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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Bourkina Faso : La leçon pour Ikililou

31 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Bourkina Faso : La leçon pour Ikililou  Burkina Faso: la leçon pour Ikililou Y a-t-il vraiment un président aux Comores ? Ce qui est arrivé, ces deux derniers jours au Burkina Faso, devrait servir de leçon à la population comorienne et plus particulièrement au chef de l'Etat Ikililou Dhoinine.   Blaise Compaoré croyait maîtriser le pouvoir, contrairement à ce que le pouvoir l'était pour lui. Les bourkinabè, exaspérés par l'homme et son action, a fini par renverser la tendance. Cette réalité-là, malgré une population comorienne naïve, doit être pris en compte par le dirigeant comorien.   Certains signes commencent tout de même à apparaître sur la scène politico-sociale. Espérons que les choses se dérouleront autrement, néanmoins le régime en place doit être corrigé. Abdoul Youssouf
Bourkina Faso : La leçon pour Ikililou  Burkina Faso: la leçon pour Ikililou Y a-t-il vraiment un président aux Comores ? Ce qui est arrivé, ces deux derniers jours au Burkina Faso, devrait servir de leçon à la population comorienne et plus particulièrement au chef de l'Etat Ikililou Dhoinine.   Blaise Compaoré croyait maîtriser le pouvoir, contrairement à ce que le pouvoir l'était pour lui. Les bourkinabè, exaspérés par l'homme et son action, a fini par renverser la tendance. Cette réalité-là, malgré une population comorienne naïve, doit être pris en compte par le dirigeant comorien.   Certains signes commencent tout de même à apparaître sur la scène politico-sociale. Espérons que les choses se dérouleront autrement, néanmoins le régime en place doit être corrigé. Abdoul Youssouf

Bourkina Faso : La leçon pour Ikililou Burkina Faso: la leçon pour Ikililou Y a-t-il vraiment un président aux Comores ? Ce qui est arrivé, ces deux derniers jours au Burkina Faso, devrait servir de leçon à la population comorienne et plus particulièrement au chef de l'Etat Ikililou Dhoinine. Blaise Compaoré croyait maîtriser le pouvoir, contrairement à ce que le pouvoir l'était pour lui. Les bourkinabè, exaspérés par l'homme et son action, a fini par renverser la tendance. Cette réalité-là, malgré une population comorienne naïve, doit être pris en compte par le dirigeant comorien. Certains signes commencent tout de même à apparaître sur la scène politico-sociale. Espérons que les choses se dérouleront autrement, néanmoins le régime en place doit être corrigé. Abdoul Youssouf

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SAMBI ET JUWA EN DISGRÂCE ?

31 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

SAMBI ET JUWA EN DISGRÂCE ?   Malgré une campagne de communication tambour batant, malgré une véritable persuasion d'un "projet" dit de société, malgré aussi des moyens financiers colossaux déployés, le premier anniversaire du parti de l'ancien président des Comores s'est soldé par une petite mobilisation à Mohéli (il suffit des dénicher les images).   Preuve que la politique de l'ancien Rais est désavouée par les comoriens, notamment ceux de l'île de Mohéli où il croyait faire le plein avec Mohamed Fazul, l'ancien adversaire d'Ikililou Dhoinine aux dernières présidentielles.   Sambi ne mobilise plus les foules, tant le contexte politique a changé et retourne contre lui, rattrapé par son fabuleux train de vie. Son verbe est devenu verbeux.   Moins les Comoriens se reconnaissent en lui, plus ils le quittent. Le gouverneur de l'île d'Anjouan se sépare de lui jour après jour. Le président de l'Assemblée nationale ne fait pas exception. D'autres anciens fidèles l'ont tourné le dos.   Ce premier anniversaire était censé relancer la politique de Juwa sur la scène politique, malgré les hésitation de certains des gourous patentés et Sambi lui-même qui s'est dirigé droit au mur en klaxonnant. L'impopularité de l'ex-chef de l'Etat se profil vers le plus bas. Et ce à deux mois des élections harmonisées.   Abdoul Youssouf

SAMBI ET JUWA EN DISGRÂCE ? Malgré une campagne de communication tambour batant, malgré une véritable persuasion d'un "projet" dit de société, malgré aussi des moyens financiers colossaux déployés, le premier anniversaire du parti de l'ancien président des Comores s'est soldé par une petite mobilisation à Mohéli (il suffit des dénicher les images). Preuve que la politique de l'ancien Rais est désavouée par les comoriens, notamment ceux de l'île de Mohéli où il croyait faire le plein avec Mohamed Fazul, l'ancien adversaire d'Ikililou Dhoinine aux dernières présidentielles. Sambi ne mobilise plus les foules, tant le contexte politique a changé et retourne contre lui, rattrapé par son fabuleux train de vie. Son verbe est devenu verbeux. Moins les Comoriens se reconnaissent en lui, plus ils le quittent. Le gouverneur de l'île d'Anjouan se sépare de lui jour après jour. Le président de l'Assemblée nationale ne fait pas exception. D'autres anciens fidèles l'ont tourné le dos. Ce premier anniversaire était censé relancer la politique de Juwa sur la scène politique, malgré les hésitation de certains des gourous patentés et Sambi lui-même qui s'est dirigé droit au mur en klaxonnant. L'impopularité de l'ex-chef de l'Etat se profil vers le plus bas. Et ce à deux mois des élections harmonisées. Abdoul Youssouf

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Atteintes aux libertés fondamentales !!!!!

31 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Atteintes aux libertés fondamentales !!!!!

"Errare humanum est, perseverare diabolicum"

Après la saga des décrets présidentiels vient les temps d'atteintes des libertés fondamentales.

Nous avons effectivement tous suivi la désolante saga des multiples décrets à propos desquels je me suis même demandé si le président IKILILOU ne subissait pas un travail de sape de l'intérieur allant jusqu'à demander de virer tous ses conseillers juridiques.

Aujourd'hui dans une note circulaire transmise aux autorités compétentes pour exécution immédiate, le ministre de l'intérieur vient carrément d'interdire toute manifestation à caractère politique.

JUGEZ-EN VOUS MÊME!!!

Cette décision parce qu'elle est de portée générale porte manifestement atteinte au droit fondamental reconnu par la Constitution.

S'il est vrai que l'expression publique doive être encadrée par la Loi, notamment pour parer aux possibles atteintes aux personnes et aux biens, cette décision de surcroît de portée générale me semble assez exorbitante qu'elle mérite d'être elle-même portée devant la branche administrative de la Cour Suprême.

En principe, le droit commun exige que toute manifestation de quelque nature qu'elle soit fasse l'objet d'une autorisation préalable, tout refus doit aussi s'appuyer d'éléments objectifs dans quoi il encourt sanction.

C'est à se demander chers amis, si les derniers événements qui se sont déroulés au Burkina Faso n'ont pas influé dans la peur nouvelle de nos autorités, non pas spécifiquement à l'endroit des partis "dits" politiques, mais en réalité à l'égard du nouveau mouvement citoyen naissant ... qui monte ... qui monte .. pour ne réclamer que nos droits les plus élémentaires:

La santé
L'eau
L'électricité
L'emploi
L'éducation
La justice

Est-ce trop demander ? RILAMHAAAAAAAAA

Irchad Abdallah

Commentaire : Les libertés publiques rassemblent l'ensemble des droits fondamentaux des citoyens, qu'il s'agisse de la liberté d'aller et venir, de la liberté d'opinion, de la liberté d'expression, etc. Ces libertés sont soit personnelles, soit collectives.

Qu'entend-t-on par 'libertés collectives' ?

Ce sont les libertés dont vous pouvez profiter en groupe, comme la liberté d'association, de réunion, de manifestation, etc

Atteintes aux libertés fondamentales !!!!!
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Quand la magie d'un orateur nous vend le « 0 gramme » au prix d'une tonne

31 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Quand la magie d’un orateur nous vend le « 0 gramme » au prix d’une tonne   Par Mrimdu   Il y a un fossé énorme entre le poids réel et le poids imaginaire du Leader comorien qui veut pourtant nous vendre le « 0 gramme » au prix d'une tonne. Je prends un exemple parmi d'autres, celui de l'ancien président Ahmed Sambi. On nous chante matin, midi et soir, que le peuple, tout le peuple, est derrière Ahmed Sambi. Son soutien, c'est le peuple, nous chantent les sambistes. Bizarrement, nous avons vu Ahmed Sambi monter sur la balance à deux reprises ces derniers temps, et à chaque fois, il ne pèse que « 0 gramme ». On se demande donc : un poids lourd à « 0 gramme » ? Voyons ! Après la défaite cuisante de nos 3 absents et boycotteurs de «marque» du «Sommet» de la Commission de l'océan Indien (COI), on se demandait combien pèsent réellement nos trois absents de marque, qui ont jeté toute leur détestation sur la tenue en terre comorienne du IVème sommet des chefs d'État et de gouvernement de la Commission de l'océan Indien (COI). Pour rappel, nos 3 absents de «marque» étaient : « l'ancien raïs Ahmed Sambi et consorts, le Comité Maoré et les Nota-Dino-Sa». Voyez-vous, Ahmed Sambi est consorts ont boycotté le sommet de la COI. Résultat: inutile de rappeler le succès du gouvernement comorien. Aujourd'hui encore, une manifestation regroupant les leaders des 15 partis politiques de l'opposition n'a mobilisé que quelques dizaines des personnes. Pourtant, le parti « Djuwa » était parmi les 15 partis et avait mobilisé ses troupes, n'est ce pas ? Alors, comment ça se fait qu'avec seulement la magie d'un orateur, on nous vend le « 0 g » au prix d'une tonne ? Comoriens et Comoriens, n'achetez plus ce qu'a péché un pécheur avant sa pêche, ni l'oiseau chassé du chasseur avant sa chasse. Ne croyez plus aux « poids lourds» avant de les voir sur la balance. Oui, Il faut aller voir lorsqu'ils montent sur la balance pour savoir réellement combien ils pèsent. Avec un peu de curiosité, on constate que les Leaders politiques comoriens se vendent au prix d'une tonne, alors qu'en réalité leur poids dans la scène politique comorienne dépasse très difficilement le « 0 gramme ». Personne ne peut longtemps présenter un visage à la foule et un autre à lui-même sans qu'on finisse par se demander lequel est le vrai.   Mrimdu

Quand la magie d’un orateur nous vend le « 0 gramme » au prix d’une tonne Par Mrimdu Il y a un fossé énorme entre le poids réel et le poids imaginaire du Leader comorien qui veut pourtant nous vendre le « 0 gramme » au prix d'une tonne. Je prends un exemple parmi d'autres, celui de l'ancien président Ahmed Sambi. On nous chante matin, midi et soir, que le peuple, tout le peuple, est derrière Ahmed Sambi. Son soutien, c'est le peuple, nous chantent les sambistes. Bizarrement, nous avons vu Ahmed Sambi monter sur la balance à deux reprises ces derniers temps, et à chaque fois, il ne pèse que « 0 gramme ». On se demande donc : un poids lourd à « 0 gramme » ? Voyons ! Après la défaite cuisante de nos 3 absents et boycotteurs de «marque» du «Sommet» de la Commission de l'océan Indien (COI), on se demandait combien pèsent réellement nos trois absents de marque, qui ont jeté toute leur détestation sur la tenue en terre comorienne du IVème sommet des chefs d'État et de gouvernement de la Commission de l'océan Indien (COI). Pour rappel, nos 3 absents de «marque» étaient : « l'ancien raïs Ahmed Sambi et consorts, le Comité Maoré et les Nota-Dino-Sa». Voyez-vous, Ahmed Sambi est consorts ont boycotté le sommet de la COI. Résultat: inutile de rappeler le succès du gouvernement comorien. Aujourd'hui encore, une manifestation regroupant les leaders des 15 partis politiques de l'opposition n'a mobilisé que quelques dizaines des personnes. Pourtant, le parti « Djuwa » était parmi les 15 partis et avait mobilisé ses troupes, n'est ce pas ? Alors, comment ça se fait qu'avec seulement la magie d'un orateur, on nous vend le « 0 g » au prix d'une tonne ? Comoriens et Comoriens, n'achetez plus ce qu'a péché un pécheur avant sa pêche, ni l'oiseau chassé du chasseur avant sa chasse. Ne croyez plus aux « poids lourds» avant de les voir sur la balance. Oui, Il faut aller voir lorsqu'ils montent sur la balance pour savoir réellement combien ils pèsent. Avec un peu de curiosité, on constate que les Leaders politiques comoriens se vendent au prix d'une tonne, alors qu'en réalité leur poids dans la scène politique comorienne dépasse très difficilement le « 0 gramme ». Personne ne peut longtemps présenter un visage à la foule et un autre à lui-même sans qu'on finisse par se demander lequel est le vrai. Mrimdu

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Ikililou Dhoinine n’est pas à la tête d’un gouvernement mohélien, mais comorien

31 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Ikililou Dhoinine n’est pas à la tête d’un gouvernement mohélien, mais comorien.

Chaque échec gouvernemental aux Comores est de nature nationale et non insulaire

Un cri de haine monte des bas-fonds de certains cercles politiques aux Comores. Un cri de haine vient de ceux qui ont ruiné les Comores, gèrent des compagnies d’aviation en Afrique du Sud et des milliards dans le commerce de l’or à Dubaï et qui, crânement, viennent se présenter en sauveurs à la face des Comoriens. C’est quand même triste de voir comment de légitimes colères populaires font l’objet d’un dévoiement total de la part de ceux qui ont jeté les Comores dans le trou et qui poussent aujourd’hui des cris de vierges effarouchées, croyant qu’il est facile de raconter des histoires dans la rue pour être crus. Notre mémoire courte est notre principal ennemi. Soyons sérieux. Les Comores vivent mal, et le fait n’est pas nouveau. Mais, est-ce une raison pour voir réapparaître les Saïd Abdallah Mchangama et autres en habits de sauveurs?

Naturellement, non, car il y a un non-sens dans l’affaire. Les ombres du passé qui veulent faire du neuf avec du vieux posent toujours de gros problèmes, et il est temps pour les politiciens comoriens en rupture de ban de faire une profonde introspection ainsi que le bilan de leurs activités d’hommes d’État avant de se livrer à des cours magistraux sur la place publique. Aux Comores, tout le monde n’a pas la mémoire courte, et quand on voit sur les images des gens qui s’agitent dans la rue, Aboubacar Ben Saïd Salim, l’homme de Bashar Kiwan, on dit que les Comores ont un problème très grave. Merci à notre frère M.T. de nous l’avoir signalé. Mais, le plus grave, c’est la manipulation de l’outil de la haine contre une catégorie de la population mohélienne, cette catégorie qu’on appelle «les Mohéliens». Actuellement, il est de bon ton pour certains de ne voir que les Mohéliens quand il s’agit de dire que le pays va mal. Or, l’échec du gouvernement n’est pas mohélien, mais comorien. Ce n’est pas parce qu’on voit un ou deux Mohéliens à des postes où ils étaient bannis depuis des décennies qu’on doit tout remettre entre les mains des Mohéliens. Ce n’est pas parce que quelques Mohéliens volent l’argent de l’État qu’il faut oublier que le mal est national et non insulaire. Où est la réalité? Elle est plus prosaïque qu’on ne le croit: en réalité, Ikililou Dhoinine gouverne avec plus d’Anjouanais et de Grands-Comoriens qu’avec des Mohéliens. C’est tout. Les Mohéliens qui comptent sont: Hamada Madi Boléro, Aladine Daroumi, Abiamri Mahmoud, Saïd Mohamed Ali Saïd, le Procureur Soilihi Mahmoud et Daroussi Allaoui. C’est tout. Point final. Point à la ligne.     Or, si nous nous intéressons aux cadres de la seule ville de Mitsamiouli bien installés au cœur de l’État, nous constatons qu’ils occupent des secteurs stratégiques, et il ne s’agit pas d’une île ou d’une région, mais d’une ville: le ministre des Affaires étrangères, le Directeur général des Douanes, l’Agent comptable principal de Comores Télécom (Abiamri Mahmoud ne détourne pas un centime sans sa complicité), le Directeur de la MAMWÉ, le Directeur de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC), la Directrice du ou de la MECK de Moroni, qui n’est autre que l’épouse du ministre des Relations extérieures. Cherchez l’erreur. Alors, de qui se moque-t-on dans cette affaire? Les gens qui ont ruiné la Société nationale des Hydrocarbures, Comores Télécom (avant l’arrivée d’Abiamri Mahmoud), MAMWÉ, l’ARNTIC, la Douane, la Direction des Impôts et bien d’autres structures étatiques ne sont pas et n’ont jamais été Mohéliens. Ça, tout le monde le sait. Abiamri Mahmoud est dans la continuité criminelle de Charikane Bouchrane, et c’est un comportement qu’il faut condamner.    Quand on examine l’entourage immédiat d’Ikililou Dhoinine, il est essentiellement constitué de gens de toutes les îles, dont certains ne répondront même pas à ses salutations au lendemain du 26 mai 2016. Alors, face à un échec national, il faut raisonner national. Quand on dit aux Mohéliens qu’à la Grande-Comore et à Anjouan, on se plaint du nombre élevé des Mohéliens dans les administrations, les gens sont pliés de rire et posent une seule question: «Il s’agit de quels Mohéliens et ils sont où?». Et puis, là, il y a le fameux «Mouvement pour la Libération des Comores» (MPLDC), qui se limite en réalité à un homme et à son ordinateur (nous nous connaissons tous), et qui nous sort des chiffres fantaisistes pour nous dire que Mohéli ne contribue en rien au budget de l’État. D’accord. Mais, où a-t-il vu que les facultés contributives des collectivités territoriales doivent être les mêmes, et pourquoi veut-il qu’une petite île comme Mohéli produise autant que la Grande-Comore? Et puis dans quel livre de Finances publiques, on exige que la contribution budgétaire des collectivités territoriales soit partout la même? Ah! Si les profanes pouvaient se taire des fois et laisser les spécialistes expliquer les dossiers techniques! On se demande pourquoi les gens écrivent pour semer la haine au sein d’un même peuple, en manipulant un raisonnement bidon et des statistiques sorties tout droit d’une imagination nourrie par la haine. Il faudra donc admettre qu’Ikililou Dhoinine n’est pas à la tête d’un gouvernement mohélien, mais d’un gouvernement comorien, et que les échecs de son régime politique ne sont pas mohéliens, mais comoriens. Qu’on se le dise! Et les vaches seront mieux gardées.  Par ARM © www.lemohelien.com – Jeudi 30 octobre 2014.

Naturellement, non, car il y a un non-sens dans l’affaire. Les ombres du passé qui veulent faire du neuf avec du vieux posent toujours de gros problèmes, et il est temps pour les politiciens comoriens en rupture de ban de faire une profonde introspection ainsi que le bilan de leurs activités d’hommes d’État avant de se livrer à des cours magistraux sur la place publique. Aux Comores, tout le monde n’a pas la mémoire courte, et quand on voit sur les images des gens qui s’agitent dans la rue, Aboubacar Ben Saïd Salim, l’homme de Bashar Kiwan, on dit que les Comores ont un problème très grave. Merci à notre frère M.T. de nous l’avoir signalé. Mais, le plus grave, c’est la manipulation de l’outil de la haine contre une catégorie de la population mohélienne, cette catégorie qu’on appelle «les Mohéliens». Actuellement, il est de bon ton pour certains de ne voir que les Mohéliens quand il s’agit de dire que le pays va mal. Or, l’échec du gouvernement n’est pas mohélien, mais comorien. Ce n’est pas parce qu’on voit un ou deux Mohéliens à des postes où ils étaient bannis depuis des décennies qu’on doit tout remettre entre les mains des Mohéliens. Ce n’est pas parce que quelques Mohéliens volent l’argent de l’État qu’il faut oublier que le mal est national et non insulaire. Où est la réalité? Elle est plus prosaïque qu’on ne le croit: en réalité, Ikililou Dhoinine gouverne avec plus d’Anjouanais et de Grands-Comoriens qu’avec des Mohéliens. C’est tout. Les Mohéliens qui comptent sont: Hamada Madi Boléro, Aladine Daroumi, Abiamri Mahmoud, Saïd Mohamed Ali Saïd, le Procureur Soilihi Mahmoud et Daroussi Allaoui. C’est tout. Point final. Point à la ligne. Or, si nous nous intéressons aux cadres de la seule ville de Mitsamiouli bien installés au cœur de l’État, nous constatons qu’ils occupent des secteurs stratégiques, et il ne s’agit pas d’une île ou d’une région, mais d’une ville: le ministre des Affaires étrangères, le Directeur général des Douanes, l’Agent comptable principal de Comores Télécom (Abiamri Mahmoud ne détourne pas un centime sans sa complicité), le Directeur de la MAMWÉ, le Directeur de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC), la Directrice du ou de la MECK de Moroni, qui n’est autre que l’épouse du ministre des Relations extérieures. Cherchez l’erreur. Alors, de qui se moque-t-on dans cette affaire? Les gens qui ont ruiné la Société nationale des Hydrocarbures, Comores Télécom (avant l’arrivée d’Abiamri Mahmoud), MAMWÉ, l’ARNTIC, la Douane, la Direction des Impôts et bien d’autres structures étatiques ne sont pas et n’ont jamais été Mohéliens. Ça, tout le monde le sait. Abiamri Mahmoud est dans la continuité criminelle de Charikane Bouchrane, et c’est un comportement qu’il faut condamner. Quand on examine l’entourage immédiat d’Ikililou Dhoinine, il est essentiellement constitué de gens de toutes les îles, dont certains ne répondront même pas à ses salutations au lendemain du 26 mai 2016. Alors, face à un échec national, il faut raisonner national. Quand on dit aux Mohéliens qu’à la Grande-Comore et à Anjouan, on se plaint du nombre élevé des Mohéliens dans les administrations, les gens sont pliés de rire et posent une seule question: «Il s’agit de quels Mohéliens et ils sont où?». Et puis, là, il y a le fameux «Mouvement pour la Libération des Comores» (MPLDC), qui se limite en réalité à un homme et à son ordinateur (nous nous connaissons tous), et qui nous sort des chiffres fantaisistes pour nous dire que Mohéli ne contribue en rien au budget de l’État. D’accord. Mais, où a-t-il vu que les facultés contributives des collectivités territoriales doivent être les mêmes, et pourquoi veut-il qu’une petite île comme Mohéli produise autant que la Grande-Comore? Et puis dans quel livre de Finances publiques, on exige que la contribution budgétaire des collectivités territoriales soit partout la même? Ah! Si les profanes pouvaient se taire des fois et laisser les spécialistes expliquer les dossiers techniques! On se demande pourquoi les gens écrivent pour semer la haine au sein d’un même peuple, en manipulant un raisonnement bidon et des statistiques sorties tout droit d’une imagination nourrie par la haine. Il faudra donc admettre qu’Ikililou Dhoinine n’est pas à la tête d’un gouvernement mohélien, mais d’un gouvernement comorien, et que les échecs de son régime politique ne sont pas mohéliens, mais comoriens. Qu’on se le dise! Et les vaches seront mieux gardées. Par ARM © www.lemohelien.com – Jeudi 30 octobre 2014.

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Situation de couvre-feu à Moroni

29 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Situation de couvre-feu à Moroni

Situation de couvre-feu à Moroni  Le Gouvernement chercherait-il a intimider la population? Est ce la bonne methode ?  DAOUD  HALIFA  facebook

Situation de couvre-feu à Moroni Le Gouvernement chercherait-il a intimider la population? Est ce la bonne methode ? DAOUD HALIFA facebook

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Grande comore : île morte !

29 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Grande comore : île morte !

Grande comore : île  morte !
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L'ambassadeur des Comores séquestré par les étudiants!

29 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Jaffar Abdallah Cheikh, l'ambassadeur des Comores en Egypte est en ce moment même séquestré par des étudiants comoriens en colère. En effet, ils lui reprochent ceci: "  il s'assure que chaque comorien voulant se rendre au Maroc, en Tunisie intègre le Fnj sinon il va personnellement dans les ambassades concernées pour leur dire de ne pas accorder le visa", nous a confié une source qui pour des raisons évidentes, a requis l'anonymat. Ainsi, un visa d'entrée pour le Maroc se monnaie contre une carte d'adhésion pour le Fnj. Pas de carte d'adhésion, pas de visa.  " Les seuls étudiants qui parviennent à avoir un visa pour le pays de leur choix sont ceux qui embrassent l'idéologie du Fnj", a repris la même source. Au moment où nous écrivons ces lignes, tout le personnel de l'ambassade des Comores en Egypte ainsi que l'ambassadeur lui-même sont enfermés au sein de l'ambassade.  Autre info dont vous jugerez par vous-même l'utilité, sa femme Fatouma Hadji, serait la bonne à tout faire de la première dame Mama halouwa... IKINALAWE REVOLUTION

Jaffar Abdallah Cheikh, l'ambassadeur des Comores en Egypte est en ce moment même séquestré par des étudiants comoriens en colère. En effet, ils lui reprochent ceci: " il s'assure que chaque comorien voulant se rendre au Maroc, en Tunisie intègre le Fnj sinon il va personnellement dans les ambassades concernées pour leur dire de ne pas accorder le visa", nous a confié une source qui pour des raisons évidentes, a requis l'anonymat. Ainsi, un visa d'entrée pour le Maroc se monnaie contre une carte d'adhésion pour le Fnj. Pas de carte d'adhésion, pas de visa. " Les seuls étudiants qui parviennent à avoir un visa pour le pays de leur choix sont ceux qui embrassent l'idéologie du Fnj", a repris la même source. Au moment où nous écrivons ces lignes, tout le personnel de l'ambassade des Comores en Egypte ainsi que l'ambassadeur lui-même sont enfermés au sein de l'ambassade. Autre info dont vous jugerez par vous-même l'utilité, sa femme Fatouma Hadji, serait la bonne à tout faire de la première dame Mama halouwa... IKINALAWE REVOLUTION

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IKI ngu risongo

29 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

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Moroni: Ville morte, les gendarmes arrêtent....

29 Octobre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Par Toyb Ahmed ( Facebook ) MORONI TOUJOURS SOUS HAUTE TENSION Des jeunes barricadent les routes principales. Le bus de l'AIMPSI, dont le directeur aurait menacé de licenciement tout employé qui oserai manifester, a été contraint de faire demi-tour.   Des jeunes manifestants seraient aux mains de la gendarmerie. Demandons leur libération immédiate et sans condition. Photo de Toyb Ahmed. Photo de Toyb Ahmed. J’aimeJ’aime · · Partager
Par Toyb Ahmed ( Facebook ) MORONI TOUJOURS SOUS HAUTE TENSION Des jeunes barricadent les routes principales. Le bus de l'AIMPSI, dont le directeur aurait menacé de licenciement tout employé qui oserai manifester, a été contraint de faire demi-tour.   Des jeunes manifestants seraient aux mains de la gendarmerie. Demandons leur libération immédiate et sans condition. Photo de Toyb Ahmed. Photo de Toyb Ahmed. J’aimeJ’aime · · Partager
Par Toyb Ahmed ( Facebook ) MORONI TOUJOURS SOUS HAUTE TENSION Des jeunes barricadent les routes principales. Le bus de l'AIMPSI, dont le directeur aurait menacé de licenciement tout employé qui oserai manifester, a été contraint de faire demi-tour.   Des jeunes manifestants seraient aux mains de la gendarmerie. Demandons leur libération immédiate et sans condition. Photo de Toyb Ahmed. Photo de Toyb Ahmed. J’aimeJ’aime · · Partager

Par Toyb Ahmed ( Facebook ) MORONI TOUJOURS SOUS HAUTE TENSION Des jeunes barricadent les routes principales. Le bus de l'AIMPSI, dont le directeur aurait menacé de licenciement tout employé qui oserai manifester, a été contraint de faire demi-tour. Des jeunes manifestants seraient aux mains de la gendarmerie. Demandons leur libération immédiate et sans condition. Photo de Toyb Ahmed. Photo de Toyb Ahmed. J’aimeJ’aime · · Partager

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