Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Eau et électricité : la Ma-mwe dos au mur ?

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Eau et électricité : la Ma-mwe dos au mur ?

A l'issue de son conseil hebdomadaire de mercredi dernier, 28 septembre, le gouvernement s'est déclaré prêt à régler toutes ses factures d'électricité, estimées à plus de deux milliards de francs comoriens, que lui réclame la Ma-mwe. Il demande cependant aux responsables de la société de présenter un plan de redressement de leur gestion, ainsi qu'un plan d'épurement de sa dette envers Comor hydrocarbures, qui avoisinerait les 17 milliard depuis 2003.

Les solutions préconisées par le directeur de la société d'Etat, Henry Alphonse Mlanao, se résument par une augmentation du coût du Kilowattheure, qui pèserait très lourd dans le panier des ménagères, ou des subventions de la part de l'Etat pour l'achat du gasoil. Par ailleurs, le nouveau “contrat de principe“ imposé par la Société comorienne des hydrocarbures, la Sch, contraint, désormais, la Ma-mwe de payer ses factures “quotidiennement” et non “toutes les semaines” comme stipulait le précédent accord. L'entreprise de Henry Alphonse Mlanao devra donc payer 11,5 millions de francs par jour pour recevoir 30.000 litres de carburant.

Une situation insupportable même à court terme selon le responsable de la communication à la Ma-mwe, Faysoile Moussa. “Il est quasiment impossible de payer tous les jours, tout simplement parce que nous vendons l'électricité avant de recouvrir”, s'est-il expliqué (Sic). On peut donc penser qu'il n'y a plus de programme de délestage et que l'électricité sera coupée, à tout moment et sans avertissement. Actuellement seuls les points jugés stratégiques de la capitale bénéficient régulièrement de l'électricité. Pendant la période de ramadhwani, la Sch livrait à la Mamwe 45 000 litres de gasoil, une quantité qui était suffisante pour alimenter Moroni 24h/24 et 15 heures par jour pour les régions périphériques. On peut légitimement se demander pourquoi avec 30.000 litres la Mamwe n'arrive pas à éclairer, fut-ce, la capitale et ne laisse aucune trace d'électricité dans les régions périphériques?

D'autre part, on peut aussi se demander pourquoi le gouvernement a accepté si facilement, d'une part, d'augmenter le prix du carburant “pour sauver la Sch de la faillite“ et refuse l'augmentation des tarifs de la Ma-mwe, qui dit produire de l'énergie à perte. Toujours est-il, estime un cadre de la maison qui a requis l'anonymat, qu'il est “aberrant de croire que ces hausses du coût de gasoil et du kilowattheure seraient la solution, quand les salaires ne bougent pas depuis des années et que les agents de l'Etat accumulent les arriérés de salaire“. Par ailleurs, il ne comprend pas comment le directeur de la Sch peut se permettre “par une simple note en lieu et à la place de son ministère de tutelle, de fixer les prix du gasoil qui est vendu à la Ma-mwe”.

Ce prix est aujourd'hui de 475 francs le litre de gasoil, soit 75 francs au lieu de 115 fc de subvention de l'Etat par litre. Dans cette atmosphère d'incongruité, le directeur de la Ma-mwe, Henry Alphonse Mlanao se dit “incapable d'éclairer le pays mais décline toute responsabilité“ de sa part. Jusqu'à quand peut-ont continuer à sommer la population de payer pour les fautes de dirigeants déficients ?

Toyb Ahmed
Lire la suite

UN détachement des FAZSOIS en mission aux Comores

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 

un détachement des Fazsoi aux Comores.
 

S’inscrivant dans le cadre de l’accord de partenariat de défense signé entre les Comores et la France, un détachement des FAZSOI est venu aux Comores du 19 au 28 septembre 2011 pour un exercice d’instruction opérationnelle (DIO).

 

Ce DIO visait à former une compagnie d’infanterie d’environ 100 soldats de la Force Comorienne de Défense aux opérations de maintien de la paix (OMP) afin de contribuer à la montée en puissance de la compagnie comorienne dévolue à la force africaine en attente (FAA) de l’Eastern African Stand-by Force (EASF) et à préparer la constitution d’un réservoir de forces dédiées à la lutte contre la piraterie.

 

Parallèlement à ce DIO, un DIT logistique armé par une équipe de spécialistes a été conduit du 25 au 30 septembre sous les ordres de l’attaché de défense non résident. Marqué notamment par une visite d’expertise conseil du dépôt de munitions de l’Armée nationale de Développement, il a contribué à dresser un bilan du niveau de sécurité technique du site et à proposer aux autorités militaires comoriennes un bilan assorti de conseils en matière d’actions correctives à envisager à court, moyen ou long terme.

 

Le DIO s’est achevé par une cérémonie officielle de remise de diplômes, en présence des autorités militaires comoriennes et marquée par la présence du COMSUP à l’occasion de son premier voyage officiel aux Comores du 27 au 28 septembre 2011.

 

(source Ambassade de france )

Lire la suite

TP : L'installation de Colas aux Comores

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

 

 TP : L'installation de Colas aux Comores

« Les procédures en cours avancent et l’installation de Colas ainsi que le démarrage seront effectifs fin octobre » a déclaré M. ISSA SOULE MMADI, Conseiller Spécial du Chef de l’Etat, à l’issue de ses entretiens avec le Directeur Général de la Société COLAS


Le Conseiller Spécial du Président de l’Union des Comores, chargé du suivi des Projets de Développement, des Investissements et de la Promotion du secteur privé, Monsieur ISSA SOULE MMADI, a reçu ce mercredi 28 septembre 2011, dans son bureau du Palais de Beit-Salam, M. Guillaume BASTIEN, Directeur Général de la Société COLAS pour Madagascar et les Comores.

 

« C’est dans le cadre du commencement des travaux des routes au niveau des 3 iles que j’ai rencontré le Conseiller du Chef de l’Etat », a déclaré M. BASTIEN au service de Communication de la Présidence, à l’issue de leurs entretiens.

 

Pour sa part, M. Issa Soulé a déclaré que cette visite de travail est destinée à la préparation de l’installation de Colas, en vue du démarrage des travaux au cours du mois d’octobre.

 

Selon le Conseiller Spécial, M. Guillaume BASTIEN a informé les autorités concernées de l’arrivée très prochaine, d’une mission et d’une équipe pour faciliter cette installation ainsi que le démarrage des travaux vers le 20 octobre, à Anjouan d’abord et Mwali ensuite et, enfin à Ngazidja.

 

M. Guillaume BASTIEN devrait revenir aux Comores le lundi 3 octobre en compagnie du Directeur régional de COLAS pour parachever les préparatifs de cette installation.

 

« Cet entretien nous a surtout permis de faire le point et de constater que les procédures en cours avancent et que l’installation de Colas et le démarrage des travaux seront effectifs fin octobre » a conclu M. ISSA SOULE MMADI

Lire la suite

COMORES / Sociétés d'Etat : des indemnités illégales

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Le traitement de salaires des directeurs des sociétés et entreprises publiques n'est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur, selon un rapport d'audit qui dénonce « le laisser-aller »,  s'agissant de la fixation des taux d'indemnités.
« Les indemnités du directeur général de la Ma-Mwé représentent 150% de son salaire de base », indique le rapport de la commission de  vérification des comptes (CVC) qui précise que les indemnités accordées à des postes non prévus par les cadres organiques sont estimées à 175% du salaire de base. 
Ces indemnités ne sont pas conformes au décret pris en mars 1997, toujours en vigueur, fixant le traitement de salaires des directeurs des sociétés d'Etat. 
Le décret signé par feu  président Mohamed Taki Abdoulkarim fixe à 350 000 francs comoriens, le salaire du directeur général d'une société d'Etat, avec des indemnités, dont « le montant cumulé, (fonction, logement, téléphone) ne peut excéder 50% du salaire de base» Mais la réalité est tout autre. 
Le rapport indique que le salaire du directeur de la Ma- Mwé a été fixé par lui-même, citant la décision n°2009/439/ Ma- Mwé /drh. A cela s'ajoute un quota d'électricité et d'eau accordé à certains hauts responsables de l'entreprise et dont le coût mensuel est estimé à 16 182868,83 francs comoriens, soit plus de 210 millions par an. 
Les auditeurs de la CVC ont fait le même constat à la société comorienne des hydrocarbures (SCH) ou les indemnités des plus hauts responsables dépassent les 150%, avec « des frais de missions dont le coût excessif n'est souvent pas justifié » 
«La société ne tient pas compte du décret présidentiel de 1997, fixant ainsi les  modalités de traitements des salaires des directeurs généraux, au niveau des sociétés d'Etat », indique encore le rapport. Les deux anciens directeurs généraux de la SCH sous le régime Azali Assoumani percevaient des salaires de base qui violaient ce décret...
«L'indemnité de logement du directeur général actuel est égal à 100% de son salaire de base, soit un écart de 315.000 de francs perçus en plus », souligne le rapport de la CVC

 
A.S. KEMBA
Source : Albalad Comores n°600 du jeudi 29 septembre 2011

Lire la suite

COMORES / MAYOTTE : Manif contre la vie chère : la tension monte d'un cran

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / MAYOTTE : Manif contre la vie chère : la tension monte d’un cran
Ce mercredi, la manifestation contre la vie chère s'est déroulée au départ de manière quasi identique esprits, tant du côté des manifestants que des forces de l'ordre. Au rond-point SFR, très tôt, les gendarmes étaient déjà sur place, mais sans les manifestants, qui se sont réunis au niveau du tribunal de grande instance. A l'entrée Sud de Mamoudzou, quelques manifestants défilaient du rond-point de Doujani 1 à celui de Doujani 2, invitant les automobilistes à les rejoindre. Vers 9h, ils ont pris la direction de Mamoudzou, pour rejoindre d'autres manifestants. A Kawéni, pendant ce temps, les leaders syndicaux ont tenté une négociation avec les forces de l'ordre pour effectuer le tour du rondpoint, avant de se diriger vers le rond-point de la barge à Mamoudzou. 
 
Hamidou Madi M'colo emprunte le micro de la voiture de la police pour donner l'instruction à la foule, mais celleci refuse catégoriquement de bouger du rond-point. Quelques minutes plus tard, les gendarmes mobiles évacuent le rondpoint, donc une partie était circulable, tandis que certains manifestants ont fait un sit-in sur la jonction Mamoudzou-Kawéni. A 500 mètres de là, environ un millier de personnes arrivaient de Mamoudzou. La stratégie des grévistes était de mettre les femmes en première ligne pour éviter les frictions et dissuader les forces de l'ordre de gazer, croyant sans doute que la scène se déroulerait de la même manière que la veille. Mais du fait du sit-in, ils n'ont pas pu atteindre le rond-point avant que les gaz lacrymogènes fusent. Et dans la même seconde, les pierres aussi... 
 
Les manifestants s'étaient visiblement préparés à cet affrontement et avaient sans doute des provisions de pierres. Si l'on peut s'interroger sur le rôle des leaders syndicaux dans ces dérapages, il faut aussi noter qu'une stratégie a visiblement été pensée, puisque tous les magasins du centre de Mamoudzou, de la rue du Commerce, de la place Mariage ainsi qu'à Kawéni, ont été obligés de baisser les rideaux. "Pour qu'ils viennent manifester avec nous, car ça nous concerne tous", expliquent les manifestants. D'autres ajoutent : "Vous vendez cher, donc il faut fermer". 
 
Les leaders syndicaux se sont fait remarquer par leur absence sur le champ de bataille, même si après plus d'une heure d'affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants, Ansoir Abdou et Salim Nahouda sont sortis des flammes. "On est là pour rejoindre nos camarades de l'autre côté, pour discuter avec eux". Mais au final, de cette discussion, il n'en sort rien. A part que les blindés ont été amenés pour libérer le tronçon de route entre Mamoudzou et Kawéni. En début de soirée, un incendie s'est déclaré dans le bâtiment Only-SFR de la place du Marché. Deux camions de pompiers ont pu venir à bout de ce sinistre, sous l'oeil vigilant des forces de l'ordre. Au bout de deux jours de manifestation, les responsables syndicaux semblent avoir perdu le contrôle de leur mouvement. Il n'empêche que ce jeudi, les manifestants seront de nouveau dans la rue, tout comme les forces de l'ordre... 
 
Source : Flash Info n° 2851 du 29 sept. 11
Lire la suite

COMORES : Réaction du président du CG de Mayotte au discours d'Ikililou Dhoinine à l'Onu

30 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES : Réaction du président du CG de Mayotte au discours d’Ikililou Dhoinine à l’Onu
 
 

Communiqué du conseil général

Réaction de Daniel Zaïdani  au discours d'Ikililou Dhoinine à l'Onu 
 
Dans un discours prononcé à New York lors de la 66ème session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations-Unies (Onu) le vendredi 23 septembre 2011, le président de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine, s'est placé sur la trajectoire de ses prédécesseurs en revendiquant une souveraineté comorienne sur l'île de Mayotte et en demandant son retour dans le giron de Moroni. Il a déclaré «nulle et non avenue» la départementalisation de notre territoire obtenue le 3 avril 2011 après 50 ans de combat politique porté par plusieurs générations de Mahoraises et Mahorais, considérant «qu'elle ne doit en aucun cas être considérée comme un fait accompli...». Pour Daniel Zaïdani, président du conseil général de Mayotte, ces déclarations ne peuvent qu'appeler une réaction des élus mahorais. Française depuis 1841, la départementalisation de Mayotte est un processus réclamé par la population mahoraise depuis 1958, bien avant l'indépendance de l'archipel des Comores. Elle n'a pas été imposée par la France, comme Moroni voudrait le faire croire aujourd'hui à la communauté internationale. Les Mahorais ne peuvent que regretter la dureté de la position adoptée par le chef de l'Etat comorien devant les Nations-Unies, le débat sur les 30 prochaines années – qui restent à construire – les intéressant davantage que celui des trois décennies passées. 
 
Mayotte n'est en rien et ne saurait aucunement être responsable de la mauvaise gestion qui frappe l'Etat comorien depuis trois décennies. C'est cette faillite du système qui génère une forte envie à vouloir émigrer vers Mayotte chez les populations laissées pour compte (au péril de leur vie) et non l'instauration d'un visa d'entrée sur notre territoire en 1994. Pour preuve, depuis les velléités sécessionnistes d'Anjouan en 1996, le flux migratoire vers notre île n'a jamais cessé. Que les autorités comoriennes ne cherchent pas à se soustraire de leurs profondes responsabilités sur cette question. 
 
S'agissant de l'approche prônée par Ikililou Dhoinine en faveur d'un dialogue tripartite Comores/France/Mayotte, le président du conseil général de Mayotte prend acte de la volonté affichée en faveur d'un retour à la discussion à travers le Groupe de travail de haut niveau (GTHN). Ce processus engagé il y a 2 ans sur initiative française n'a pu aboutir, la partie comorienne s'étant opposée à sa poursuite. Le Département de Mayotte s'est engagé depuis plusieurs années dans une démarche de rapprochement avec tous ses voisins de l'océan Indien à travers une coopération régionale décentralisée, y compris avec les Comores. Si cette coopération devait être déclinée en direction de l'Union des Comores au même niveau qu'elle l'est actuellement avec Madagascar par exemple, une telle coopération passera obligatoirement par la conclusion d'une convention-cadre avec chacune des 3 îles comoriennes. Pour cela, il faudra au préalable une reconnaissance officielle du statut de Mayotte par l'Etat fédéral et les autorités insulaires, car toute coopération suppose une acceptation mutuelle des parties en présence. En ce qui concerne le Département de Mayotte, nous attendons de tous nos partenaires un respect sans équivoque du choix des Mahoraises et Mahorais à demeurer dans la citoyenneté française et européenne, à travers un statut de Département français d'Outremer et de Région ultrapériphérique de l'Union Européenne. 
 

Source : Flash Info n°2851 du 29 Septembre 2011

Lire la suite

Hausse des prix des carburants

28 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Hausse des prix des carburants

Hausse des prix du carburant :

Endettée, SCH augmente les prix des produits pétroliers

  

 

Moroni,  (HZK-Presse) Après le calvaire de la population à cause de la pénurie du carburant qui a duré deux à trois semaines, un autre cauchemar a surpris l’opinion ce lundi matin. Les automobilistes constate impuissants  une hausse des prix des produits pétroliers.  

 

Un arrêté du ministre des finances fixant les nouveaux prix des produits pétroliers est publié ce matin du lundi. Le pétrole lampant passe de 300 à 350 frs, le gasoil est vendu à 550 au lieu de 500 frs et l’essence atteint 650 frs à la place des 600 frs habituels. Ce même jour, une réunion de négociation, de concertation et d’échange d’informations a été organisée à cette occasion entre des représentants du gouvernement et les différents représentant des partenaires sociaux notamment l’Association des consommateurs, l’Opaco, le syndicat des pécheurs, l’association des femmes entrepreneurs et enfin l’Ussukani wa Massiwa.

 

Au cours de cette rencontre, le ministère des finances a exposé en long et en large les causes de cette augmentation à la pompe de 50 kmf sur chaque litre de produit pétrolier. « Après exposé des motifs de cette hausse, un compromis est trouvé entre toutes les parties », a informé une source du ministère de finances qui garde l’anonymat.

 

Selon cette même source, la cause principale de cette hausse des prix serait la dette de la société des hydrocarbures envers son fournisseur. « Ce dernier a obligé la SCH et le gouvernement à régler ses échéances impayées, sinon la cargaison ne va rien décharger. A moins que le gouvernement laisse une garantie et un engagement ferme », a affirmé cette même source.

 

C’est à cet effet, que le Ministère des finances et la société des hydrocarbures ont décidé d’augmenter de 50 kmf sur chaque litre à la pompe pour permettant de payer ces dettes dans un meilleur délai. « Ce n’est pas une décision du ministère et du gouvernement seulement. Avant de diffuser cet arrêté, toute les parties étaient convoquées dans une réunion pour leur démontrer le bien fondé cette hausse, et ils ont accepté », a insisté ce responsable du ministère des finances.

 

Quant aux représentants des consommateurs et de la société civile, cette nouvelle hausse constitue à leurs yeux un vrai cauchemar. « Nous ne comprenons pas. Pourquoi le directeur général ne l’avait pas annoncé avant, pourtant il avait fait une déclaration sur votre journal la semaine dernier ? Ce qui est incompréhensible, c’est que partout dans le monde, le baril de pétrole est en baisse et ici chez nous ça augmente. Et le pire, il ne va jamais baisser. Ensuite, cela aura des répercussions sur les autres produits et services, dans un contexte économique déjà insupportable surtout pour les transports. Puisque les taximens vont bien sûr augmenter leurs tarifs », a martelé un administrateur. Les transporteurs ont déjà commencé à appliquer des prix surélevés dans le transport en commun. Et ce n’est que le début car d’autres secteurs annoncent aussi des hausses en cascade.

 

Mohamed Elarif

Lire la suite

Retour du président Ikililou : “Des solutions aux crises récurrentes de produits pétroliers seront bientôt préconisées”

27 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Retour du président Ikililou : “Des solutions aux crises récurrentes de produits pétroliers seront bientôt préconisées”

Le président de la République est rentré hier, lundi 26 septembre, de New York où il a pris part à la soixante-sixième Assemblée générale de l'Onu. Dr Ikililou Dhoinine venait d'effectuer son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture à la magistrature suprême en mai dernier. A cette occasion la foule a été nombreuse à l'Aéroport international de Hahaya pour l'accueillir. L'ancien ambassadeur Saïd Hassane Saïd Hachim a tenu, “au nom des Comoriens”, à souhaiter un bon retour au pays du chef de l'Etat et a “exprimé la reconnaissance de la population“ pour le discours qu'il a adressé aux dirigeants du monde de haut de la tribune des Nations à New York.

Un discours, selon l'ancien ambassadeur, qui ne s'était pas focalisé uniquement sur le contentieux franco-comorien de l'occupation illégale de Maore mais aussi sur l'actualité internationale. Par ailleurs, il a rappelé au magistrat suprême “le point de vue des citoyens“ dans la lutte que le président a engagé contre la corruption. Cette dernière “ne doit pas se limiter à l'emprisonnement des auteurs mais au remboursement des deniers détournés“. A propos de l'assainissement des Finances publiques, Saïd Hassane Saïd Hachim a soutenu que le redressement ne passe pas nécessairement par la privatisation des entreprises publiques mais la sécurisation des recettes et le “remerciement des agents fantômes“ de la Fonction publique.

Pour sa part, le président Ikililou a exprimé sa gratitude à l'endroit de tous ceux qui l'ont honoré par leur déplacement massif pour l'accueillir. Après avoir rappelé les déclarations saillantes de son intervention à l'Onu, il a aussi exprimé la peine qu'il eut lors de son départ à New York “alors que le pays était plongé dans une crise de produits pétroliers“. Il a, à cet effet, salué la “patience“ des Comoriens face à la crise et promis qu'avec le concours de son gouvernement et ses proches collaborateurs des solutions à ces crises récurrentes seront préconisées.
Lire la suite

Conférence sur l'éducation nationale. Des mesures urgentes pour la prochaine rentrée

26 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Conférence sur l’éducation nationale. Des mesures urgentes pour la prochaine rentrée

La conférence sur l'éducation nationale qui réunit depuis vendredi les acteurs nationaux et insulaires du système éducatif comorien, s'achève ce lundi 26 septembre. “L'objectif de cette conférence est de dresser un bilan de ces dernières années et de dégager les perspectives pour les années à venir“, a déclaré Nourdine Abdallah, secrétaire général au ministre de l'Education nationale. La rencontre intervient à quelques semaines de la rentrée des classes dans le secteur public. “Nous avons discuté de thèmes aussi importants et variés que l'unification de l'inspection pédagogique (c'est-à-dire, avoir une vision commune sur le système éducatif, entre l'inspection du primaire et celle du secondaire), l'élaboration de la carte scolaire (le découpage et l'encadrement des Cipr,...“, a déclaré Ahmed Djoumoi Mfaoumé, inspecteur général de l'Education. Mohamed Mlanao, responsable syndical, s'est réjoui de l'inscription à l'ordre du jour de la question relative à la gestion de ressources humaines. “C'est sur le rapport de l'état du système de l'éducation (Resn) que porte particulièrement notre intérêt. Tous les problèmes doivent être exposés pour qu'ensemble, nous puissions trouver les solutions nécessaires'', dit-il. Durant quatre jours, les participants à cette conférence ont mené une profonde réflexion sur l'appareil éducatif national et proposé une série de recommandations, notamment des mesures urgentes pour la prochaine rentrée scolaire. Des travaux en groupe et des exposés de présentation thématique ont donné lieu à des débats enrichissants. Selon le commissaire à l'Education de Ngazidja, à la fin de ces travaux, le calendrier scolaire et la feuille de route de l'année scolaire 2011-2012 seront publiés.
Lire la suite

Affaire Combo: Rendez-vous le 25 octobre

26 Septembre 2011 , Rédigé par Aimons les Comores

Après plusieurs mois d'attente, l'on s'acheminerait vers la tenue de la cour d'assises dans le cadre de l'affaire Combo, du nom de cet ancien chef de l'armée comorienne assassiné le 13 mai 2010. Selon des sources proches du dossier, la date du procès est fixée au 25 octobre prochain.

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 > >>