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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Upanga, un hebdo qui mouille le Mayotte

1 Juin 2009 , Rédigé par aimons les comores

Upanga, un hebdo qui mouille le Mayotte
Les kiosques mahorais ont un nouveau titre sur leurs présentoirs. Upanga, c'est son nom. Un bimensuel qui entend révéler ce que les autres médias locaux taisent.

Upanga. C'est le coupe-coupe en Shimaoré. Rien que ça, ça donne le ton. Car c'est aussi depuis le 30 avril le nom d'un nouveau journal, bimensuel, qui paraît le 1er et le 15 de chaque mois. Lancé par une poignée de journalistes, ce canard s'est donné un but simple : faire du journalisme et « servir de contre-pouvoir » comme l'annonce le titre du premier édito. Ce qui peut paraître pour l'évidence même ne l'est pas forcément sur ce territoire français de l'Océan indien.

Canard déchainé

La presse mahoraise a servi et sert encore le pouvoir politique, marchant de concert avec les leaders du Conseil général en faveur de la départementalisation. « C'est la raison d'être de Mayotte hebdo » résume Rémi Carayol, 29 ans, directeur de publication de Upanga. Et il connaît bien le sujet puisqu'il a travaillé à Mayotte hebdo en arrivant sur l'Ile au lagon il y a 6 ans avant de participer à la création de Kashkazi, un mensuel qui a vécu trois ans et qui couvrait l'ensemble de l'archipel des Comores, Mayotte comprise. Rémi Carayol poursuit : « Laurent Canavate, le directeur de Mayotte hebdo affiche clairement qu'il veut contribuer au développement de l'île ». Dur d'être critique dans des conditions pareilles. Exemple dans son édito du 15 mai, où le directeur de Mayotte hebdo affiche son enthousiasme pour les Etats généraux de l'Outre-mer allant même jusqu'à féliciter l'action de Sarko : « Convoquer des Etats-généraux est ambitieux, fort et très risqué. » Et surtout, la crise des Antilles n'y est pour rien... Et de conclure sur ce mouvement « que le Président impulse », « A nous et à nos représentants d'y prendre toute notre part et faire en sorte que le réveil des forces vives ne s'arrête pas en si bon chemin. »

Mais les relations entre presse et pouvoir à Mayotte sont ambigües depuis une dizaine d'années. Depuis la mise en place d'une aide à la presse par le Conseil général reprise ensuite par la préfecture sous la forme d'un fonds d'aide à la presse qui disparaîtra en 2008. Dans son premier numéro, Upanga y a consacré un dossier comme pour bien montrer sa différence. Et dans son premier édito le petit canard annonce la couleur : « Autant le dire tout de suite : nous ne sommes pas financés par Ahmed Attoumani Douchina (NDLR président du Conseil général) (...) nous ne sommes financés par aucun autre homme politique d'ailleurs. Ni même par aucun patron. » Et de poursuivre : « Upanga n'est pas là pour aboutir à un consensus, ''participer au développement de Mayotte'' ».

Car l'aide à la presse en son temps était un véritable panier percé, objet de toutes les dérives et qui permettait à des organes de propagande de naître... puis de disparaître comme par enchantement. Certains patrons en profitant pour se servir allègrement au passage. Aujourd'hui, Mayotte hebdo est le seul journal de cette époque à subsister en affichant 9 ans d'existence.
Mayotte Hebdo sans abdos

Il faut dire que Mayotte hebdo est l'objet de toute bienveillance du Conseil général à en croire le même numéro 1 de Upanga. Depuis le changement de majorité, le Conseil général UMP n'achète, selon le bimensuel, des encarts publicitaires que dans les journaux du groupe Somapresse qui édite Mayotte hebdo. Aux autres médias de l'île la réponse de l'institution est toujours la même : « Il n'y a plus de budget. » La campagne pour la départementalisation de Mayotte a sans conteste été bien récompensée. Upanga s'oppose-t-il à ce nouveau statut de l'île au lagon ? Rémi Carayol estime qu'il n'a pas à donner son avis. « Je suis journaliste » rappelle-t-il. « Il faut que Mayotte apprenne à vivre avec ses voisins comoriens » lâche-t-il.

Dire cela à Mayotte n'est pas sans risque tant les Mahorais refusent leur appartenance aux Comores et se veulent plus français que les français eux-mêmes. Alors aux journalistes d'Upanga, on a dit qu'ils allaient faire un journal « contre Mayotte », qu'ils allaient faire « un journal de métropolitains » parce qu'ils sont tous blancs. L'information ou la critique a-t-elle plus de valeur si elle est livrée par un Mahorais ? Certains journalistes, du cru que Rémi Carayol qualifie de « nationalistes », le pensent sérieusement. Mais ça n'entame en rien l'envie de ces journalistes « énervés ».

Pour débuter, la rédaction d'Upanga est donc constituée d'une table de jardin dans la cour d'une maison à Passamainty au sud de Mamoudzou, de deux ordinateurs et d'une volonté d'offrir au lectorat autre chose. « Il y avait une véritable attente » explique Rémi Carayol. Des lecteurs n'hésitent déjà pas à affubler le bimensuel du sobriquet de « Canard enchaîné local » Le premier numéro a été tiré à 1500 exemplaires sur cette île qu'un étudiant en journalisme après un stage avait qualifié de « no man's land du journalisme ».
Prochain numéro le 1er juin.

par Nicolas Goinard
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J
<br /> Front Autonomiste Anjouanais 17 Février 2011<br /> (FAA)<br /> «Mieux vaut savoir que douter»<br /> …………..<br /> Contact Tél: (00 262 639) 28 32 50; E-mail: mirereni.mchindra@gmail.com<br /> <br /> <br /> Sambi le casseur!<br /> Adieu foyer des femmes de Moroni!<br /> Adieu historique bâtiment du 1er Parlement comorien!<br /> <br /> Le FAA ne ménagera aucun fort pour informer et surtout continuer à mettre tout nu ce qu’est la personne Sambi. Sambi a toujours été un casseur, un tueur; il n’a jamais construit, un destructeur; un<br /> spécialiste de réalisations fictives, mensongères.<br /> Enragé, avec l’étau qui se resserre autour de lui pour cause de départ imminent, Sambi accélère ses casses et ses ouvertures de chantiers fictifs. Désormais, ce sont le Foyer des femmes de Moroni<br /> et l’actuel Siège de l’Assemblée de Ngazidja qui sont sous la sellette d’être mis en morceaux pour la construction d’un soi disant «très, très grand site touristique arabe pour apatrides<br /> naturalisés Comoriens», autre chimère!<br /> Les Comoriens sont face à des contraintes sans précédent, celles de leur sortant-présent Chef d’Etat souffrant de rage de Pouvoir à un degré très avancé.<br /> <br /> Rappels: à titre indicatif (les listes sont longues!)<br /> Depuis quatre ans, Sambi est à la tête de l’Union des Comores; son bilan se résume par tueries, casses, chantiers fictifs, bradages du patrimoine étatique…:<br /> <br /> 1. tueries:<br /> - victimes du débarquement d’Anjouan de 2008, feu El Farouk en prison, Colonel Combo assassiné, Bagoulam empoisonné, Dr Assade mort mystérieuse, innombrables autres anonymes…<br /> -<br /> 2. casser ce qui existe en promettant du neuf:<br /> - casses liées au débarquement;<br /> - le Stade de Missiri est à terre;<br /> - le géant Hôtel Galawa Beach de Mitsamiouli est réduit en morceaux….<br /> -<br /> 3. des poses de 1ères pierres pour des chantiers fictifs:<br /> - cas d’un Aéroport international à Bambao M’tsanga Anjouan;<br /> - un deuxième Aéroport international à Pomoni Anjouan;<br /> - un Port secondaire à Domoni Anjouan;<br /> - un grand Hôpital de référence à Bazimini;<br /> - Un Aéroport international à Molli et autres Ports secondaires….<br /> -<br /> 4. bradage patrimoine de l’Etat:<br /> - 1/ Citoyenneté; 2/ Comores Télécom bradée, 3/ Littoral; 4/ pavillon; 5/ ex-bâtiments CEFADER-CADER de Boungwéni Anjouan; 6/ ex centre Médical de Mutsamudu(CM); 7/ les bâtiments de l’Ecole de<br /> pêche de Mirontsy change de mains…la liste est longue!<br /> -<br /> 5. expropriation des acquis meubles et immeubles de l’Etat:<br /> - ex siège des Travaux Publics d’Anjouan devient propriété de Sambi car appartenant à son grand-père;<br /> -<br /> Comoriennes et Comoriens! A quand votre message à Sambi?<br /> La précipitation des évènements au Pays vous interpelle:<br /> C’est votre Pays, c’est votre patrimoine!<br /> La parole vous revient de droit, il est question de minutes!<br /> Demain un sursaut national, un réveil de la population pour arrêter le bradage de la nationalité et du patrimoine national.<br /> Le mollah Sambi et son gouvernement illégal depuis le 26 mai 2010 détruisent les Comores, il est URGENT d’intervenir, Comoriens et Comoriennes REAGISSEZ avant qu’il ne soit trop tard, DEFENDEZ<br /> votre patrimoine demain il sera trop tard<br /> Le Bureau Politique du FAA<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Front Autonomiste Anjouanais 17 Février 2011<br /> (FAA)<br /> «Mieux vaut savoir que douter»<br /> …………..<br /> Contact Tél: (00 262 639) 28 32 50;<br /> E-mail: mirereni.mchindra@gmail.com<br /> <br /> Comoriennes et Comoriens:<br /> - Face à votre histoire!<br /> - Face à votre destin!<br /> <br /> Les Comores sont confrontées à des crises multiples sans précédent:<br /> Les Comores naviguent à vue:<br /> - sans constitution,<br /> - sans Institutions républicaines (une Présidence de la République et des Gouvernorats en divagation),<br /> - sans Cour Constitutionnelle (une Cour avec les mandats de ses Conseillers expirés),<br /> - sans Citoyenneté,<br /> - et tout bientôt sans territoire.<br /> Un patriotisme mis à mal:<br /> Un patriotisme Comorien sérieusement hypothéqué:<br /> - Des débarquements mortels, de Comoriens contre Comoriens,<br /> - Des soldat AND qui tire mortellement sur soldat AND,<br /> - De policier Comorien qui rafale contre policier Comorien….<br /> <br /> 1er Appel du FAA:<br /> Face à la situation, la marche à suivre?<br /> 1ère étape:<br /> Une prise de position nationale s’impose:<br /> La responsabilité de chacun des Comoriens préside à la convocation d’une rencontre représentative des hauts responsables de la Société civile et de tous les mouvements anti monarchie-dictatoriale<br /> pour décider de la marche à suivre.<br /> Le Bureau Politique du FAA<br /> <br /> <br />
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A
REMI CARAYOL, un journaliste ou un agent secret ? si vous censuré cela, c'est que je dis vrai, bonne chance.
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A
<br /> je suis pour la liberté d'expression!<br /> <br /> <br />