Un gouvernement de trop?
Sambi qui méprise les Comoriens a passé outre son propre décret de deuil. Même le dicton dit que le mois d'août fait souvent porter le deuil. Les
Comoriens auraient compris. Pas de mariage. Pas de salaires. Pas d'affaires pour le deuil. Hélas ! Un nouveau gouvernement...non ! C'est révoltant. Tout ce qu'on peut dire la chose est tout
simplement indécente, pis encore révoltante, surtout quand M.Sambi ne fait que brandir son joker familial pour prouver que c'est lui et lui seul qui incarne la souveraineté du pays. Les
Grands Comoriens peuvent se contenter de l'Environnement et des discours à la Radio. Est-ce l'amnésie, le corps qui étouffe l'âme ou est-ce l'ambition personnelle, même s'il était
foncièrement monarchisant? Que je sache, l'amnésie ne serait pas répertoriée dans l'index des gens cultivés, de la gent savante ! Heureusement qu'il ne fait pas partie de cette catégorie.
Sambi aime les mises en scène, ne serait-ce qu'illustration de la pratique du paradoxe, de la promesse et la réalisation de son contraire. Le royaume de Sambi relèverait peut-être de la fiction et pourtant c'est réel, c'est le réel ! Serait-il fable ? Non, c'est peut-être la fable du réel ! De nos jours, offrir au roi l'honneur familial, son âme, sa dignité, auraient remplacé les biens d'antan. C'est le seul changement, peut-être, qui aurait affecté la monarchie ancienne pour produire la nouvelle. C'est ce qui aurait pu se faire avec la caste de Mitsamiouli Mdjini. Où est la dignité des enfants de la cité de Said Mohamed Cheikh ? Honte à vous Messieurs les anciens Ministres et Ambassadeurs pour vous faire rouler dans la farine par un homme sans foi ni loi ni parole!
Après le deuil c'est le cérémonial d'intronisation et la cour ! Nous y sommes ! Une cour composée de barons à qui le roi a attribué un fief. A chacun selon ses capacités, son niveau idéologique et surtout son degré d'allégeance mesuré d'après une échelle à deux valeurs : l'exécration du passé, des dignitaires, le goût accentué pour les trahir au premier niveau, et l'absence de convictions personnelles notamment la confiance en soi, les certitudes et les croyances qui puissent éveiller la susceptibilité de l'autocrate ! D'après ce qu'il parait, apparaît, il y a des sortants dits partants et des entrants considérés comme gagnants ! Je commencerai par les dits partants puis les perdants et ensuite les entrants.
Bien que je n'ai jamais été de son bord et partagé avec lui certaines de ses convictions , je tiens particulièrement à lui rendre hommage, à lui témoigner mon respect le plus profond. Il s'agit du ministre Mohamed Abdou Simba qui a péri dans le crash,paix à son âme. En tant que citoyen, Sambi n'a même pas respecté la mémoire de son propre Ministre pour lui accorder les quarante jours de deuil. C'est une insulte et une humiliation à la République. Ensuite, le vice président Idi Nadhoim qui a brillé par une incompétence exacerbant au Ministère des Transports accepte religieusement de changer de portefeuille après ce crash qui a fait parler de son nom dans un sens qui n'est pas honorable. Ici, la dignité voulait qu'il rende le tablier et tirer les leçons de son incompétence, en mémoire aux victimes de l'A310 et par respect au peuple. Non ! Idi accepte de devenir paysan d'un jour au lendemain comme si de rien n'était. Et Sambi cède aux mouvements des Jeunes. Le président est dégonflé.
A priori, la séduction, les contes et les fables seraient la technique de communion et de recueillement chez Sambi pour épater les niais, les frustrés et pour "amuser la galerie". Vient le tour de la vedette, Djaé Ahamada, l'homme cultivé disent certains, le professeur rétorquent d'autres. Je dirais le monarchisant par excellence. Faute de "lignée de noblesse", à force de s'intéresser à cette catégorie, il aurait fini par épouser ses fables, à se considérer comme noble. Sa nouvelle identité imaginaire ferait de lui l'homme du sérail. Comment accepte t–il que Sambi lui arrache et lui vole son deuil à lui et à sa famille ? Pourquoi ? Djaé aurait-il tant aimé entrer au gouvernement à ce point ?
Sambi aime les mises en scène, ne serait-ce qu'illustration de la pratique du paradoxe, de la promesse et la réalisation de son contraire. Le royaume de Sambi relèverait peut-être de la fiction et pourtant c'est réel, c'est le réel ! Serait-il fable ? Non, c'est peut-être la fable du réel ! De nos jours, offrir au roi l'honneur familial, son âme, sa dignité, auraient remplacé les biens d'antan. C'est le seul changement, peut-être, qui aurait affecté la monarchie ancienne pour produire la nouvelle. C'est ce qui aurait pu se faire avec la caste de Mitsamiouli Mdjini. Où est la dignité des enfants de la cité de Said Mohamed Cheikh ? Honte à vous Messieurs les anciens Ministres et Ambassadeurs pour vous faire rouler dans la farine par un homme sans foi ni loi ni parole!
Après le deuil c'est le cérémonial d'intronisation et la cour ! Nous y sommes ! Une cour composée de barons à qui le roi a attribué un fief. A chacun selon ses capacités, son niveau idéologique et surtout son degré d'allégeance mesuré d'après une échelle à deux valeurs : l'exécration du passé, des dignitaires, le goût accentué pour les trahir au premier niveau, et l'absence de convictions personnelles notamment la confiance en soi, les certitudes et les croyances qui puissent éveiller la susceptibilité de l'autocrate ! D'après ce qu'il parait, apparaît, il y a des sortants dits partants et des entrants considérés comme gagnants ! Je commencerai par les dits partants puis les perdants et ensuite les entrants.
Bien que je n'ai jamais été de son bord et partagé avec lui certaines de ses convictions , je tiens particulièrement à lui rendre hommage, à lui témoigner mon respect le plus profond. Il s'agit du ministre Mohamed Abdou Simba qui a péri dans le crash,paix à son âme. En tant que citoyen, Sambi n'a même pas respecté la mémoire de son propre Ministre pour lui accorder les quarante jours de deuil. C'est une insulte et une humiliation à la République. Ensuite, le vice président Idi Nadhoim qui a brillé par une incompétence exacerbant au Ministère des Transports accepte religieusement de changer de portefeuille après ce crash qui a fait parler de son nom dans un sens qui n'est pas honorable. Ici, la dignité voulait qu'il rende le tablier et tirer les leçons de son incompétence, en mémoire aux victimes de l'A310 et par respect au peuple. Non ! Idi accepte de devenir paysan d'un jour au lendemain comme si de rien n'était. Et Sambi cède aux mouvements des Jeunes. Le président est dégonflé.
A priori, la séduction, les contes et les fables seraient la technique de communion et de recueillement chez Sambi pour épater les niais, les frustrés et pour "amuser la galerie". Vient le tour de la vedette, Djaé Ahamada, l'homme cultivé disent certains, le professeur rétorquent d'autres. Je dirais le monarchisant par excellence. Faute de "lignée de noblesse", à force de s'intéresser à cette catégorie, il aurait fini par épouser ses fables, à se considérer comme noble. Sa nouvelle identité imaginaire ferait de lui l'homme du sérail. Comment accepte t–il que Sambi lui arrache et lui vole son deuil à lui et à sa famille ? Pourquoi ? Djaé aurait-il tant aimé entrer au gouvernement à ce point ?
Moubinou
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