Actuellement, aucun service ne fonctionne à ,l'hôpital El Maarouf.Certes, nous avons obtenu gain de cause par rapport à notre revendication principale,mais notre mouvement de débrayage se poursuivra aussi longtemps que RAZIDA sera maintenu à son poste,nous a déclaré Hassane Ben Assane,porte parole du syndicat des paramédicaux d'El Maarouf.Et d'ajouter visiblement déterminé :nous n'allons pas revenir en arrière sur cette question ;c'est irréversible.
Le jeudi, la tension est montée de plusieurs crans chez les grévistes lorsque,tôt le matin ,des militaires sont postés à l'entrée de l'hôpital ,en lieu et place des agents de sécurité habituels,accusés de complicité avec les grévistes ,selon un gréviste .Pour Ben Ali ,il s'agirait là d'une nouvelle provocation .Ils sont là pour faire quoi.Nous ne sommes quand même pas dans un camp militaire ,c'est un établissement de santé,persiste un jeune infirmier en blouse blanche.Le personnel d'El Maarouf ne veut plus entendre parler d'un "éventuel retour du directeur général de l'hôpital.Pendant qu'il n'est pas là,le personnel travaille comme il faut,mais dès qu'il mettra les pieds ici, nous allons tous arrêter ,poursuit Hassane ben ali ?
La situation était tendue avec l'entrée en scène des paramédicaux, toujours contre le directeur général. Ils l'avaient empêché de pénétrer dans l'enceinte de l'hôpital. M. Abdourazak a dû se lever de bon matin, ce vendredi pour y accéder à son bureau avant que les manifestant viennent réclamer son départ.
Devant la presse jeudi, Ibrahim Abdourazak a défendu sa gestion des 12 mois passés à la tête d'El-Maarouf, affirmant qu'il n'a « rien à cacher», et qu'il est « prêt à subir un audit ».
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