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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Nouvelles des Comores en bref

3 Septembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Nouvelles des Comores en bref
NAUFRAGE D'UN KWASSA A ANJOUAN.

Le bras de mer qui relie ANJOUAN à MAYOTTE à encore fait des morts. Pour l'instant, ils sont huit personnes à avoir laissé leur vie dans cette partie de l'océan indien qui fait plusieurs victimes chaque année. Cette fois la barque de fortune n'a même pas quitté la cote anjouanaise. D'après les témoins, cette embarcation a chaviré à 100 mètres de la plage de DOMONI. Certains passagers de cette embarcation ont pu rejoindre la rive. Selon les survivants, vers 23 heures, le KWASSA -KWASSA s'est retourné sur lui même, éjectant tous ses occupants à la mer. Le mauvais temps serait à l'origine de ce naufrage. Dans cette vedette, ils étaient plus de 40 à vouloir braver l'interdit et rallier l'île sœur de MAYOTTE. Il reste encore une vingtaine de passagers de cette embarcation qui sont portée disparues.

FONCTION PUBLIQUE.


Le salaire de toutes les discordes. La masse salariale des agents de l'administration de Ngazidja aurait été vaporisée par les autorités de l'UNION lors du dernier paiement. Du coup près d'une centaine d'agents exerçant notamment dans la superstructure de l'île de Ngazidja, dont la présidence, les cabinets ministériels, l'administration de l'assemblée de l'île...sont touchés par la décision. Il s'agit d'une mesure disciplinaire visant à sanctionner les autorités de NGAZIDJA récalcitrantes, ou qui refusent de se plier aux nouvelles appellations consacrées par la loi référendaire du 17 mai dernier. Celle ci a remplacé présidence de l'ile par GOUVENEUR, et les ministres deviennent commissaires. Hier le collectif des fonctionnaires de Ngazidja se sont retrouvé en face du siège de la SNPSF entrain de faire lire un hitma, une prière pour dénoncer cette décision arbitraire, martèle le porte parole du collectif. A en croire les manifestants, le directeur général de la SNPSF a reçu la délégation du collectif jeudi dernier et lui a rassuré avoir agit conformément aux recommandations de l'ETAT.

Le ministère des finances de l'UNION a rompu le mécanisme initié depuis la mise en place du NOUVEL ENSEMBLE COMORIEN, consistant à convoquer les quatre argentiers de l'ETAT( union et île autonomes) pour prendre les décisions liées aux engagements des dépenses en matière salariale et autres selon une clé de répartition prévue par la loi .Cette fois la décision vient d'une seule chef qui décide seule l'engagement des dépenses et met les autres sur le fait accompli. On ne comprend pas que l'ETAT manque des moyens "à un moment où les aides budgétaires pleuvent de toutes part...la dernière en date est celle de la Libye!".Or les agents de l'ETAT alignent six à sept mois d'impayés cette année. Mais où vont donc les recettes de l'ETAT?

LE PATRON DE LA CBE DEVANT LA PRESSE.


"LA CRISE de la CBE est une affaire politique et je la règlerai d'une manière politique". Le patron de l'entreprise CBEM.MAHAMOUDOU ALI MOHAMED est convaincu. Tout ce qui se passe se trame autour de sa société n'est qu'une manouvre politique destinée à faire taire ses ambitions politiques. Cependant il est déterminé à aller à l'avant. MAHAMOUDOU ALI MOHAMED défendra contre vents et marées le droit de l'exclusivité de 10 ans qui lui a été accordé pour l'exploitation de sa carrière sis à HANDOULI à travers un contrat passé entre lui ,le gouvernement comorien et les représentants des localités environnantes. MAHAMOUDOU ALI MOHAMED n'exclut pas de porter cette affaire devant les tribunaux, même s'il ne souhaite pas en arriver à ce stade. C'est ce que ressort d'une conférence de presse qu'il a tenu hier après midi dans un local qu'il présentera comme étant sa permanence politique.

Pour MAHAMOUDOU ALI MOHAMED, l'installation d'une entreprise dotée d'importants moyens au côté de la sienne risque de l'asphyxier. Une accusation contre la nouvelle société "COMBINED GROUP CONTRACTINGCO «crée en juin dernier par l'homme fort du pays franco-syrien BASHAR KIWAN avec le soutien du gouvernement comorien, pour réaliser les grands travaux d'infrastructures financés sur les fonds de la loi de citoyenneté économique. Face à une telle situation, je risque de fermer au bout d'un mois, s'inquiète l'entrepreneur.

A en croire, ce chef d'entreprise, la crise qui menace sa société est "strictement politique"."Cela ne s'est jamais produit lorsque je ne m'était pas encore engagé en politique",a-t-il soutenu, révélant sa candidature de vice-président du candidat MOHAMED HASSANALY aux prochaines élections présidentielles. La crise du CBE est une affaire politique et je la réglerai d'une manière politique a-t-il annoncé. Le patron de la CBE, profitera de cette tribune pour répondre à certains propos qui auraient été tenu par des membres du gouvernement qui se sont exprimés sur le dossier opposant son entreprise et la société COMBINED GROUP CONTRACTING CO. Il a également eu la dent dure sur les investisseurs de CGH qu'il accuse de pratiquer «un néocolonialisme économique".

Source:La Gazette des Comores
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