'hui nous avons pu faire quelques réalisations c'est d'une part grâce à Ikililou car lorsqu'il a voulu nous arrêter il l'a fait ».
On aurait appris que les deux président ont passé plus de 6 heures de temps dans la nuit de ce dimanche pour un entretien en tête à tête, dont le vif du sujet était la restitution, mais en vain, des directions régionales des sociétés d'état actuellement sous le contrôle du pouvoir central.
Le discours du chef de l'exécutif de l'ile, le jour de l'Ide el kabir, rappelons le, laissait croire à l'opinion, que ces sociétés allaient revenir dans peu de temps aux autorités de l'île.
Néanmoins, les notables de l'île de Djoumbé Fatima étaient invités ce mardi à Bonovo, siège de la présidence, par Mohamed Ali Said qui leur a fait part de sa déception. « Aucun espoir, Sambi s'est entêté à garder ces sociétés illégalement et là, il compte aller plus loin... », nous a confié un notable qui était parmi les invités.
A en croire ce notable, le chef de l'exécutif de l'île, ne va plus leur jeter des fleurs. « Nous comptons convoquer le vice-président Ikililou afin qu'il s'explique clairement sur cette affaire » a-t-il conclu.
« S'il y a encore un bras de fer à Ngazidja, et un autre à Mwali avec le gouvernement fédéral, n'est ce pas la preuve d'un retour à la case départ, après tant d'années d'effort et de sacrifices pour éviter justement ces conflits de compétence ? N'est-il pas temps de régler le vrai problème à l'origine de tout blocage ? », martèle le numéro un mohélien.
Agence comorienne de presse (HZK-Presse)
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