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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Le président Azali dévoile son premier gouvernement: Fahmi Said Ibrahim‬ prend la tête du ministère de la Justice

1 Juin 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Le président Azali dévoile son premier gouvernement: Fahmi Said Ibrahim‬ prend la tête du ministère de la Justice

Le président de l'Union des Comores, Azali Assoumani, a dévoilé ce soir son premier gouvernement.

L'équipe est composée de 10 ministres et quatre secrétaires d’Etat dont une seule femme

( promue Secrétaire d'Etat chargé du Tourisme).

Liste des membres du gouvernement de l’Union des Comores nommés par le décret n°16-095/Pr, publié ce mardi 31 mai 2016, Relatif à la composition du Gouvernement et des Secrétariat d’Etat de l’Union des Comores.

- Vice-président, chargé du Ministère de l’Economie, du plan, l'Industrie, de I’Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur privé et des Affaires Foncières:

Monsieur Djaffar Ahmed Said Hassani.

- Vice-président chargé du Ministère de l'Agriculture, de la pêche, de l'Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme:

Monsieur Moustadroine Abdou.

-Vice-président chargé du Ministère des Transports, des Postes et Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC):

Monsieur Abdallah Saïd Sarouma.

- Ministre d'Etat Garde des sceaux, Ministre de la Justice, des Affaires Islamiques, des Administrations publiques et des Droits Humains:

Monsieur Fahmi Said Ibrahim.

- Ministre de l'Intérieur, de l'Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement:

Monsieur Mohamed Daoudou.

- Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, chargé des Comoriens de l’Etranger:

Monsieur Mohamed Bacar Dossar.

- Ministre de l'Éducation Nationale, de l’Enseignement, de la Recherche et des Arts:

Monsieur Abdou Mhoumadi.

- Ministre des Finances et du Budget: Monsieur Said Ali Said Chayhane.

- Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi, de I'Insertion professionnelle, de la Culture et des Sports:

Monsieur Salime Mohamed Abderenrane.

- Ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection sociale et de la Promotion du Genre:

Monsieur Moussa Mahoma.

- Secrétaire d'Etat chargé du Tourisme et de l’Artisanat auprès du Vice-président Chargé du Ministère de l’Economie, du plan, l'Industrie, de I’Artisanat, du Tourisme, des Investissements, du Secteur privé et des Affaires Foncières:

Madame Sitti Attoumane.

- Secrétaire d'État chargé des Transports auprès Vice-président chargé du Ministère des Transports, des Postes et Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC): Monsieur Wahadi Madi.

- Secrétaire d'État chargé de l'Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme auprès du Vice-Président chargé du Ministère de l'Agriculture, de la pêche, de l'Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme: Monsieur Mmadi Kapachia.

- Secrétaire d’Etat Chargé de la Coopération avec le Monde Arabe auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Chargé des Comoriens de l’Etranger:

Dr Hamidou Karihila. ©habarizacomores.com

©habarizacomores.com

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Premier gouvernement officiel du président Azali Assoumani

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Premier gouvernement officiel du président Azali Assoumani

Le président Azali Assoumani a composé les membres de son premier gouvernement.

Le vice-président Djafar Ahmed Djaffar est en charge de l’économie.

Le vice-président Moustadroine Abdou est en charge du ministère de l’agriculture, de la pêche, de l’aménagement et de l’urbanisme.

Le ministère de la Jeunesse de l’Emploi, de l’insertion professionnelle, de la culture et des sports est confié à Salim Mohamed Abderemane

Le ministère de l’intérieur est occupé par Mohamed Daoudou alias Kiki.

Le ministère de la justice est occupé par Fahmi Said Ibrahim.

Le vice-président Abdallah Said Sarouma est en charge du ministère des transports et des Télécoms.

Le ministère des affaires étrangères est confié à Bacar Dossar.

Le ministère de l’Éducation Nationale, est confié à Abdou Mhoumadi.

Le ministère des finances est confié à Said Ali Said Chayhane.

Premier gouvernement officiel du président Azali Assoumani
Premier gouvernement officiel du président Azali Assoumani
Premier gouvernement officiel du président Azali Assoumani
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Mayotte: Et si ces accords sont complices?

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Mayotte: Et si ces accords sont complices?

Mais où est la diplomatie comorienne avec ses mille et une vanités ? Où est Bolero, l'homme au mille et un zigzag...? Bolero, le plus intelligent que tout être dans l'univers selon ses séduits, et sa signature du 13 juin 2013 à Paris ? Où est Fahmi Said Ibrahim et sa signature de 2008 ? Toutes celles-là pour soi-disant la protection des comoriens de Mayotte ? Où sont leurs voix ? Oui protéger les comoriens de Mayotte mais quand ils sont en Paix. Mais gueux dans la misère, déshérités dans le malheur... on les abandonne. Drôle de diplomatie.

Les exactions... sont l'oeuvre de la France, tout le monde le dit. Et les têtes pensantes des Comores, et les politiques, et la diplomatie... ? Des costumes taillés sur mesure seulement ? Les comoriens de Mayotte souffrent, sans sommeil ni espoir, sans intimité et avec humiliation... Certes les autorités comoriennes, malgré leurs prétextes...ont déjà lâché l'île comorienne de Mayotte.

© www.habarizacomores.com

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Une journaliste de Kwezi Tv Mayotte a démissionné pour soutenir les Comoriens

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Une journaliste de Kwezi Tv Mayotte a démissionné pour soutenir les Comoriens

La journaliste de Kwezi Tv Mayotte a donné sa démission pour dénoncer la situation actuelle des Comoriens à Mayotte. Chakila Youssouf veut dénoncer ce que les médias mahorais ne disent pas. Elle veut rester avec ses frères et sœurs comoriens. Elle dénonce aussi les agissements de force de l’ordre sur place. Un bébé a failli mourir place de la République et la police n’est pas intervenue. « Mahorais, Anjouanais, Comoriens, on est de la même famille » a-t elle déclaré

Une vidéo très touchante.

Il faut souligner que tous les médias mahorais sont aux mains des expatriés blancs. Cette jeune femme a renoncé à son salaire, son confort, son travail pour une seule raison, soutenir les Comoriens, ses frères et sœurs. Et que fait l’État Comoriens ?

http://www.comores-infos.net

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Mayotte au bord de la guerre civile... le silence des Nations-Unies et de l’Union Africaine

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Mayotte au bord de la guerre civile... le silence des Nations-Unies et de l’Union Africaine

Les évènements récents à Mayotte exigent une solidarité entière avec toutes les victimes du système colonial. Les Nations-Unies et l’Union Africaine ont régulièrement ces dernières décennies condamnées la France pour occupation illégale de l’île de Mayotte, elles doivent aujourd’hui, intervenir avant que la situation ne s’aggrave davantage.

La responsabilité de la France est entière, en violant le droit international et en ne respectant pas le souhait de l’ensemble des comoriens, lors de la consultation du 22 décembre 1974, elle a créé les conditions de cette tragédie et de cet état de guerre. La France a fait de Mayotte un des pions de sa politique stratégique dans l’Océan Indien, avec le réseau French Echelon et son rôle de sentinelle dans le Canal du Mozambique. Mais au regard du droit international, les Comoriens sont toujours chez eux à Mayotte.

Bernard GRONDIN,

Porte-Parole du mouvement indépendantiste réunionnais, le LPLP

Avec le JIR

© www.habarizacomores.com

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Mayotte au bord de la guerre civile... le silence des Nations-Unies et de l’Union Africaine
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Frères Tanzaniens: Prêtez nous Magufuli

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Mohamed Said Isslam

Frères Tanzaniens: Prêtez nous Magufuli

Lui, c'est le nouveau président de la Tanzanie.
Ses compatriotes l’appellent le “ Bulldozer” ! Son slogan principal est "Hapa Kazi Tu" (ici, il n'y a que du travail). Il a déclaré une guerre sans merci contre la corruption dans tous ses états. Il mène une bataille contre "l’état profond" de son pays. Il se bat pour la moralisation de la vie publique. La Tanzanie de Magafuli n’a plus d’intouchables. Il vient de limoger son ami de longue date, le ministre de l’intérieur, après que ce dernier ait apparu à l’assemblée en état d’ivresse. Avant ça, il a demi de leurs fonctions plus 150 hauts fonctionnaires corrompu ou corruptibles.

Il lutte pour une rationalisation des dépenses publiques. Les salaires des fonctionnaires les mieux payés de l’administration sont réduits de plus de 60% (Par exemple certains salaires sont passés de $18000 à $7000). Des milliers de travailleurs fantômes (plus de 10000) sont retirés des états de paies. Les missions à l’étranger au frais du contribuable sont limitées au minimum indispensable; en outre la première classe est réservée au vice-président et au premier ministre UNIQUEMENT. Les dépenses non essentiels sont éliminées (par exemple réunions gouvernemental dans les hôtels de luxes, dépenses liées aux fêtes étatiques etc.).

Les mesures que le locataire de Ikulu a entreprises depuis son arrivée au pouvoir le mois de Novembre dernier ont permis à l’état de faire des économies importantes. Par conséquent dans son premier budget présenté ce mois de Mai, le gouvernement de Magafuli a pu allouer – pour la première fois dans ce pays- près de 40% des recettes de l’état aux projets de développements.

Frères Tanzaniens, nous -Comoriens- sommes vos frères de sang et de culture. Alors, Prêtez-nous Magufuli SVP!

Frères Tanzaniens: Prêtez nous Magufuli
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Regain de tension entre commerçants comoriens et étrangers

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Regain de tension entre commerçants comoriens et étrangers

Hier, lundi, une centaine de marchands ont rencontré les responsables de la mairie de Moroni pour leur signifier qu’aucun étranger ne serait désormais autorisé à exercer dans les deux marchés de la ville. ‘‘Il est inconcevable qu’un étranger exerce ici en tant que détaillant’’, soutiennent-ils.

On assiste depuis quelques jours à un regain de xénophobie aux Comores. Les commerçants étrangers (essentiellement malgaches et tanzaniens) exerçant à Moroni font l’objet d’intimidation de la part de leurs collègues comoriens qui les accusent, entre autres, de brader les prix. Selon le directeur de cabinet de la mairie de Moroni, Abdallah Djalim, la situation est ‘‘préoccupante’’ et risque, si rien n’est fait dans les meilleurs délais, de porter gravement atteinte à l’image du pays.

Commerçant à Volo-volo, Abdoulkarim Mohamed Boro, reproche ouvertement à la commune de la capitale d’accorder plus de privilèges aux étrangers qu’aux marchands locaux. Pour lui, les commerçants Malgaches et Tanzaniens, du fait qu’ils pratiqueraient des tarifs plus compétitifs, seraient souvent à l’origine de la faillite de nombreux commerçants comoriens, qui seraient obligés de vendre à perte.

Mois sacré de ramadan

‘‘La plupart d’entre eux ne voyagent pas, ils se contentent juste de dédouaner leurs marchandises. Alors que nous, nous achetons des billets et payons des séjours exorbitants chez eux pour acquérir les mêmes marchandises. Nous sommes souvent contraints d’aligner nos prix sur les leurs pour survivre’’, explique-t-il.

Hier, lundi, une centaine de marchands ont rencontré les responsables de la mairie de Moroni pour leur signifier qu’aucun étranger ne serait désormais autorisé à exercer dans les deux marchés de la ville (volo volo et shindo Sho mdjini). ‘‘Il est inconcevable qu’un étranger exerce ici en tant que détaillant’’, soutiennent-ils.
Le directeur de cabinet du maire de la capitale estime que ‘‘quelque chose se cache derrière ces revendications.

’’ Abdallah Djalim accuse ces commerçants de vouloir ‘‘monopoliser le marché à la veille du mois sacré de ramadan’’, avant de renvoyer les contestataires à la législation du travail et aux conditions de séjour des étrangers. ‘‘Notre mission consiste à délivrer des autorisations à ceux qui souhaitent exercer la profession. Pour les étrangers, nous procédons à la vérification de leurs séjours ; aucune loi ne nous interdit de leur délivrer des autorisations’’, insiste un responsable communal.

Quant à la question des prix, évoquée plus haut, la mairie souligne que ce sujet dépasse son champ de compétences. ‘‘Il y a un vide juridique sur la législation tarifaire ; ce qui fait que chacun vend comme bon lui semble’’, précise une source de la commune.

A la sortie de la réunion, la délégation des commerçants a fait part de son souhait de rencontrer les nouvelles autorités de l’Union et des îles pour leur exposer leurs revendications et espérer trouver une solution durable.

Ali Abdou / Alwatwan

http://www.comores-infos.net

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Le 1er gouvernement d'AZALI: Un accouchement à haut risque

31 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Le 1er gouvernement d'AZALI: Un accouchement à haut risque

Les Comoriens font des cauchemars et ils ne dorment pas très bien. Et pour cause, ils attendent avec impatience la naissance d'un nouveau bébé gouvernemental. Mais Azali va-t-il trahir ses amis?


Nous pensions en réalité qu'au lendemain de l'investiture du 26 mai dernier, le nouveau President, Azali Assoumani, se mettrait immédiatement au travail pour s'atteler au chantier qu'il attend.
Mais l'ancien-nouveau chef de l'Etat préfère au contraire prendre du beau temps pour se pavaner dans les rues des Comores. De meeting de remerciement à des pique-niques, Azail Assiumani ne manque de cran. Alors que la situation devient de plus en plus difficile pour notre peuple qui n'arrive même pas à boucler les fins du mois.
Le suspens jusqu'au bout
Les commentateurs n'y vont pas par quatre chemins: Azali Assoumani est parti d'un mauvais pieds. "Azali Assoumani est sous pression. Tous les partis qui l'ont soutenu veulent leur part du gâteau. Du coup, Azali est pris dans son propre piège dans la formation de son gouvernement " a soutenu, un journaliste de la Gazette des Comores.
La formation du 1er gouvernement azaliste qui ressemble à une grossesse à terme dont le bébé de 6kg peine à sortir. et cela depuis 4 jours de gestations.
En effet, tous les regards sont tournés vers Beit-Salam et chacun y va de son pronostic quant à la formation du 1ère équipe gouvernementale. Tout le monde retient son souffle et le suspens est soutenable. Va -t-il accoucher un garçon ou une fille? Des rumeurs font état de l'entrée d'une nouvelle équipe rajeunie. D'autres soulignent la continuité par les vieux dinosaures qui n'ont rien apporté à notre pays.
Une seule est sûre : il y aura des déçus et des larmes de crocodiles vont inondées les boubous de certains. Tout le monde convoité être le papa du prestigieux ministère des Affaires Étrangères, même s'il faut avoir les compétences nécessaires et les affinités proches du Président. Va-t-il trahir ses amis?


On se demande si Azali va respecter les accords politiques qu'il a signés avec certaines partis parrains du futur bébé. Des alliances qualifiées d'opportunistes qui n'avaient qu'un seul objectif : avoir un poste ministériel. Va-t-il réellement trahir ses témoins de son mariage? Il apparaît que le Pouvoir rend aveugle. Pour mettre en terme à cet accouchement douloureux, seul le gynécologue qui a suivi cette grossesse pendant les 9 mois d'élections, le Dr BOLERO peut tenter, d'ailleurs en formation à l'hôpital de la Commission de l'Ocean indien(COI), une césarienne pour sortir le bébé afin de sauver l'honneur de la famille.
Cela dit attendons-nous à une grande surprise, car le nouveau bébé gouvernemental sera composé, peut-être, par des hommes inconnus au bataillon et certainement il fragilisera AZALI à l'aube de son mandat.


Mbadakome

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Les exactions se poursuivent à Maoré: Se doter des moyens de réagir ?

30 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Les exactions se poursuivent à Maoré: Se doter des moyens de réagir ?

Journal de RFI de ce matin 30/05/2015 (vers 6h30, heure comorienne) journal de l'outre-mer. On apprend que les exactions à Mayotte continuent, pendant que les habitations et les biens étaient détruites et les personnes chassées, deux gendarmes assistaient impuissants à la scène. On y apprend aussi qu'un rassemblement de protestation contre ces crimes a été organisé à Saint Denis (la Réunion) par des Réunionnais et des Comoriens dont des Maorais.

Que doit-on constater au pays :

- Les deux principaux journaux du pays Alwatwan et la Gazette, dans leur édition du jour, n'ont publié aucun article pour dénoncer les mensonges de l'Etat français qui laisse les exactions se poursuivre.

- "Alwatwan privé de couverture sur la situation à Mayotte" titre de la seule protestation contre le refus français de délivrer des visas aux journalistes d'Alwatwan, un petit encadré sur les "contradictions" internes de la "patrie des droits de l'homme", une riposte de pure forme !

- l'Etat comorien lui est aux abonnés absents. Le pays est mis entre parenthèse en attendant le nouveau gouvernement.

- Une organisation qui prétend fédérer les organisations comoriennes de la société civile, dirigée par le Secrétaire Général de la Confédération des Travailleurs Comoriens veut dépêcher "une mission d'information" à Maore. Eux ne savent pas ce qui se passe à Mayotte. Les exactions seraient-elles un fait colonial ou de groupes d'excités. Cette mission aura-t-elle les visas contrairement aux journalistes ?

Tout concoure pour briser toute velléité de résistance effective. Car face à l'esprit de suite français, on assiste coté comorien à une débandade de l'Etat comorien, à une naïveté feinte de ceux qui servent les intérêts étrangers, une naïveté qui fait mouche et à un fatalisme négatif dans la population. Résultat : les exactions se poursuivent et tout se passe comme si de rien n'était. Chacun a passé son weekend à pique-niquer comme cela est de tradition avant le ramadan. Journalistes et politiques s'auto censurent pour se préserver un avenir !

Pourquoi la France changerait-il et prendrait-il en considération des revendications de pure forme. Sarkozy avait dit dans une rencontre avec les ambassadeurs français. Je cite de mémoire on ne peut pas empêcher les Comoriens de parler de Mayotte. Laisser les dire et continuer votre politique d'insertion de l'ile dans la République.

Pour que ça change, il faut désormais investir le terrain politique, il faut une force politique déterminée et capable de combattre pied à pied la politique française et de rivaliser avec les politiciens comoriens véreux qui occupent les devants de la scène.

Idriss (30/05/2016)

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Plaidoyer pour une révision de la constitution dans le cadre de la tournante

30 Mai 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Plaidoyer pour une révision de la constitution dans le cadre de la tournante

Dans un pays où le sentiment nationaliste est dominé par le sectarisme, il faut tout légiférer afin de consolider la cohésion nationale.

La constitution actuelle a montré ses limites sur le plan de la démocratie proprement dite et sur la gestion des ressources du pays. Pour une meilleure gouvernance il nous faut des gardes fous afin d’éviter les dérives sectaires, terreau du séparatisme.

Si tout le monde est d’accord pour le maintien de la tournante, il apparaît clairement que les présidents successifs ont abusé du super pouvoir du président de l’union d’où l’intérêt de renforcer le pouvoir du parlement pour un meilleur équilibre. Ce rééquilibrage aura également l’avantage de décourager les candidats au titre de président de la république et mettra fin aux appétits des uns et des autres. Ainsi, nous éviterons également d’étiqueter les citoyens selon leur île d’origine et chaque citoyen peut donc présenter sa candidature dans l’île où il réside quelle qu’elle soit, en sachant qu’il n’y aura aucun engouement pour son élection par les siens, compte tenu de l’impossibilité de choisir le tout puissant président de l’assemblée dans la même île que le président de la république ou de la cour constitutionnelle. Puisque la présidence de la république est tournante celle de l’assemblée le sera automatiquement.

Comme, le président actuel n’a jamais manifesté d’ambitions politiques à l’instar de ses prédécesseurs, il est donc mieux placé pour solliciter aux parlementaires, une révision juste de la constitution actuelle sans arrière pensée aucune.

Je n’ai pas de leçons à donner au président de la République, mais exaspéré par l’instabilité politico-institutionnelle chronique qui ronge notre pays, depuis plus de quarante ans maintenant, je me permets de diffuser ce billet dans l’espoir qu’un bienfaiteur le présentera au premier magistrat des Comores.

Vous voudrez bien trouver ci-dessous ce que je ferais si j’étais président de la République :

Sur le plan de la démocratie :

1/Fixation du nombre de députés

Tout en respectant l’égalité entre les îles il faut accepter un principe de base, capital en démocratie à savoir, le découpage en fonction de la population, les circonscriptions correspondant au nombre des élus. La constitution actuelle montre des inégalités flagrantes car, le nombre d’inscrits entre les circonscriptions varient de 2000 à 15 000. Des députés sont élus avec moins de 1000 voix alors que d’autres ont échoués avec plus de 2500 voix. Ce découpage arbitraire tranche avec l’égalité escompté en démocratie entre les citoyens.

Afin de remédier à cette anomalie il faut limiter à 5 le nombre minimum d’élus pour chaque île, ensuite, augmenter le nombre de députés dans l’ensemble du territoire, en fonction de la population tout en maintenant les circonscriptions actuelles afin d’éviter trop de chamboulements qui risqueraient de réveiller d’autres revendications sectaires ou identitaires. Ainsi dans un esprit d’équité le nombre d’habitants de référence pour obtenir un élu doit correspondre au nombre d’habitants que compte, la circonscription la moins peuplée existante actuellement dans l’ensemble du territoire, suivant le dernier recensement.

Un exemple : Si la petite circonscription des Comores qui s’appelle Oibarakani a enregistré 2000 habitants et la plus grande circonscription de l’île sœur Oiréhémani compte 4 000, alors cette dernière doit élire 2 députés.

Cette règle sera généralisée dans l’ensemble du territoire, mais une circonscription ne doit pas obtenir plus de 3 postes de députés afin de minimiser les écarts entre les îles et les circonscriptions. Aussi, les chefs lieux de chaque île doivent se constituer chacune en circonscription - sans s’associer avec d’autres villes ou villages - avec 3 députés pour Moroni, 2 députés pour Mutsamudu et 1 député pour Fomboni.

2/Pouvoir des députés

Le renforcement du pouvoir du parlement s’impose dans la gestion du pays, afin de limiter les dérives sectaires de la présidence tournante qui risquent de mettre en cause nos institutions.

Rien ne doit se faire en matière de dépenses ou de projets sans l’accord préalable de l’assemblée nationale dans le cadre d’un budget voté par le parlement.

Par exemple le gouvernement ne doit pas pouvoir dépenser un centime pour l’achat d’un billet d’avion d’un ministre ou la construction d’un caniveau dans son village voire, le renouvellement de voiture de fonction sans obtenir l’aval du parlement dans le cadre du budget voté au préalable. Dans un souci d’équité une île ne pourra pas présenter plus d’ un candidat aux plus hautes fonctions de l’état à savoir la présidence de la République, la cour constitutionnelle, l’assemblée nationale.

Afin d’assurer plus de lisibilité dans l’action des parlementaires et assurer une majorité stable à l’abri de risque d’influences néfastes sur les indépendants volatils, les députés doivent s’exprimer obligatoirement chacun, dans le cadre de leur groupe parlementaire. Chaque député doit défendre ses arguments au sein de son groupe mais le vote sera considérer ou exprimé par groupe et non individuellement par chaque député. Le nombre de députés dans chaque groupe ne doit pas être inférieur au 1/3 de l’ensemble des élus et chaque groupe doit compter au moins un élu dans chaque île. Ainsi, celui qui veut détourner un élu n’aura pas la tâche facile.

Sur le plan de la gestion du pays :

1/ Au niveau du gouvernement

-/Suppression des postes de vice-président

Afin de minimiser les conflits de compétences, il faut commencer à supprimer les postes de vice présidents et intégrer les gouverneurs dans le gouvernement avec le portefeuille de ministre d’état porte parole des affaires de leurs îles respectives, chargés d’appliquer la politique du gouvernement chacun dans son île.

Le poste de coordinateur sera dépolitisé et confié à un haut fonctionnaire, représentant de l’état dans l’île et qui sera chargé de veiller à la gestion de l’île dans le respect de la loi et de la constitution. Il aura le pouvoir de suspendre une décision d’un gouverneur qui serait contraire à la loi ou la constitution mais il reviendra au tribunal administratif ou à la cour constitutionnel le de se prononcer en dernier ressort en cas de contestation d’une décision coordinateur.

-/Augmentation du nombre de ministres

Afin de mettre un terme aux dérives sectaires récurrentes de tous les gouvernements successifs et permettre une meilleure lisibilité sur le nombre de ministère pour chaque île et la composition des cabinets ministériels, il faut légiférer en tenant compte de l’égalité entre les îles mais aussi, de l’importance de leur population respective en limitant le nombre de ministres à 14 à répartir comme suit :

Concernant les cabinets ministériels, transformés aujourd’hui en tribus, il faut limiter à 4 le nombre de membre issus de la même île que le ministre en place.

Vous comprenez bien qu’il serait aberrant que Ngazidja, plus peuplée que Ndzouani soit moins représentée au gouvernement et dans les cabinets ministériels que la deuxième île, même si la différence est moindre comme l’a indiquée le dernier recensement. Malheureusement la constitution actuelle n’a pas cadré ces nominations d’où les dérives sectaires qui créent des frustrations.

Par contre il faut rappeler que pour la gestion du pays il serait injuste de considérer l’île, la moins peuplée des Comores par rapport à la taille de sa population comme le prétendent certains politiques sous prétexte que leurs circonscriptions respectives sont plus peuplées que Mohéli.

Il convient aussi de rappeler qu’il serait contre productif, que la deuxième île des Comores dont sa population assure plus des 2/3 de la production intérieure (agriculture, commerce, pêche, artisanat et services …) demeure la dernière roue de la carrosse au gouvernement et dans la gestion du pays en général.

2/Au niveau de direction des sociétés d’Etat

Les nominations des directeurs des sociétés d’état comme celles des services de douane ou des hôpitaux doivent être dépolitisées. Les directeurs seront donc nommés par le gouvernement, sur proposition du conseil d’administration de l’entreprise.

Musbahou Abdou Ada

France

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