SOS Voyage et son vrai visage
29 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores
Chez nos amis de SOS Voyage, le rideau est tombé. De Marseille à Paris en passant par Dunkerque ces « professionnels » des transports aériens ont dévoilé leurs visages. Ils se sont tous servis du crash qui a coûté la vie à plus de 152 victimes pour envisager la création d’une multitude de « compagnies fantômes », au moment où nous savons tous que des compagnies aériennes dignes telles que Sabena et autres ont déposé leur bilan après avoir été secoué par la crise, et aujourd’hui, des Smicards et des Rmistes viennent nous bourrer les oreilles avec leur délire. Qu’on arrête de prendre notre communauté comme des gens cinglés
Pendant que les patriotes comoriens se battaient contre la compagnie Yemenia après le drame qui nous restera à jamais gravé dans nos mémoires, la bande à Farid Soilih et sa petite clique de Marseille, est entré en guerre contre la petite bande à Ismaila Badoro et Moustoifa Abdou Raouf, assistée de leurs gardes de corps tels que Zalifa Ouledi, Matilo, Mohamed Abdoulhamid, Soighir, Fatima Tabibou et autres. J’en passe.
Tous ont dépêché leurs émissaires aux Comores pour amadouer Sambi afin qu’il les accompagne dans leur folie. Mais malin qu’il est ce dernier s’est servi de la naïveté de ces arrivistes pour les avoir dans ses filets. Aux uns, il faut attendre le président de son retour de l’Assemblée Générale de New York, qui, selon ses proches, l’agrément de la compagnie fantôme est déjà dans le djuba du fundi, et aux autres, pour que agrément ait, il faut que les législatives soient gagnées par Sambi et Bachar Kiwan.
Voyez vous chers compatriotes à quel point Badoro et ses guignols jouent avec la conscience des comoriens. Je comprends parfaitement cette soif humaine de vouloir boire toutes les sources de la planète mais aller jusqu’à se servir du crash du 29 juin dernier et qui a coûté la vie à plus de 152 personnes qui nous sont et qui nous resteront chères toute notre vie, c’est une insulte et ces personnes doivent être dénoncées et chassées parmi nous car ils ont franchi la limite de l’intolérable.
En attendant l’arrivée de Sambi à Paris, Badoro, Farid et Moustoifa Abdouraouf mordent la poussière.
El Abid Siradjidine
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