Cinquante-huit (58) militaires de la Force de gendarmerie d'Anjouan (FGA), l'ancien bras armé du régime Bacar, avaient été arrêtés et faits prisonniers par l'armée comorienne au cours de cette opération militaire.
Selon une source militaire, cette libération ne signifie pas que ces dix militaires sont exempts de charges. « Ils ne sont pas innocentés et l'instruction se poursuit », dit-on à Kandani, siège de l'état-major de l'Armée Nationale de Développement (AND).
"La détention des ex-rebelles anjouanais plombe le budget de l'armée comorienne qui assure la ration quotidienne et les dépenses de santé de ces prisonniers. On ne peut pas entretenir éternellement ces militaires », ajoute la même source militaire.
Ces derniers mois, les parents et proches des militaires pro-Bacar, arrêtés à Anjouan et dont la plupart sont transférés à Moroni, ont organisé des manifestations à Anjouan pour exiger que justice soit faite le plus vite possible.
Le président Ahmed Abdallah Sambi, originaire d'Anjouan, est toujours saisi de la question une fois de passage sur l'île.
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