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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

COMORES / DERNIERE MINUTE : SAMBI PORTE PLAINTE

30 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

LE VISAGE - Jean-Yves Le Borgne, un coup de Maître au procès Chirac

Photo : Me Jean Yves LEBORNE

 

DERNIERE MINUTE : SAMBI PORTE PLAINTE

Le Président Ahmed Abdallah Sambi, ancien Président de l'Union des Comores, fait savoir qu'il a chargé le bâtonnier Jean-Yves LE BORGNE, de déposer une plainte pour diffamation à l'encontre des blogueurs, qui lui ont imputé à tort et sans la moindre preuve l'organisation d'un coup d'état qu'il condamne fermement. WONGO
 
COMORES / DERNIERE MINUTE : SAMBI PORTE PLAINTE

 

 

 

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Les présumés putschistes déférés hier au parquet !

30 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Les présumés putschistes déférés hier au parquet !

Les présumés putschistes déférés hier au parquet !Comme nous l'écrivions dans notre précédente édition, les personnes arrêtées dans le cadre du complot déjoué le week-end du 20 avril ont été déférées au parquet de Moroni, hier après-midi.

A l'heure où nous mettions sous presse, vers 21 heures, les présumés mercenaires congolais et tchadiens, les militaires et civils comoriens arrêtés, dont Mahamoud Ahmed Abdallah, le capitaine Amdjad, le Caporal chef Fakra, Toyb Maarouf, Mr Ahamada Satoulou et un homme originaire de Mbéni, étaient toujours dans le bureau du procureur de la république.

Le tribunal avait été quadrillé par les forces de la gendarmerie, le personnel et le public ont été priés de quitter les lieux avant l'arrivée des putschistes présumés. Le juge d'instruction devait vraisemblablement les inculper et les placer sous mandat de dépôt. C'est du moins le scénario le plus probable compte tenu de l'ampleur du dossier.

Trois chefs d'inculpation pourraient être retenus contre les 15 personnes interpelées depuis la nuit du vendredi 19 avril : « tentative de déstabilisation », « atteinte aux institutions de la République » et « détention illégale d'armes de guerre ».

Notons que 18 personnes avaient été arrêtées, 3 ont été disculpés. Parmi les 15 détenus, il y a sept étrangers dont cinq congolais, un général provenant de Saint-Cyr, un tchadien.

Dans un entretien avec les partis politiques, dimanche dernier, le président de la République avait déclaré que les mercenaires présumés étaient en possession de la liste des personnes qu'ils devaient porter au pouvoir si l'opération avait réussi. D'autres arrestations pourraient intervenir dans les prochains jours.

Des perquisitions ont été faites dans plusieurs domiciles, samedi soir. L'on apprend que le magasin et le domicile de Toyb Maarouf ainsi que la résidence de Daoud Halifa, à Mkazi, feraient partie des maisons perquisitionnées. Ce dernier ne se trouve plus sur le territoire national.

A noter que la diplomatie française a exprimé sa disponibilité à coopérer avec les autorités comoriennes dans le cadre de l'enquête de la tentative de coup d'Etat, selon l'ambassadeur de France à Moroni, Philippe Lacoste, cité par une Agence de presse chinoise. Ce dernier aurait été informé par le ministère comorien des Relations extérieures de l'implication de ressortissants français, à savoir Patrick Klein, ancien compagnon de Denard, dans le complot déjoué la semaine dernière. « S'il y a des Français qui continuent de faire de telles choses, ils seront poursuivis en France », aurait-il déclaré.

Al-hamdi Abdillah
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Opinion: Quand le gouvernement tue la liberté d'expression !

29 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Quand le gouvernement tue la liberté d'expression !


 

Depuis quelques jours, on est entrain d'attendre et lire n'importe quoi et du fourre-tout concernant la tentative de coup d'État aux Comores.


 

C'est du jamais ce qui se passe à Moroni, rien n'est publié officiellement mais tout le monde reste sur des spéculations, même les soient-disant spécialistes de l'information, qui passent leurs temps à rabâcher et à écrire n'importe quoi, sont passés à coté de leur but.


 

Jamais dans le monde, un pays qui se dit démocratique, ne peut dépasser 48h sans que le gouvernement ne publie un communiqué destiné à informer la population d'une manière substantielle de ce qui se passe dans le pays.


 

Or, on dit il parait que..., et à en croire tel ou tel autre, c'est impressionnant! Moi, Youssouf Ali, qui suis au Canada, j'ai essayé de comprendre ce qui se passe en lisant la presse locale ou en regardant la télévision des Comores, je vous jure que je n'ai rien compris.


 

C'est grâce à Rfi que j'ai compris ce qui se passait, même si elle n'a pas donné elle aussi, les infos nécessaires. Pour vous dire, même le journal de l'État n'a pu nous citer les noms de 15 personnes présumées arrêtées.


 

Mais on nous parle d'une seule personne, Mohamed A Abderémane, fils de l'ancien président de la république F I des Comores.


 

Youssouf Ali , Canada

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La manifestation de Moroni!

29 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores


Les dirigeants politiques et une foule de manifestants devant le Palais de justice de Moroni

 

 

 

 

Manifestation pour dénoncer le coup d’Etat avorté: "Touche pas à mon président"

 

 

 

Plus de 2000 personnes selon les organisateurs ont répondu ce samedi à l’appel lancé par les partis politiques nationaux de tous bords pour la marche de dénonciation du coup d’Etat manqué, fomenté par des mercenaires étrangers et commandité semble-t-il, par des nationaux. La foule a convergé vers le Palais de justice après un meeting de quelques minutes sur le perron du très symbolique Conseil de l’ile.

 

 

Sur cette période incertaine où des mercenaires ont voulu en premier sa tête, le chef de l’Etat vient de recevoir un soutien de poids. Celui du peuple et des partis politiques toutes tendances confondues. Ils étaient plus de 2000 à se rendre sur l’emblématique place de l’Indépendance pour dénoncer le coup d’Etat déjoué par les services de sécurité du pays.

« Le peuple réclame la tête des commanditaires et des exécuteurs», ont scandé les manifestants tout le long du boulevard qui mène du Conseil de l’ile au Palais de justice de Moroni où ils ont voulu envoyer un message au parquet. « Le tribunal doit tout faire pour démasquer rapidement les commanditaires», martèle Mohamed Hassan El-Brawane ancien Conseiller politique du chef de l’Etat.

Même son de cloche pour Houmedi Msadié secrétaire général de la CRC un des animateurs du meeting tenu pour surchauffer la foule avant la marche vers le parquet de Moroni. Dans sa brève intervention ce leader du parti de l’ancien président Azali Assoumani appelle la justice comorienne à refuser toute « extradition des ressortissants étrangers impliqués, car l’acte est commis sur le sol comorien ».

Quant à Mohamed Halifa le tout nouveau secrétaire général du parti UPDC proche de l’actuel chef de l’Etat, il dénonce un « acte ignoble d’un autre âge». Dans le communiqué signé par la majorité des partis nationaux dont il a fait lecture, la classe politique « réaffirme leur attachement à l’Etat de droit et à l’alternance politique et exprime leur solidarité au président de la République durant cette période difficile » pour le pays.

« Halte aux putschistes, touche pas à mon président » ou « coup d’Etat = haut trahison = peine capitale», peut-on lire sur les nombreuses banderoles brandies par la foule visiblement chauffée à blanc. « Je m’attendais à des révélations surtout sur les commanditaires de cet acte, mais ce n’est pas cas. Je suis vraiment déçu», lance un jeune manifestant rencontré par La Gazette à la sortie du Palais de justice.

« Une réussite », avance de son coté le secrétaire régional de l’UPDC. Et M. Halifa de conclure en félicitant les organisations politiques et de la société civile d’avoir réussi à rassembler tout ce beau monde, mais surtout d’être parvenu « à asseoir tous les partis politiques sur le même banc pour parler d’une seule voix, c’est formidable. Et c’est un succès».

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Maoulida Mbaé - LGZT

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Comores: Le blason d’un régime redoré par un malheur

29 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

 

La tentative de putsch, une aubaine pour Beït-Salam

 

 

 

Quand un gamin usant ses fonds de culottes sur les bancs de l’École primaire participe à un défilé de dénonciation des «assassins» qui voulaient tuer Ali Soilihi, et scande, comme tout le monde, «E Makatili! Naoirawé Hitsoi!», «Les assassins! Qu’on leur coupe la tête!», sans savoir de quels «assassins» il s’agissait et à quelle allusion d’«assassinat» on faisait, quelques décennies plus tard, il prend quelques précautions face aux manifestations «spontanées» de soutien à un régime politique en place qui vient de traverser une épreuve difficile. D’ailleurs, les mêmes qui avaient pris part à cette procession au cours de laquelle avaient défilé les Mohéliens entre Djoiezi et Fomboni pour soutenir Ali Soilihi avaient dansé pendant des jours à la suite du coup d’État du 13 mai 1978, jusqu’à ce que la nouvelle de l’assassinat du chef de la Révolution soit annoncée le 29 mai 1978, les réveillant subitement et leur faisant comprendre que quelque chose de très grave et d’inadmissible venait de passer.

 

Aujourd’hui, au train où vont les choses, et malgré l’immense hypocrisie qui entoure la plupart des motions de soutien à Ikililou Dhoinine et les condamnations du bout des lèvres, on doit se dire que loin des foules grouillantes des rues comoriennes en émotion plus ou moins sincère, les ténors du régime politique en place doivent jubiler, se frotter les mains et se donner de grandes tapes sur le dos car, le passage de régime politique impopulaire et honni au statut très spécial de victime apporte beaucoup d’eau au moulin de Beït-Salam. Il faut voir ceux qui, encore hier, vouaient aux gémonies ce régime politique honni, aller de leur condamnation de la tentative de coup d’État. Esprit républicain, quand tu nous tiens… Dans un tel élan d’émoi, qui oserait se mettre en marge de la communauté nationale?

 

Naturellement, il ne viendrait à l’esprit de personne de se réjouir d’une affaire aussi grave, et en même temps, la récupération politicienne qui en a été faite n’est pas saine. Ici, nombreux sont ceux qui estiment, par exemple, que la manifestation de soutien à Ikililou Dhoinine, telle qu’organisée à Mohéli le jeudi 25 avril 2013, a fait l’objet d’une instrumentalisation inacceptable de la part du Gouverneur Mohamed Ali Saïd, qui avait décrété ce jeudi férié – il est un habitué du fait –, et par le parti cocotte-minute Union pour le Développement des Comores (UDC). Ce qui fera dire à Elamine Ali Mbaraka, le militant de toujours: «Nous condamnons cet acte gravissime qui porte atteinte non seulement à la vie du chef de l’État mais aussi à la stabilité du pays», «cependant, c’est le Gouvernorat de l’Île qui s’est approprié la manifestation alors que nous défendons tous l’État de Droit. Pourtant, l’Île de Mwali va mal au vu et au su du Président. Les Mohéliens doivent descendre tout le temps dans la rue». Cette instrumentalisation politicienne de l’émotion populaire a poussé les ténors de l’opposition mohélienne à ne pas prendre part à la manifestation de dénonciation de la tentative de coup d’État.

 

À Djoiezi, notre foyer natal, on a innové car, pour la première fois, les affaires de l’État se règlent dans les mosquées, où il est demandé régulièrement à Dieu de châtier les auteurs de la tentative de putsch: «Qui s’en remet à Dieu n’est jamais égaré», nous apprend le proverbe. Place de l’Indépendance, à Fomboni, on a même égorgé un bovin, et il serait intéressant de savoir qui l’a acheté. En plus, l’insularité prévaut à Mohéli, où on ne soutient le Président de tous les Comoriens, mais le chef d’État originaire de Mohéli. Dans un tel moment de passion et de déchaînement, il n’est pas possible de parler de République et d’esprit républicain à gens pour qui la seule motivation de cette tentative de putsch réside dans le fait que le Président de la République est originaire de Mohéli.

 

En attendant, voir les barons du sambisme faire semblant de défendre leur ancien «frère» entré en «ingratitude dissidente» a quelque chose de poignant et d’émouvant. Ces gens-là ont raison d’adopter un profil bas, puisque le coup a été un échec. Pourquoi se réclamer d’un échec pour le moins lamentable? D’ailleurs, on se croirait revenu à l’époque de la fameuse «inscription», quand entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2010, tous les politiciens comoriens ou presque se sentaient obligés d’aller faire allégeance à Ikililou Dhoinine, dans l’attente de subsides en cas d’élection fort prévisible de ce dernier. La Realpolitik ou réalisme politique, le b.a.-ba d’une carrière politique «réussie», aux Comores et ailleurs.

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Par ARM -www.lemohelien.com

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les perquisitions continuent

28 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Dans le cadre de la tentative d'assassinat du président de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine, les perquisitions continuent et les arrestations font leur chemin.

Dans le cadre de la tentative d’assassinat du président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, les perquisitions continuent et les arrestations font leur chemin. Dans le cadre de la tentative d’assassinat du président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, les perquisitions continuent et les arrestations font leur chemin. A l'heure qu'il est une perquisition a été déjà effectuée au domicile de Mr Daoud Halifa, sis à Mkazi. Selon des sources proches de l'enquête, Mr Daoud Halifa, proche de l'homme d'affaire Shemir Kamoula et maître Ibrahim Ali Mzimba, serait recherché activement. Mais de sources sûres et dignes de foi, Mr Daoud se trouverait actuellement à Marseille où réside avec sa famille. Il a réussi selon les mêmes sources à échapper à la vigilance de la police de l'Air et de Frontière de l'aéroport international prince Said ibrahim, même si aucun mandat d'arrêt n'a été lancé contre lui. A suivre !Dans le cadre de la tentative d’assassinat du président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, les perquisitions continuent et les arrestations font leur chemin.

Halima Mze Aboubacar Moroni Kaltex
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La vérité s’impose et halte aux complots

28 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Tentative d’assassinat du président Ikililou Dhoinine : prudence ” B2”, La vérité s’impose et halte aux complots et aux calomnies

Tentative d’assassinat du président Ikililou Dhoinine : prudence '' B2'', La vérité s’impose et halte aux complots et aux calomniesLa tentative d’assassinat du chef de l’Etat, le Dr Ikililou Dhoinine, est exploitée de part et d’autres par des courtisans du pouvoir qui s’apprêtent à calomnier des innocents pour se débarrasser d’eux, jugés également encombrants à l’intérieur du pouvoir même, en privilégiant le mensonge alors que les vrais coupables sont déjà identifiés, selon de sources dignes de foi de l’enquête. Le blog Mlimadji qui s’est donné le devoir d’informer les comoriens et de barrer la route à la diversion, attire l’attention de ceux qui, devant la gravité de cette affaire, ne mesurent pas le danger qui nous guette mais chercheraient à faire impliquer des personnes honnêtes qu’on accuse comme des ” semeurs” de troubles à l’intérieur du pouvoir alors que les vrais coupables sont là et on les voit partout. Il faut bannir ce genre de méthodes et surtout éviter de camoufler la vérité en tirant sur des innocents. N’en déplaise aux voleurs qui entourent le président Ikililou mais qu’ils sachent eux aussi que les détournements des deniers publics qu’ils opèrent tous les jours affaiblissent le pouvoir et la seule différence entre eux et ceux qui ont voulu l’assassiner, ce que ces derniers se sont munis des armes pour l’éliminer physiquement alors qu’eux, se sont munis de marteaux pour défoncer les coffres fort de l’Etat et s’emparer de l’argent public.

 

A l’heure qu’il est nous avons une information sûre que ce qu’on appelle dans le jargon du camp militaire de kandani, ”le B2”, chargé de l’enquête est au point de ficeler son dossier et s’apprête à s’attaquer à des innocents jugés dérangeants au sommet de l’Etat. Il a fallu qu’un jour on s’attaque à la gestion du président de la République ou critiquer la main mise de la première dame pour qu’on soit mêlé dans cette affaire de tentative d’assassinat, se faire arrêter et placé en résidence surveillée, style Général Salimou. A Mohéli même, les valets du pouvoir sont chargés de citer de noms des innocents, une manière de mettre la pression sur les enquêteurs et les pousser à la faute. Si nous insistons sur la vérité dans cette affaire, c’est parce qu’on ne veut pas qu’on fasse de la diversion ou s’attaquer à des personnes qui ne sont ni de près ni de loin dans cette affaire.

Nous lançons une mise en garde contre le Chargé de la défense et premier collaborateur du chef de l’Etat, Hamada Madi Bolero et l’ensemble des membres du gouvernement sur toute manœuvre visant à torpiller la vérité, ou à accuser une ou des personnes dont le crime qu’on leur reproche est d’avoir critiqué la manière dont le pays est conduit et surtout avec ces crimes financiers de tous les jours, orchestrés par des hommes et des femmes au pouvoir. Encore une fois, nous déplorons toute tentative de vouloir impliquer des gens qu’on estime tous innocents et laisser de côté les vrais commanditaires et exécutants. Il faut que le B2 révise sa note car tout est connu à l’heure qu’il est.

Nous saluons la rapidité à laquelle cette enquête est menée et il est vrai que Patrick Klein, figure parmi les putschistes, mais ce n’est pas le vrai commanditaire. C’est un intermédiaire dont l’enquête détermine le rôle qu’il a été appelé à jouer dans cet assassinat du chef de l’Etat, le Dr Ikililou Dhoinine. Patrick Klein a à plusieurs reprises rencontré un haut fonctionnaire de l’Ambassade des Comores à Paris et cela se sait depuis trois mois. Mais, le vrai commanditaire est Ahmed Abdallah Mohamed Sambi qui dispose de moyens financiers colossaux issus de l’argent de la citoyenneté et du projet habitat, qui l’ont permis à tenter de revenir au pouvoir. Dans son communiqué, le colonel Abedi, l’a bien démontré. Certes, Sambi a des amis et s’entend avec beaucoup de gens, ce qui est humain et surtout si ces gens là ont eu à partager le pouvoir avec lui, et humainement ne pouvaient pas ignorer le bien qu’il leur a fait, mais connaissant Sambi, un adorateur du rite chiite, c’est quelqu’un qui ne dit pas la vérité à ceux qui lui sont fidèles, le chiisme oblige, et certainement, il a agi seul avec des éléments incontrôlables et n’était pas obligé de tout dévoiler à ses sympathisants. D’ailleurs, on l’a entendu dire un jour à la fin de son mandat que seules trois personnes ne l’ont pas trahies tout au long de son mandat et que les autres sont toutes et tous des traitres notoires. Il s’agit de Dossar, directeur exécutif de la société HSS, son épouse, Hadjira Sambi et Mme Nakchamy, conseillère du président Ikililou Dhoinine.

Pour terminer les 24 heures qui arrivent sont décisives selon une source de l’enquête et c’est pourquoi, nous lançons un appel aux personnes chargées de collecter les premières données d’aller vite mais sûrement en indexant les vrais coupables. Devant la situation à laquelle nous vivons aujourd’hui, il n y a que la vérité qui va triompher. Le Blog Mlimadji s’associe aux comoriens choqués par ce coup de force pour dénoncer les fausses manœuvres déjà en cours et il n y a que la vérité qui nous sortira victorieux face à cette épreuve difficile. Plus de complots liés au mépris et à la haine.

Soilih Amada

 

 

MLIMADJI

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Chronique du week end par Aboubacar Ben Said Salim

28 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Chronique du week end par Aboubacar Ben Said Salim
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 Pourquoi les vieux démons ressurgissent-ils ?

 
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En plus de condamner la tentative de putsch il faudrait peut être s’interroger sur le pourquoi de l’indifférence de la population qui n’a pas spontanément réagi contre comme cela se devait

 

En voici quelques raisons à mon sens :
Lors de la mise en place du Nouvel Ensemble Comorien (NEC) sous le nom d’Union des Comores, on avait par la même occasi...

 

on déclaré la fin des coups d’Etat , en se disant qu’à la limite il ne pouvait y avoir que des « coups d’îles » . Malheureusement les derniers évènements viennent de démontrer que les vieux démons ne sont pas morts.

 

 

Pour expliquer leurs résurgences la rue qui réagit souvent plus vite que les autorités, avance plusieurs hypothèses
-l’absence ou plutôt la léthargie de l’Etat qui à part quelques annonces ( anti -corruption, point d’achèvement) semble se contenter d’un ronronnement d’autosatisfaction qui endort et le pouvoir et les citoyens.
-la mohélisation de l’administration qui irrite les ressortissants des autres îles, plus particulièrement ceux qui avaient passé le relai et qui se croyaient toujours dans la course pour constater qu’ils étaient hors jeu. Ils oublient que quand c’était leur « tour » ils avaient agi de la même façon.
-la généralisation de la corruption du moins sa visibilité avec la mise en place de la Commission anti corruption obligée de lever quelques lièvres pour justifier les salaires et les avantages de ses membres
-le passage en force des délégations très spéciales du gouverneur de Ngazidja qui ont le don d’irriter plus de la moitié des citoyens qui se souviennent du temps de la dictature des mercenaires o ù les armes avaient force de loi.
-la conjugaison de plusieurs faits et évènements qui font penser à la nième déstabilisation de notre ennemi e intime.
L’oublie délibérée de Mayotte sur la carte des Comores dans le rapport d’activités de la COI signé pourtant par le Ministre Comorien des Relations Extérieures et de la Coopération.
Déclaration très prématurée de la candidature du franco -mahorais Hakime Ali SA ID pour la présidentielle 2016
L’inféodation de la justice comorienne aux désidérata de la justice française ( voir la récente commission rogatoire d’un juge français exerçant à Mayotte pour permettre à une commission judiciaire d’enquêter aux Comores sur les mouvement des Kwassa- Kwassa
L’annonce de la rupéisation de Mayotte en 2014.
Retour de Mohamed Bacar à Anjouan ( exfiltré à Mayotte lors du débarquement à Anjouan )
Retour à l’opposition du parti Sambiste
Déclaration du mécontentement du dernier locataire de Beit- Salam par rapport à son poulain qui ne semble pas supporter la bride politique
Retour tous azimuts des compagnies françaises en Union des Comores au détriment des sociétés à capitaux arabes ( Boloré, Colas , peut être bientôt SFR ou Orange et pourquoi pas Total )

J’en passe et des meilleures
Si le coup d’Etat avait réussi les conséquences en seraient :
Un séparatisme de Mohéli qui se serait senti frustrée de son tour de « mangement » ; suivi immédiatement après d’un séparatisme plus virulent et plus pérenne à Anjouan où l’OPIA est de plus en plus active
Deux ans après on reviendrait autour de la table des négociations pour adopter un confédéralisme bilatéral annoncé déjà par le professeur Oraison et souhaité depuis 1997 par le SOCIALISTE Rocard
Donc la tentative toute récente de coup d’Etat avorté pourrait être un coup d’essai, une sorte de ballon d’essai avant le coup de grâce à l’Union des Comores pour faire place a l’Union des Etats des Comores . Le but de l’opération est que personne ne puisse revendiquer Mayotte car si cette île appartient à un ensemble comorien elle n’appartient à aucune île en particulier ( CQFD)
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Aboubacar Said Salim
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Comores: Communiqué de Salim Ahmed Abdallah!

28 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

LA FAMILLE ABDALLAH condamne les propos, diffamatoires SALIM AHMED ABDALLAH ABDEREMANE AU NOM DE LA FAMILLE ABDALLAH, réclame la présomption d’innocence du frère Mahmoud AHMED ABDALLAH. La famille Abdallah condamne les propos irresponsables, accusatoires, tendancieux et diffamatoires tenus par certains responsables tels : Fahmi SAID IBRAHIM, Ali Msaidie et Ahamada Madi Bolero; COMMUNIQUE du Le 28 AVRIL 2013 La famille Ahmed Abdallah a appris avec consternation la tentative de Déstabilisation. Elle condamne cet acte grave qui est un manquement et une atteinte à l’intégrité de notre pays, une violation des principes démocratiques et un trouble à la stabilité. Elle manifeste et réaffirme ainsi son soutien à l’endroit du Président de la République Son Excellence le Docteur Ikililou Dhoinine. La Famille Abdallah s’insurge sur les propos véloces et féroces de certaines autorités rapportés par les médias, qui se sont emparés de cette affaire par la désinformation et dans un esprit sensationnaliste. Nous condamnons tout particulièrement, les propos irresponsables, accusatoires, tendancieux et diffamatoires tenus par certains responsables tels : L’ancien Ministre Mr Fahmi SAID IBRAHIM, l’ancien Ministre Mr Ali Msaidie et son ami l’actuel Directeur de Cabinet à la Présidence Responsable de la Défense Mr Ahamada Madi Bolero; qui doivent comprendre qu’ils ne sont pas au dessus des règles et procédures de l’enquête. A l’heure où nous publions ce communiqué aucune mise en examen ou inculpation n’a été prononcée. Nous tenons à rappeler s’il en est donc besoin que la présomption d’innocence est un principe garanti par nos lois. Ce genre de propos villipendieux ne sert qu’à jeter l’opprobre sur une famille qui croit en la morale et aux grands principes républicains. La famille Abdallah prend avec sérieux ces graves accusations et tient à manifester une nouvelle fois sa double détermination à lutter contre les ennemis de l’Etat et de nos institutions, les séparatistes d’hier et d’aujourd’hui. La lutte contre les opportunistes de tous bords qui voudraient saisir cet instant pour manipuler les informations à leur profit et contre les intérêts supérieurs de la Nation. Nous réitérons notre confiance en la Justice, et, en Dieu. A ceux qui alimentent les rumeurs haineux, nous espérons qu’ils mesurent aussi les degrés de leurs propos et les risques qu’elles pourraient engendrer. SALIM AHMED ABDALLAH ABDEREMANE AU NOM DE LA FAMILLE ABDALLAH, (source blog Ridja)
LA FAMILLE ABDALLAH condamne les propos, diffamatoires
 

COMMUNIQUE du Le 28 AVRIL 2013

La famille Ahmed Abdallah a appris avec consternation la tentative de Déstabilisation. Elle condamne cet acte grave qui est un manquement et une atteinte à l’intégrité de notre pays, une violation des principes démocratiques et un trouble à la stabilité.

Elle manifeste et réaffirme ainsi son soutien à l’endroit du Président de la République Son Excellence le Docteur Ikililou Dhoinine.
La Famille Abdallah s’insurge sur les propos véloces et féroces de certaines autorités rapportés par les médias, qui se sont emparés de cette affaire par la désinformation et dans un esprit sensationnaliste.

Nous condamnons tout particulièrement, les propos irresponsables, accusatoires, tendancieux et diffamatoires tenus par certains responsables tels :
L’ancien Ministre Mr Fahmi SAID IBRAHIM, l’ancien Ministre Mr Ali Msaidie et son ami l’actuel Directeur de Cabinet à la Présidence Responsable de la Défense Mr Ahamada Madi Bolero; qui doivent comprendre qu’ils ne sont pas au dessus des règles et procédures de l’enquête. A l’heure où nous publions ce communiqué aucune mise en examen ou inculpation n’a été prononcée. Nous tenons à rappeler s’il en est donc besoin que la présomption d’innocence est un principe garanti par nos lois.

Ce genre de propos villipendieux ne sert qu’à jeter l’opprobre sur une famille qui croit en la morale et aux grands principes républicains.

La famille Abdallah prend avec sérieux ces graves accusations et tient à manifester une nouvelle fois sa double détermination à lutter contre les ennemis de l’Etat et de nos institutions, les séparatistes d’hier et d’aujourd’hui. La lutte contre les opportunistes de tous bords qui voudraient saisir cet instant pour manipuler les informations à leur profit et contre les intérêts supérieurs de la Nation.
Nous réitérons notre confiance en la Justice, et, en Dieu.

A ceux qui alimentent les rumeurs haineux, nous espérons qu’ils mesurent aussi les degrés de leurs propos et les risques qu’elles pourraient engendrer.

SALIM AHMED ABDALLAH ABDEREMANE AU NOM DE LA FAMILLE ABDALLAH
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Coup d'état aux Comores : confirmation de l'implication d'un mercenaire français

28 Avril 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Coup d'état aux Comores : confirmation de l'implication d'un mercenaire français

Coup d’état aux Comores : confirmation de l’implication d’un mercenaire français
"Des mercenaires étrangers", dont un proche de l'ancien aventurier Bob Denard, font partie de la "quinzaine de personnes" arrêtées aux Comores après la tentative de coup d'Etat vendredi dernier, a annoncé un responsable du parti au pouvoir. Selon Mohamed Halifa, secrétaire général du parti majoritaire UPDC, il s'agit de "Patrick Klein, un ancien de Bob Denard", célèbre mercenaire français auteur d'un coup d'Etat aux Comores en 1995, aujourd'hui décédé. Une source proche de la présidence a confirmé que Patrick Klein serait, "de façon précise", le financier du complot. Un conseiller du chef de l'Etat qui a requis l'anonymat a confié que "Patrick Klein a téléphoné plusieurs fois au chef des mercenaires, ignorant que son portable avait été saisi (...), sa photo sur le téléphone a permis facilement de l'identifier", a-t-il dit. Appelé alors sous-lieutenant Chambert, Patrick Klein a servi aux Comores entre 1985 et 1987 au sein de la tristement célèbre garde présidentielle du président Ahmed Abdallah Abdérémane, lequel fut assassiné en décembre 1989 par cette même garde dirigée par Bob Denard.
 
"Conseiller spécial aux investissements internationaux"

Né en 1957 à Nice (sud de la France), Patick Klein, ancien parachutiste,décrit proche de milieux d'extrême-droite, aurait fait équipe avec un autre Français, Max Veillard. Celui-ci a été abattu en octobre 1990 sur l'île d'Anjouan alors qu'il cherchait à quitter les Comores après avoir tenté d'éliminer le président de l'époque, Said Mohamed Djohar, au profit de l'opposant comorien Mohamed Taki Abdoulkarim, qui accusait le président Djohar d'avoir usurpé sa victoire. Un pacte de réconciliation nationale entre MM. Djohar et Taki avait abouti en février 1992 à la nomination de ce dernier au poste de responsabilité gouvernementale. A l'insu du chef de l'Etat, M. Taki a ensuite nommé Patrick Klein "conseiller spécial aux investissements internationaux". Une nomination qui lui vaudra d'être expulsé du gouvernement, car le Français figurait sur une liste de personnes indésirables pour leurs activités mercenaires aux Comores. Patrick Klein aurait renoué avec ses amitiés comoriennes à travers Mahamoud Ahmed Abdallah, bénéficiaire désigné du complot avorté du 20 avril, et partisan de M. Taki qui en avait fait son ministre une fois parvenu à la présidence grâce à Bob Denard en 1996. Selon la présidence comorienne, l'objectif des commanditaires de l'opération du 20 avril était "le renversement de l'autorité élue démocratiquement, et le changement par la force du cadre institutionnel". Peu de détails ont filtré sur cette tentative de coup d'Etat, mais il s'agirait de mettre fin à la présidence tournante par île instaurée depuis 2002 dans l'archipel.
 
Source (sans la photo) : clicanoo.re
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