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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

message de watwan aux visiteurs

2 Mai 2009 , Rédigé par aimons les comores

A cause des travaux effectués par Comores Télécom dans notre région,le reseau internet est perturbé, nous n'arrivons pas à nous connecter.Nous ne savons pas combien de temps ça va durer.C'est pour cette raison que nous n'avons pas pu alimenter notre blog ce derniers jours.Aujourd'hui,nous nous sommes déplacés ,loin de notre région pour pouvoir vous donner les informations suivantes.BONNE LECTURE.WATWAN      :      SAID IBRAHIM
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M
Lettre à Monsieur le Président de l'Union<br /> <br /> Monsieur le président,<br /> <br /> Vous venez de passer le cap des deux années de mandat. Et si mes calculs sont bons, il ne vous reste que quelques petits vingt deux mois pour relever des défis qui sont immenses, et surtout permettre vos engagements électoraux de ne pas devenir le rêve d'un horizon chimérique. C'est la seule façon d'ailleurs de ne pas manquer votre rendez-vous avec l'histoire.<br /> <br /> Le pays est frappé de plein fouet par une crise sans précédent. L'économie va très mal et la population est au bord d'une catastrophe sociale. Au regard de vos promesses de campagne, non seulement le compte n'y est pas, mais aussi et surtout leurs chances d'aboutissement deviennent de plus en plus maigres. Vous le savez très bien Monsieur le Président!<br /> <br /> Le projet habitat est presque enterré à cause de graves erreurs de gestion. La lutte contre la pauvreté est reléguée au second rang, à défaut de véritables perspectives. Et l'idée d'une justice équitable pour tous est presque abandonnée.On a le sentiment qu'après deux ans d'atermoiements et de tergiversations, votre régime s'enlise et se résigne; qu'à la surprise générale, votre personnalité est devenue tout d'un coup narcissique.<br /> <br /> Monsieur le Président,<br /> <br /> Vous ne cessez de dénoncer les mauvais conseils de votre entourage sans vouloir jamais en tirer les conséquences ; vous reconnaissez que le fonctionnement actuel de nos administrations est chaotique sans afficher aucune volonté de réforme ; vous admettez que le développement des Comores passera forcément par l'investissement public et privé, vous ne proposez que des solutions hypothétiques, inacceptables et inapplicables au demeurant.<br /> <br /> Voilà la réalité de ce qu'on appelle vaguement le pouvoir. C'est une contrainte, une responsabilité. Si vous ne le maîtrisez pas, il vous échappe.<br /> <br /> Le peuple ne vous pardonnera jamais.Le peuple comorien, généralement patient et généreux, mesure aujourd'hui le danger qu'il encourt avec une politique peu imaginative et moins audacieuse. Il vous demande de le regarder, de considérer ses souffrances et d'agir pour lui par le mandat qu'il vous a confié en mai 2006. Sinon, il ne vous pardonnera jamais. Comme beaucoup de vos prédécesseurs.<br /> <br /> Alors, comment ? Au moins deux exigences s'imposent.<br /> <br /> D'abord, cessez d'être le Président d'un clan, d'une mouvance ou d'une île ! Car vous êtes élu pour être le président de tous les Comoriens. Et le peuple n'a pas souhaité cette espèce de pugilat au sommet de l'Etat. Vouloir entretenir cette guéguerre avec les îles autonomes jusqu'à la fin de votre mandat, vous contribuerez délibérément à la stagnation, voire au recul du pays. Il est donc temps de pensez à la réconciliation, dont vous êtes certainement le seul à détenir la clé, pour garantir la cohésion du peuple comorien.<br /> <br /> La deuxième exigence, Monsieur le Président, concerne vos entourages qui, selon vos propres termes, ne vous livrent que des "mauvais conseils". C'est vous qui êtes élu pour conduire les destinées des Comores. Pas eux.C'est seulement vous qui endosseriez la responsabilité d'un éventuel échec.<br /> <br /> Je vous rappelle que l'un des rôles majeurs d'un responsable politique et plus particulièrement d'un chef d'Etat, c'est de prendre les bonnes décisions au bon moment. Et en cas d'erreur, il doit en tirer immédiatement les conséquences. Au niveau des nominations notamment aux postes de grandes responsabilités, cette exigence est beaucoup plus forte. Et comme dit l'adage : « mieux-vaut tard que jamais.» Monsieur le Président, vous devriez vous en inspirer !<br /> <br /> Ali Mmadi<br /> <br /> Kwelimagazine
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A
<br /> Merci.Je pense que j'ai déjà publié ton article.Encore une fois merci.<br /> <br /> <br />
M
Quand un homme d'affaires tire de bas des '' hommes de plume''<br /> <br /> <br /> Dans l'édition du 11 mai dernier du journal franco arabe'' Albalad'' , deux'' hommes de plume'', des journalistes de renommée nationale, actuellement au service de l'homme d'affaires syrien, Bachar Kiwan, ont encore une fois montré leur vrai visage dans une longue interview qu'il leur est accordée par leur champion. Une manière aussi pour Ali Moindjié et Mohamed Hassane de faire campagne à leur façon pour le ''Oui'', du pseudo référendum du président Holaco. Heureusement chez nous le ridicule ne tue pas.<br /> <br /> Mamadou, ministre des finances des Comores vient d'annoncer sur les ondes de la Radio nationale que les fonctionnaires seront payés jusqu'au samedi prochain le salaire du mois de novembre 2008 . A chacun sa manière pour faire passer le '' Oui''. Bachar khiwan se place aussi au secours de Sambi en annonçant à un peuple naïf ,impuissant et démuni la réalisation prochaine de plusieurs projets avec des financements koweitiens. La propagande est relayée aussitôt par les services d'un top modèle à la télévision nationale et un Djaé Ahamada, rmiste et vigile de la ville de La Courneuve en mission spéciale au journal Alwatwan aux Comores. Ce sont des plumes de seconds couteaux. Mais la préoccupation des cadres comoriens se situe au niveau d'une poignée de journalistes placés au service du journal Albalad du réseau chiite des Syriens et des Libanais aux Comores.<br /> <br /> Qu'en dira-t-on de ces '' hommes de plume'' qui ont quitté Alwatwan après avoir critiqué la ligne éditorialiste de son directeur général qui ne cesse de caresser le pouvoir pour joindre Albalad avec à sa tête un président de l'Union bis, en la personne de Bachar Kiwan ?<br /> <br /> Ceux qui ont connu ces deux hommes dans les temps du militantisme et qui ont lu cette interview ont de quoi à s'en vouloir . Peut-on dire que ces deux garçons sont des gens de conviction et que le métier du journalisme est conçu à leur taille ?Je suis perplexe et abasourdi après avoir lu cette interview. D'ailleurs, tous les deux ont fait le tour de toute l'administration comorienne; ils ont brigué de postes politiques et comme ils n'ont jamais été satisfaits par gourmandise, trouvaient toujours refuge dans leur maison mère '' Alwatwan''.<br /> <br /> Ceci me pousse à dénoncer ici l'hypocrisie cachée dans la haine des deux journalistes les plus critiques vis-à-vis des différents régimes qui se sont succédés dans le pays de Moustoipha said Cheikh et de Mohamed Taki Abdoulkarim. Ils ont beaucoup tiré avec leurs plumes sur les autres. On les croyait sincères .Pourtant leur logique était résumée dans la formule suivante '' Pousse toi pour que je m'y installe''.<br /> <br /> Il a fallu qu'un mercenaire pénètre le pays avec l'idée de s'enrichir illicitement sur le dos du peuple pour que des milices soient recrutés sur place pour l'aider à exterminer un peuple digne de son passé et de son histoire qui se trouve à l'agonie. Parmi eux figurent au premier plan Ali Moindjié et Mohamed Hassane, deux rhéteurs séduisants qui au fond de leurs yeux se dessine une '' vérité'' qui ne trompe personne.<br /> <br /> Leurs plumes ne manquent pas chaque jour qui se lève de contribuer aux malheurs qui s'abattent sur nous et c'est dommage pour le monde journalistique. Je comprends parfaitement que à Albalad, le relais du blanchiment des chiites ,nos éminents hommes de plume gagnent bien leur vie car avec un journal qui se distribue gratuitement, chacun touche environ 300 000f à 400 000f CFA,au moment où les maigres salaires d'Alwatwan tombent à la fin de chaque semestre. Intéressez vous aux mangeailles de Bachar mais ne cautionnez pas une telle mascarade qui ne peut que nuire et compromettre l'avenir du pays de vos aïeux!<br /> <br /> Où est-il passé cette éthique journalistique qu'on nous a toujours chantée dans les temps ?<br /> <br /> <br /> Mhoudini Toihir
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A
<br /> ok<br /> <br /> <br />