Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

La fille de Bob Denard raconte!

29 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

La fille de Bob Denard raconte!

La fille de Bob Denard raconte!

Mon père, ce mercenaire adoré et absent: lafille de Bob Denard raconte

 


PARIS — Elle se dit victime des guerres qu’il a menées, mais elle a pardonné: à 38 ans, Katia, fille du mercenaire Bob Denard, a décidé de raconter son amour incandescent pour un “papa soldat” trop souvent absent, à l’insolite vie de famille et finalement emporté par la maladie d’Alzheimer.


“Je suis la fille d’un mercenaire, d’un aventurier, d’un +affreux+, d’un barbouze (…) Je suis une victime de guerre, de ta guerre, papa”, lance-t-elle dès le début de son livre “Si on te demande, tu diras que tu ne sais pas”.


Une formule consacrée chez les Denard, qui a bercé la jeunesse de cette brune menue, devenue psychanalyste après un passage salvateur sur le divan.
“J’ai entendu ça 10.000 fois”, sourit-elle, attablée dans un café parisien. Son père n’était pas bavard sur ses aventures, qui l’ont mené pendant trente ans d’Afrique continentale aux Comores, de coups d’Etat en opérations de déstabilisation.


Face à l’épais mur du secret, l’enfant se met à enquêter. Et découvre, à l’âge de sept ans, des liasses de billets et deux passeports où elle reconnaît la photo, mais pas les noms.
“Il croyait que je ne savais rien mais moi je fouillais partout”, confie-t-elle.


Au fil des années, elle apprend aussi l’existence de frères et de soeurs, nés des multiples amours de Bob Denard.
“Ma famille, puisqu’il faut l’appeler comme ça, est un vrai bordel. Huit enfants et sept femmes”, lance-t-elle crûment en décrivant ses réactions brutales à chaque nouvelle découverte, qui taquinent sa jalousie maladive de “petite fille oedipienne”.


Ces moments de rage féroce et les absences à répétition n’entament pas l’immense fierté qu’elle voue à sa “grande baraque” de papa, qui fait voler d’un coup d’épaule la porte des toilettes d’un hôtel parisien où elle était bloquée, “sous le regard effaré des bourgeoises”, ou qui lui assure, pour expliquer son dernier coup d’Etat aux Comores en 1995: “J’ai pensé que ça te ferait plaisir de revenir te baigner dans les eaux de Galawa”.


“Dès que je disais qui était mon père, la première réaction des gens c’était: +Toi, faut pas te faire chier+”, sourit Katia, qui pouvait aussi compter sur la protection de ses “tontons”, les compagnons d’armes de Bob Denard. Parmi eux, “crabe-tambour”, surnom du commandant Pierre Guillaume, un camarade d’Indochine qui a participé au putsch d’Alger.


“Les amis des parents défilaient à la maison, comme dans une famille normale. Sauf qu’ils appelaient papa +patron+, ou +colonel+, un surnom donné par Mobutu au Congo Belge, je crois”.Ironie du sort, c’est à la prison de la Santé qu’elle voit régulièrement son père, provisoirement écroué à deux reprises, en 1993 et en 1995.


Injuste, dénonce Katia, selon laquelle “il ne partait jamais sans le feu vert du gouvernement français”. Qu’importe les dires de ses détracteurs, qui l’accusaient d’affairisme et de liens avec l’extrême droite.Bob Denard, finalement condamné en 2006 à cinq ans avec sursis pour son ultime tentative de coup d’état aux Comores, n’assistera pas au jugement, rattrapé par la maladie d’Alzheimer.

”Quand il a compris qu’il ne repartirait plus, il s’est mis à vieillir d’un coup”, raconte Katia, qui a enterré son père en 2007. “Il le disait lui-même: +l’enfer et la jungle, pour moi, c’est ici+”.Aujourd’hui, maman de deux petites filles, elle se dit apaisée, même si son père ne lira jamais ce livre qui lui était destiné. Son conjoint est dans le marketing, “rien à voir avec le mercenariat”.


“J’ai choisi un père qui sera toujours présent pour ses filles. Le contraire du mien”, souffle-t-elle.(Si on te demande, tu diras que tu ne sais pas, Ed. Anne Carrière, 217 pages, 17 euros).


Source:AFP

Lire la suite

Déclaration du Parti pour l’Entente Comorienne

29 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Déclaration du Parti pour l’Entente Comorienne

Déclaration du Parti pour l’Entente Comorienne

 
Déclaration du Parti pour l’Entente Comorienne
 
 
Le PEC a pris connaissance d’une lettre en date du 24 septembre 2013, adressée au Président de l’Assemblée Nationale par le Vice-président Nourdine Bourhane, dans laquelle l’Exécutif de l’Union semble vouloir prolonger d’une simple signature le mandat des députés d’une année.
 
On peut notamment y lire :" Ainsi donc, les représentants de la nation ayant été élus en novembre 2009, c’est à l’ouverture de la session ordinaire d’avril, de la 5ème année, donc de 2015, qu’expirent leurs mandats."
 
Cette thèse, conforme au souhait manifesté par quelque parlementaires, a été défendue par un éminent membre du gouvernement à la radio et à la télévision nationales ,il y a quelques jours.
 
Le PEC rappelle que la durée du mandat des élus étant fixée par la Constitution, loi suprême dans notre hiérarchie des normes, le pouvoir réglementaire ne saurait, en aucun cas, modifier ces dispositions, fût-il signé par un Vice-président de l’Union assurant l’intérim du Chef de l’État.
 
Le PEC attire l’attention du Gouvernement sur le fait que manifestement, il a fait un décompte erroné; en effet, l’article 20 de la constitution dispose : " Les pouvoirs de l’Assemblée de l’Union expirent à l’ouverture de la session ordinaire d’Avril, de la cinquième année qui suit l’élection des représentants de la nation". Ainsi, les élections ayant effectivement eu lieu en décembre 2009, le décompte court à compter de la session ordinaire d’avril 2010, et non avril 2011.
 
Partant de ce constat, avril 2010, avril 2011, avril 2012, avril 2013, avril 2014, totalisent les 5 années; l’ouverture de la session ordinaire d’Avril de la cinquième année qui suit l’élection des représentants de la nation, qui eut lieu en décembre 2009, se situe en 2014 et non en 2015.
 
En conséquence de quoi, le PEC appelle le Gouvernement à se rétracter et à se conformer au dispositif de l’arrêt de la Cour constitutionnelle en date du 12 septembre 2013, afin d’éviter à notre pays les affres de la discorde.
 
Convaincu de l’esprit républicain qui a toujours présidé à l’action du Chef de l’État Docteur Ikililou DHOININE, le PEC veut croire que le Président de l’Union n’est pas associé à des manœuvres dangereuses pour la stabilité de notre pays.
 
Il lance enfin un appel à tous les républicains pour s’unir et s’opposer à toutes tentatives et manœuvres politiciennes de nature à compromettre le fonctionnement régulier des institutions, la consolidation de la démocratie et la construction d’un avenir meilleur.
 
Le bureau politique
 
Moroni le, 27 Septembre 2013
 
source:pecinfos
Lire la suite

Elections législatives

29 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Elections législatives : Quand le pouvoir vous met en état d’ébriété alors 2009 + 5 = 2015 ! Et non , 2009 + 5 = 2014 cher Monsieur !

Elections législatives : Quand le pouvoir vous met en état d’ébriété alors 2009 + 5 = 2015 ! Et non , 2009 + 5 = 2014 cher Monsieur !

Elections législatives : Quand le pouvoir vous met en état d’ébriété alors 2009 + 5 = 2015 ! Et non , 2009 + 5 = 2014 cher Monsieur !

 

 

MLIMADJI

Lire la suite

Sounhadj : « Il est temps de juger les crimes économiques

28 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Sounhadj : « Il est temps de juger les crimes économiques

Sounhadj : « Il est temps de juger les crimes économiques

Sounhadj : « Il est temps de juger les crimes économiques et politiques »

 

 

 

Suite aux nombreuses réactions soulevées par l’affaires de la citoyenneté économique et du projet habitat, l’ancien ministre Sounhadj Attoumane lance un appel pour juger les crimes économiques du pays de l’indépendance jusqu’à ce jour.

 

Le projet habitat et la citoyenneté économique sont devenus des sujets d’actualité dans le pays. Le Dr Sounhadj Attoumane, un ancien ministre de Sambi a tenu à exprimer sa position sur cette question. Il demande aux autorités compétentes de faire juger les crimes économiques qui ont été commis dans ce pays depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Il fait référence aux matériels des « moudirias » à l’époque d’Ali Soilih, CEFADER-Cader et le port de Mutsamudu, sous les régimes successifs d’Ahmed Abdallah Abdérémane, et de Said Mohamed Djohar, le déclenchement du séparatisme à Anjouan, époque du président Mohamed Taki Abdoulkarim, le code 269, l’affaire des pavillons de complaisance et la vanille de l’époque d’Azali et enfin la citoyenneté économique et le projet habitat de Sambi.

 

« Ces gros dossiers doivent être jugés. Si on arrive à juger ces crimes économiques ou supposés tels, cela va nous permettre de guérir la maladie de la corruption dans le pays », déclare Sounhadj Attoumane. Il reste convaincu aussi que l’élite comorienne n’arrête pas de développer de l’indépendance à nos jours, des mécaniques de corruption tout en laissant la population dans la misère.

 

Il a appelé aussi à juger les crimes politiques allant des coups d’Etat qui n’ont pas tué et des coups d’Etat qui ont tué mais aussi de la mauvaise gouvernance du pays. « Si on arrive à le faire, cela permettra de faire une renaissance du pays », poursuit-il. Cet ancien ministre propose de préparer un projet de loi relatif à la sanction des crimes économiques et des crimes politiques depuis l’indépendance. Il n’a pas oublié de réagir sur les propos de Houmed Msaidié sur la citoyenneté économique et le projet habitat. « Il ne faut pas indexer une personne. Si Msaidié est animé de bonne foi, il devrait trouver une solution pour éradiquer le mal », conclut-il.

 

Mohamed Youssouf

La gazette des Comores

Lire la suite

DÉBAT ET OPINION : LE DÉPUTÉ ABDOULFATAH DÉGAINE

28 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

DÉBAT ET OPINION : LE DÉPUTÉ ABDOULFATAH DÉGAINE

DÉBAT ET OPINION : LE DÉPUTÉ ABDOULFATAH DÉGAINE

UNION DES COMORES
Unité-Solidarité-Développement
----------------------------------



ASSEMBLEE DE L’UNION Moroni, le 25 Aout 2013 
---------------------- 
Proposition de loi modifiant et abrogeant certaines dispositions de la loi n°10-016/AU du 1er Août 2010 relative aux indemnités et avantages des autorités de l’Etat.

           
EXPOSÉ DES MOTIFS


La présente proposition de loi vise à modifier et abroger certaines dispositions de la loi n°10-016/AU du 1er Août 2010 relative aux indemnités et avantages des autorités de l’Etat.


En effet, l’article premier de la loi citée ci-dessus, définit la liste des autorités de l’Etat élues démocratiquement, en citant le président de la Cour constitutionnelle.


Or, l’article premier de la loi électorale qui régit les élections politiques en Union des Comores, fixe le régime juridique des élections politiques et le président de la Cour constitutionnelle n’y fait pas partie. 


Aujourd’hui, l’Union des Comores présente chaque année un budget déficitaire de plus de 3 milliards de francs. Des secteurs clés comme l’éducation, la santé, l’eau et l’électricité qui devraient bénéficier des financements importants pour le bien être de la population, les députés de l’actuelle Assemblée de l’Union s’écartent de leur responsabilité en octroyant des indemnités et avantages à ceux qui ont eu à diriger l’Etat.


L’actuel président de l’Union a augmenté les salaires, les indemnités et avantages des autorités dès son arrivée au pouvoir.



Soucieux de réparer cette injustice faite au peuple comorien qui voit chaque jour ses autorités détourner les maigres ressources sans être inquiétées, le peuple comorien considère ces indemnités et avantages comme des primes de plus offerts à ceux qui leur font le plus de mal.


Je décide de déposer la présente proposition de loi au bureau de l’Assemblée de l’Union pour la prochaine session d’octobre 2013.

 



Le Député ABDOULFATAH SAID MOHAMED

Lire la suite

Ibrahim ABOUBACAR est déçu du discours d’IKILILOU à la 68e AGNU

28 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 Ibrahim ABOUBACAR est déçu du discours d’IKILILOU à la 68e AGNU

Comores : Ibrahim ABOUBACAR est déçu du discours d’IKILILOU à la 68e AGNU

Comores : Ibrahim ABOUBACAR est déçu du discours d'IKILILOU à la 68e AGNU
COMMUNIQUE

 

Après avoir pris connaissance, ce jour, des déclarations du Président de l’Union des Comores aux Nations Unies, je tiens à exprimer ma vive déception de constater que celui-ci continue à placer la question de relations renouvelées entre la France et l’Union des Comores sous le seul angle de ce qu’il appelle « l’intégrité territoriale des Comores », c’est-à-dire du retour du Département de Mayotte dans le giron des Comores. 

Une telle approche me conforte dans ma position qui considère que la question du visa n’est nullement en cause dans le flux des populations constaté entre nos voisins et Mayotte et que son instrumentalisation par les autorités des Comores ne relève que de cet objectif à nouveau réaffirmé. 

Il est évident que rien dans la déclaration de Paris du 21/06/2013 ne permet une telle approche. Cette position que nous regrettons et condamnons fermement montre encore une fois, si besoin était, le bien-fondé de la vigilance historique des élus de Mayotte à l’égard des dirigeants de l’Union des Comores quels qu’ils soient.

Je tiens ce soir à redire solennellement à la population de Mayotte, que pour ma part, nous n’accepterons jamais le moindre marchandage quant à la souveraineté de la France sur Mayotte. Ce n’est pas cela la coopération que nous appelons de nos vœux et je sais pouvoir compter en cela sur la détermination et la volonté des Mahorais dans notre choix d’ancrer notre île dans la France. 

M. Ibrahim ABOUBACAR
Député de Mayotte

 

 

 

UN OEIL SUR LES COMORES

Lire la suite

La SCH reçoit des responsables de Vitol à Moroni!

27 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

La SCH reçoit des responsables de Vitol à Moroni!

La société Vitol, qui opère dans le domaine du trading pétrolier, a envoyé, le 24 septembre dernier, deux responsables pour une visite «commerciale» de moins de 48 heures auprès de la Société comorienne des hydrocarbures (Sch). «Ils sont venus nous rendre visite dans le cadre d’une approche commerciale après que nous ayons conclu des affaires avec eux», a affirmé, en substance, le directeur général de la Sch.

hydrocarbures


Housseine Cheikh Soilih n’a pas manqué de préciser que les commandes effectuées jusqu’à là avec le groupe Vitol entre dans le cadre «d’achats ponctuels». A comprendre qu’il n’était pas donc question de signature d’un contrat au cours de l’entretien entre les responsables de Vitol et la direction de la Sch.

Vitol, n’est autre que la société qui a raflé la fourniture des quatre dernières cargaisons de produits pétroliers mettant en jeu un peu plus de 20 milliards de francs comoriens. Un marché «public» de livraison d’hydrocarbures qui ne cesse d’attirer les convoitises même des grands traders et groupes pétroliers que sont le suisse Vitol, le français Total, ou encore le chinois Addax.

Le patron des hydrocarbures a reconnu que d’autres fournisseurs continuent d’approcher cette société d’Etat à caractère commercial pour essayer de décrocher un contrat à long terme, laissant entendre que rien n’est encore conclu définitivement. «J’ai, aussi, reçu un responsable de la société Total qui est à Moroni dans le cadre de la mission de coopération régionale», a-t-il confié.

Il est, en effet, important de souligner que du point de vue juridique, c’est toujours le contrat conclu en 2009 pour une durée de dix ans avec le groupe Ngs Petroleum qui est valable étant donné qu’il n’a jamais été rompu.
Les responsables de la Sch ne cachent pas que leur plus grande préoccupation demeure la dette auprès de Ngs Petroleum contractée en grande partie lors de la livraison de la cargaison du 25 octobre 2012. «C’est devenu notre fardeau, reconnait Housseine Cheikh Soilih, avant d’assurer, nous faisons le nécessaire pour nous acquitter de cette dette».

Tout porte à croire que la Sch ne peut être libre des ses mouvements sans s’acquitter de sa dette auprès de Ngs Petroleum, chiffrée à plus de 4 milliards de francs comoriens. Réduit depuis plusieurs années à l’achat et la vente des produits pétroliers la Sch songerait, à présent, diversifier son commerce sur d’autres produits et conclure donc des affaires avec différents fournisseurs. Actuellement, la Sch s’est cantonnée à la commercialisation de trois produits, à savoir l’essence, le gasoil et le jet. Ce dernier est vendu à 350 francs comme pétrole lampant et pour les besoins de la pêche non-industrielle sous forte subvention de l’Etat.

Toyb Ahmed

Alwatwan

Lire la suite

trois entreprises du Club Export Réunion décident de s’implanter aux Comores

27 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Investissements étrangers : trois entreprises du Club Export Réunion décident de s’implanter aux Comores

Investissements étrangers : trois entreprises du Club Export Réunion décident de s’implanter aux Comores

 

 

L’Union des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture (Uccia) a donné une conférence de presse hier, dans ses locaux de Moroni, afin de faire le point sur les travaux qu’elle a entrepris avec la mission du Cub Export Réunion, depuis son arrivée aux Comores, mardi dernier. L’entrevue de l’Uccia et la presse s’est déroulé en présence de l’ambassadeur de France en Union des Comores et son conseiller économique.

 

Selon les responsables de l’Uccia, au total, 110 entreprises ont été enregistrées pour participer aux rencontres B2B dont quarante en provenancede La Réunion et de Madagascar. Il a été souligné que dans la seule journée de mercredi, cinquante rencontres B2B et de rencontres d’affaires ont été enregistrées. «C’était le but de cette mission, de pouvoir rencontrer des gens en dehors du cadre qu’on a mis en place. Nous espérons que d’ici vendredi, on pourrait avoir cent cinquante B2B»,a déclaréFahmiThabit.

Le président de l’Uccia a ajouté que « nous avons eu 19 déclarations d’intention entre des sociétés réunionnaises, malgaches et comoriennes et le plus important c’est qu’il y a des entreprises comoriennes qui ne se connaissaient pas et qui se sont connues pendant ces rencontres».

Pour sa part, le président de la délégation,Couapel Gillesestime qu’il ya une vraie dynamique d’ouvertureaussi bien au niveau du pouvoir publique que du monde privé. «Cela tombe bien car nous avons besoin aussi d’ouvrir nos économies dans la zone océan Indien. Nous rêvons d’un bloc économique qui représenterait l’ensemble des îles de l’océan Indien », disait-il. Pour ce Pdg et chef d’entreprise, la première étape est d’apprendre à se connaitre.

« On pensait réunir entre cinq et dix entreprises et au final on s’est retrouvé avec une quarantaine d’entreprises, ce qui prouve que le monde entrepreneurial de l’océan Indien va vite faire bouger les choses et les lignes de chacun de nos territoires et il faut qu’on se soutienne, qu’on soutienne nos économies respectives».

«Nous, à La Réunion, pouvons prétendre avec humilité à beaucoup de savoir-faire aux normes européennes qui sont au final assez contraignantes pour nos entreprises au quotidien. A l’extérieur cela devient une force pour certaines entreprises, la valeur ajoutée car nous sommes habitués à travailler avec professionnalisme, et tout ça est valorisant. Et nous voulons faire bénéficier tout ça à nos homologues comoriens», a insistéM. Couapel avant d’indiquer que trois entreprises ont d’ores et déjà décidé de s’implanter aux Comores dans les mois qui viennent avec un partenariat et une autre est entrain de prendre la décision.

«C’est ma troisième visite aux Comores et ce que j’ai ressenti c’est qu’il y a une vraie dynamique, le monde entrepreneurial comorien s’est vraiment développé, il y a des entrepreneurs qui sont professionnels, qui ont envie de partage et d’internationaliser leur entreprise et ces échanges vont forcément déboucher à des partenariats», a laissé entendre le président du Club export Réunion.

Pour Olivier Ribot, Chef de la délégation de Madagascar, ce qui l’a le plus frappé, ce sont les relations avec les autorités, leur réelle volonté d’améliorer et de stabiliser le climat des affaires à un niveau qui permet à l’entrepreneur étranger d’envisager d’investir aux Comores. «C’est un élément essentiel et nous avons pu constater à travers nos entretiens que ce ne sont pas que des propos, car il y a les réformes structurelles qui ont été engagées et ce sont des signaux essentiels pour les entreprises qui viennent».

Olivier Ribot, qui est, lui aussi, à son troisième voyage aux Comores pour affaires, a conclu que «tout le monde s’accorde à dire qu’il y a un mouvement d’accueillir l’investissement privé comorien et qu’en faisant venir des investisseurs étrangers, les partenariats qui vont se créer vont sublimer l’esprit entrepreneurial comorien et de ce point de vu là moi je suis convaincu».

Abouhariat Saïd Abdallah

 

 

 

(Iles COMORES)

Lire la suite

Madagascar : 2 Comoriens retrouvés morts dans une vedette

27 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Madagascar : 2 Comoriens retrouvés morts dans une vedette

Madagascar : 2 Comoriens retrouvés morts dans une vedette

Madagascar : 2 Comoriens retrouvés morts dans une vedetteLes corps de deux Comoriens, déjà en état de décomposition avancée, ont été découverts à bord d’une vedette à la dérive sur la côté nord-ouest de Madagascar.

 

Une petite embarcation, avec ses 2 occupants déjà décédés, partait à la dérive au large d’Antsahalova lorsqu’elle fut découverte par un pêcheur, dans la matinée du 24 septembre dernier, relate dans son édition du jour le quotidien malgache les Nouvelles.

A part quelques objets d’art typiquement malgaches, trois passeports comoriens au nom de Mounira Soubira, Samina Soubira et Samourdine Soubira se trouvaient également sur les deux victimes dont les corps étaient déjà dans un état de décomposition avancée, affirme une infirmière, suspectant une mort survenue trois jours auparavant. Selon ses premières constatations, la déshydratation et l’inanition sont les causes probables du drame.

Les deux corps ont déjà été enterrés par la population locale.

Linfo.re

Lire la suite

Le général Salimou se dit victime de harcèlement et d’humiliation

26 Septembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Le général Salimou se dit victime de harcèlement et d’humiliation

Le général Salimou se dit victime de harcèlement et d’humiliation

Le général Salimou se dit victime de harcèlement et d’humiliationRentré au pays depuis une semaine, l’ancien chef d’Etat major de l’AND s’est confié à la presse. Il se dit victime de harcèlement et d’humiliation de la part de certains éléments de l’armée.

 

Tout commence après son retour d’un voyage à l’extérieur pour des traitements. Le 23 septembre dernier, dans sa voiture habituelle depuis son acquittement, la femme de l’ancien patron de l’Armée Nationale de Développement (AND) accompagnée du chauffeur étaient à Moroni pour des courses. A un moment de la journée, ils étaient interpellés par un agent de la force de l’ordre demandant les papiers de la voiture mais aussi sur l’immatriculation de la voiture. Après quelques minutes, la voiture s’est retrouvée à la gendarmerie.

Dans cette situation, le général Salimou a trouvé extrêmement choquant cet acte et cela l’a poussé à réagir. « Ce sont des tentatives de harcèlements et d’humiliation. A la limite, il aurait dû faire un avertissement mais il ne l’a pas fait. Ça me fait vraiment mal», lance le général Salimou Mohamed Amiri.

Selon l’ancien chef d’Etat major, lundi dernier, il aurait été victime d’un acte d’humiliation et de méchanceté. « Ma femme partait pour la France et ma voiture était garée dans le parking des autorités. Tout d’un coup un militaire est venu me dire de la déplacer car c’est une place réservée aux autorités et que je ne le suis pas. Ce geste m’a rongé le cœur et je le trouve exagéré», poursuit-il, avant d’ajouter que « ce qui m’a fait le plus du mal, une autre voiture civile est venue se garer au même endroit et ce même militaire n’a pas réagi ». Le général Salimou reste convaincu que ce n’était pas des actes fortuits mais que ces gens savaient ce qu’ils faisaient.

Mohamed Youssouf
Lagazettedescomore

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 > >>