Comores : Six corps de victimes repêchés et des éléments de l'épave identifiés
« La commission d'enquête confirme que les travaux de recherches ont débuté le 20 août dans la nuit. Des éléments de l'épave ont été identifiés. Les corps
de six victimes ont été retrouvés et remontés à bord du bateau EDT ARES », affirme un communiqué du bureau d'enquête accident incident de l'aviation civile comorienne publié le soir du 22
août à Moroni.
Une information re-confirmée, ce 23 août par Ali Abdou Mohamed, l'enquêteur principal de ce bureau d'enquête. « Nous avons retrouvé des corps qui sont gardés à bord du bateau en attendant la fin des recherches pour les remettre aux autorités comoriennes », nous a-t-il déclaré au téléphone. En effet, en plus du robot sous marin télécommandé, le bateau EDT ARES est aussi équipé de conteneur frigorifique destiné à la conservation des corps qui seront repêchés. Les six corps repêchés s'ajoutent aux 24 corps repêchés le mois dernier au large de la Tanzanie.
Le responsable de l'aviation civile comorienne a également ajouté que « certains des six corps se trouvaient encore sur leurs sièges coincés par les ceintures de sécurité » sans pouvoir indiquer dans quelle partie de l'avion ces corps ont été retrouvés. Certaines sources soutiennent qu'il s'agit de la partie arrière de l'avion, l'endroit où sont placés les précieux enregistreurs de vols.
Interrogé sur l'état des corps repêchés, Ali Abdou Mohamed, a indiqué qu'il n'était pas en mesure de les décrire ne s'étant pas lui approchés d'eux. « Ce sont les médecins légistes et le Croissant rouge qui s'occupent des corps. Je ne pouvais pas m'approcher », a-t-il expliqué. Ces corps ainsi que les éléments de l'épave se trouvaient précisément à l'intérieur de la zone où le signal émis par les balises des enregistreurs de vols a été détecté. Une zone où la profondeur moyenne est de 1200 mètres.
Le robot de la société américaine Phoenix qui mène actuellement les recherches au large de la Grande Comore est capable de plonger jusqu'à une profondeur de 6000 mètres et de soulever une charge d'une tonne. Ce navire est affrété par le BEA (bureau d'enquête et d'analyse) de l'aviation civile française.Les recherches continuent sur la zone du crash pour tenter de mettre la main sur les boites noires. « Dans la mesure où les enregistreurs seront récupérés, la commission d'enquête les convoiera jusqu'au BEA où ils seront lus. Parallèlement, les travaux de recherches se poursuivront à bord du bateau jusqu'au terme des dix jours », indique un autre communiqué du bureau d'enquête accident-incident publié le 20 août.
La commission d'enquête, composée d'enquêteurs comoriens, yéménites et français, sera présente à bord du bateau pendant toute la durée des opérations. Les proches des victimes attendent avec impatience le repêchage de ces précieux enregistreurs de vols pour être fixées sur les causes exactes du drame survenu le 30 juin et ainsi définir les niveaux de responsabilités. Et les éventuels réparations.
Faissoili Abdou
Source : Malango Mayotte
Une information re-confirmée, ce 23 août par Ali Abdou Mohamed, l'enquêteur principal de ce bureau d'enquête. « Nous avons retrouvé des corps qui sont gardés à bord du bateau en attendant la fin des recherches pour les remettre aux autorités comoriennes », nous a-t-il déclaré au téléphone. En effet, en plus du robot sous marin télécommandé, le bateau EDT ARES est aussi équipé de conteneur frigorifique destiné à la conservation des corps qui seront repêchés. Les six corps repêchés s'ajoutent aux 24 corps repêchés le mois dernier au large de la Tanzanie.
Le responsable de l'aviation civile comorienne a également ajouté que « certains des six corps se trouvaient encore sur leurs sièges coincés par les ceintures de sécurité » sans pouvoir indiquer dans quelle partie de l'avion ces corps ont été retrouvés. Certaines sources soutiennent qu'il s'agit de la partie arrière de l'avion, l'endroit où sont placés les précieux enregistreurs de vols.
Interrogé sur l'état des corps repêchés, Ali Abdou Mohamed, a indiqué qu'il n'était pas en mesure de les décrire ne s'étant pas lui approchés d'eux. « Ce sont les médecins légistes et le Croissant rouge qui s'occupent des corps. Je ne pouvais pas m'approcher », a-t-il expliqué. Ces corps ainsi que les éléments de l'épave se trouvaient précisément à l'intérieur de la zone où le signal émis par les balises des enregistreurs de vols a été détecté. Une zone où la profondeur moyenne est de 1200 mètres.
Le robot de la société américaine Phoenix qui mène actuellement les recherches au large de la Grande Comore est capable de plonger jusqu'à une profondeur de 6000 mètres et de soulever une charge d'une tonne. Ce navire est affrété par le BEA (bureau d'enquête et d'analyse) de l'aviation civile française.Les recherches continuent sur la zone du crash pour tenter de mettre la main sur les boites noires. « Dans la mesure où les enregistreurs seront récupérés, la commission d'enquête les convoiera jusqu'au BEA où ils seront lus. Parallèlement, les travaux de recherches se poursuivront à bord du bateau jusqu'au terme des dix jours », indique un autre communiqué du bureau d'enquête accident-incident publié le 20 août.
La commission d'enquête, composée d'enquêteurs comoriens, yéménites et français, sera présente à bord du bateau pendant toute la durée des opérations. Les proches des victimes attendent avec impatience le repêchage de ces précieux enregistreurs de vols pour être fixées sur les causes exactes du drame survenu le 30 juin et ainsi définir les niveaux de responsabilités. Et les éventuels réparations.
Faissoili Abdou
Source : Malango Mayotte
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