Un robot américain est attendu entre le 15 et le 20 août
28 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores
Les opérations de récupération des boites noires seront finalement confiées à la société américaine Phoenix. Le contrat devait être signé hier, lundi 27 juillet. Un navire et un robot de cette
société sont attendus à Moroni entre le 15 et le 20 août.
Ce n’est finalement pas le robot de France Telecom Marine, qui opère actuellement au large de l’Afrique du Sud, qui mènera les opérations de recherche des boites noires. Non seulement la disponibilité de son navire pendant, au moins, dix jours n’est plus possible, mais « son robot ne dispose pas non plus de capacités suffisantes pour pouvoir, si besoin est, découper à 1.200 m de fond des tôles à l'intérieur desquelles pourraient être ‘emprisonnées’ les boîtes noires » comme nous l’a précisé l’ambassadeur de France aux Comores, Luc Hallade.
Le choix s’est donc porté sur Phoenix, une société américaine dont un navire et un robot sont actuellement en Méditerranée. Entre la date de signature du contrat, qui devait intervenir hier, lundi 27 juillet, et l’arrivée du bateau, il faudra compter une quinzaine de jours. La récupération proprement dite des enregistreurs de vols ou boites noires prendra dix jours contre deux semaines pour l’analyse des données. Tout compte fait, on ne saura pas encore les raisons exactes du crash de l’A-310 de Yemenia avant le 15 septembre.
Une fois les boites noires retrouvées, il appartiendra alors aux autorités comoriennes de déterminer l’organisme auquel elles voudront confier l’analyse de ces enregistreurs de vols. Jusqu’ici, c’est le Bea (Bureau d’études et d’analyses) qui s’est porté candidat. Le Bea est un organisme public, dépendant de l'administration française, précisément du ministère français des Transports. Il a compétence pour enquêter sur les causes des crashs aériens, français ou en France, comme il peut répondre à une demande provenant d’autres pays.
Surce: Al-watwan
Ce n’est finalement pas le robot de France Telecom Marine, qui opère actuellement au large de l’Afrique du Sud, qui mènera les opérations de recherche des boites noires. Non seulement la disponibilité de son navire pendant, au moins, dix jours n’est plus possible, mais « son robot ne dispose pas non plus de capacités suffisantes pour pouvoir, si besoin est, découper à 1.200 m de fond des tôles à l'intérieur desquelles pourraient être ‘emprisonnées’ les boîtes noires » comme nous l’a précisé l’ambassadeur de France aux Comores, Luc Hallade.
Le choix s’est donc porté sur Phoenix, une société américaine dont un navire et un robot sont actuellement en Méditerranée. Entre la date de signature du contrat, qui devait intervenir hier, lundi 27 juillet, et l’arrivée du bateau, il faudra compter une quinzaine de jours. La récupération proprement dite des enregistreurs de vols ou boites noires prendra dix jours contre deux semaines pour l’analyse des données. Tout compte fait, on ne saura pas encore les raisons exactes du crash de l’A-310 de Yemenia avant le 15 septembre.
Une fois les boites noires retrouvées, il appartiendra alors aux autorités comoriennes de déterminer l’organisme auquel elles voudront confier l’analyse de ces enregistreurs de vols. Jusqu’ici, c’est le Bea (Bureau d’études et d’analyses) qui s’est porté candidat. Le Bea est un organisme public, dépendant de l'administration française, précisément du ministère français des Transports. Il a compétence pour enquêter sur les causes des crashs aériens, français ou en France, comme il peut répondre à une demande provenant d’autres pays.
Surce: Al-watwan
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