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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

UN 3 eme EMBARGO EST DECLARE OFFICIELLEMENT CE SAMEDI A FOMBONI

28 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

UN 3 eme EMBARGO EST DECLARE OFFICIELLEMENT CE SAMEDI A FOMBONI
Un 3ème embargo est déclaré officiellement ce samedi à Fomboni

Ce samedi 27 février, le lendemain du jour où le collège électoral devait être convoqué et coïncidant à une journée fériée, les rues de la capitale de l’ile de Djoumbé Fatima sont bondées des plusieurs centaines des manifestants. La nuit du 26 a été par contre baptisée une nuit religieuse par les militants du 26 mai où plusieurs invocations ont été faites surtout par les femmes, l’objectif est que Sambi quitte Beit Salam le 26 mai pour céder la place à un mohélien.

La manifestation a dû être perturbée par des fortes intempéries dans la matinée mais aux environs de 11h, alors que le temps est redevenu normal, des coups des sifflets retentissaient dans la capitale. En une fraction de seconde il était difficile de trouver un passage dans l’artère principale de Fomboni.

L’ancien ministre Ali Hassanaly et Hamada Mmadi bolero en jogging, les autres, l’ex-président Fazul, Saïd Dhoifir Bounou, en tenue spéciale, le président Hassanaly n’a pas manqué l’événement, les femmes aussi ont répondu massivement présente. On pouvait lire sur les banderoles jaunes, Mohéli uni pour une transition le 26 mai 2010 ou encore sur des papiers jaunes (couleur du drapeau de l’ile) aux mains des manifestants : ripvé yi 2010 ya tru. Sur sa poitrine moustoifa connu sous le nom de Bazahara 2010, affiche déjà sa photo sous laquelle l’on lit votons Bazahara 2010 pour une nation unie, un avenir garanti et une continuité de l’Etat.

La manifestation qui a été hautement sécurisée par L’escadron de la gendarmerie a fait le tour de la capitale en passant par Bangoma avant de se stationner dans le parking de Salamani où des discours sont prononcés.

« C’est juste un témoignage que Mohéli est uni, mais ce lundi où le congrès est convoqué, une manifestation de grande envergure que celle-ci va avoir lieu » annonce l’ancien président de l’assemblée Saïd Dhoifir Bounou, le premier à prendre le micro après l’arrêt des musiques qui ont animé la manifestation dans tout son parcours. « C’est encore pour montrer au monde que Mohéli ne cédera pas la tournante du 26 mai 2010 date à partir de la quelle Sambi s’il persiste à rester au pouvoir, ne présidera pas à Mohéli » a-t-il averti. « Quant à l’ex-président Fazul, « le contrat était de 4 ans ,4 ans ton mandat est arrivé à son terme, Sambi va-t-en .méfiez vous de Iklilou, Fouad et Oukacha ce sont des gens qui vous mentent ». C’est l’ancien premier ministre Hamada Mmadi Bolero qui viendra rappeler les jours restants à Sambi « 91 jours et quelques heures seulement restants à Sambi ». « Sambi a compris qu’il doit plier les bagages le 26 mai et il cherche à signer un décret pour les primaires en décembre 2010 et les élections générales en 2011 pour gagner toujours son surplus d’une année satanée » annonce Bolero « mais nous ne le laisserons pas faire, cette fois ci, mpaka modja nguefo » a-t-il prévenu avant de poursuivre « une pétition vous sera envoyez dans vos villages pour signature afin de le porter plainte partout dans le monde ».

« Sambi n’a pas convoqué le collège électorale ce 26 février, Nous les jeunes mohéliens, avons pris acte c’est donc du mépris à notre égard » annonce Aboulkhairi Ali Mbaraka dit Embargo avant de poursuivre « Nous déclarons dès aujourd’hui, un 3ème embargo à Mohéli après celle de 91 et 97 et une troisième fois, vous le savez ,ça passe ou ça casse ». L’animateur principal Oustadh Abacar Assanaly viendra faire la précision que sur les précédents embargos, Mohéli cherchait ses droits, mais cette fois ci, c’est un droit déjà acquis mais « quelqu'un veut nous le voler et il n’arrivera pas » rassure-t-il.

« Cette manifestation est une réussite totale, sans aucune bavure et le message est bien reçu » a conclu Papa Miki un des manifestants. Quant à Mohamed Soufouni, dit Akina, « c’est pour le respect de l’ile que je suis là ». Le rendez vous fut donc fixé ce lundi.
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Le président Sambi met au défi l'opposition

28 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

Le président Sambi met au défi l'opposition

Le chef de l'Etat vient de s'adresser à la population, à moins de quarante huit heures de la tenue du congrès, qui doit siéger ce lundi 1er mars, dans l'enceinte du Palais du peuple à Moroni, pour décider d'un calendrier harmonisé des futures élections du président de l'Union et des gouverneurs des îles.

Dans son allocution en langue nationale, radiotélévisée de ce samedi à 21h 00, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a beaucoup insisté sur « l'urgente nécessité » de résoudre le problème de la fréquence des scrutins et de leur coût budgétaire qui dépasse les capacités de l'Etat.A en croire le président de la république, la réforme institutionnelle qu'il a initiée s'imposait depuis son arrivée à la magistrature suprême et ne serait nullement motivée par aucune arrière-pensée politique de sa part.

« Je ne cherche pas à m'éterniser au pouvoir, dit-il, et encore moins à empêcher un enfant mohélien de me succéder » comme le prétendent ses détracteurs de l'opposition. Il s'agit selon lui de trouver la solution qui permettra de tenir à la même date les élections du président de l'Union et des gouverneurs conformément à la constitution et à la loi référendaire du 17 mai 2009.

Source: HZK/La Gazette des Comores
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Comores : Et si les proches de Sambi voulait sa mort ?

28 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

Comores : Et si les proches de Sambi voulait sa mort ?
L'ancien président du Libéria , "archives".


Le président Sambi n'a pas convoqué le collège électoral le 26 février 2010 et appelle à la tenue d'un congrès demain, 01 mars 2010. Les congressistes valideront sans suspens le prolongement d'un président qui doit être élu au suffrage universel direct.

La saisie de la haute cour sauf surprise validera ce coup de force constitutionnelle ou se déclarera incompétente. Le plus inquiétant est non seulement une probable déstabilisation avec des conséquences néfastes pour l'avenir du pays mais c'est l'appel haut et fort de l'armée à s'accaparer du pouvoir par le biais d'un coup d'état.

Tout ceux qui militent pour le respect de la normalité constitutionnelle ne s'en cachent pas et la dernière demande émane de l'exécutif de la grande Comore dirigé par Mohamed abdouloihab. En aucun moment de l'histoire comorienne, une prise du pouvoir par l'armée n'a fait autant l'unanimité.

Les nominations stratégiques du président Sambi ne suffiront pas à lui garantir un nouveau bail à Beit-salam. Tandja, l'ancien président Nigérien n'aura tenu que deux mois après l'expiration de son mandat le 22 décembre dernier.

Et, aujourd'hui, il croupit avec une partie de ses ministres dans une caserne loin des couloirs dorés de la présidence à Niamey. Notre président depuis moins de 48 heures est devenu la cible de l'opposition et des sauveurs de la démocratie aux Comores.

Son bilan inexistant ne joue pas à sa faveur et quand bien même il fût un bon président, il n'est pas au dessus de la constitution. A mon avis et ces propos n'engagent que moi, il y a deux perdants dans ce maintien au pouvoir.

Ce sont nos frères comoriens d'Anjouan et nos frères comoriens de Mohéli. Anjouan est le précurseur de cette tournante et avec la folie de Sambi, elle est morte et on y reviendra plus. Mohéli, si elle ne s'impose pas comme l'ont fait jadis Sambi et consorts pour la tournante, elle voit le rêve de diriger l'union des Comores disparaître à jamais.

Mohéli vient d'être spoliée par un pouvoir issue de l'île soeur. Le retour à la constitution de 1978 est irréversible. Les prochains évènements qui vont se produire aux Comores en témoigneront. Sambi n'a pas la volonté de partir, ses soubresauts constitutionnels ne sont que des prétextes.

Il ne partira que si on lui oblige. Les paris sont donc lancés depuis hier dans l'entourage de la diaspora comorienne ainsi qu'au pays, "mort ou vif"? ses jours sont désormais comptés, le sommeil à la présidence sera de plus en plus difficile.

Ses proches lui conseillent de rester sachant que le président est le seul à mourir et non ses proches collaborateurs. Ainsi, je suis persuadé que l'on nous reproche à tort de ne pas aimer Sambi en réclammant l'application des textes mais en fait c'est nous qui l'aimons car on était en train de lui éviter l'humiliation de voir son cadavre dans une benne pour l'aéroport de Moroni-Hahaya.

Il prétend vouloir mourir en marthyr, l'occasion lui est offerte par Bachar kiwan et Dossar. Les douzes mois de salaires mendiés auprès de la Jammaharia font rire plus qu'autre chose. Par ailleurs, je tiens à saluer le maire de Mutsamudu qui a eu le courage de dénoncer les agissements de Sambi et il est temps que les intellectuels de l'île d'Anjouan fassent de même car en se taisant, ils cautionnent le régime tyrannique de ce despote.

Pour les proches du mollah, il est juste devenu un corbillard volant jusqu'au jour du crash mais de préférence qu'il n'y ait pas de passagers ou le moins possible.

Pour conclure, des proches de l'ancien président Azali soutiennent que la tournante de 2006 s'est jouée certes par la pression de la communauté internationale mais d'autres voit une autre raison, ce serait un plat spécifique à la ville de Mitsoudjé dont le président Azali en raffolle "friapa la mbawoi".

Espérons que son successeur ne privilégie pas les plats de "plombs"?

AHMED ALI   RIDJA BLOG
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Tanja aussi était si fort, jusqu'à.......

27 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

Tanja aussi était si fort, jusqu'à.......

COMMENT TANJA A ETE RENVERSE

 

 

Destitué par un coup d'Etat le 18 février, l'ex-président nigérien paye le prix de son acharnement à demeurer au pouvoir. Récit détaillé du film des événements qui l'ont conduit à sa chute.C’est un Mamadou Tandja muet et hébété que les putschistes trouvent dans son bureau, quelques minutes après 13 heures, ce 18 février. « On aurait dit un vieil officier muré dans ses certitudes, ne pouvant imaginer une seconde que ses « enfants » puissent le déposer », confie un des membres de la junte.

 

Depuis quelques semaines, la colère monte dans les rangs de l’armée. Non seulement le président a bafoué les règles de la démocratie pourse maintenir au pouvoir, non seulement il aisolé le Niger sur la scène internationale au risque de couper le robinet de l’aide, mais aussi il « arrose » copieusementles ex-rebelles touaregs et ses généraux pour acheter leur soutien. Une villa clés en main et un bonus de 20 à 50 millions de F CFA (30000 à 76000 euros) pour quelques officiers supérieurs… et rien pour les autres.

Comble de la maladresse: début février, il limoge trente-sept éléments de sa garde présidentielle et annonce que les primes vont baisser. « Comment un homme en danger peut-il prendre le risque de mécontenter ceux-là mêmes qui doivent le protéger? » lâche un de ses anciens collaborateurs.

 

 

 

Tout à coup, l’enfer 

Ce 18 février, Tandja doit présider un Conseil des ministres important. Deux jours avant, ses voisins ont durci le ton lors d’un sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. On lui prête l’intention d’annoncer avec fracas le retrait du Niger de la Cedeao. On s’attend aussi à la mise à la retraite anticipée d’un certain nombre d’officiers dont il n’est pas sûr.

C’est vers 10 heures, semble-t-il, que les putschistes décident de franchir le Rubicon. Ils sont réunis secrètement à l’intérieur de la caserne de la compagnie d’appui de Niamey, au sud-ouest de la capitale. Là se trouvent notamment le commandantSalou Djibo, le chef de la place, et le capitaine Sirfi, un officier de l’armée de l’air très bien introduit auprès de la garde présidentielle.

À 11 heures, Tandja ouvre la séance dans la grande salle du palais. Tous les ministres sont là, ou presque. Quelques membres du cabinet sont également présents. Une quarantaine de personnes au total. Le président est en forme et plaisante avec une équipe de télévision venue filmer l’ouverture du Conseil. À 12h55, un tir de revolver retentit au-dehors. Un seul. Puis… rien. Au début, les ministres croient qu’il s’agit d’un tir accidentel. Et, tout à coup, c’est l’enfer. Les coups pleuvent sur le palais. Tirs à la mitrailleuse 12.7. Tirs à l’arme lourde. Les vitres explosent. Tout le monde se couche. Tandja s’enfuit dans son bureau et referme la porte à clé derrière lui.

Que fait-il pendant ces quelques minutes de répit? Il téléphone à son chef d’état-major, le général Moumouni Boureïma, et lui demande d’appeler au secours la compagnie d’appui de Niamey. Il ne sait pas que c’est précisément cette unité qui est en train de tirer sur lui, après avoir fait mouvement vers son palais par deux routes différentes – la ville et la corniche, au bord du fleuve. Pis, il ne sait pas que sa garde présidentielle est truffée de soldats mutins issus de cette compagnie. C’est sans doute l’un d’eux qui a tiré un premier coup de revolver pour donner le signal de l’attaque.

En fait, seules les Forces nationales d’intervention et de sécurité (Fnis) vont tenter de défendre le président en détresse. Les Fnis, c’est l’ancienne garde républicaine, une unité sous les ordres du tout-puissant ministre de l’Intérieur, Albadé Abouba – donc un corps particulièrement choyé par le régime. Mais les putschistes ont prévu le coup. Un blindé léger des Fnis est pulvérisé. Le 19 février, à l’heure où nous mettions sous presse, le bilan des affrontements s’établissait à une dizaine de morts.

Le combat est trop inégal. Les putschistes sont équipés de canons, de blindés et de mitrailleuses montées sur des pick-up. Deux hélicoptères de l’armée de l’air entrent même dans la danse et tournent au-dessus du palais. Très vite, les assaillants déboulent dans la salle du Conseil et localisent le bureau de Tandja. La porte est fermée à clé? Ils l’enfoncent et tombent sur le fugitif. Le chef du commando: « Pour votre sécurité, je vous prie de ne pas opposer de résistance. » Le président, abasourdi, n’ouvre pas la bouche. Comment l’extraire du bâtiment? Un hélicoptère essaie de se poser aux abords du palais. Impossible.Les nouveaux maîtres des lieux décident alors de l’évacuer par la route. Mais il faut encore sécuriser un itinéraire jusqu’à la caserne de la compagnie d’appui. Une heure quarante d’attente. Finalement, Tandja est emmené sous bonne escorte jusqu’à un véhicule. « Les militaires l’ont traité avec déférence », raconte un témoin.

 

 

 

Appels à la clémence 

Les membres du gouvernement ne sont pas maltraités non plus. Aïchatou Mindaoudou (Affaires étrangères), Ali Mahaman Lamine Zeine (Économie et Finances) et les autres sont conduits dans le bâtiment tout proche du Conseil supérieur de la communication. Pendant quelques heures, ils peuvent même conserver leurs téléphones portables. Ils en profitent pour rassurer leur famille et alerter leurs amis à travers le monde. L’internationale des diplomates et des banquiers entre en action. Très vite, les officiers putschistes reçoivent des appels de Paris, de New York, de partout. Et tous demandent la clémence.

Dès 14 heures, le coup d’État est « plié » et pourtant personne ne le sait encore. La radio et la télévision émettent normalement. Les partisans de Tandja entretiennent la fiction que leur chef a été exfiltré du palais par ses fidèles. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit, quand la radio commence à diffuser de la musique militaire, que les chancelleries comprennent que le putsch a réussi.

Commence alors une longue attente. Un porte-parole des putschistes doit parler sur les ondes, mais rien ne vient. La rumeur enfle à Niamey. Beaucoup sont persuadés que « Pelé » a pris le pouvoir. « Pelé », c’est le surnom du colonel Djibrilla Hima Hamidou, le commandant de la région militaire de Niamey – une vieille connaissance pour les Nigériens depuis le coup d’État sanglant de 1999. En réalité, les choses ne sont pas si simples. Au camp de la compagnie d’appui de Niamey, les chefs des principales unités militaires se réunissent; le débat est vif.

 

Très vite, on se met d’accord sur le nom de la junte:Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD). Si ça peutrassurer les pays amis… En revanche, on discute ferme sur le choix du chef de cette junte. « Pelé » est là, et plusieurs officiers plaident en sa faveur: « Tout le monde le connaît. En plus, en 1999, après le coup de Wanké, c’est lui qui a agi en faveur du retour des civils au pouvoir. » Mais Salou Djibo est aussi dans la pièce et il n’est pas isolé, loin de là. Dans l’armée nigérienne, il fait partie de ces « officiers sac à dos » qui se sont rendus populaires en partant de très bas et en prenant du grade à coups de faits d’armes. Un de ses hommes: « C’est notre unité qui a déclenché l’opération. Salou était sur le terrain au moment de l’attaque du palais. Ce n’est pas le cas de tout le monde. »

 

 

 

Fini la VIe république

À 12h55, « Pelé » était-il en train de déjeuner tranquillement chez lui en famille? Plusieurs officiers l’affirment. En tout cas, ce soir-là, c’est Salou Djibo qui est proclamé président du CSRD. À 22 heures, sur les écrans de télévision, le colonel Goukoye Abdul Karim – le même qui, en juin dernier, avait répliqué à l’opposant Mahamadou Issoufou que l’armée resterait neutre – se présente au côté de « Pelé » comme le porte-parole de la junte et annonce les premières décisions du CSRD. La VIe République chère à Tandja est suspendue, et toutes les institutions qui en découlent sont dissoutes.

Le même soir, dans un premier entretien téléphonique, « Pelé » nous confie: « De toutes les manières, nous, on n’a pas d’ambitions. Vous connaissez notre histoire. Ce qui compte pour nous,c’est l’intérêt du pays et la démocratie. – Vous allez rendre le pouvoir aux civils, comme en 1999? – Assurément. » À ce moment, Tandja est à quelques mètres de « Pelé ». Il est confiné dans une pièce où il va passer sa première nuit d’homme déchu. Rude journée pour un vieux chef qui se croyait indéboulonnable… Le lendemain, il était transféré dans une caserne et était, selon ses geôliers, en « bonne santé. »

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Mouammar Khaddafi octroie 12 mois de salaires à l'AND

27 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

Mouammar Khaddafi octroie 12 mois de salaires à l'AND
Le Président de la République a regagné Moroni dans la matinée de vendredi après un voyage éclair de 24 heures à Tripoli où, à l'invitation du Colonel Kadhafi, il a pris part au Maoulid, la célébration de la naissance du Prophète Mouhammad.

C'est à bord d'un avion spécial mis à sa disposition pour l'aller et le retour par le Guide libyen, que le Chef de l'Etat est arrivé à l'aéroport de Moroni Prince Saïd Ibrahim où il a été accueilli par le Vice-président Idi Nadhoim qui a assuré l'intérim pendant sa courte absence ainsi que par les membres du Gouvernement et du Cabinet de la Présidence.

Si la brièveté du séjour du Président SAMBI a Tripoli est incontestable, les retombées n'en sont pas moins fructueux à cour et moyen terme : le Guide de la Révolution lybienne lui annoncé que son pays prenait en charge 12 mois de salaire de l'Armée National de Développement des Comores.

C'est avec cette bonne nouvelle que le Président Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI est rentré au pays pour prendre tout de suite pris un autre vol à destination de Mutsamudu, sa ville natale, où il passera la fête du Maoulid.

source: Beit Salam
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OMAR EL-BECHIR EST LE BIENVENU AUX COMORES

27 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

OMAR EL-BECHIR EST LE BIENVENU AUX COMORES
Dossar : « le président Omar El-Beshir est le bienvenu aux Comores»

En tout huit chefs d'Etat sont attendus à Moroni pour le sommet de la brigade de l'Afrique de l'Est en attente prévu le 17 mars dans la capitale comorienne, a indiqué à la presse hier, Mohamed Bacar Dossar, directeur de cabinet du président, chargé de la Défense.
Il a néanmoins déclaré, au cours d'une conférence de presse, que le président des Seychelles ne pourrait pas être présent tandis que le Soudanais et le Rwandais avaient demandé à pouvoir vérifier leur calendrier interne avant de se prononcer lorsque le président Sambi les a invités lors du dernier sommet de l'UA à Addis-Abeba.
“Le président Omar El-Bechir est un ami des Comores, il est le bienvenu aux Comores”, a souligné M. Dossar en guise de réponse à une question d'un journaliste qui avait fait allusion à la procédure judiciaire internationale engagée contre le numéro 1 du Soudan.
Les autres chefs d'Etat devraient être présents à cette rencontre de Moroni, selon M, Dossar. Pour rappel, l'Easbrig, qui “représente une ouverture pour notre armée” est composée de dix pays : Comores, Burundi, Somalie, Rwanda, Uganda, Soudan, Seychelles, Djibouti, Kenya, Ethiopie.
Ces rencontres de Moroni, dont le budget est estimé à 100 millions, selon M. Dossar, seront l'occasion pour les Comores de passer le relais de la présidence des différentes instances de cette institution à la République de Djibouti.
Interrogé sur le bilan de cette présidence comorienne, M. Dossar a indiqué qu'elle a été “significative” dans la mesure où, pour la première fois, les différentes forces nationales composant la bridage ont pu effectuer des manoeuvres communes sur le terrain d'une part et que, d'autre part, Moroni avait réussi à “maintenir la cohésion d'une organisation” composée de pays qui n'avaient pas l'habitude de travailler ensemble.
“Le gouvernement fait le maximum s'agissant de la sécurité”, a conclu le chargé de la Défense.

ALI MOINDJIE
Source : Albalad n°200 du 26 février 10
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LE CONGRES EST CONVOQUE POUR LE 1ER MARS 2010.

26 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

Le Président de la République convoque le Congrès pour le 1er mars 2010.
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Le Président de l'Union des Comores, SEM Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI a signé ce vendredi 26 février 2010, le Décret n°10 - 017/PR, portant convocation du Congrès pour le 1er mars 2010, pour une durée ne pouvant pas excéder cinq jours aux fins de déterminer la date des élections du Président de l'Union et des Gouverneurs.
Source : Beit Salam
LE CONGRES EST CONVOQUE POUR LE 1ER MARS 2010.
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L'opposition demande à Sambi de quitter le pouvoir à la date prévue

26 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

L’opposition demande à Sambi de quitter le pouvoir à la date prévue


L''opposition comorienne a demandé que le président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi "respecte scrupuleusement" le terme de son mandat, fixé au 26 mai par la Constitution et un accord politique négocié en 2001.

Plusieurs partis et des personnalités de l'opposition ont célébré cette semaine l'anniversaire des accords de Fomboni (sur l'île de Mohéli), signés le 17 février 2001, et qui devaient mettre un terme à la crise séparatiste d'Anjouan.

A l'issue d'une grave crise institutionnelle, et au terme des accords de Fomboni, les Comoriens avaient alors adopté une nouvelle Constitution créant l'Union des Comores, dotant chacune des îles d'une large autonomie et instaurant une présidence tournante entre les trois îles tous les quatre ans. Dans une "déclaration" rendue publique le samedi 20 février, les opposants ont une nouvelle fois demandé "que le terme du mandat de l'actuel président de l'Union des Comores, fixé au 26 mai 2010, soit scrupuleusement respecté".

Ils "mettent en garde le congrès contre une fixation de dates des scrutins, qui ferait revivre le pays une situation de vide institutionnel de nature à engendrer une énième crise du pouvoir exécutif". Ils invitent également le gouvernement "à prendre immédiatement toutes les dispositions nécessaires afin que l'alternance politique (...) soit organisée dans les meilleures conditions (...)".

En mai 2009, les Comoriens avaient approuvé par référendum une modification de la Constitution qui allonge le mandat du président de la fédération de quatre à cinq ans. Cette révision autorise notamment le congrès, composé des députés et des conseillers des trois îles, à fixer la date des prochaines élections présidentielles et des gouverneurs des îles de façon à les "harmoniser".L'opposition accuse les autorités de vouloir prolonger le mandat du président (originaire d'Anjouan). Le camp présidentiel dénonce ce qu'il estime être de la "désinformation".

Source :Bangwe net/Momento
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LA FIN DU MANDAT DU PRESIDENT DE L'UNION

26 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

LA FIN DU MANDAT DU PRESIDENT DE L'UNION

Après le Directeur de Cabinet du président de l’Union, le Ministre en charge de la fonction publique et plusieurs autres dignitaire du régime dont l’ancien Directeur du Centre Hospitalier National El Maarouf qui ont tous affirmé dans les journaux et les télévisions périphériques que le mandat de l’actuel Président de l’Union est passé de 4 ans à 5 ans, c’est le tour des élus ( conseillers et députés) de la mouvance orange de déclarer, dans une conférence de presse tenue ce mercredi à l’hôtel le Moroni que « le mandat du Président de l’Union prend fin en 2011 » conformément á la loi référendaire de mai 2009. De quelle loi référendaire parlent-ils ? Car celle votée en mai 2011 n’évoque pas cette disposition.

C’est plutôt le premier avant projet de loi référendaire qui avait stipulé dans son article 17 que « La présente loi s’applique au Président de l’Union actuellement en fonction ». Face á la levée du bouclier de toute la classe politique, cette disposition a été enlevée et nulle part dans la loi référendaire du 17 mai, il n’est prévu un mandat de 5 ans pour l’actuel chef de l’Etat. Certes le nouvel article 13 de la constitution porte de 4 á 5 ans le mandant du Président de l’Union, mais cette disposition s’applique pour le futur président.

Ainsi, au lieu de faire des fausses interprétations de la constitution, les élus seraient plus mieux inspirés á formuler des propositions de loi concrètes pour éviter, un vide juridique à la fin du mandat de l’actuel président de l’Union le mois de mai prochain.

Comoresdroit.centerblog.net
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Un Chef d'Etat-major isolé

26 Février 2010 , Rédigé par aimons les comores

 Un Chef d’Etat-major isolé


Le général Salimou serait-il vraiment hors jeu dans ses casernes ? Les événements qui se succèdent au niveau de l'armée nationale de développement semblent isoler le général SALIMOU, chef d'état-major. La preuve, le coup de théâtre de ces derniers jours à KANDANI. Le lieutenant -colonel ADINANE ,commandant de corps des forces comoriennes de défense(fcd) part ce jeudi en formation en CHINE .Pour le remplacer par intérim,le chef d'état-major avait choisi le lieutenant NASSUF qui dirige la première compagnie de la FCD .Une note était déjà publiée sur cette promotion. Mais ,c'est sans compter la pression de la présidence qui veut placer un de ses hommes .

Les dernières nouvelles venant de KANDANI affirment que"c'est finalement le lieutenant-colonel COMBO qui va prendre les reines de la FCD".Le général SALIMOU serait sur le point de revenir sur sa décision. C'est donc un ancien de la garde présidentielle (GP) de BOB DENARD qui revient. Cette nomination vient juste après celle de la gendarmerie où le colonel HALIDY CHARIF a été promu. Un ensemble de nomination qui ne manquera pas de susciter des interprétations au sein de l'opinion.

Ainsi, l'on favorise un creuset entre l'état-major et la présidence de la République pour des raisons de bassesses politiques pour créer des tensions, à l'instar de ce qui s'est passé entre le général Pervez Moucharraf et le Premier ministre Nawaz Charif au Pakistan en 1998.Sinon, c'est le scénario de Dadis Camara en Guinée qui est en vue et qui a mis hors jeu les hauts gradés de l'armée guinéenne pour propulser les sous officiers qui ont fini par renverser le régime. A vos gardes Sambi ! Le chemin de l'harmonisation et des prolongations est plein d'embûches.
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