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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Démission du ministre de la Justice

31 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores

Le ministre de la Justice, Miftah Ali Bamba, vient de remettre sa démission au président Sambi, moins de deux mois après sa nomination. Il dit être l’objet de médisances, de calomnies et de méchancetés au sein même de la mouvance présidentielle. Outré par cette cabale dirigée contre sa personne, il a donc décidé de jeter l’éponge. Certains de ses homologues ministres lui reprocheraient, notamment, d’avoir refusé de serrer la main de l’ambassadrice française, Christine Robichon (nommée auprès des familles des victimes du crash de l’A-310 de Yemenia) lors de son passage aux Comores.
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Comores : Ils cultivaient de la drogue dans la prison

31 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores


Comores : Ils cultivaient de la drogue dans la prison


Cinq et sept ans d'emprisonnement ferme. C'est la peine requise par le tribunal correctionnel de Moroni à l'encontre de trois détenus et d'un vigile. Ces quatre hommes sont accusés de trafic de drogue dans la prison de Moroni.

« Je ne trafique pas de la drogue. J'ai planté de la drogue dans la cour de la prison »


Au départ ce sont sept personnes qui étaient mises en cause dans cette affaire. Quatre agents de sécurité et trois détenus. Ils ont été présentés devant les juges, samedi 25 juillet. A l'issue de l'audience, Yousouf Ali Djae, le substitut du procureur a requis la relaxe pour les trois agents de sécurité et trois ans de prison ferme pour l'un des vigiles et les trois détenus. Dans leur délibéré, rendu lundi 27 juillet, les juges ont retenu cinq ans d'emprisonnement ferme pour les trois prisonniers, Aboubacar Moilimou, Abdallah Mohamed et Sinani Bacar et sept ans pour Assadilahi Sourette, l'agent de sécurité véreux. Ce dernier qui dit avoir avoué les faits « sous les coups reçu à la gendarmerie », a tenté de démontrer « son innocence » devant les juges mais son argumentation n'a guère convaincu.

Au-delà des sanctions infligées, cette affaire remet encore une fois sur le devant de la scène les critères utilisés dans le recrutement dans certains services liés à la sécurité des biens et des personnes. Qui doit s'occuper de quoi ? Aussi, si le substitut du procureur reconnaît la qualité du service de gardiennage qui assure la sécurité de la prison de Moroni, « depuis qu'ils sont là, il n'y a pas d'évasions », affirme-t-il, il appelle cependant à un toilettage dans les sociétés de gardiennage.

L'autre interrogation est celle relative à la dégradation des mœurs dans notre pays. Pourquoi, en sommes-nous arrivés à tel recul? « Les mœurs évoluent, il faut que les textes suivent », note Youssouf Ali Djae

Lors de leur procès, samedi dernier, les prévenus, qui sont sous le coup de lourdes peines et des récidivistes notoires, affichaient un air impassible. Ils ne semblaient s'inquiéter en rien des peines qu'ils encourent en répression à leurs actes.

Leurs réponses frisaient la provocation. « Je ne trafique pas de la drogue. J'ai planté de la drogue dans la cour de la prison », a répondu l'un d'entre eux, lorsque la juge en charge du procès lui a fait lecture de l'acte d'accusation : « détention et trafic de drogue ». En effet, ce détenu plantait de la drogue dans la cour de la prison. Ce qui ne manque pas d'un certaine audace.

« J'ai fait cela, pour démontrer ce qu'il se passe là-bas et qu'on trouve enfin une solution », a-t-il poursuivi pour se justifier, soulignant que ce sont les personnes chargées de leur surveillance qui font entrer ces produits illicites dans la prison. Un autre sortira de sa poche un papier qui lui sert à couvrir les feuilles de cannabis pour en faire des cigarettes pour montrer aux juges « à quoi cela ressemble ». Selon les prévenus, ce trafic de drogue dans la maison centrale de Moroni est un « marché juteux ». « Là-bas presque tout le monde fume », avance un prévenu.

« La quantité de drogue vendu au dehors à 500 fc [1 euro] vaut 5000 fc [10 euros] en prison », ont-il dévoilé, soit dix fois plus cher. L'agent de sécurité qui accepte de faire entrer ces produits dans la prison y trouve aussi son compte, en touchant « son droit de risque » qui s'élèverait à au moins 2500 fc [5 euros], selon la quantité, le billet pour un long séjour en... prison.

Faissoili Abdou
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Sambi,bientôt seul dans le gouvernement!

31 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores


Sambi,bientôt seul dans le gouvernement!
Au moment où dans la capitale des Comores, tout le monde parle d'un remaniement imminent du gouvernement,les évènements viennent imposer l'initiative du Chef de l'Etat. Sambi s'est rendu compte qu'il avait formé un gouvernement en deçà des espoirs.

Les institutions de Bretton Woods murmurent et disent ne pas comprendre la démarche de Sambi de mettre un préparateur en pharmacie à la tête des Finances, à un moment où le pays est censé travailler d'arrache-pieds pour parvenir à l'IPPTE.Autre défi à relever est la crise financière mondiale qui a affecté toues les régions.

Son gouvernement n'a pas suscité non plus un intérêt dans les milieux des partenaires politiques du pays,notamment l'Union africaine car il n'est pas politique.C'est un gouvernement de provocation et d'humiliation.De Itsandra Mjini jusqu'à Hamahamet en Grande Comore,en passant par Mitsamiouli,aucune région n'est représentée dans ce gouvernement dit fantôme.

La Grande Comore,principale bailleur de fonds de l'Union des Comores est mise en touche car les ministères de souveraineté (Affaires Etrangères,Défense nationale,Finances, Justice,Éducation) ont été affectés ailleurs.Le département de l'Intérieur,un décor taillé sur mesure n'est qu'une figuration car il est à créer de toutes pièces.

Le gouvernement en général et le Ministre des Transports en particulier ont failli dans la gestion du crash de l'A310 du Yemenia.Le ministre de la Justice, Miftah Ali Bamba,en est conscient et il vient de remettre sa démission au président Sambi, moins de deux mois après sa nomination. Il dit être l'objet de médisances, de calomnies et de méchancetés au sein même de la mouvance présidentielle. Outré par cette cabale dirigée contre sa personne, il a donc décidé de jeter l'éponge.

La disparition tragique du Ministre de la Communication est un autre facteur qui pèse dans la même balance.Ainsi,Mitsamiouli mjini multiplie les délégations chez le président de la République pour prouver sa sagesse et son adhésion à la politique de fundi .Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
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Mayotte : Hubert Derache succède à Denis Robin

30 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores

sous-préfet d'Aix-en-Provence.
 

 

Une semaine après le départ de Denis Robin, désormais directeur de cabinet de la nouvelle secrétaire d’Etat à l’Outremer, Marie-Luce Penchard, son successeur à la tête de la préfecture de Mayotte a été nommé mercredi 22 juillet en Conseil des ministres. Il s’agit d’Hubert Derache, actuellement sous-préfet (1ère catégorie) d’Aix-en-Provence.

Selon sa biographie officielle, M. Derache est âgé de 56 ans. Diplômé de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1976, il a débuté sa carrière dans l’armée, en tant qu’engagé volontaire en 1973, puis en tant qu’officier supérieur, chef de cabinet d’un général commandant de division. Il a notamment été en mission au Liban dans le cadre de l’ONU.

Multi-diplômé (DESS d’histoire militaire, DESS de gestion des entreprises, cycle supérieur des études territoires…), il a été admis en qualité de sous-préfet en 1990. Il a été amené à travailler dans l’Aveyron, à Jonzac, dans la Haute-Marne, au ministère de l’Intérieur, à la Tour du Pin.

Il connaît en outre assez bien l’outre-mer. Nommé sous-préfet du Marin en Martinique en 1997, il y est resté trois ans. Il a ensuite été conseiller technique au ministère de l’Outre-mer aux côtés de Brigitte Girardin, entre 2002 et 2005 ; il fut en charge de la jeunesse, du sport, de la formation initiale, de l’éducation, du service militaire adapté, des technologies de l’information et de la communication, de la recherche et de la fonction publique, en outre chargé du suivi transversal de Mayotte.

Il resta au ministère en 2005 après l’arrivée de François Baroin, avec les mêmes attributions. Depuis fin 2006, il était sous-préfet d’Aix-en-Provence.

M. Derache devrait arriver à Mayotte dans un contexte tendu en septembre, avec la grève des enseignants du premier degré et celle, prévisible, des agents de la collectivité.

RC

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Comores : Ils cultivaient de la drogue dans la prison

30 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores

Cinq et sept ans d’emprisonnement ferme. C’est la peine requise par le tribunal correctionnel de Moroni à l’encontre de trois détenus et d'un vigile. Ces quatre hommes sont accusés de trafic de drogue dans la prison de Moroni.

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J-1 : LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE

30 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores

 J-1 : LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE


Cela fait 28 jours que l'airbus A310 de la compagnie Yéménia, transportant 153 personnes, s'est abîmé dans les eaux territoriales des Comores. Il convient de reconnaître que les résultats des recherches réalisées n'ont pas du tout été à la hauteur de nos espérances. Le doute et la déception gagnent les esprits de tout un peuple et particulièrement des familles frappées par la tragédie. Excepté une rescapée, 14 corps découverts, non encore identifiés, en Tanzanie et quelques débris de l'appareil rien de plus, malheureusement. En dépit de l'optimiste béat affiché par nos autorités, tout laisse à penser que de nombreuses familles ne pourront jamais faire le deuil de leurs enfants. Alors que le lieu de l'accident se situe probablement à quelques kilomètres du rivage, le dispositif déployé peine encore à découvrir la carlingue ainsi que les enregistreurs de vol, seuls capables de livrer la vérité sur les causes exactes du crash.

Selon les spécialistes, les boites noires cessent d'émettre leurs signaux à l'issue de 30 jours, rendant ainsi plus difficile voire impossible leur découverte. Depuis plusieurs jours, on nous raconte que l'appareil se trouverait à une profondeur d'environ 1200 mètres mais que le bateau dépêché sur les lieux par la France ne peut atteindre cette distance. Il faudra donc attendre deux semaines, l'arrivée d'un autre bateau.
Toutes ces tergiversations nous conduisent à douter de la volonté réelle des uns et des autres de retrouver les enregistreurs de vol. Les principales parties prenantes dans cette affaire, à savoir la compagnie Yéménia (propriétaire), la France (constructeur) et le gouvernement comorien ont-elles vraiment intérêt à ce que les boîtes soient découvertes ?

Dans une période de crise économique mondiale sans précédent, qui touche de plein fouet les compagnies, et donc in fine, les constructeurs, il est bien évident qu'une mise en cause éventuelle de la compagnie yéménite ou du consortium européen Airbus aurait des conséquences commerciales désastreuses. Le président Sambi et son vice-président chargé des transports IDI qui ont été sourds aux doléances des associations risquent inéluctablement d'être éclaboussés. Compte tenu des enjeux économiques colossaux et des répercussions politiques, nous restons très septiques quant à la sincérité de l'enquête en cours. En tout cas, on ne peut pas être juge et parti.

Notre salut pourrait peut être venir des américains qui cherchent à tirer les marrons du feu. En effet, les déclarations du secrétaire d'Etat français chargé des transports faisant état du manque de fiabilité de l'appareil A310 incriminé, ont profondément irrité les autorités de Sanaa. En guise de représailles, celles-ci ont menacé d'annuler une commande portant sur la livraison en 2010 d'une dizaine de A.350 (2,5 milliards de dollars). N'étant pas directement concernés par l'affaire, les américains peuvent s'appuyer sur le manque de fiabilité de l'A310 pour arracher le marché et proposer à la place des appareils de la firme Boing. Vu la guerre commerciale que les deux géants américains et européens de l'aéronautique se livrent, cette hypothèse semble bien probable. D'ailleurs, selon les renseignements en provenance des Comores, il ressort qu'il n'existe aucune collaboration entre les deux pays dans les recherches.

Enfin, toujours selon les spécialistes, même si la durée subaquatique des boîtes noires est de 30 jours, l'autonomie des batteries elle, est de 6 ans. La durée de survie des données contenues dans les boîtes étant suffisamment longue, il reste un espoir de connaître un jour la vérité sur ce funeste vol qui a emporté dans les entrailles de l'océan indien 152 pauvres âmes. Les volontés politiques et mercantiles permettront-elles à la vérité d'apparaître au grand jour ? Cela est une autre histoire. Taréhi ndé hakimou. Wait and see.



Le 29 Juillet 2009/ Mohamed Ali
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Comores : Des avocats américains pour défendre les familles des victimes de l'A310

28 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores


Comores : Des avocats américains pour défendre les familles des victimes de l'A310

Le collectif des familles des victimes du crash de l'A310 de Yemenia Airways survenu aux larges des côtes comoriennes et qui a fait 152 victimes est entré en contact avec un cabinet d'avocats américains pour qu'il assure leur défense.
Selon, Me Bahassani Ahmed, avocat et coordinateur de ce collectif, le cabinet d'avocats Marsy Vititoe, basé à Los Angeles, est connu pour avoir plaidé dans plusieurs affaires de crash. Notamment celle du crash de l'Airbus d'Air France sur la ligne Rio-Paris, survenu moins d'un mois avant celui du vol Yemenia. Il sera chargé de la partie « internationale » du procès, la partie comorienne étant assurée par des avocats comoriens et/ou français.
Les deux parties ont engagé des négociations apparemment très poussées. Deux avocats de Marsy Vititoe sont aux Comores pour recueillir les informations nécessaires au montage de ce dossier. « Ce sont eux, qui financeront le procès. Ils ne nous demandent rien. C'est après le procès qu'ils toucheront un pourcentage [sur les dédommagements éventuels, ndlr] », a indiqué Me Bahassani.
Cette méthode de rémunération est courante aux Etats-Unis où les plaignants ont rarement les moyens de s'offrir les services d'une défense extrêmement onéreuse. Elle est également très lucrative pour les cabinets d'avocats qui prennent, en général, un pourcentage de trente pour cent sur les compensations obtenues pour leur client, voire plus selon les risques. Dans le cas présent, la compagnie Yemenia avait déjà offert une indemnisation de 20.000 euros par passager. Même si le cabinet d'avocat fait mal son travail et n'obtient pas plus -ce qui serait très étonnant- il est assuré d'empocher autour d'un million d'euros d'honoraires dans un procès gagné d'avance où la seule inconnue reste le montant des indemnités.
Selon Me Bahassani, les assureurs de la compagnie Yemenia vont également engager des avocats américains. « La question n'est pas d'avoir des avocats français ou comoriens. Il y a des spécialistes dans ce genre de procès », a-t-il indiqué pour justifier leur choix.


Faissoili Abdou / E.T.
Malango
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Banque: La Comoro Gulf Holding ouvre une banque commerciale à Moroni

28 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores


Banque: La Comoro Gulf Holding ouvre une banque commerciale à Moroni


Comores - La Banque fédérale de Commerce, qui a démarré ses activités lundi à Moroni, a accordé au chef de l'Etat comorien, Ahmed Abdallah Sambi, l'honneur d'ouvrir le premier compte dans cette nouvelle institution financière, a constaté la PANA.
Au cours de la cérémonie d'ouverture de cette nouvelle banque, un des nombreux investissements du Groupe arabe « Comoro Gulf Holding », le chef de l'Etat comorien, après avoir signé le Livre d'or, a remercié le Bon Dieu de "m'avoir laissé en vie pour ouvrir le premier compte dans cette nouvelle banque", comme pour donner le change aux critiques qui doutaient de l'aboutissement de ce projet.
La Banque fédérale de Commerce, au capital estimé à 10 millions d'euros, qui prévoit d'ouvrir bientôt des filiales dans les îles de Mohéli et d'Anjouan, ouvre ses portes un an après la mise en place, par « Comoro Gulf Holding », de l'tsandra Beach Hôtel, ainsi que des établissements Albalad composés d'une imprimerie, d'une agence publicitaire, de deux journaux dont le premier, l'hebdomadaire « Albalad », a commencé à paraître.
La Banque fédérale de Commerce porte à trois le nombre des banques commerciales présentes sur l'île, aux côtés d'une banque de développement et d'une Mutuelle d'épargne et de crédit.
Exprimant sa satisfaction de voir ce projet arriver à sa phase d'exécution, le vice-président de CGH, Ali Kazma, a confié à l'assistance sa confiance en la BFC pour le rôle qu'elle doit jouer dans le développement économique des Comores.


Moroni - 27/07/2009 Pana
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Un robot américain est attendu entre le 15 et le 20 août

28 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores

Les opérations de récupération des boites noires seront finalement confiées à la société américaine Phoenix. Le contrat devait être signé hier, lundi 27 juillet. Un navire et un robot de cette société sont attendus à Moroni entre le 15 et le 20 août.

Ce n’est finalement pas le robot de France Telecom Marine, qui opère actuellement au large de l’Afrique du Sud, qui mènera les opérations de recherche des boites noires. Non seulement la disponibilité de son navire pendant, au moins, dix jours n’est plus possible, mais « son robot ne dispose pas non plus de capacités suffisantes pour pouvoir, si besoin est, découper à 1.200 m de fond des tôles à l'intérieur desquelles pourraient être ‘emprisonnées’ les boîtes noires » comme nous l’a précisé l’ambassadeur de France aux Comores, Luc Hallade.

Le choix s’est donc porté sur Phoenix, une société américaine dont un navire et un robot sont actuellement en Méditerranée. Entre la date de signature du contrat, qui devait intervenir hier, lundi 27 juillet, et l’arrivée du bateau, il faudra compter une quinzaine de jours. La récupération proprement dite des enregistreurs de vols ou boites noires prendra dix jours contre deux semaines pour l’analyse des données. Tout compte fait, on ne saura pas encore les raisons exactes du crash de l’A-310 de Yemenia avant le 15 septembre.

Une fois les boites noires retrouvées, il appartiendra alors aux autorités comoriennes de déterminer l’organisme auquel elles voudront confier l’analyse de ces enregistreurs de vols. Jusqu’ici, c’est le Bea (Bureau d’études et d’analyses) qui s’est porté candidat. Le Bea est un organisme public, dépendant de l'administration française, précisément du ministère français des Transports. Il a compétence pour enquêter sur les causes des crashs aériens, français ou en France, comme il peut répondre à une demande provenant d’autres pays.

Surce: Al-watwan
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Une délégation de la diaspora en mission aux Comores

28 Juillet 2009 , Rédigé par aimons les comores


Une délégation de la diaspora en mission aux Comores


Ce dimanche, une forte délégation de la diaspora comorienne comprenant des représentants de SOS Voyages et des mouvements des jeunes a pris le vol de Kenya Airways à destination de Moroni.

L'objet de ce voyage est d'aller se recueillir au plus près de l'endroit où s'est crashé, le 30 juin dernier, l'A310 de Yemenia. Hôte de l'Association comorienne des familles des victimes, la délégation envisage de rencontrer tous les acteurs en charge des enquêtes et d'effectuer des tournées dans toutes les localités de Grande-comore pour présenter les condoléances de la diaspora aux familles des victimes et à l'ensemble de la population comorienne.

Elle entend rencontrer les autorités de l'Union et de l'Île Autonome de Ngazidja, ainsi que l'Ambassadeur de France aux Comores, pour leur expliquer les motifs de leurs actions en faveur de la suspension des vols Yemenia à destination des Comores et réclamer la tenue, à brève échéance, d'assises nationales en vue de résorber, durablement la problématique des transports aériens aux Comores.

Paris, le 26 juillet 2009.

Coordination de la diaspora comorienne en France
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