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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Un voleur de 195 millions de nos francs a quitté le pays pour se réfugier en France

30 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Un voleur de 195 millions de nos francs a quitté le pays pour se réfugier en France

​Un voleur de 195 millions de nos francs continue de narguer le gouvernement.
En prenant ses fonctions de ministre de la justice et des affaires islamiques, le ministre d’Etat Fahmi Said Ibrahim aurait trouvé un lourd dossier qui concerne le détournement de 195 millions dans une de nos sociétés d’État. Problème, l’individu qui a détourné les fonds aurait réussi à quitter le pays et il est actuellement en France. Selon le ministre, » une information m’est parvenue. Elle signalait que cette personne se trouvait dans le pays en vacances et pour les raisons de son grand mariage. J’ai naturellement alerté les services concernés pour que cette individu soit mis aux arrêts , mais à la surprise générale, j’ai appris que cette personne était devenue invisible et a fini par quitter le pays. On doit être le seul pays où un voleur de cette envergure peut venir, distribuer le riz à son grand mariage, faire un madjliss, un toirab et tout ce qui va avec sans que la gendarmerie ne le localise. » a déclaré Fahmi Said Ibrahim. Ce dernier a toutefois tenu à garder l’anonymat de cette personne et de son village sûrement pour les besoins éventuels d’une enquête.

A.Athoumane, Comores infos

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INTÉGRITÉ TERRITORIALE : ME ELANIOU APPELLE LE CHEF DE L’ETAT À « DÉPASSER LE STADE DES PAROLES »

30 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

INTÉGRITÉ TERRITORIALE : ME ELANIOU APPELLE LE CHEF DE L’ETAT À « DÉPASSER LE STADE DES PAROLES »

Un peu plus d’une semaine après son discours aux Nations unies, Azali Assoumani se rend aujourd’hui en France où, invité par François Hollande, il effectuera une visite officielle de cinq jours. Ce sera, l’occasion pour les deux hommes, d’évoquer la question de l’île comorienne de Mayotte, si l’on en croit le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Ali Mohamed Soilih. (Voire notre livraison d’hier).

A ce sujet, Al-watwan s’est entretenu avec le président du Comité Maore pour, entre autres, recueillir son avis sur le discours du chef de l’Etat lors de la soixante-onzième session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies et ce déplacement officiel à Paris.

Me Ali Abdou Elaniou estime qu’Azali Assoumani a dit « l’essentiel auquel on s’attendait ». A l’en croire, le « minimum a été respecté ». Néanmoins, selon le juriste, le plus important ce ne sont pas les discours mais les actes : « lors de nos rencontres avec le président Azali on a parlé de projets et nous attendons à ce qu’ils soient mis en application ». On se souvient que le chef de l’Etat avait convié le Comité Maore, les 25 octobre et 1er septembre, au palais de Beit-Salam pour, selon des sources concordantes, évoquer la nouvelle politique à adopter sur la question de Mayotte et du message à livrer au monde lors de ladite session de l’Onu. Une initiative hautement appréciée par le Comité Maore qui a vu le prédécesseur d’Azali, Ikililou Dhoinine, refuser « toutes nos tentatives de le rencontrer ».

Pour Me Elaniou ce ne sont pas les déclarations faites à l’Onu par Azali Assoumani et les autres chefs d’Etat et de gouvernements qui comptent le plus mais les « résolutions adoptées ou pas ainsi que les débats suscités ». Dès lors « le passage à l’acte est maintenant indispensable. Les mesures évoquées lors de nos rencontres devraient être mises en œuvre » (Lire l’encadré ci-contre).

Pour ce qui est du déplacement du président de la République en France, Me Elaniou déclare qu’il s’agit là de quelque chose de normale « nous avons choisi le dialogue, il nous faut alors ouvrir le débat. Ce voyage est légitime après tout dépendra de ce qui en sera fait ».

Au niveau du Haut conseil paritaire (Hcp) émanant de la « Déclaration de Paris sur l’amitié et la coopération entre la France et les Comores » du 21 juin 2013, notre interlocuteur pense qu’il faut le dépasser «et aller vers une autre structure qui corresponde à nos besoins et réponde à nos attentes ». « La déclaration elle-même se nomme d’amitié « quelle amitié ? Il ne peut pas y avoir d’amitié tant que la situation reste la même » affirme Me Elaniou. Ce dernier estime que les relations avec la France sont tout « sauf d’amitié » au vu de la situation.


Mzembaba
Source : Al-watwan N° 3020 du vendredi 30 septembre 2016

UN OEIL SUR LES COMORES

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IMMIGRATION CLANDESTINE : LA MINISTRE DES OUTRE-MER ANNONCE DES MESURES À MAYOTTE

30 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

IMMIGRATION CLANDESTINE : LA MINISTRE DES OUTRE-MER ANNONCE DES MESURES À MAYOTTE

En visite officielle à Mayotte, la ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, annonce des mesures pour lutter contre l’immigration clandestine. Un patrouilleur militaire supplémentaire sera déployé, et les radars seront modernisés.

via : la1ere.francetvinfo.fr

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Détournement présumé à Comores Télécom: Les trois principaux prévenus en liberté provisoire depuis hier

28 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Détournement présumé à Comores Télécom: Les trois principaux prévenus en liberté provisoire depuis hier

​L’agent comptable de Comores Télécom, Chamsoudine Soulé, et le coordinateur de la direction des ressources humaines de la même société, Ibrahim Abdallah, sont libres de leurs mouvements depuis hier, mardi, après que la Cour de cassation a infirmé la décision de la chambre d’accusation. Un autre prévenu, poursuivi dans cette même affaire de surfacturations à Comores Télécom, Abédéramane Cheikh, vient de bénéficier de la même mesure d’élargissement. L’avocat des deux premiers cités, Me Ahamada Mohamed Baco, n’a pas caché, hier, sa satisfaction. «Après l’arrêt de la cour d’appel, que nous n’avons apprécié, nous avons porté l’affaire devant la Cour de cassation, c’est-à-dire laCour suprême, dont le rôle est justement de veiller au respect de la loi. Elle a trouvé qu’effectivement, la loi n’était pas respectée. Par, conséquent elle a cassé et annulé la décision. D’où, cette mise en liberté», a-t-il réagi.

Quant à la possibilité pour ses clients d’être convoqués de nouveau, Me Baco, tout en précisant qu’il s’agissait d’une liberté provisoire, a déclaré que le cerveau de cette affaire, l’homme d’affaires malgache du nom de Parfait, qui est en fuite, devrait d’abord être appréhendé. «Nous sérions bien sûr contents si cet homme d’affaires malgache était arrêté ; cela pourrait permettre de faire la lumière sur le dossier », a-t-il ajouté.

Nazir Nazi

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CONSEIL DE L’ILE DE NGAZIDJA : »La motion de censure est toujours en vigueur »

28 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

CONSEIL DE L’ILE DE NGAZIDJA : »La motion de censure est toujours en vigueur »

La 3ème session ordinaire au titre de l’année 2016 ou session budgétaire a ouvert ses travaux hier à l’hémicycle du conseil de l’ile de Ngazidja sous la présidence de SE Younoussa Saïd Mmadi, président de l’Institution. En ouverture de la session budgétaire, le président du conseil a prononcé un discours critique à l’encontre de l’action du gouvernorat de Ngazidja.
L’ouverture de la session budgétaire a eu lieu hier lundi matin comme le veut la loi au conseil d l’ile de Ngazidja. A cette occasion le Président du conseil a dressé le bilan de l’action du nouveau gouvernement de l’union ainsi que ce de l’ile autonome de Ngazidja. Il a salué les grandes mesures du gouvernement mais aussi, il a fait des vives critiques à l’action du gouvernement de l’ile de Ngazidja. « Nous avons eu à déplorer l’attitude peu inélégant pour ne pas dire insultant des commissaires, lesquels non seulement cautionnaient le non respect de la loi mais encore ont tenu publiquement des proposer désobligeants envers le conseil de l’ile. Ceci a été d’ailleurs à la base du déclenchement de la procédure d’une motion de censure qui reste toujours en vigueur », a-t-il déclaré le président du conseil dans son allocution.
Tout en déplorant certaines mesures que le conseil considère comme hâtives et contre productives notamment elle qui concerne le licenciement et la suspension de plusieurs fonctionnaire, le président du conseil a sollicité les autorités insulaire à poursuivre la réflexion pour le bien de la population. « Nous souhaitons avec impatience que durant la présente session et les session à venir, le gouverneur de l’ile de Ngazidja présentera des projets de délibération qui pourront permettre à l’ile de se mettre sur les rails du progrès économique et social », a-t-il formulé.

S’agissant de la session elle-même, elle est convoqué par le gouverneur de l’ile autonome de Ngazidja avec comme ordre du jour, 4 projet de délibération déposés par l’exécutif. Il s’agit entre autre : le budget de 2017 de l’ile autonome de Ngazidja, l’adoption d’un nouvel organigramme de l’ile de Ngazidja, l’adoption du découpage de l’ile autonome de Ngazidja en 3 intercommunalités ou grandes Régions (Nord, Centre et Sud) et enfin la création et la mise en ouvre de l’avis de projet de développement.
Nakidine Hassane

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Retour du président Azali

27 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Retour du président Azali

​Retour du Chef de l’Etat. Après avoir pris part, pour la première fois depuis son élection en mai 2016, à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York, le Chef de l’Etat S.E.M. Azali Assoumani a regagné Moroni. Il a été accueilli à sa descente d’avion ce lundi soir par le Vice-président Djaffar Ahmed Said qui avait l’intérim du Président de la République, par le Grand Moufti, et les membres du Gouvernement et du Cabinet de la Présidence, ainsi que par les offciers de l’Etat Major.

Beit Salam

Retour du président Azali
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Complexe sportif de Maluzini : On attend encore l’eau, l’électricité et les télécommunications

27 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Complexe sportif de Maluzini : On attend encore l’eau, l’électricité et les télécommunications

Le stade devait être conçu au départ pour les jeux des jeunes des îles de l’Océan indien en 2019. Mais comme les Comores ont laissé filer cette organisation, en faveur de Maurice, les démarches et la motivation de voir naître ce stade ne semblent pas aussi solides. Cependant, le nouveau gouvernement semble avoir repris le dossier de sa construction en main. Les travaux doivent prendre fin dans près de deux ans.

Par Elie-Dine Djouma

Les travaux de construction du complexe sportif de Maluzini ont démarré début août. La construction du stade de football et de la piste athlétique est le résultat de la signature, le 25 août 2014 de l’accord de coopération économique entre le gouvernement de la République populaire de Chine et celui des Comores. Il a été convenu qu’un stade de football, d’une capacité de 10 730 places, qui aura autour une piste d’athlétisme et un parking. «Les travaux, qui ont commencé depuis début août, sont exécutés par une société chinoise qui a fini de bâtir ses magasins et le logement de son personnel. Bientôt, elle va construire son réfectoire», a affirmé Monsieur infrastructures au ministère des Sports, Abdou Raouf Ahmed.

Le projet coûtera six milliards de francs comoriens à la République populaire de Chine. Il a été convenu que le gouvernement comorien devrait s’occuper de la viabilisation du site réservé pour le stade. «Il devait», car ce n’est pas encore réalisé, couvrir le site d’un réseau d’eau et d’électricité et des télécommunications. Malgré que les Chinois se soient employés dans les premiers travaux, la partie comorienne traine le pas. «Les Chinois ont l’eau nécessaire pour ces premiers travaux. Mais un chantier pour le branchement du réseau d’eau sera réalisé dans les meilleurs délais», assure Abdou Raouf Ahmed.

Dix huit hectares au total serviront à la société chinoise pour implanter l’installation. Pour l’heure, près de neuf seront occupés. Le stade devait être conçu au départ pour les Jeux des jeunes des îles de l’Océan indien en 2019. Mais comme les Comores ont laissé filer cette organisation, en faveur de Maurice, les démarches et la motivation de voir naitre ce stade ne semblent pas aussi solides. Cependant, le nouveau gouvernement semble avoir repris le dossier de sa construction en main.

«C’est le plus gros projet sportif qui n’ait jamais existé dans notre pays. Si ce stade est construit, notre sport prendra son envol et une autre dimension. L’Etat a intérêt à aller jusqu’au bout de ce projet, surtout qu’il s’agit d’un don de nos amis chinois», fait savoir le président de la fédération comorienne de basketball, Ali Mohamed Papa.

Les travaux de construction du stade prendront au moins dix huit mois. Ils seront exclusivement un chantier chinois. Ce grand ouvrage architectural sera le énième que la République populaire de Chine entretient pour les Comores après le Palais du peuple de Hamramba et le bâtiment de l’Office de radio et télévision des Comores, entres autres.

Alwatwan

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Fête nationale de l’Arabie saoudite à Moroni : Des relations «fraternelles basées sur la civilisation arabo-islamique»

26 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Fête nationale de l’Arabie saoudite à Moroni : Des relations «fraternelles basées sur la civilisation arabo-islamique»

La fête nationale du royaume d’Arabie saoudite a été célébrée à Moroni, jeudi dernier, à l’hôtel le Retaj. Il s’agissait de la quatre-vingt-quatrième célébration depuis l’unification du pays en 1932. En présence de plusieurs dignitaires et autres diplomates accrédités aux Comores,l’ambassadeur d’Arabie saoudite à Moroni, Hamad Ben Mouhamad Al-Hajiri, a donné la signification de cette journée en tant que «symbole du développement socioreligieux, culturel et économique du royaume.» Le royaume d’Arabie saoudite a adhéré, depuis cette date, à plusieurs organisations mondiales de développement et a mené de nombreux travaux sur les lieux saints de l’islam.

Le diplomate a mis l’occasion à profit pour revenir sur les réalisations de l’Arabie saoudite aux Comores avant même l’accession de l’archipel à son indépendance. «Nous avons soutenu les Comores dans plusieurs secteurs, notamment l’éducation et plusieurs étudiants ont effectué leurs études en Arabie saoudite», a-t-il rappelé, avant d’évoquer, entre autres, la construction du bâtiment abritant la faculté Imam Chafioun, le madaris Al-Iman, l’institut Aboubakri Suddiq, six autres écoles et trois établissements hospitaliers. «A part le projet de l’école de mémorisation du Coran, nous allons, dans l’avenir, construire dix écoles sur toutes les îles», a-t-il ajouté.

Le diplomate a cité certains appuis financiers octroyés à l’Etat comorien, dont les récentes 40 millions d’euros d’aide budgétaire. L’abassadeur Hamad Ben Mouhamad Al-Hajiri a salué, en outre, l’état des relations bilatérales, les «deux pays s’étant engagés dans la lutte contre le terrorisme». Pour sa part, le secrétaire d’Etat chargé du Monde Arabe, Dr Hamidou Karihila, a tenu à exprimer sa gratitude au nom du gouvernement comorien, à l’endroit des dirigeants saoudiens pour leur appui au développement des Comores.

L’ancien ambassadeur des Comores à Riyad a salué la qualité de la coopération entres les deux pays. «Il s’agit de relations fraternelles qui sont basées, bien sûr, sur la civilisation arabo-islamique», a-t-il déclaré.

Alwatwan

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Le parcours de nos donneurs de leçons

24 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Le parcours de nos donneurs de leçons

​Le meurtrier de la petite Roukiyat Mohamed à Mutsamudu vient de se dénoncer. Il s’agit d’un récidiviste. Comores-Infos nous présente ainsi le parcours du présumé assassin : « Enfermé à Koki pour le meurtre de son frère, il a pu s’évader de la maison d’arrêt pour Mayotte avant de revenir quelques mois plus tard dans l’impunité totale. « Blanchi par le temps », comme cela est souvent dénoncé par moquerie à Mutsamudu quand il s’agit d’un pareil cas ». Je me réjouis de la « découverte » du meurtrier et espère que cette fois-ci on ne lui donnera plus l’occasion de se faire blanchir par le temps.

L’impunité fait des ravages dans notre société. Et ce ne sont pas seulement les auteurs de crimes de sang qui en bénéficient. Des politiciens et des pseudo-politiciens qui ont ruiné il y a quelques années le pays s’auto-proclament aujourd’hui JUSTICIERS DU PEUPLE COMORIEN. Le plus célèbre de ces donneurs de leçons au passé sulfureux est devenu le Président de l’Association des Consommateurs et signe ses textes Saïd Mchangama pour leurrer les plus jeunes. Homme politique, il était plutôt connu sous le patronyme de MCHANGAMA mais son nom complet est Mohamed Said Abadallah Mchangama.

Cet homme fort du régime de son ex-beau-père Saïd Mohamed DJOHAR, que d’aucuns appellent le gendrocrate, est le principal protagoniste de « la privatisation sauvage d’Air Comores au profit d’un financier à la réputation sulfureuse, Rowland Ashley » (Lettre de l’Océan Indien N°628). Le magazine KWELI dans livraison du 4 avril 2007 évoque d’autres scandales dans lesquels il est impliqué : « Dans l’affaire Intertrade par exemple, qui concernait 14 contrats signés au nom de l’État comorien pour un montant de 265 millions de francs français, Mchangama a lui-même reconnu avoir participé à cette transaction opaque et en empoché des commissions importantes. ça lui a valu alors le surnom de « Tahomba » (un mot qu’il a lui-même prononcé pour minimiser le degré de son implication dans l’affaire). On peut aussi citer l’affaire Catinat Consult où Mchangama a tenté d’user de ses prérogatives de ministre de l’Economie et des Finances pour faire des Comores un paravent à la vente d’armes (voir, Scandales politiques en série, Mohamed Wadaane, 2001) ».

Cet homme est aujourd’hui de tous les combats contre les injustices dont celui contre la soif et l’obscurité. C’est lui l’avocat des consommateurs contre MAMWE. Ironie du sort ou plutôt blanchi par le temps comme le disent les Mutsamudiens, il s’insurge aujourd’hui contre un service public dont il a contribué à la faillite lorsqu’il sévissait dans le régime de son beau-père de Président dans les années 1990. EEDC est morte car sa trésorerie a été pillée par les surfacturations opérées par ses amis directeurs au profit de son clan. Un membre important de son entourage mafieux a été d’ailleurs jeté en prison par le régime de TAKI pour sa participation au pillage d’EEDC. La justice lui reprochait la surfacturation et la non-livraison du matériel commandé ET payé par EEDC. Il s’agit d’un donneur de leçon très en vogue ces derniers temps. Il anime une émission politique à Hayba FM, une station radio appartenant à Mchangama. Il s’agit de Daoud Halifa ou « Faux dollars » pour les intimes. En effet, ce dernier a fait la prison au milieu des années 80 pour trafic de faux dollars mais il croit qu’il est blanchi par le temps.

Franchement, le temps joue des sales tours aux Comoriens. Il a blanchi Bachir Warba après son premier crime lui donnant alors la possibilité d’assassiner par la suite petite Roukiyat Mohamed. Comme il a blanchi Mohamed Saïd Abdallah Mchangame et Daoud Halifa après leurs crimes économiques dans les années 80 et 90 leur donnant la possibilité d’espérer de nouvelles responsabilités politiques pour piller de nouveaux les Comores. O temps, arrête de blanchir les assassins et les délinquants!

Hadji Anouar, Montélimar (France)

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La Ceni, cet organe qui ne justifie pas ses dépenses colossales

24 Septembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

La Ceni, cet organe qui ne justifie pas ses dépenses colossales

​Dans un rapport rendu public par la cour suprême portant sur les élections harmonisées des députés et des conseillers de 2015 au niveau des îles, la Ceni est dépeinte comme une institution maléfique. Il faut dire que les faits sont têtus.

Des montants colossaux seraient dépensés sans aucun contrôle. Le rapport de la cour nous apprend qu’un « montant d’une valeur de 153 213 509 franc Comorien aurait été dépensé soit par le président ou le secrétaire général de la Céni sans aucune pièce justificative ».

À la surprise générale, la cour s’est aperçu au cours de ses recherches, que la commission électorale nationale indépendante ne faisait pas appel à un comptable par conséquent, il n’y aurait « aucun plan ou bilan comptable ni même un compte de résultats en l’absence d’un comptable au sein de la Ceni ».

A titre d’exemple, sur le montant alloué pour payer le staff qui était de 225 004 000 franc Comorien, 244 539 000 fc ont été justifiés et donc 19 535 000 fc se seraient évaporés dans la nature.

A.Athoumani

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