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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Du flou sur la taxe unique de 3000 tonnes de riz

30 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Palestine à l’Onu : Les Comores et la France voteront oui

Du flou sur la taxe unique de 3000 tonnes de riz

 

Le flou persiste sur l’importation de 3000 tonnes de riz ordinaire importé à Dar Es-Salaam. L’Office national d’importation et de commercialisation du riz (Onicor) a bénéficié du ministère des Finances et de l’Economie une «exonération exceptionnelle de la taxe unique», soit un bénéfice de 120 millions de francs.

 

 

«La vice-présidence en charge du Ministère des Finances et de l’Economie accorde une exonération exceptionnelle de taxe unique à l’Office nationale d’importation et de commercialisation du riz sur les trois milles tonnes de riz ordinaire qu’elle a importé à Dar Es-Salaam», lit-on dans une note de service signé le 2 novembre par Mohamed Ali Soilihi (Mamadou) dont Albalad s’est procuré une copie.

 

Les raisons de cette exonération exceptionnelle, faisant une perte de 120 millions au gouvernement, ne sont pas encore expliquées par la note de service de Mohamed Ali Soilihi (Mamadou). Approchée par Albalad, la direction administrative et financière de l’Onicor n’a pas souhaité, pour le moment, s’exprimer sur cette exonération exceptionnelle.

 

En effet, aucune loi ni décret n’a autorisé une exonération exceptionnelle sur un produit commercial de quelque nature que ce soit. Mais une note de service a suffi pour que cette exonération soit appliquée. Selon une source bien informée, la Commission nationale de lutte contre la corruption serait saisie sur cette affaire qui risque de déclencher un véritable scandale financier. Albalad a tenté de joindre le directeur général des Douanes, en vain.

 

Sans aucun appel d’offre officiel, le marché de l’importation de 3000 tonnes de riz ordinaire, importé à Dar Es-Salaam, a été confié aux établissements Nicom dont le propriétaire n’est autre que l’homme d’affaires Shemir Kamoula. Ces derniers jours, une cargaison transportant 1000 tonnes de riz, en provenance de Tanzanie, appartenant à Nicom avait déchargé au port de Moroni. De nombreux blogs et internautes ont affirmé sur les réseaux sociaux que le capitaine du Barakat, du nom du bateau, a seulement déclaré 250 tonnes sur les 1000 embarquées dans la cargaison.

 

Le mois dernier, nous avions mentionné dans ces colonnes qu’un processus devant accordé à Nicom le monopole de l’importation du riz ordinaire serait en cours au ministère des Finances et de l’Economie. Une information aussitôt démentie par le cabinet de Mohamed Ali Soilihi, rejetant en bloc une relation intime supposée entre l’homme d’affaires et le vice-président en charge des Finances et de l’Economie.

 

Ces derniers mois, la question de la libéralisation du marché de l’importation du riz ordinaire avait été relancée par le gouverneur de l’île d’Anjouan, protestant contre le «monopole» confié à Onicor. Un sujet qui avait fait un tapage médiatique entre les autorités, l’Onicor et les opérateurs économiques du pays.

 

ABDOUL. A. YOUSSOUF

 

ALBALAD

29/11/2012

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" La suspension provisoire du journal " Albalad"

30 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

" La suspension provisoire du journal " Albalad"
Le monde de la presse comorienne a apparis aujourd'hui l'annonce de la fermeture temporaire du journal quotidien par le groupe"CGH", le même propriétaire . Avec cette disparition d'un organe de presse dans le paysage médiatique de l archipel est toujours mal reçue par les hommes et les femmes du 4ème pouvoir. Dans ce communiquė, nous apprenons la "suspension provisoire du quotidien" mais en réalité, comment peut -on en être sûr que c'est temporaire? 
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Tarif corruptionnel entre Anjouan et Gde-Comore

30 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Tarif corruptionnel entre Anjouan et Gde-Comore
Tarif corruptionnel entre Anjouan et Gde-Comore
Selon la Gazette des Comores « le Président de l'Assemblée, le ministre des transports, le Chef de l'Etat-Major, le ministre de la défense et d'autres hautes personnalités du Gouvernement ont payé 10 000 fc (soit environ 20 € : Ndlr) chacun (prix promotionnel du bateau Citadelle) ce mercredi pour se rendre à Moroni. »
Pendant ce temps-là, la même compagnie fait payer aux petites gens effectuant le trajet Mayotte – Anjouan  le prix fort. En effet pour faire Mayotte – Anjouan (Aller simple) (avec le bateau Gombessa), il faut débourser 139 € soit 7 fois le prix Anjouan - Gde-Comore dans un silence acheté de ces gugusses qu'on appelle chez nous des « hontes » personnalités. Avec un tel prix la compagnie peut se permettre de faire un prix émotionnel aux autorités comoriennes. 
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La CRC a dénoncé la société bénéficiant de l'exclusivité

29 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

La CRC a dénoncé la société bénéficiant de l'exclusivité

 

Conférence de presse de la Crc : le parti soutient une concertation sur le dossier du pétrole

 

 

La Convention pour le Renouveau des Comores (Crc) a rencontré la presse lundi à Les Arcades, pour exprimer son point de vue sur le dossier de l’exploration et de l’exploitation du pétrole dans le pays. Le moment a été bien choisi car un projet de loi sur le code de pétrole est en examen au parlement.

 

Ce parti de l’opposition a tenu, ainsi, à attirer l’attention des élus sur les ‘’ légèretés’’ du texte en cours d’adoption.

 

La Crc a dénoncé le fait que la société bénéficiant de l’exclusivité et de l’exploitation de cette matière première aurait pris part à l’élaboration du code en étude au parlement national.

 

Le secrétaire général du parti a révélé que l’article 63 de ce projet de code de pétrole stipulait que ‘’les opérations pétrolières d’une société de pétrole étaient susceptibles de porter atteinte à l’environnement en raison de leur dimension, de leur nature ou de leur incidence sur le milieu naturel, elle était tenue de réaliser à ses frais une étude d’impact environnemental’’.

 

‘’ Jamais produit’’

 

Houmed Msaidié s’est ainsi demandé ‘’ quelle était la société qui allait se dénoncer de provoquer des dégâts environnementaux, alors qu’elle avait pour mission de faire profit ?’’ Cette entrevue avec la presse avait comme objet d’alerter l’opinion publique, les partis politiques sur cette question d’exploration et d’exploitation du pétrole. Le chef du parti a indiqué que le gouvernement comptait attribuer 33.000 km2, représentant 12 blocs, à une seule entreprise.‘’ Attribué 12 blocs, à une seule entreprise ne s’est jamais produit chez les producteurs du pétrole. Le Venezuela, qui est un grand producteur n’attribue pas plus de 10.000 km2 à une entreprise. Le Nigeria ne dépasse pas 6.000 km2 et les petits Etats comme les Comores s’arrêtent à 1500 km2. Nous, on donne trente-trois milles’’s’est-il étonné.

 

Les inquiétudes de ce parti politique se sont fondées sur la manière dont ce dossier est traité par le pouvoir public, à savoir le manque de concertation de toutes les parties prenantes, les élus, les partis politiques, la société civile… la rapidité de l’évolution de l’affaire et les tiraillements des deux vice-présidents suite au contrat d’exploration et d’exploitation.

 

Pour Houmed Msaidié, la recherche, l’exploration et l’exploitation, du pétrole relève des groupes reconnus dans le domaine. ‘’ Nous aurions aimé que ce qui nous représente un tel ou tel groupe nous représente le pédigrée, afin que nous puissions leur confier l’avenir immédiat de notre pays, il faut que tous les comoriens connaissent leur compétence et dans quel pays ont-ils intervenu’’, a-t-il indiqué.

 

A en croire le secrétaire général de la Crc, sur trente-trois parlementaires, l’élaboration de ce code du pétrole aurait été l’œuvre de trois députés seulement. Toutefois, ce travail devrait faire l’objet de concertations en vue d’éviter que cette matière première devienne, pour les Comores, une malédiction, comme c’est le cas dans de nombreux pays du continent.

 

Marita Moussa

(Al-watwan N° 2066 du mercredi 28 novembre 2012)

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La face cachée de la vie estudiantine au Maroc

29 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

La face cachée de la vie estudiantine au Maroc

Ce lundi, alors qu’elle venait de quitter l’Université à Marrakech, Nourou Ali Abdallah, une jeune étudiante comorienne en 2ème année de master en Etudes internationales (mention droits de l’homme et libertés publiques) s’est faite agresser dans la rue. La scène s’est produite sous les yeux de plusieurs piétons. Sous le choc des évènements, elle accepté de répondre aux questions de HZK-Presse / La Gazette des Comores, depuis son lieu de résidence. Nourou Ali étudiantes au Maroc agressée Question : Qu’est ce qui s’est réellement passé ? Nourou Ali Abdallah : Ca s’est produit à midi en quittant la fac. Je rentrais chez moi quand soudain en pleine route j’aperçois deux motos avec deux personnes sur chacune d’elles, mais je ne me suis pas précitée. Je suis tout simplement montée sur le trottoir. Mais quelques secondes plus tard j’ai senti un coup de point derrière moi. En me retournant je me suis rendue compte que ce n’était pas un coup de point mais un œuf et l’autre gars m’a lancé un autre œuf sur le dos alors que je portais un haut blanc. Là j’ai regardé le ciel et remercié Dieu. Je croyais qu’il n’y avait que deux motos et je continuais ma route. Mais en avançant j’ai aperçu un autre motard qui m’a donné un coup de poing sur le dos. J’ai crié quand un 4ème motard s’est approché et m’a sauvagement pris mon sac. Une dame qui assistait à la scène criait pendant que les agresseurs rigolaient. Je ne sentais même pas mes jambes. Tellement ça faisait mal, non pas le coup de poing mais l’effet même de l’action. J’ai tout simplement remercié Dieu et suis partie en pleurant. Question : Vos agresseurs étaient- ils marocains ? NAA : Oui mes agresseurs étaient bel et bien des marocains. Ils ont pris avec eux mon sac dans lequel j’avais mis mes cahiers, trousses, téléphones portables, carte bancaire, portefeuille et clé USB. Quand je suis arrivé à la maison, j’avais les mains vides, même pas de clé pour ouvrir la porte. Question : On dit que ces types d’agressions contre des étudiants sont fréquents au Maroc. Que pense l’association des étudiants face à de tels évènements devenus presque quotidiens ? NAA : C’est vrai mais à Marrakech elles ne sont pas fréquentes. D’ailleurs, on dit toujours que c’est la ville la plus sécurisée du Royaume. C’est la troisième fois qu’on m’agresse. Et c’est la première fois qu’on me prend quelque chose. Il y a un racisme contre les étudiants noirs, qui gagne du terrain au Maroc depuis quelques temps. Quant à la question elle – même, elle n’a jamais été soulevée dans nos différentes assisses. Question : Quel message voudrez-vous passer aux autorités comoriennes ? NAA : J’aimerais tout simplement que notre gouvernement prenne conscience qu’on est assez nombreux au Maroc et que l’insécurité nous guète de plus en plus. Que pourrions-nous faire réellement ? Moi j’ai porté plainte mais cela ne changera pas. Si seulement nous avions un corps diplomatique au Maroc cela ne nous serait que bénéfique car leur poids pèserait plus au niveau de la police. Je sais que la police oubliera mon cas dès demain. S’il vous plait pensez un peu à nous car on a besoin de votre aide. Propos recueillis par Andhumdine ATHOUMANI

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Hommages à feu président Abdallah : Le port de Mutsamudu porte désormais son nom

28 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Hommages à feu président Abdallah : Le port de Mutsamudu porte désormais son nomVingt-cinq ans après sa construction, le port de Mutsamudu a finalement été baptisé hier, mardi 27 novembre. Il porte le nom du chef de l'Etat sous le régime duquel il a été bâti. Désormais, le plus grand port des Comores s'appelle “Port international Ahmed Abdallah Abdérémane”.

Le président de la République, Ikililou Dhoinine, a officiellement dévoilé l'écusson portant cette inscription, placardé au-dessus du portail du port. Ce fut à la fin d'une cérémonie qui avait rassemblé beaucoup de monde dans l'enceinte du port, et à laquelle avaient assisté les vice-président Nourdine Bourhane et Mohamed Ali Soilih, le présidents de l'assemblée nationale, le gouverneur de Ndzuwani, plusieurs ministres, ou encore le chef d'Etat-major de l'armée.

Cette désignation de l'unique port en eau profonde du pays par le nom du premier président des Comores indépendantes coïncide au vingt-troisième anniversaire de l'assassinat de ce dernier, perpétré par les mercenaires de Bob Denard, dans la nuit du 26 au 27 novembre 1989. Le président Ikililou Dhoinine et sa suite devaient, d'ailleurs, prendre part aux cérémonies religieuses de commémoration, organisées chaque année à cette date dans sa ville natale de Domoni.

La cérémonie organisée au petit quai du port de Mutsamudu, à l'occasion de son baptême, a également été l'occasion de discours. Mohamed Elhad Saïd, qui a parlé au nom des notables, a rendu hommage “à celui qui a osé chasser le colon”, c'est-à-dire Ahmed Abdallah Abdérémane. Et, saisissant l'occasion pour parler politique, il a adressé une mise en garde particulière au président Ikililou.

“Cela ne plaît pas aux Comoriens de voir leurs dirigeants se chamailler dans la vulgarité, “les uns traitant les autres de séparatistes et les autres...”, s'est-il indigné. S'éloignant, cependant, de tout discours politicien, le chef de l'Etat a estimé que “notre pays devait perpétuer cette culture de reconnaissance aux personnes qui l'on rendu service”. Parlant du port et des activités portuaires, Ikililou Dhoinine a annoncé qu'un projet de loi pour structurer et harmoniser l'activité portuaire des Comores sera bientôt soumis aux députés.

Le gouverneur Anissi avait auparavant fait savoir que l'initiative de donner le nom du père de l'Indépendance des Comores au port de Mutsamudu est une initiative de notables anjouanais. Le port de Mutsamudu, dont le quai principal s'étend sur près de trois cent mètres, est construit entre 1983 et 1987. Il a coûté un milliard cinq cent millions de francs comoriens, issus de diverses institutions internationales, dont la Banque africaine de développement, le Fonds koweitien, la Banque islamique de développement, ou encore l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a longtemps demeuré sous-exploité depuis sa construction, avant que le groupe Spanfreight Shipping en fasse, depuis 2003, un port d'éclatement régional grâce à une activité importante de transbordement de conteneurs.

Sm
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Listes des rescapés du vol Inter-îles Moroni-Anjouan!

28 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

LISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUAN
Comores / crash : Plus de peur que de mal
LISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUAN

1. Commandant Zarouki, Domoni (Anjouan)
2. DG Comorestelecom ABIAMRI, Moheli
3. Colonel Said Hamza, Moheli
4. ALI SAID ALLAwI, Domoni
5. Anrifiddine Abdou Bacar, Anjouan
6. Abdou Hamidane, Anjouan
7. Youssouf Hassan, Moimoi/Anjouan
8. Ahmed Mahamoud, Moroni/Coulée
9. Nousrati Ali Barakan i, Ouani (Anjouan)
10. Abdoulanzize Ibrahim Vouvouni
11. Zoubed Chadhuli Mutsamudu (Anjouan)
12. Bahiya Masoundi Mutsamudu (Anjouan)
13. Abdou Malidé Batsé (Moheli)
14. Ahmed Youssouf Kavani (Mayotte)
15. Soifiat Djaffar Sima
16. Faiza Said Ali Domoni
17. Abdourahim Said Omar Mutsamudu
18.Taslim Idarousse Mutsamudu
19. Mmadi Soifiati
20. Peter Bernard Sud Afrique (équipage)
21. Jackson Moys Kenya (équipage)
22. Abdourahmane Issa Comorien (équipage)
23. Pristov Luka Sloveni (équipage)
24. Erbert Harris Pangelet Français
25. Sandrine Harris Pangelet Français
26. Said Ali
27. Mmadi Mze Chafiati
28. Moussa Ahamed
29. Andhum BacarLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUANLISTE DES RESCAPES DU VOL INTER ILES MORONI ANJOUAN
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Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !
Un avion de la compagnie Inter-Île Air a été contraint d'amerrir ce mardi à quelques centaines de mètres des côtes de la Grande Comore. Tous les passagers sont sains et saufs.

Un accident spectaculaire s'est produit ce mardi 27 novembre, au large de la Grande Comore. Le pilote d'un avion de la compagnie aérienne privée Inter-Île Air qui assurait la liaison entre les îles de l'archipel des Comores a été forcé de procéder à un amerrissage, quelques minutes seulement après le décollage.

Vingt-neuf passagers voyageaient à bord de cet avion. Parmi eux, de nombreux militaires. Selon les autorités, tous les occupants de l'appareil s'en sont sortis indemnes.Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !Comores crash avion en mer , pas de mort !
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Crash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuLes 29 personnes (25 passagers et 4 membres d'équipage) qui se trouvaient à bord de l'Ambrer 125 de la compagnie Inter Îles Air sont tous en vie. L'avion nouvellement acquis par la compagnie privée comorienne s'est crashé au large de la Grande Comore ce mardi 27 novembre 2012 en début d'après-midi. Il venait de décoller de l'aéroport d'Hahaya et faisait route vers Anjouan. Selon les témoignages de passagers cités, notamment, par la radio nationale comorienne, l'une des ailes de l'avion a subi une avarie peu après le décollage. Le commandant de bord aurait alors pris la décision d'amerrir en urgence "au lieu de faire demi-tour et se poser sur le tarmac de l'aéroport" précise un passager. L'appareil se trouvait alors à environ 4 kilomètres des côtes ; À noter que deux personnalités du gouvernement comorien se trouvaient dans l'avion. Elles partaient inaugurer le port de Mustamudu, la ville principale de l'île d'Anjouan. Trois ressortissants Français se seraient également trouvés à bord mais l'information n'a pas encore été confirmée.

Le pire a d'abord été envisagé, puisque que quelques minutes après l'accident seule une quinzaine de personnes avait pu être repérée et secourue. "Les ambulances arrivent de toute la Grande Comore, les gens sont sous le choc" indiquait, un témoin joint à Moroni par radio Freedom une heure après le crash.

La radio nationale diffusait en continue des versets du Coran, en signe de respect pour les victimes. C'est sur ces mêmes ondes , vers 16 heures (heure de La Réunipon) qu'était finalement annoncé que tous les passagers et membres d'équipage étaient en vie. "C'est un vrai miracle" commentaient des témoins interrogés par la radio nationale comorienne. "Nous sommes très croyants, nos prières ont sauvé tous ces gens" ajoutaient-ils.

Inter Iles Air est une compagnie aérienne comorienne privée. Jusqu'en août 2012, elle disposait de trois appareils, (deux Cessna 404 et un Cesna 207). Elle a fait l'acquisition en août dernier de l'Embraer 120 qui s'est crashé . De fabrication brésilienne et d'une capacité d'une trentaine de places, l'avion a été acquis auprès d'une filiale d'Air France, indique le journal comorien Al-watwan. Sur le plan de la sécurité, aux dires des responsables, “l'aéronef présente toutes les garanties puisque ça fait plusieurs mois qu'il était en train de subir un grand toilettage en Slovénie” cite le journal comorien

La compagnie dessert toutes les îles de l'archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan, Mohéli) et Mayotte. Le siège social de l'entreprise est basé à Mutsamudu, la ville principale d'Anjouan.Crash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécuCrash au large de la Grande Comore : tous les passagers ont survécu
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L'avion a été contraint d'atterrir en mer peu apres son décollage de l'aéroport de Moroni- Hahaya. On peut donc penser qu'il a pu rater son décollage. L'appareil se rendait à Anjouan avec à son bord 25 personnes dont deux membres d'équipage et 23 passagers. Parmi les rescapés, le colonel Said Hamza, chef des garde-côtes comoriens qui se rendait à une cérémonie commémorant la mort du président Ahmed Abdallah.
L'accident a eu lieu avant que l'avion ne prenne de l'altitude.

Le commandant de bord avait reussi à équiper tout le monde de gilet de sauvetage et à sortir tout le monde avant de sortir le dernier .

(Source Ali Moindjié)

Un avion de la compagnie Inter Iles Air s'est crashé ce mardi 27 novembre 2012 en début d'après midi. Il se pourrait qu'il s'est abîmé en mer peu de temps après son décollage de l'aéroport d'Hahaya en Grande Comore, l'ile principale de l'archipel comorien. Une trentaine de personnes (passagers et membres d'équipage) se trouverait à bord. Selon la radio nationale comorienne, les passagers et membres d'équipage seraient sains et saufs.
Les opérations de secours sont en cours, "les ambulances arrivent de toute la Grande Comore, les gens sont sous le choc" a indiqué, un témoin joint à Moroni par radio Freedom une heure après le crash. Depuis l'annonce du crash, la radio nationale comorienne diffuse en continue des versets du Coran en signe d'hommage et de respect pour les victimes.
Rappelons qu'un Airbus A 310 de la compagnie Yemenia-Airlines s'était écrasé à 18 miles nautiques des côtes comoriennes dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 juin 2009 avec 152 personnes à bord. En provenance de Roissy, il effectuait la liaison Sanaa (Yémen) - Moroni (Comores). Il s'était écrasé en mer à quelques minutes de son atterrissage. Seule une adolescente de 14 ans avait survécu au crash.

Comores: un avion s'abîme en mer

Un petit avion de la compagnie comorienne Inter-Iles avec une trentaine personnes à bord a raté son décollage aujourd'hui depuis le principal aéroport des Comores et a terminé sa course dans l'océan Indien, sans faire de victime, a indiqué l'autorité comorienne de l'aviation civile (Anac).

L'appareil s'est abîmé aux alentours de 13h locales (10H00 GMT) alors qu'il s'apprêtait à décoller à l'aéroport Prince Said Ibrahim, à une vingtaine de kilomètres au nord de la capitale Moroni, a précisé à l'AFP Ali Abdou, un responsable de l'Anac.

Un membre des secours, Mohamed Arfachad du Croissant-Rouge, a indiqué que les 27 personnes qui étaient dans l'avion, membres d'équipage et passagers, ont toutes été repêchées. L'accident s'est produit tout près de la côte en face du village de Domoiboini.

source: lefigaro.fr
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ALERTE INFO : L'Ambassadeur Abdallah Mirgane viré

28 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

ALERTE INFO : L'Ambassadeur Abdallah Mirgane viré

 

L’ambassadeur Abdallah Mirghane viré

 

Le président de la République, Son Excellence Ikililou Dhoinine, vient de signer un décret qui met fin aux fonctions de l’ancien postier et syndicaliste, Abdallah Mirghane, comme Ambassadeur de l’Union des Comores auprès de la France.

 

Un arrêté ministériel vient de nommer le doyen Mohamed Idarousse, jusqu’ici ministre conseiller, au poste de Chargé d’Affaires assurant l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau ambassadeur.

 

A Paris comme toute la France, et ailleurs, on se demande pourquoi notre ambassadeur a été débarqué, pourtant bénéficiât du soutien des proches du pouvoir. La réponse est simple selon quelques uns bien informés, il a été sanctionné pour sa mauvaise gestion et l’audit des agents des ministères des finances et du Mirex, serait aussi pour quelque chose.

source :  RIDJA     BLOG

 


A suivre !’a

 


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Crash aérien aux Comores : 29 rescapés

28 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Crash aérien aux Comores : 29 rescapés
Hier, en début d'après-midi, un avion de la compagnie privée Inter Iles Air s'est abîmé en mer avec 29 personnes à son bord.
 
Peu avant 14h30 (heure Réunion), un avion venant de décoller de l'aéroport de Moroni à destination d'Anjouan s'est crashé en mer. Il y avait 29 personnes à bord.
Contacté, le directeur de la CRTV (Comores Radio télévision) témoigne : "Les rescapés sont fatigués et blessés". Les opérations de sauvetage sont toujours en cours. Pour le moment, aucune hypothèse n'explique les raisons de ce crash. "Cet appareil avait été inspecté par les services du contrôle technique d'exploitation le 18 novembre à Dzaoudzi sans qu'aucune non-conformité n'ait été relevée", indique la préfecture de Mayotte par voie de communiqué.
En fin d'après-midi, un autre communiqué de la préfecture de Mayotte faisait état du bilan définitif de l'accident. En tout, il y aurait "29 rescapés dont deux blessés sur un total de 29 personnes à bord de l'appareil. L'ensemble des passagers a pu être secouru et pris en charge par les services compétents en liaison avec l'Ambassade de France en ce qui concerne les ressortissants français", précise les services de l'Etat.
La préfecture fait par ailleurs savoir qu'une cellule de crise a été activée par le préfet afin de se mettre en rapport avec les autorités comoriennes et dans le but d'apporter toute assistance aux opérations de secours. Les informations sur l'identité et la nationalité des passagers et membres d'équipage sont en cours de vérification. Dans ce contexte, une cellule d'information du public ouverte à la population a été activée en préfecture, elle est joignable au 0269 635 444
En juin 2009, un Airbus A 310 de la compagnie Yemenia Airways s'était écrasé à Moroni, aux Comores, avec 153 personnes à son bord. Seule une adolescente de 14 ans avait survécu au crash.
source : clicanoo.re
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Crah à Moroni‏

27 Novembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Crah à Moroni‏

L'avion inter iles a subi une grosse fuite de carburant lors de son décollage .
Le pilote a tenté de faire demi tour et tenté un amerrissage de fortune.
Il n'y a aucune victime, les blessés sont à l'hôpital Elmarouf.Crah à Moroni‏
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