La décision du président comorien Ahmed Abdallah Sambi de convoquer début avril un référendum destiné à prolonger d'une année son mandat n'en finit
pas de faire des vagues à Mohéli. Estimant qu'on ne change pas les règles en cours de partie, les notables de l'île exigent le départ du président de l'Union à l'expiration de son mandat, en
mai 2010, afin de permettre l'élection à cette date d'un président originaire de Mohéli. Un comité de suivi a été installé le 12 janvier et va entreprendre une tournée continentale
d'explication, avec des escales prévues à Antananarivo, Pretoria et Addis-Abeba.
Le secrétaire général du comité mohélien,
l'ancien premier Ministre Hamada Madi Boléro
Source: Jeune Afrique du 21/01/2009