Les communistes français hués à l'aéroport de Mayotte
21 Mars 2009 , Rédigé par aimons les comores
« Aller aux Comores pour venir ensuite à Mayotte, c'est pourquoi faire ? C'est de la provocation. Nous, on veut leur montrer qu'il y a des gens qui sont
propriétaires de Mayotte. »
Vendredi 20 mars à l'aéroport de Dzaoudzi, l'« accueil populaire » réservé aux deux responsables du Parti communiste français, de passage à Mayotte après avoir passé 48 heures à Moroni, a été particulièrement soigné : ni colliers de fleurs ni mbiwi, mais des huées et des banderoles brandies par une quarantaine de femmes. « Les proétat comorien ne sont pas les bienvenus », disait l'une des pancartes.
A l'origine de ce courroux, la position du Parti communiste qui, lors des débats parlementaires sur la départementalisation de Mayotte, a fustigé « l'occupation illégale » de l'île par la France.
Interrogée par Télé Mayotte, la sénatrice Eliane Assassi a affirmé que le choix exprimé par la population le 29 mars devra être respecté, mais elle a regretté que les voix défavorables à la départementalisation ne puissent pas s'exprimer librement.
La délégation communiste a prévu de rencontrer sur place des représentants de la société civile et de visiter le centre de rétention administrative, a indiqué RFO.
Vendredi 20 mars à l'aéroport de Dzaoudzi, l'« accueil populaire » réservé aux deux responsables du Parti communiste français, de passage à Mayotte après avoir passé 48 heures à Moroni, a été particulièrement soigné : ni colliers de fleurs ni mbiwi, mais des huées et des banderoles brandies par une quarantaine de femmes. « Les proétat comorien ne sont pas les bienvenus », disait l'une des pancartes.
A l'origine de ce courroux, la position du Parti communiste qui, lors des débats parlementaires sur la départementalisation de Mayotte, a fustigé « l'occupation illégale » de l'île par la France.
Interrogée par Télé Mayotte, la sénatrice Eliane Assassi a affirmé que le choix exprimé par la population le 29 mars devra être respecté, mais elle a regretté que les voix défavorables à la départementalisation ne puissent pas s'exprimer librement.
La délégation communiste a prévu de rencontrer sur place des représentants de la société civile et de visiter le centre de rétention administrative, a indiqué RFO.
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