La machine familiale de Dossar et de son beau-frère ,Ahmed Ben Said Djaffar broie sans pitié .Tant pis pour les victimes. La première s'appelle Razida '' limogé'' ou suspendu comme une chauve -souris. Le cas Razida n'est pas unique car dans tous les domaines de l'administration centrale des têtes sont mises à couper.
Capable est là pour suivre le feuilleton et rassurez vous, vous allez tous être surpris.
Il parait qu'un général de l'AND est dans le collimateur. En effet, c'est lui qui en souffre le plus. L'origine est le défi qui lui aurait été lancé par un jeune officier au parcours tumultueux et douteux. Il s'agit d'un petit capitaine qui ,en moins de trois ans est devenu Colonel et s'apprête après une formation d'un an au Maroc à être rehaussé au grade de Général . Bastu, l'officier, aux bassesses fréquentations, pourrait sous peu remplacer le général Salimou, chef d'état-major des armées comoriennes. Une aubaine pour ceux qui se prostituent militairement car un galon dans l'armée se mérite mais ne s'octroie pas. Les déserteurs comme Dailami et Amdjad ou les fils de la notabilité comme le Lt Said Salim font partie eux aussi du bataillon au grand dam de l'actuel chef d'état-major, réduit en simple intendant.
Une autre gifle reçue par Salimou est le retour précipité dans le pays des six personnes désignées par l'état-major pour suivre une formation de marins dans l'académie maritime lybiennee . Ces dernieres se sont vues doublées par d'autres candidats désignés par le directeur de Cabinet de Sambi qui n'a pas raté l'occasion pour notifier à Salimou que c'est lui le chef et que s'il n'est pas d'accord ,il peut démissionner. Salimou pourrait-il payer son entêtement après avoir enfermé des Anjouanais dans ses geôles de Kandani?
Ca bouillonne! Ca bouillonne! Ca pue! Ca pue! Ca chauffe! Ca chauffe!
Au palais de justice de Moroni , le petit procureur de la République est sous la guillotine du couple de Mutsamudu. Heureusement pour le jeune magistrat car personne ne veut porter les habits sales et pleins de sang taillés à sa mesure par le petit prince.
Le directeur général des hydrocarbures protégé et soutenu par les visiteurs de nuit de Beit Salam résiste aux coups du célèbre couple familial. Le grand perdant pourrait être le député Sidi qui multiplie les contacts pour faire pression en sa faveur. Ah! Sidi en a besoin de cette promotion. Son avenir politique n'est-il pas suspendu en l'air? Pour les curieux, Sidi râle et se parle tout seul comme un fou au café des écoles ou au restaurant ''Le Select''.
Dans ces péripéties, Mourad Saïd Ibrahim réclame la tête d'un conseiller à l'ambassade des Comores à Antanarivo. Il l'en veut à mort. Pourquoi? Parce que tout simplement, son agrément tarde à venir. Pourquoi le gendre de Sultan Chouzour ne pose t-il pas la question à son beau-père pour savoir que l'agrément dépend plutôt du pays d'accueil?
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