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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Interview : Elarif Oukacha : « il faut laisser le peuple trancher »

7 Février 2009 , Rédigé par aimons les comores

Interview : Elarif Oukacha : « il faut laisser le peuple trancher »
Moroni, vendredi 06 février 2009 (HZK-Presse) – Le ministre de l'aménagent du territoire, des infrastructures, de l'urbanisme, de l'habitat et des investissements de l'Union, M. Mohamed Elarif Oukacha nous a accordé cette interview hier soir pour donner son point de vue au sujet de l'avant-projet de loi référendaire que le Président Sambi souhaite prochainement soumettre au peuple comorien pour approbation.

Question : M. Le ministre, partagez vous l'initiative du président de l'Union visant à réviser la constitution ?
Mohamed Elarif Oukacha : Tout à fait, je suis parfaitement d'avis et je partage cette initiative. Le président et son gouvernement se sont entendus de corriger certains articles de la constitution basés surtout sur le partage des compétences entre l'Union et les îles en changeant notamment les appellations des chefs des exécutifs des îles, communément appelés « Présidents » pour devenir des « gouverneurs ». Pour rassurer la population de l'authenticité et de l'esprit de l'autonomie des îles, ces derniers seront toujours élus au suffrage universel. L'initiative de réviser la constitution consiste à réduire aussi la fréquence des élections et leur coût, en harmonisant le calendrier.

Question : Comment expliquez-vous l'idée du président de vouloir proroger son mandat d'une année ?
MLO :
Le président ne veut ni prolonger et ni renouveler son mandat en lisant l'avant-projet, encore mieux la tournante est bien mentionnée dans le texte. Quoi qu'il en soit, le président de la république a présenté un avant-projet et sollicite justement l'avis de tout le monde : les politiques, la société civile et tous les citoyens et là-dessus je crois qu'il n'y a pas de polémique possible.

Question : Pouvez vous donner des assurances à l'opinion que le mandat du président actuellement en fonction se terminera en mai 2010 et qu'il y a aura des élections ?
MLO :
C'est ce qui est prévu dans la constitution et jusqu'à preuve du contraire, pas de changement. En principe son mandat prend fin au mois de mai 2010. Seulement, pour les élections je ne peux rien dire car l'avant-projet prévoit que seuls les députés de l'Union qui seront issus des prochaines législatives [prévues vers avril-mai 2009] fixeront les dates des élections présidentielles.

Question : Certains leaders estiment qu'au regard de l'avant-projet, l'autonomie des îles est vidée de sa substance, quel commentaire faites-vous ?
MLO :
L'autonomie des îles n'est pas du tout vidée. Par rapport à la régulation des institutions, celle-ci reste préservée. Les îles disposeront toujours de leur droit à adopter leur budget, gérer leurs propres affaires et comme je l'ai indiqué, les chefs des exécutifs ou futurs « gouverneurs » seront élus au suffrage universel.

Question : Revenons-en aux derniers événements de Mwali où vous venez d'assister à la lecture d'un « Hitma » au sujet des prochaines présidentielles... (Sans pouvoir terminer la question)
MLO :
personnellement, j'estime que les initiateurs de cette action jouent avec le coran, n'ayant pas d'argument pour convaincre les mohéliens. Puisque la population les a rejetés, ils se réfugient derrière le « Hitma ». La « Comunat » [Commission pour l'unité nationale et la tournante] cherche plutôt à manipuler la population mohélienne. Mais en réalité la population comorienne partage l'idée de la reforme de la constitution dans sa majorité. Cette initiative est bien appréciée. Le Président ainsi que le gouvernement propose une reforme institutionnelle. A chacun de nous de proposer librement son idée, tout en laissant au peuple le droit souverain de trancher en dernier ressort.
Propos recueillis par A.N
Agence comorienne de presse (HZK-Presse)
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JAA DENONCE<br /> ---------------------<br /> Le Rebel Madeira et son coéquipier MOURAD qui réapparait après une longue absence ont fait entamer une Table Ronde Politique Comorienne pour le règlement des la crise qu’ils ont créé à Anjouan avec leur débarquement meurtrier de Mars 2008 sans la présence effective de l’opposition Anjouanaise pourtant au centre de tous ces remue-ménages. Décidément, le Rebel Madeira se balade aux Comores comme il veut ; il s’est rendu propriétaire de tout y compris le peu de souveraineté laissée par les apatrides Arabes.<br /> Table Ronde-Format/JAA dénonce<br /> 1-Hier, dans pareilles circonstances toutes les Iles étaient autour de la Table, toutes tendances confondues. Aujourd’hui on est revenu à la case départ avec une Ile d’Anjouan absente de la table. Ouvrons les yeux, Anjouan n’est pas là : <br /> -D’abord, MOUSSA Toybou ne jouit d’aucune légitimité Anjouanaise avec son élection tronquée ; ensuite, les opposants à MOUSSA Toybou et ceux de SAMBI sont ou morts, ou emprisonnée, ou déportés, ou exilés, ou handicapés, ou mis en cavale ; Enfin, les opposants à SAMBI qui ont pu rester au Pays, ce sont les anonymes que nous salions, condamnés à mener leur opposition dans la clandestinité.<br /> -Qu’on ne se fasse pas d’illusions : un Anjouanais qui se montrerait sur une tribune publique aujourd’hui se faisant passer pour un opposant au régime, ce serait certainement celui qui chercherait à se faire passer pour un héro qu’il ne l’est pas.<br /> 2-Le fait d’une Table Ronde de concertation et non une Conférence Nationale Souveraine qui se tient sans la représentation fiable d’un exécutif légitime d’Anjouan et d’une opposition véritable au lieu d’une opposition fomentée par SAMBI pour légitimer les gaffes qui suivront cette Table Ronde .<br /> CONCLUSION<br /> Tout ce que Madeira entreprendra aux Comores se terminera en fiasco y compris la fameuse Table Ronde actuellement en cours.<br /> JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE <br /> <br /> Madeira-UA-Sambi/Nouvelle constitution<br /> Les Comores prises en otage<br /> ---------------------<br /> Depuis l’indépendance en 1975, les Comores n’ont jamais été si bas qu’en ces temps qui courent.<br /> Les Comoriens se sont sacrifiés en quittant la colonisation Française, mais ce n’était pas pour venir se soumettre aujourd’hui à la colonisation d’un homme, encore plus un Rebel, le Mozambicain Madeira qui fait et défait des Constitutions aux Comores, qui fait et défait des foyers, qui casse sans construire, qui blesse sans soigner, qui tue sans enterrer. <br /> Il est inopportun aux Comoriens de s’en prendre aux Mahorais d’être restés Français ; au moins ils sont sous la colonisation d’une Grande Nation, d’une Grande Puissance qui se soucie de leur avenir, de leur Développement.<br /> Aujourd’hui, les Comores sont présidées par le Rebel Madeira, assisté d’un terroriste par excellence par SAMBI ; c’est ça la réalité comorienne des temps présents. La classe Politique Comorienne et les Comoriens, les pauvres, ne font que subir. Madeira les traîne d’une réunion à une autre, d’une ville à une autre et même d’un Pays à un autre : Ethiopie, Madagascar, Fomboni, Moroni… mais surtout pas chez lui au Mozambique. <br /> Du début de la crise à nos jours, Madeira a fait descendre le niveau des rencontres inter-Comoriennes de 10 au niveau 0. On est parti de « Conférence Nationale Souveraine » à purement et simplement « Table Ronde de Concertation ». Pendant ce temps, le Pays continue de brûler.<br /> Les quelques attaques armées violentes aux Comores sont celles que Madeira diligente lui-même pour faire croire que le travail n’est toujours pas achevé.<br /> CONCLUSION<br /> Madeira est un trompeur : d’un côté, il est parti au 12ème sommet de l’UA en février dernier se faire décorer pour avoir instauré la paix aux Comores, et de l’autre côté, il fait convoquer une Table Ronde dans la précipitation pour réclamer un retour à la paix.<br /> C’est mal parti, la Table Ronde ne peut qu’accoucher une souris. Cela permettra à Madeira de jouer aux prolongations aux Comores pendant que les contradictions progressent vers des antagonismes. La balade de Madeira se poursuit ainsi au Pays.<br /> JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE <br /> <br /> <br /> <br /> UNION DES COMORES<br /> SAMBI / Référendum Constitutionnel<br /> Le double jeu de Madeira et SAMBI<br /> SAMBI et Madeira viennent de lancer un double défi à l’UA et aux la Classes Politiques de Ngazidja et Moili.<br /> Par la même occasion, SAMBI vient de laver l’équipe politique à la tête d’Anjouan de juin 2007 à mars 2008.<br /> De juin 2007 à mars 2008, les responsables Anjouanais ont tout fait pour convaincre les opinions politiques Nationale et Internationale sur le comportement de non droit de SAMBI pendant que SAMBI endormait tout le monde en le plaçant sur le terrain d’un comportement séparatiste des responsables anjouanais.<br /> SAMBI a fini par l’emporter et tout le monde uni, Anjouan est frappée et les responsables anjouanais pourchassés pour être liquidés au nom du nationalisme comorien et de l’UA.<br /> Moins d’une année, J.A.A se félicite du constat actuel des Classes politiques de Ngazidja et Moili, lesquelles viennent de succéder aux ex-autorités anjouanaises dans leur combat contre le comportement de non-droit de SAMBI.<br /> SAMBI avait toujours compris que son seul obstacle était l’Equipe en place à Anjouan en 2007- 2008 et une fois leur délogement exécuté, SAMBI s’est mis à se balader aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, à l’UA et partout ailleurs en Iran, en Tanzanie, au Soudan….<br /> Du coup les pouvoirs des Iles c’est SAMBI, le Législatif c’est lui, (amalgame loi sur naturalisation apatrides) , le Judiciaire c’est lui et finalement la Constitution c’est lui. SAMBI en dispose comme il l’entend car Mohamed Bacar et son équipe ne sont plus là.<br /> SAMBI convoque un Référendum au mépris de la Constitution en son article 37.<br /> Les Classes Politiques de Ngazidja et Moili sont mises à terre et la Loi Fondamentale des Comores volatilisée.<br /> Ngazidja et Moili se seraient (au conditionnel) réveillées pour limiter les dégâts.<br /> La coalition d’hier contre un homme, contre un équipe et contre une Ile (Anjouan ) ne semble être au rendez-vous pour la défense de la Loi Fondamentale du pays et contre le bradage du territoire à des apatrides.<br /> Des voix s’élèveraient, y compris parait-il celle de l’UA à travers les verbillages contradictoires et éhontés de Francisco Madeira.<br /> Du courage pour ce combat mais n’arrêtez pas de vous retourner pour surveiller ce que Madeira fomentera derrière vous.<br /> Madeira est avec vous, avec SAMBI et avec l’UA. Attention !<br /> J.A.A était convaincue de l’évolution des Classes Politiques de Ngazidja et Moili et avait cru que Madeira avait terminé sa mission aux Comores. Et pourtant il continue à faire jouer les comoriens à sa guise. <br /> Attention ! Pendant que Madeira installait la Classe Politique Comorienne dans une demarche de table-ronde, J.A.A l’a aperçu à Beït Salam conclure un référendum avec Sambi.<br /> Un adage : « ce ne sont pas ceux qui sont morts qui vont encore mourir ; ce sont les vivants qui le seront ». <br /> Avec les barrons politiques de Ngazidja, il faut voir pour croire et SAMBI l’a ainsi compris. <br /> Jeunesse Anjouanaise Avertie
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<br /> bon courage ! votre humble serviteur  SAID IBRAHIM  www.watwan.over-blog.com<br /> <br /> <br />
J
JAA DENONCE<br /> ---------------------<br /> Le Rebel Madeira et son coéquipier MOURAD qui réapparait après une longue absence ont fait entamer une Table Ronde Politique Comorienne pour le règlement des la crise qu’ils ont créé à Anjouan avec leur débarquement meurtrier de Mars 2008 sans la présence effective de l’opposition Anjouanaise pourtant au centre de tous ces remue-ménages. Décidément, le Rebel Madeira se balade aux Comores comme il veut ; il s’est rendu propriétaire de tout y compris le peu de souveraineté laissée par les apatrides Arabes.<br /> Table Ronde-Format/JAA dénonce<br /> 1-Hier, dans pareilles circonstances toutes les Iles étaient autour de la Table, toutes tendances confondues. Aujourd’hui on est revenu à la case départ avec une Ile d’Anjouan absente de la table. Ouvrons les yeux, Anjouan n’est pas là : <br /> -D’abord, MOUSSA Toybou ne jouit d’aucune légitimité Anjouanaise avec son élection tronquée ; ensuite, les opposants à MOUSSA Toybou et ceux de SAMBI sont ou morts, ou emprisonnée, ou déportés, ou exilés, ou handicapés, ou mis en cavale ; Enfin, les opposants à SAMBI qui ont pu rester au Pays, ce sont les anonymes que nous salions, condamnés à mener leur opposition dans la clandestinité.<br /> -Qu’on ne se fasse pas d’illusions : un Anjouanais qui se montrerait sur une tribune publique aujourd’hui se faisant passer pour un opposant au régime, ce serait certainement celui qui chercherait à se faire passer pour un héro qu’il ne l’est pas.<br /> 2-Le fait d’une Table Ronde de concertation et non une Conférence Nationale Souveraine qui se tient sans la représentation fiable d’un exécutif légitime d’Anjouan et d’une opposition véritable au lieu d’une opposition fomentée par SAMBI pour légitimer les gaffes qui suivront cette Table Ronde .<br /> CONCLUSION<br /> Tout ce que Madeira entreprendra aux Comores se terminera en fiasco y compris la fameuse Table Ronde actuellement en cours.<br /> JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE <br /> <br /> Madeira-UA-Sambi/Nouvelle constitution<br /> Les Comores prises en otage<br /> ---------------------<br /> Depuis l’indépendance en 1975, les Comores n’ont jamais été si bas qu’en ces temps qui courent.<br /> Les Comoriens se sont sacrifiés en quittant la colonisation Française, mais ce n’était pas pour venir se soumettre aujourd’hui à la colonisation d’un homme, encore plus un Rebel, le Mozambicain Madeira qui fait et défait des Constitutions aux Comores, qui fait et défait des foyers, qui casse sans construire, qui blesse sans soigner, qui tue sans enterrer. <br /> Il est inopportun aux Comoriens de s’en prendre aux Mahorais d’être restés Français ; au moins ils sont sous la colonisation d’une Grande Nation, d’une Grande Puissance qui se soucie de leur avenir, de leur Développement.<br /> Aujourd’hui, les Comores sont présidées par le Rebel Madeira, assisté d’un terroriste par excellence par SAMBI ; c’est ça la réalité comorienne des temps présents. La classe Politique Comorienne et les Comoriens, les pauvres, ne font que subir. Madeira les traîne d’une réunion à une autre, d’une ville à une autre et même d’un Pays à un autre : Ethiopie, Madagascar, Fomboni, Moroni… mais surtout pas chez lui au Mozambique. <br /> Du début de la crise à nos jours, Madeira a fait descendre le niveau des rencontres inter-Comoriennes de 10 au niveau 0. On est parti de « Conférence Nationale Souveraine » à purement et simplement « Table Ronde de Concertation ». Pendant ce temps, le Pays continue de brûler.<br /> Les quelques attaques armées violentes aux Comores sont celles que Madeira diligente lui-même pour faire croire que le travail n’est toujours pas achevé.<br /> CONCLUSION<br /> Madeira est un trompeur : d’un côté, il est parti au 12ème sommet de l’UA en février dernier se faire décorer pour avoir instauré la paix aux Comores, et de l’autre côté, il fait convoquer une Table Ronde dans la précipitation pour réclamer un retour à la paix.<br /> C’est mal parti, la Table Ronde ne peut qu’accoucher une souris. Cela permettra à Madeira de jouer aux prolongations aux Comores pendant que les contradictions progressent vers des antagonismes. La balade de Madeira se poursuit ainsi au Pays.<br /> JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE <br /> <br /> <br /> <br /> UNION DES COMORES<br /> SAMBI / Référendum Constitutionnel<br /> Le double jeu de Madeira et SAMBI<br /> SAMBI et Madeira viennent de lancer un double défi à l’UA et aux la Classes Politiques de Ngazidja et Moili.<br /> Par la même occasion, SAMBI vient de laver l’équipe politique à la tête d’Anjouan de juin 2007 à mars 2008.<br /> De juin 2007 à mars 2008, les responsables Anjouanais ont tout fait pour convaincre les opinions politiques Nationale et Internationale sur le comportement de non droit de SAMBI pendant que SAMBI endormait tout le monde en le plaçant sur le terrain d’un comportement séparatiste des responsables anjouanais.<br /> SAMBI a fini par l’emporter et tout le monde uni, Anjouan est frappée et les responsables anjouanais pourchassés pour être liquidés au nom du nationalisme comorien et de l’UA.<br /> Moins d’une année, J.A.A se félicite du constat actuel des Classes politiques de Ngazidja et Moili, lesquelles viennent de succéder aux ex-autorités anjouanaises dans leur combat contre le comportement de non-droit de SAMBI.<br /> SAMBI avait toujours compris que son seul obstacle était l’Equipe en place à Anjouan en 2007- 2008 et une fois leur délogement exécuté, SAMBI s’est mis à se balader aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, à l’UA et partout ailleurs en Iran, en Tanzanie, au Soudan….<br /> Du coup les pouvoirs des Iles c’est SAMBI, le Législatif c’est lui, (amalgame loi sur naturalisation apatrides) , le Judiciaire c’est lui et finalement la Constitution c’est lui. SAMBI en dispose comme il l’entend car Mohamed Bacar et son équipe ne sont plus là.<br /> SAMBI convoque un Référendum au mépris de la Constitution en son article 37.<br /> Les Classes Politiques de Ngazidja et Moili sont mises à terre et la Loi Fondamentale des Comores volatilisée.<br /> Ngazidja et Moili se seraient (au conditionnel) réveillées pour limiter les dégâts.<br /> La coalition d’hier contre un homme, contre un équipe et contre une Ile (Anjouan ) ne semble être au rendez-vous pour la défense de la Loi Fondamentale du pays et contre le bradage du territoire à des apatrides.<br /> Des voix s’élèveraient, y compris parait-il celle de l’UA à travers les verbillages contradictoires et éhontés de Francisco Madeira.<br /> Du courage pour ce combat mais n’arrêtez pas de vous retourner pour surveiller ce que Madeira fomentera derrière vous.<br /> Madeira est avec vous, avec SAMBI et avec l’UA. Attention !<br /> J.A.A était convaincue de l’évolution des Classes Politiques de Ngazidja et Moili et avait cru que Madeira avait terminé sa mission aux Comores. Et pourtant il continue à faire jouer les comoriens à sa guise. <br /> Attention ! Pendant que Madeira installait la Classe Politique Comorienne dans une demarche de table-ronde, J.A.A l’a aperçu à Beït Salam conclure un référendum avec Sambi.<br /> Un adage : « ce ne sont pas ceux qui sont morts qui vont encore mourir ; ce sont les vivants qui le seront ». <br /> Avec les barrons politiques de Ngazidja, il faut voir pour croire et SAMBI l’a ainsi compris. <br /> Jeunesse Anjouanaise Avertie<br /> <br /> <br /> UNION DES COMORES<br /> SAMBI : Haute Trahison<br /> « Comorienneté » vendue : Colère à Ngazidja et Moili<br /> Gouverner, c’est prévoir.<br /> J.A.A se félicite de la classe politique de Ngazidja et Moili avec sa prise de conscience et de sa colère pour les risques que SAMBI fait courir le pays avec la vente de notre comorienneté.<br /> J.A.A salue la décision de la marche pacifique de dénonciation annoncée des résultats à Ngazidja sans pour autant en être convaincue des résultats, tellement les annonces, il y en a eues.<br /> L’incompréhension !<br /> Hier, en 2007, pour une histoire de conflit post électoral, une contestation de constitutionnalité d’un décret, l’unanimité était vite trouvée à Ngazidja et Moili sous la houlette de FRANCISCO MADEIRA le savant politicien, pour anéantir toute l’Ile d’ANJOUAN. Carte blanche était offerte à l’AND, Tanzaniens, Soudanais et marabouts pour ouvrir le feu sur les dirigeants Anjouanais au risque même de leur péril. Ce feu vert était même donné pour que l’armée de coalition s’en débarrasse de tout sur son passage y compris des humains. Tout cela pour avoir manqué d’obéir au roi SAMBI.<br /> Controverse !<br /> Aujourd’hui, pour des questions si cruciales pour Haute Trahison établies et incontestables pour la mise en vente de la « comorienneté » (du jamais vu), le bradage du Territoire, la concession des infrastructures du pays à des, … :<br /> 1/ la même classe politique de Ngazidja et Moili exprime sa colère en se proposant une marche rose. Elle ne franchit pas le seuil de la déposition de SAMBI et de sa traduction en justice ou en faisant intervenir une armée africaine.<br /> Le Président en exercice de l’UA, le Président Tanzanien n’a toujours pas reçu la demande pour une intervention militaire conséquente. Les problèmes Comoriens se règlent avec les canons, n’est ce pas Général ?<br /> Un rappel : le mandat de l’actuel Président en exercice de l’
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