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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

SEM le Vice-président Nourdine Bourhane représente le Chef de l’Etat au Sommet des Non-alignés.

1 Septembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores



SEM le Vice-président Nourdine Bourhane représente le Chef de l’Etat au Sommet des Non-alignés.


Le Vice-président SEM. Nourdine Bourhane est arrivé ce mardi 28 août 2012 à Téhéran, pour représenter le Chef de l’Etat au XVIème Sommet du Mouvement des Non-alignés.

A la tète d’une délégation composée d’un membre de l’Assemblée Nationale, de membres du cabinet présidentiel et du Ministère des Relations Extérieures, le Vice-président à été a accueilli à l’aéroport international Imam Khomeiny, par les autorités iraniennes en présence de l’Ambassadeur comorien en Iran.

Répondant aux questions des journalistes, le Vice-président a déclaré que la délégation de l’Union des Comores ne ménagera aucun effort, pour assurer le succès du Sommet et faire du Mouvement des Non-alignés, une organisation de Paix, de justice et d’équité.

Pour rappel, le Chef de la Diplomatie comorienne qui l’a précédé dans la capitale iranienne, a part la veille, à la cession ministérielle préparatoire au Sommet et s’est adressé á ses homologues des pays membres du Mouvement.

Le Vice-president Nourdine Bourhane assistera aux travaux du Sommet et proncera un discours, au nom du Président de la République.

BEIT SALAM

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Affaire Salimou c/COMBO: Déclaration du comité de soutien

1 Septembre 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Déclaration du Comité National de Soutien au Général Salimou
 
Le Général Salimou Mohamed Amiri

DECLARATION

Il y a deux ans, jour pour jour, le Général Salimou Mohamed Amiri, ancien chef d'état-major de l'Armée Nationale de Développement (AND), est mis sous ''contrôle judiciaire surveillé'', selon les termes crées par un juge dans le cadre de l'instruction de l'affaire Combo Ayouba.

Les nombreuses violations ayant jusqu'ici émaillé l'ensemble de la procédure dénotent un certain acharnement contre cet homme intègre et loyal qui ne s'accommodait aucunement avec les pratiques répréhensibles du pouvoir en place.

Pourquoi, en effet, il n'y a jamais eu de confrontation entre le présumé commanditaire du meurtre de Combo et les principaux prévenus ? La réponse est encore plus éclairante : parce que, tout au long de l'instruction, le nom du Général Salimou Mohamed Amiri n'a jamais été cité.

Ainsi, le Comité National de Soutien au Général Salimou condamne, avec la plus grande fermeté, la manipulation éhontée de la justice à des fins politiciennes et invite les nouvelles autorités comoriennes à se saisir expressément du dossier pour que cesse enfin l'injustice dont est encore victime le Général Salimou Mohamed Amiri.

Il dénonce, par ailleurs, les conditions de détention de l'ex-chef d'état-major de l'Armée nationale, ainsi que les diverses privations auxquelles il est aujourd'hui soumis et ce, en violation flagrante du principe de la présomption d'innocence et des droits élémentaires de la défense.

Le Comité National de Soutien au Général Salimou appelle les hommes et les femmes épris de justice et de paix à se joindre à lui pour condamner sans réserve l'instrumentalisation de la justice et exiger la libération immédiate du Général Salimou Mohamed Amiri.

Il reste convaincu que, malgré la volonté manifeste de couvrir les vrais auteurs de l'assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba, la vérité finira un jour par jaillir.

Le Comité National de Soutien au Général Salimou Mohamed Amiri, l'île de Ngazidja et la région de Hambou remercient enfin ceux et celles qui au niveau national comme à l'international, leur ont toujours témoigné leur solidarité et renouvellent une fois encore leur demande de libération sans condition de l'ex-chef d'état-major de l'AND.

Mitsoudjé, le 31 août 2012

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La coopération entre les Comores et les USA

31 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Visite de la directrice de l’Education internationale de l’Aascu à MoroniLa directrice de l'Education internationale de l'American association of state colleges and universities (Aascu), une Ong américaine qui oeuvre sur l'éducation, est en visite aux Comores depuis le 27 août. Arlene Jackson a rencontré le ministre de l'Education nationale, le président de l'Université des Comores, les administrateurs et doyens de différentes facultés pour discuter d'un partenariat entre l'université des Comores et les 430 universités américaines affiliées à l'Aascu.

Au cours de ces entrevues, la solidité des relations les Comores et les Etas-unis a été rappelée. Il y a eu également la volonté de conclure des accords de coopération, notamment sur le renforcement de la langue anglaise et la promotion du partenariat entre universités américaine et comorienne plus particulièrement dans le domaine du tourisme.

Pendant son séjour aux Comores, Arlene Jackson a visité les sites universitaires avant de procéder à la présentation des stratégies et les étapes sur la mise en place d'un partenariat efficace interuniversitaire autour des thèmes de la langue anglaise, le tourisme et la préservation historique aux Comores.

“Nous souhaitons un partenariat stratégique pour le transfert des connaissances, des matériaux et des expériences qui seront bénéfiques aux attentes des deux partis“, a indiqué cette responsable de l'Aascu. Et d'ajouter : “parmi mes objectifs, c'est de promouvoir l'enseignement de l'anglais et le département de tourisme à l'université des Comores“.

Avec les acteurs de l'éducation, Arlene Jackson a organisé des ateliers, des tables rondes et différentes discussions, à l'American corner et à l'Ecole de santé.

Nakidine Hassane
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Education : une “classe d'excellence” dès la rentrée prochaine à Ndzuwani

30 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Education : une “classe d'excellence” dès la rentrée prochaine à Ndzuwani

Education : une “classe d’excellence” dès la rentrée prochaine à NdzuwaniL'idée avait été évoquée le jour de l'Aïd el-fitr par Anissi Chamsidine, dans la partie de son discours solennel qui parlait de l'enseignement dans l'île. “L'exécutif insulaire de Ndzuwani a décidé d'explorer, dès la rentrée prochaine, une piste novatrice en vue de contribuer à l'amélioration du niveau de nos bacheliers“, avait déclaré le gouverneur de l'île.

“Il s'agira d'ouvrir une classe de Terminale scientifique d'excellence qui accueillera les meilleurs élèves retenus au concours et sera ouvert à tous les élèves des lycées publics de l'île. Cette classe sera encadrée par les meilleurs enseignants afin de produire les meilleurs bacheliers scientifiques du pays”, avait précisé Anissi Chamsidine. Ce “projet expérimental“ fait ainsi son chemin vers la concrétisation.

Lundi 27 août, une réunion de réflexion en vue de sa réalisation a été organisée à Dar-Nadjah, siège de l'exécutif de l'île. Elle avait réuni les principaux acteurs de l'éducation: inspecteurs et conseillers pédagogiques du secondaire, proviseurs de lycées publics et privés, professeurs et administrateurs de l'enseignement. Les participants à cette réunion ont tous été persuadés de la faisabilité du projet, mais ont exprimé le souhait de le voir plus tard “se généraliser dans tous les lycées de l'île“.

L'ouverture d'une classe d'excellence à Ndzuwani aurait pour but, selon ses promoteurs, de “produire les meilleurs bacheliers du pays“. Un participant à la réunion de lundi a indiqué qu'il s'agissait” de faire en sorte que Ndzuwani rafle l'essentiel des bourses d'études accordées chaque année aux lauréats des mentions au bac“.

“Cette année, nous avons obtenu plusieurs mentions 'assez bien', mais une seule mention 'bien'. Nous voudrions que, prochainement, tous les élèves de la classe d'excellence décrochent leur bac avec cette dernière appréciation”, a-t-il précisé. Tous les moyens devraient être mis à la disposition de cette classe d'élites. Ainsi, les conférenciers se sont convenus que les professeurs affectés à cette classe seront “disponibles matin et soir pour encadrer leurs élèves”.

Pour la sélection du premier groupe de vingt-cinq élèves de terminale C et D qui constitueront la prochaine classe d'excellence, un concours est prévu le 10 septembre prochain. Parallèlement à cette décision, “nous continuerons à soutenir, comme l'année dernière, les lauréats du bac avec mention parmi ceux qui réussiront à avoir une bourse d'études ou une inscription dans les universités étrangères“, avait affirmé le gouverneur Anissi. “Nous participerons aussi aux efforts des familles pour les frais de transports”, avait-il déclaré.

Sm
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COMORES / MAYOTTE : Pour le maintien du "visa Balladur"

30 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / MAYOTTE : Pour le maintien du "visa Balladur"

COMORES / MAYOTTE : Pour le maintien du "visa Balladur"
 
Alain Christnacht, conseiller d'Etat chargé d'une mission sur les règles applicables aux étrangers à Mayotte, s'est prononcé jeudi pour un maintien du "visa Balladur", qui encadre strictement la circulation entre l'île et ses voisines des Comores.
"Je pense qu'on ne supprimera pas le visa Balladur. En tout cas, moi qui suis chargé d'améliorer le contrôle de l'immigration, je ne le proposerai pas", a-t-il déclaré à la presse après des rencontres avec des élus mahorais.

"Le visa Balladur", instauré en 1995 pour limiter la circulation entre Mayotte et ses voisines, est accusé par les associations de défense des droits des étrangers d'encourager l'immigration sauvage des Comoriens, qui gagnent le département français par la mer au péril de leur vie.

En juillet dernier, une mission sénatoriale avait préconisé de mettre fin à ce visa, pour mettre en place "un espace de circulation" à l'intérieur de l'archipel, incluant Mayotte et les autres îles des Comores.

"Globalement, on n'assouplira pas les critères dans le sens de donner un signal du style : c'est plus facile, venez !", a encore dit Alain Christnacht, ancien conseiller de Lionel Jospin lorsque ce dernier était Premier ministre. "En revanche, on peut dans les détails adapter certains critères à certaines situations", a-t-il encore dit.

"Il faut des mesures de contrôle sinon si la libre circulation devient le libre droit de s'installer à Mayotte", a poursuivi Alain Christnacht, qui juge que si la pression migratoire s'accentue encore sur l'île, les Anjouanais qui immigrent pourraient être les premiers à en pâtir. Le représentant de l'Etat a aussi préconisé une meilleure implication des autorités comoriennes au contrôle de l'émigration.
 
source (sans la photo) : la1ere.fr/
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la CRC (Convention pour le renouveau des Comores) est à ANJOUAN

30 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

INTERVIEW / HOUMEDI MSAIDIE : UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE NOUS PORTE PEU

 

 

 

Houmédi Msaidié

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mutsamudu, mercredi 29 Août 2012 (HZK-Presse) – Deux dirigeants de la CRC (Convention pour le renouveau des Comores), le secrétaire national et le secrétaire régional, Msaidié et Moustadrane, anciens ministres du régime du colonel Azali, ont critiqué le comportement des autorités insulaires de Ndzouani lors d'un entretien avec LGDC tenu à l'hôtel Al Amal, dimanche matin. Selon eux la dernière mesure suspendant le monopole de l'Onicor « bafoue les institutions » et peut constituer « un facteur de séparatisme», en feignant d'ignorer les lois. La CRC accuse l'exécutif de l'île de se compter en «rebelle ou séparatiste ».
Question : Ces derniers temps vos visites à Anjouan se sont multipliées, pourquoi ?
Msaidié : Pour des raisons purement politiques. On est présent car le paquet de demain doit acheter son emballage dès aujourd'hui. Le CRC renforce ses cellules à Anjouan pour les prochaines échéances électorales, à travers des rencontres avec des politiques de l'Ile.
Question : Et ceux qui taxent de séparatiste le pouvoir de Ndzouani, ont-ils raison, alors que le chef de l'exécutif d'Anjouan a demandé pardon à la nation concernent la rébellion ?
Moustadrane : Cette fois le pouvoir coupable dans sa décision de suspendre une loi nationale établissant le monopole du riz. Il est vrai que le riz est un produit de première nécessité dont

une rupture de stock est source de trouble social, toutefois nous savons que nul n'est au dessus de la loi. Le dilemme se fonde sur le fait que l'Onicor achète et revend les grains magiques aux commerçants, un système illégal qui pénalise la majorité pour avantager une minorité. Donc, pour revenir à l'accusation de rebelles ou séparatistes, cela est la conséquence de leur comportement par rapport à des institutions que la mouvance présidentielle a toujours défendues. Comment alors ne pas taxer les autorités de volte-face, bafouant des lois qui devraient consolider une unité nationale difficilement retrouvée après la crise que nous connaissons ? Donc, rebelle ou séparatiste reste celui qui, par ses actions politiques, donne à voir l'ombre du monstre.
Question : Actuellement, dans l'Ile sœur de Mohéli, ça bouillonne à l'intérieur entre le groupe Ali Saïd-Iki et le vice-président, Fouad Mhadji, quelle lecture en faite vous ?
Msaidié : C'est une situation regrettable. Des politiques responsables ayant entre leurs mains, le destin d'un peuple n'ont pas le droit de s'entredéchirer en faisant fi des priorités du moment. C'est enfantin ce qui se passe sur la scène Mohéliènne. La CRC ne peut qu'espérer leur réconciliation et leur entente pour le bien du peuple comorien. Et c'est un devoir moral pour eux de se ressaisir avant qu'il ne soit trop tard.

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COMORES / Monopole riz ordinaire : Le gouvernement de l'Unopn rappelle le gouverneur de Ndzuwani à l'ordre

30 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / Monopole riz ordinaire : Le gouvernement de l'Unopn rappelle le gouverneur de Ndzuwani à l'ordre

COMORES / Monopole riz ordinaire : Le gouvernement de l'Unopn rappelle le gouverneur de Ndzuwani à l’ordre
 
Un peu plus d'une semaine après l'annonce faite par Anissi Chamsidine de suspendre l'application du monopole sur le riz ordinaire à Ndzuwani, le gouvernement central, au travers du ministère de l'économie, appelle au respect des lois de l'Union. Le gouverneur de Ndzuwani avait évoqué des raisons “vitales”, “sociales”, “économiques” et “sécuritaires”.

Mais pour le délégué à l'Economie, “on ne peut pas libéraliser le riz dans une partie du territoire national. A Mwlai et à Ngazidja, c'est l'Onicor qui a le monopole; pourquoi une exception à Ndzuwani”. “C'est une situation malheureuse que nous ne pourrons pas accepter”, a réagi Abdou Nassur Madi, cité par nos confrères du journal Albalad. Suite à la décision des autorités insulaires, le directeur général de l'Office national d'importation et de commercialisation du riz, Alladine Daroumi, avait aussitôt interpelé les autorités de l'Union à se saisir vite de la situation, qu'il avait jugée de “purement politique” (lire Al-watwan du 22 août).

Une réunion de réflexion s'est tenue, jeudi 23 août à Dar-Nadjah, pour la mise en pratique après les déclarations du gouverneur de l'île. Etaient présents à cette réunion, le directeur de cabinet du gouverneur, Sounhadj Attoumane, le commissaire à l'Economie, Mahamoud Mohamed Elarif, et le conseiller spécial chargé des Affaires économiques, Dhoihir Dhoulkamal. Jusqu'à très récemment, le marché de Ndzuwani échappait aux contrôles de l'Office national du riz; l'importation et la commercialisation du produit était assuré par l'Office anjouanais de riz (Orizan).

Ce n'est donc pas la première fois que le monopole accordé à Onicor et sa violation font débat. Il deux ans de cela, des responsables de l'Office national avaient dénoncé, sur ces colonnes, un “désordre organisé” dans l'importation du riz populaire au plus haut sommet de l'Etat (lire Al-watwan n°1557). Ils y dénonçaient la délivrance, par le ministère de Finances et de l'économie, d'autorisations à des importateurs privés.

Une enquête sur le terrain, menée en 2010, avait recensé près de huit variétés de riz ordinaire (avec un taux de brisures dépassant les 5 %, Ndlr) commandées par des importateurs privés, rien qu'à Ngazidja, au vu su et su de tout le monde. En 2008, une dérogation allait être accordée au secteur privé local pour pouvoir importer du riz ordinaire, après l'incapacité dont était confronté, à l'époque, l'office national à assurer ce service.

Une autorisation qui mettait, pendant un temps, en veilleuse le monopole d'importation et de commercialisation du riz ordinaire accordait à l'Onicor à partir d'une ordonnance présidentielle nº82-001 qui a institué l'office nationale en 1982.

Kamardine Soulé
 
Source : Al-watwan du 29 août 2012
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EXCLUSIF. Une inspection judiciaire à Mayotte

29 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

EXCLUSIF. Une inspection judiciaire à Mayotte

Après la mort d'un bébé en centre de rétention, "Le Point" révèle l'existence d'un autre décès par déshydratation survenu en garde à vue il y a six mois.

EXCLUSIF. Une inspection judiciaire à Mayotte
Un gendarme surplombe une manifestante lors des émeutes survenues en octobre 2011 à Mamoudzou, à Mayotte. © Richard Bouhet / AFP
 

La garde des Sceaux, Christiane Taubira, vient de diligenter une inspection judiciaire au tribunal de grande instance de Mamoudzou, à Mayotte. Cette décision de la ministre fait suite à de nombreux dysfonctionnements survenus au sein de cette juridiction, qui va être passée à la loupe. Le juge d'instruction Hakim Karki, chargé d'une enquête très sensible sur la mort par overdose d'une jeune femme et qui met en cause plusieurs gendarmes, a subi depuis plus d'un an la pression de sa hiérarchie.
À plusieurs reprises, depuis un an et demi, les avocats de la défense et de la partie civile ont écrit aux différents gardes des Sceaux pour dénoncer le comportement partial du procureur de la République de Mayotte et d'un certain nombre de magistrats. Par ailleurs, le même juge d'instruction, Hakim Karki, a été espionné par son voisin de bureau, le vice-président chargé de l'instruction du TGI de Mayotte, Marc Boehrer. Dans le cadre d'une information judiciaire pour "recel de violation et secret de l'instruction", le juge Boehrer avait demandé les "fadettes" (factures détaillées de téléphone) d'Hakim Karki, ainsi que celles de certains avocats du dossier. Ce qui avait provoqué les foudres du bâtonnier de Mayotte, qui avait écrit à son tour au garde des Sceaux.
 
Autre décès

Cette inspection judiciaire à Mayotte, diligentée par la garde des Sceaux, apparaît aujourd'hui comme une oeuvre de salubrité publique. En effet, selon une information du Monde, un bébé est mort en centre de rétention administrative, le 16 août. Un événement rarissime qui fait écho à un autre décès survenu il y a six mois en centre de rétention à Mayotte. Le Point est en mesure de révéler qu'un clandestin arrivé par bateau des Comores est mort de soif en garde à vue. Aucun médecin n'avait diagnostiqué de déshydratation chez cet homme. Sa mort fait l'objet d'une information judiciaire confiée au vice-président chargé de l'instruction du TGI de Mayotte, Marc Boehrer, le fameux juge qui fait les "fadettes" de son collègue...
"Cette inspection judiciaire à Mamoudzou est plus que nécessaire", explique Emmanuel Poinas, secrétaire général du syndicat FO Magistrats. "Elle fait suite à une action intersyndicale, même si nous déplorons qu'un seul de ces syndicats ait été averti du déclenchement de cette inspection judiciaire". "Une erreur regrettable", répond-on au ministère.

source : lepoint.fr
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TRIBUNE LIBRE : une diplomatie à la dérive

28 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Tribune Libre: Une diplomatie à la dérive : YEMTROUME

Depuis qu’il est à la tête de la diplomatie comorienne, le ministre Mohamed Bakri, descendant du prophète coté paternel semble-il commet l’irréparable et au lieu de payer le prix fort de son comportement indigne d’un ministre des affaires étrangères très étranger aux affaires, reçoit des félicitations du sommet, et en particulier ceux de l’entourage de la première dame, dit-on dans les rangs du relais, est-ce vrai, j’en sais rien.

 

Dans un sommet de la Francophonie à Paris, Bakri a brillé de son absence à la clôture des travaux et s’est contenté d’un shopping à Barbès chez Tati, son magasin préféré pour acheter ses costumes aux rayures dorées accompagné d’une de ses ‘’ favorites’’ elle-même déserteur de la réunion. Il s’est fait présenter par l’ambassadeur Mirghane, qui à la sortie a tiré sur son ministre et s’était dit scandalisé par le comportement de ce dernier. Un rapport accablant a été adressé au président Ikililou pour lui informer des dérapages de son ministre mais bouche cousue. Juste pour rappel, Mirghane déteste Bakri, mais l’ambassadeur est soutenu par le frère du chef de l’Etat, membre fondateur du dernier parti de la Mouvance né à Paris sur instruction de Mirghane.

 

Les dérapages moraux du ministre sont nombreux mais Beit Salam sous l’influence de la première dame a fermé les yeux. De New-York à Addis-Abeba, en passant par le Caire, le ministre Bakri, échappe à la déontologie de la diplomatie et s’égare dans tous les sens, obéissant à ses instincts et désirs les plus fous et honteux. Dans ses déplacements où il accompagne le chef de l’Etat, cet enfant chéri de Beit-Salam, échappe à la vigilance du président Ikililou et ses désirs nocturnes l’emportent dans un épanouissement de nature à discréditer notre pays, et il peut passer un jour sans voir Ikililou, alors que les règles protocolaires exigent qu’il soit à ses côtés pendant leur séjour à l’extérieur.

 

A Malabo où le chef d’Etat participe à un sommet, le ministre Bakri est introuvable. Il ne donne signe à son président et il est injoignable. Il est perdu dans la nature toujours dans sa folle course de vouloir satisfaire son ‘’ l’, il est vrai que auprès de Kadhafi il était occupé à informer celui-ci de tout ce qui faisait et disait dans les milieux diplomatique à un point tel que ses collègues se taisaient dès qu’il apparaissait dans une rencontre. Pour ce qui concerne la réunion en cours à Malabo, Il devait apposer sa signature dans un document dans le cadre des relations bilatérales des deux pays mais son Excellence, a fabriqué de toute pièce un voyage fictif qui n’a aucun sens ni aucune portée à Téhéran pour justifier son absence. En réalité, il faut bien connaître Bakri, après avoir fait des études bidons à Benghazi, et après une carrière éphémère à Mohéli alors qu’il avait échoué au concours d’entrée au Mirex à l’époque, on ne sait par quelle magie il s’est retrouvé magistrat. Ses jugements rendus en sa qualité de magistrat à Mohéli, ont fait le délice du gratin judiciaire de l’archipel, de Mayotte à Moroni, en passant par Anjouan, tellement le contenu faisait rire sauf les parties.

 

Pendant qu’il est perdu dans la nature, le ministre Bakri ne se rappelle qu’une chose, avec la complicité des diplomates mohéliens à l’étranger. Il ordonne des nominations fantaisistes des amis, des cousins, des neveux et des proches partout dans nos missions diplomatiques. Dans toutes les missions diplomatiques de notre pays, on nomme n’importe qui, à l’insu de la déontologie du métier. La plupart des bénéficiaires de ces nominations de complaisance viennent à peine d’obtenir leurs diplômes, le dernier en date, celui qui vient d’être nommé premier conseiller à l’Ambassade des Comores à Bruxelles, ou le petit frère de Bakri, un inculte notoire qui a été nommé conseiller à l’ambassade des Comores au Caire. De passage à Moroni, un ambassadeur connu dans les milieux des commissions nationales électorales indépendantes, fait trembler tout le monde vu ses liens fraternels avec le chef de l’Etat, avec la complicité de Bakri a bourré nos ambassades des personnes qui ne répondent pas aux critères du métier, même si l’on sait que quelques postes peuvent être occupés par des personnes qui ne relèvent pas du domaine de la diplomatie, mais ce n’est pas n’importe qui. Aujourd’hui, le défi à relever pour ce professeur de français et spécialiste des élections, converti en ‘’diplomate’’, est de placer tous ceux qui le serviront demain à de postes de diplomates. Il se fera d’ailleurs seconder par un jeune ami, sans expérience dans sa mission diplomatique. Comme disait l’autre ‘’ Msetro’’.

 

Une seule question vint à l’esprit du comorien, à quand Ikililou prendra conscience de l’amateurisme de son ministre et de l’influence aveugle de ses frères et cousins dans la gestion de l’Etat.

 

ALI MBAE

 Source: Http://corruptionzero.centerblog.net

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Togo : des femmes appellent à une semaine de « grève du sexe » pour sauver le pays

28 Août 2012 , Rédigé par Aimons les Comores

Togo : des femmes appellent à une semaine de « grève du sexe » pour sauver le pays

Togo : des femmes appellent à une semaine de « grève du sexe » pour sauver le pays
Les femmes du collectif Sauvons le Togo (CST) ont appelé dimanche à suivre une semaine de « grève de sexe ». Objectif : inciter les hommes à soutenir leurs revendications contre le pouvoir en place


Pas de soutien, pas de sexe. Voici une décision qui devrait déplaire à plus d'un homme ! Les femmes du Collectif d'opposition « Sauvons le Togo » (CST) ont appelé dimanche « toutes les femmes du pays » à suivre une semaine de « grève du sexe ». Ce mouvement de contestation devrait démarrer lundi et a pour objectif d'encourager les hommes à « s'investir davantage » à leurs côtés.
 
Le sexe, une « arme de lutte »

Le CST qui regroupe neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements d'opposition a déjà organisé trois manifestations la semaine dernière pour réclamer des changements avant les élections législatives. « Les femmes sont les premières victimes de la situation catastrophique que nous vivons au Togo. Raison pour laquelle nous disons à toutes les femmes : une semaine sans sexe. C'est aussi une arme de lutte », a déclaré Isabelle Améganvi, la deuxième vice-présidente de l'Alliance nationale pour le changement (ANC).
 
D'autres manifestations sont prévues

Le CST exige entre autres, l'abrogation de nouvelles dispositions du code électoral adoptées par l'Assemblée nationale sans consensus dans la classe politique. Le Collectif prévoit de tenir de nouvelles manifestations, et ce dès mardi. « Nous organiserons des marches suivies de sit-in à la place de l'indépendance les mardi, mercredi, jeudi et vendredi prochains. Le rassemblement se fera à Bè-Château », a affirmé samedi un porte-parole du CST.
F. G.
Photo CC @D.R.


source : mcetv.fr
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