Grand meeting contre la revision constitutionnelle
C'était hier mercredi 18 février à la place Bichioni d'Iconi, au centre de la Grande Comore, où l'opposition s'est réunie pour dénoncer le projet du référendum constitutionnel. Sambi est un
menteur. Cette phrase, les participants au meeting l'on entendue mille fois. Presque tous les orateurs ont abondé dans ce sens. C'était aussi le message que la réunion d'Iconi a voulu faire passer
au sein de la population.
La place emblématique de Bichioni n'a jamais connu autant de monde. La population , avec en tête les notables, est venue de partout. Le rassemblement de cette place mythique marque l'officialisation de la guerre contre SAMBI et contre la révision constitutionnelle. Des délégations des partis politiques des iles sont venues se joindre à celle de Ngazidja pour lancer la bataille,comme dans un procès contre le chef de l'Etat. Sambi était accusé de tous les maux.
Son ex directeur de Cabinet et actuel président de l'ile de Ngazidja ne l'a pas ménagé en le qualifiant de pharaon, le grand des mécréants. Notre seul lien était basé sur la religion. Je croyais qu'il était un homme ,un vrai musulman. Mais j'ai constaté qu'il cachait des cornes dans son turban. Ces cornes ne sont autre chose que le chiisme, poursuit le chef de l'Executif de Ngazidja dans un long discours sur un ton inhabituellement agressif, Mohamed Abdouloihabi, en battant en brèche tous les arguments du président Sambi, justifiant la révision constitutionnelle ,fait son propre mea-culpa. Il demande aux Comoriens de l'excuser pour avoir travaillé au côté d'un mécréant ,celui qui ne dit jamais ses vérités et ses vraies intentions.
Iconi a rassemblé les grands noms de l'opposition.
Toute la Crc au grand complet, l'ancien président de Ngazidja, Mze Soulé Elbak et de Mwali Mohamed Fazul, ont pris le devant de la scène. On remarquera aussi la présence de Mchangama, leader du parti Kassiya, les dinosaures Omar Tamou, Mtara Maecha, Mahmoud Mradabi, Said Ali Kemal, etc...
Mwali a délégué l'ancien Premier ministre pour plaider sa cause liée à la tournante. Hamada Madi Bolero, dans un discours qui a voyagé dans le temps a montré combien de temps Mwali attend ce jour où un de ses enfants serait enfin à la tête de ce pays. Et l'ancien dignitaire du régime du colonel Azali de finir son intervention en déclarant qu'il n'y aura pas de référendum dans l'ile de Djoumbé Fatima.
Ndzouani a, elle aussi, pris la parole dans ce rassemblement pour calmer les Moheliens. Ibrahim Halidi, ancien Premier ministre et ex -allié du pouvoir du colonel déchu Mohamed Bacar est accueilli en héros à Iconi. Il assure que Ndzouani est à l'origine de cette Constitution et il ne peut la changer au grand dam des Mohéliens. Comme pour rappeler aux Comoriens qu'ils ont fait un mauvais choix en élisant Sambi, cet ancien candidat aux élections présidentielles de 2006 déclare que les électeurs ont choisi l'habitat au détriment de la paix.Aujourd'hui,hui on le regrette car aucune maison n'est construite après 3 ans de règne.
A l'exception du président Abdouloihabi qui a touché et interprété en tant que juriste quelques articles de l'avant projet de loi sur la révision constitutionnelle, le référendum était souvent mis de ce côté pour focaliser la critique sur la personnalité ambiguë et hypocrite du président de la République.
Le chiisme est évoqué à plusieurs reprises, notamment par un ouléma qui fustige un comportement qui relève de chiisme selon lequel on ne dévoile jamais ses vrais intentions .
La guerre est donc définitivement ouverte car même le président de l'Assemblée nationale affirme que le parlement ne va designer personne pour la représenter à la commission électorale dont la procédure de
mise en place est en cours.
Source: La Gazette des Comores
La place emblématique de Bichioni n'a jamais connu autant de monde. La population , avec en tête les notables, est venue de partout. Le rassemblement de cette place mythique marque l'officialisation de la guerre contre SAMBI et contre la révision constitutionnelle. Des délégations des partis politiques des iles sont venues se joindre à celle de Ngazidja pour lancer la bataille,comme dans un procès contre le chef de l'Etat. Sambi était accusé de tous les maux.
Son ex directeur de Cabinet et actuel président de l'ile de Ngazidja ne l'a pas ménagé en le qualifiant de pharaon, le grand des mécréants. Notre seul lien était basé sur la religion. Je croyais qu'il était un homme ,un vrai musulman. Mais j'ai constaté qu'il cachait des cornes dans son turban. Ces cornes ne sont autre chose que le chiisme, poursuit le chef de l'Executif de Ngazidja dans un long discours sur un ton inhabituellement agressif, Mohamed Abdouloihabi, en battant en brèche tous les arguments du président Sambi, justifiant la révision constitutionnelle ,fait son propre mea-culpa. Il demande aux Comoriens de l'excuser pour avoir travaillé au côté d'un mécréant ,celui qui ne dit jamais ses vérités et ses vraies intentions.
Iconi a rassemblé les grands noms de l'opposition.
Toute la Crc au grand complet, l'ancien président de Ngazidja, Mze Soulé Elbak et de Mwali Mohamed Fazul, ont pris le devant de la scène. On remarquera aussi la présence de Mchangama, leader du parti Kassiya, les dinosaures Omar Tamou, Mtara Maecha, Mahmoud Mradabi, Said Ali Kemal, etc...
Mwali a délégué l'ancien Premier ministre pour plaider sa cause liée à la tournante. Hamada Madi Bolero, dans un discours qui a voyagé dans le temps a montré combien de temps Mwali attend ce jour où un de ses enfants serait enfin à la tête de ce pays. Et l'ancien dignitaire du régime du colonel Azali de finir son intervention en déclarant qu'il n'y aura pas de référendum dans l'ile de Djoumbé Fatima.
Ndzouani a, elle aussi, pris la parole dans ce rassemblement pour calmer les Moheliens. Ibrahim Halidi, ancien Premier ministre et ex -allié du pouvoir du colonel déchu Mohamed Bacar est accueilli en héros à Iconi. Il assure que Ndzouani est à l'origine de cette Constitution et il ne peut la changer au grand dam des Mohéliens. Comme pour rappeler aux Comoriens qu'ils ont fait un mauvais choix en élisant Sambi, cet ancien candidat aux élections présidentielles de 2006 déclare que les électeurs ont choisi l'habitat au détriment de la paix.Aujourd'hui,hui on le regrette car aucune maison n'est construite après 3 ans de règne.
A l'exception du président Abdouloihabi qui a touché et interprété en tant que juriste quelques articles de l'avant projet de loi sur la révision constitutionnelle, le référendum était souvent mis de ce côté pour focaliser la critique sur la personnalité ambiguë et hypocrite du président de la République.
Le chiisme est évoqué à plusieurs reprises, notamment par un ouléma qui fustige un comportement qui relève de chiisme selon lequel on ne dévoile jamais ses vrais intentions .
La guerre est donc définitivement ouverte car même le président de l'Assemblée nationale affirme que le parlement ne va designer personne pour la représenter à la commission électorale dont la procédure de
mise en place est en cours.
Source: La Gazette des Comores
Publicité
Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
/image%2F0991960%2F20230906%2Fob_a5153a_received-1335959963886456.jpeg)